dimanche 20 janvier 2019

Acte 10 des Gilets jaunes : des antifas tentent de lyncher un journaliste indépendant ex-FN (VIDEO)

Un journaliste de l'agence vidéo indépendante LDC News a été agressé par des antifas à coups de barre de fer lors de la manifestation du 19 janvier à Paris.


Il a remercié les Gilets jaunes pacifistes de lui avoir «sauvé la vie».
Léopold Jimmy, journaliste pour l'agence vidéo indépendante LDC News, a été pourchassé et passé à tabac le 19 janvier alors qu'il couvrait l'acte 10 de la mobilisation des Gilets jaunes, à Paris, rue de Tolbiac.
Une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux montre un groupe d'individus poursuivre Léopold Jimmy aux cris de «Paris, Paris ! Antifas !».
Alors que plusieurs des poursuivants portent un gilet jaune, l'un d'entre eux sort une barre et frappe le journaliste, connu pour avoir été candidat du Front national aux élections cantonales en 2013.
 

 L'agence vidéo LDC, pour laquelle Léopold Jimmy travaille, a publié des images de ce dernier sur un lit d'hôpital, le visage tuméfié.
«[LDC] remercie les [Gilets jaunes] pacifistes d’avoir sauvé la vie après le lynchage rue Tolbiac de notre reporter asiatique par des antiracistes, antifas de l’extrême gauche», a déclaré l'agence vidéo dans un tweet.

Je suis sidéré (castaner)

 
 
 

Et castaner vient dire que ce sont les gilets jaunes qui agressent les policiers, la police est la honte de notre pays maintenant elle n aura aucune crédibilité pour le peuple Français qui pourtant était fière d' elle il y a quelque temps,elle fait preuve d'inhumanité pour faire plaisir a une bande de mafieux qui ne veut pas perdre les avantages que leur offre leur position politique, ça va mal finir

Grand débat : pas correct d’évoquer le viol d’une vieille dame devant le Président

 
 


Surtout si le violeur est un Algérien en situation irrégulière
 
Seuls les intéressés, les groupies, les naïfs ou les imbéciles pouvaient imaginer le grand débat national, visant à désamorcer le mouvement des gilets jaunes, pratiquer l’honnêteté intellectuelle, et ce, sur les sujet de l’immigration en particulier.
Questions fermées, biaisées : le simulacre se poursuit comme il a commencé.
Brigitte Barèges, maire de Montauban, en a fait les frais.
Déjà, sur les 600 maires d’Occitanie conviés au palais des congrès de Souillac, deux grands absents, comme par hasard : Robert Ménard et Julien Sanchez, l’un maire de Béziers, l’autre de Beaucaire : cela confirme le la imposé par la haute autorité.
Ni l’un ni l’autre, donc, pour poser les questions qui fâchent afin d’appuyer ce qu’une majorité de Français réclame, à savoir l’arrêt de l’immigration massive.
Mais c’est Brigitte Barèges (Les Républicains) qui a dû connaître, au milieu de ce parterre de maires bien silencieux, un moment de grande solitude.

« Dans la ville de Montauban […], nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité, mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville, il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est fait agresser à son domicile. Et, pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est fait sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière et qui n’était jamais reconduit. »

Emmanuel Macron, probable champion du monde du temps d'antenne occupé !

 
 
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samedi 19 janvier 2019


Mardi, c'était le premier d'une longue, très longue série de débats entre Macron et les maires de France.

C'était à Bourgtheroulde et ça a duré 7 heures !
 Oui, oui, 7 heures.
Pour Macron, 7 heures d'auto-promotion au milieu de 600 maires quasiment tous acquis à sa cause, en tout cas très polis et gentils avec leur président.
Donc 7 heures diffusées en direct et en intégralité sur pas moins de 4 chaînes de télévision soit 28 heures de temps d'occupation d'antenne pour un président de la République!
Du jamais vu depuis que la télévision existe !

Hier, devant un autre parterre de maires un peu moins disciplinés mais tout aussi bien sélectionnés (pas de maire RN), Macron a remis ça à Souillac pendant 6 heures et trente minutes.
Nous arrondirons à 7 heures pour faciliter les calculs.
Et, pareil, 7 heures de "débats" télévisés sur, là aussi et encore, 4 chaînes de télé: CNews, BFM, LCI et France Info.
Et donc, rebelote, à nouveau 28 heures d'occupation d'antenne pour le Macron, sans compter les reportages avant sur ses visites alentours et les reviews après diffusion...

Ainsi en moins d'une semaine, Macron s'est offert, gratos (pour lui, pour le contribuable, c'est autre chose...), 56 heures d'antenne ! 56 heures soit 2, 36 jours !
Qu'un chef d'Etat soit ainsi "présent" pendant plus de 2 jours sur les écrans, c'est encore une fois du jamais vu. Seuls Brejnev, Castro et Chavez auraient pu rivaliser, heureusement pour nous, ils ne sont plus de ce monde.

Porter la burka, 0€, porter un gilet jaune: 135€

 
 

Acte X. Témoignage d’une street-medic : un homme fait un malaise, la police continue de gazer

 
 
 
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Max Demian
samedi 19 janvier
 
À Rennes une street-médic rapporte dans un témoignage vidéo que la police a continué à gazer alors qu'un homme gisait au sol suite à un arrêt cardiaque au cours de la manifestation des Gilets Jaunes aujourd'hui
 
 
A Rennes les affrontements ont été particulièrement violents aujourd’hui, une pluie de lacrymos s’abattant sur les manifestants.
Une Gilet Jaune a ainsi été évacuée, ayant fait un malaise suite une charge de CRS.
Dans cette vidéo, une street-medic fait part d’un autre cas de violence policière, en l’occurrence un homme gisant au sol suite à un arrêt cardiaque, le police continuant à gazer :

 
source

Comment les gilets jaunes doivent-ils s’opposer à Macron le renard ?

 
 



Comment tuer dans l’œuf une révolte ? Le moyen est connu : s’emparer des revendications et les proposer soi-même en les transformant en fouillis pseudo-démocratique.
 

Macron l’a dit, « rien n’est tabou », tout peut être remis en question, comme les questions qui fâchent : l’immigration, l’impôt sur les grandes fortunes et le 80 km/heure.
Jupiter a cédé la place à Maître Renard, qui distille sa ruse à travers sa soi-disant bonne volonté.
Mais quel est le vrai but de Macron en organisant ces dialogues avec les maires de France ?
Il est double.
En premier, il veut la fin des gilets jaunes, cette engeance qu’il semble mépriser et qu’il abomine probablement.
Pour cela, il reprend toutes leurs doléances mais les écarte au profit des maires.
Ainsi gagne-t-il deux mois, deux mois où il est difficile, pour ceux qui manifestent depuis le 17 novembre, de continuer leurs actions puisque Macron a récupéré leurs exigences en organisant un questionnement citoyen.
Deuxièmement, à la fin des deux mois, le mouvement de révolte étant retombé, il indiquera les décisions retenues par son gouvernement en mettant en avant trois ou quatre mesurettes signifiant « Vous me l’avez demandé, je l’ai fait ».
Ceux qui indiqueront que le compte n’y est pas se verront taxer de jusqu’au-boutistes, de radicaux et d’irresponsables méconnaissant la réalité de la gouvernance.
Résultat : il sifflera la fin de la récré des « carrefours » et proposera aux Français de passer aux choses sérieuses c’est-à-dire à la continuation de sa politique libérale-libertaire.

Emmanuel Macron, vous nous fatiguez !

 
 



Votre grand débat est peut-être une excellente idée ; en tous cas, c’est une idée qui vous permet de gagner du temps en tentant de fatiguer les marcheurs en jaune, mais en fait, c’est vous qui nous fatiguez.
 

Certes, personne n’est obligé de regarder votre performance sur les chaînes d’information en continu. BFM TV, LCI, CNews vont d’ailleurs, elles aussi, très vite se fatiguer de perdre à jet continu leurs téléspectateurs, car pour le commun des mortels, ce one-man-show est insupportable.
Vous me direz que rien ne nous interdit de « zapper » votre plan de com’.
Car il s’agit bien, là, d’un plan de communication doublé d’une campagne électorale pour les élections européennes avant l’heure.
Aller de ville en ville à travers la France que vous désignez sous le nom impersonnel de « territoires », entouré de 500 à 600 maires qui viennent vous exposer leurs problèmes quotidiens et auxquels vous allez répondre avec talent, il faut le reconnaître, pendant de longues heures, alors que, dehors, un millier de gendarmes vous protègent de la vindicte populaire, cela s’appelle un plan de com’.
C’est triste à écrire, mais si vous acceptez de rencontrer ces maires, vous ne semblez pas vouloir affronter une petite centaine de gilets jaunes ou d’habitants des villes que vous avez sélectionnées.
Vous savez, bien sûr, que ces Français d’en bas, ces gens qui ne sont rien, ces gilets jaunes qui, depuis plus de deux mois, se gèlent sur les ronds-points quand vous ne les en avez pas chassés, vous auraient interpellé avec vigueur.

samedi 19 janvier 2019

La grande mascarade

 
 
 


Merci à Fabie

Dans un communiqué, Emmanuel Macron estime que "nous ne pouvons pas tolérer la banalisation" des armes chimiques.




 

 
La nuit du 13 au 14 avril 2018, la coalition occidentale composée par la France, les Etats Unis et la Grande Bretagne a finalement lancé son bombardement contre le régime syrien.


Le mépris

 
 

Rubrique : et ça continue encore et encore

 
 
 
Et ça continue d’accord, d’accord.

L’épisode Macron lorsqu’il sera étudié par les historiens fera apparaître plusieurs éléments caractéristiques de la société française en 2017 et 2018.
Au-delà du coup d’état réalisé, par l’oligarchie, la haute fonction publique d’État et les médias pour porter un imposteur à la magistrature suprême, ce qui sautera aux yeux est la défaillance voire beaucoup plus des organes de contrôle républicain.
Deux nouvelles illustrations de cette dérive avec les défaillances du procureur de Paris Rémy Heitz et du président de la commission nationale des comptes de campagne François Logerot.
Rémy Heitz, nommé après une magouille d’Emmanuel Macron à la succession du très arrangeant François Molins l’homme qui ne veut pas qu’on sache ce qu’il y avait dans le coffre de Benalla, Rémy Heitz donc vient de recevoir une lettre.
Et pas n’importe laquelle, adressée par Olivier Marleix député LR qui a participé la commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles le fleuron industriel français a été bradé à l’étranger par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.
Ce courrier documenté fait apparaître des éléments très troublants qui permettent de soupçonner une corruption importante.
Il note que le candidat Macron a bénéficié d'un « montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l'on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu'interroger… s'il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption».
Excusez du peu…

Claude Guéant condamné pour corruption quand il était ministre de l’Intérieur. Voilà qui fait la police en France




Guéant, entouré de 2 autres républicains sûrement exemplaires. – DR

 Claude Guéant est un ancien haut fonctionnaire et politicien républicain. Soupçonné dans diverses graves affaires (« Sarkozy-Kadhafi » notamment), il vient d’être condamné pour l’une d’entre elles.
 

Claude Guéant fut préfet, secrétaire général de la présidence de la République française (2007) sous Nicolas Sarközy dont il était proche depuis longtemps (directeur de cabinet en 2002).
Il quitta ses fonctions en 2011 pour devenir ministre de l’Intérieur.
Ce corrompu faisait donc la police en France et chapeautait les services de renseignement.
Normal. C’est la République.
Mais il en a tellement fait que la justice a été obligé de le condamner.
Elle vient de lui infliger « un an de prison ferme » (qu’il ne fera donc vraisemblablement pas) : « La sentence est définitive pour Claude Guéant.
Ce mercredi 16 janvier, la Cour de Cassation a confirmé le jugement de la Cour d’appel de Paris prononcé le 23 janvier 2017.
L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy est condamné à deux ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire dite “des primes liquides”.
Selon l’AFP, Il a aussi écopé d’une amende de 75.000 euros et d’une interdiction définitive de toute fonction publique pour une durée de cinq ans.
L’affaire des “primes en liquide” porte sur des primes en espèce que se seraient versés chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère l’Intérieur.
Les juges lui reprochaient d’avoir prélevé cet argent illégalement sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers.
Selon Europe 1, la procédure portait sur un montant global de 210.000 euros, soit 10.000 euros par mois remis entre 2002 et 2004 à Claude Guéant.
Il était notamment accusé d’en avoir gardé la moitié et d’avoir reversé le solde à trois de ses collaborateurs. » (source Capital)

 source

La maire de Montauban face à Macron : « Il faut arrêter l’immigration massive. Les clandestins sont mieux traités que les Français. Il n’y a pas d’ONG pour les Gilets Jaunes »



 

              
13h46


Dans une prise de parole controversée, l’élue LR a opposé les droits des « gilets jaunes » à ceux des réfugiés.

(…) L’élue s’est illustrée avec une intervention musclée et anti-immigration, déplorant que les « gilets jaunes », eux, « n’aient pas d’ONG pour les défendre ».
L’ancienne députée UMP du Tarn-et-Garonne a développé : « dans la ville de Montauban […] nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville : il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est faite agresser à son domicile. Et pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est faite sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’une reconduite à la frontière et qui n’a jamais été reconduit à la frontière ».

Sous les huées de certains autres maires, elle s’est défendue : « Je suis là pour parler de personnes en souffrance. Il n’y a pas d’ONG pour les ‘gilets jaunes’, pourtant ils le mériteraient parfois ».

« Le politiquement correct a fait beaucoup de mal à ce pays » , a-t-elle conclu face à Emmanuel Macron.

L’Obs

La campagne présidentielle a commencé… sans contradicteur !

  


J’ai fait mon travail : j’ai regardé le deuxième “marathon” d’Emmanuel Macron, cette fois-ci dans le Lot.

J’avais eu l’impression dans l’Eure qu’il prenait du plaisir ; je confirme !
Mais au-delà de l’exercice de super-héros de l’ENA, dans lequel il excelle, il est évident que la séquence a pris un nouveau tour qui n’était pas au menu d’origine.
J’ai entendu des commentateurs dire qu’Emmanuel Macron était entré en campagne pour les élections européennes.
Je ne suis pas d’accord.
Pour moi, il est clairement en pré-campagne présidentielle !
Le Président envoie des signes clairs à ses électeurs, mais en même temps aux électeurs LR.

Grand débat : le marketing-circus de la communication en tournée dans toute la France







Emmanuel Macron en tournée… Ce soir dans votre ville ! Le débat est grand, il est grand le débat !

Six heures en chemise face à la foule ! Six heures de brassage d’air ! Une chemise par débat !
Des maires comme s’il en pleuvait !
Des écharpes de toutes les couleurs !
Du bleu, du rouge, du blanc, de la gaieté, de l’extraordinaire !
Outre l’aspect marketing-circus de l’opération, le grand débat fait penser à ce sketch des Inconnus où la candidate un peu neuneu qui ne connaît pas la réponse essaie de gagner du temps avec cette repartie devenue célèbre : « Vous pouvez répéter la question ? »
Pas besoin de débat grand ou petit pour savoir ce que le peuple veut.
Les gilets jaunes hurlent leur ras-le-bol depuis des semaines, leurs demandes sont connues, leurs difficultés aussi…
Terré dans l’Élysée, invisible durant des jours et des jours, le Président sort soudain de son bureau et organise un tonitruant : « Vous pouvez répéter la question ? »
Dociles, les maires accourent.
Se prêtent à la mascarade.
Les violences policières pour seule réponse à la détresse qui s’exprimait dans les rues ne les ont pas indignés.
Pas choqués. Ils sont là. Assis sagement.

vendredi 18 janvier 2019

Souillac: La grande mascarade de macron

Gilets jaunes : un acte X en dépit du “grand débat” – Journal du vendredi 18 janvier 2019


Et de 10 ! Les Gilets Jaunes sortent dans la rue pour un dixième samedi consécutif.
Des rassemblements sous le signe de l’hommage aux victimes du mouvement… qui se déroulent alors que le “grand débat” voulu par l’exécutif a tout juste démarrer.
 
Société / Démographie: Le paradoxe français
 
La France compte toujours plus d’habitants. Mardi, l’INSEE a dévoilé son rapport démographique pour l’année 2018.
Le constat est simple : nous sommes plus nombreux mais les naissances diminuent pour la quatrième année consécutive.
 
International / Algérie : Bouteflika gardera-t-il son fauteuil ?

Dans trois mois les algériens seront appelés aux urnes pour élire leur président.
Un scrutin important pour l’Algérie mais aussi pour la France.
Le fondateur du Cercle Aristote Pierre-Yves Rougeyron analyse cette élection pour TV Libertés.
 
L’actualité en bref

Des bourriques à la place Beauvau, on en a déja vu défiler un paquet, mais là on a un qui va faire le podium



Il faut dire qu'il est parti de loin

 

Un maire parle sans langue de bois, le paltoquet de chez Rothschild prend des notes