mardi 16 juillet 2019

Les émissions de gaz à effet de serre chinoises ? +50% en 10 ans !

Le bilan énergétique de la Chine est évidemment terrible !

Evidemment parce que la vertu occidentale se fait évidemment au détriment de pays comme la Chine ou l’Inde puisque nous y délocalisons massivement nos pollutions de toutes les sortes.

Lors des 10 dernières années, les émissions de gaz à effet de serre de la Chine augmentent de 53,5% et sont désormais de 12,3 milliards de tonnes pour l’année 2014 (on retarde un peu dans les chiffres). ,
Histoire d’avoir un étalon de comparaison, les émissions de gaz à effet de serre américaines, s’élèvent quant à elles à « seulement » 5.74 milliards de tonnes années de référence 2017 qui plus est !
Notre pays la France est un nain de la pollution et du CO² et représente moins de 1% des rejets mondiaux.
Factuellement, et même si ce n’est pas une raison pour ne rien faire, il faut être bien conscient que si la France cessait 100% de ses rejets, ce qui est impossible, nous n’aurions un impact que de 1% au maximum sur la totalité du problème…

La conclusion est terrible, quoi que nous fassions cela ne sert strictement à rien tant que la Chine, l’Inde et les Etats-Unis ne prennent pas le sujet à bras le corps.

Charles SANNAT

Source La Tribune ici

Agnès Marion : « On a assisté, à Lyon, à de véritables scènes de guérilla urbaine »

 
 
© France3

Lyon, dans la soirée du 14 juillet, a été le théâtre de scènes de violence après la victoire de l’Algérie à la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations.

Une trentaine de policiers ont été blessés. Agnès Marion, élue lyonnaise, témoigne au micro de Boulevard Voltaire.





Une nuit de violence a eu lieu en France suite à la victoire de l’Algérie aux demi finales de la coupe d’Afrique des nations. À Lyon, la ville a été le théâtre de nombreux affrontements entre supporters et forces de l’ordre.
Quelle est votre réaction suite à cette soirée qu’on aurait envie d’oublier ?


Il est certain qu’on aurait envie de l’oublier.
À Lyon, on a assisté à de véritables scènes de guérilla urbaine.
À la fin du feu d’artifice, les Lyonnais ont été surpris par une énorme clameur.
On aurait pu croire que c’était en hommage à la nation pour ce 14 juillet.
En réalité, les supporters de l’équipe d’Algérie s’en sont donné à cœur joie.
La nuit a été livrée à des débordements.
On a entendu des détonations, des pétards, des rodéos urbains et des concerts de klaxon.
On ne compte plus les destructions de mobilier urbain.
Ce matin, les pompiers faisaient encore l’inventaire des véhicules brûlés par dizaines.

Greta Thunberg à l’Assemblée : interdit de rigoler…

 
 
 



Ainsi donc, dans quelques jours, Greta Thunberg arrivera en France pour recevoir, à Caen, le prix Liberté… et s’exprimer devant l’Assemblée nationale.

Richard Ferrand, sur son perchoir, tel le vieillard Siméon, tendra sans doute une main tremblante vers l’enfançon : « Et nunc dimittis ».

À la question très sérieuse de Libération – qui a obtenu de haute lutte un entretien – « Vous avez choisi de venir parler devant l’Assemblée nationale le 23 juillet »,  elle répond sans complexe : « J’ai reçu de nombreuses invitations pour m’exprimer devant de nombreux Parlements. J’ai dû décliner pour beaucoup. Cette fois, cela semblait être un bon timing pour la France. »
On comprend donc qu’il faut, en sus, que nous nous sentions honorés.
Peut-être même devrions-nous nous prosterner ?
Viva Greta Thunberg, viva notre bienfaitrice !
« On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible » est la citation de la jeune fille que Libération a choisi de mettre en exergue dans son titre.
Merci de cette lapalissade.
C’est un assez bon résumé de la condition humaine.
Dit autrement par Woody Allen : « Tant que l’homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté. » De fait, Greta Thunberg ne semble pas très détendue.
Et c’est donc cela que tout un parterre de députés recueillis, la tête penchée, les mains jointes prêtes à applaudir à tout rompre, va devoir se coltiner sans ricaner ?

Affaire Alstom : après 25 mois de prison aux Etats-Unis, Frédéric Pierucci s'exprime sans filtre

 
Affaire Alstom : après 25 mois de prison aux Etats-Unis, Frédéric Pierucci s'exprime sans filtre
 
© Capture d'écran YouTube, @Thinkerview.
Frédéric Pierucci, lors de son entretien sur la chaîne YouTube Thinkerview.
Accusé de corruption par la justice américaine, Frédéric Pierucci, ancien dirigeant de filiale chez Alstom, a passé 25 mois en prison aux Etats-Unis, alors que General Electric rachetait le fleuron français.
 
Il s'est confié à Thinkerview à ce sujet.
                                   
Ancien haut responsable chez Alstom, Frédéric Pierucci a été, des années durant, expatrié aux quatre coins du monde dans le cadre de ses missions. Il enchaîne alors les responsabilités au sein de l'entreprise française – jusqu'à faire l'expérience de l'extraterritorialité du droit américain.
Celui-ci accorde notamment à Washington le pouvoir de légiférer sur les transactions financières effectuées en dehors des Etats-Unis, à la condition qu'elles soient réalisées avec la devise américaine, le dollar.
De fait, au mois de novembre 2012, Frédéric Pierucci est poursuivi par le département de la Justice des Etats-Unis, qui l'accuse d'avoir participé à des faits de corruption en Indonésie, ceux-ci remontant alors à une dizaine d'années et correspondant à des pots-de-vin impliquant des consultants sollicités par Alstom.
 
 

Au mois d'avril 2013, le haut responsable d'Alstom est arrêté à l'aéroport de New York et s'apprête à passer 25 mois dans plusieurs prisons américaines.

"Festivités" du 14-Juillet: L'Intérieur ne donnera pas le nombre de voitures brûlées

 
 
 




INCENDIE:   Le gouvernement ne veut pas prendre le risque de rentrer dans une «course»
 
           
Le ministère de l’Intérieur a déclaré ce lundi qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années.
« On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner.
Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d'Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs.
 
Moins de voitures brûlées, plus de policiers ciblés
 
Selon des chiffres communiqués par des sources policières concordantes, 195 voitures ont été brûlées à Paris et en petite couronne sur l’ensemble des deux nuits dernières.

Le pire que prévoit Yves Cochet, d'autres l'ont déja vécu, pas sûr que notre écolo d'opérette soit bien équipé pour l'affonter




Bienvenue en enfer.


L'homme qui répond aux questions ci-dessous, raconte comment lui et son clan ont survécu pendant un an dans une ville de 60 000 habitants durant l'effondrement de la Bosnie en 1992.

Sans eau, sans électricité, sans pétrole, sans système de santé, sans protection civile, sans systèmes de distributions ou de réseaux traditionnels, ce survivant devenu par la suite survivaliste, témoigne sans détours d'une survie urbaine crue et pragmatique.

L'échange est long, et ce qui est présenté ici n'est qu'une ligne droite pouvant nous faire conscientiser certaines lacunes, ou encore remettre en cause certaines idées quant a l'effondrement de la normalité dans un univers urbain.

L'avantage de ce retour d'expérience, est qu'il est bâtit sur un questionnement purement survivaliste issu du forum "Survivalist Boards", et que l'orientation de l'entretient est donc extrêmement ciblé sur les réalités d'une survie urbaine durant un effondrement de la normalité.

Même si ce témoignage reste d'une situation extreme, il nous permet d'entrevoir certaines réalités, et de rétablir une certaine priorité au sein de nos préparations.

____________________________________________________________________________


Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c'était l'enfer la bas de 1992 a 1995.
Pendant 1 an, j'ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.
Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c'était la merde.
Nous n'avions pas de police ou d'armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles.

Quand tout a commencé, certains d'entre nous étaient mieux préparés que d'autres, mais la plupart des familles voisines n'avaient de la nourriture que pour quelques jours.
Certains d'entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils.

Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs.

lundi 15 juillet 2019

Prêt pour la fin du monde, Yves Cochet nous fait visiter sa maison

 
 


Ajoutée le 9 juil. 2019
 

La fin de notre civilisation, c'est pour dans une quinzaine d'années selon l'ancien ministre de l'Environnement Yves Cochet.

Brut l'a rencontré dans sa maison à la campagne où il a tout prévu pour survivre si l'eau et l'électricité venaient à manquer. Visite guidée…

Violences à Paris, Lyon, Marseille… L’impuissance publique

 
 
Violences à Paris, Lyon, Marseille... L'impuissance publique

Par Philippe Bilger, Magistrat honoraire 

 Bien sûr, l’effet est facile qui consiste à coaguler tout ce qui s’est passé de gravement transgressif durant la nuit du 14 juillet. Mais la réalité ne ment pas qui notamment à Paris, à Lyon et à Marseille montre que l’Etat ne fait plus peur parce que son autorité est non seulement défaillante mais, pire, absente (Morandini).



Certes ce ne sont pas les déclarations qui manquent et on peut être assuré sur ce plan que le verbe politique largement entendu dénoncera le présent et fera espérer pour l’avenir une France enfin apaisée, qui saura se tenir, comme on peut le dire d’un enfant bien éduqué.
La pire des attitudes serait une résignation citoyenne s’habituant à cet état de choses et l’expression d’une lassitude à force d’interpeller l’Etat pour rien.
J’ose cette banalité : il n’est pas normal qu’à Paris on frappe et dégrade, qu’à Lyon on incendie des voitures et qu’à Marseille on s’en prenne aux CRS.
Ou bien doit-on admettre le triste constat d’un pouvoir qui a accepté que dans notre pays il y ait un niveau inévitable et irrésistible de désordres et d’atteintes aussi bien humaines que matérielles et que donc il se laverait les mains face à cette prétendue inéluctabilité ?
Faudra-t-il finir par penser que nos gouvernants ne sont pas capables de mener de front dans notre République une double démarche : faire respecter la morale publique et en tirer les conséquences, faire respecter l’ordre sans cesse perturbé par une minorité de nos concitoyens ici ou là, quelle que soit leur origine, et par des étrangers sans droit ni titre.

Doutes

 
 
 




Parfois je me dis que c'est un mauvais rêve, peut être les conséquences de la malbouffe, des nano particules qui trainent  un peu partout, des chemrails, qui sait peut être le réchauffement climatique,le trou dans la couche d'ozone, que je vais me réveiller, que tout va redevenir comme avant!

Et puis j'allume la télé et paf, je prends la réalité en pleine gueule, pas de rêve, pas de cauchemard, c'est la vraie vie en macronie

Bleu, blanc, rouge, c'était les bonnes couleurs pour un 14 Juillet

Parce que c'était son projeeeeeeeeeet


Photos: Sibeth NDiaye, secrétaire d'État auprès du Premier ministre et Porte-parole du gouvernement, lors du 139ème défilé militaire du 14 Juillet

4 migrants ont massacré une retraitée allemande : j’aimerais que cela arrive à Merkel !

 
 
 

Publié le 14 juillet 2019 - par Anne Schubert -
 
J’aimerais tant que tous les bien-pensants cathos, généreux donateurs et initiateurs de cagnottes pour navigateurs illégaux, les tartufes et autres cagots lisent ce qui suit.
 
J’aimerais tant que mes voisins en prennent connaissance.
 
J’aimerais tant que dans les écoles, on arrête de formater nos enfants en leur racontant des mensonges.
 
Ce qui suit est à la fois tellement terrible et tellement typique que les larmes me venaient aux yeux en traduisant l’article.
Cette dame a tout juste quelques années de plus que moi, elle a souffert le martyre pendant des heures
Tourmentée, battue, rossée, écharpée, tabassée, suppliciée !
Par 4 bêtes sauvages, invités personnels de la chancelière.
Que personne ne vienne me dire : mais cela a toujours existé, les crimes !
Pas comme celui-ci, pas dans cette fréquence, dans cette sauvagerie.
Pas comme on égorge les moutons dans ces pays-là, pas jour après jour !
Merci Merkel, vous méritez qu’on vous réserve le même sort !
Quatre turcs et nigérians torturent à mort une retraitée, la martyrisent, l’achèvent comme une bête.
Ursula U. (†75) a souffert un martyre indicible.
Kidnappée à Cologne et torturée à mort à Hasberg, près d’Osnabrück.
Je connais bien cette petite ville si calme, si provinciale, qui, comble de l’incohérence, summum du sarcasme, porte le titre de « ville de la paix » (Friedensstadt).
Depuis avril 2002, siège de la Fondation allemande de Recherche sur la Paix (Deutsche Stiftung Friedensforschung).
Ville de la paix de Westphalie(1648) et ville natale du peintre Felix Nussbaum et de l’écrivain Erich Maria Remarque.
Qu’en avez-vous fait, de la ville de la paix, Chancelière Merkel ?
Pourquoi Ramazan B. (43), Enoma E. (25), Mert N. (24) et Kahraman p. (35) ont-ils le droit de fouler les allées de la petite cité paisible ?
Que font-ils en Allemagne ?

Victoire de l'Algérie : «On a eu une situation insurrectionnelle sur l'ensemble du territoire»



 Résultat de recherche d'images pour "voitures brulées lyon algériens foot"
Résultat de recherche d'images pour "voitures brulées lyon algériens foot" 
 




 
 
RT France
Ajoutée le 15 juil. 2019
 
Entretien du 15/7/2019 avec Michel Thooris, syndicat France police - policiers en colère. Pour RT France il livre son analyse des scènes de liesse qui ont lieu partout en France après la victoire de l'Algérie contre le Nigéria en demie-finale de la CAN.
 
 
 

Un 14 juillet placé sous le signe de l’invasion

  
 
 

 
Quel pays accepterait que le centre de sa capitale et de ses plus grandes villes soit ravagé par les supporters d’un pays étranger ? Un seul au monde, peut-être, la France.
 
Le Rassemblement national, après la casse de jeudi, avait pourtant demandé au gouvernement d’interdire aux supporters algériens de venir sur les Champs-Elysées

On se doutait que le risque était que ces derniers ajoutent le plaisir du pillage au plaisir de la victoire, dans le match Algérie-Nigéria.
Ces manifestations violentes derrière le drapeau algérien avaient l’allure de provocations en haine de la France.
Les Champs-Elysées avaient vu le matin même le défilé de nos troupes, puis des tensions avec les Gilets jaunes, mais derrière le drapeau tricolore, quand même.
L’invasion de la même avenue par des masses étrangères, et cette marée de drapeaux algériens était une vision parfaitement insupportable.
Des violences, nous y avons eu droit, à nouveau, non seulement sur les Champs, à partir de 2 heures du matin environ (25 arrestations), mais aussi à Marseille vers la Porte d’Aix, où des bandes masquées ont affronté la police jusque tard dans la nuit, et à Lyon ainsi que dans plusieurs communes de sa banlieue.
Dans le Rhône, de très nombreuses voitures ont en outre été incendiées.
Lundi matin, les médias officiels s’efforçaient de minimiser la casse, mais les images étaient là, et on commence à se demander ce que peut nous réserver la finale.

1, 2, 3, viva l’Algérie ! – Journal du lundi 15 juillet 2019

 
 




1, 2, 3, viva l’Algérie !
Alors que les deux derniers matchs de l’Algérie ont donné lieu à des scènes de violences et de pillages, les supporters des fennecs ont remis ça dimanche soir lors de la qualification de leur équipe de coeur pour la finale de la coupe d’Afrique des Nations.
Un scénario qui laisse présager le pire en cas de victoire vendredi prochain.
 
Un 14 juillet délicat pour Macron
 
La fête nationale n’a pas été de tout repos pour Emmanuel Macron.
Alors que la crise des Gilets Jaunes se poursuit, un comité d’accueil était au rendez-vous pour huer le président et faire du rassemblement une nouvelle tribune de la colère.
 
Union Européenne : cordon sanitaire contre les eurosceptiques

Le Rassemblement National et ses alliés du groupe Identité et Démocratie n’auront pas de responsabilités institutionnelles à Bruxelles.
Un revers après les bons résultats électoraux… mais qui peut également s’avérer être un atout pour l’avenir.
 
L’actualité en bref

La liesse des supporteurs algériens vire aux débordements dans plusieurs villes de France- images

 
 
 
Des Algériens en liesse sur les Champs-Élysées pour fêter la qualification pour la finale de la CAN
 
© Sputnik .
France
 
Les scènes d’euphorie après la qualification de l’équipe de football d’Algérie pour la finale de la CAN ont laissé place à des tensions dans de nombreuses villes de France.

Des échauffourées ont eu lieu à Marseille, Lyon, Paris…

Des dizaines de voitures ont été incendiées.
La qualification de l’équipe de football d’Algérie pour la finale de la CAN a été émaillée de multiples incidents dans nombreuses villes françaises.
À Paris, Lyon et Marseille des supporteurs sont descendus dans les rues pour célébrer l’événement, mais cette liesse populaire a viré aux débordements.
 
Incidents sur les Champs-Élysées
 
Les automobilistes ont d’abord fait hurler leurs klaxons.
Vers une heure du matin, des milliers de supporteurs ont envahi le haut des Champs-Élysées, côtoyant les touristes venus pour beaucoup assister aux feux d'artifice du 14 juillet.
 
 
La situation s’est ensuite tendue et les forces de l'ordre, mobilisées en nombre pour parer à d'éventuels incidents, ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
Les policiers ont été la cible de quelques jets de pétards et de projectiles.
Les Champs-Élysées et la place de l'Étoile se sont vidés peu après deux heures, l'avenue restant tapissée de vélos et trottinettes cassés ainsi que de quelques poubelles incendiées.
 
Échauffourées à Marseille
 
Pétards et fumigènes ont été lancés sur le boulevard de la Canebière à Marseille pour fêter la victoire. Des milliers de personnes ont tenté de descendre vers le Vieux-Port, où le feu d'artifice du 14 juillet venait à peine de s'achever.
L’accès leur a été interdit par les forces de l’ordre.

La France redoute des « accidents » au Moyen-Orient selon le Drian



Pour Jean-Yves Le Drian notre Ministre des Affaires étrangères, (qui accessoirement est l’un des meilleurs ministres de ce gouvernement pour ne pas dire le meilleur), il serait souhaitable de voir des gestes de  « désescalade » de la part des grands acteurs que sont les Etats-Unis et l’Iran.
 
Ainsi le Drian a déclaré sur BFM TV que « je constate que tout le monde déclare ne pas vouloir aller au sommet de l’escalade, que ce soit le président Rohani, que ce soit le président Trump, que ce soit même les responsables et les autorités du Golfe », « mais, là, il y a des éléments d’escalade qui sont inquiétants. Je dois dire que la situation est grave parce que la montée progressive des tensions peut aboutir à des accidents ».
 
Pour le moment les tensions montent et les escarmouches se font de plus en plus précises.
Les dernières en date tournent autour de ces histoires de pétroliers de BP que les Iraniens ont tenté d’arraisonner dans le Golfe après que les Anglais aient capturé un pétrolier iranien à Gibraltar.
Pour le Drian, le plus grave, est la décision iranienne unilatérale de sortir de l’accord de 2015, qui même s’il a été rejeté par les Etats-Unis permettait encore aux Européens quelques raisons d’espérer.
« Le fait que l’Iran ait décidé de revenir sur certains de ses engagements dans le cadre de l’accord contre la prolifération nucléaire, l’accord de Vienne, c’est une inquiétude supplémentaire.
C’est une mauvaise réaction par rapport à une autre mauvaise décision qui était le retrait américain, il y a un an, des accords de Vienne ».
Et le Ministre des Affaires étrangères de conclure sur une tentative de motion de synthèse qui représente sans doute la ligne diplomatique française et la résume parfaitement.
« L’Iran n’a rien à gagner à ainsi rompre ses engagements. Les Etats-Unis n’ont rien à gagner à ce que l’Iran puisse de nouveau accéder à l’arme nucléaire. Donc, il importe que des gestes de désescalade soient fait pour abaisser la tension. »
 
Charles SANNAT
 
Source Reuters via Boursorama.com ici

La profanation du Panthéon, nouvelle étape de la lâcheté des gouvernants ?

 
 
 


 
Et si l’injure faite aux grands noms de la France aux marches du Panthéon était l’ultime étape de la lâcheté des gouvernants ?

Ces clandestins aux ordres d’associations, qui ont pignon sur rue, illustrent l’ultime dérive de nos institutions.

Dérive, puisque quiconque s’affranchit de nos lois peut provoquer l’État, souiller la République et ridiculiser la France à l’étranger.
Ceux qui commettent un acte empreint d’un tel mépris à l’égard de la France agissent de cette façon parce qu’ils sont conscients de la déliquescence de nos institutions, du silence d’un peuple joué par les « puissants », de la lâcheté des clercs.
On ne peut que noter le silence du pouvoir face aux provocations de ceux qui ont instrumentalisé ces troupes clandestines.
Or, les associations qui les ont encadrés ont désormais des comptes à rendre à la nation.
Leur activisme d’hier doit conduire le pouvoir à prendre des sanctions propres à mettre un terme à ces provocations, et il ne peut s’agir de menaces verbales mais d’actes de nature à mettre enfin un terme à ces provocations et l’existence même de ces associations.

Spectateurs aujourd’hui d’actes inadmissibles, parions que les Gaulois se réveillent demain et que les responsables politiques du pays prennent enfin conscience des périls à venir.

Général de division (2S) Daniel Roudeillac

La chienlit du 14 juillet révèle le discrédit des autorités

 
 



Alors qu’il descendait les Champs-Élysées, debout à l’arrière d’un véhicule militaire, Emmanuel Macron a été copieusement sifflé.

Quelques dizaines de protestataires, apparemment liés aux gilets jaunes, l’ont chahuté en criant « Macron démission ! »

En marge du défilé, 150 personnes auraient été interpellées, dont quelques figures médiatiques du mouvement.
Macron a donc renoué avec la tradition de son prédécesseur, François Hollande, qui était régulièrement hué.
D’aucuns protesteront que c’est une offense à l’armée, en ce jour de 14 juillet. Mais les troupes qui défilaient ont été applaudies et honorées.
Ce n’est pas le président de la République ni le chef des armées qui a été conspué, c’est l’homme Emmanuel Macron, dont une partie des Français ne reconnaissent plus l’autorité.
Ces incidents sont, une fois de plus, la preuve que l’autorité de la fonction ne se suffit pas, qu’elle n’est pas respectée quand elle ne se traduit pas par des actes qui la rendent respectable.
Il ne serait venu à l’idée de personne de siffler, un 14 juillet, Mitterrand, Chirac ni même Sarkozy, désapprouvât-on leur politique.
Il a fallu que Hollande et Macron descendent à un degré singulier d’impopularité pour subir ce genre d’affront.
Macron reste, dans l’esprit de beaucoup de Français, le parvenu qui a conquis le pouvoir par effraction, avec la complicité de la finance.

dimanche 14 juillet 2019

Défilé du 14 juillet: une insulte aux "sans culottes"

 
 

 
 
Ajoutée le 13 juil. 2019
 
Dans son quatrième numéro de Faits d'Hier, Serge Garde nous parle du 14 juillet, date de fête nationale, mais que s'est-il passé ce jour là, pourquoi cette date, était-ce le meilleur choix ?
 

14 Juillet





Macron hué 
 
 

de Rugy mis à l'honneur 
 
Si c'est pas de la provoc, ça y ressemble beaucoup

Zohra Bitan: «Ces sauvages nuisent à tout le monde, y compris aux Franco-Algériens!»

 
 
 
Zohra Bitan: «Ces sauvages nuisent à tout le monde, y compris aux Franco-Algériens!»

La victoire de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations a été ternie par des violences et une tragédie jeudi soir. BORIS HORVAT/AFP

Par Paul Sugy
Publié le 12/07/2019
 
FIGAROVOX/ENTRETIEN - Jeudi soir, la victoire de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations a été assombrie par des violences et des scènes de pillages, dans plusieurs villes de France. Pour Zohra Bitan, les voyous qui ont commis ces actes profitent de la faiblesse de l’État.
 

Cadre de la fonction publique territoriale et chroniqueuse aux «Grandes Gueules» de RMC, Zohra Bitan a publié Cette gauche qui nous désintègre (mai 2014, éd. François Bourin).


FIGAROVOX.- Quelle est votre réaction, à la suite des affrontements et des pillages commis par des supporters algériens jeudi soir?

Zohra BITAN.- La victoire de l’équipe d’Algérie n’a servi que de prétexte pour ces délinquants, qui en ont fait un exutoire.
Cela n’a rien à voir avec le football!
Un match, ça doit être bon enfant, sportif.
Ceux qui sont descendus dans la rue ne sont pas des supporters, mais des voyous.
Il s’agit de jeunes qui se sont fabriqué un patriotisme en carton, complètement fantasmé, mais qui n’est pas très sérieux en réalité: si l’on proposait à ces jeunes de retourner vivre en Algérie, pas un n’accepterait.
Et pour cause: c’est pas ça, l’Algérie! Je connais bien les mères algériennes, et je peux vous dire que pas une n’accepterait que son gamin se livre à de tels actes.
Mais ici, ces jeunes restent impunis et profitent de la faiblesse de l’État, qui ne sait toujours pas lutter contre la délinquance tant notre complexe colonial est encore grand.
Si l’on proposait à ces jeunes de retourner vivre en Algérie, pas un n’accepterait.