lundi 22 avril 2019

Il se prénommait Philippe, il avait 70 ans, et les médias font silence !

 
 
 

Il se prénommait Philippe, il venait d’avoir 70 ans et vivait dans un joli petit village de Seine-et-Marne, Vulaines-sur-Seine.

Un simple retraité qui en toute quiétude coulait des jours heureux dans la ruralité à proximité de la forêt de Fontainebleau et du musée Stéphane Mallarmé.

Hélas, ce douze avril, sa route croisa celle de deux individus qui n’avaient qu’un but : l’agresser pour le voler, au besoin en lui prenant la vie.
Aux environs de 23h00, Philippe arrive en train en provenance de Paris à la gare SNCF de Fontainebleau-Avon.
Alors qu’il descend au deuxième étage du parking couvert de la gare, où il s’apprête à récupérer sa voiture, il est victime d’une agression d’une rare lâcheté.
Deux jeunes hommes se jettent sur lui, le rouent de coups au visage puis l’étranglent avant de disparaître en courant.
Toute cette violence dans un seul but : lui voler son téléphone et son ordinateur portable.
Suite à cette attaque une enquête est ouverte par le service régional de la police des transports.
Très vite grâce à la vidéosurveillance épluchée par les enquêteurs, deux suspects, âgés de 26 ans sont identifiés.
Trois jours plus tard ils les interpellent Porte de Montreuil dans le 20e arrondissement de Paris et les placent en garde à vue.
Mercredi, à la fin de cette dernière, ils sont mis en examen et écroués.
La victime, elle, a été transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, elle souffre d’une fracture du nez et d’une paralysie du côté gauche.
Ces racailles n’y ont pas été de main morte puisque le procureur de la République de Fontainebleau indiquait que dès son évacuation de la gare Philippe était déjà en état de mort clinique.
Le 16 avril après-midi il décédait sans avoir repris connaissance.

Attentat Notre Dame: première preuve du bobard officiel

 
 

 

Le 19 Avril 2019
BioticTV

Lettre à tous les CRS et agents de la BAC

 
 
 


Thérèse Di Malta
 
 

Depuis bientôt 5 mois, vous frappez les jeunes, les vieux, les chômeurs, les salariés.

Hommes ou Femmes, sans distinction,vous mutilez,matraquez, gazez, arrêtez.

Visiblement, au moins pour certains d’entre vous, vous y prenez un malin plaisir voir même une jouissance profonde.
L’impunité ainsi que la couverture totale du ministre, couvert lui même , même encouragé et appuyé sans réserve par le Président et le préfet de Paris vous donnent du baume au cœur et vos coups sont portés sans retenue aucune.
Je me pose une question.
Quand on vous a recruté, on vous a stérilisé?
Vous n’avez donc pas d’enfant, de fille ou de fils pour qui vous tremblez quand vous voyez l’avenir que ces gouvernements leur prépare?
Loin de moi l’idée de vous offenser, vous êtes des hommes et des femmes avant d’être des matraqueurs de manifestants.
Votre conscience ne vous taraude elle pas?
Obéir à des ministres corrompus, menteurs,vous laisse il à ce point indifférent ?
Permettez moi d’en douter.
Combien parmi vous s’interrogent s’inquiètent de voir ce gouvernement prétendument démocratique glisser dangereusement dans la dictature.

Gilets jaunes acte 23 : le suicide collectif du vieux monde en bête blessée

 
 
Gilets jaunes acte 23 : le suicide collectif du vieux monde en bête blessée

21 avril 2019 21 avril 2019
Author: Pierrick Tillet
 
Le ministre Castaner avait prévenu : la journée du 20 avril, 23ème acte-ultimatum des Gilets jaunes, allait voir « le retour des casseurs ». Mais de blackblocs on ne vit point ou quasi…
 
Les policiers en taureaux de mauvaise corrida devenus fous
 
… ou plutôt si : ils portaient l’uniforme des forces de l’ordre et s’en donnèrent à cœur joie, distribuant coups de matraques, coups de genoux et de poings, grenades lacrymo, tirs de LBD…

 

 

Pourtant il apparut vite que quelque chose clochait dans cette généreuse distribution d’horions.
Les groupes en noir chargeaient en tout sens et de façon désordonnée, fonçaient sur n’importe qui et n’importe quoi, agissaient comme des automates incontrôlés, tels des taureaux en fin de mauvaise corrida, lâchant leurs derniers coups de cornes avant de succomber.
Arrestation de Gaspard Glanz.
De fait, les blackblocs policiers furent vite débordés, ne parvenant pas à contrôler une foule manifestement plus décidée et organisée qu’eux, incapables d’empêcher les mutins d’accéder aux endroits interdits (la place de la République, par exemple).
Et quel sens y avait-il d’arrêter sous les caméras des journalistes comme Gaspard Glanz, sinon à se déshonorer un peu plus inutilement ?

dimanche 21 avril 2019

Paris, la voie guerrière

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air
 

 Mon premier samedi à Paris, acte 23...je ne vais poser ici que mes premières impressions, à "chaud"...

 Premièrement, il est clair que deux dimensions se côtoient dans cette ville, de façon très distincte : dans certaines rues, c'est le printemps, les gens boivent un café, font leurs courses comme si de rien n'était....mais si vous changez de trottoir, ce sont des cris, une répression sans nom, de la rage des larmes et du sang...c'est déroutant à voir ce changement de paradigme à seulement une rue d’écart ! 

 L'égrégore du "vieux monde" est toujours actualisé chez certains : égocentrisme, besoin de paraître, consommation, superficialité ; ici, c'est l'ego et le rapport à la matière qui prime...alors que pour le GJ, c'est l'entraide, une exigence d'abondance pour tous, l'intelligence du vivant...

Deuxièmement, les SDF. Ils ne sont plus "cachés", ils sont sur les beaux trottoirs de Paris : dans des duvets immondes, dans des cartons, là, au beau milieu du passage, les Parisiens les enjambent en faisant leurs emplettes...

Troisièmement, les contrôles : pour ma part, "seulement" 3...certains sont montés à 9 !

Quatrièmement, les forces de police...je n'ai pas vu de "gentils flics", aucun...femmes ou hommes, ils font le job...et leur job est innommable.

Ce à quoi j'ai assisté sur Paris n'a rien à voir avec la justice ou la démocratie, point.
Tout d'abord, tabassages en règle des personnes âgées et des femmes : les consignes sont de faire peur afin de vider les manifestations.

Ensuite, chez certains (je pense aux motards par exemple), la jouissance de "défiler dans les rues", de se trouver "forts et beaux" et de faire peur, de détenir ce pouvoir : ils forment une meute très soudée et l'on perçoit le plaisir qu'ils ont à "chasser du jaune" en sachant que c'est "no limit", qu'ils ont tous les droits. Je les imagine prendre une bière le soir, relatant en riant leurs exploits : "tu as vu comment je l'ai fait cavaler la vieille ? Et celui-là, il a dégusté"....


Cette milice est terrifiante, oui, je l'avoue.

Polémique sur la combustion du chêne

 

 
Petite vidéo à l'attention des "spécialistes"qui grenouillent sur toutes les chaines de télé depuis l'incendie de Notre-Dame.
 
 La seule expérience du feu qu'ils connaissent  réside dans le flamme de l'allumette qui allume leur pétard ou à l'allume feu qu'ils utilisaient pour leur barbeuk du dimanche avant qu'ils ne passent au gaz et à la pierre de lave pour une question de simplicité,
 
Alors pour le cours circuit, il vaudrait mieux oublier s'ils ne veulent pas passer pour des cons.

La cathédrale de Paris n'a pas brûlé toute seule, Quod Erat Demonstrandum.

                                                                                                    
                                                                           
                                                                           
La cathédrale de Paris n'a pas brûlé toute seule, Quod Erat Demonstrandum.
 
 
La cathédrale de Paris n'a pas brûlé toute seule, Quod Erat Demonstrandum.
 
 
Post de Alienor Lemoine :

Bon, autant que mes dix ans passés le nez dans les bouquins de physique et de chimie servent à quelque chose, donc, c'est parti!

La thermite est un mélange d'aluminium métallique et d'oxyde de fer.
 
Sa réaction est dite "aluminothermique ", c'est une réaction typique oxydoréduction ou réaction redox est une réaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d'électrons, dans laquelle l'aluminium est oxydé et l'oxyde métallique réduit, a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 et brevetée deux ans plus tard.

Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d'atteindre une température de 2 204,4 °C en quelques seconde.
La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

Elle est extrêmement inflammable, la température atteinte lors de cette réaction est exceptionnellement haute (2200 degrés environ) permettant de brûler n'importe quel matériaux, sa combustion produit une fumée jaune caractéristique.

Elle est très facile à produire, il suffit de mélanger 50% de poudre d'aluminium et 50% d'oxyde de fer, ensuite pour amorcer la réaction, il faut utiliser une mèche en magnésium.
Tous les ingrédients sont en vente sur internet.

La cathédrale n'a pas brûlé toute seule, Quod Erat Demonstrandum.

La thermite produit des fumées jaunes ...
 
vu sur brujitafr.fr
 

La tempête se prépare

 



20 avr. 2019
Par Jose Espinosa

L'acte 23 s'achève dans les fumées des lacrymos et des tirs de LBD (armes condamnées par l'ONU, par les défenseurs des droits de l'homme).

Une fois encore, Macron préfère le chaos au dialogue républicain.

Adossé à son ministre de l'intérieur qui a annoncé la veille que les casseurs seraient présents ce qui s'est vérifié à croire que Castaner les a appelé en renforts pour discréditer la manifestation.
Macron joue son va-tout en misant sur la répression et la violence.
Plutôt que de répondre aux revendications de la population, il s'arc-boute sur son cap.

Il a utilisé l'incendie de Notre-Dame pour tenter une factice unité nationale mais Notre-Dame a livré sa révélation: l'argent ne manque pas en France et il est concentré dans les mains des privilégiés milliardaires.
En un clic, un milliard est apparu.
Les gilets jaunes et ceux qui n'ont pas de gilet exigent plusieurs clics pour satisfaire les besoins de la majorité du peuple.
Or Macron refuse de rétablir l'impôt sur la fortune qui rapporterait 3 milliards et demi.
Il refuse d'arrêter le versement du CICE ( 40 milliards) aux entreprises de Bernard Arnaut, de Niel, de Pinault et des autres privilégiés qui préfèrent licencier, brader l'emploi, délocaliser, spéculer contre notre nation.

Ce soir, l'évènement saute aux yeux: les couches moyennes et populaires entrent en insurrection pacifique.

Caudry. La famille d’Aurélie Châtelain toujours dans l’attente du procès

 
 
 
 
Par Élodie Armand (Avec É.D.) |
 
Vendredi, comme chaque année depuis la disparition d’Aurélie Châtelain, sa famille, ses amis et des élus se sont recueillis au cimetière pour lui rendre hommage.
 
Quatre ans après son décès, le souvenir reste mais l’attente du procès devient pesante.
 
« Cela fait très long. À la base, on était parti sur deux ans d’instruction, et là ça fait quatre ans, s’émeut Jean-Luc Châtelain, le père d’Aurélie Châtelain. On voudrait que cette affaire soit terminée. On attend. »
Vendredi matin, sa famille, ses amis et des élus se sont recueillis au cimetière pour lui rendre hommage.
Comme chaque année, un moment intime dédié à la jeune femme, retrouvée assassinée dans sa voiture à Villejuif le 19 avril 2015. Un meurtre dont le principal suspect est Sid Ahmed Ghlam, qui aurait projeté un attentat contre les deux églises de cette commune de la banlieue parisienne.
Le procès se tiendrait en 2020, voire 2022, indique la famille de la jeune femme disparue.
 
 
« L’instruction devait prendre fin en novembre, ils ont relancé de nouvelles investigations, explique Mickaël Bazin, l’ancien compagnon d’Aurélie Châtelain. Normalement, cela devrait se terminer ce mois-ci. L’avocat pourrait demander une remise en liberté » des prévenus.

Mgr Bernard Ginoux, “évêque des gilets jaunes” : “Ils sont les laissés-pour-compte d’une société qui a misé sur la finance…”

 
 
 
Image associée


Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban (Tarn-et-Garonne), qui a été surnommé « l’évêque des gilets jaunes » pour être allé très vite et à plusieurs reprises à leur contact, a bien voulu accorder un entretien à Boulevard Voltaire.
 
 
 

 
Vous êtes évêque de Montauban. On pourrait aussi vous appeler l’évêque des Gilets jaunes. À quel moment et pourquoi avez-vous pris cette décision de les rencontrer et de les soutenir ?

J’espère que les Gilets jaunes ne sont qu’un épiphénomène dans ma vie d’évêque.
Ils font partie de mon désir d’aller vers les gens et de connaître les réalités du monde actuel. Cette crise n’est pas banale.
Le 7 décembre, j’avais écrit un billet à ce sujet.
Je voulais le publier sur le site et dans le bulletin catholique du diocèse de Montauban.
Or, en me couchant, je me suis dit que publier quelque chose sans avoir rencontré ces personnes était gênant.
Si un évêque se prononce sur un sujet qui touche à des personnes qui sont là, il faut d’abord les voir. J’ai des expériences de pastorale avec les jeunes et les malades.
Elles m’ont fait prendre conscience de réalités en tout genre.
En me couchant ce soir-là, j’ai pris la résolution d’aller les voir le lendemain.
Ce lendemain, j’ai célébré la messe pour la fête de l’Immaculée Conception. Ensuite, je suis allé au premier carrefour venu, au milieu d’eux.
Ils commençaient à préparer le repas et m’ont invité à manger.
Je suis arrivé très clairement comme évêque avec ma croix pectorale.
Certains se sont dit : “Que fait ce curé ? On n’en a pas besoin.”
D’autres ont dit : “Taisez-vous, c’est l’évêque.”
Voilà le genre de dialogue qui peut y avoir.
Beaucoup m’ont dit : “Cela nous fait grand plaisir que vous soyez là, on va vous faire visiter l’Élysée.”
Je leur ai répondu que je n’étais pas venu pour cela.
L’Élysée était une espèce de tente, de bric et de broc avec des planches et des plastiques que l’on installe pour les serres des paysans.
Il y avait là des tables avec des casse-croûtes à base de saucisses.
Tout cela exprimait une grande joie de vivre.

Répression policière contre les gilets jaunes et suicides dans la police : et si ceci avait quelque chose à voir avec cela ?




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Il n’est pas de bon ton, sous la présidence d’Emmanuel Macron, de poser certaines questions.

Celle de notre titre en est une, et une vraie, sérieuse et grave.
Pas de ces questions rhétoriques qui appellent nécessairement un oui.

Concernant la police, ces derniers mois ont, en effet, été marqués par deux phénomènes avérés, quantifiables, malheureusement par le nombre de victimes.

D’abord, donc, l’explosion des suicides dans la police : 28 en à peine quatre mois.
Du jamais vu.
Trois, rien que ces derniers jours.
Touchant des profils très différents : hommes et femmes, gradés ou gardiens de la paix, jeunes ou expérimentés.
Le phénomène n’est pas nouveau mais il a pris une ampleur inquiétante.
À tel point qu’hier, des actions devant les commissariats exigeaient de Christophe Castaner, qui avait pourtant présenté son plan il y a quelques jours, une intervention nouvelle.
Que s’est-il donc passé, ces derniers mois, pour qu’on assiste à une telle recrudescence des suicides ? Il y a eu la crise des gilets jaunes, avec une mobilisation sans précédent, tous les samedis, d’un nombre considérable de policiers.
Il y a eu, aussi, une pression très forte du pouvoir sur la police pour qu’elle parvienne à neutraliser ce mouvement. En vain.
Et puis, il y a eu ces dizaines de gilets jaunes blessés, ayant perdu un œil, une main, par l’usage des LBD, des grenades de désencerclement.

samedi 20 avril 2019

castaner aurait menti?



 
Même les suceurs de BFMacron commencent à c'en apercevoir 

Acte XXIII

 
 

Le Chili de Pinochet? le Venezuela de Maduro? la Russie de Poutine? Cuba de Fidel? la Lybie de Kadhafi?




Non, la France donneuse de leçon de macron

Les églises brûlent

 
Notre-Dame aussi
 
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Les magasins sont pillés

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C'est le bordel tous les samedis, la semaine ce sont les flics qui se suicident.

Alors, ducon la joie, content d'avoir voté macron pour éviter le chaos que les merdias te promettaient si tu votais Marine?

Asselineau, Dupont Aignan, ça ne t'as même pas effleuré?

Franchement, pour un gamin de 20 ans passe encore, mais toi le retraité qui t'es fait baiser toute ta vie par le système, le patronat, les banques, les promesses foireuses de tous ces politocards, te faire mettre par un puceau de 39 ans, tu crois pas que c'est pitoyable de venir couiner maintenant?

Alors arrête de te cacher derrière un gilet jaune et la prochaine fois que tu glisseras un bulletin dans l'urne assume .

Sinon je te promet que demain, pour un mort de trop, tu te réveilleras avec une guerre civile, une vraie avec des cadavres dans les rues, des maisons qui brûlent, des pogroms, des communautés que tu as laissés s'installer chez toi en disant qu'ils étaient bienvenus chez nous revendiqueront la partition de notre territoire.
 Eux contrairement à toi sont équipés avec des armes de guerre, t'auras l'air malin avec ton fusil de chasse à deux coups que tu t'es dépêché de déclarer à la mairie quand ils t'aligneront avec un Uzi ou une Kalashnikof.

Français on n'en peu plus de te dire: réveille toi!

Si tu veux te suicider, prends une corde et cherche une branche, mais ne fais pas comme ces abrutis qui ouvrent gaz et font sauter tout l'immeuble

En 2016, Manuel Valls a fait classer Confidentiel Défense un rapport dérangeant qui dénonçait la vulnérabilité de Notre-Dame de Paris



 

Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock
 
Julien Michel
              
Ce sont nos confères de Marianne qui ont découvert le pot-aux-roses.
Il y a trois ans, Paolo Vannucci, professeur d’ingénierie mécanique à l’université de Versailles, a effectué une recherche sur les risques d’attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans laquelle il évoquait aussi les risques d’incendie en raison du manque de dispositifs de sécurité.
Ariel F. Dumont, Marianne
D’après l’hebdomadaire, le rapport du Professeur Vannucci avait été financé par le CNRS, dans le cadre d’une recherche sur de possibles attentats.
Considérant que la cathédrale de Paris était “la deuxième église au niveau mondial après Saint-Pierre”, les chercheurs l’avaient considérée comme une véritable cible pour des terroristes et avaient choisi d’en faire l’objet de leur étude.
Ce qu’ils découvrent est effarant :
En cas d’attaque, le risque d’un embrasement de la toiture existait et [il] fallait absolument la protéger et installer un système d’extinction. En vérité, il n’y avait pratiquement aucun système anti-incendie, notamment dans les combles où il n’y avait aucun système électrique pour éviter les risques de court-circuit et d’étincelle. J’imagine qu’on avait installé quelque chose de provisoire dans le cadre des travaux de réfection, mais je n’en suis pas sûr. Au niveau de la charpente, lorsque nous avons fait notre recherche, il n’y avait aucune protection. Seulement un point d’eau dans la petite cour située entre les deux tours, donc à l’extérieur de la charpente. Nous avions donc alerté le CNRS sur les risques d’incendie.

Ces questions qu’il ne faut pas poser sur Notre-Dame, on en parle ?

 

 


Lors d’un débat télévisé face à Éric Zemmour, la candidate LREM aux élections européennes, Nathalie Loiseau, a déclaré que Nicolas Dupont-Aignan, qui avait eu l’outrecuidance de demander des explications sur l’incendie de Notre-Dame, méritait « deux claques ».

En ce Vendredi saint, avant de lui tendre notre joue gauche, à cette bonne chrétienne nouvelle mère supérieure de La République en marche, nous continuerons à lui poser quelques questions.

Mais, afin de ne pas rompre l’unité nationale et la communion au vivre ensemble, tel que Brigitte Macron en a ressenti l’appel devant les cendres de Notre-Dame, afin de ne pas fâcher les saintes femmes de la Macronie, quittons le pays de Descartes et du doute et retrouvons la foi qui refuse les questions.
Excluons donc a priori la piste criminelle, et a fortiori la piste islamiste, puisque, c’est bien connu, il n’y a jamais eu, en France, ces derniers mois, de départs de feu dans les églises, puisque Notre-Dame n’a jamais été, en 2016, la cible d’attentat islamiste avec une voiture bourrée de bonbonnes de gaz à ses pieds, puisqu’il y a un an, en mars 2018, un groupe de jeunes n’a jamais escaladé les échafaudages de la cathédrale Notre-Dame de Saint-Omer avec des bidons d’essence pour « y mettre le feu », comme le rapporte La Voix du Nord, dangereux organe de presse complotiste.
Et ne retenons donc, respectueux du dogme, que la piste accidentelle.
Mais, même dans ce cas, “deux claques” pour ceux qui osent poser des questions, c’est un peu court, Madame Loiseau.

1 milliard d’euros récolté en 48h pour Notre-Dame : les associations de solidarité écœurées

 
 
 

Depuis lundi, les fortunes des grands patrons s’étalent au grand jour au travers des dons faramineux récoltés pour Notre-Dame.

Un élan de solidarité qui n’est pas sans provoquer de malaise chez les associations de solidarité qui souffrent d’importantes réductions de moyens.
jeudi 18 avril
 
« Finalement, le ruissellement fonctionne mais il est un peu sélectif et laissé à la libre appréciation de ceux qui détiennent aujourd’hui une grande partie de la richesse. »
 
La phrase de Thierry Kuhn, directeur d’Emmaüs Mondo interviewé par FranceInfo TV résume bien le sentiment mitigé des associations de solidarité.
Des associations comme Emmaüs, ATD Quart-Monde ou encore la Fondation Abbé Pierre expriment leur malaise dans les colonnes du Monde.
Alors que près d’1 milliard d’euros a été récolté en moins de 48h pour Notre-Dame, celles-ci font face à une chute historique des dons.
Un phénomène lié notamment à la suppression de l’ISF - dont les assujettis avaient la possibilité d’obtenir des déductions d’impôts au travers de la solidarité -, ou encore la baisse du pouvoir d’achat des retraités, un secteur de la population particulièrement concerné par le don aux associations, mais aussi bien sûr à la réduction des subsides publiques.

La charpente de Notre-Dame, "sans électricité pour éviter l'incendie"

 
 

vendredi 19 avril 2019

Explications sur la couleur des fumées

 
 

 
 
Jean-Cyril Vadi
17 avril
Alors voilà :

 - L'architecte des travaux ne donne aucune explication accidentelle à l'incendie de Notre-Dame.

- L’ancien ingénieur chef de Notre-Dame déclare ceci sur LCI: «Du vieux chêne, il faut beaucoup de petit bois pour le faire brûler … Il y a 2 hommes en permanence jour et nuit pour aller voir dès qu’il y a une alerte et appeler les pompiers …
En 2010, on a remis à plat toutes les installations électriques, il n’y a pas de possibilité de court-circuit, toute la détection et protection incendie de ND.»

- Notre-Dame, en 800 ans n'a jamais brûlé, malgré les guerres civiles et les guerres tout court.
Et Notre-Dame brûle sous la Vème République, alors que les moyens humains et financiers mis en oeuvre pour sa conservation n'ont jamais été aussi importants.

- un contact ajoute : La fumée jaune au milieu de la fumée blanche naturelle à la combustion du très vieux bois bien sec, prouve qu’il y a un comburant et adjuvant complémentaire...

- un autre : Le chêne n'est pas de l'amadou , il est donc anormal que cette charpente ait pu brûler aussi vite d'autant que l'enveloppe extérieure du bois se consume en gardant intacte l'âme de la poutre ce qui fait qu'une charpente en bois mettra plus de temps à s'effondrer qu'une structure métallique , les deux fumées blanche et jaune confirment que le bois n'était pas seul à brûler !

Excellente analyse du sermon larmoyant d'un piètre comédien

 
 

 
 
Ajoutée le 18 avr. 2019
 Le Média
 
Pour ce numéro 29 du Ptit coup de Bourbon, Serge Faubert décrypte le discours d'Emmanuel Macron suite au drame de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame.
Une nouvelle tentative de la part du président de la République d'instrumentalisation, visant à nous rappeler à tous que nous n'avons qu'un seul choix : lui, ou le chaos. Le Grand Débat et ses annonces attendront