mercredi 26 avril 2017

La qualification de Macron accueillie favorablement en Algerie







10h58


(…) TSA

Plus que jamais, barrage au socialisme!

   Le 26/04/2017



   
Posté le 25 avril , 2017, 9:59
Ne nous le cachons pas : les résultats de ce premier tour sont une mauvaise nouvelle.

Qu’après un quinquennat calamiteux de socialisme, il se trouve encore autant d’électeurs pour mettre en tête l’un des principaux inspirateurs et acteurs de ce quinquennat, dépasse l’entendement.
Qu’un candidat communiste réunisse sur son nom – sans préjudice de deux autres candidats trotskistes qui, ensemble, réunissent 1,8 % des suffrages et d’un candidat rose foncé qui, lui, a réuni 6,4 % des suffrages – près de 20 % des voix, 25 ans après la chute du mur, en dit long sur la crise morale que traverse notre malheureux pays.
Il est, hélas, vraisemblable qu’un nouveau quinquennat Hollande commence dans quinze jours.
Mais, pour que cette élection ne soit pas absolument perdue, il importe au plus haut point, d’abord de tirer un bilan de cette campagne, et ensuite de préparer les prochaines échéances qui s’approchent.
François Fillon qui aurait dû l’emporter haut la main est donc le principal perdant.
Pourquoi ?
 D’abord, parce qu’une campagne médiatique inouïe s’est abattue sur lui.
 Mais cela aurait dû être anticipé : sortir du socialisme dérange tant de prébendes et d’intérêts qu’il était naïf de croire que les profiteurs allaient se laisser faire sans réagir.
François Fillon n’était manifestement pas taillé pour le combat.
 Doué indiscutablement de sérieux et de courage pour le gouvernement, il n’avait guère de compétence pour le combat culturel et politique.
Sa gestion de l’après-Trocadéro l’a montré à l’envi : alors que le peuple de droite avait sauvé sa tête face aux « élites » qui désertaient le navire, il s’est empressé de se rabibocher avec ces prétendues « élites » qui ne partagent rien de nos convictions de droite.
L’espèce de « ticket » qu’il annonçait avec François Baroin était la caricature de ce que nous, électeurs de droite, ne voulions plus : ce dernier, qui ne brandissait la laïcité que pour évincer les crèches de l’espace public et pour mieux accueillir l’islam, était, évidemment, à des années-lumière de nos convictions – et il pourrait d’ailleurs faire un honorable Premier ministre d’Emmanuel Macron !

Saluons, comme il se doit, la réélection de François Hollande !


 


Le 26/04/2017


Je me suis trompé. J’ai surestimé la capacité de résistance des Français. J’ai sous-estimé le poids des médias.
 
. L’annonce des résultats de ce premier tour est implacable : saluons la réélection de François Hollande !
Je suis en colère.
En colère contre une partie de mes concitoyens. En colère devant tant d’égoïsme.
Pour satisfaire leur petite situation personnelle, certains ont considéré que le projet de société d’Emmanuel Macron était acceptable.
Certains ont considéré que trois jobs mal rémunérés, c’était mieux que pas de job du tout.
Certains ont considéré qu’on pouvait déléguer les pouvoirs d’un « super ministre des Finances » à l’Europe.
 Certains ont considéré que la France n’avait pas de culture et pouvait donc finir de se dissoudre totalement dans une mondialisation qui tue chaque jour.
Certains ont considéré que les classes moyennes pouvaient continuer à financer toutes ces gabegies. Certains ont considéré que la gauche et la droite, c’était pareil.
 Certains ont considéré qu’il n’y avait rien à considérer.
Le choix des urnes s’impose donc.
En revanche, je suis consterné par le choix des représentants de tout bord de la droite.
 Dix minutes à peine après l’annonce des résultats, les voilà en train de moissonner les plateaux de télévision pour nous dire, la bouche en cœur, qu’il faut voter pour Emmanuel Macron.
Ah bon ?
 Ils ont fait campagne pendant des mois mais sont capables, en une fraction de seconde, de se retrouver dans un programme qu’ils ont combattu…
Ils se sentent à l’aise avec Robert Hue, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Yves Le Drian et toute la galaxie des sortants socialistes prêts à remettre le couvert pour cinq nouvelles années de destruction méticuleuse de la France.

mardi 25 avril 2017

Michel Onfray détruit l'imposture Macron

Le 25/04/2017

La victoire volée du morveux de chez Rothschild

 Le 25/04/2017

 
 
 
Bruno Guigue·lundi 24 avril 2017

Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai.

Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité.
Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué.
 Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.
Durant la campagne, la fabrique du consentement a tourné à plein régime, elle a fait la “journée des trois 8” !
 Des cajôleries de Bourdin aux mensonges du “Monde” en passant par la servilité des hétaïres sur le retour de Bfm/Tv, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour le commis de l’oligarchie.
 Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille, proposant aux gogos, par exemple, de faire de la France une “start-up nation” où chaque Français pourrait monter sa “start-up”.
Ce prestidigitateur se fait passer pour un candidat “progressiste”, alors qu’il s’accommode de 85 milliards d’évasion fiscale tout en voulant sabrer le régime d’assurance-chômage pour faire des économies.
 Cet illusionniste de première bourre a même réussi à faire croire aux employés que grâce à sa potion magique ils deviendraient cadres et aux cadres qu’ils deviendraient patrons.
Macron le sait.
Quand on est un freluquet né avec une cuillère en argent dans la bouche, on ne mord pas la main qui vous nourrit.
Cet apôtre de l'ubérisation de l'économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour.
Mais s'il l'a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c'est un courant d'air.

Avec Macron, le cauchemar Hollande continue

Le 25/04/2017

 
VALEURS4196_001.jpg



Politique. Exceptionnellement en kiosques mercredi, retrouvez le nouveau numéro de Valeurs actuelles!

 La défaite de Fillon, la perspective du retour de Hollande à l'Élysée à travers Emmanuel Macron, le récit de la soirée du 23 avril, l'analyse de Mathieu Bock-Côté...
 A lire en intégralité en version papier ou numérique!

Présidentielle : avec Macron le mondialisme ostentatoire annonce la fin de la France et de la démocratie

Le 25/04/2017

Présidentielle Macron Mondialisme Ostentatoire fin France Démocratie


24 avril 2017 14 h 30 min·
 
Toute la campagne de la présidentielle l’a montré, le mondialisme est entré dans une phase ostentatoire dont la construction de Macron est un signe : il annonce un mépris sans borne des institutions et du peuple, la fin de la France et de la démocratie.

A première vue, c’est une entourloupe de taille mais simple en son principe : un président honni met en tête de la présidentielle son poulain Macron pour qu’il lui succède, par un stratagème qui remet aussi en selle les thèmes d’une gauche divisée et discréditée, de manière à la perpétuer en paraissant la saborder.
Le changement, c’est maintenant, et c’est celui du guépard, il faut que tout change pour que rien ne change.
 
La fin de la France et de la démocratie si Macron est élu
En fait, c’est beaucoup plus grave, ce sont la France et la démocratie qui sont les vraies cibles de la manœuvre, et ce pourrait en être la fin si Emmanuel Macron était élu.
Le mondialisme est aux manettes, il a tout fait ces six derniers mois pour discréditer la présidentielle. Les quelques exemples que je vais citer sont loin d’être exhaustifs.
 D’abord les primaires, contraires aux usages de la présidentielle en France et à l’esprit de la constitution.
 Ensuite le pilotage de la campagne par des sondages visant à donner l’impression que les jeux étaient faits d’avance.
Ensuite le débat à onze, qui, sous couleur d’égalité a servi d’amplificateur aux discours d’extrême gauche et du mondialisme dominateur.
En particulier l’affirmation répétée par deux candidats au moins, Poutou et Nathalie Arthaud, que l’essentiel ne se jouait pas dans les urnes mais dans la rue, rue où Poutou se trouvait la veille même du scrutin afin d’appeler en toute hypothèse à un « troisième tour social » : on fait difficilement plus explicite comme négation de la démocratie.
  
Ostentatoire : la présidentielle présentée comme un clownerie


Mais ce ne sont encore que des amusettes.
La campagne présidentielle a été aussi perturbée par les affaires lancées contre Fillon et Marine Le Pen, de sorte que non seulement cela a pesé sur le résultat mais cela a pratiquement interdit tout débat de fond sur des questions sérieuses, contribuant un peu plus à dévaluer la démocratie aux yeux d’un public qui juge déjà fort sévèrement les politiques.
C’est ainsi qu’a été exacerbé en France un sentiment dit sans plus de précision « antisystème », qui a permis à de très vieux chevaux de retours, Fillon, Mélenchon, Poutou, Asselineau, Cheminade, Lassalle, Hamon, Nathalie Arthaud, Dupont-Aignan de se présenter comme neufs et comme tels rebelles.
Mais la grossièreté de l’artifice était telle qu’à la fin le public ne pouvait manquer de le détecter, ce qui, discréditant le spectacle de la campagne présidentielle, discréditait ipso facto la démocratie, selon un procédé  mental bien connu : ce sont tous des clowns, donc ils jouent dans une clownerie.
  
Le système unanime pour soutenir Macron candidat antisystème

TVL, journal du mardi 25 avr. 2017: Le peuple contre le mondialisme

 



Ajoutée le 25 avr. 2017
 
02:14 Cap sur l’Elysée
12:14 Europe / Les nationaux-libéraux allemands changent de tête !
16:34 Société / Les femmes des forces de l’ordre en colère à Paris
20:44 International / Trump lance la guerre de… l’acier
23:01 International / Qui sont les Vengeurs du delta du Niger ?
25:04 L’actualité en bref
29:28 La France de Campagnol

Un responsable LR de province : "Dans quinze jours, pour moi : Macron, c'est non !

Le 25/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « non »


Loin des magouilles et calculs politiciens des appareils parisiens, élus et responsables locaux LR ne semblent pas prêts à obéir aveuglément aux ordres parisiens.
 
 Paul Astolfi, membre du bureau de la 1ère circonscription de Rouen LR et ancien maire adjoint de Rouen, nous a adressé ce billet d'humeur:

"C'est la France Rebelle qui est en tête.
 Ce 1er tour apporte la preuve que M. Macron n'est pas porté par un rassemblement.
Les Français ne lui ont apporté, ni leur soutien à sa personne, ni leur adhésion à ses propositions de gouvernement.
Les cinq années de socialisme sous la présidence de M.Hollande ont affaibli la nation, nous pouvons avoir la crainte que M.Macron ne l'achève.
Ni le modèle démocratique ou républicain français n'ont trouvé un sens dans cette élection présidentielle.
 Le système a mis en place un challenger bidon dans une élection qui est un bide complet.
 Cette élection doit être considérée comme une parenthèse funeste dans notre histoire.
 Le président de la République a bidouillé, dans cette élection biaisée, un subterfuge électoral en inventant dans la candidature de M. Macron comme une primogéniture républicaine hollandiste.

Lettre ouverte d’une électrice dépitée des Républicains à François Fillon

Le 25/04/2017




 
Votre appel explicite à voter pour le candidat d’En Marche ! constitue pour moi un point de rupture définitif et irréversible.
 
Monsieur,
Fidèle électrice de la droite républicaine depuis de très nombreuses années, j’ai suivi, au fil du temps, les aléas, les vicissitudes et les turpitudes du parti auquel je n’ai cependant jamais cessé d’apporter ma voix.
 Ainsi, des mandats présidentiels inutiles et coûteux d’un Jacques Chirac, à celui, bling-bling et manqué, d’un Nicolas Sarkozy, en passant par les luttes intestines et destructrices qui ont opposé de nombreux responsables de vos instances nationales, rien n’aura été épargné aux militants d’un mouvement qui n’a cessé de se décrédibiliser et de se ridiculiser.
Pourtant, cette année encore, malgré le climat délétère qui n’a cessé de régner autour de votre candidature à la présidence de la République, et le spectacle affligeant de votre entourage immédiat qui s’est caractérisé par son manque d’engagement, de détermination et de loyauté, j’avais décidé, avec les 7.200.000 votants qui se sont portés sur votre nom, d’apporter mon soutien à votre projet présidentiel.
 Je pensais, en effet, que l’intérêt de la France devait l’emporter sur toute autre considération, et que seules devaient être prises en compte les compétences et l’envergure politique de notre prochain Président.
Malheureusement pour notre famille politique, les Français en ont décidé autrement.
Ils ont souhaité que le choix final s’opère entre M. Macron, successeur de François Hollande, et Mme Le Pen, dirigeante du Front national.
Ce résultat, décevant s’il en est, est en grande partie dû à ceux et celles qui vous ont abandonné, choisissant en toute conscience, souvent par intérêt personnel, de livrer une nouvelle fois notre pays à la gouvernance probable d’une gauche qui nous a menés à la faillite.

Le directeur du programme de Macron avoue

Le 25/04/2017

 
 Le directeur du programme de Macron avoue que les retraités vont être les grands perdants de son projet.
 
Les retraités paieront pour les migrants de Macron

Le programme Macron? Ce sont ses électeurs qui en parlent le mieux

Le 25/04/2017

Lendemain d’élections

Le 25/04/2017
 
 
macron le pen


Malaise, déception, gueule de bois? Je ne sais vraiment pas définir ce que les résultats de ce premier tour ont comme effet sur moi ce matin.
 
L'improbable s'est réalisé !
 L'artifice a pris forme.
La construction médiatique et financière s'est métamorphosée, la créature européenne est en place. Les résultats de ce premier tour démontre à l'évidence, que la France cancérisée et inconsciente, s'est mise au lit et attend que sa migraine passe, avec un marteau au dessus de sa tête!
Les ahuris ont donné la main aux abrutis contre les patriotes.
 Le vide politique embrasse à pleine bouche le sida socialiste.
 À première vue, rien ne se passera, mais à terme, ce sera la mort de notre Nation.
 
Les ahuris, ce sont ces Françaises et Français fascinés par les apparences.
Ces gamines se pâmant devant le mignon du Roi.
 Ces mamies retraitées, trouvant qu'il a du charme, une belle gueule, et que la jeunesse serait un gage de compétence.
 Misère !
Ces ahuris de la télévision, des paillettes, de la caste journalistique, des artistes et autres friqués de la bien pensance, ont fait ce qu'attendaient les financiers, les banques, les patrons de journaux dans leurs arrières boutiques.
 Ce qu'espéraient les Ruquier de la serpillière, les Noah du balai, les cyniques, de Bergé, Drahi, Minc à Attali, en passant par les recyclés socialistes et autres Pujadas et Salamé.
La bien pensance exulte.
 Elle a fait croire aux ahuris qu'ils avaient un cerveau, et ceux-ci ont fini par croire qu'ils pensaient par eux-mêmes !
 
Résultats de recherche d'images pour « n'oubliez pas votre dose d'aliénation quotidienne »
 
Le représentant du vide est là et il se peut même qu'un jour prochain, il s'installe sur le fauteuil qu'occupa le général De Gaulle, avec la complicité de ceux qui osent encore, se dire gaulliste, comme Fillon, Barouin, NKM et autres Pécresse.

La « dream team » de M. Macron…

 


Le 25/04/2017


Ce qui frappe, c’est la réussite hors normes d’un homme hors système. Enfin, hors système, pas vraiment !
 
« Un sauveur nous est né, un fils nous est donné », chantonnent les chrétiens le soir de Noël, ce que confirme superbement Victor Hugo : « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille fait briller tous les yeux, et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, se dérident soudain à voir l’enfant paraître, innocent et joyeux. »
Joyeux, il l’est, monsieur Macron, et plus encore sa maman d’épouse, qui ne le quitte pas de la semelle et de la prunelle, comme pour l’empêcher de tomber.
Innocent ?
L’histoire des cinq prochaines années nous le dira.
Pour l’heure, ce qui frappe, c’est la réussite hors normes d’un homme hors système.
 Enfin, hors système, pas vraiment !
Il suffit, pour s’en convaincre, de contempler la « dream team » de « Young Leaders » (avec Macron, il va falloir s’habituer aux anglicismes tous azimuts) qui l’a porté au pouvoir (car il est douteux que ceux qui ont abattu Fillon en plein vol loupent Marine).
Capitaine et avant-centre : Pierre Bergé, vieillard friqué de 87 ans et patron d’une presse macronolâtre ; dangereux.
Ailier, Jacques Attali, 73 ans, ex-directeur de la campagne présidentielle de Mitterrand en 1973, il y a 44 ans(Macron n’était pas né !).
Arrière droit, Gérard Collomb, 70 ans, franc-mac et politicien professionnel depuis 40 ans.
Arrière gauche, Robert Hue, 71 ans, le communiste en chef que Staline aurait pu faire sauter sur ses genoux.
Gardien de but, François Bayrou, un petit jeune de 66 ans, qui a loupé tout ce qu’il a entrepris et réussi tout ce qu’il n’a pas su faire.
Sur le banc de touche, Bertrand Delanoë, socialiste à plein temps depuis 47 ans.
Soigneur, Bernard Kouchner, 78 ans, militant permanent, médaillé de l’ordre des Porteurs de Sacs de Riz Axe Caméra.

Soirée Macron à La Rotonde : il y avait « des radis ». Et aussi pas mal d’oseille…

 


Le 25/04/2017

 
Le très bling-bling Sarkozy avait attendu le succès du second tour pour s’offrir une soirée VIP au Fouquet’s. Emmanuel Macron est un jeune homme pressé.

 Il a fait ça à La Rotonde, au soir du premier tour.
La Rotonde, la grande brasserie du Montparnasse, haut lieu de l’existentialisme où Sartre, toujours installé dans le même recoin sombre, lorgnait d’un œil sur les toilettes, de l’autre sur le comptoir.
Le jeune homme pressé a des lettres.
 Et des amis.
 Aux journalistes qui ont raillé sa petite sauterie mondaine, il a répondu, agacé : « Si vous n’avez pas compris que c’était mon plaisir, ce soir, d’inviter mes secrétaires, mes officiers de sécurité, les politiques, les écrivains, les femmes et les hommes qui, depuis le début, m’accompagnent, c’est que vous n’avez rien compris à la vie. Donc, c’est ce que vous voulez, mais c’était mon moment du cœur, vous voyez ? Moi, j’ai pas de leçon à recevoir du petit milieu parisien. »
Pas de leçon mais du soutien assurément.
 Car c’est justement le petit milieu parisien qui était à la fête.
 Des pipoles dont on ne savait pas qu’ils s’étaient reconvertis dans le gardiennage : Pierre Arditi, François Berléand, la vieille Line Renaud, Jacques Attali, l’académicien Erik Orsenna, l’architecte mitterrandolâtre Roland Castro, Daniel Cohn-Bendit…
La rumeur a même couru que Strauss-Kahn allait passer, mais peut-être était-il retenu auprès d’une amie.
On n’a pas vu, non plus, Jack Lang, mais vu le monde qui se précipite aujourd’hui chez le petit fiancé de la France, les places vont se faire rares…

Pour Macron, l'immigration est une chance

Le 25/04/2017


Quelle est cette ville ? Facile à trouver…!

  Le 25/04/2017
marseille01
 

Regardez bien jusqu’à la fin !
 
Devinez quelle est cette ville
Et ne trichez pas !
 
 
marseille02
 
marseille03
 
 
marseille04
 
marseille05
 
marseille06
 
marseille07
 
marseille08
 
marseille09

La grande mosquée de Paris appelle à voter Macron

Le 25/04/2017

 

24/04/2017 – FRANCE ( NOVOpress )

La Grande mosquée de Paris a appelé lundi les musulmans de France à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai prochain, face à Marine Le Pen.
 
Le communiqué de presse est très explicite :
Avant ce deuxième tour qui s’annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses, il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale(…) La Grande mosquée de Paris et sa Fédération nationale (FGMP) appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l’application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l’espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation.
Pour le recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, “Emmanuel Macron incarne la voie de l’espoir et de la confiance“.
 
L’espoir d’une véritable islamisation de la France ?…

lundi 24 avril 2017

Défaite de François Fillon : quand les rats quittent le navire…

Le 24/04/2017




 
Moi qui croyais naïvement qu’une défaite électorale s’assumait collectivement.
 
Je ne reviendrai pas sur l’obstination de François Fillon à persévérer dans l’erreur politique, tandis que sa défaite était presque gravée dans le marbre, ni sur la cabale dont il fut victime, dans l’indifférence quasi générale face à ce déni manifeste de démocratie consistant à salir l’adversaire pour s’assurer la victoire, pas plus que je ne reviendrai sur sa trahison d’hier soir en appelant à voter Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, oubliant que son électorat catholique, dont il s’enorgueillissait il y a peu, ne saurait se reconnaître dans un candidat se gaussant du socle chrétien de la France.
Ce qui me préoccupe ici, c’est le peu d’honneur des créatures politiques, à commencer par celles des Républicains, qui ont décidé de réunir un comité politique promettant d’être animé. Moi qui croyais naïvement qu’une défaite électorale s’assumait collectivement.
Le Figaro nous offre, ainsi, un florilège édifiant de ce qu’il est convenu d’appeler des rats qui quittent le navire, dont voici quelques savoureux exemples : « Ce n’est pas la droite qui a perdu, c’est Fillon » (Éric Woerth, pourtant soutien fervent du candidat) ; « C’est une défaite personnelle de François Fillon et d’une ligne politique trop peu à l’écoute des aspirations populaires » (Gérald Darmanin).
Quant à Rachida Dati – qui règle sans doute ses comptes avec son vieil ennemi –, elle parle de « défaite morale », comme si elle était un premier prix de vertu politique !

Ces responsables LR qui refusent de voter Macron

Le 24/04/2017





Georges Fenech : "Je n’ai pas trouvé 1 seul des électeurs de droite que je connais qui m’ait dit « Je vais voter Macron »"



Nadine Morano : "Je ne peux pas comprendre cette incohérence consistant à appeler à voter Emmanuel Hollande comme l’appelait Fillon!"


Philippe Carhon

Posté le 24 avril 2017 à 16h17 | Lien permanent