vendredi 17 août 2018

Air France : un cheval de Troie américain à la barre ? – Journal du Vendredi 17 Août 2018

 
 


Le

1) Economie / Air France : Un cheval de Troie nord américain à la barre
 
Pas de Français pour Air France.
Jeudi soir, le conseil d’administration de la compagnie aérienne a décidé de placer à sa tête le Canadien Benjamin Smith avec les encouragements du gouvernement.
L’homme, spécialiste du “low cost”, a négocié un salaire de 3,3 millions d’euros par an.
 
2) Société / Le Média soumis à la dure réalité
 
Le Media a du plomb dans l’aile.
La web tv proche de Mélenchon n’a pas encore fêté son premier anniversaire que la pérennité de l’aventure est sérieusement remise en question.
Gouffre financier, désaccord de gestions et querelles de personnes, la lutte pourrait bien être finale.
 
3) International / Le Venezuela au bord du précipice
 
4) L’actualité en bref
 

Rennes. Un mineur de nationalité marocaine interpellé trois fois en moins de 24 heures



Un mineur, de nationalité marocaine, mène la vie dure aux policiers rennais                

Un mineur, de nationalité marocaine, mène la vie dure aux policiers rennais | JOEL LE GALL
L’histoire commence dans le quartier de la Gare, mardi vers 7 h du matin.
Une commerçante a failli se faire arracher son collier par un jeune homme alors qu’elle disposait les journaux sur les présentoirs.
Le voleur a bien tenté de lui prendre le collier qu’elle portait autour du cou mais elle a réussi à le faire lâcher assez vite.
 
Il tente de forcer la serrure d’un bar
 
Alertée la police se rend sur les lieux.
Une demi-heure plus tard, nouvelle alerte.
Un homme, qui correspond à la description du voleur, tente de forcer la porte d’un bar avec un tournevis.
La patrouille arrive à temps pour passer les menottes à un jeune homme, de nationalité marocaine, qui se dit mineur.
Il est placé en garde à vue où il reconnaît les faits.
Les tests osseux confirment sa minorité.
 
Il brise une baie vitrée pour voler

Genève (Suisse) : cinq jeunes femmes sauvagement tabassées, deux blessées graves, les agresseurs sont « des Maghrébins de cité venant de France » (MàJ)

 

 



 
D’après nos confrères suisses de Radio Lac, trois femmes ont été prises à partie par un groupe d’une demi-douzaine d’individus. Trois autres femmes auraient voulu s’interposer quand les coups ont commencé à pleuvoir. Cinq d’entre elles ont reçu des coups de pied, de poing et de béquille, alors même qu’une des femmes était à terre.

La majorité des auteurs présumés de l’agression de cinq jeunes femmes mercredi passé à Genève ont été identifiés.
Comme il s’agit de ressortissants français domiciliés en France voisine, la procédure est déléguée à la France.
Cinq femmes, nées entre 1985 et 1996, ont été agressées par un groupe d’hommes sur la voie publique, peu après cinq heures du matin à la sortie d’une boîte de nuit.
Deux d’entre elles ont reçu de violents coups à la tête et ont été grièvement blessées.
Une se trouve encore dans le coma.

(…) Le Dauphiné / RTS



« Il était Maghrébin, métis (…) C’était le cliché du mec de cité. Il ne venait pas de Genève en tout cas. »  
Le jeune homme était accompagné d’au moins trois amis au profil similaire, d’après une cliente.



Source (Capture photo)

Un Suédois en larmes après l’incendie de son véhicule : «Où va la Suède ?»




RT France, 16 août 2018


 

Aquarius : des naufragés de l’opinion repérés au large de RMC



 
La France doit-elle accueillir l’Aquarius ? L’émission de RMC « Les Grandes Gueules » pose la question avec, autour de la table, trois invités en faveur de l’accueil de l’Aquarius.


La réponse à l’intitulé du débat est donc réglée dès les premières secondes.
Le thème de la discussion est, en réalité, « Pourquoi n’accueille-t-on pas l’Aquarius plus vite ? »
À tout berzingue.
Pourquoi n’amène-t-on pas les migrants en hors-bord de compétition ?
Que fait ce Macron de malheur ?
Qu’attend-il pour donner son feu vert ?
Après neuf minutes d’indignation à l’unisson, Emmanuelle Ménard est invitée à s’exprimer par téléphone.
Ses arguments dénonçant le trafic d’êtres humains, la complicité des ONG avec les passeurs et la démagogie de Jean-Claude Gayssot ne trouvent aucun écho auprès des angéliques réunis en congrès autour de l’animateur.
Il ne faut pas raccompagner les naufragés en Libye.
Il faut sauver des vies humaines et, sur ce point, la phrase révélatrice de la position de ces humanistes à bon compte est lâchée : AVANT TOUTE AUTRE CONSIDÉRATION.
L’inconséquence à son plus haut niveau.

Migrations : les peuples n’ont pas leur mot à dire, c’est comme ça !

 
 
 
Au moment même où l’Aquarius fait des ronds dans les eaux méditerranéennes pour essayer de culpabiliser les Européens, le grand quotidien espagnol El Mundo a publié, le 13 août, une tribune intitulée « La Sécurité sociale a besoin de plus de cinq millions d’immigrés. » Nous y voilà !
 
 
Pyramide des âges, graphiques à l’appui, la démonstration est implacable : l’Espagne sera, dans un proche avenir, le deuxième pays le plus âgé du monde, faible natalité et allongement de la vie aidant. Le FMI, le machin international dirigé naguère par DSK et aujourd’hui par Christine Lagarde, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, a la solution « très puissante » toute trouvée : faire venir au moins cinq millions d’immigrés jusqu’en 2050, soit 160.000 en moyenne par an. Sur une population de presque 47 millions d’habitants, on aura tôt fait de démontrer que c’est une paille : 0,3 %, en gros, de la population actuelle par an.
Le jeu en vaut donc la chandelle, c’est mathématique !
Le FMI vient donc au secours d’un gouvernement socialiste dont on connaît la faible légitimité et qui doit faire face aux attaques du Parti populaire sur cette question de l’accueil des migrants.
Un gouvernement qui a même répondu au nouveau leader de la droite, Pablo Casado : « Les étrangers sont une chance pour maintenir notre style de vie. »
Ce n’est pas discutable, mais puisque vous vous posez quand même des questions, allons-y à coups de graphiques.
Ainsi, le FMI vous explique que l’« arrivée de 5,5 millions de personnes jusqu’en 2050, en partant de l’hypothèse que 90 % de cette migration est en âge de travailler, détendrait considérablement le taux de dépendance ».
« En partant de l’hypothèse »

jeudi 16 août 2018

Silence total dans les médias : les « nouveaux suédois » mettent le feu à la Suède

 
 

Publié par Christian Larnet le 16 août 2018
 
 
Entre le 13 et le 15 août, des bandes de jeunes musulmans ont coordonné plusieurs attaques dans plusieurs villes suédoises. Plus de 80 voitures ont été incendiées, 30 à 40 ont été détruites. Des chiffres banals pour la France, traumatisants pour la Suède.
 
 
Lundi 13 août 2018, une série d’incendies criminels coordonnés sur les médias sociaux ont été perpétrés dans l’ouest de la Suède, touchant principalement Göteborg et les localités proches de cette ville principale.
On estime qu’entre 80 et 100 véhicules au total ont été incendiés.
Deux suspects ont été arrêtés sur place, et un troisième, qui a été arrêté en Turquie, a été rapatrié en Suède, rapporte Expressen.se (2).
Les premiers troubles se sont produit à 21h00 à Hjällbo, au nord-est de Göteborg et se sont rapidement répandus.
Ils ont été provoqués par des jeunes à l’apparence non suédoise selon les rares témoignages disponibles, les médias assurant une censure soigneuse des événements, certains jeunes étaient masqués, la plupart avaient des capuches et des survêtements Adidas, certains étaient vêtus de noir. Armés de cocktails Molotov, ils mettaient le feu aux voitures au hasard ont déclaré des témoins aux policiers.
Un témoin a déclaré à Expressen :
 
« Tout cela a été organisé. Ils voulaient faire autant de dégâts que possible. J’avais peur. J’ai vu trois ou quatre hommes habillés en noir. L’un d’eux a lancé un cocktail molotov contre une voiture qui a immédiatement pris feu. Puis une forte détonation s’est produite. »
« Ils s’en sont pris aux écoles et à des bus, » a déclaré Hans Lippens, directeur de la police de la région ouest.

 

 
La principale zone touchée par les incendies criminels a été Frölunda à Göteborg, où au moins 31 véhicules ont été détruits et 35 autres endommagés.
Voici le déroulé des incidents relevés le 13 août, tels que rapportés par le site Intelligence fusion (1) :

La mort et la violence rôdent désormais dans nos villes et nos villages

 
 
 
Meylan, Aubagne, Échirolles, Beaune… la liste pourrait être longue des villes et villages de France où, en cet été 2018, la violence et la mort peuvent survenir à n’importe quel moment.
 
 
La volonté de porter secours à une personne en difficulté tel Adrien Perez à Meylan.
Un regard qui déplaît, comme Kevin et Sofiane dans la banlieue de Grenoble.
Un différend entre individus impliqués dans quelques trafics peu avouables, ou simplement la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, la délinquance de voie publique, dans le choix de ses victimes, s’apparente désormais au terrorisme qui frappe indifféremment en tous lieux et à l’aveugle.
Au regard de ces faits qui ne cessent de se répéter, qui détruisent des familles entières et qui déstabilisent notre société, le temps n’est-il pas venu de réagir ?
De reconnaître enfin que les choix faits en matière de sécurité publique et de justice ont été mauvais, et qu’il est grand temps de redresser la barre.
Dans un récent sondage (IFOP pour Le Journal du dimanche du 8 juillet dernier), la réponse des Français est sans appel.
Ils dénoncent à près de 60 % l’inefficacité d’Emmanuel Macron et de son gouvernement pour résoudre les problèmes liés à l’insécurité que notre pays connaît.
Et ce sont les faits eux-mêmes qui, cette fois-ci, viennent pratiquement chaque jour leur donner raison.

La paix sociale actuelle masque l’insurrection générale de demain

 
 


Publié le 15 août 2018 - par Maurice Vidal
 
L’Histoire enseigne que les révolutions se produisent dès lors que les peuples ne supportent plus d’être floués par leurs dirigeants, qu’il s’agisse de la faiblesse générale du niveau de vie, d’une absence radicale de perspectives ou d’une dénaturation des valeurs nationales.

Aujourd’hui, dans notre pays, une sourde colère monte des campagnes comme des villes car les Français en ont assez de voir qu’une France non-française, vivant au cœur même la France, se développe à leurs dépens.

Les obsèques de Johnny Hallyday ont montré à quel point cette France non-française ignore la France et combien la France véritable sait être en communion avec elle-même.

Mais qu’on ne s’y trompe point : cette ferveur pacifique venue d’un million de personnes unies dans le chagrin et le recueillement peut soudainement se transformer en fureur meurtrière.
« Il suffira d’une étincelle, d’un mot, d’un geste » pour « allumer le feu » que les Français portent en eux, même si les apparences laissent croire le contraire.

La sagesse commune dit qu’ « il faut se méfier de l’eau qui dort » : elle a raison, surtout si cette eau irrigue la France profonde.

Que les choses s’aggravent, et la déferlante patriotique s’abattra sur le pays tout entier.
Nos gouvernants seront alors emportés pour s’être obstinés à ne rien voir de la fracture sociale à laquelle ils ont contribué via la hausse des prix, des charges sociales et des impôts, sans parler d’une immigration musulmane en constante augmentation.

Comme le disait Simone de Beauvoir : « Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance – car l’ignorant a souvent des excuses – mais le refus de savoir ».

Maurice Vidal

ripostelaique

L’auteur Piero San Giorgio avertit sur le risque de confrontation interethnique en Europe (vidéo)

 
 



breizatao.com
 

L’été meurtrier d’Emmanuel Macron

 
 
Le président de la République le 7 août à Bormes-les-Mimosas, lors de son seul bain de foule depuis son arrivée au fort de Brégançon (Var). AFP/Boris Horvat ( Le Parisien)

Jacques Sapir
 
 
L’été 2018 aura été meurtrier pour la réputation d’Emmanuel Macron.
 
La combinaison de deux affaires, par ailleurs liées, l’affaire Benalla et l’affaire DisinfoLab, expose de manière crue non seulement les méthodes de la Présidence de la République et du parti qui est sont principal soutien, La République En Marche (LREM), mais surtout l’atmosphère et l’idéologie qui règnent dans les milieux proches du pouvoir.
Au-delà des conséquences judiciaires que ces deux affaires sont susceptibles d’avoir, au-delà des conséquences politiques qu’elles auront très vraisemblablement, se pose désormais la question institutionnelle : est-il possible de laisser « ces gens là » continuer à gouverner ?
Et, si aucune méthode ne peut donc les en empêcher, quel en sera le prix pour l’ensemble des français ?
 
Le « Benalla-Gate »
 
Reprenons depuis le début.
L’affaire Benalla ne se réduit pas aux agissements de ce triste personnage.
Il y a eu des à l’évidence des manquements graves d’un point de vue judiciaires, dont mon ami Régis de Castelnau à donné la liste non exhaustive[1].
Cette affaire met gravement en cause le directeur de cabinet de l’Elysée, qui gérait les hommes, mais aussi le Secrétaire général, M. Kohler, par ailleurs mis en cause dans deux procédures disjointes par l’association Anticor pour de multiples conflits d’intérêts et une possible affaire de corruption[2]. Dans toute République autre que Bananière, ces deux hommes auraient dû démissionner.
Il est patent qu’il n’en a rien été.
Benalla, certes mis en examen, a pu partir pour le Maroc ou, au dernières nouvelles, il coule des jours heureux…[3]

Une Yézidie réfugiée en Allemagne, ancienne esclave de l’État islamique, rencontre par hasard son tortionnaire…en Allemagne. Il est lui aussi « réfugié », la police ne peut rien faire. Elle retourne en Irak (Màj vidéo)

 
 
Ashwaq Ta’lo was told that the man had also registered as a refugee




Une adolescente yézidie asservie par l’État islamique est retournée en Irak après avoir rencontré l’un de ses tortionnaires dans les rues d’une ville près de Stuttgart, en Allemagne, où il résidait en tant que réfugié.

Ashwaq Ta’lo, qui a émigré en Allemagne, a déclaré qu’elle marchait dans la rue en février dernier lorsqu’elle a aperçu Abu Humam, un ancien gardien de l’Etat islamique, qui l’avait achetée en Irak pour 100 dollars.
« J’avais des sueurs froides en regardant attentivement son visage », a déclaré Ta’lo à Bas News, une agence kurde.
« C’était Abu Humam, avec la même barbe effrayante et le même visage hideux. »
L’adolescente a déclaré que Humam avait immédiatement proféré des menaces en lui disant: « Je suis Abou Humam et je sais vous étiez avec moi pendant un moment à Mossoul. Je sais où tu vis, avec qui tu vis et ce que tu fais. »
Ta’lo a dénoncé Humam aux autorités, mais la police allemande a signifié qu’elle ne pouvait pas l’arrêter parce que le tortionnaire djihadiste a obtenu un statut de réfugié politique.
L’adolescente a décidé de quitter l’Allemagne et est retournée au Kurdistan irakien pour vivre avec son père.
« Je ne reviendrai jamais », a-t-elle juré.



(…) The Times

Immigration : Les masques tombent – Journal du Jeudi 16 Août 2018

 
 


Le

1) Immigration / Les masques tombent

C’est l’été de toutes les vérités pour l’immigration.
Alors que l’Aquarius, le bateau de l’association immigrationniste SOS Méditerranée, prouve une nouvelle fois qu’il sert ni plus ni moins de passeur aux clandestins, les nouveaux axes migratoires dirigés sur l’Espagne socialiste met à mal la prétendue spontanéité des exils.

2) Société / Les dangers des  routes françaises.

La catastrophe de Gênes réveille les craintes françaises.
Alors que le gouvernement a fait passer la limitation de vitesse à 80 km/h sur les axes secondaires, les routes françaises accusent un manque criant d’entretien.
L’état des voies routières en France n’a peut-être rien à envier à l’Italie.

3) International / La Turquie dans la crise

4) L’actualité en bref

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Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

Seillière et le fisc : l’occasion fait le baron

 
 
Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière, alors président du Medef, en 2004.
 
 Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière, alors président du Medef, en 2004. Photo Gilles Rolle. Rea
 
Par Franck Bouaziz — 12 août 2018
 
L’ex-patron du Medef et des cadres de sa société Wendel étaient sous le coup d’un redressement fiscal après la mise en place d’un montage financier. Mais la décision a été invalidée pour un simple vice de forme. Un camouflet pour Bercy, qui n’a pas dit son dernier mot.
 
Le jugement rendu dans un magnifique hôtel particulier du quartier parisien du Marais ce printemps est passé inaperçu.
Pourtant, il a permis à deux riches contribuables d’éviter un redressement fiscal de plusieurs dizaines de millions d’euros.
Et au passage, cette décision prend l’allure d’un sérieux camouflet pour l’un des plus prestigieux services de lutte contre le non-paiement de l’impôt.
Le 12 avril, la cour administrative d’appel de Paris rend son jugement dans une énorme affaire de fraude fiscale présumée.
Quatorze gros contribuables, qui se sont vu infliger la bagatelle de 110 millions d’euros de redressement, contestent vigoureusement cette douloureuse.
Deux d’entre eux jouent particulièrement gros dans cette affaire.
Ernest-Antoine Seillière, 80 ans, président du Medef de 1998 à 2005 et héritier de la société d’investissement Wendel.
Avant de se retirer des affaires, il pointait parmi les cinquante premières fortunes françaises avec un patrimoine professionnel évalué par l’hebdomadaire économique Challenges à 1,5 milliard d’euros. Le fisc lui a collé un redressement de 29,4 millions d’euros.
Celui qu’il a nommé pour diriger son groupe, Jean-Bernard Lafonta, est encore plus lourdement touché. Bercy lui réclame 44,2 millions.
Ce 12 avril, les deux hommes peuvent sabrer le champagne et même choisir une grande cuvée.
L’un comme l’autre voient leur redressement fiscal invalidé pour vice de forme.
Plus un euro à payer.
«Le plus drôle, rigole un avocat, est que le vice de forme en question, pour Ernest-Antoine Seillière, est tout simplement la non-communication, par l’administration fiscale, d’un document : les comptes d’une de ses sociétés personnelles. On peut aisément imaginer qu’il détenait déjà cette pièce.»
Même cause et mêmes effets pour Jean-Bernard Lafonta.
 
Minimum d’impôts

mercredi 15 août 2018

Pourquoi Soros veut que l’Aquarius accoste en France, et pas en Algérie ou en Tunisie

 
 
 

 
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 août 2018
 
Vous avez regardé la carte de la région ? Les ONG affiliées ou financées par Soros (dont Médecins sans frontières) font pression pour que leurs « rescapés humanitaires » soient acheminés très loin vers la France, alors que la Tunisie toute voisine et l’Algérie permettraient de les sauver sans délai, au lieu de les faire errer de port en port.
 
La Tunisie est parfaite, c’est un pays où les Libyens ne subiraient pas l’islamophobie.




Deux ONG – SOS Méditerranée et Médecins sans frontières ont affrété l’Aquarius, cofinancé par les organisations de Soros, et, rapporte France info qui milite pour cette immigration démentielle, elles « s’attendaient à devoir affronter cette situation » de refus d’entrée, ce qui veut dire que tout a été orchestré avec les médias pour fabriquer ce drame humanitaire qui n’existe pas.

Elles disent, ces ONG opaques (mais les journalistes sont complices car ils ne posent pas les questions qui fâchent) « peut-on s’habituer à devoir expliquer à des personnes ayant fui des prisons en Libye qu’elles vont devoir patienter avant de pouvoir dormir sur autre chose qu’un pont brûlant en acier ? »

Le mot est lâché.
  • S’ils fuient la prison, c’est qu’ils sont coupables de crimes.
  • S’ils doivent « dormir sur un pont brûlant en acier, pourquoi leur imposer la souffrance de traverser toute la Méditerranée, quand la Tunisie voisine est à quelques heures de mer ?

Faux certificats médicaux à des sans-papiers

 
 

 
 

Gournay (36 ) : des restaurateurs agressés par des gens du voyage, quatre blessés, aucune interpellation


 




Les faits remontent à vendredi soir dernier, le 10 août.

Une violente bagarre opposant à une dizaine de membres de la communauté des gens du voyage à un couple de restaurateurs de Gournay (307 hab) dans l’Indre a fait quatre blessés vendredi soir. Il n’y a eu aucune interpellation.
Tout serait parti du refus du patron de servir de l’alcool à un jeune mineur, membre de la communauté des gens du voyage.
 Le ton est alors monté et il y a eu un déchaînement de violences dans l’établissement.




« Je n’ai jamais vu ça de ma vie, des camions qui arrivaient dans tous les sens, des gens qui sortaient torse nu en criant avec des bâtons, on n’a pas eu le temps de fermer tous les volets, les fenêtres commençaient à partir en morceaux, les jardinières qui s’arrachaient…« , témoigne sur France Bleu Berry Jonathan Léger, le patron du bar restaurant, aujourd’hui traumatisé.

Les migrants : c’est bien pour se faire mousser ou se pousser du col


  
Les migrants : si on voulait être cynique, on dirait que ce n’est que du bonheur !
 

Pas pour les migrants, évidemment, mais pour tous ceux qui font leur miel de ces migrations de grande ampleur.

Du bonheur, d’abord, pour les passeurs.
Un article du Parisien, le 10 juillet dernier, révélait que, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), ce trafic d’êtres humains (2,5 millions de personnes) a rapporté entre 5,5 et 7 milliards de dollars en 2016.
On est loin, bien sûr, de ce que rapporte le trafic de drogue – 243 milliards en 2015, selon ce même UNODC – qui touchait, en bout de chaîne, 183 millions de consommateurs dans le monde.

Du bonheur, ensuite, pour toutes ces associations, organisations non gouvernementales qui se posent en corsaire de la cause humanitaire et, ce faisant, en complices passifs des passeurs.

Du bonheur, sans doute, aussi, pour leurs donateurs qui s’offrent une bonne conscience, souvent déductible des impôts, comme c’est le cas en France. SOS Méditerranée, par exemple, qui arme l’Aquarius, serait financé à 98 % par des fonds privés.
On notera quand même, pour l’anecdote, qu’en 2016, seize députés français, socialistes et radicaux de gauche, puisèrent dans leur réserve parlementaire pour subventionner cette association.
On pourrait citer Bruno Le Roux, éphémère ministre de l’Intérieur de François Hollande, ou Sandrine Mazetier, vice-présidente de l’Assemblée nationale dans la précédente législature.

Du bonheur, aussi, pour des rescapés politiques, déjà couverts d’honneurs et de prébendes, comme Jean-Claude Gayssot, longtemps membre du Parti communiste, ministre des Transports sous Jospin et qui, aujourd’hui, à 74 ans préside le port de Sète ou, pour être plus précis, le conseil d’administration de l’établissement public régional Port de Sète Sud de France.

Périgueux : un demandeur d’asile afghan de 19 ans poignarde quatre personnes


D’abord, les faits ou, pour faire bonne presse, « ce que l’on sait » sur l’attaque au couteau de Périgueux.
 

D’après la presse locale et les témoignages des habitants, lundi soir, rue Victor-Hugo, un jeune homme de 19 ans, torse nu, importunait des jeunes filles.
Deux jeunes ambulanciers qui passaient par là sont intervenus.
Le jeune Afghan, demandeur d’asile de 19 ans, les a poignardés ainsi que deux frères d’une soixantaine d’années, ses voisins.
L’un d’eux, touché au poumon, est dans un état grave.
L’auteur des coups a été interpellé et placé en garde à vue.
Ce dimanche, c’étaient des membres de la communauté des gens du voyage qui, à Vieux-Boucau, dans les Landes, avaient attaqué au couteau des gendarmes qui les avaient surpris en train de voler des vélos.
L’un des jeunes gendarmes a été grièvement blessé et hospitalisé à Bordeaux.
L’auteur des coups était toujours en fuite et recherché dans les lieux fréquentés par sa communauté.
Faut-il revenir sur les agressions de la région grenobloise et le meurtre d’Adrien Perez ?
Nous avons tous en tête les mots bouleversants de sa mère. Et en particulier sa phrase sur les auteurs de ces coups : « Ce sont toujours les mêmes. »
Faudra-t-il, d’ailleurs, un jour, censurer les « faits divers » pour éviter de « stigmatiser » telle ou telle « communauté » ?
Car pas besoin d’avoir fait dix ans de sociologie pour se poser des questions face à la réalité qui nous est livrée quotidiennement par la presse régionale.

Une fake news autorisée


fusillade-a-beaune
 
 
Publié le 14 août 2018 par Lou Roumegaire
 

On vient encore de le constater, les défèques niouzes sont permises quand elles viennent d’En Haut et de la gauche bien pensante.


BEAUNE: « Les auteurs présumés arrêtés et le mobile raciste est retenu. Mais il y a eu tentative d’homicide sur les policiers, lors de l’interpellation. La haine identitaire est là, elle veut tuer. Pourquoi a-t-il fallu 12 jours au Parquet pour reconnaître le caractère raciste de la fusillade? »
Selon l’avis du Préfet Clarvel, (sans fonction, mais pas sans hargne contre les patriotes).
Ce préfet bidon, qui sans la moindre responsabilité empoche ses 600 € mensuel.

Autre commentaire, plus réaliste d’un journaliste ; ce qui est assez rare: « Si ce qui s’est passé à Beaune est lié au racisme; il faut comprendre que ce n’est qu’un début, car les sociétés multi ethniques ne fonctionnent pas, surtout lorsque ces immigrés sont des musulmans violents qui ne respectent pas les autochtones ».

Sur toutes les radios, on a pu entendre que les « agresseurs » ont tiré pour tuer.
Comment peut-on tuer avec des cartouches de petits plombs, juste bons à effaroucher les corbeaux ?

Cette gauche collabo était tellement certaine de tenir des horribles assassins « d’extrême droite », qu’elle en jouissait d’avance.
Le mulâtre Sopo et SOS racisme, ont même organisé une manifestation qu’ils voulaient énorme, alors qu’elle n’a pu réunir que 200 sympathisants de cette mouvance.
Pour ceux qui croyaient découvrir une autre affaire Breivik, c’est vraiment décevant.

Par contre, vous ne trouverez aucune accusation de meurtres racistes, quand il s’agit d’assassinats de français (de souche), comme ce fut le cas pour Laura et Mauranne à Marseille, Dorian à Rennes, Joachim à Montpellier et dernièrement, Adrien à Grenoble.