samedi 23 juin 2018

En comparant le populisme à la lèpre, Macron fait preuve d’un sectarisme primaire

 
 




À quand une loi pour définir la critique de l’immigration comme un délit ?

Emmanuel Macron aime bien ceux qui se prosternent devant lui, mais abomine ceux qui le contestent.
Il n’a pas apprécié qu’on souligne son attitude ambiguë dans l’affaire de l’Aquarius.
Il estime que « nous n’avons pas à rougir » de la politique migratoire de la France qui consisterait, selon lui, à mieux intégrer ceux qui obtiennent l’asile, mais à expulser systématiquement les autres. En visite en Bretagne, jeudi, il a dénoncé la « lèpre qui monte » en Europe, visant notamment le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini et tous les mouvements qui demandent une meilleure maîtrise des frontières et une politique plus ferme à l’égard des migrants.
Si le débat est légitime, il est caricaturé quand on compare les inquiétudes face à l’immigration débridée à une épidémie de « lèpre ».
Les mots ont un sens et des connotations.
Notre Président, qui veut toujours illustrer le « et en même temps », manque ici de mesure.
En utilisant ce terme, il ne fait pas preuve de quelque compassion envers ces « malades » mais les voue, comme autrefois, à l’exclusion.
C’est tout juste s’ils ne sont pas sommés d’agiter leur clochette pour avertir de leur passage : ils sont marqués du sceau de l’infamie.
À quand une loi pour définir la critique de l’immigration comme un délit ?

Emmanuelle Ménard : « Emmanuel Macron n’est pas le président de la France du quotidien »

Au lendemain de la fête de la Musique qui a vu la cour de l’Élysée se transformer en boîte de nuit, Emmanuelle Ménard est interrogée au micro de Boulevard Voltaire sur les récentes polémiques autour d’Emmanuel Macron : petit florilège, du « pognon de dingue » pour les minima sociaux à la piscine présidentielle à Brégançon.







Hier soir, pendant la fête de la Musique, le palais de l’Élysée s’est transformé en boîte de nuit. Que traduit cela, selon vous, de la vision qu’Emmanuel Macron a de sa fonction présidentielle ?

C’est l’illustration parfaite du « en même temps ».
Il est fidèle à ses lignes, car il en a, en effet, plusieurs.

Le recadrage du jeune lycéen était le bienvenu.
On ne peut pas laisser fouler au pied la fonction présidentielle.
Nous voyons ce que cela a donné sous le mandat de François Hollande.
Plus personne ne respectait plus rien.
La théorie du Président « normal » avait ses limites.
C’est essentiel de remettre des limites à ne pas franchir.

En revanche, la boîte de nuit à l’Élysée pose question.
Je me demande s’il n’a pas mauvaise conscience.
On a toujours l’impression qu’il donne un gage d’un côté et qu’il le reprend de l’autre.
C’est comme sa déclaration sur les aides sociales.
On dépense « un pognon de dingue » mais, « en même temps », on se fait construire une piscine.

En soi, je n’ai rien contre la piscine.

Pour la seconde fois, TVL est censurée

 
 

vendredi 22 juin 2018

Fausse nouvelle : La fillette en Une du "Time" n'a pas été séparée de sa famille

 
 



Il faut se méfier ce qui est écrit dans les journaux :

"Le gouvernement du Honduras a assuré vendredi que Yanela Varela, la fillette en Une du "Time" en larmes face à Donald Trump, n'avait pas été séparée de sa famille, comme la photo le laissait entendre.

"La fillette, qui va avoir deux ans, n'a pas été séparée" de ses parents, a déclaré à l'AFP la responsable de la Direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères du Honduras, Lisa Medrano.
La Une du "Time", révélée jeudi, montre Donald Trump dominant une fillette en larmes, dont la photo a largement contribué à alerter l'opinion, avec le simple titre: "Bienvenue en Amérique".

Le magazine a édité la photo de la petite fille pour la montrer seule, sur un fond rouge, et l'image a été largement reprise sur les réseaux sociaux par les opposants à Trump pour dénoncer sa politique, depuis abandonnée, de séparer les familles d'immigrants clandestins.

Le père de la fillette, Denis Varela, a également confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n'avait pas été séparée de Yanela et que les deux sont actuellement retenues dans un centre pour migrants dans la ville de McAllen, au Texas. [...]"

Il faut toujours se méfier des couvertures de Time... :
  • En 1931, la personnalité de l'année pour Time était Pierre Laval (qui fut le premier européen a avoir cet "honneur")
  • En 1938, ce fut Adolf Hitler
  • Et l'année suivante en 1939 : Joseph Staline.
Michel Janva
Posté le 22 juin 2018 à 20h15 | Lien permanent |

i.Média: Trump et les enfants clandestins : l’émotion au service de l’immigration

 
 


 
Ajoutée le 22 juin 2018
 
01:05 Trump et les enfants clandestins : l’émotion au service de l’immigration
« Insensible, sans âme, lâche », les médias ne mâchent pas leurs mots sur Donald Trump depuis la découverte de l’enregistrement d’un enfant de clandestin pleurant dans un centre de rétention.

08:22: Le Zapping d'I-Média
Beaucoup de séquences immigrationnistes et …festival de novlangue : les clandestins africains deviennent dans la bouche des journalistes des « évacués », des « exilés », des « réfugiés », sauvés d’un « bateau en perdition ». Alors que l’Aquarius n’a jamais menacé de faire naufrage. On notera aussi l’aveu de cet Albanais racontant comment il avait menti pour tenter d’obtenir de l’OFPRA le statut de réfugié politique. Le mensonge, l’arme absolue de 95% des demandeurs d’asile !

16:12 Censure de TVlibertés : petit meurtre en silence
Jeudi 14 juin la chaine Youtube de TVlibertes a été fermée de manière unilatérale. La chaine avait 100 000 abonnés. Alors que la fermeture relève de la censure et de l’atteinte à la liberté de la presse, les médias restent silencieux.

21:51 Les Tweets d'I-Média
Vous reprendrez bien un petit coup de novlangue ? Pour l’Associated Press une agression au cri de « Allah Akbar » est faite au nom de « God is great ». Quant à l’AFP, elle titre sur « la menace grandissante du terrorisme d’extrême droite en Grande Bretagne ». Brr…

25:28 Salvini et Trump victimes de bobards sur l’immigration
Donald Trump aurait dit une « Fake news » en affirmant que la délinquance avait augmenté en Allemagne, Salvini, le ministre de l’intérieur italien aurait appelé à une épuration de masse. Salvini, Trump, deux victimes de bobards immigrationnistes

France : Les images décadentes de la Fête de la musique à l’Elysée en présence d’Emmanuel et de Brigitte Macron (Vidéo)




Regardez les images surprenantes de la Fête de la musique cette nuit à l'Elysée en présence d'Emmanuel et de Brigitte Macron - Vidéo
 
Pour la première fois dans l'histoire de l'Elysée, Emmanuel Macron a ouvert au grand public le palais présidentiel pour la fête de la musique en accueillant des artistes branchés de la scène électro française.
 



Sur les platines installées en haut des marches, là où le chef de l'Etat accueille ses homologues étrangers, à partir de 20 heures sont venus mixer Chloé, Cezaire, Kiddy Smile, avant Kavinsky et Busy P, l'ancien manager des Daft Punk.

 


Quelques danseurs et danseuses entourent l'estrade, du jamais vu dans ce lieu si protocolaire.
Source via

Le périple de l’Aquarius : prémices de l’invasion de l’Europe par l’Afrique ?

 
 





Au moins la moitié des migrants qui ont débarqué en Espagne souhaitent demander l’asile en France.


S’il est normal que le périple de l’Aquarius puisse émouvoir, il est scandaleux de l’exploiter à des fins politiques.
Au moins la moitié des migrants qui ont finalement débarqué à Valence, en Espagne, souhaitent demander l’asile en France.
L’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) s’apprête à les interroger pour déterminer s’ils sont éligibles à l’asile.
Pourtant, le gouvernement français n’a guère mis d’empressement à proposer un port de remplacement quand l’Italie a refusé d’accueillir le navire de l’association SOS Méditerranée.
Il a préféré refiler la patate chaude à l’Espagne – si l’on peut s’exprimer ainsi quand il s’agit d’êtres humains.
Le nouveau gouvernement socialiste était tout heureux de manifester ainsi sa solidarité européenne et sa générosité : « Bienvenue chez vous », pouvait-on lire, en plusieurs langues, sur une banderole.
Attaqué par l’opposition de gauche, des associations de défense des migrants, voire certains élus de sa majorité, Emmanuel Macron a dû se justifier lors de sa conférence de presse à Meseberg, en Allemagne.
Il a mis en cause une coopération insuffisamment anticipée, dénonçant « les solutions faciles » et « les déclarations d’estrade ».
Une façon de dissimuler son embarras, alors qu’il cherche à convaincre sa commère Angela Merkel d’être un peu moins laxiste en matière d’immigration.

La Justice française devient-elle celle d’un pays sous-développé ?

 
 




Sept individus présumés être impliqués dans un vaste trafic de stupéfiants ont tout simplement été remis en liberté, faute d’un juge pour présider l’audience.
 

Cette affaire a tout d’un couac judiciaire, mais elle est aussi symptomatique de l’état de délabrement dans lequel se trouve la Justice de notre pays.
Ainsi, ce mercredi 19 juin, sept individus présumés être impliqués dans un vaste trafic de stupéfiants entre la région parisienne et la Gironde ont tout simplement été remis en liberté, faute d’un juge pour présider l’audience du tribunal correctionnel de Pontoise qui devait les juger.
Placés sous contrôle judiciaire après avoir été incarcérés pendant près d’un an, ils devront, en attendant une nouvelle audience programmée pour mars 2019, pointer une fois par semaine dans un commissariat.
Les loupés judiciaires sont désormais courants.
Il n’est, en effet, pas de mois où l’on n’apprend que tel délinquant a été relâché, faute d’un magistrat pour traiter son dossier, ou bien à cause d’une faute de procédure imputable, le plus souvent, à l’erreur d’un juge par ailleurs surbooké.

jeudi 21 juin 2018

Victoire : Sébastien Jallamion gagne son procès contre le CCIF !

 
 
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Accusé par le CCIF d’incitation à la haine, à la discrimination et à la violence envers les musulmans, Sébastien Jallamion a gagné son procès.

L’avocate du CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) s’est ridiculisée et Sébastien Jallamion a été relaxé hier en fin de journée.



Voici le tweet qui lui a valu une plainte. Tenez-vous bien :

 
Ancien brigadier-chef, Sébastien Jallamion a été révoqué de la Police Nationale en 2016 pour avoir posté sur un compte Facebook anonyme des publications pas assez conformes au Vivre-ensemble™. Il a publié un livre (disponible ici) dans lequel il relate sa mise à mort sociale, il a créé l’ANDELE, association de défense de la liberté d’expression, et il est membre du Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE) fondé par Renaud Camus et Karim Ouchikh.
Sébastien Jallamion a publié hier le récit de son procès :

Se présentant comme défendant les « droits de l’Homme » et niant toute connivence avec les Frères Musulmans, l’avocate du CCIF, Me Asmae El Idrissi, s’est lancée dans une plaidoirie plus proche du gloubi-boulga que de l’argumentaire juridique, et que l’on pourrait résumer ainsi : Sébastien Jallamion n’aime pas l’islam, donc il n’aime pas les musulmans, donc il doit être puni.
A l’appui de ses affirmations : le fait que je suis un militant de Riposte Laïque, un site « d’extrême droite », que j’ai ouvertement critiqué le CCIF, que je dénonce l’islam, ayant par ailleurs fait l’apologie du sandwich au jambon en période de ramadan (sic), j’en passe et des meilleures…
Cet argumentaire m’aurait sûrement valu une condamnation à la peine capitale devant un tribunal islamique.
Seulement voilà : nous étions devant une juridiction de jugement appliquant les Lois de la République.

"Ils n'ont qu'à prier chez eux": des musulmans attaquent le maire de La Trinité


 Le maire de La Trinité Jean-Paul Dalmasso.      

Le maire de La Trinité Jean-Paul Dalmasso. Photo R. M.  




La Fédération azuréenne des mosquées et des institutions islamiques indépendantes (Famiii), soutenue par le Conseil des imams des Alpes-Maritimes (Cimam), a annoncé ce jeudi qu'elle déposait plainte nominativement contre le maire de La Trinité.            

Une plainte déposée pour "incitation à la haine" et pour "atteinte à la liberté de culte" après les propos tenus le 18 juin dernier dans nos colonnes par Jean-Paul Dalmasso.

Réagissant à la prière de rue qui s'est tenue pour l'Aïd el-Fitr vendredi à L'Ariane - et qui avait été entendue jusqu'à La Trinité ainsi que sur l'absence de lieux de culte dans sa commune, le premier magistrat trinitaire avait déclaré: "Il n'y a pas de salle de prière dans ma commune et je n'ai pas l'intention qu'il y en ait. Je n'ai jamais empêché qu'il y ait des musulmans à La Trinité mais tant que je serai maire je serai totalement opposé à l'ouverture d'une salle. (...) Ils n'ont qu'à prier chez eux comme ils faisaient jusqu'à présent."

Non à la suppression des pensions de réversion






jeudi 21 juin 2018
  
Après la hausse de la CSG pour les retraités, la tentative de supprimer ces pensions pour les veufs et le plus souvent les veuves risque de précipiter des millions de nos concitoyens dans la misère.

Lorsqu’Emmanuel Macron a annoncé il y a quelques jours que « les aides sociales coûtent un pognon de dingue », j’étais partagé entre le sentiment qu’un Président ne devrait pas dire ça et la méfiance au sujet de ses réelles intentions.
Quelle partie de la protection sociale visait-il ?
 
La réponse vient de tomber par la bouche du « Haut-commissaire à la réforme des retraites » et cadre d’En marche : le Gouvernement compte s’attaquer aux pensions de réversion.
« Doit-on maintenir les pensions de réversion ? » demande-t-il en prévision à leur suppression ou leur rabotage.
« On peut vraiment se poser la question de l'harmonisation » (par le bas), renchérit la bien mal nommée « Ministre des solidarités ». 

On met un pognon de dingue dans l'immigration

 


Lu dans Minute :


"Pour le président de la République, « on met un pognon de dingue » dans une politique sociale inefficace.

Ce n’est pas faux, tant, comme il le dit en une suite qu’on n’a pas voulu entendre, « les gens pauvres restent pauvres ».
Mais le véritable « pognon de dingue », ce n’est pas dans les aides sociales qu’on le déverse : c’est dans l’immigration. [...]

Le budget 2018 de l’Etat, dans la continuité du budget 2017, et du budget 2016, et du 2015, et du 2014, etc., en est une nouvelle preuve.
Allocation pour demandeurs d’asile : c’est 318 millions d’euros !
Subvention annuelle à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) : 70 millions, « en augmentation de 5 M€ par rapport à la loi de finances 2017 (+ 8 %) afin de donner les moyens à l’Ofpra, dans un contexte de hausse prévisionnelle de 10 % de la demande d’asile en 2018 » ! Subvention à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) : 322 millions d’euros !

Vous en voulez encore ?
En voilà, rien que pour les « migrants » qui arrivent ou sont encore en mer mais ne vont pas manquer de rejoindre clandestinement leur famille déjà aux avant-postes sur le territoire français.
Voici par exemple quelque 296 millions pour financer le fonctionnement des bientôt 42 000 places de Cada, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile !
Voilà 300 millions pour l’Huda (l’hébergement d’urgence, qui n’est pas la même chose) !

Ukraine : Des safaris humains

 
 


jeudi 21 juin 2018, par Comité Valmy
 

Ukraine : Des safaris humains contre les civils du Donbass ?

 
Comme dans un film d’horreur, l’on apprend que l’Ukraine organiserait des safaris humains pour riches occidentaux en mal de sensations fortes contre les civils du Donbass.
Rien de personnel, c’est juste du business.
Et comme la dépravation de l’homme ne connaît d’autre limite que sa mort, ce business peut être lucratif.
La République de Donetsk donne l’alerte, ou plutôt sonne le glas, comme le révèle en français le site Novorossia Today.
Ainsi, le porte-parole, le capitaine D. Bessonov a déclaré aux journalistes :
début juin quatre personnes d’origine étrangère avaient payé les militaires ukrainiens pour pouvoir faire du « safari » en zone du conflit.
Moyennant une certaine somme, ceux qui le souhaitent sont admis sur les positions ukrainiennes et peuvent faire de la « chasse » contre les civils

« Nos services de renseignement disposent des données fiables que ce genre de « safari » ont lieu chez les soudards des unités de la 30e brigade en zone de Mariinka et de la 93e brigade en zone de Dokoutchaïevsk.

TVL, journal du jeudi 21 juin 2018: Fête de la musique : le déclin

 
 



Ajoutée le 21 juin 2018
 
02:35 - Société / Fête de la musique : le déclin
05:21 - Société / Autolib : coupure de courant imminente
07:37 - Economie / Economie : La majorité En Marche contre les travailleurs
09:52 - Europe / La Hongrie ouvre la chasse aux ONG
12:05 - L’actualité en bref
17:49 - La France de Campagnol

Banquiers injuriés, menacés, agressés, mais banquiers bientôt licenciés !



Banquiers injuriés, menacés, agressés, mais banquiers bientôt licenciés !
 

« Selon l’enquête annuelle de l’Association française des banques (AFB), le nombre d’injures, de menaces ou d’agression envers les salariés, et surtout les salariées des banques françaises a augmenté de 15 % en un an. Un chiffre qui inquiète le secteur. »
 
« Bien qu’elle n’accueille que 18 % des agences bancaires sur tout le territoire français, l’Île-de-France est la région la plus touchée avec 35 % des incidents. Autre fait notable : l’étude note que 64,3 % des femmes sont victimes d’incivilités contre 35,7% des hommes. »

Comment expliquer une telle augmentation ?

Selon un représentant de la Société Générale, « le réseau est sous tensions ».
« La mise en place de solutions d’accueil partagé dans les agences bancaires, d’horaires d’ouverture différenciés, ou encore de nouveaux outils informatiques et de réglementations génère un manque de réactivité que les clients nous reprochent. »
Comprenez, et les responsables le disent eux-mêmes à mots à peine couverts, que comme ils retirent beaucoup de moyens aux réseaux, les collaborateurs d’agences n’ont plus les moyens de faire convenablement leur travail en répondant aux attentes des clients.

Amsterdam : une soixantaine d’immigrants illégaux, aidés par l’extrême gauche, éjectent la population locale de ses maisons

     
Cenator : En Suisse, dans des villes comme Lausanne, si l’immigration continue, la même chose va arriver plus vite qu’on ne l’imagine.
 
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« Nous sommes ici »… pour rester

« We Are Here » est un groupe d’une soixantaine de migrants masculins africains dont la demande d’asile a été rejetée depuis longtemps et qui refusent le logement qui leur est proposé.
Leur porte-parole Khalid Jone (34 ans), un Soudanais aux dreadlocks qui aime se mettre en scène en public, pose en riant sur des photos avec le maire d’Amsterdam, Jozias van Aarsten.
Dans les foyers « bed, bath and breakfast » pour requérants d’asile, il devait se lever et sortir dès neuf heures, et ça lui déplaisait.
Depuis 2012, à Amsterdam, « We Are Here » occupe de vieux bâtiments scolaires, magasins, immeubles de bureaux et appartements (alte Schulgebäude, Läden, Bürohäuser und Wohnungen : on ne sait pas si les magasins et bureaux sont également désaffectés ou non, n.d.t.) et provoque beaucoup de désordre.
Beaucoup d’Amsterdamois et leurs associations immobilières sont fatigués de la situation,, mais le maire et le conseil municipal de gauche nouvellement élu n’interviennent pas - malgré la grande attention des médias et les exigences de plus en plus effrontées de « We Are Here ».
Aux Pays-Bas, les squats sont en principe interdits depuis 2010, mais la loi n’est guère appliquée.
Les juges d’Amsterdam ont décidé en avril que « We Are Here » pouvait rester dans le quartier de Watergraafsmeer jusqu’à fin mai « jusqu’à ce qu’ils trouvent autre chose ».
En général, les hommes en majorité Africains de « We Are Here » annoncent leur arrivée à l’avance : les résidents quittent alors leur maison « volontairement » et les propriétaires tolèrent cela.
Devant la caméra, une étudiante a expliqué « Ma foi, je logerai quelque temps chez mes parents. » Mais un autre appartement a été pris d’assaut alors que la locataire était sous la douche.
Certains mettent des pancartes sur leur porte : « Quelqu’un habite ici ».

Quand Mamoudou le héros se moque de nous !

 
 




N’y a-t-il pas indécence à avoir regagné sa terre natale aussi vite, et en star du pays ?

Une information est passée inaperçue, aussi m’empressé-je de vous la livrer brut de pomme, comme le veut l’expression populaire.
Brut de sa brutalité, tellement elle paraît énorme !
Le retour de notre héros national – enfin, celui de la grande presse et de tous ceux qui acclament l’épopée de l’Aquarius.
Celui d’un rescapé de la Méditerranée qui a englouti tant de ses semblables.
Je veux parler de Mamoudou Gassama, le migrant araignée.
Samedi, après un voyage sans histoire dans le ciel méditerranéen de quelques heures, il est arrivé à Bamako – qu’il avait pourtant fui, aurait-il pu dire au Président Macron, car son pays était en guerre et qu’il y risquait sa vie tous les jours dans son petit village de Yanguiné .
Brandie par une dizaine de groupies, entourées d’une petite centaine de jeunes, une immense toile fêtait le retour de « notre héros Mamoudou Gassama » sur l’aéroport Modibo-Keïta-Senou.
La journaliste de TV5 Monde y allait, elle aussi, de ses éloges, y voyant une foule immense attendant son paladin qui n’avait pu, faute de papiers, dit-elle, revenir dans son pays depuis 2013.
C’est donc avec de tout récents papiers français que le héros est revenu au pays.
Un billet payé par qui, d’ailleurs ?
Fier comme on peut l’imaginer, star d’un pays en guerre, jeune homme qui a refusé de porter l’uniforme pour défendre son pays contre les djihadistes qui tuent tous les jours ses compatriotes.
Et dont, d’ailleurs, on se demande s’il ne revêtira jamais l’uniforme des sapeurs-pompiers de Paris à qui il avait rendu une visite de courtoisie sur invitation du Président Macron, et dont il avait pourtant appliqué à la lettre la devise « courage et dévouement ».

Espagne : le Premier ministre coche toutes les cases du politiquement correct

 
 



 
Première case cochée. Le 2 juin dernier, le Premier ministre socialiste a refusé de prêter serment sur la Bible et devant un crucifix. Une première en Espagne…

Le nouveau Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sánchez, a décidé de cocher très vite toutes les cases du politiquement correct.
Pour donner des gages à l’Union européenne dont il est un ardent défenseur ?
Ou bien pour faire oublier les conditions de son accès au pouvoir ?
C’est-à-dire à l’issue d’une motion de défiance, qu’il a provoquée, et à la faveur d’une alliance de circonstance entre le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), dont il est le patron, deux partis indépendantistes catalans, le parti de gauche Podemos et le Parti nationaliste basque.
Une motion de censure qui a permis de faire chuter le Premier ministre, le libéral-conservateur Mariano Rajoy.
La légitimité de Pedro Sánchez ne tient donc pas à une onction populaire récente.
En effet, les dernières élections générales remontent à juin 2016, où le PSOE n’avait obtenu que 22 % des suffrages – soit l’un des pires résultats de son histoire.
Mais est-ce bien un critère déterminant dans l’Union européenne d’aujourd’hui ?
Première case cochée.
Le 2 juin dernier, il a refusé de prêter serment sur la Bible et devant un crucifix.
Une première en Espagne où, certes, le catholicisme n’est pas religion d’État, mais se voit reconnaître par la Constitution une certaine place.
Tous ses prédécesseurs, même les socialistes González et Zapatero, s’étaient soumis à l’usage. Pedro Sánchez a donc prêté serment sur la Constitution, devant l’héritier des rois très catholiques d’Espagne, le roi Philippe VI.

mercredi 20 juin 2018

La Suède en Chute Libre

 
 
 
Des voitures ont été incendiées à l'occasion d'une émeute dans la banlieue de Stockholm, le 20 février 2017. (Source de l'image : Capture d'écran vidéo de YouTube / gladbecker82)

par

Voilà comment les ONG oeuvrent pour les passeurs (Vidéo)

 
 



Le trafic de migrants rapportent plus aux passeurs que le trafic de drogue!
 
Cette invasion migratoire folle  à laquelle les ONG participent activement n’est en fait qu’une accumulations de scandales inacceptables qu’il convient de dénoncer et de faire cesser.
Jamais ne fut demandé aux Européens, et encore moins aux Français, s’ils souhaitaient une telle importation de “migrants”, c’est donc en plus un absolu déni de démocratie!
Qu’il convient aussi de faire cesser.
 
delitdimages