dimanche 21 juillet 2019

Le permis de conduire enfin plus accessible… mais utiliser une voiture, c’est mal !

 
 
 


 
La France détient sans doute le double record d’avoir le permis de conduire le plus complexe et le plus cher du monde.

Plus difficile que le baccalauréat, et d’un coût équivalent au SMIC.

En effet, au fil du temps, on a ajouté à la classique épreuve pratique en ville l’épreuve sur autoroute, la mécanique, la sécurité et une masse de questions psychédéliques.
Prise de conscience tardive.
Les hommes d’État semblent, aujourd’hui, revenir sur cette folie en augmentant la proportion d’heures sur simulateur (moins onéreuses), en favorisant l’apprentissage sur boîte automatique et surtout en avançant, dès la semaine prochaine, l’âge de l’examen à 17 ans.
Mais sans pour autant autoriser à conduire seul avant 18 ans, histoire probablement de bien perdre les automatismes si chèrement acquis…
Prenons acte de la volonté gouvernementale de faciliter l’accès à la conduite, mais étonnons-nous quand même que, dans le même temps, dans certains ministères ou grandes villes, on nous explique que conduire, c’est très mal : ça tue, ça pollue et c’est mauvais pour la planète !

Dépenses de l’Élysée, Macron, l’arroseur arrosé

 
 
 



Notre cher Président sort de l’ENA avec le label prestigieux de l’inspection des finances, l’élite de l’élite, dixit un de mes anciens supérieurs hiérarchiques.

Dans ces conditions, les finances du pays seront bien gardées, comme les vaches par chez moi.

Mais L’Express, qui a lu le rapport annuel de la Cour des comptes diffusé jeudi, vient cruellement d’ébranler mes certitudes. Jugez-en :
« Un palais qui coûte cher. L’Élysée a dépassé son budget initial en 2018 et a dû puiser plus de cinq millions d’euros sur la réserve, en raison notamment de l’augmentation de l’activité de la présidence. »
« La dotation budgétaire initiale, de 103 millions d’euros, s’étant révélée insuffisante pour couvrir les dépenses, un prélèvement sur la réserve d’un montant de 5,67 millions a dû être effectué pour contribuer à rétablir l’équilibre budgétaire. »
L’équilibre budgétaire, je croyais pourtant que c’était la spécialité de notre Président ex-banquier !
Cependant, reconnaissons-le, l’Élysée participe activement à la lutte contre le chômage en France : 816 personnes y sont employées.
On croirait pas, comme ça, ça n’a pas l’air si grand, pourtant, mais c’est comme une grosse usine productive et exportatrice de par chez moi !

samedi 20 juillet 2019

CHU de Poitiers : la RH conseille aux salariés qui n’en peuvent plus de "prendre une corde"

 
 
 

Ce 19 juillet, à Poitiers, une trentaine de salarié.e.s du bio-nettoyage du CHU manifestaient devant la mairie avec la CGT : soumis.es à des pressions psychologiques de la part de leurs responsables, ils et elles essuient aussi des insultes au quotidien.
vendredi 19 juillet
 
 
L’hôpital public part en morceaux sous les coups répétés des politiques publiques de santé.
 
Et comme partout, ce sont les personnels qui en font les frais : personnels soignants et d’entretien.
 
Le management se durcit et, bien sûr, les plus précaires sont en première ligne.
Au CHU les personnels du bio-nettoyage font face à cette situation délétère sans avoir aucune protection : ils sont non titulaires et la Direction exclut toute titularisation.
Et au mépris institutionnel s’ajoute le mépris de leur hiérarchie directe.
Le communiqué du syndicat mentionne ainsi les insultes adressées aux personnels du bio-nettoyage - "tu fais du travail de merde, donc je te parle comme une merde" - ainsi que les remarques bassement cyniques et abjectes de la responsable qui conseille aux personnels qui n’en peuvent plus de "prendre une corde".

Tout va très bien, Mme la marquise…






Ouf ! La presse de ce matin nous offre l’image d’un pays que les nuages quittent.

Seule la canicule qui vient, tellement étonnante à la mi-juillet, va porter l’attention sur la seule crainte qui vaille, celle du terrible réchauffement climatique contre lequel il faut mobiliser notre énergie… renouvelable, bien sûr.

En revanche, l’enquête de l’Assemblée Nationale a conclu que les repas fastueux de son ancien président étaient bien professionnels, et non réservés aux amis.
Il est vrai qu’il est assez rare que l’on confie une enquête aux complices objectifs d’une faute, à une institution, en l’occurrence qui a organisé ces banquets, et qui est aujourd’hui présidée par un ami politique de M. de Rugy, dont l’intégrité ne fait pas le moindre doute…. puisqu’il a été élu en raison de sa soumission particulière au Président de la République par l’assemblée de godillots propulsés à l’aveugle  au Palais Bourbon par les Français en 2017…

Sauf miracle, il serait paradoxal qu’on puisse voir très clair dans cette purée de caviar.
Caviarder était le mot qui désignait les opérations de censure de la police tsariste contre les écrits des opposants.
On ne sait pourquoi il convient à merveille pour le brouillage de cette affaire.
Le but de l’opération est louable sur un plan humain : faire apparaître l’accusé comme une victime, brisée par de méchants journalistes qui passent leur temps à jeter la suspicion sur le pays, alors qu’il est si profitable d’utiliser sa plume ou son micro pour tresser des louanges au génie qui nous fait l’honneur de nous gouverner.
Nous ? Evidemment, c’est ce « nous » qui fait problème.

Rubrique : provocations minables.

 
 
 
 
 
J’aime bien Nadine Morano.
 
Ce n’est pas nouveau, même si je n’ai pas d’accointances avec ses idées politiques, j’ai toujours trouvé qu’elle incarnait avec vaillance le courant populaire de la droite politique.
 
Et puis cette façon de porter avec une certaine fierté ses origines prolotes, en général j’aime bien.
Mais surtout ce qui me l’a rendue rapidement sympathique c’est la haine sociale que lui voue la France d’en haut et en particulier les petits-bourgeois.
Quelqu’un qui se fait traiter de connasse par cette carne sénile de Guy Bedos ne peut pas être complètement mauvaise.
Toute cette engeance insupportable que l’époque nous impose passe son temps à lui vomir dessus, ce qui est la preuve irréfutable que c’est probablement quelqu’un de bien.
Elle vient de produire un tweet à propos de la porte-parole du gouvernement où elle ne dit que des choses avérées.
Et en effet, Sibeth N’Diaye est bien d’origine sénégalaise, et alors qu’elle occupe une fonction officielle dans le gouvernement français, passe son temps à se déguiser et alors qu’elle représente son pays, se trimbalant en pyjama en toutes occasions.
Sur ses origines sénégalaises on confirmera qu’elle est effectivement (tant mieux pour elle) bien née, fille d’un des dirigeants du Parti Africain de l’Indépendance (PAI) qui était le Parti communiste pour l’Afrique de l’Ouest.
J’ai eu l’occasion de fréquenter ce monde-là pour des raisons professionnelles et politiques, j’y ai gardé des amis, et je sais de quoi je parle.

Alstom, Macron, l'histoire d'une trahison


Réforme des retraites, violences policières, affaire Rugy : Macron critiqué dans les Pyrénées

Réforme des retraites, violences policières, affaire Rugy : Macron critiqué dans les Pyrénées
 
© POOL Source: Reuters
Emmanuel Macron, à la rencontre des citoyens à Bagnères-de-Bigorre, le 20 juillet 2019.
20 juil. 2019   
- Avec AFP
 

Interpellé le 20 juillet par des habitants de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), Emmanuel Macron a prôné «respect», retour au «calme» et dialogue constant.
 
Mais cela n'a pas apaisé la colère de nombreux citoyens rencontrés aléatoirement.
                                   
Avant de suivre dans l'après-midi du 20 juillet une étape du Tour de France entre Tarbes et le Tourmalet, le président Emmanuel Macron a déambulé près d'une heure et demie dans la matinée dans les rues de Bagnères-de-Bigorre, serrant les mains et se prêtant à embrassades et photos, dans une atmosphère plutôt détendue.
Mais il a été questionné par des habitants et vacanciers sur plusieurs sujets d'actualité, notamment sur la disparition à Nantes de Steve Maia Caniço, 24 ans, lors de la fête de la musique sur fond d'intervention controversée des forces de l'ordre.
           
Emmanuel Macron s'est déclaré «très préoccupé par cette situation».
«Il faut que l'enquête soit conduite jusqu'à son terme [mais] il ne faut pas oublier le contexte de violences dans lequel notre pays a vécu [et] le calme doit revenir dans le pays», a-t-il déclaré.
«Il faut améliorer la situation sociale des gens», lui a lancé un jeune homme, comme en écho au mouvement des Gilets jaunes.
«On n'est pas écoutés», a affirmé un autre.

Ecoute-moi bien, toi le « supporter » algérien…

 
 
 
Des supporters de l'Algérie célèbrent la victoire de leur équipe à Lyon le 19 juillet 2019 © Jean-Philippe KSIAZEK / AFP


par Driss Ghali
- 20 juillet 2019


À l’annonce de la victoire de l’Algérie en finale de la Coupe d’Afrique des nations, quelques débordements ont éclaté, comme le craignait la police. Près de 200 personnes ont été interpellées. Les drapeaux algériens ostensiblement de sortie n’étant pas toujours exempts de quelque hostilité, des Français peuvent se sentir en insécurité culturelle…
Lettre d’un grand frère aux « hooligans » algériens.


Lettre à ces supporters "mal élevés"

 
Tu te dis amateur de foot, mais tu n’es rien d’autre qu’un mal-élevé.
Tu te présentes comme supporter de l’équipe d’Algérie, mais tu n’es rien d’autre qu’un aigri qui passe ses nerfs sur le mobilier urbain.
Un lâche qui a besoin de la foule pour passer à l’acte.
Le drapeau algérien est ton alibi, ce qu’il représente t’est indifférent.

Les seules couleurs que tu défendes sont les tiennes et elles sont tristes et délavées comme ton maigre bilan dans la vie.

Tu es un embarras binational

Tu n’es pas Algérien.
Tu es simplement le résultat d’erreurs commises par des Algériens (tes parents qui n’ont pas su t’élever).
Ton impolitesse fait de toi une caricature.
Une sorte de bête de foire qui fait peur en même temps qu’elle inspire la pitié.
Un cliché ambulant qui coche toutes les cases du « détestable ».

Viva l’Algérie ! De quoi tu parles ?

En réalité, tu es un embarras binational.
En France, tu causes la consternation.
En Algérie, tu provoques la sidération à cause de ton manque total de savoir-vivre.
A lire aussi : ‘La société multiculturelle est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle »

« Viva l’Algérie ! » De quoi tu parles ? Est-ce qu’il t’arrive de t’entendre ?
Tu ne connais même pas l’histoire de l’Algérie, autrement tu n’attirerais par l’opprobre sur le peuple qui a engendré des grands seigneurs comme Abdelkader ou Mokrani, nobles guerriers craints et respectés par leurs ennemis.

Brûle ton passeport et casse-toi

Tant de gens sont morts pour l’Algérie, tant de braves ont connu la faim et le froid pour te donner un pays souverain, tant ont soutenu la cause algérienne, avec armes et munitions parfois.
Et toi, tu ne trouves rien de mieux à faire que de poser tes fesses sur le capot d’une voiture en France et crier « Viva l’Algérie ! » 
Crois-tu honorer leurs sacrificies en te faisant passer pour un clown ?
Un homme, un vrai, vit en fonction de ses valeurs.
Si tu détestes la France, alors brûle ton passeport et casse-toi.
Si tu estimes que tu as des droits sur la France, engage-toi dans un parti politique quel qu’il soit et défends-y tes intérêts.
Ta maladie (car tu es vraiment malade) est une compulsion.
À la moindre occasion, tu dois te remplir les poumons et la cervelle d’insultes et de bruits de sirène. On dirait que tu es vide de l’intérieur et que tout (et surtout n’importe quoi) peut combler ta vacuité.

L’intégration fonctionne pour les autres

Il t’a manqué une paire de baffes à un âge précoce.

Invasion migratoire : le bal des collabos [Tribune libre]

 
 
 
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L’été et le 14 juillet sont propices aux bals populaires.

Hélas, le bal des pompiers lors duquel vos grands-parents ont dansé ensemble pour la première fois a été remplacé par une forme moins sympathique en 2019 : un bal de la collaboration à l’invasion migratoire.
 
Désormais, le but n’est plus de trouver l’amour, mais, pardonnez-moi l’expression, de laisser les immigrés du monde entier nous la mettre profond.
Sous couvert de beaux sentiments, mais plus vraisemblablement par lâcheté ou par bêtise, et toujours par endoctrinement, lycéens, journalistes, politiciens et militants d’extrême gauche  veulent vous imposer la misère du monde… et vous jettent des anathèmes à tout va si vous osez exprimer un léger désaccord !
Les plus optimistes rétorqueront que les pompiers sont encore parfois de la partie.
D’accord, plus pour organiser la fête mais pour venir éteindre des incendies…
 
Viol, assassinat, occupation, plainte et repêchage
Les cas les plus symptomatiques sont certainement trois affaires liées aux clandestins et autres « réfugiés ».
A Mont-de-Marsan, dans les Landes, Johanna Blanes, une jeune femme de 24 ans, a été violée et assassinée par un homme.
Arrêté par la police, celui-ci est en fait un « réfugié » syrien de 32 ans déjà connu par la justice pour des faits de violence.
 

Johanna Blanes, violée et assassinée par un réfugié syrien
L’histoire a logiquement fait réagir, y compris Marine Le Pen.
On pourrait s’imaginer que même ses détracteurs n’auraient rien trouvé à redire, ou, pour les plus dingues, simplement quelques accusations de récupération.
Mais l’un des syndicats lycéens de la ville va plus loin : il souhaite purement et simplement porter plainte contre la présidente du Rassemblement National pour « incitation à la haine » à cause de son tweet.
Demander des comptes et condamner un criminel sera bientôt interdit s’il s’agit d’un extra-européen.

Alexandre Benalla, le scout toujours prêt ?

 
 
 



Il n’en finit pas de nous étonner : quelle surprise, il y a quelques jours, lorsque Alexandre Benalla évoqua son appartenance au scoutisme.

Sur son compte Twitter, il publie des photos de lui à l’âge de treize ans.

Uniforme quasi impeccable, rangers aux pieds et gros sac sur le dos, Benalla a l’étoffe d’un scout. Fantasme ou réalité, imaginer que Benalla s’engagea – si promesse scoute il y eut – à servir la patrie… laisse songeur !
Lors d’un entretien accordé au Nouvel Économiste, Alexandre Benalla parle de son intérêt pour le scoutisme.
Prétendant avoir été chef scout à 15 ans dans le mouvement des Scouts unitaires de France (SUF), l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron tire des bénéfices de cette école de vie créée par Baden-Powell.
« Malgré mon jeune âge, dans les fonctions que j’ai été amené à assumer, j’ai toujours été un peu un leader. »
D’ailleurs, il n’hésite pas à parler de sa « capacité naturelle à gérer des troupes » et de ses difficultés : « J’ai toujours été un battant, j’ai pris des coups mais je rebondis. »
En effet, le chouchou d’Emmanuel Macron porte bien des coups, du moins traîne des casseroles derrière lui, et ce, depuis l’escarmouche de la Contrescarpe de mai 2018.

Fusion des régions : le fiasco des économies d’échelle

 
 
 


 
Soyons objectifs, il arrive qu’un média grand public publie de temps à autre de vraies informations novatrices et objectives.

Ainsi, France Inter s’est récemment penchée sur les conséquences de la fusion, en janvier 2016, de plusieurs anciennes régions françaises.

22 régions existaient depuis 1970 en métropole.
En France, l’aviez-vous remarqué, il est de coutume de réformer ce qui fonctionne correctement pour ne pas avoir à mettre en œuvre des réformes réellement utiles, mais demandant un vrai courage politique.
François Hollande, toujours inspiré et toujours content de lui, modérément atteint de réformite, crut cependant bon de les ramener à 13, ce qui, par la suite, ne lui porta pas pour autant bonheur en politique.
L’émission « Secrets d’info », de Jacques Monin et Cécile Hautefeuille, nous en conte les brillants résultats pour ce qui concerne, et à titre d’exemple, la monstrueuse région Occitanie.
Issue de l’addition de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon, elle est la seconde plus vaste région de France et s’étend des Pyrénées au Rhône en passant par le Massif central.
Le maître mot de ces fusions régionales, outre l’imitation servile, et habituelle en France, de l’Allemagne, c’est « économie d’échelle ».
Comment fonctionnent les économies d’échelle ?

vendredi 19 juillet 2019

Macron enterre définitivement l'écologie - Ceta, un crime d'état

 
 
 


Le Média             

Ajoutée le 18 juil. 2019
 
François de Rugy qui part. Élisabeth Borne qui arrive. La ratification en catimini du funeste CETA, c’est le sommaire du P’tit coup de Bourbon numéro 42.

Un passeur décapite un migrant sur une embarcation de fortune

 
 
 
 
   par 19 juillet 2019

 
Que les bonnes consciences morales, les bien-pensants de tout bord,  les humanitaristes et altruistes qui ont la haine de leur identité, en prennent des leçons : les trafiquants d’êtres humains avec qui les ONG no-border collaborent en Méditerranée pour faciliter l’invasion de l’Europe par toute la misère du monde sont des monstres, sans scrupules ni humanité !

 
Durant une traversée entre le Maroc et l’Espagne, un passeur de nationalité guinéenne a, sur une embarcation de fortune, décapité un « migrant », coupable d’avoir bu, à sa place, son jus de fruit.
 
Omar Diallo, qui n’a pas réfléchi à deux fois, a sorti son couteau et a décapité la tête d’un des 17 aspirants à l’Eldorado européen, « hôtes » de son bateau.
Après le débarquement sur les côtes espagnoles, il a été arrêté par la police.
Les autres « migrants », choqués, non pas su réagir tandis que Diallo commettait son horrible forfait et jetait la tête de la pauvre victime par-dessus bord, tout en laissant le corps dans l’embarcation pendant bien 45 minutes.
Encore aujourd’hui l’identité de la victime est inconnue, tandis que le passeur est connu de l’Organisation marocaine pour les droits humains, qui l’avait dénoncé à plusieurs reprises comme trafiquant d’êtres humains.
Omar Naji, le président de l’ONG, a raconté que cet homme « repère les personnes dans son pays d’origine, la Guinée, et les convint de partir, en demandant en échange 3 000€.
La police marocaine l’a arrêté de nombreuses fois mais à la fin il a toujours été libéré ».
Preuve supplémentaire que cette “migration” du Sud au Nord est bien souvent affaire de gros sous !
C’est dans une prison espagnole que Diallo va aller maintenant, d’où, gageons, il sera libéré un jour, pour finir probablement comme clandestin en Europe…
Où il sera considéré une nouvelle chance
 
Francesca de Villasmundo

Ça chauffe pour Macron : l’enquête sur l’affaire Alstom-General Electric passe au PNF

 
 
 
 
Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait autorisé la vente d'Alstom à GE. - Sipa
 
Voilà qui va complexifier encore un peu plus le choix du prochain patron du parquet national financier (PNF).
A ce poste laissé vacant depuis qu'Eliane Houlette en est partie au début de l’été, le ou la futur(e) procureur(e) héritera, en plus de plusieurs enquêtes déjà sensibles, de celle sur la vente d’Alstom à General Electric que lui a transmise ce jeudi 18 juillet le parquet de Paris.
 
"Un pacte de corruption"
 
A l’origine du signalement à la justice, le député Olivier Marleix (LR) ne cache en effet pas sa cible : Emmanuel Macron.
Le parlementaire qui a conduit la commission d’enquête sur Alstom s’interroge sur la concomitance de deux événements.
Le premier : Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait « formellement donné l’autorisation » de la vente d’Alstom énergie.
Mais pas seulement, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande avait « également autorisé » d’autres cessions d’actifs « d’entreprises stratégiques françaises », comme celle d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à FMC Technologies (Etats-Unis).
Le second tient à la campagne présidentielle de 2017 : Olivier Marleix relève que le candidat Macron a bénéficié d’un « montant de dons records pour sa campagne ».
A partir de ces deux éléments, le député interroge « le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées. »

Deutsche Bank, agonie avant liquidation ? Avec Pierre Jovanovic [Vidéo]

 
 
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Pour Pierre Jovanovic, la Deutsche Bank, qui s’apprête à licencier 18 000 personnes, est dans la même situation que la Lehman Brothers au moment de sa chute.

Invité de « Politique-Eco » pour sa célèbre revue de presse, le journaliste économique estime que l’établissement a été détruit par les CDS de l’Américaine Blythe Masters, les taux négatifs et bien sûr par la folie de la planche à billets.

Une future faillite qui fait trembler l’Allemagne…




Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Les maires collabos

 


Liebgott Fameck
 


Publié le 18 juillet 2019 par rra137


Vu sur le site Riposte Laïque, au sujet du maire de Fameck (Moselle), un certain Liebgott et maire PS.
 
On y voit le bonhomme se trémousser, dans le plus bel effet ridicule, au milieu d’un nombre important de « jeunes » de la diversité algérienne.
 
Petite nouba au son des tambours, des sonorités, comme « là-bas » des you-you et des cris habituels ‘Allahu Akbar’. Sans parler des drapeaux au croissant rouge, sur fond vert et blanc, dont la vue m’est de plus en plus difficile à supporter.

Certainement les mêmes jeunes algériens qui pissaient le 14 juillet sur la statue, place de la République, en hurlant « Chez vous on est chez nous ».

Ce maire occupe la mairie de la ville depuis deux ou trois mandats et il semble qu’il ait besoin de la communauté algérienne pour perdurer.
Se soumettre à ses caprices pour être apprécié, ne semble pas lui poser de problèmes.
Il ne se rend même pas compte qu’on se moque de lui.

Mais ce maire n’en est pas à sa première démonstration de soumission à ses chers protégés.
En avril 2018, il organisait un grand gueuleton en compagnie de Marwan Muhammad du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) à l’occasion d’un gala au profit de cette association.

Un personnage très engagé qui annonce carrément la couleur: « Qui a le droit de nous dire que dans 30 ou 40 ans, la France ne sera pas un pays musulman ».

Promotion « GJ » de policiers par Castaner : une régression infantile

 
 
 
Promotion « GJ » de policiers par Castaner : une régression infantile


Posted on: 19 juillet 2019 
Author: Pierrick Tillet
 
 
Ce qu’il y a de sidérant avec les imbéciles, c’est leur zèle à vouloir absolument montrer qu’ils sont irrécupérables.
 
Exemple : la promotion par Castaner de policiers mis en cause dans des affaires de violence contre citoyens.
 
On est là au niveau du « Qu’ils viennent me chercher ! » lâché par son compère en couillonnades, Macron : une provoc infantile façon cour de récré, pas étrangère au soulèvement des Gilets jaunes.
On peut comprendre l’émotion de victimes comme Geneviève Legay face à ces promotions de quelques policiers douteux promues par un ministre de l’Intérieur tout droit sorti de tables de poker interlopes et de night-clubs à effeuilleuses.
Mais comment de pas voir, sinon pour s’en réjouir, que ce ministre en pleine régression infantile est juste en train de couper un peu plus les ponts entre les citoyens et sa bande déjantée au pouvoir.
En huit mois de lutte, les Gilets jaunes ont réussi à ruiner l’autorité de Macron et de son régime au yeux d’une majorité de l’opinion publique.
 
Les Castaner, Schiappa, Ndaye ou autres Griveaux se chargent de finir le boulot de démolition avec un zèle surprenant.
 
 Photo : Rabah Souchi (à gauche), le commissaire de Nice à l’origine de l’affaire Legay, décoré par Castaner (à droite).

Nathalie, ma puce, sans ces ordures d’islamistes, tu aurais eu 35 ans ce jour…

 
 
 
 

Bon anniversaire, ma puce.

Tu aurais eu 35 ans aujourd’hui. Peut-être serais-tu mariée. Peut-être aurais-tu des enfants.

En tous cas, sans ces ordures d’islamistes, tu SERAIS LÀ et moi je pourrais te fêter ton anniversaire, comme je l’ai toujours fait (même celui de tes 20 ans où pourtant ta maman nous avait quittés tout juste un mois auparavant, et nous n’avions vraiment pas la tête à ça).
Tu aurais reçu un cadeau de ton choix.
Nous aurions fait un bon repas avec un gâteau.
Nous aurions arrosé le tout au champagne.
Bref nous aurions pu vivre cet anniversaire comme tout un chacun.
Au lieu de ça, je suis seul.
Je pense, entre mes larmes, à toi, à nous et à ta maman.
Je suis très malheureux car tu me manques de plus en plus.
Bientôt 4 ans sans t’entendre rire, sans te voir, sans te toucher, sans t’embrasser, sans te serrer dans mes bras.
Personne ne peut savoir ce que je ressens.
Personne ne peux se mettre à ma place.
Ma douleur, je suis seul à la supporter et ce sera comme ça jusqu’au moment où moi aussi j’irai te rejoindre.
La vie ne m’a pas fait de cadeau avec le décès de ta maman, celui de ton parrain et le pire : le tien. C’est pour cela qu’elle ne m’intéresse plus et que je n’y tiens plus.
Je survis pour ton frère, pour ne pas le laisser lui aussi seul, mais j’en ai un peu marre.
Je me souviens, il y a 35 ans, de ce merveilleux bébé dans son couffin, puis de tes anniversaires. Nous n’en avons manqué qu’un seul, quand tu étais en Australie.
C’était des pures moments de fête, alors que désormais c’est d’une tristesse à faire pleurer.

Débordements algériens : le désastre annoncé – Journal du vendredi 19 juillet 2019

 
 



Une finale de compétition continentale de football et un chaos annoncé.
Après plusieurs rounds d’observations lors des précédentes rencontres, les pouvoirs publics s’avèrent incapables d’empêcher les exactions des supporters algériens sur le sol français.
 
FaceApp et Big Data : Le journalisme à deux vitesses
 
Alors que des milliers de personnes publient sur le net des photos d’eux vieillies grâce
 à FaceApp, une application pour smartphones, les medias alertent sur la sécurisation des données. Une mise en garde massive quasi inédite.
 
Swimmy, le Airbnb des piscines qui a la cote

Alors que l’été est propice à baignade, de nombreux particuliers n’hésitent pas à mettre leur piscine privée en location.
Parmi ces plateformes, Swimmy, une start-up au succès grandissant.
 
L’actualité en bref

Macron en Serbie apprend que pour recevoir, il faut donner

 
 
 


 
En début de semaine, le Président Macron s’est rendu en Serbie.

Les relations entre Belgrade et Paris sont pour le moins « distendues », en ce moment, et on est loin, très loin, des années de gloire où la France avait un allié de poids dans les Balkans et Belgrade pouvait compter sur le soutien indéfectible de Paris.

Il faut dire, aussi, que le Président français a des choses à se faire pardonner des Serbes : il reconnaît l’indépendance du Kosovo ; le 11 novembre dernier, il a placé le président serbe sur une estrade de second rang alors que la Serbie a été un allié majeur de la France pendant la Première Guerre mondiale, puis il a annulé sa dernière visite prévue à Belgrade, en décembre, en pleine tempête des gilets jaunes.
Attendu sur ce grand retour dans les Balkans, le Président français a proposé de faire table rase du passé et de regarder vers l’avenir.
Il l’a dit lors d’une cérémonie devant le monument en l’honneur de la France, au centre de Belgrade, sur lequel est gravé « Aimons la France comme elle nous a aimés », qui vient d’être rénové suite à des dégradations.
Macron n’est pas venu seul à Belgrade.
S’il a laissé son épouse à la maison, il n’a pas oublié d’embarquer plusieurs capitaines d’industrie, désireux de participer au développement économique du partenaire historique français.
Une vingtaine de contrats ont été signés.
Tout en enjoignant les Serbes à faire la paix avec les Albanais du Kosovo, il n’a pas manqué l’occasion de vendre des armes à Belgrade. Business is business.