vendredi 14 décembre 2018

Attentat de Strasbourg : VIDÉO. Concert de klaxons et applaudissements des riverains après la neutralisation du terroriste.



 
Le soulagement des policiers et riverains après la neutralisation de Cherif Chekatt (Twitter / @nathstey)
 
14 décembre 2018
par Y.C.
 
Après 48 heures de cavale et la neutralisation de Cherif Chekatt, le soulagement a été tel que policiers et riverains ont laissé éclater leur joie.

Cherif Chekatt a été repéré par un équipage de trois policiers de la Brigade spécialisée de terrain de Strasbourg,  dans le quartier de Neudorf.
Le terroriste a été abattu par un tir de riposte alors qu’il avait fait feu sur des policiers, jeudi 13 décembre.
 
De la tension au soulagement
 
Quelques minutes après la neutralisation de Cherif Chekatt, plusieurs fourgons de police qui semblent  quitter les lieux ont klaxonné.
Immédiatement, les automobilistes, toujours bloqués par le périmètre de sécurité, ont répondu dans un concert de klaxons en signe de joie et de remerciement.
Des habitants se sont également mis à applaudir les policiers dans les rues du quartier.
La tension laissait alors place au soulagement.

Résistance






DenisDenis  14 décembre 2018

 
Mes chers gilets jaunes, au lieu de vous faire écrabouiller bêtement sur les ronds points, je vous propose une manière pacifique et non violente de protester .
 

 Faites une demande de RSA, même (et surtout) si vous n’y avez pas droit.
Et puis une demande d’APL.
Et une demande de dégrèvement de vos impôts, tant qu’on y est.
Et tout ce qui vous passe par la tête.
Contestez tous vos PV, même les plus incontestables.
Payez cinquante centimes de trop à chaque impôt, puis demandez le remboursement.
Prenez un CERFA au hasard sur le site des impôts, remplissez-le (ou pas), et renvoyez-leur, sans explications.
Posez des questions très bêtes à l’administration (Tout agent public est tenu de répondre aux demandes d’information des usagers, c’est la loi).
J’offre un cocktail sur les champs Elysées à celui qui posera la question la plus stupide.

La force de l’administration, c’est ses 214 taxes, ses milliers de documents CERFA à remplir, ses 800 000 textes de loi à respecter à la lettre, sa complexité kafkaïenne.
Opposez-lui 800 000 demandes de dégrèvement, 800 000 réclamations incongrues, des millions de questions à la con.

Faites exploser leur monde à la Brazil sous un déluge de paperasse.

Utilisez la force de l’adversaire contre lui-même.

Mon professeur de judo aurait été fier de mon idée.

Commentaire lu sur le site de Charles Sannat

Emmanuel Macron collectionnait les Benalla

 
 



Les récentes fouilles archéologiques opérées par le site Mediapart aux abords du palais de l’Élysée ont permis de mettre au jour un nouveau trésor de la Macronie ancienne (+ 2016 après J.-C.).
 

Selon les chercheurs, il apparaît qu’un certain Kader Rahmouni, ancien garde du corps du pharaon Toutenmacron, avait obtenu pour le compte de la société de sécurité APS un contrat de 260.000 €, sans appel d’offres ni mise en concurrence, auprès de l’université Paul-Valéry de Montpellier.
En grattant délicatement les alentours de cette première découverte, les chercheurs ont constaté, avec émerveillement que le devis avait été transmis au client par Charlyne Péculier, déesse locale de LREM, référente pour la région Occitanie des Jeunes avec Macron.
Les momies sont en parfait état de conservation.
Mais les archéologues d’Edwy Plénel n’étaient pas au bout de leurs surprises.
Le marché avait été obtenu sans appel d’offres alors qu’une autre entreprise était déjà sous contrat avec l’université.
Les divinités de l’époque bénéficiaient de tous les passe-droits.
En réponse aux révélations de Mediapart, le président de l’université affirme que « face à ce type de situation exceptionnelle, les dégradations et violences ayant atteint un niveau sans précédent, la société Prosegur, détentrice du marché et présente depuis le début du conflit, n’a pu répondre aux multiples sollicitations dues aux blocages répétés compte tenu de la surface à maîtriser ».

jeudi 13 décembre 2018

Attentat de Strasbourg : Cherif Chekatt a été abattu par la police





C’est lors d’un tir de riposte de la police que le terroriste présumé du marché de Noël de Strasbourg a été tué ce jeudi soir vers 21h00.

C’est un équipage de 3 policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Strasbourg qui a aperçu un individu suspect, qui avait la capuche de sa doudoune noire sur la tête, et qui rentrait dans un hall d’immeuble.
Les fonctionnaires l’ont questionné, l’homme s’est retourné et a ouvert le feu. Les policiers de la BST l’ont abattu.

21h15. Cherif Chekatt a été abattu par la police à Strasbourg, au 74 rue Lazaret, dans le quartier du Neudorf, tout proche de l’endroit où il avait été aperçu pour la dernière fois.

22h15. Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a confirmé que ce sont 3 policiers qui ont d’abord repéré un individu suspect, correspondant au profil de Cherif Chekatt, qui « déambulait » au niveau du 74 rue Lazaret.
Au moment « de l’interpeller », le suspect s’est retourné avec une arme de poing à la main, les policiers « l’ont neutralisé » a indiqué le ministre de l’Intérieur.

actu17

Attentat de Strasbourg : La traque se poursuit – Journal du jeudi 13 décembre 2018

 
 





Sécurité / Attentat de Strasbourg : La traque se poursuit
Deux jours après l’attentat terroriste sur le marché de Noël de Strasbourg, la chasse à l’homme se poursuit.
Malgré l’appel à témoins et le renforcement policier, Chérif Chekatt reste introuvable.
 
Social / Les gilets Jaunes face à la menace terroriste
 
Alors qu’ils retenaient toute l’attention médiatique depuis maintenant un mois, les Gilets Jaunes ont été rattrapés par l’attentat de Strasbourg.
A deux jours de l’acte 5 de la mobilisation, le mouvement populaire pourrait marquer un coup d’arrêt… alors que la sécurité des manifestations sera aussi une source de préoccupation.
 
Social / CGT : la fin d’une époque

A la peine depuis plusieurs années, la Confédération Générale des Travailleurs a perdu sa place de numéro un des syndicats français à la faveur des élections professionnelles.
Compromis dans un discours de plus en plus sociétal et humanitaire et de moins en moins social la centrale n’en finit plus de déchanter.

International / La Russie, médaille d’argent des ventes d’armes

 L’actualité en bref

Les violences policières contre les Gilets jaunes ont atteint une ampleur inédite

 
 


De nombreuses vidéos et documents émergent qui démontrent un recours sans précédent à la répression policière à Paris le 8 décembre pour abattre un mouvement populaire de la part du gouvernement.

 
La garde du régime républicain, CRS et Gendarmes Mobiles, ont eu recours aux tirs tendus de grenades comportant 25 grammes de TNT.
Une pratique strictement interdite qu’a autorisé le gouvernement contre la population entrée en rébellion.
Ils ont également massivement utilisé des flashballs.
 

 
 
 

 

Une jeune fille de 20 ans a perdu un œil à Paris.


Les observateurs étrangers sont particulièrement choqués par la violence du gouvernement français.
 

 
 
 
 
 
 
 

Des petites gens sont tabassées en se faisant traiter de « pourritures ».
 

 
La répression du gouvernement macroniste démontre, s’il en était encore besoin, la fuite en avant du locataire de l'Élysée dans la défense jusqu’au-boutiste du Système.
Aucune contestation populaire n’est plus admise.

thomasjoly.fr

Xavier Raufer après l’attentat de Strasbourg : « De Taubira en Belloubet, de Cazeneuve en Castaner, zéro résultats en matière de lutte contre la terreur, le crime, les hybrides »

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« De Taubira en Belloubet, de Cazeneuve en Castaner, zéro résultats en matière de lutte contre la terreur, le crime, les hybrides », nous indique le criminologue Xavier Raufer, à qui nous avons demandé son analyse, suite à l’attentat islamiste de Strasbourg, mais aussi à la mobilisation policière et répressive hors norme en marge des Gilets jaunes.
 
Voici son analyse :

Strasbourg : comme toujours, l’assassin est un hybride terreur-crime, issu d’un des quartiers hors-contrôle de la ville.
Retour au point de départ.
Qu’a dit le nouveau ministre de l’intérieur, M. Castaner, à son arrivée place Beauvau ?
Analyse critique.
 
« Reconquérir, mètre carré par mètre carré, la souveraineté républicaine ».
Quel aveu. Elle est donc perdue, cette souveraineté ? Du fait de qui ? Ca remonte à quand ?
 
• « Quand vous mettez trente policiers de plus dans un quartier, ça change tout« .
Oh que non. Ce propos reflète une classique illusion policière, l’afflux policier faisant jouer l’effet de déplacement – et courir les policiers après des voyous plus mobiles et flexibles qu’eux.
 
« Partout où l’on voit que la République recule, il faut agir«
 . Triste logique réactionnaire-statique : réprimer le crime n’est pas attendre que le pire advienne, ni courir derrière les réseaux sociaux et les médias ; c’est anticiper, prévenir.
Sinon, nulle allusion aux bandes, d’usage ethnique, formant 80% du problème de sécurité publique en France.
Ainsi, la police-Castaner semble vouée à combattre des fantômes.
Au total, nulle stratégie de sécurité claire mais des propos convenus, de la continuité banale. 
 
Dans les quartiers hors-contrôle, les armes grouillent

Policiers, drones, hélicoptère… Quand Macron se terrait à l’Elysée transformé en bunker face aux “gilets jaunes”

 
 
Image d'illustration. Photo © Jacques Witt/SIPA
 Mercredi 12 décembre 2018
 

Politique. D'après une information du “Canard enchaîné”, l'Élysée prenait très au sérieux, le 8 décembre, la menace qui semblait peser sur Emmanuel Macron.
 
 
On imagine sans mal Emmanuel Macron, reclus au cœur du palais présidentiel, craignant pour sa vie...
Comme le rapporte Le Canard enchaîné ce mercredi 12 décembre, les autorités avaient mis en place un dispositif particulièrement imposant pour éviter que la vie du président ne soit menacée, samedi 8 décembre dernier, à l’occasion de la mobilisation des « gilets jaunes », notamment à Paris.

« Un hélico prêt à exfiltrer le chef de l'État »
 
D'après le journal, « 500 gardes républicains du premier régiment d'infanterie, plus une petite centaine de flics et de gendarmes du Groupe de sécurité de la présidence de la République ont rappliqué » à l'Élysée, équipés de « lances à eau », de « drones », « tandis qu'à l'extérieur, un hélico était prêt à exfiltrer le chef de l'État ».

Non à l’impuissance de l’Etat !

 
 
cherif chekatt


 
On sait maintenant qui est le « français », le « strasbourgeois » qui a tué 3 personnes et en a blessé 11 autres au Marché de Noël de la capitale alsacienne.


Il s’appelle Cherif Chekatt.
Ses parents sont d’origine marocaine, ce pays où se trouve Marrakech, où un ministre français vient de signer discrètement le pacte de l’ONU pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, c’est-à-dire en vue d’assurer le transport et l’accueil de migrants dont nos pays n’ont aucun besoin. Multirécidiviste international puisqu’il a profité de la proximité de frontières poreuses pour commettre 27 crimes et délits en France, en Allemagne et en Suisse, il n’a que 29 ans, et est passé de la délinquance à l’islamisme en prison, suivant le processus habituel.
Son dernier séjour en détention en France  s’est achevé en 2015.
En 2016 et 2017, les geôles allemandes l’ont accueilli.
Depuis 2016, il était fiché « S » en France pour radicalisation islamiste.
Depuis Août 2018, il est impliqué dans un vol avec violence et tentative d’homicide.
Lorsque les gendarmes et la DGSI viennent le cueillir, il a quitté l’appartement où l’on trouve des armes, et s’est lancé dans son expédition meurtrière, au cri de « Allah Akbar » selon le Procureur général de Paris, Rémy Heitz.
On mesure avec ce résumé la dimension vertigineuse de l’impuissance de l’Etat.
Le récit qu’a fait Xavier Raufer de la journée où Cherif Chekatt échappe à l’arrestation et parvient à s’introduire dans un périmètre dont l’entrée est filtrée, et qui est surveillé avec une exceptionnelle densité humaine et matérielle, de policiers, de militaires et de caméras de vidéoprotection, est accablant.

France cherche président désespérément

 
 


By Administration |


La France n’a pas de président. Elle est sous tutelle d’un personnage à l’égo surdimensionné qui se rêvait sans doute à la tête d’un état puissant capable de lui donner les moyens d’entrainer la planète dans sa mégalomanie jupitérienne.

La France c’est trop petit, trop étriqué, trop égoïste, trop franchouillard, pas vraiment digne de lui.
La France ce n’est pas son souci prioritaire.
Il lui faut les grands espaces, l’Europe, c’est un minimum, la planète c’est mieux.
Il veut en façonner l’humanité et même le climat, et si pour cela il lui faut trahir la nation qui l’a élu tant pis ; c’est pour la bonne cause.
En dehors du domaine économique, dans toutes ses fibres c’est un homme de gauche.
Le réel n’a pas de prise sur lui.
Au nom des droits de l’homme il méprise les droits du citoyen.
Au nom de l’Europe il méprise la nation, au nom de la fraternité universelle il méprise les Français.
Il a un comportement semblable à celui de l’église catholique et de son chef actuel, tellement attentive aux autres qu’elle en oublie les siens, quitte à faire le jeu de l’Islam, le pire prédateur qu’elle ait affronté dans l’histoire humaine.
Comment peut-il s’émouvoir de la profanation du tombeau du soldat inconnu alors qu’il a lui-même publiquement accusé son propre pays de barbarie et de crime contre l’humanité et qu’il vomit son histoire ?

Les gueux




«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg (VIDEO)




«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg (VIDEO)
 
Capture d'écran Twitter @AngeloCiocca
13 déc. 2018
 
 
Séquence étonnante au Parlement européen, à Strasbourg : en pleine assemblée, l'eurodéputé italien Angelo Ciocca a brandi un gilet jaune pour illustrer son discours alors qu'il tirait à boulets rouges contre les institutions européennes.
 

Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, Angelo Ciocca, eurodéputé italien de la Ligue, a créé la surprise en brandissant un gilet jaune en plein Parlement européen à Strasbourg le 12 décembre.
Il a également mis en cause les «responsabilités précises» de «Macron et cette Europe» dans un tweet qu'il a conclu par le hashtag «#terrorismo».


Lors de son allocution, l'élu souverainiste cisalpin a notamment estimé : «Vous vous jetez sur les dépouilles des victimes même pas refroidies», et a déclaré : «On ne peut tolérer que les erreurs faites par la France, et souvent celles faites par l'Europe, finissent par engendrer des actions extrémistes islamiques qui, très souvent et très injustement, ôtent la vie de nos concitoyens.
En ce qui me concerne, après les votes, je quitterai Strasbourg, je quitterai la France.

Malaise sur le plateau de Cnews après les révélations de Xavier Raufer sur Cherif Chekatt

 
 

        

Si macron vous a convaincu, regardez ça

 
 



Osons Causer

Ajoutée le 12 déc. 2018
[ CE QUE MACRON N'A PAS DIT ] Si Macron vous a convaincu, regardez ça. SMIC, retraités, heures sup' ?

Que valent ses promesses ? Que donne-t-il vraiment ?

ERRATUM : Nous disons que la réforme fiscale fait gagner 18 500 € par mois aux 1% les plus riches. Nous avons fait une ENORME ERREUR. Ils gagnent ces 18 500 € sur une année ! Cela équivaut donc à 1 550 € par mois ! Nous présentons nos excuses pour cette erreur. On était visiblement un peu trop fatigués pour regarder nos propres vidéos....

Du gilet jaune, au gilet pare-balles.

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Pieter Kerstens
 
 
Depuis plusieurs semaines, on assiste à des manifestations dans toutes les villes de France qui sont le théâtre de déprédations et de pillages que les forces de l’ordre ne peuvent éviter.
 
 
Pourtant, les services de renseignement distinguent facilement les manifestants sous « gilet jaune » et les casseurs venant des milieux « zadistes », anarchistes, Blacks Blocks et autres gauchistes, mouvances depuis longtemps infiltrées par les indicateurs de la Préfecture de Police de Paris ou des services de renseignement dans les Régions.
Le ministre de l’Intérieur prétendait le 2 décembre n’avoir plus de réserves à engager, alors que 67.000 gendarmes et policiers étaient sur le terrain la veille.
Mais par un coup de baguette magique, voilà 89.000 hommes mobilisés le 8 décembre, dont 8.000 uniquement sur la ville de Paris, soit 1/3 de plus que le samedi précédent, ceci afin de réduire les déprédations aux monuments et les pillages des magasins.
Malgré ce déploiement inédit, l’ampleur des dégâts a été encore plus dévastateur dans les quartiers parisiens et dans les villes de province.
Tous les policiers et gendarmes l’affirment : c’est en fin de journée que surgissent les crapules et les racailles venues des banlieues.
Et ce n’est pas nouveau : Saint Sylvestre, 1er mai, 14 juillet, Halloween.
A chaque fois, on assiste à des jets de pierres, à la destruction d’abribus, à l’incendie de véhicules, à des pillages de magasins par des meutes masquées et armées d’engins incendiaires ou de barres de fer et de bouteilles d’acide, en attendant les armes à feu.
 
Touche pas à ma banlieue !
 
Et lorsque la caste politique nous enfume en prétextant des « situations imprévisibles », « une violence jamais vue » ou « des insurrections incontrôlées », il suffit de se référer aux émeutes de 2005, aux attentats terroristes des années 1990 ou à « la chienlit de 1968 », pour conclure à l’incompétence du gouvernement d’Edouard Philippe, qui se défausse sur le mouvement des gilets jaunes « intolérable, irresponsable, insupportable », pour cacher son incurie.

Attentat de Strasbourg : nous ne pouvons plus pardonner

 
 



Je devais être à Strasbourg, ce mercredi 11 décembre, pour une journée au Parlement européen.
 

Une convocation du conseil municipal de Libourne, où je suis élu depuis 2014, m’aura peut-être sauvé la vie. Qui sait ?
Une nouvelle fois, après Toulouse, Montauban, Paris, Magnanville, Nice, Saint-Étienne-du-Rouvray, Marseille, Trèbes, etc., la France est victime de la barbarie islamiste.
Victime, aussi, de l’inaction de ses dirigeants qui, depuis 2012, semblent bien trop passifs face à une radicalisation terroriste pourtant prégnante et constatée par tous.
Passé le temps du deuil, les pouvoirs publics auront à répondre de cette inaction qui ajoute, aujourd’hui, les victimes de Chérif Chekatt à la liste déjà immense des 250 morts et des quelque 1.000 blessés par des terroristes en France depuis 2010
Face à cette nouvelle attaque, nous ne pouvons qu’être révoltés :
Révoltés de constater qu’une nouvelle fois, l’auteur des faits est fiché S depuis 2016 et connu par la DGSI depuis son passage en prison où il fut remarqué pour ses violences et son prosélytisme religieux.
Révoltés d’entendre sur toutes les chaînes d’information qu’il est impossible de surveiller ou d’interpeller de manière préventive les fichés S jugés dangereux, quand on sait que des arrestations arbitraires et préventives lors des dernières manifestations des gilets jaunes n’ont, semble-t-il, posé aucun problème.
Révoltés de la litanie habituelle des mots vides, des « pas d’amalgame », du « vivre ensemble », des « loups solitaires », des expressions creuses et d’une volonté gouvernementale d’amoindrir la gravité de la situation, symbole du malaise évident qui règne au sommet d’un État dépassé par une guerre qui lui échappe.
Révoltés que les grands médias français fassent, une fois de plus, abstraction de l’origine algérienne du tueur.

Alexandre del Valle : « Les attentats islamistes vont se multiplier car on a tous les ingrédients et un terreau favorable qui ne fait que grossir »






Analyse sans concession du profil « hybride » de Chérif Chekatt et de la situation en France après l’attentat de Strasbourg.
 
 
« L’État n’est plus capable de mettre hors d’état de nuire des radicalisés dangereux à cause d’une justice laxiste qui nous dit qu’il faut vivre avec. »


Un terroriste a ouvert le feu hier soir lors du marché de Noël de Strasbourg faisant plusieurs victimes. On avait presque oublié que le terrorisme islamique était encore en France une menace à prendre très au sérieux.
Ces actes vont-ils se répéter ?


Oui, ces actes vont forcément se répéter.
L’appel au djihad de tout le monde contre tout le monde va continuer. Il fait souche et se répand comme un virus.
On a un terreau très favorable dans de nombreuses banlieues régulièrement en flamme.
Des caïds rencontrent dans ces banlieues, des islamistes et les islamistes recrutent des caïds. Certaines prisons sont des incubateurs de terroristes.
Elles accueillent des prisonniers de droit commun qui s’y radicalisent.
Certains détenus arrivent même à contaminer les surveillants.
On a donc tous les ingrédients, à la fois des territoires hors contrôle de l’État et des prisons non adaptées à cette nouvelle menace de gens très contagieux.
Les prisons et les quartiers de non-droit continuent à être des facteurs d’incubation, de recrutement et de mobilisation.
Ce terreau favorable ne fait que grossir.

mercredi 12 décembre 2018

Ces Milliards soustraits aux Français pour les peuples étrangers via l'AFD

 
 


                          
 
Ajoutée le 22 nov. 2018
 
Analyse des comptes de l'Agence française de développement selon son propre rapport financier du premier semestre 2018.

Turquie, Maroc, Tunisie, la liste des bénéficiaires et les montants astronomiques.
La France va faire exploser son aide aux pays en développement de 10,3 milliards d'euros en 2017 à 18 milliards d'euros en 2022 (rapport du Sénat) Franchement, on a besoin d'une telle priorité ???

http://www.senat.fr/notice-rapport/20...

Edition Spéciale : Strasbourg frappée par le terrorisme – Journal du mercredi 12 décembre 2018

 
 





Alors que la menace semblait de plus en plus dépassée pour la France, le symbolique marché de Noël de la Capitale alsacienne a été attaqué par Chérif Chekatt, un multirécidiviste fiché S.

Au moins 3 morts et plus d’une douzaine de blessés sont à déplorer.
Pour comprendre cette nouvelle attaque, nous sommes en compagnie du criminologue Xavier Raufer.

Le terrorisme s’invite une nouvelle fois en France.
 
– Le marché de Noël de Strasbourg pris pour cible
– Chérif Chekatt : un terroriste hybride comme les autres
– L’actualité en bref

Gilets jaunes : « Je bosse 45 heures par semaine et je suis à découvert »

 
 


11/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)


« Je bosse 45 heures par semaine et je suis à découvert, c’est même pas légal ! Je bougerai pas ! Envoie les gaz, je ne bougerai pas ».

Ce Gilet jaune, qui fait face aux CRS ce samedi 8 décembre sur les Champs-Elysées, à genoux, hurle sa colère et sa détresse, malgré le gaz lacrymogène.