mercredi 22 juillet 2015

Discours de Viktor Orban, Premier ministre hongrois.



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Viktor Orban, parle de la politique intérieure, de l'immigration, de la crise grecque, des migrations, de l’Union européenne.

Aleksandar Vučić 3 Juillet 2015 08:46.
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Extraits :
Orbán: Si notre politique actuelle était mauvaise, nous aurions généré un bien plus important mouvement migratoire.
Le gouvernement considère que quand la Hongrie se défend bien, elle défend également l'Union Européenne.

Selon le Premier ministre Viktor Orbán, la mauvaise politique actuelle cause l'exode africain actuel en l’exacerbant.
Orbàn, dans l’émission 180 minutes -  de Radio Kossuth, a présenté une politique de protection des frontières forte.

Concernant la fermeture de la frontière, le Premier ministre s’est exprimé ainsi: "En protégeant la Hongrie nous protégeons aussi  l'Union européenne," ce qui n’est pas sans précédent dans l'histoire hongroise. […]
[…] Le gouvernement hongrois a présenté son point-de-vue à Bruxelles : les règles de répartition en Hongrie des immigrants, selon des quotas, ne sont pas valides, «nous sommes attachés à nos propres décisions, selon nos propre droits, et nous ne nous engageons nullement  pour ces charges, car nous en avons déjà plus que d'autres ».
Qui vais-je laisser entrer dans ma maison, dans mon pays ?
 Le Premier ministre considère cela comme un droit élémentaire à l’autodéfense, un droit que seul les Hongrois peuvent déterminer.

Il a parlé aussi du fait que les réfugiés et  les immigrants économiques ne sont pas séparés, ils (UE, la gauche) les voient tout simplement comme des migrants, et ils croient que les migrants ne sont pas dangereux, mais agréables, et qu’il est bon que des gens de plus en plus « multicolores » forment une société, … selon eux, la Hongrie ferait bien de couper avec son passé (monocolore).
Il a ajouté que, en général, la nation, la famille sont moins importantes pour les penseurs de la gauche, qui souffrent, en plus, «d’une maladie des illusions liées à l'immigration."» 

Le président a également expliqué sa position : contrairement à l'Afrique, l’Europe garantit gratuitement  la survie des personnes.
 Par conséquent, si les Africains apprennent que nous allons nous occuper d’eux s’ils viennent chez nous, … et que nous les laissions venir en Europe, ils partiront de chez eux,  et pas cent milles – ce qui est largement prévisible - mais un chiffre précis inimaginable, ils seront plusieurs centaines de millions, puisque plusieurs centaines de millions vivent en Afrique.
Aujourd’hui, à cause d’une situation mal gérée, de la mauvaise réponse européenne, il y a un mythe vivant en Afrique, celui de croire que l’Europe va les accueillir s’ils viennent.

 C’est pourquoi, nous devons leur dire très clairement : il n’y a aucune chance, nous allons vous renvoyer, ce continent ne sera pas votre patrie, vous avez votre patrie, et ceci est notre patrie, nous l’avons bâtie.

Nous collaborons avec vous avec plaisir, respectez nos lois, et si vous voulez venir ici, respectez également les règles pour cela.

C’est inacceptable que vous  arriviez illégalement en violant nos lois, et que vous franchissiez illégalement nos frontières. […]

Source en hongrois

1 commentaire:

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