samedi 19 janvier 2019

La grande mascarade

 
 
 


Merci à Fabie

Dans un communiqué, Emmanuel Macron estime que "nous ne pouvons pas tolérer la banalisation" des armes chimiques.




 

 
La nuit du 13 au 14 avril 2018, la coalition occidentale composée par la France, les Etats Unis et la Grande Bretagne a finalement lancé son bombardement contre le régime syrien.


Le mépris

 
 

Rubrique : et ça continue encore et encore

 
 
 
Et ça continue d’accord, d’accord.

L’épisode Macron lorsqu’il sera étudié par les historiens fera apparaître plusieurs éléments caractéristiques de la société française en 2017 et 2018.
Au-delà du coup d’état réalisé, par l’oligarchie, la haute fonction publique d’État et les médias pour porter un imposteur à la magistrature suprême, ce qui sautera aux yeux est la défaillance voire beaucoup plus des organes de contrôle républicain.
Deux nouvelles illustrations de cette dérive avec les défaillances du procureur de Paris Rémy Heitz et du président de la commission nationale des comptes de campagne François Logerot.
Rémy Heitz, nommé après une magouille d’Emmanuel Macron à la succession du très arrangeant François Molins l’homme qui ne veut pas qu’on sache ce qu’il y avait dans le coffre de Benalla, Rémy Heitz donc vient de recevoir une lettre.
Et pas n’importe laquelle, adressée par Olivier Marleix député LR qui a participé la commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles le fleuron industriel français a été bradé à l’étranger par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.
Ce courrier documenté fait apparaître des éléments très troublants qui permettent de soupçonner une corruption importante.
Il note que le candidat Macron a bénéficié d'un « montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l'on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu'interroger… s'il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption».
Excusez du peu…

Claude Guéant condamné pour corruption quand il était ministre de l’Intérieur. Voilà qui fait la police en France




Guéant, entouré de 2 autres républicains sûrement exemplaires. – DR

 Claude Guéant est un ancien haut fonctionnaire et politicien républicain. Soupçonné dans diverses graves affaires (« Sarkozy-Kadhafi » notamment), il vient d’être condamné pour l’une d’entre elles.
 

Claude Guéant fut préfet, secrétaire général de la présidence de la République française (2007) sous Nicolas Sarközy dont il était proche depuis longtemps (directeur de cabinet en 2002).
Il quitta ses fonctions en 2011 pour devenir ministre de l’Intérieur.
Ce corrompu faisait donc la police en France et chapeautait les services de renseignement.
Normal. C’est la République.
Mais il en a tellement fait que la justice a été obligé de le condamner.
Elle vient de lui infliger « un an de prison ferme » (qu’il ne fera donc vraisemblablement pas) : « La sentence est définitive pour Claude Guéant.
Ce mercredi 16 janvier, la Cour de Cassation a confirmé le jugement de la Cour d’appel de Paris prononcé le 23 janvier 2017.
L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy est condamné à deux ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire dite “des primes liquides”.
Selon l’AFP, Il a aussi écopé d’une amende de 75.000 euros et d’une interdiction définitive de toute fonction publique pour une durée de cinq ans.
L’affaire des “primes en liquide” porte sur des primes en espèce que se seraient versés chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère l’Intérieur.
Les juges lui reprochaient d’avoir prélevé cet argent illégalement sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers.
Selon Europe 1, la procédure portait sur un montant global de 210.000 euros, soit 10.000 euros par mois remis entre 2002 et 2004 à Claude Guéant.
Il était notamment accusé d’en avoir gardé la moitié et d’avoir reversé le solde à trois de ses collaborateurs. » (source Capital)

 source

La maire de Montauban face à Macron : « Il faut arrêter l’immigration massive. Les clandestins sont mieux traités que les Français. Il n’y a pas d’ONG pour les Gilets Jaunes »



 

              
13h46


Dans une prise de parole controversée, l’élue LR a opposé les droits des « gilets jaunes » à ceux des réfugiés.

(…) L’élue s’est illustrée avec une intervention musclée et anti-immigration, déplorant que les « gilets jaunes », eux, « n’aient pas d’ONG pour les défendre ».
L’ancienne députée UMP du Tarn-et-Garonne a développé : « dans la ville de Montauban […] nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville : il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est faite agresser à son domicile. Et pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est faite sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’une reconduite à la frontière et qui n’a jamais été reconduit à la frontière ».

Sous les huées de certains autres maires, elle s’est défendue : « Je suis là pour parler de personnes en souffrance. Il n’y a pas d’ONG pour les ‘gilets jaunes’, pourtant ils le mériteraient parfois ».

« Le politiquement correct a fait beaucoup de mal à ce pays » , a-t-elle conclu face à Emmanuel Macron.

L’Obs

La campagne présidentielle a commencé… sans contradicteur !

  


J’ai fait mon travail : j’ai regardé le deuxième “marathon” d’Emmanuel Macron, cette fois-ci dans le Lot.

J’avais eu l’impression dans l’Eure qu’il prenait du plaisir ; je confirme !
Mais au-delà de l’exercice de super-héros de l’ENA, dans lequel il excelle, il est évident que la séquence a pris un nouveau tour qui n’était pas au menu d’origine.
J’ai entendu des commentateurs dire qu’Emmanuel Macron était entré en campagne pour les élections européennes.
Je ne suis pas d’accord.
Pour moi, il est clairement en pré-campagne présidentielle !
Le Président envoie des signes clairs à ses électeurs, mais en même temps aux électeurs LR.

Grand débat : le marketing-circus de la communication en tournée dans toute la France







Emmanuel Macron en tournée… Ce soir dans votre ville ! Le débat est grand, il est grand le débat !

Six heures en chemise face à la foule ! Six heures de brassage d’air ! Une chemise par débat !
Des maires comme s’il en pleuvait !
Des écharpes de toutes les couleurs !
Du bleu, du rouge, du blanc, de la gaieté, de l’extraordinaire !
Outre l’aspect marketing-circus de l’opération, le grand débat fait penser à ce sketch des Inconnus où la candidate un peu neuneu qui ne connaît pas la réponse essaie de gagner du temps avec cette repartie devenue célèbre : « Vous pouvez répéter la question ? »
Pas besoin de débat grand ou petit pour savoir ce que le peuple veut.
Les gilets jaunes hurlent leur ras-le-bol depuis des semaines, leurs demandes sont connues, leurs difficultés aussi…
Terré dans l’Élysée, invisible durant des jours et des jours, le Président sort soudain de son bureau et organise un tonitruant : « Vous pouvez répéter la question ? »
Dociles, les maires accourent.
Se prêtent à la mascarade.
Les violences policières pour seule réponse à la détresse qui s’exprimait dans les rues ne les ont pas indignés.
Pas choqués. Ils sont là. Assis sagement.

vendredi 18 janvier 2019

Souillac: La grande mascarade de macron

Gilets jaunes : un acte X en dépit du “grand débat” – Journal du vendredi 18 janvier 2019


Et de 10 ! Les Gilets Jaunes sortent dans la rue pour un dixième samedi consécutif.
Des rassemblements sous le signe de l’hommage aux victimes du mouvement… qui se déroulent alors que le “grand débat” voulu par l’exécutif a tout juste démarrer.
 
Société / Démographie: Le paradoxe français
 
La France compte toujours plus d’habitants. Mardi, l’INSEE a dévoilé son rapport démographique pour l’année 2018.
Le constat est simple : nous sommes plus nombreux mais les naissances diminuent pour la quatrième année consécutive.
 
International / Algérie : Bouteflika gardera-t-il son fauteuil ?

Dans trois mois les algériens seront appelés aux urnes pour élire leur président.
Un scrutin important pour l’Algérie mais aussi pour la France.
Le fondateur du Cercle Aristote Pierre-Yves Rougeyron analyse cette élection pour TV Libertés.
 
L’actualité en bref

Des bourriques à la place Beauvau, on en a déja vu défiler un paquet, mais là on a un qui va faire le podium



Il faut dire qu'il est parti de loin

 

Un maire parle sans langue de bois, le paltoquet de chez Rothschild prend des notes



A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers



A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers


© Philippe Wojazer Source: Reuters
Emmanuel Macron s'exprime lors d'une réunion devant des maires dans le cadre du lancement du Grand débat national, à Grand Bourgtheroulde, en Normandie, le 15 janvier 2019. (image d'illustration)  
La commune de Souillac, dans le Lot, est sanctuarisée pour la visite du président venu y poursuivre le grand débat national.

De nombreux Gilets jaunes tentent de manifester alors que la commune est totalement bouclée.
Des dizaines de manifestants, pour la plupart vêtus de gilets jaunes, se sont rassemblés le 18 janvier au matin dans le centre de Souillac, dans le Lot, où Emmanuel Macron est attendu pour la poursuite du grand débat avec des élus ruraux.


Repoussés, parfois à coups de matraque, les manifestants ont entonné la Marseillaise et ont scandé «Macron démission».
Deux personnes ont été interpellées, ainsi que l'ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Gilets jaunes: Le point de non retour (documentaire)

 
 


Ajoutée le 17 janv. 2019
http://taranis.news

C'était juste avant la guerre

Gilets jaunes gravement blessés : la colère monte !

 Résultat de recherche d'images pour "blessés flashball gilets jaunes"


Lorsque les événements ont commencé à la mi-novembre, personne n’avait imaginé que les manifestants arborant le fameux gilet allaient se retrouver face à des armes.

Des armes officiellement non-létales, mais qui peuvent tout de même détruire des vies…
La situation est devenue si catastrophique, que le Défenseur des droits (Jacques Toubon) a demandé jeudi la suspension du recours aux lanceurs de balles de défense (LBD), explicitement en raison de la dangerosité de ces armes.
Gilets jaunes qui perdent un oeil, qui ont la mâchoire fracassée, qui se retrouvent dans le coma… L’accumulation de blessures graves, causées notamment par les lanceurs de balles de défense (LBD) utilisés lors des manifestations, nourrit la colère contre le gouvernement et la police.
Afin que nos lecteurs comprennent la réalité de la violence de ces armes, nous les invitons à regarder la vidéo ci-dessous.





Robert Ménard : « L’autre performance, c’est la capacité des maires à oublier ce que le même Macron leur a fait ! »







Emmanuel Macron a lancé le coup d’envoi du débat national devant 653 maires normands : il s’est exprimé durant plus de six heures et demie. Robert Ménard réagit à cette « performance ».


À la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron dans sa région, le maire de Béziers – ville emblématique de la France périphérique – déplore ne pas avoir été invité.

Emmanuel Macron a lancé, hier, le grand débat national face à 653 maires normands. Il s’est exprimé plus de six heures sur de nombreux sujets. Qu’avez-vous pensé de cette performance ?
On ne peut pas lui retirer un vrai talent.
S’exprimer plus de six heures devant les maires avec l’aisance qui est la sienne, ce n’est pas rien. Reste l’autre performance : faire oublier aux maires ce que le même Macron leur a fait depuis qu’il est élu.
Je suis sidéré de voir un certain nombre d’élus oublier qu’Emmanuel Macron méprise la province, les villages, la ruralité et tout ce qui n’est pas parisien.
On tomberait à la renverse en voyant que les maires lui ont fait une ovation.
Ils ont perdu la tête.

Gilets jaunes: Un policier met en cause le gouvernement

 
 



Le Média

Ajoutée le 17 janv. 2019
 
Alexandre Langlois est policier. Menacé par sa hiérarchie pour "déloyauté", il dénonce la gestion du maintien de l'ordre par le gouvernement dans le cadre du mouvement des gilets jaunes, l'instrumentalisation des forces de l'ordre par le pouvoir, et les conditions de travail difficiles dans un contexte de hausse des cas de suicides chez les policiers.
Par Virginie Cresci.

Un CRS à la retraite lance un appel à ses collègues

 
 

jeudi 17 janvier 2019

Affaire Alstom-GE : un député saisit le parquet de Paris et soupçonne Macron

 
 

Emmanuel Macron lors d'une visite à l'usine Alstom à Belfort, en 2015. FREDERICK FLORIN/AFP
Par Etienne Jacob
Publié le 17/01/2019 à 21:19
 
Dans une lettre transmise jeudi au procureur de la République de Paris, Olivier Marleix met en cause Emmanuel Macron, s'interrogeant sur le rôle de l'ex-secrétaire général adjoint de l'Élysée et ministre de l'Économie dans cette vente au groupe américain General Electric en 2014.
 
C'est la question que se pose le député LR Olivier Marleix dans une lettre transmise jeudi au parquet de Paris.
L'ex-président de la commission d'enquête parlementaire sur les décisions de politique industrielle de l'État a décidé de saisir la justice au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, selon une source judiciaire au Figaro.
Cet article stipule que tout fonctionnaire au courant d'un crime ou d'un délit doit en informer le procureur de la République.
 

Dans cette missive, dont l'existence a été révélée par Le Monde , l'élu s'étonne que les autorités françaises n'aient «jamais ouvert d'enquête» sur ce rachat alors qu'Alstom a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011.

Gilets jaunes, en marche vers une dictature