jeudi 17 janvier 2019

Gilets jaunes : les CRS ont bien reçu l’ordre de déployer des agents armés de fusils d’assaut HK G36

    
Les images ont fait le tour des réseaux sociaux après l'acte 9 de la mobilisation des Gilets jaunes et soulevé nombre d'interrogations.

Des agents des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) équipés de fusils d'assauts semi-automatiques HK G36 ont été remarqués, notamment à Paris, en marge de la manifestation du 12 janvier à la fin de laquelle des heurts ont éclaté.

 
L'édition du 16 janvier du Canard enchaîné lève le mystère sur la présence de ces armes létales entre les mains des policiers antiémeute.
Il s'agit en réalité d'un ordre du ministère de l'Intérieur émis le 10 janvier à destination des commandants de CRS, leur demandant de déployer systématiquement «2 HK G36» lors d'«opérations de maintien de l'ordre».

Interrogé sur l'utilité d'un tel étalage de force par l'hebdomadaire, Philippe Klayman, le directeur central des CRS, a donné une explication pour le moins surprenante.

Chassez le naturel, il revient au galop : la preuve par Macron

 
 



Le débat marathon avec les maires du département de l’Eure confirme, s’il en est besoin, qu’Emmanuel Macron n’est pas près de changer quoi que ce soit à sa façon de gouverner.
 

Juste avant, il n’a pu s’empêcher de lancer, devant le conseil municipal de Gasny, un de ces mots dont il a le secret, qui ont le double effet de dévoiler sa nature et son sentiment à l’égard des Français qui ne lui sont pas affidés, c’est-à-dire presque tous : « Il y a des gens en situation de difficulté que l’on va davantage responsabiliser, parce qu’il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent. »
Pour les dénigrer, il n’a pas son pareil.
Après les « Gaulois réfractaires », le « pognon de dingue » et autres gentillesses, c’est ainsi qu’il compte, sans doute, se réconcilier avec le peuple.
Après cette mise en bouche, le plat principal est servi dans un gymnase de Grand-Bourgtheroulde : il bat le record de durée pour une réunion publique, où quelques centaines de maires normands l’interrogent.
Pendant plus de sept heures, les trois chaînes d’information en continu ont diffusé cette interminable séance de questions-réponses – de quoi vous donner une indigestion.
Notre Président s’en est donné à cœur joie dans son exercice préféré : se mettre en vedette et enfumer les Français.

mercredi 16 janvier 2019

Lettre de Sonia Pinto au paltoquet de chez Rothschild

 
 

 

Nantes, acte IX, le nouveau "jouet" offert par castaner aux CRS entre en action

 
 

Bavure policière intolérable et tentative de dissimulation de preuves




Macron doit tenir jusqu’au 22 janvier, après, nous aurons affaire à Merkel

 
 

Publié le 15 janvier 2019 - par Georges Clément
 
Et après, la France (ou ce qu’il en reste) n’existera plus.

La cause des réformes abruptes lancées sans précaution et qui ont mis le peuple en émoi réside dans l’obligation sacrée de ce président de rencontre d’avoir à sceller la remise définitive de la souveraineté des Gaules – et donc de la France – dans les mains de la Germanie.

Cette capitulation aura lieu le 22 janvier à Aix-la-Chapelle, capitale de Charlemagne, dernier empereur d’Occident.
En effet, et sans que nul ne l’ait su, sans qu’aucun de ceux qui savaient ne l’eussent clamé, la classe Bilderberg au pouvoir et la chancelière se sont donné rendez-vous à Aix-la-Chapelle pour signer une quasi-fusion (ils disent « rapprochement ») entre la France et l’Allemagne.
Le traité (qui sera ratifié le même jour par les deux parlements) portera sur la défense, la politique étrangère et l’économie pour fonder le prototype d’une Europe « souveraine ».
Plus de 200 juristes des deux pays travaillent d’arrache-pied pour harmoniser les législations des deux États.
Lequel fera sa révérence à l’autre ?
Lequel acceptera de perdre des avantages juridiques, des libertés, de renoncer à une fiscalité avantageuse ?
Gageons que le plus fort l’emportera et il n’est guère besoin de dire qui domine de Merkel ou Macron.
Mais le traité prévoit également que les régions frontalières, et sûrement l’Alsace, deviendront des « euro-districts » où les transports, la distribution de l’eau, l’électricité et probablement la fiscalité seront fusionnées entre la partie allemande et la française.
Un Alsacien sera-t-il allemand ou français ?
La revanche de 1918 est là, sous nos yeux, en plein bicentenaire de la fin de la Première Guerre mondiale et du début des négociations qui ont mené au traité de Versailles.

Brexit : le casse-tête se poursuit – Journal du mercredi 16 janvier 2019

 
 


 

Brexit : le casse-tête se poursuit
 

Mardi, le Parlement Britannique a massivement rejeté l’accord sur le Brexit. Theresa May essuie donc un nouvel échec et une motion de censure.
Un fiasco attendu mais plus violent que prévu.
 
Grand Bourgtheroulde : entre opération séduction et rendez-vous manqué
 
C’était un véritable marathon. Pour lancer le grand débat national, Emmanuel Macron s’est exprimé près de 7 heures devant les maires de la région venus pour l’occasion…
Un dialogue fleuve qui n’a rien éteint de la colère des gilets jaunes, qui avaient préparé un comité d’accueil au président de la république.
 
Amazon : la surproduction décadente

Alors que la crise sociale et écologique touche tous les français, la multinationale Amazon détruit trois millions de produits neufs par an.
L’exécutif tente de réagir mais au-delà d’un simple texte de loi mais semble une fois de plus dépassé par un problème qui implique des réformes structurelles.
 
L’actualité en bref

Christophe Chalençon annonce le lancement de la plateforme NOOS-CITOYENS !

 
 
 

Annoncée comme un outil numérique d’intelligence collective proposé aux citoyens pour s’exprimer et se structurer en toute liberté sans intermédiaire, la plateforme noos-citoyens.com est le fruit des travaux de Elyan Cailhol, gilet jaune, chef d’entreprise, Bruno Gaume, mathématicien chercheur au CNRS et Yannick Chudy & Pierre Magistry, tous deux développeurs.

Christophe Chalençon nous explique :




Dans un entretien à Putsch, Elyan Caihol, coordinateur national de cette plateforme, explique :
Notre technologie permet de collecter des millions d’entrées et de les relier les unes aux autres en fonction des correspondances.

Par exemple, on peut relier entre elles des propositions qui se ressemblent.
On pourra aussi relier les propositions aux votes des utilisateurs.
Se dégagera ainsi un grand graphique facilement lisible de toutes les propositions regroupées par thème et faisant apparaître les votes favorables et les votes défavorables.

Nous apportons là une technologie absolument novatrice qui va totalement changer le rapport des citoyens entre eux et avec les institutions qui ne pourront plus les ignorer.

lalettrepatriote

Sa Majesté convoque le peuple : un leurre ?

 
 



Aujourd’hui commence donc la grande escobarderie !
 

Sa Majesté a convoqué tous les manants à un grand débat, tant il partage les impatiences du peuple. Bien sûr, toutes les questions ne pourront être posées.
Seules le pourront celles qui ne contrediront pas les précédents édits du Prince, ne trahiront pas les traditions séculaires du pays, n’iront pas à l’encontre des intentions affichées avant l’élection du monarque.
Pourtant, au début de sa lettre à ses sujets, n’avait-il pas dit qu’aucune question ne serait interdite ?
Le leurre consiste à attirer son adversaire sur son terrain.
La lettre d’Emmanuel Macron aux Français commence par appâter par des douceurs sur l’exception française, ce pays plus fraternel, plus égalitaire, plus libre dont il faut être fier.
Au-delà de ces sucreries habituelles que l’expérience du réel dément au quotidien, il y a le rappel de la légitimité de l’élu et de son programme, comme si son « projet » n’avait pas été préféré au premier tour, dans des conditions discutables, par seulement 18 % des inscrits et 24 % des votants.
Voilà qui devrait rendre plus modeste…
Or, c’est la modestie qui fait défaut dans la stratégie : il s’agit d’amener l’ennemi sur un champ de questions, comme autant de mines, qui le conduiront à répondre de manière à conforter le sournois dans ses intentions premières.
Ainsi, par exemple, la demande essentielle du « référendum d’initiative citoyenne » qui aurait pu être le seul objet du débat est-elle remisée tout à la fin, dans la quatrième rubrique « Démocratie et citoyenneté », après la proportionnelle, la limitation du nombre des parlementaires, ces promesses démagogiques formulées d’emblée par le candidat, et après le « tirage au sort ».

Le grand débat … trompe l’œil pour crétins !


gj

Publié le

Pour Macron, il s’agit avant tout d’étouffer ce mouvement de révolte qui n’est finalement, pour lui qu’une péripétie de son quinquennat.

D’ailleurs, il laisse entendre implicitement qu’il ne changera pas de cap.
Alors quel intérêt à se jeter sur ces cahiers de doléances et à encombrer les Mairies pour une « chose déjà morte »?
 
Explication rapide pour les crétins qui pensent que ce débat va changer le cours des choses :
 
Pour comprendre le personnage, il faut avoir à l’esprit que ce jeune homme sort de l’ENA, ce moule qui formate les futurs cadres de la Nation, et les persuade qu’ils sont les meilleurs.
Pour cela, ils sont devenus maîtres dans l’Art de la Rhétorique et bien meilleurs qu’un représentant de commerce pour répondre aux objections de toutes sortes.
Notre Président qui n’a aucune expérience de la vie, mais qui, néanmoins reste très prétentieux (exacte définition du « blanc-bec » dans le Larousse) est en principe le Père de la Nation, ce père stérile (sans enfant biologique) ne connait rien de la vie de famille, n’a pas connu les grandeurs et décadences du service militaire et n’a même pas vécu les échecs et succès de la conquête féminine de l’adolescence (puisque dragué à 16 ans par une adulte) est donc celui qui dirige notre pays.
Tout ceci parait bien éloigné de la Politique basée sur la Sagesse, comme l’entendaient nos anciens philosophes grecs.
 
Comment peut-on croire à la sincérité de ce débat qui n’est, sommes toutes, que l’application d’une méthode apprise à l’ENA, celle qui consiste à éteindre une difficile opposition (Chapitre x Article z !!!).
 
Heureux les simples d’esprit qui pensent à une belle issue de ce débat, le Royaume du Père Noël leurs appartient.
Jean-Pierre AUREGAN

mardi 15 janvier 2019

Alexandre Benalla est parti de l'Elysée avec son téléphone crypté secret-défense

 
 
 
Résultat de recherche d'images pour "benalla alexandre"


Par L'Obs

 
 
Mais aussi un téléphone Teorem, appareil classé secret-défense utilisé par le président de la République et ses interlocuteurs hauts placés à l'Elysée... et censé être restitué par son utilisateur lorsqu'il quitte ses fonctions.
Le conserver, c'est s'exposer à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende, précise l'hebdomadaire satirique.
Selon "le Canard", l'avocate d'Alexandre Benalla a proposé le 11 janvier de restituer ce téléphone à 2.500 euros, et a déposé le passeport au ministère de l'Intérieur.

Attendu au Sénat

Alexandre Benalla, mis en examen pour violence en réunion lors de la manifestation du 1er mai 2018, est aussi au cœur d'une enquête parlementaire pour l'utilisation de passeports diplomatiques après son licenciement.

L'imbécile de castaner disait ce soir qu'il n'avait jamais vu de flics agresser des civils, il y a des mandales qui se perdent, mais on n'oubliera pas, rien, jamais

 
 
Gilets jaunes : Benjamin 23 ans, perd l’usage d’un œil suite à un tire de LBD alors qu’il ne participait pas au défilé
 
Les témoignages de violences à l’encontre des Gilets jaunes de la part des forces de l’ordre se multiplient.
Cette férocité débridée, sans réprimande de la hiérarchie policière et du gouvernement, pourtant prompt à se prononcer dans les affaires qui touchent les allogènes, est un encouragement pour la fraction de policiers qui rêvent de se défouler sur la population civile.
Nous vous partageons ici les renseignements communiqués par ses proches afin qu’ils obtiennent des témoignages.
« Il s’appelle Benjamin, 23 ans, de passage à la manif, n’a pas participé ni au défilé, ni à aucun face à face avec les forces de l’ordre.
Se trouvait juste là au mauvais moment.
Il a passé 6 heures au bloc, les chirurgiens lui ont indiqué qu’il restait des possibilités que son œil ne soit pas totalement mort, mais qu’il fallait entre 4 et 6 mois avant de faire un diagnostic définitif sur sa vision.
Il était fraichement arrivé sur Bordeaux pour suivre sa compagne qui poursuit des études de droit, lui est, plutôt était (…) un ouvrier qualifié en soudure avec plusieurs années d’expériences malgré son jeune âge.
Il a commencé à travailler en alternance à 15 ans (alors pour le côté « faites des efforts »…) et maintenant sa vie professionnelle est terminée, sa vie ne sera plus jamais la même, son handicap le poursuivra toute sa vie. »
Il est confirmé à cette heure que Benjamin à définitivement perdu l’usage de son œil droit.
 
 
Source
 
 
 
 
 
Tout ça va se payer un jour, œil pour œil, main pour main

Les radars automatiques sont un symbole philosophique

  


L’anecdote est croustillante : depuis que les Gilets jaunes ont entrepris de détruire les radars automatiques, le nombre de morts sur les routes – prétexte commun pour l’installation de ces radars – est en chute vertigineuse.

Revenons un instant sur ce phénomène étrange qui fait qu’un peuple entier tolère qu’une frange minuscule (le gouvernement) installe des systèmes automatisés de punition.
Il y a là un symbole fort de la dérive des missions régaliennes.
Certes, le peuple souverain délègue à l’Etat les missions de police – ce qui correspond en gros à protéger le faible contre le fort.
Mais ensuite, lorsque c’est l’Etat lui-même qui décide de la définition de ladite mission de police, cette mission perd toute légitimité.
C’est l’intégralité du problème quasi philosophique auquel se confrontent les Gilets jaunes aujourd’hui !

Traité d’Aix-la-Chapelle : Macron veut livrer l’Alsace-Lorraine à Merkel !

 
 


C’est le Traité d’Aix-la-Chapelle, dont pas un media n’a parlé, bien entendu, ou alors du bout des lèvres, en noyant le poisson, parlant d’un vague traité de coopération.


La réalité est terrifiante, tragique. Macron va réaliser le rêve d’Hitler avec une France soumise à l’Allemagne et découpée pour agrandir l’Allemagne.

Écoutez le magistral exposé de Bernard Monot, député européen, ancien FN devenu Debout-la-France. 3 minutes pour comprendre ce qui se trame, pendant que l’usurpateur de l’Élysée occupe Français et médias avec sa lettre qui ne peut servir qu’à se torcher le derrière.





Pour mémoire, relecture, voici retranscrit l’essentiel de l’intervention de Bernard Monot

Qu’y a-t-il dans le grand débat ? – Journal du mardi 15 janvier 2019

 
 



15/01/2019

Société / Qu’y a-t-il dans le grand débat ?

C’est parti pour l’enfumage.
Ce mardi, Emmanuel Macron a donné le coup d’envoi du Grand débat national censé calmer la crise des Gilets Jaunes…
Entre sujets tabous et thèmes sans intérêt… la manoeuvre peine à convaincre.
 
Gilets Jaunes et médias : pourquoi tant de haine ?
 
La caste médiatique toujours pétrifiée devant les Gilets Jaunes.
Après deux mois de mobilisation, les mensonges de la presse subventionnée sont en passe de rompre définitivement les relations avec le mouvement.
 
Education / Mineurs délinquants : faut-il sanctionner les parents?
 
Sanctionner les parents des mineurs délinquants…
L’idée n’est pas nouvelle mais refait surface avec Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education Nationale…
Avantages et inconvénients dans cette édition.
 
L’actualité en bref

Le merdeux visite ses gueux

 
 

Rubrique : le procureur regarde ailleurs (suite)

Monsieur Macron, pour faire face à l’insurrection du peuple français a décidé de lancer un soi-disant grand débat national.
 

Tout est bouclé pour qu’il n’y ait surtout pas de vrai débat.
Griveaux nous a prévenus « de toute façon on ne changera rien ».
Mais attention, il ne faut surtout pas blesser les yeux du monarque.
Qui est venu soi-disant lancer son soi-disant débat dans un bled au nom impossible : Grand-Bourgtheroulde.
Je le connais et c’est d’ailleurs un bel endroit.
Des journalistes ont constaté, que là-bas, des gendarmes (décidément à quel point ce corps se déshonore aussi) arrêtent les gens, photographient leur pièce d’identité, et leur intiment d’enlever leurs gilets jaunes sous peine d’une amende de 135 € !
Ben dites donc Monsieur le procureur, en voilà une jolie collection d’infractions pénales.
Il y aurait eu un arrêté dont personne ne sait de qui il émane mairie ou préfet.
Qui est une atteinte évidente à une liberté publique fondamentale celle d’aller venir dans la tenue qu’on souhaite à condition qu’elle ne constitue pas en elle-même un outrage aux bonnes mœurs.
Si arrêté il y a eu, il est donc trop tard aujourd’hui pour le faire annuler en référé par le tribunal administratif.

Sens de l’effort ! Le boulanger condamné parce qu’il est ouvert tous les jours !

 
 
Sens de l’effort ! Le boulanger condamné parce qu’il est ouvert tous les jours !
 
 
Alors que le président Macron vantait le sens de l’effort devant les apprentis boulangers (ce qui est une bonne chose) pour mieux rebondir et expliquer que les Français avaient un petit problème avec le sens de l’effort (ce qui peut se débattre, mais certainement pas dans le contexte actuel), il était cocasse de rappeler au président qui, par définition, préside, avec en plus le droit de présider par ordonnances  ̶  ce qui veut dire que notre sainteté mamamouchesque du Palais peut passer les décrets qu’il souhaite  ̶  , que dans le beau royaume de la Macronie, travailler tous les jours dans une forme pure et parfaite du sens de l’effort, cela vous envoie directement au tribunal…
 
Haaaa… les terribles paradoxes de la parole publique par rapport à la réalité imposée sur le terrain.
 
Angers : un boulanger jugé pour avoir ouvert 7j sur 7

« La fédération de la boulangerie accuse Benjamin Lyonnet, un boulanger angevin, de concurrence déloyale.
Déjà condamné en avril 2017 pour avoir vendu du pain sept jours par semaine, il doit retourner ce mardi devant le tribunal de commerce.
Le boulanger est accusé de n’avoir jamais fermé son magasin pendant deux ans.
Par conséquent, Benjamin Lyonnet est pointé du doigt pour avoir violé un arrêté préfectoral datant de 1972, qui oblige à fermer son enseigne au moins une fois par semaine dans le Maine-et-Loire.
Benjamin Lyonnet, boulanger d’Angers, va donc être jugé ce mardi pour concurrence déloyale par un tribunal de commerce.

« Lettre aux Français » d’Emmanuel Macron : postures et impostures d’un illusionniste

 
 
 

Emmanuel Macron a lancé, ce lundi, le grand débat national en publiant sa Lettre aux Français.

Très rapidement, l’opposition a réagi, dénonçant les faux-semblants et la duplicité de ce prétendu « débat » : choix des thèmes par ceux-là mêmes dont la politique est contestée, questions fermées ou orientées, fidélité aux grandes orientations sur lesquelles le Président a été élu, ce qui restreint beaucoup le champ de la réflexion.
Laurent Wauquiez s’est distingué en publiant sur Facebook, quelques heures avant, une Lettre à mes compatriotes pour retrouver le calme.
La lettre de Macron – comme les réactions de ses opposants – confirme, s’il en était besoin, que la bataille est d’abord politique.
Pour le pouvoir d’abord, qui essaie de se sortir, sans trop de casse, de la crise révélée par les gilets jaunes : une crise du régime, du mode de gouvernement, des orientations politiques.
On ne voit pas comment Macron et ses proches pourraient prendre en compte les aspirations des Français, puisqu’ils répètent continuellement qu’ils ne changeront pas de cap.
Au mieux céderont-ils sur quelques points accessoires pour poursuivre leur politique économique et européenne, voire de rares points de convergence pour accélérer leurs réformes.
Bref, ils opèrent une diversion, en espérant rehausser leur légitimité bien entamée.

Jean-Yves Le Gallou : « Imaginez ce qu’ils diraient si c’était Poutine ou Orbán qui réprimait ainsi des manifestants chez eux ! »

 
Résultat de recherche d'images pour "répression policière gilets jaunes"

Jean-Yves Le Gallou a organisé et participé à de nombreuses manifestations, généralement pacifiques.


Il a, par ailleurs, travaillé à l’Inspection générale de l’administration au ministère de l’Intérieur, où il a échangé avec des préfets, des chefs de la police et des officiers généraux de gendarmerie.
Il nous livre ici son analyse des violences qui émaillent les manifestations des gilets jaunes.


Comment expliquez-vous l’ampleur des violences dans le cadre ou en marge des manifestations de gilets jaunes.


 Il y a dans toute manifestation un potentiel de violences.
Parce que des manifestants veulent souvent aller un peu plus loin que ce que leur autorise la police. Et que celle-ci dispose du monopole de la violence légitime dont il peut lui arriver de faire un usage disproportionné.
Il y a eu des violences en 1968, en 1986 (contre la loi Devaquet), en 2006 (contre le contrat première embauche), en 2013/2014 (contre la loi Taubira) et aujourd’hui avec les gilets jaunes.

Quelles sont les différences, alors ?

La première différence tient au traitement médiatique !
Généralement, les médias se focalisent sur les « violences policières » contre les manifestants et, le cas échéant, les journalistes, et sont moins diserts sur les provocations des manifestants.
Ce fut le cas en 1968, 1986, 2006.
Avec les gilets jaunes comme pour la Manif pour tous, ils insistent beaucoup plus sur les « violences des manifestants ».
Par parti pris idéologique particulièrement visible lors de la Manif pour tous, qui fut pourtant très policée – pour ne pas dire davantage – mais dont le moindre « débordement » était dénoncé, y compris par les… organisateurs de LMPT.


Avec les gilets jaunes, n’y a-t-il pas davantage de violences de la part des manifestants ?