mercredi 17 mai 2017

"Macron est un homme sans convictions" c'est un spécialiste qui vous le dit

Le 17/05/2017


Bruno Le Maire parle de convictions, on croit rêver  

Avec les énarques, la France va droit à la faillite (L’Imprécateur)

Le 17/05/2017

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Publié le 17 mai 2017 par L'Imprécateur

Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode.
 Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques.
Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po.
 Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord.
Pas de quoi être fiers de notre fameux « modèle social » qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions.
 Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer.
 Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle.
 Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre.
La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule.
 Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés.
 Efficacité ?
 Zéro.

Quand l’actuel ministre de l’intérieur soutenait Théo…

Le 17/05/2017


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"Je défends la conservation de ce qui est beau et juste dans notre histoire"

Le 17/05/2017


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Marion Maréchal-Le Pen s'est confiée à Valeurs actuelles après son annonce de retrait de la vie politique.

Elle confirme que sa ligne politique est bien celle de la droite dite "hors-les-murs" : Conservatisme et populisme
"je défends la conservation de ce qui est beau et juste dans notre histoire, je souhaite conserver les leçons de nos expériences passées ainsi qu’une certaine vision de l’homme, de sa dignité, du refus de sa marchandisation, d’ailleurs partagée par une majorité de Français."
Elle se revendique d'ailleurs de la "Droite Buissonnière" :
"Lorsqu’on me demande à quelle droite j’appartiens, je réponds, en reprenant la classification de René Rémond, que je suis à la confluence de la droite légitimiste et de la droite bonapartiste. Mais, pour prendre une catégorie plus récente, j’appartiens à la “droite Buisson”. J’ai été très marquée, récemment, par son livre la Cause du peuple, dans lequel j’ai vu, exposés de manière claire, les fondements de cette droite nationale, identitaire, sociale, qui est la mienne."

Carole d'Hombelois
Posté le 17 mai 2017 à 19h05 | Lien permanent

Composition du Gouvernement Philippe: La bonne paye !

Le 17/05/2017


 
mercredi 17 mai 2017
 
Un nouveau gouvernement a été donné à la France.


Edouard Philippe, ex-LR, rallié de la dernière heure à Macron est donc notre nouveau Premier Sinistre.

Le Modem qui n'était plus rien sort grand gagnant de cette élection présidentielle:

- 3 ministres dont la girouette en chef François Bayrou devient ministre d'Etat (excusez du peu) à la Justice.
On se demande bien pourquoi, il eut été nommé à l'Education ou à l'agriculture...mais bon.
Sylvie Goulard, ultra-européiste dont le rêve serait la disparition de notre défense au profit d'une défense européenne est nommée ministre des Armées (notez la nuance significative, elle n'est pas ministre de la défense...).
 Et Marielle de Sarnez est nommée ministre des Affaires Européennes.
 Pourra-t-elle faire mieux qu'Harlem Désir ?
 Sans doute...

- une centaine de circonscriptions pour les législatives.

Jean-Yves Le Drian, rallié de la seconde heure à Macron, passe de la Défense à Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères.
 On va en bouffer de l'Europe...
 
Bruno Le Maire qui lui aussi n'était plus rien, 2,38% des suffrages lors de la primaire de la droite et du centre, l'un des premiers à laisser tomber Fillon, devient Ministre de l'économie et des Finances.
 
Gérard Darmanin, bébé sarko, puis juppéiste, puis filloniste, puis anti-filloniste, devient Ministre de l'Action (???) et des comptes publics.
 
Gérard Collomb, pseudo-socialo, rallié de la première heure à Macron, maire de Lyon, devient Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur.
Quelle légitimité pour ce poste ?
 Aucune mais tant pis.
 
l'Ecolocoptère Nicolas Hulot devient super ministre de l'écologie, aucune expérience ministérielle ni d'élu, mais ne devrait pas faire plus mal que la Royal.

TVL, journal du mercredi 17 mai 2017: Le gouvernement nouveau est arrivé

 



Ajoutée le 17 mai 2017
 
01:51 - Politique / Le gouvernement nouveau est arrivé
08:45 - Économie / La réforme de l’ISF en marche
10:59 - Santé / Le Bio : produit marketing ou produit responsable ?
14:42 - International / Le Yémen entre choléra et sécession
17:32 - L’actualité en bref
22:51 - La France de Campagnol

« Les lames de fond arrivent » L’édito de Charles SANNAT

   Le 17/05/2017

  
Charles Sannat
17 mai 2017

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Jacques de Larosière est une éminence grise française. Il est notamment un ancien directeur général du FMI mais également un ancien gouverneur de la Banque de France à une époque ou l’euro n’était pas encore là et ou la banque de France avait vraiment du travail.

Il a donc de façon générale une réelle expérience et également une grande discrétion de celle des grands commis de l’État.
Or Monsieur de Larosière est tout sauf fondamentalement optimiste sur notre avenir économique.
Ses constats sont les mêmes que ceux que l’on peut dresser de notre côté.
Disons qu’il amène de l’eau à notre moulin dans ce sens, où même des sommités, lorsqu’elles veulent bien dire la vérité, ont une analyse qui aboutit aux mêmes inquiétudes que celles que je soulève à longueur d’article dans les colonnes d’Insolentiae.
Il résume tout cela sous le concept fort intéressant de lames de fond.
Des lames de fond qui vont nous déferler dessus, et tout bon marin sait quel danger elles peuvent représenter.

Un vieillissement sans précédent de la population mondiale

La première grosse lame de fond, c’est le vieillissement de la population.
Pour lui, les retraites ne sont pas financées, pas plus qu’elles ne sont finançables dans l’état actuel des choses, et le recul de l’âge de départ à la retraite est inéluctable.
De même, il faudra finir par lier la valeur du point d’indice aux sommes réellement disponibles dans les caisses de l’État.
Autant dire que de vous à moi, cela va couiner dans certaines chaumières.
Dans tous les cas, quand les caisses sont vides, on peut se tortiller dans tous les sens, mais elles sont vides !!

La deuxième grosse lame c’est évidemment la dette

Nous bénéficions de taux très faibles, ce qui permet de réduire à pas grand-chose les charges du service de la dette tout de même de 45 milliards, soit le 2budget après l’Éducation nationale, ce qui n’est pas négligeable du tout.
Ce service de la dette plombe littéralement notre économie et la plombera d’autant plus que les taux monteront.
Pour sortir d’un endettement fort, soit on se sert la ceinture et c’est dur, soit on fait faillite et c’est dur. Soit on attend le retour de la croissance… et on peut toujours rêver…

Cette situation de taux bas n’est pas destinée à durer 

France: Le nouveau ministre de l’économie et des finances est incapable de faire une simple multiplication. (Vidéo)

Le 17/05/2017


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Bruno Le Maire nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie était incapable de savoir combien fait un hectare et de calculer le carré de 100...
 
Bruno Le Maire nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie était incapable de savoir combien fait un hectare et de calculer le carré de 100...


Bruno Le Maire nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie était incapable de savoir combien fait un hectare et de calculer le carré de 100...

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Immigration: Macron s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie

Le 17/05/2017 
 
 


   par 17 mai 2017

« Dans les trois mois qui suivront mon élection, a promis Macron dans l’entre-deux tours, il y a des décisions qui seront prises sur la Pologne. Je mets ma responsabilité sur la table. »
« Je veux que sur le non-respect des droits et des valeurs de l’Union européenne, des sanctions soient prises. Les traités le prévoient. On ne peut pas avoir une Europe qui débat de la décimale après la virgule et qui, lorsque vous avez un pays membre qui se comporte comme la Pologne ou la Hongrie, sur des sujets liés à l’université(*), aux réfugiés, à nos valeurs fondamentales, on décide de ne rien faire. » Ouest-France
Loin de réclamer de fermer les frontières de la France à la submersion des immigrés clandestins en provenance de l’Islam, le nouveau président n’a pas eu de plus urgente préoccupation dés le lendemain de son investiture, en visite à la désormais quasi-officielle suzeraine de l’Union européenne Angela Merkel, que de réclamer des sanctions contre ces deux pays qui entendent résister au déferlement des immigrants.
La preuve, dés mardi la Commission européenne a menacé de lancer des procédures d’infraction contre la Hongrie et la Pologne si elles refusaient toujours d’ici juin d’accueillir des demandeurs d’asile depuis l’Italie et la Grèce.
 
Menaces de sanctions financières
«C’est le dernier avertissement», a lancé Dimitris Avramopoulos, le commissaire aux Migrations, «Si rien n’est fait avant notre prochain rapport en juin, la Commission n’hésitera pas à utiliser ses pouvoirs en vertu des traités et à ouvrir des procédures d’infraction», «J’appelle la Pologne et la Hongrie, qui n’ont pas encore relocalisé la moindre personne, à commencer à le faire immédiatement», a-t-il averti lors d’une conférence de presse au Parlement européen à Strasbourg. Des procédures qui peuvent aboutir à une saisie de la Cour de justice de l’UE (CJUE) et le cas échéant à de lourdes sanctions financières.
Selon les Commissaires de Bruxelles, la Hongrie et la Pologne sont avec l’Autriche «les seuls États membres à ne pas avoir encore» accueilli le moindre demandeur d’asile selon le plan de 2015.
Donc, des chefs d’État élus au suffrage universel par leurs peuples sont menacés par des eurocrates sans aucun mandat légitime, des sanctions les plus lourdes au détriment desdits peuples s’ils n’obtempèrent pas aux injonctions du libéralisme sauvage qui triomphe à Bruxelles comme sur les marchés boursiers avec l’élection d’Emmanuel Macron.
 
«Je n’ai pas peur de ces annonces tonitruantes de la Commission»

Ça va saigner… Fin des 35 heures, de l’ISF, etc. : ce que veut le MEDEF !

  Le 17/05/2017 


 

Charles Sannat
17 mai 2017
 
« Fin des 35 heures, de l’ISF… Ce que le Medef attend très vite de Macron »
 
 C’est le titre de cet article de La Tribune qui revient sur Pierre Gattaz qui se félicite de l’élection de Macron, ce qui revient à dire qu’il a juste beaucoup de mal à cacher sa joie face aux reculades annoncées du droit social dans notre pays et des avantages dits « acquis ».
Évidemment, Gattaz, serviteur zélé du totalitarisme marchand le plus cruel et violent dont il est le délégué de classe, soutient également le recours aux ordonnances et presse le nouveau président Macron d’agir vite pour supprimer les 35 heures, l’ISF, le compte pénibilité, etc.
 Le Medef se dit aussi d’accord pour que l’État intervienne provisoirement dans la gestion de l’assurance chômage. »
Bref, si l’on pouvait supprimer également tout le droit social, le salaire minimum et la durée légale du travail, les choses seraient enfin belles…
 
Je pense, et c’est un euphémisme, que nous nous dirigeons vers quelques frictions sociales, même si le concept de gouvernement « d’union nationale « est celui qui va prévaloir, et Macron endossera peu ou prou la casquette de celui qui fera le « sale boulot » en service commandé de l’Europe en France avec la bénédiction plus ou moins tacite ou active d’une classe politique elle-même totalement dépassée et qui se précipitera pour brûler Macron quand ce dernier ne leur plaira plus.
 
Préparez-vous individuellement à beaucoup plus de précarité.
 
S’il vous plaît, intégrez cela dans votre vie, dans votre organisation, votre patrimoine et votre gestion.
 
Je n’ai rien à gagner à vous le dire.
 
 Préparez-vous à ce que les aides, progressivement (ou rapidement), disparaissent.
 
Charles SANNAT
 

À peine élu, Macron tourne le dos aux PME

 


Le 17/05/2017


 
L’absence d’invitation de la CPME à la passation de pouvoir laisse penser que l’exécutif continue de ne pas voir les vrais acteurs économiques de la France.
 
Le changement, c’est maintenant.
À chaque élection présidentielle, cette petite rengaine est jouée avec, pour objectif, d’attirer le plus grand nombre.
 Séduites par le discours pro-business d’Emmanuel Macron, nombre de PME ont soutenu la campagne du candidat d’En Marche !
Problème : Macron a oublié de convier les représentants de ces entreprises à la passation de pouvoir. Une indélicatesse qui laisse déjà entrevoir où vont les sympathies du nouveau Président.

Haut fonctionnaire, mais aussi banquier d’affaires.
Macron connaît aussi bien l’administration publique que le secteur privé.
Une rareté pour un homme politique, qui fait espérer aux entreprises qu’elles vont enfin être écoutées par l’Élysée.
Ce devrait être le cas, pour une partie d’entre elles : Emmanuel Macron semble mettre un soin tout particulier à cultiver son image de Président des riches et des patrons de grandes entreprises.
Un milieu auquel il appartient, bien loin de l’immense majorité des entreprises qui composent le tissu économique français.

La passation de pouvoir était, à ce titre, éclairante.
Les craintes exprimées par beaucoup ont trouvé un écho dimanche Un parterre de personnalités étaient présentes.
 Parmi elles, le patron du MEDEF, Pierre Gattaz, figurait en bonne place.

La République en march… andage !

 


Le 17/05/2017


Il n’y a pas de cultures, de peuples, de régions. Tout est interchangeable. Nous sommes tous interchangeables. Ce ne sont pas des « marcheurs », ce sont des marchands.

Des marchands de tapis, d’abord.
Ils viennent de nulle part et ne vont nulle part.
Ils n’ont aucune morale, aucune cohérence idéologique, aucune conscience du passé et aucune vision de l’avenir.
 Ils n’ont pas d’histoire, pas de traditions.
Ils n’appartiennent à aucun peuple, aucun mouvement, aucune famille. Ils ne vivent que l’instant présent.
 Celui du marchandage, du deal, du bénéfice immédiat.
Ils sont là, plantés au cœur du bazar, inamovibles derrière leurs bancs.
Ils crient fort, s’échangent les places, les faveurs, les promesses.
Ils ne sont mus par rien d’autre que leur exécrable petit intérêt.
 Qu’importe le futur de nos enfants.
Qu’importe la France.
 Qu’importe la civilisation européenne.
 La France n’existe pas, elle n’a pas de culture, elle n’a que des fautes à se faire pardonner.
 La civilisation européenne n’existe pas.
L’Europe, ce n’est pas une civilisation, c’est un marché.
Il n’y a pas de cultures, de peuples, de régions.
Tout est interchangeable.
 Nous sommes tous interchangeables.
 Surtout eux, d’ailleurs.
 On place Sarkozy. Les gens râlent ?
 On le remplace par Hollande. Ils continuent de râler ?
On fait sauter le fusible Hollande et on met Macron. Il a besoin d’une majorité ?
On prend tous les seconds couteaux de droite, tous les seconds couteaux socialistes, tous les seconds couteaux du centre (de toute façon, au centre, il n’y a que des seconds couteaux) et on construit une grande majorité interchangeable.
Un marchand de tapis en vaut un autre.

mardi 16 mai 2017

Lapin taquin: l'hymne à Macron

Le 16/05/2017



Lancement de l’ONG « Defend Europe » pour bloquer les bateaux de migrants



Chaque semaine, chaque jour, chaque heure, une invasion se déroule sous nos yeux.

Des bateaux remplis de clandestins affluent sans cesse en direction de l’Europe.
Cette immigration massive change le visage de notre continent.
 Notre futur est en jeu.

Tout commence ici, aux frontières de l’Europe.
C’est ici que les clandestins arrivent.
 C’est ici que les ONG et autres trafiquants d’êtres humains font leurs affaires sur le dos des clandestins.
 C’est ici que nos gouvernements ont échoué et nous ont trahi par leur laxisme et parfois leur complicité.
Et puisque tout a commencé ici, c’est également ici que cela doit prendre fin.
Venant de toute le continent, nous nous sommes rassemblés en Sicile et notre mission est simple : Défendre l’Europe.
 
Nous voulons démasquer l’imposture des ONG : elles agissent à l’unisson avec les trafiquants humains qui vivent de la misère des hommes.
Nous voulons protéger nos pays de l’immigration illégale et si besoin tenir tête en mer aux bateaux des ONG tel que l’Aquarius.
Nous préparons une grande mission de sauvetage en Méditerranée, une mission pour sauver l’Europe de l’immigration clandestine.
Nous voulons rassembler une équipe de professionnels, affréter un grand bateau et naviguer sur la mer Méditerranée pour contrecarrer les bateaux de ces contrebandiers humains.
 Si nous rencontrions des clandestins en détresse, nous leur viendrions bien évidemment en aide en les raccompagnant jusqu’aux côtes africaines.
 Pour commencer notre mission, nous avons besoin de votre aide.
 Les ONG bénéficient de beaucoup d’argent de la part les gouvernements et organismes pro-immigration.
Nous ne dépendons que de vous pour financer cette mission et participer à la sauvegarde de notre civilisation.
 

TVL, journal du mardi 16 mai 2017: Le Front National à la croisée des chemins

 



Ajoutée le 16 mai 2017
 
00:57 - Politique / Le Front National à la croisée des chemins
05:09 - Politique / Les syndicats contre la réforme du code du travail de Macron
08:23 - Économie / Le prélèvement à la source maintenu
10:33 - Société / Procès Heaulme : dernière ligne droite et aucune preuve
13:31 - L’actualité en bref
18:05 - La France de Campagnol

Edouard Philippe intronisé « 1er ministre » dès juin 2016 par le Club Bilderberg !

Le 16/05/2017
 
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C’est derrière ces murs que le sort des Français s’est joué en juin 2016 !
 
Publié le 15 mai 2017 - par Josiane Filio -
 
Après Hollande se réincarnant pour cinq ans en Macron, c’est Ali Jupé qui revient aux affaires par le biais de son ex conseiller Edouard Philippe ! L’UMPS ne se cache même plus !

Dès le second tour de l’élection bidon du 7 mai dernier, imposant aux Français, après maints tours de passe-passe diligentés par le système, un jeune perdreau de l’année, qualifié de nouveau à cause de son âge et de sa prétendue virginité politique (mon œil ! 5 ans avec Hollande tout de même), les citoyens lucides savaient que des temps difficiles se préparaient …
Mais nous étions loin du compte puisque nous ignorions encore combien de choses se tramant en coulisses depuis longtemps, même ceux qui, comme RL et tant d’autres donneurs d’alertes, subodoraient qu’une méga arnaque se profilait pour imposer LE candidat du Nouvel Ordre Mondial !
Ainsi la nomination ce jour, d’Edouard Philippe premier ministre, après une attente quasiment « Hitchockienne » voulue par le « maitre des horloges » parti sans plus tarder faire sa cour à la grosse Merkel, confirme que tout était joué d’avance et qu’une nouvelle fois les citoyens français se sont fait entuber dans les grandes largeurs.

Cela fait des décennies que cela dure, et c’est chaque fois la même chose ! Comment tant de Français peuvent-ils encore être assez stupides pour continuer à se jeter tête baissée dans les traquenards des indignes faux-frères-ennemis ?

Car c’est sûr maintenant, nous allons tous salement trinquer, ceux qui ont élu l’imposteur Macron, comme ceux qui le rejettent, en subissant le véritable programme pro-islam qui ne disait pas son nom, mais que la nomination du sieur Philippe dévoile (sans jeu de mots) !

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Avec les islamo-collabos Emmanuel Macron / Edouard Philippe, nous allons en bouffer du halal … et pas que dans nos assiettes !

Et qui est-il d’abord ce monsieur dont j’avais oublié le nom, avant qu’il ne soit susurré avec insistance dans les « milieux autorisés » (comme disait feu Coluche), repris et colporté par les médias ?
Pourtant dans nos colonnes Danielle Moulin ne l’avait pas raté en 2015 dans sa rubrique de recherches de lèches-babouches hebdomadaires.

Édouard Philippe : un juppéiste à Matignon

 


Le 16/05/2017

 
Le choix d’Emmanuel Macron n’a rien d’étonnant.
 
La nomination d’Édouard Philippe à Matignon ?
Tout sauf une surprise. Son nom circulait depuis plusieurs jours.
Le plus surprenant, c’est qu’il ait fallu attendre 14 h 53 pour que le secrétaire général de l’Élysée en fasse l’annonce, d’abord prévue dans la matinée, puis pour 14 h 30.
 Des twittos ont ressorti un vieux tweet dudit Édouard, daté du 13 janvier 2013, qui convenait bien à la circonstance : « Au ministère depuis 30 minutes… Et personne… Ou comment perdre son temps. #lapolitessecestpasmaintenant. »
La politesse ne semble pas non plus être le fort du nouveau secrétaire général qui, loin d’excuser son retard devant les journalistes qui attendaient depuis des heures, a annoncé sur le perron de l’Élysée, dans une déclaration lapidaire de 11 secondes, la nomination du Premier ministre, puis a tourné le dos.
Le choix d’Emmanuel Macron n’a rien d’étonnant.
 Dimanche, il a nommé dans son Cabinet des personnalités de gauche.
 La nomination du député-maire du Havre, proche d’Alain Juppé, qu’il a soutenu lors de la primaire, constitue le pendant à droite.
Il espère ainsi briser l’union du parti LR, à moins d’un mois des élections législatives.
Des noms circulent déjà, qui pourraient faire partie du prochain gouvernement : Benoist Apparu, Frank Riester, Pierre-Yves Bournazel – qui, entre nous soit dit, ne sont pas les personnalités les plus marquantes du LR.

Pas de 14 Juillet pour le village de Sury-près-Léré, qui a voté Marine !

 

Collection D.C.

Le 16/05/2017


Ils ne manquent pas d’imagination ces maires anti-FN, après les insultes et la délation nous en sommes à la suppression des flonflons.

Avant – mais c’était avant les présidentielles -, les maires annulaient le 14 Juillet suite à des alertes météorologiques : trop de pluie, trop de vent ou trop de sécheresse. Parfois, c’était l’état des finances de la commune qui obligeait la municipalité à supprimer les festivités.
Aujourd’hui, un nouveau motif vient d’être inventé : le vote Marine.
Ils ne manquent pas d’imagination, ces maires anti-FN, après les insultes et la délation, nous en sommes à la suppression des flonflons.
Messieurs les Berrichons de Sury-près-Léré, vous êtes punis, vous n’aurez pas de fête nationale ni de bal ni de repas.
 C’est ce que nous apprend Le Berry républicain.
Pascal Viguié, le maire de ce charmant village, n’a pas goûté le vote mariniste dans sa commune : « Je suis touché au plus profond de moi-même. »
C’est par cette phrase que l’édile a commencé son discours, jeudi 11 mai, lors d’une réunion du conseil municipal.
Déjà, au premier tour, comme dans de nombreuses autres communes du Cher, la candidate était arrivée en tête avec 51,9 %, largement devant Emmanuel Macron (18,3 % de voix).
Un choix confirmé le soir du second tour, où Marine Le Pen a, une nouvelle fois, décroché 51,9 % des voix devant Emmanuel Macron (48,1 %).
Impossible de laisser une telle offense faite à la République, pense notre bourgmestre.
Aussi décide-t-il de ne pas participer, cette année, au banquet républicain du 14 Juillet qu’il avait lui-même institué.

lundi 15 mai 2017

Déclaration de patrimoine, lobbying chez Areva, absentéisme : les casseroles d'Edouard Philippe

Le 15/05/2017
 
 
Déclaration de patrimoine, lobbying chez Areva, absentéisme : les casseroles d'Edouard Philippe
 
Source: AFP
Edouard Philippe et Nicolas Sarkozy lors d'un meeting des Républicains au Havre en 2015

Manquements graves dans sa déclaration de patrimoine, inactivité à l'Assemblée, passage du ministère de l'Ecologie à Areva... Retour sur les accrocs du parcours d'Edouard Philippe, violent détracteur d'Emmanuel Macron devenu son Premier ministre.
                                   
Son nom revenait depuis plusieurs jours parmi les favoris pour Matignon : le 15 mai, le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime), Edouard Philippe, a finalement été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron.
Cet énarque de 46 ans, proche d’Alain Juppé, est désormais chargé de composer son gouvernement.

S'il s'agit d'un signal fort envoyé à la droite libérale, la nomination d'Edouard Philippe à Matignon a également pour but de renvoyer une image de pragmatisme et de capacité à travailler avec différents courants politiques, dans la droite ligne du projet présidentiel d'Emmanuel Macron.
 Pour autant, le profil d'Edouard Philippe, loin du renouveau prôné par le nouveau président, est des plus classiques : né à Rouen en 1970 de parents professeurs de français, il a passé son baccalauréat en Allemagne où son père exerçait comme directeur d'un lycée français, avant d'intégrer une classe prépa qui l'a mené à Sciences Po, puis à l'ENA.
Diplômé en 1995, il a obtenu un poste au Conseil d'Etat et s'est rapidement lancé en politique.

Du PS à Macron en passant par la droite : des engagements politiques versatiles

Dès ses années d'étudiant, Edouard Philippe s'engage en politique... à gauche.
Pendant près de deux ans, celui-ci milite pour Michel Rocard, Premier ministre de François Mitterrand.
«J'avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l'on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m'allait bien», explique-t-il au Point.
Après l'éviction de Michel Rocard du gouvernement, Edouard Philippe passe à droite et rejoint le RPR.
Se rapprochant du maire du Havre de l'époque, le chiraquien Antoine Rufenfacht, il fait la connaissance d'Alain Juppé aux côtés duquel il participera à la création de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002.
 Défavorable au changement de nom de l'UMP qui devient Les Républicains en 2015, Edouard Philippe estime que le nouveau nom est trop «dangereux» et «vecteurs de clivages et de division».
En 2014, Edouard Philippe soutient Bruno Le Maire dans sa candidature à la présidence du parti... mais pas lors des primaires de 2016, à l'occasion desquelles il préfère se rallier à Alain Juppé, avant de soutenir François Fillon une fois celui-ci désigné candidat.
Il retire son soutien au député de la Sarthe après les révélations du Canard Enchaîné au sujet des emplois présumés fictifs de son épouse.
Macron, qui n’assume rien mais promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile et le cynisme d’un vieux routier
Une chose est sûre : Edouard Philippe est un converti récent au macronisme.
Dans une tribune publiée par Libération en janvier, le député-maire du Havre se montrait plutôt sévère à l'égard de celui qu'il qualifiait de «banquier technocrate».

Edouard Philippe "est quelqu'un d'extrêmement loyal", assure Aurore Bergé, qui s'y connait en loyauté

Le 15/05/2017