samedi 23 septembre 2017

RIXE: Elle a voulu s'interposer alors qu'une bagarre avait éclaté devant l'établissement...

 
Frappée avec un coup-de-poing américain, la mère de famille a été admise à l'hôpital. (image d'illustration)

Frappée avec un coup-de-poing américain, la mère de famille a été admise à l'hôpital. (image d'illustration) — Olivier Aballain /  20minutes

D.D.

Scène de violence ce vendredi après-midi devant le collège Liberté à Drancy (Seine-Saint-Denis).

Une femme qui venait récupérer son enfant a « vu une grosse bagarre, plusieurs jeunes en train de lyncher un adolescent, elle a tenté de le protéger », rapporte Le Parisien.

Machette et coup-de-poing américain

La femme a été frappée à trois reprises avec un coup-de-poing américain, une arme blanche contondante constituée d’une pièce de métal dans laquelle on passe les doigts.
Elle s’est retrouvée au sol en pleurs et la tête en sang.
Cette mère âgée d’une trentaine d’années avait essayé de séparer des jeunes qui en agressaient un autre à coups de machette.
Appelés par les passants se pressant à son chevet, les pompiers ont pris en charge les deux blessés.

 A lire aussi : Seine-Saint-Denis: Un homme se fait couper le nez à coups de machette

En cas de désastre, la racaille est prête à nous tomber dessus


st-martin


L’exemple de Saint Martin est perçu par un habitant de Campagnol comme un laboratoire de ce qui guette la France en cas de pépin sérieux et général.

 Biens et personnes seront confrontés à une barbarie dont le développement silencieux est permanent depuis quarante ans.
A écouter jusqu'au bout :



Source TVLibertés via lesobservateurs.ch

Le scandaleux statut de sénateur

 

Deux anges se sont envolés trop tôt à cause d’un monstre

 




Cédric Bernasconi a pu en toute liberté exprimer sa violence débridée parce qu’un psychiatre n’a pas fait son travail.

Voici les faits, lesquels n’ont pas eu les mêmes faveurs des médias ou d’un président que Théo, ce jeune « innocent » malencontreusement matraqué au mauvais endroit, mais bien vivant, lui : Mélodie Massé, 23 ans, élève infirmière, « a été retrouvée […] à son domicile d’Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) battue à mort et ligotée. C’est son compagnon qui a donné l’alerte, vers 21 h 30, après avoir découvert le cadavre. La femme était enceinte de huit mois » (source : Le Parisien). Et – ce qui ajoute au sordide – Mélodie a été violée par son agresseur.

Passée la stupeur – si cela se peut encore, dans une société qui s’accommode du pire au point de glisser dessus comme la luge sur la neige –, cet abominable double meurtre – n’oublions pas l’enfant dans le ventre de sa mère, à un mois de découvrir la vie – aurait pu être évité.
En effet, le maire d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) avait tenté, par le passé, de faire interner le principal suspect, Cédric Bernasconi, un sans domicile fixe, mis en examen depuis et dont les riverains se plaignaient : il « errait dans la ville et les agressait, explique l’édile. J’ai pris le temps, avec l’aide de la police municipale, de recueillir des témoignages pour monter un dossier d’hospitalisation d’office. Mais le psychiatre qui le suivait à Bayonne a refusé de me suivre » (source : Le Parisien).

Le compte Off-Shore de Bariza Khiari que personne ne veut voir...

 
Résultats de recherche d'images pour « bariza khiari en marche »

 
Imaginez un instant que l'on découvre que, par exemple, Laurent Wauquiez, Marine Le Pen ou bien encore Nicolas Sarkozy possèdent un compte planqué, un compte off-shore au Panama.

Hein, imaginez le scandale que ce serait !
A côté de cela, les cyclones, la guerre nucléaire américano-coréenne ou bien encore la petite sauterie de Mélenchon à Paris cet après-midi, oui, tout cela passerait à la trappe.
BFM, CNews, Libé, Le Monde en feraient leurs gros titre.
N'est-il pas ?

Bien, maintenant, imaginez que l'on découvre qu'une ancienne vice-présidente (PS) du Sénat devenue depuis, par la volonté de Jupiter, co-directrice du mouvement En Marche possède réellement un compte planqué au Panama, pis encore que celui-ci n'apparaît pas sur sa déclaration de patrimoine déposée à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Politique, hein, imaginez, on s'attendrait à ce que cela secoue le landernau, que le parquet financier se saisissent de l'affaire, que les médias passent l'affaire en boucle et que Bariza Khiari - puisqu'il s'agit d'elle - soit convoquée séance tenante devant les instances du parti !


LREM voudrait-il «infiltrer» la manifestation de Jean-Luc Mélenchon ?

 
LREM voudrait-il «infiltrer» la manifestation de Jean-Luc Mélenchon ?

© Jean-Paul Pelissier Source: Reuters
Manifestation de la France Insoumise le 12 septembre à Marseille

 
Selon un journaliste de France 3, un responsable du mouvement politique présidentiel aurait adressé un mail à ses partisans, leur demandant d'infiltrer la marche organisée par la France Insoumise contre la réforme du code du travail le 23 septembre.
                                    
«Emmanuel Macron est le seul légitime à représenter le peuple. Manif du 23/09» : c'est dans un mail au titre explicite qu'un cadre de La République en Marche (LREM) aurait suggéré de noyauter la manifestation de la France Insoumise organisée le 23 septembre à l'appel de Jean-Luc Mélenchon pour protester contre la réforme du code du travail.
«Soyons nombreux, samedi [23 septembre].
Balisons le trajet de la manif.
Prenons des photos à adresser à [nom d’un responsable local de LREM] qui saura en faire le meilleur usage», peut-on lire dans le message électronique qui aurait été adressé par un cadre de LREM à des responsables locaux du parti présidentiel en Haute-Garonne selon une information du blog politique de France 3 Midi-Pyrénées.
Le journaliste souligne que les adresses mails de l'expéditeur et des destinataires, dont l'identité n'est pas communiquée, sont bien exactes.
 
Signe de reconnaissance pendant la manifestation

30 ans de fantasme sur l’extrême droite, c’est l’anarcho-terrorisme de gauche qui revient


 


Le 23/09/2017
Marie Delarue

Cela inquiète-t-il les médias ? Le personnel politique ?

C’est un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
Il remonte aux années soixante-dix.
C’est celui des groupes terroristes d’extrême gauche : les Brigades rouges en Italie, Fraction armée rouge et Bande à Baader en Allemagne, Action directe en France.
Le temps des groupes « anarcho-communistes », comme disent les historiens.
Et un temps dont les services de renseignement et le ministère de l’Intérieur qui les coiffe se demandent s’il n’est pas en train de revenir au galop… parce qu’à force de jouer au pyromane, le feu finit toujours par prendre.

Des faits concomitants dessinent, ces jours-ci, un drôle de climat.
Jeudi, jour de manif, les CRS qui devaient assurer la sécurité du défilé se sont fait porter pâles.
Las, écœurés, déboussolés par un pouvoir qui fait d’eux de la chair à griller.
Dans le même temps se déroule, au tribunal correctionnel de Paris, le procès des « antifas » qui ont voulu tuer du flic en marge de la manif contre la loi Travail, en mai 2016.
Une scène qui a fait le tour du monde : voiture incendiée, policiers roués de coups quand ils tentent d’échapper au brasier.
« On voulait me mettre au sol pour m’achever », dit celui qui, menacé de mort, n’a pourtant pas fait usage de son arme.

Pour compléter ce tableau, deux incendies criminels ont ravagé, à Limoges, puis à Grenoble, des casernes de gendarmerie.
Ont été détruits des fourgons d’intervention, des camions logistiques, du matériel d’investigation et de nombreuses pièces à conviction, nous dit-on.

vendredi 22 septembre 2017

Aluminium dans des vaccins : «Nous ne pouvons plus perdre de temps»



Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil.

LP/Philippe de Poulpiquet 
Propos recueillis par Florence Méréo|22 septembre 2017
 
Selon une étude financée par l’Agence du médicament, la présence d’aluminium dans des vaccins pourrait, dans certains cas, entraîner un risque pour la santé. Le Pr Romain Gherardi demande 550 000 EUR pour continuer les recherches. Interview.
 
Il aura fallu près de dix-huit mois au Pr Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) pour obtenir 150 000 € en 2014 de l'ANSM (Agence du médicament) afin de mener ses recherches sur la neurotoxicité de l'aluminium des vaccins.
Aujourd'hui , il en appelle aux pouvoirs publics pour les poursuivre.

LIRE AUSSI
 Aluminium dans les vaccins : le rapport qui dérange

Que s'est-il passé depuis que l'ANSM a rendu son avis en mars ?

 Romain Gherardi.
Rien du tout.
Il n'y a eu aucun signal des autorités laissant penser que le sujet les intéressait alors même que le rapport dit qu'il faut approfondir les études.
En finançant l'essai, l'ANSM s'est donné bonne conscience et puis basta.
Pour continuer l'immense chantier devant nous, nous avons besoin de 550 000 EUR.
En plein débat sur l'extension de l'obligation vaccinale, cette décision doit être de nature politique. Nous ne pouvons plus perdre de temps de recherche.

De l'aluminium, il y en a partout, jusqu'à l'eau ou le dentifrice. Pourtant, nous nous portons bien...

Nous en mangeons même tous les jours !
Sauf que 99,7 % de cet aluminium ressort par voies basses et 80 % des 0,3 restants, soluble, est éliminé par les reins.
C'est la grande différence avec le vaccin où, du fait de l'injection dans le muscle, il passe entièrement la barrière cutanée.
Sous une forme d'agrégats insolubles, il est propulsé à l'intérieur de notre organisme où il s'installe.

Prières de rue: Bien sur, l'islamisation de la France est un mythe de facho réac


TVL,journal du vendredi 22 sept. 2017: Loi travail : le moment où jamais

 



Ajoutée le 22 sept. 2017

1) Loi travail : le moment où jamais

Après une mobilisation en demi-teinte jeudi, les manifestants anti-loi travail sont appelés à retourner dans la rue samedi à l’initiative de Jean-Luc Mélenchon. Un rassemblement en forme de dernière chance pour l’extrême gauche qui peine à mobiliser. En cas de réussite, c’est la France Insoumise qui tirera les marrons du feu.

2) Des sénatoriales sans suspens

171 nouveaux sénateurs ! Dimanche, les grands électeurs voteront pour renouveler la moitié du Palais du Luxembourg. Le scrutin sera l’objet d’une bataille entre La République en Marche et Les Républicains mais la majorité devrait rester à droite.

3) Assises de la mobilité : les caisses sont vides

Plus de mobilités avec moins d’argent… c’est l’équation complexe à laquelle est confronté le gouvernement français. Mardi ont débuté les assises de la mobilité, un rendez-vous qui aboutira à un projet de loi pour le début de l’année 2018. L’exécutif dit vouloir repenser le transport mais n’a pas les moyens de ses ambitions.

4) La Catalogne va au bras de fer

Les Catalans iront au bout ! La région est au bord de faire sécession avec Madrid. L’Etat central a repris les manettes financières et se cache derrière le caractère illégale des revendications et du référendum...

« Du jamais vu ! 2028 CRS en arrêt maladie un jour de manif… La France part à vau-l’eau ! » L’édito de Charles SANNAT

 
« Du jamais vu ! 2028 CRS en arrêt maladie un jour de manif… La France part à vau-l’eau ! » L’édito de Charles SANNAT
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Quand un État est en faillite, la dernière chose que les dirigeants ont intérêt de faire c’est de donner des sous, ou enfin ceux qu’il reste, aux gus qui portent des armes et qui sont susceptibles de faire durer le régime et de protéger ses représentants de la fureur des peuples.
Cela se passe ainsi, depuis la nuit des temps, des chefs de clans aux chefs de tribus, des rois aux empereurs, de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Afrique, il est une loi humaine de l’exercice du pouvoir : il faut toujours payer ses centurions, sinon, quand centurions pas contents, centurions pas protéger Macron (béni soit son saint nom pour l’éternité et les siècles des siècles, il faut que je faillotte pour me faire bien voir).
Nos dirigeants, ici-bas, semblent avoir du mal à intégrer parfaitement cette règle de base du bon sens absolu et nécessaire à toute survie.
Remarquez, de deux choses l’une : soit Collomb comprend vite et les CRS seront vite payés, soit ils ont la « comprennette difficilette » au gouvernement, et le principe de sélection naturelle à la Darwin va vite se mettre en route, et ne survivront que les hommes politiques suffisamment adaptés à la nature actuelle, autant dire aucun, vu qu’être homme politique de haut niveau vous rend globalement inapte à toute prise avec le réel.
 
Les CRS protestent contre les nouvelles règles liées à la fiscalisation de leurs primes de déplacement
 
« La levée de boucliers des CRS s’amplifie à un très mauvais moment pour le gouvernement.
Au moment où ce dernier doit faire face à une deuxième journée de manifestations contre la réforme du Code du travail, un grand nombre de compagnies vont manquer à l’appel.
”Près de 80 % d’entre elles ont débrayé”, affirment des sources syndicales qui ont recensé à 11h15 près de 2028 CRS ”consultants” qui se sont fait porter pâles sur le terrain. ”Du jamais vu dans le milieu du maintien de l’ordre”, concède un responsable de la Direction générale de la police nationale qui grimace à l’idée de tenir le service d’ordre de jeudi. »
Avouez tout de même que cela fait désordre… Je sens que cela va être assez difficile de modérer les demandes syndicales des CRS ces prochains mois, vu le sale boulot que le gouvernement compte leur faire faire, à savoir taper sur la tête des Français qui seraient opposés à certaines mesures, bien que parfois, certains méritent tout de même de recevoir quelques baffes étant donné les caillasseries régulières à chaque fin de manif.

Calais: rixe entre migrants, plusieurs blessés




Par Le Figaro.fr avec AFP
Publié le 21/09/2017
 
Sept migrants ont été blessés dont quatre par arme blanche lors d'une rixe entre plusieurs dizaines d'Ethiopiens, d'Irakiens et de Syriens au moment de la distribution de repas à Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture.
 
La bagarre a éclaté en centre ville aux alentours de 18H30 pendant qu'une association distribuait de la nourriture, a précisé la préfecture du Pas-de-Calais confirmant une information de la Voix du Nord.
La police est intervenue et le calme est revenu.
Les sept blessés ont été hospitalisés et sont hors de danger. Aucune interpellation n'a eu lieu.
Selon un correspondant de l'AFP présent sur place, une distribution de repas se déroulait sans incident près de l'hôpital vers 22h00.
La dernière rixe entre migrants, qui attendent à Calais et alentour de pouvoir passer en Grande-Bretagne, a eu lieu fin août, a ajouté la préfecture.

source
 
 


Vidéo censurée 
 
Mais retrouvée ici

 
Ajoutée le 21 sept. 2017
 
Filmer par une Calaisienne : 👇
Je viens d être temoin de cette scène horrible , à Calais , lors de la distribution à 2 mn d un collège, 1 Syrien ou Afghan qui faisait la queue pr le repas et une centaine d Africains , il a était passé à tabac seul contre plus de 40 africains munis de béquilles , barre de fer , morceau de bois , ils ont jeté leurs repas à terre pour finir d'aller le massacrer , c honteux , j hurlais pr qu ils arrêtent ,et les associations alors là bravo ils regardaient et d autres sont repartis tranquilles ds leurs voitures .

Blandine Brocard : la députée En Marche ! se serait-elle perdue en chemin ?

 



 
Trois semaines d’activité, quatre présences en commission, 0 intervention.

Ce sont ses électeurs qui la cherchent, ceux qui, pour cette totale inconnue, ont mouillé la chemise et donné de leur temps.
Elle, c’est Blandine Brocard, élue surprise de La République en marche dans la 5e circonscription du Rhône.
Et bien élue !
60,25 % au second tour, contre le maire de Caluire Philippe Cochet (LR).
Et après, quoi ?
comme disent les enfants à la fin du conte de fées.
Et après, rien, semble-t-il, et c’est bien ce qui inquiète les militants qui se sont défoncés pour le succès de la dame.
 « Personne n’a vu Blandine depuis trois mois ; elle ne répond pas aux mails, elle n’a ni collaborateur ni permanence sur le terrain », a confié l’un d’eux à Lyon Mag.
Un peu frustrés, les électeurs, alors ils sont allés voir sur le site nosdeputes.fr, qui recense l’activité des élus.
Et trouvé, pour la députée Brocard : trois semaines d’activité, quatre présences en commission, 0 intervention.
Membre de la commission permanente des Affaires étrangères, elle n’a pris la parole sur aucun dossier, posé aucune question orale, aucune question écrite.
Par comparaison, Emmanuelle Duverger-Ménard, députée NI (non inscrit) de la 6e circonscription de l’Hérault, bien connue sur ce site, cumule sept semaines d’activité, douze présences en commission, treize interventions en commission, quarante-neuf interventions longues en Hémicycle, douze propositions.

Enfin, le gouvernement espagnol s’est bougé !

 


Le 22/09/2017
Javier Portella


Toute l’équipe chargée de l’infrastructure pour le référendum du 1er octobre se trouve désormais sous les verrous.
Ils ont tardé, ils se sont fait prier, ils l’ont fait avec plein d’égards et d’atermoiements, mais le gouvernement Rajoy a enfin agi.
Le 20 septembre, une vingtaine de hauts dirigeants du gouvernement catalan ayant proclamé le coup d’État sécessionniste (appelons un chat un chat) ont été arrêtés et leurs locaux perquisitionnés.
Les auteurs premiers du délit de sédition – le président et les membres du gouvernement de la Generalitat – courent toujours les rues, certes, mais toute l’équipe chargée de l’infrastructure pour le référendum du 1er octobre se trouve désormais sous les verrous.
Dix millions de bulletins de vote ont aussi été saisis dans des imprimeries, ainsi qu’une énorme quantité d’imprimés de toute sorte prêts à être employés.
Les propriétaires de ces imprimeries, eux aussi arrêtés, pourront attendre assis le paiement des factures…
Un paiement qui devrait être fait par Madrid, le ministère des Finances ayant pris en charge le versement direct de tous les salaires et factures de la Generalitat, au lieu de continuer à lui allouer tous les mois les 1,4 milliard d’euros nécessaires au fonctionnement d’une administration tombée en faillite.

La logistique essentielle du référendum ayant ainsi été démantelée, celui-ci ne pourra plus être célébré, quitte à organiser une pantalonnade limitée à quelques noyaux épars de la population.
Cette bataille aura donc été gagnée, mais la guerre…

jeudi 21 septembre 2017

Marseille: Boucherie clandestine dans une HLM


 



Jérôme Cochet .
Descente de police à Marseille à la recherche de stupéfiants au domicile d’une jeune dealeuse.

 Résultat : découverte d'une boucherie halal clandestine exploitée par ses parents dans leur HLM.

Jugée pour diffamation contre Bernard Cazeneuve, la policière niçoise Sandra Bertin relaxée

           
Sandra Bertin, chef du centre de supervision urbain de Nice.
 
Sandra Bertin, chef du centre de supervision urbain de Nice. Photo Franck Fernandes

Jugée pour diffamation contre Bernard Cazeneuve, la policière niçoise Sandra Bertin relaxée
 
       
 La policière municipale de Nice, Sandra Bertin, vient d'être relaxée à la suite de la plainte qu'avait déposée contre elle, pour diffamation, l'ancien ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve.
 
L'une des polémiques née au lendemain de l'attentat du 14 juillet sur la Promenade des Anglais vient de trouver un épilogue judiciaire.
"Sandra Bertin a été relaxée", annonce son avocat Me Adrien Verrier.
Le tribunal correctionnel de Paris, devait rendre sa décision jeudi 14 septembre mais avait repoussée d'une semaine sa décision.
A l'audience, qui s'est tenue début juillet, le ministère public avait requis sa relaxe, "certain qu'il n'y a jamais eu d'ordre passé à Mme Bertin pour faire un faux" alors qu'elle rédigeait un rapport sur le dispositif de sécurité en vigueur le soir de l'attentat.
Il a été suivi: la policière municipale de Nice, Sandra Bertin, vient d'être relaxée.
"Pressions"
Celui qui était alors ministre de l'Intérieur, ainsi que l'administration de la police nationale, avaient déposé plainte contre la policière niçoise après que cette dernière a rapporté au JDD les "pressions" qu'elle aurait subies après l'attentat du 14-Juillet.
Cette policière municipale niçoise était poursuivie en diffamation par l'ancien ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Elle affirmait avoir été "harcelée" par le cabinet du ministre au lendemain de l'attentat pour qu'elle rédige en urgence un compte rendu des images de vidéosurveillance.
Son interlocuteur était en fait une responsable de la direction centrale de la police.
Bernard Cazeneuve avait donc démenti et déposé plainte pour diffamation.
"Le tribunal a estimé que Sandra Bertin devait bénéficier de l'exception de bonne foi, explique son avocat pour justifier cette relaxe. Il a estimé qu'au regard du nombre de coups de téléphone qu'elle a reçu ce jour-là, elle pouvait légitimement penser que son interlocuteur était un membre du cabinet du ministre."

RELIRE. On vous résume en 5 points l'affaire Sandra Bertin à la veille de son procès pour diffamation

source

«Y'a des gens qui râlent tout le temps pour tout !» : Macron rabroue une anti-JO... et se fait huer


«Y'a des gens qui râlent tout le temps pour tout !» : Macron rabroue une anti-JO... et se fait huer
 
Source: AFP
Emmanuel Macron à Marseille le 21 septembre

 
Le président n'a pas su garder son sang froid lorsqu'une femme visiblement opposée à l'organisation des JO de 2024 en France, l'a pris à partie.
 
La réponse du chef de l'Etat a aussitôt valu à ce dernier d'être hué par la foule présente, à Marseille.
Emmanuel Macron se serait-il fixé comme objectif secret de tenir le rythme d'une polémique par jour ?
Alors qu'il se trouvait le 21 septembre à Marseille pour y visiter le site olympique du Roucas Blanc, destiné à accueillir certaines épreuves des Jeux olympiques de 2024, le président de la République a eu un accrochage virulent avec une femme qui l’interpellait.


Ce devait être un bain de foule sous le beau soleil de Provence : cela restera comme un nouvel épisode houleux de plus pour Emmanuel Macron.
Occupé à répondre à des questions de journalistes, celui-ci s'est semble-t-il trouvé confronté à une poignée d'individus peu enthousiastes à l'idée de voir la France accueillir les Jeux olympiques.
Une femme présente sur place s'est avisée de le faire savoir au chef de l'Etat, certes d'une manière relativement peu argumentée... «C'est totalement pourri les JO !», a-t-elle lancée, dans une scène diffusée sur BFMTV.
Y'a des gens qui râlent tout le temps pour tout. Donc râlez !
A ces mots, Emmanuel Macron qui s'est clairement posé en promoteur de l'organisation de cet événement sportif mondial dans l'Hexagone, a répondu sur un ton qui trahissait une vive irritation : «Y'a des gens qui râlent tout le temps pour tout. Donc râlez !»

Aussitôt, la petite foule massée autour du président s'est mise à le huer copieusement.
Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron commet un faux pas en répondant à des injonctions de citoyens au pied levé, ou en employant des termes perçus comme méprisants ou hautains à l'égard de certaines catégories de Français.

Après avoir évoqué «ceux qui ne sont rien», Emmanuel Macron avait parlé de «fainéants» pour désigner les manifestants s'opposant à la réforme du code du travail.

Lire aussi : «La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé

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Laurent Bouvet :«Pourquoi une telle complaisance pour la violence d'extrême-gauche?»

 
Laurent Bouvet :«Pourquoi une telle complaisance pour la violence d'extrême-gauche?»

La voiture de police brûlée par des manifestants dans le Xe arrondissement, le 18 mai 2016. Cyrielle SICARD/AFP

FIGAROVOX/ENTRETIEN -
 
Le procès de la voiture de police incendiée a été interrompu par des militants d'extrême-gauche. Laurent Bouvet décrypte les motivations et l'idéologie de ces groupuscules radicaux.
 

Laurent Bouvet est professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié L'Insécurité culturelle chez Fayard en 2015. Son dernier livre, La gauche Zombie, chroniques d'une malédiction politique, est paru le 21 mars 2017 aux éditions lemieux. Il est l'une des principales figures du Printemps Républicain.


FIGAROVOX.- Le procès de la voiture de police incendiée a été interrompu suite aux pressions de militants de l'ultra gauche. Des journalistes ont également été virés et insultés. Que cela révèle-t-il?

Laurent BOUVET.- Cela révèle, comme les violences régulièrement commises pendant les manifestations de l'an dernier par ces militants d'extrême-gauche, leur conception de la politique: une conception purement idéologique au sein de laquelle la violence est légitimée.
Tout ce qui n'est pas eux, tous ceux qui ne sont pas d'accord avec eux, sont des ennemis, des fascistes, des valets du capitalisme, etc., donc des gens que l'on doit combattre par la violence.
Les policiers, comme ceux qu'ils ont agressés dans cette voiture, sont pour eux les défenseurs d'un système à abattre.
Tout est permis à leurs yeux.
Même chose avec la justice ou la presse, qui participent du système.

Ils sont peu nombreux mais très «bruyants», très visibles et donc très efficaces dès lors qu'ils peuvent faire irruption dans une manifestation ou se rassembler comme lors de cette première journée de procès.
 
Cette gauche qui se qualifie d'«antifasciste» est-elle paradoxalement totalitaire?
 
Si elle accédait au pouvoir, elle le deviendrait assez vite.
On a des exemples suffisamment probants dans le passé pour le dire aujourd'hui.
La légitimation de la violence politique pour abattre un régime et prendre le pouvoir est un classique, bien connu et théorisé même par certains penseurs révolutionnaires.
Le grand problème, c'est qu'en général, une fois au pouvoir, cette violence ne cesse pas.
Il y a toujours des ennemis à éliminer: ceux qui s'opposent au nouveau régime bien évidemment mais aussi des ennemis à raison de «ce qu'ils sont» et non de ce qu'ils font: des ennemis de classe, des ennemis «de race», des ennemis de religion, etc.
C'est ainsi que se met en place le totalitarisme.
Fort heureusement, l'extrême-gauche actuelle ne pourra pas parvenir au pouvoir.

Grenoble: l'incendie de la caserne revendiqué


 
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Par Le Figaro.fr avec AFP
Publié le 21/09/2017
 
L'incendie, qui a ravagé des locaux techniques dans la caserne de la gendarmerie de l'Isère à Grenoble dans la nuit de hier à aujourd'hui, a été revendiqué sur un site anarco-libertaire, déjà utilisé pour des faits similaires perpétrés à Limoges il y a deux jours.

Le texte posté à la mi-journée sur indymedia.org affirme que "cet acte s'inscrit dans une vague d'attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci".

 Lire aussi - Voiture de police brûlée en 2016 : neuf personnes seront jugées

Huit prévenus comparaissent depuis mardi et jusqu'à demain devant le tribunal correctionnel de Paris pour l'attaque et l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 à Paris lors des manifestations violentes contre la loi Travail.
 "Quel que soit l'issue du procès, on continuera à s'en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage", assure le texte de ces "nocturnes" qui affirment avoir "incendié 6 fourgons d'intervention et deux camions logistique", un sinistre qui a ravagé "le garage et l'entrepôt sur plus de 1.500 m2" sur la caserne grenobloise.
A Limoges, ce sont 5 véhicules du groupement de gendarmerie de Haute-Vienne qui ont été détruits dans la nuit de lundi à mardi.
Le texte de revendication avait été posté en ligne aussi le lendemain.
Dans les deux affaires, des enquêtes sous l'égide des parquets ont été ouvertes, confiées aux sections de recherche de gendarmerie.
La mouvance dite aussi de gauche radicale avait été très active contre la loi Travail et maintenant contre le projet d'ordonnances réformant le Code du travail.
Elle s'inscrit aussi dans d'autres luttes comme celle contre le site d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse).

source

TVL, journal du jeudi 21 sept. 2017: Florian Philippot se retire du FN

 



Ajoutée le 21 sept. 2017
 
1) Florian Philippot se retire du FN

On s’attendait à la nouvelle depuis plusieurs jours, la décision de Florian est Philippot est tombée ce jeudi matin. Le numéro 2 du Front National a finalement pris la décision de quitter le navire.

2) La rue à l’assaut des ordonnances

Et c’est reparti pour une journée de manifestation ! Ce jeudi, la CGT appelait à manifester un peu partout en France contre la loi travail. Une mobilisation sans la CFDT ni FO mais avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon qui organise son propre rassemblement national samedi à Paris. Outre le bras de fer avec le gouvernement, la CGT joue gros et risque de se faire dépasser sur sa gauche par la France Insoumise.

3) Les mineurs clandestins plombent le budget

Les départements dépassés dans l’accueil des mineurs étrangers ! Malgré l’accord avec la Turquie de mars 2016, le nombre de prises en charge explose partout en France de 40% en un an. Le président Macron a demandé à son gouvernement de lui trouver des solutions.

4) Les séniors se shootent

Les personnes âgées au bord de l’overdose de médicaments ! Selon une étude réalisée pour l'association 60 millions de consommateurs, 1 personne de plus de 65 ans et plus sur 5 consomme plus de 7 médicaments différents par jour. Un cocktail non sans danger.