mercredi 13 décembre 2017

Lutte contre le réchauffement climatique : le grand show !




 
Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
 
« Entrez, entrez, braves gens, au grand French Climatic Show !

Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
Vous verrez Arnold Schwarzenegger en trottinette électrique et Leonardo DiCarpaccio dans un extrait du Loup de Wall Street.
Devinez lequel sera chez Drucker, dimanche, et donnez votre réponse au 3136, ou par #jesuisuncon, et vous gagnerez une superbe éolienne de jardin et une photo dédicacée de Jean Jouzel, le gourou du GIEC !

Kim Kardashian n’était pas libre, mais y aura Nabilla.

Sont aussi pressentis les Village People de la direction de la circulation de la mairie de Paris, qui revisiteront le grand succès de Jo Dassin « Dans Paris à vélo, on dépasse les autos ».
Après une bonne bouffe entre potes à l’Élysée, les chefs d’État et de gouvernement se rendront en armada de pédalos électriques, derrière la nef à huile de frites de récup’ de Macronus Imperator, jusqu’à la monumentale couille musicale à facettes de l’île Seguin pour le final, avec pom-pom girls et feux d’artifice.

À Castenaso, en Italie, l’Enfant Jésus de la crèche est un migrant !

 
 


Le 13/12/2017

Audrey D’Aguanno

Journaliste
résidant en Italie


On s’en donne à cœur joie pour tenter de dégommer les dernières bribes de coutumes et traditions enracinées des peuples autochtones.
 
Dans les sociétés devenues multiculturelles, ce qu’il reste de festivités chrétiennes est l’occasion de repartir à la charge contre toute manifestation de culture européenne.
Laïques contre chrétiens, musulmans contre catholiques, laïques contre musulmans (non, pardon, cela n’arrive étrangement jamais !), on s’en donne à cœur joie pour tenter de dégommer les dernières bribes de coutumes et traditions enracinées des peuples autochtones, comme si le consumérisme ambiant et l’athéisme prosélyte ne leur en avaient pas déjà porté un coup fatal.
Noël, syncrétisme entre les fêtes païennes célébrant le solstice d’hiver et l’anniversaire de la naissance de Jésus, en est le paradigme.
Et le plus souvent, les déconstructeurs proviennent de l’intérieur, comme ce fut le cas dernièrement à Castenaso, dans la province de Bologne, où la coutumière crèche sur la place du village a été quelque peu remaniée par le maire Partito Democratico 1 de la ville, qui a « voulu mettre en évidence le problème lié à l’accueil des migrants » selon ses propres propos.

Ainsi, la mangeoire où est traditionnellement déposé l’Enfant Jésus est représentée par un bateau pneumatique, faisant explicitement référence aux embarcations utilisées par les migrants qui traversent la Méditerranée.

mardi 12 décembre 2017

240 000 euros ont été dépensés par France Télévisions pour ces logos

 

La redevance est bien utilisée :


T


Michel Janva
Posté le 12 décembre 2017 à 10h59 | Lien permanent |

TVL, journal du mardi 12 déc. 2017: Jupiter joue avec le climat





Ajoutée le 12 déc. 2017
 
02:06 - International / Jupiter joue avec le climat
04:52 - Politique / Wauquiez entre désertion et recomposition
07:38 - Economie / Airbnb rappeler à l’ordre par la mairie de Paris
10:32 - International / Syrie : le retour gagnant de Poutine
12:57 - L’actualité en bref
18:16 - La France de Campagnol

Vidéo de témoignage d’une jeune femme blanche, Nikki Hurst, battue par trois musulmans et ignorée par la Police

 
 

 
Auteur : Joffrey Marrot.

– Cela s’est passé en Angleterre. Les faits sont accablants et l’injustice est insupportable.
 

 
 
– Il faut être une ordure pour ne rien ressentir en visionnant son témoignage.

– Comme le dit très bien Tommy Robinson, imaginez une seconde que la situation soit inversée : que trois hommes blancs aient agressé une femme arabe voilée en l’insultant de sale arabe.
 Les médias se seraient jetés sur l’affaire, et au côté de cette femme voilée battue, on trouverai le chef de la police et le député local prêts à tout pour retrouver ces trois agresseurs blancs.
– Faites tourner cette vidéo au-delà de vos cercles natios, pour que les gens prennent conscience de cette horrible réalité que nous subissons, en particulier les petites gens des grandes villes colonisées.


L’inspecteur Mohammed Rauf, en charge de la ville de Batley…

Je ne publie pas cette news pour le plaisir de ressasser entre nous des choses que nous savons déjà. En fait, je vous conseille fortement de minimiser votre exposition quotidienne à Fdsouche et autres.
Puisque vous, vous êtes déjà convaincus de la nécessité de la réemigration (pour parler en des termes polis).
Vous exposez davantage à la réalité ne fera que vous attrister et vous rendre haineux (ce qui vous fera du mal).
Non, ce qui importe c’est de convertir des nouvelles personnes, d’exposer vos amis non natios, vos connaissance dépolitisées, à ce genre de propagande.
Faites-le nom d’un chien, cessez de compartimenter vos partages Facebook entre d’un côté vos amis du « boulot », ceux de la « famille », puis de l’autre côté les « natios » avec qui vous partagez et vous vous exprimez librement.

Soyez courageux !

En montrant l’exemple, nous contribuons à rendre banales et de moins en en moins politiquement incorrectes nos idées.
Et cela ouvre la porte à leur application politique future.

Auteur : Joffrey Marrot.

source

Marsault à nouveau censuré sur Facebook : il réagit

 
 
 
12/12/2017 – 07h45 Paris (Breizh-info.com) – 
 
 
Une nouvelle fois, Facebook a censuré la page d’un artiste, en l’occurence le dessinateur Marsault.
 
Depuis des années, ce dernier ne compte plus le nombre de pages qui ont été ainsi censurées, alors même que ses livres cartonnent en vente (aux éditions Ring) et qu’il réunit une communauté de plus en plus importante.
Ce dernier, en réaction, s’est donc fendu d’un message particulièrement piquant aux autorités et aux censeurs, que nous reproduisons ci-dessous. BREUM !
 
 

 
 
Il semble que cette fois-ci, c’est la bonne.
Et si c’est pas aujourd’hui, ce sera dans une semaine, un mois, deux mois.
Le bouton « faire appel » de Facebook, c’est l’équivalent de l’avocat commis d’office pendant un procès soviétique.
Au delà de ma petite personne, bien insignifiante dans l’immensité de cette humanité en charpie, ce sont désormais tous les artistes, blogueurs ou écrivains estampillés « patriotes » qui sont depuis quelques mois les victimes d’une purge sans précédent.
Une purge molle, en plus.
La République française d’aujourd’hui, c’est le fond de Staline avec la forme de Yann Barthès.
C’est Auschwitz, sauf qu’à la place des SS t’as un végan avec une casquette multicolore et un IPhone.
Putain, ça manque de style, ça manque d’uniformes, ça manque de matraques, ça manque de milices. Sortez les flingues et venez nous chercher, plutôt que de parler de démocratie et des valeurs de mon cul, ayez le courage de venir nous envoyer physiquement au goulag, assumez-vous.

Monde de fou : une transgenre misogyne présidente de la Fédération des femmes du Québec

 
 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 décembre 2017
 
Gabrielle Bouchard est la nouvelle présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Mais qui donc est cet homme devenu femme à l’âge adulte ?
 
Bien sûr, les médias sont à quelques exceptions près devenus muets lorsqu’il s’agit d’interroger Gabrielle Bouchard sur son parcours.
Comment peut-elle parler au nom de toutes les femmes, elle qui a été formée dans la culture masculine, ignorant les expériences vécues par les femmes depuis l’enfance ?
Nous sommes tous prisonniers d’une terrible rectitude politique puisqu’elle nous interdit d’exprimer quelque doute sur le bien fondé de pareille réalité.
Car le risque est grand alors d’être honni et menacé sur les réseaux sociaux.
Aucun débat ne peut donc se dérouler sur ce qu’il faut bien nommer une offensive des transgenres à faire éclater la réalité des deux sexes pour imposer une vision ahurissante où il n’existerait plus ni homme ni femme.
Auto-identification
 
D’ailleurs, au cours des auditions publiques sur le changement de nom pour les transgenres tenues le 15 avril 2015 à la commission des institutions de l’Assemblée nationale, Gabrielle Bouchard est intervenue sur le sujet.
« Ce serait le fun d’abolir les sexes, mais ça n’est pas quelque chose qui va arriver ».
En fait, Gabrielle Bouchard croit à l’auto-identification, c’est-à-dire l’idée que le genre est défini non plus par la société, mais par ceux qui le ressentent.

Suppression du portable à l’école et au collège ? Trop tard !

 
 

Shutterstock

Marie Delarue

 Dans une société qui ne fonctionne qu’aux marqueurs sociaux, le portable est le sésame qui vous fait accéder au groupe.

Il y a des images, au hasard des rues, qui en disent plus long que n’importe quel discours.
On s’arrête soudain devant une scène qui nous fige, étonné, et l’on se dit que le monde a bien changé.
Ainsi au moment des vacances d’hiver ou de printemps (arrachées de haute lutte à Noël et Pâques), quand les groupes d’adolescents en « voyage scolaire » traînent autour des monuments de Paris.
Il y a… quoi, dix ans, quinze peut-être ? c’était le chahut, les cris et les rires, les bousculades potaches.
Désormais, c’est le silence et toutes les têtes baissées, chacun le nez dans son portable.
On ne lève plus la tête pour contempler les tours de Notre-Dame ou l’Arc de Triomphe.
Non, au mieux on leur tourne le dos pour un de ces selfies qui partiront dire au monde qu’on était là, devant ce monument qu’on n’a même pas regardé sinon dans sa petite lucarne.
Un ami me racontait cet été son désarroi quand, accompagnant son petit-fils de dix ans pour un départ en colonie de vacances, une tristesse immense l’avait saisi devant tous ces enfants silencieux, eux aussi le nez dans leur portable.
Il se rappelait l’excitation de nos départs, la bousculade, les rires, la joie de se faire de nouveaux amis….
Au lieu de ça, le silence, l’isolement, chacun dans sa bulle.

M. Blanquer se couche à son tour devant le Conseil d’État – et le voile islamique

 


Le 12/012/2017
 
Professeur d'Histoire
Les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme.
 
Fort du soutien populaire qu’il recueille par ses options de bon sens en faveur d’un retour à des apprentissages efficaces des fondamentaux, M. Blanquer, après avoir lancé des « unités laïcité » qui ne trompent personne, vient s’aventurer sur le terrain plus concret de l’intrusion des signes islamiques à l’école.
Depuis l’affaire du voile de Creil en 1989, les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme qui n’a cessé de s’amplifier.
Et la Justice française était là pour permettre aux signes musulmans de pénétrer dans l’enceinte des établissements, avec des arrêts du Conseil d’État, tous plus muslim-friendly les uns que les autres. Tout comme son « étude » de 2013 sur les accompagnateurs de sorties scolaires qui, n’étant pas fonctionnaires, n’étaient pas tenus à l’obligation de neutralité religieuse !
Précisant sa vision du problème dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , M. Blanquer, que l’on aurait pu croire plus combatif que ses prédécesseurs, s’est en fait montré très conciliant, apportant la caution du « en même temps » macronien à toutes leurs démissions irresponsables :
« Mon approche personnelle, c’est que toute personne qui accompagne les élèves est en situation d’être ce qu’on appelle un collaborateur bénévole du service public […] qui doit se conformer à un certain nombre de devoirs. C’est ma position.
– Donc pas de voile pour les accompagnatrices, selon vous ?
– Normalement non. Maintenant, je respecte le droit, bien entendu, et il y a un état de la jurisprudence qui doit être consacrée.

lundi 11 décembre 2017

Olivier Dussopt a oublié les femmes de chez GAD

 
 
 
Beau spécimen de tête à claques
 
 
11/12/2017 – 07h45 Paris (Breizh-info.com) –
 
Olivier Dussopt (PS), député de l’Ardèche, est un politicien de bonne facture.

On voyait en lui une étoile montante de la gauche, erreur !
Il vient de rejoindre la macronie.
C’est ainsi qu’ un «nul» est devenu le secrétaire d’État d’un «connard».
Explications.

Mardi 21 novembre : avec son groupe (Nouvelle gauche), Olivier Dussopt vote contre la loi de finances pour 2018 ; déjà, en juillet, il n’avait pas voté la confiance au gouvernement.
Vendredi 24 novembre : il entre au gouvernement, au poste de secrétaire d’État chargé de la Fonction publique, auprès de Gérald Darmanin (ministre de l’Action et des Comptes publics).
Lundi 27 novembre : on retrouve le fringant secrétaire d’État Olivier Dussopt au Sénat en train de défendre le budget 2018, alors qu’il a voté contre six jours plus tôt.
Un record en matière d’échine souple.
Bref, notre homme promet.

Bruxelles : bienvenue dans le "trou à rats"

 

 

 La police anti-émeutes, soutenue par un canon à eau, tente de repousser les émeutiers dans le centre de Bruxelles, le 11 novembre 2017. Des centaines de "jeunes" d'origine étrangère "célèbrent" la qualification du Maroc à la Coupe du monde de football en ravageant le centre-ville, blessant 22 membres des forces de l'ordre. (Image : capture d'écran vidéo Ruptly).

par
.Rien que le mois dernier, il y eut à Bruxelles trois épisodes d'émeutes et de pillages d'envergure significative.

.Si vous dépassez le nuage épais de l'indignation professionnelle pour analyser la réalité de la "capitale de l'Europe", ce que vous apercevez est à maints égards un "trou à rats", dont le socialisme, l'islamisme, les émeutes et pillages forment la nouvelle "normalité".

Lorsque Donald J. Trump constatait en janvier 2016 que, par la faute de l'immigration de masse qu'elle s'inflige depuis 20 ans, Bruxelles devient un "trou à rats" ("hell hole"), les politiciens belges et européens étaient montés aux barricades médiatiques, sur le thème : comment ose-t-il ?
Bruxelles, la capitale de l'Union européenne (UE), la quintessence du monde post-moderne, l'avant-garde de la nouvelle civilisation globale à venir, un trou à rats ?!
Bien sûr l'assimilation des nouveaux venus n'est pas toujours facile, et il peut y avoir des frictions de temps à autre.
Mais peu importe : Trump est un bouffon qui n'a aucune chance d'être élu.
C'est en tout cas ce que pensaient ces assidus de l'édition internationale du New York Times et de CNN.
Pourtant Trump, dans son style particulier et si typiquement "nord-est" des Etats-Unis, avait tout simplement raison : Bruxelles s'affaisse lentement mais sûrement dans le chaos et l'anarchie.
Deux mois exactement après ce "trumpisme", Bruxelles était éviscérée par une horrible attaque islamiste qui faisait 32 morts.
Et ce n'était que le sommet de l'iceberg monstrueux engendré par trois décennies de socialisme et d'islamisme.
Rien que le mois dernier, il y eut à Bruxelles trois épisodes d'émeutes et de pillages d'envergure significative, impliquant des centaines d'auteurs.

TVL, journal du lundi 11 déc. 2017 : Le pain sur la planche de Laurent Wauquiez






Ajoutée le 11 déc. 2017
 
02:10 - Politique / Le pain sur la planche de Laurent Wauquiez
05:38 - Politique / La Corse pour les nationalistes
08:35 - Education / Ecole : les nouveaux ennemis de Blanquer
11:08 - Culture / Fête du livre de Renaissance Catholique
14:11 - L’actualité en bref
20:11 - La France de Campagnol

Le préfet du Var impose l'installation d'immigrés dans une commune FN

 

 
La préfecture du Var a informé le Maire FN du Luc en Provence, qu'une trentaine d'immigrés, exclusivement des hommes (!), devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018.

Des habitants ont donc lancé une pétition pour s'opposer à cette immigration subie :
"Considérant que la France n'a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,
Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l'arrivée de "migrants",
Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de "migrants" pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,
Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,
Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l'Etat, en se voyant imposer la venue de migrants."
Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 11h10 | Lien permanent |

SNCF, l’état pitoyable de notre pays : 50 % des ouvrages d’art, dont les ponts, tunnels… ont plus de 100 ans !

 
 
SNCF, l’état pitoyable de notre pays : 50 % des ouvrages d’art, dont les ponts, tunnels… ont plus de 100 ans !
 
                     
“Pourquoi ce n’est certainement pas la fin des pannes à la SNCF”.
 
C'est le titre de cet article de Challenges qui revient sur l’état épouvantable de nos infrastructures qui sont victimes d’un sous-investissement chronique, mais aussi d’une mauvaise gestion, mais aussi d’une faillite managériale, mais aussi de la baisse épouvantable des savoir-faire et de la technicité, bref, notre pays part tranquillement à vau-l’eau !
Ce qui arrive à la SNCF n’est pas un cas isolé.
C’est la norme et le standard.
Partout, le niveau baisse de manière dramatique.
Partout, la recherche du rendement à tout prix et des économies ont poussé à de mauvais choix sur le long terme.
SNCF ou EDF c’est la même histoire, celle de la faillite en douceur et sans bruit de votre pays qui, en douceur, vit un terrible naufrage.

dimanche 10 décembre 2017

Laïcité : la croix du portail de ce cimetière en Creuse va être enlevée


 
Laïcité : la croix du portail de ce cimetière en Creuse va être enlevée
    
Claude Guerrier veut remplacer le portail du cimetière pour appliquer la loi de 1905. © Photo Élodie Richert 

    Publié le 09/12/2017 
       
La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite se conformer à la loi de 1905 et retirer la croix du portail du cimetière communal.
 
La laïcité met une croix sur le portail

Sous l'église de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse), la porte du four de l'ancienne boulangerie tient lieu de décoration.
Un peu plus haut, devant ladite église, on peut apercevoir une pierre reposoir surmontée d'une croix, tout comme sur une pierre au pied de l'église on peut voir se dessiner une autre croix…
Plus loin dans la rue, le cimetière se dresse, et à l'intérieur, de nombreuses sépultures sont, elles aussi, surmontées de cette croix symbolique…
Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès
Le portail de la partie haute du cimetière, certainement installé entre les années 1930 et 1960 d'après le maire Claude Guerrier, dispose lui aussi d'une croix, que la municipalité souhaite enlever.
Les devis sont envoyés, la croix sera retirée et un nouveau ventail sera mis en remplacement, sans croix.
« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, prévient Claude Guerrier, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».
D'ailleurs, lorsqu'il a été rendu évident que le portail avait besoin d'un rafraîchissement, le maire avait tout d'abord pensé peindre ladite croix d'une autre couleur…
« Mais quitte à remettre en état, on s'est dit qu'il fallait qu'on remplace pour le même type de portail avec le ventail à côté », explique le maire.
Dans un souci d'appliquer la loi de 1905, tout simplement, sans nuire à un quelconque patrimoine.

Val-de-Marne : le tournage d’un clip dégénère à Villeneuve-Saint-Georges

Villeneuve-Saint-Georges, avenue du président John-Fitzgerald-Kennedy. Trois policiers sont parvenus à disperser une trentaine de personnes qui participaient au tournage sauvage d’un clip de rap.
 
Les policiers ont lancé une grenade de désencerclement pour disperser une trentaine de personnes en fin de journée, samedi.
 
Trois policiers pour disperser 30 personnes qui bloquent la circulation lors du tournage sauvage d’un clip de rap.
Une intervention très compliquée a eu lieu samedi en fin d’après-midi avenue du président John-Fitzgerald-Kennedy, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne).
Peu avant 19 heures, la Brigade anti-criminalité (BAC) se rend sur place pour mettre un terme au tournage.
Mais quand les fonctionnaires actionnent la sirène et le gyrophare, ils reçoivent une première volée de projectiles.
Les policiers sortent de leur voiture et lancent une grenade de désencerclement pour disperser la trentaine d’individus.
Mais une dizaine d’entre eux les contourne et les caillasse par-derrière tout en les insultant.
Les projectiles continuent de voler depuis un parc où se sont cachés les agresseurs.
Les fonctionnaires de la BAC répliquent avec une nouvelle grenade de désencerclement, une lacrymogène et un tir de flash-ball longue distance.
Les individus ont été repoussés jusqu’à la rue des Chênes.
 
Personne n’a été interpellé et aucun blessé n’est à déplorer.
 
source

Cette France que j'aime, elle était dans la rue hier. Merci Johnny !




Ah que Johnny !

Comme toujours en France, il y en a pour trouver moyen à polémiquer: c'était trop !, Marine n'était pas invitée, Mélenchon scandalisé, Michèle Delaunay au bord de l'apoplexie regrettant " une cérémonie religieuse délibérément spectaculaire ", etc...
On s'en fout !
Qui d'autre que Johnny pour réaliser ce genre d'exploit, mobiliser le ban, l'arrière ban de la République laïcarde et une bonne partie des Français dans ou devant une église, in situ ou via les télévisions ?
Qui ? Personne !
Ce que nous avons vu ou vécu hier avait quelque chose d'unique, du jamais vu.
C'était émouvant, impressionnant ou grandiose.
Qui d'honnête pour oser dire le contraire ? Personne.
Combien de Français, hier soir, avaient la gueule de Johnny comme d'autres ont la gueule de bois les lendemains de teufs ?
Des centaines de milliers de Français, sans doute.
On en a pris plein la gueule tant les images étaient puissantes.
Qu'il me soit permis néanmoins de polémiquer un brin à mon tour; sans doute mon côté détailleur, scruteur d'images et auditeur pointilleux des commentaires que nous dispensent à foison journalistes et autres chroniqueurs appointés.
Deux choses ont attiré mon attention.

Le nouveau Premier ministre tchèque ne veut pas des demandeurs d’asile



 
par 9 décembre 2017
 
République tchèque – Le milliardaire Andrej Babiš, devenu Premier ministre de la République tchèque, a averti l’Union européenne : son pays ne veut pas de réfugiés et les menaces de sanctions économiques n’y changeront rien !
 
Les dirigeants de la Commission européenne ont menacé de sanctionner les pays membres de l’Union européenne qui ne respectent pas le diktat migratoire de l’UE.
Dans une interview publiée samedi par le journal Pravo, M. Andrej Babiš a déclaré que la pression de l’UE pour forcer son pays à accepter les demandeurs d’asile ne fera qu’alimenter la montée des partis nationalistes.
« Nous devons négocier à ce sujet et proposer différents modèles, comme renforcer les frontières ou aider les pays pauvres. Mais nous ne voulons pas de réfugiés « , a déclaré le Premier ministre Babiš.

La France moisie aux obsèques de Johnny

 
 


Le 10/12/2017


La France de Johnny, celle qui suscite soudainement l’admiration des journalistes et de la classe politique, est celle qu’ils abhorrent habituellement.
 
Marine Le Pen n’a pas eu l’autorisation d’assister aux obsèques de l’icône du rock and roll. Surprenant !
Elle y avait toute sa place. Et son père sans aucun doute plus encore.
Formidable ! Inoubliable ! Exceptionnel ! Historique !
Une journée à la démesure du chanteur.
Du jamais vu que l’on ne reverra jamais.
Il y a eu Victor Hugo.
Il y aura désormais Johnny Hallyday.
Les médias ont rivalisé en superlatifs pour rendre compte de la mobilisation populaire lors des obsèques de l’idole des jeunes.
Un million de personnes.
Des Champs-Élysées à la rue Royale.
Les caméras filment. Les images défilent. Et le constat s’impose. Brutal. Incroyable. Invraisemblable. Effrayant.
La France de Johnny, celle qui suscite soudainement l’admiration des journalistes et de la classe politique, est celle qu’ils abhorrent habituellement.
Ce 9 décembre 2017, Paris a rendez-vous avec la France des années 1960 et 1970.
La France d’avant.
La France moisie. La France du passé.

Pendant que Ségo glisse sur la glace…

 
 
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Thierry Levent (1) et Michel Gay
 
En novembre 2017, l’impératrice des pingouins Ségolène Royal, la nouvelle “ambassadrice des pôles“, s’en est allée glisser consciencieusement sur la glace en Laponie avec l’argent des contribuables dans un traineau futuriste certifié sans émissions de gaz polluants (attention toutefois aux pets méthanisés des chiens).
 
Pendant ce temps, son successeur, notre actuel ministre de l’écologitude décroissante se prend tous les jours le mur des réalités dans la figure : bide (coûteux) de la FLOP23, glyphosate, nucléaire, et bientôt notre drame des Landes.
 
Catastrophitude
 
Le passage ravageur (mais “éco-conscientisé”) au ministère de l’écologie de celle qui a endetté le Poitou pour 19 ans pouvait faire espérer que le programme du nouveau ministre ne serait pas pire. C’est raté.
Nicolas Hulot a repris celui de Ségolène Royal en usant et abusant de l’argument du catastrophisme pour nous faire gober tout et n’importe quoi, y compris que l’avenir réside dans les énergies renouvelables, et pas dans le nucléaire.
L’opinion est d’autant plus facile à intoxiquer que les “jeunes” sont formatés dès le biberon à la liturgie catastrophiste du nucléaire maléfique, et que des chaînes de TV militantes comme Arte récitent les mantras antinucléaires de Greenpeace dans leurs émissions.
Le programme de Science de la vie et de la terre (SVT) ingurgité par nos enfants à l’école de la république ressemble dorénavant à une propagande pour les thèses du parti “Vert”, en évitant bien entendu toute analyse critique basée sur des données scientifiques et statistiques contradictoires.
La fabrique du crétin” tourne à plein régime.
La planète est foutue ! “ s’est même exclamé à trois reprises un professeur de “SVT” durant un cours (dixit un élève en Terminale S).
Avec un minimum de lucidité, ce “professeur” aurait pu éventuellement découvrir que son catastrophisme était un tantinet exagéré…
 
Transitude, arnaquitude et cécitude.