mercredi 17 janvier 2018

Les « Macron » font du camping à Calais…

 
 





Le bienfaiteur de l’humanité au service des puissances de l’argent ne transige pas avec la qualité du produit : le migrant peu exigeant sur le salaire et les conditions de travail doit arriver dodu et joyeux devant les recruteurs des multinationales.

L’ex-banquier d’affaires de la maison Rothschild s’est rendu à Calais afin de vérifier que l’arrivage de ces futurs « nettoyeurs de bureau à 5 h du matin » se passait bien.
De leur côté, les deux associations les plus actives dans cette traite négrière d’un nouveau genre ont refusé de rencontrer le grand organisateur élyséen jugé trop peu zélé dans l’accueil d’une main-d’œuvre corvéable à merci.
Le bienfaiteur de l’humanité au service des puissances de l’argent ne transige pas avec la qualité du produit : le migrant peu exigeant sur le salaire et les conditions de travail doit arriver dodu et joyeux devant les recruteurs des multinationales.
Sur ce point, les dames patronnesses calaisiennes (et d’ailleurs) ne rigolent pas.
Le projet de création d’un label « esclave nourri aux bons sentiments » devrait venir rassurer les associations qui luttent sur le terrain.
En attendant ce jour béni, le Président Macron a annoncé que les repas seraient désormais pris en charge par le gouvernement.
Grosse tuile pour les humanitaires et No Border qui se voient, par cette décision, condamnés à l’inactivité ou à se tourner vers l’aide aux SDF locaux, tous fermement opposés à l’idée de nettoyer des bureaux à 5 heures du matin.

Juppé l’imposteur

 
 
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Le 17/01/2018


On se contentera de rappeler qu’il a remis la Légion d’honneur à Tareq Oubrou, grand recteur de la mosquée de Bordeaux, membre de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans.
 
Juppé a cessé de cotiser au parti qui lui a assuré la carrière que l’on sait et, par le fait même, dévoilé ce qu’il a toujours été : un membre caricatural de la caste qui a géré et continue de gérer le déclin et la décadence de la France.
« Le meilleur d’entre nous », selon Chirac, a toujours fait preuve d’une arrogance froide et d’un mépris peu compatible avec l’esprit de la démocratie française.
On cherche, en vain, dans son parcours les raisons du respect admiratif qu’il suscite.
Interrogé, le 2 octobre 2014, par Pujadas au sujet des « états généraux de l’immigration » du RPR du 31 mars 1990 qui proposaient la fermeture des frontières, l’incompatibilité de l’islam avec la France et la préférence nationale, Alain Juppé a paru surpris.
Celui qui était à l’époque secrétaire général du RPR s’est vite repris : « Vous avez marqué un point ». Tout est dit.
Les idées et les valeurs, en politique, n’ont d’importance que pour la plèbe ignorante.
Mais le parcours du génie est semé d’erreurs et de fautes.
Passons sur celles qui lui ont valu d’être condamné.
En revanche, ce sont les bourdes politiques qui doivent d’abord retenir l’attention.

mardi 16 janvier 2018

Avignon : Il ne déplace pas sa voiture avant de payer son essence, Mostafa et Mohamed le frappent, le prennent en chasse et cassent sa voiture en présence de sa femme enceinte et de son bébé de 13 mois


 
 
 
 
 
Mostafa Dyany, 32 ans, et Mohamed El Kabir, 26 ans, ne sont pas vraiment patients lorsqu’il s’agit d’aller mettre du carburant dans leur véhicule.

Ils étaient présentés hier dans le cadre d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon.
Samedi, ils se trouvent derrière un jeune couple qui lui aussi est venu faire le plein de son véhicule. Dyany et El Kabir reprochent au conducteur de ne pas déplacer son véhicule avant d’aller payer.
La situation s’envenime des deux côtés.
L’homme ne déplace pas son véhicule au motif que sa femme est en train de changer son enfant de 13 mois.
Le père de famille et El Kabir s’invectivent, en viennent aux mains.

Des éclats de verre brisé sont projetés sur le bébé et la jeune femme enceinte de sept mois

L’altercation semble prendre fin, chacun remontant dans sa voiture mais le père de famille prend en photo la plaque minéralogique du Kangoo d’El Kabir.
Ce qui n’est pas du goût de ce dernier.
Les prévenus décident donc de prendre en chasse la voiture de la petite famille.
Et l’a vite rattrapée compte tenu des embouteillages qu’il y a ce jour-là du côté de Bonpas.
El Kebir descend alors de son véhicule une barre de fer à la main et vient exploser la lunette arrière de la voiture de celui avec qui il vient d’avoir l’altercation à la station-service.
Des éclats de verre brisé sont projetés sur le bébé et la jeune femme enceinte de sept mois.
Ils prennent ensuite la fuite en slalomant entre les véhicules embouteillés.
Ils refusent d’obtempérer aux forces de l’ordre.
Leur course s’arrête finalement dans un accident contre un autre véhicule.
Abdelkrim Grini, pour le parquet, évoque une banalisation de la violence inacceptable.
Il requiert deux ans de prison pour les deux prévenus.
Me Patrick Gontard souligne « un manque de vigilance et de retenue de part et d’autre ».
« C’est une cobêtise.  À la station-total ce jour-là il n’y avait pas une réunion de Prix Nobel. C’est une querelle entre automobilistes ».
Il reconnaît ensuite la réaction exagérée d’El Kabir qui comptabilise plus d’une vingtaine de condamnations à son casier.

Après avoir en délibéré, le tribunal condamne Mostafa Dyany et Mohamed El Kabir à 18 mois de prison dont 6 avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve de 2 ans.
 

Télé-Mélenchon a loupé son grand soir


 
 
Publié le
 
Lancement raté lundi soir malgré une grosse campagne de publicité des confrères pour Le Média, la télé plus à gauche que la télé, créée par l’ex-dircom de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou et le psychanalyste des Insoumis, Gérard Miller.
 
On en avait entendu parler partout, sur les radios, les télés, dans la presse et de façon très amicale et complaisante avec des « bonne chance » de tout le monde, parfois assez narquois.
La nouvelle web télé largement annoncée et saluée au nom du pluralisme (le pluralisme n’est toléré que s’il est de gauche et d’extrême gauche, on aurait aimé que TVLibertés ait droit à une telle rampe de lancement) a pourtant loupé son départ.
Grosse déconvenue technique dès la première seconde.
Nous voilà revenus aux temps de l’ORTF et de la télé de Tournesol.
Pour tous les camarades assis dans leur salon en train de trinquer au « grand soir » de la nouvelle Pravda, impossible de visionner le programme sur le site lemediatv.fr.
Ça commence bien…
Pour voir quelque chose, il fallait se connecter sur YouTube ou Facebook.
« Le 20 heures s’est échappé de la télé », déclare d’emblée la présentatrice Aude Rossigneux, avant de présenter les thèmes du Journal : l’inégalité salariale (la seule personne interrogée sera de la CGT), les récentes manifestations en Iran – « un presque printemps » – et les migrants en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), là où des militants aident les réfugiés dans la région de la Roya.

Non au bonus-malus écologique pour les propriétaires !

 
 
Non au bonus-malus écologique pour les propriétaires !
 
                  
                 
Voilà la nouvelle mesure d’écologie punitive sur laquelle le gouvernement est en train de plancher :

Vous n’avez pas les moyens, pas la possibilité, ou tout simplement pas l’envie de faire changer l’ensemble de vos fenêtres, ou d’isoler votre toiture ?
Dorénavant, avec le « bonus malus écologique », il faudra payer pour avoir le « droit » d’être mal chauffé !
Le principe de cette mesure : augmenter la taxe foncière des logements pas assez isolés et trop énergivores au goût du gouvernement, selon sa catégorie de « performance énergétique ».
Oui, vous avez bien lu : l’idée est bien de faire payer… les ménages modestes, ou tout simplement tous ceux qui n’ont pas les moyens ou la possibilité de dépenser, au moment où le gouvernement l’aura décidé, des milliers, voire des dizaines de milliers d’euros, pour rénover leur maison ou leur appartement.
Des millions de gens devront donc, en plus d’avoir froid… payer une taxe supplémentaire !
On marche sur la tête.

TVL, journal du mardi 16 janv. 2018: Emmanuel Macron monte à Calais

 



Ajoutée le 16 janv. 2018
 
00:56 - Immigration / Emmanuel Macron monte à Calais
04:23 - Social / CGT : vers le naufrage final ?
09:19 - Economie / Airbus : l’émirati dépendance
11:15 - International / Tunisie : une révolution pour rien ?
15:12 - L’actualité en bref
20:50 - La France de Campagnol

La justice rouvre l'affaire Richard Ferrand à la suite d'une plainte de l'association Anticor

 
 
La justice rouvre l'affaire Richard Ferrand à la suite d'une plainte de l'association Anticor
              
Photo ©Thomas SAMSON / AFP

16 janv. 2018  
 
La justice a ouvert une information judiciaire dans l'affaire Richard Ferrand.
 
En octobre 2017, le parquet de Brest avait classé l'affaire sans suite après une enquête préliminaire, mais Anticor avait déposé plainte dans le mois suivant.
D'après l'AFP, le parquet national financier a ouvert le 12 janvier 2018 une information judiciaire dans le cadre de l'affaire Richard Ferrand, éphémère ministre de la Cohésion et des territoires et président du groupe de La République en marche à l'Assemblée.
Une information judiciaire a été ouverte pour «prise illégale d'intérêt, recel et complicité».
Le parquet a ainsi donné suite à la plainte déposée par l'association anticorruption  le 9 novembre 2017 avec constitution de partie civile après le classement sans suite de l'enquête du parquet de Brest en octobre 2017.
L'affaire porte sur le bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général.
Dans un des volets de l'affaire, un possible délit de prise illégale d'intérêts, le procureur de Brest avait reconnu que le parquet «aurait pu envisager» l'ouverture d'une information judiciaire.
Mais après vérification, il s'est avéré que l'infraction éventuelle était prescrite depuis le 19 juin 2015, aux termes des règles de prescription (trois ans) alors en vigueur.

Mont-de-Marsan: sept surveillants blessés par un détenu radicalisé

 
 



 
   
Alors qu’un blocage national des prisons françaises fait rage sur l’ensemble du territoire, une nouvelle agression de surveillants par un détenu radicalisé a eu lieu aujourd’hui au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan.
 
Ce sont pas moins de sept agents pénitentiaires qui vont être blessés par ce détenu.
Le bilan est très lourd, les fonctionnaires souffrent de multiples contusions, d’entorses, l’un à le nez cassé avec déviation nasale, un autre a un doigt cassé et la chef de bâtiment est gravement touchée au plexus.
 
 
actupenit

En Allemagne, une église rasée pour du charbon



 
par 15 janvier 2018

Il parait que l’Allemagne est le pays de l’écologie.

L’Allemagne est tellement écolo qu’elle a renoncé au nucléaire pour intensifier le charbon.
Mais comme les mêmes écolos ouvrent en grand les frontières (on voit la logique…), il faut donc produire plus d’électricité et d’énergie, ce qui n’est pas très écolo (sauf si, bien sûr, l’idée est que les nouveaux venus remplacent les autochtones, ce qui n’est pas plus écolo…)
L’église Saint-Lambert d’Immerath, datant du 19e siècle et ayant survécue au Götterdammerung  de 1944-45, a donc été rasée au le 8 janvier pour faire place à l’extension de la mine et ce, malgré l’opposition de ses habitants, dans la plus pure tradition soviétique.
Ce petit village d’à peine 700 habitants situé dans le Palatinat, à 100 km de la frontière luxembourgeoise et à mi-chemin de l’axe Trèves-Coblence, fait partie des douze communes en cours de déplacement et de démolition dans le bassin minier rhénan pour étendre les trois mines à ciel ouvert de Hambach, Inden et Garzweiler, celles-ci s’étendent déjà sur 9.000 hectares (soit deux fois la surface de la ville de Lyon et la superficie de l’ile d’Anguilla) dans une région volcanique et extrayant environ 100 millions de tonnes par an, soit 57 % de la production allemande.

« De la taxe d’habitation à la taxe inondation… ? » L’édito de Charles SANNAT

 
 
 
 
La taxe inondation convainc de plus en plus de communes.

 Il n’y aura pas de nouveaux impôts durant le quinquennat.
D’ailleurs, on va même supprimer la taxe d’habitation, bon on va la remettre, non, finalement, on va la retirer pour presque tout le monde, puis comme on doit être tous égaux devant l’impôt, elle est supprimée pour tous.
Bon se pose une autre question.
Par quoi remplacer le manque à gagner pour les communes ?
Par des économies de fonctionnement ?
Impossible.
Demander à un homme politique de dépenser moins l’année prochaine que l’année précédente c’est comme demander à un alcoolique non-sevré de ne pas boire une goutte alors que vous lui avez laissé les clefs du bar.
Alors comment faire ?
Simple…
Utiliser les lois déjà existantes et appliquer de nouvelles taxes qui ne sont pas nouvelles mais qui n’étaient pas jusqu’à présent réellement utilisées.
C’est le cas avec la « nouvelle » taxe inondation !!
La taxe d’habitation remplacée par la taxe inondation
Comme nous l’apprend Le Figaro, cette taxe, « dont le montant ne peut dépasser les 40 euros par habitant, peut être levée par les intercommunalités qui depuis le 1er janvier dernier doivent assurer la gestion des milieux aquatiques.
Elle provoque déjà le ras-le-bol de certains maires ».
« Son nom : la taxe Gemapi pour “gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations”. Plus connue sous le nom de “taxe inondation”, cette dernière peut être levée par les communes depuis 2015. Si jusqu’ici seules quelques-unes l’avaient mise en place, elles sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas, au grand dam des contribuables.

Macron, commis voyageur sans états d’âme

 
 


Le 16/01/2018
 
Chacun s’est résigné à ne pas contester les « succès » industriels et commerciaux annoncés par les chefs d’État lors de leurs pérégrinations internationales.
 
Chacun s’est résigné par incompréhension, crainte d’une réprobation collective ou lassitude, à ne pas contester les « succès » industriels et commerciaux annoncés à son de trompe et tintement de milliards par les chefs d’État lors de leurs pérégrinations internationales.
Car si ces contrats sont bien parfois aidés par la politique, le plus souvent, ils sont soit déjà conclus depuis un certain temps, soit en espérance, soit strictement privés.
Parfois ultérieurement abandonnés, comme les ventes de Rafale.
Ou soumis à des conditions suspensives qui les éternisent et à des contreparties calamiteuses qui transfèrent gratuitement nos secrets industriels.
Emmanuel Macron n’a pas dérogé à cette coutume ridicule, qui ne trompe pas grand monde, lors de ses dernières tribulations en Chine.

Qu’y a-t-il tant dans ces contrats ?
Voici les points les « plus importants » (?) (source AFP) :

1) Énergie :
– Areva a signé un avant-contrat pour la construction d’une usine de retraitement de combustible nucléaire usagé. Les négociations durent depuis dix ans (!) et Areva « espère conclure le contrat en 2018 » (?).
– EDF a signé deux contrats de 150 millions d’euros dans les services énergétiques et les énergies renouvelables.

– Engie a signé un « accord stratégique de coopération » avec Linyang Energy, groupe spécialisé dans les compteurs intelligents pour l’énergie, les services énergétiques ou le solaire.

Abandon de NDDL : ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye!

 


 
 On nous annonce une décision imminente d’Emmanuel Macron concernant le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes

 
Celle de l’abandon qui semble tenir la corde, serait le symbole d’une invraisemblable gabegie, politique et financière.
50 ans d’études préalables, des années d’analyse, de recherches, d’expertises, d’études d’impact, de déclarations d’utilité publique, de mise en concurrence, de décisions administratives exécutoires, près de 150 décisions de justice établissant la régularité de ces procédures, ont débouché sur le choix d’opérateurs privés chargés de la réalisation et de l’exploitation de l’équipement.
Après huit ans de palinodies et de lachetés politiques, de nouvelles études, des référendums locaux, on semble se diriger vers un naufrage dont, personne n’aborde sérieusement la dimension financière. Ce serait quand même pourtant la moindre des choses que le débat puisse se dérouler sans que cet aspect soit soigneusement mis de côté.
D’ores et déjà, on imagine ce que toutes ces années ont coûté à la puissance publique, mais en ces temps d’exigence de transparence, on aimerait connaître le montant cumulé des chèques que l’État va devoir signer.
Pour que Nicolas Hulot reste au gouvernement et que les télévisions ne filment pas d’affrontement avec les zadistes qui occupent la zone.
 
Pour annuler, il faut payer!

C’est pourtant une sacrée question.
Rappelons les principes de ce que l’on appelle le partenariat public-privé (PPP), procédure utilisée pour la construction de cet aéroport.
Pour construire et gérer un équipement public la puissance publique peut en confier la conception la réalisation et l’exploitation à un professionnel privé dont c’est le métier.
Celui-ci va remplir cette mission en contrepartie du versement d’une redevance.
On remplace une dépense d’investissement par une dépense de fonctionnement.
Ce qui soulage le maître d’ouvrage public, qui redevient cependant propriétaire de l’équipement à la fin du contrat.
Mais bien évidemment les sociétés privées y viennent pour réaliser des profits.
Il m’arrive souvent de le regretter, mais je rappelle que la France est toujours un pays capitaliste.
Par conséquent, le prestataire sera choisi après une procédure de mise en concurrence suivie de négociations.
Le calcul du montant de la redevance est une question très importante qui doit faire l’objet d’un soin particulier.
Et c’est ainsi que de plus en plus, en France, on construit des écoles, des collèges, des gendarmeries, des hôpitaux ou des stades.

lundi 15 janvier 2018

Favoritisme à l'INA : Mathieu Gallet condamné à un an de prison avec sursis


 
Favoritisme à l'INA : Mathieu Gallet condamné à un an de prison avec sursis

Par Julie Ruiz AFP agence 
Publié le 15/01/2018

Le tribunal correctionnel de Créteil a condamné Mathieu Gallet, l'actuel président de Radio France, pour avoir signé des contrats qui auraient favorisé deux sociétés de conseil entre 2012 et 2014 alors qu'il était à la tête de l'INA. Il a fait savoir qu'il interjetterait appel.
 
Le verdict est tombé pour Mathieu Gallet.
L'actuel patron de Radio France a été condamné lundi par le tribunal de Créteil à un an de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende pour délit de favoritisme, alors qu'il présidait l'INA.
Il lui est reproché d'avoir signé, entre 2012 et 2014, des contrats qui ont coûté plus de 400.000 euros à l'établissement public sans mise en concurrence préalable.
Les avocats de Mathieu Gallet ont annoncé qu'il faisait appel de sa condamnation.
«Compte tenu des conditions dans lesquelles l'enquête et l'audience se sont déroulées, la décision du tribunal n'est pas une surprise.
Nous faisons immédiatement appel pour que la Cour examine ce dossier avec sérénité et dans le respect des droits de la défense», ont-ils expliqué à la sortie du tribunal.
Amélie Cladière, procureur dans cette affaire, a soupçonné un usage frauduleux de l'argent public à des fins personnelles.
Dans le viseur de la magistrate, un premier contrat passé avec Denis Pingaud, un professionnel de l'audiovisuel payé comme conseiller externe par l'INA.
Rémunéré 5000 euros par mois, il a perçu 130.000 euros hors taxes, facturés par une société qu'il dirigeait.
Ce montant total aurait dû forcer l'établissement à mettre l'offre en concurrence, pour respecter la réglementation des marchés publics.
Pour Mme Cladière, Mathieu Gallet s'est payé un «coach personnel» pour conquérir le poste de patron de Radio France.

Une attaque que Mathieu Gallet juge «au minimum insultante, au pire diffamatoire».
L'autre contrat litigieux a été passé en 2013 entre la société de conseil Roland Berger Strategy et l'INA pour un total de 289.000 euros hors taxes.

80 km/h sur les routes nationales : la préfecture de Nantes redécorée

 
 
prefecture_Nantes


15/01/2018 – 20h00 Nantes (Breizh-info.com) –

Dans la nuit de samedi à dimanche, des inconnus ont redécoré à leur manière la préfecture de Nantes avec des kilos de papier toilette et des inscriptions sur le parvis, côté monument des 50 Otages.

Ces dernières mettaient en cause de façon virulente l’abaissement de la limitation à 80 km/h sur les nationales, annoncé le 9 janvier par le Premier ministre Édouard Philippe malgré près de 2 millions de signatures recueillies par la Ligue des Conducteurs contre cette mesure.
Entre autres, une des inscriptions visait l’excès de vitesse de l’actuel Premier ministre en octobre 2015, qui lui avait valu une amende salée et un retrait de permis pendant deux mois.

 « Mr le 1er ministre, parlez-moi de votre retrait de permis… Vous avez la mémoire courte, 150 km/h au lieu de 110, vous êtes encore en vie !! », ou encore « 80 coûteux, pompe à fric, inefficace », voire « 80 = 49.3? ».

Bref, les 80 km/h prévus sur les nationales, ça n’a pas l’air de passer et le refus des gens commence à se voir.
 

La Ligue des Conducteurs continue à s’opposer aux 80 km/h sur les nationales

Centre pénitentiaire d’Alençon-Condé : « On n’est pas des surveillants mais des maîtres d’hôtel ! »

 

Les surveillants du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé ont répondu à l’appel national de l’intersyndicale FO-CGT-UFA, lundi 15 janvier, en bloquant les accès de l’établissement dès 6 h. (©L’Orne-Hebdo) Publié le 15 Jan 18

Des agents pénitentiaires ont bloqué les accès de la centrale d'Alençon-Condé, ce lundi 15 janvier dès 6 h. Et ont fait part de leurs revendications au député de l'Orne.
 
Soixante-dix agents du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé ont répondu à l’appel national de l’intersyndicale FO-CGT-UFA en bloquant les accès de l’établissement dès 6 h lundi 15 janvier.
« C’est une action en réaction à l’agression sur nos collègues de Vendin-le-Vieil parce que cet établissement du Pas-de-Calais et celui d’Alençon-Condé sont strictement identiques.
Cette agression ne fait que remettre en cause la politique qu’on dénonce depuis quelque temps déjà ! À savoir : un manque d’effectifs et un manque de matériels parce qu’il nous faut des équipements adaptés pour faire face aux détenus dangereux que nous accueillons », précisait Frédéric Eko de FO-Pénitentiaire.

« L’annonce d’un drame programmé ! »

En se mobilisant de la sorte, les agents d’Alençon-Condé veulent aussi alerter l’administration sur le fait que l’établissement ornais « va expérimenter le quartier d’évaluation de la radicalisation dès le mois de juin. Mais pour le moment, on nous vend ce projet sans formations ni moyens supplémentaires ! »

 
Les surveillants du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé ont répondu à l’appel national de l’intersyndicale FO-CGT-UFA, lundi 15 janvier, en bloquant les accès de l’établissement dès 6 h. (©L’Orne-Hebdo)
 
Enfin, les agents protestaient ce lundi matin « pour que notre statut évolue et nos salaires aussi ».
À 9 h, Joaquim Pueyo, député de l’Orne (et ancien directeur de prison), est venu à la rencontre des agents. L’occasion pour ces derniers de lâcher le cri du cœur .
« Tout le monde sait qu’on est en difficulté, qu’il faut adapter les moyens à la réalité du terrain sinon c’est l’annonce d’un drame programmé ! »
« Il nous faut des passe-plats, des passe-menottes, des passe-clés parce qu’on ne peut plus sortir un détenu sans se faire agresser s’il n’est pas menotté ! », lâche un agent.

Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier


 
« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).
 
Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau.
Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.
Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap.
Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm.
Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée.
Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.
 
Des bandes racistes au point de s’entretuer

TVL, journal du lundi 15 janv. 2018: Prisons en grève

 



Ajoutée le 15 janv. 2018
 
02:07 - Sécurité / Prisons en grève
05:29 - Insécurité / Châtelet : Les Halles de la violence
07:49 - Politique / Macron : confiance des Français et fracture territoriale
10:38 - International / Steve Bannon : la disgrâce
15:03 - L’actualité en bref
19:53 - La France de Campagnol

Ainsi va la vie en Macronie... (14)

 

 
- Le Conseil Départemental de la Gironde, sous présidence socialiste, a décidé (avec les sous du contribuable) de refaire la devanture de son immeuble. ça donne ça:

Papa est une fille et maman porte la moustache... (et ce n'est même pas une affiche pub pour des cosmétiques)


- L'avez-vous remarqué ?: Dans un unanimisme qui fait plaisir à voir, toutes les chaînes de télévision ont décidé de ne plus commenter, chaque mois, les chiffres du chômage comme cela se faisait auparavant.
 Il est vrai que Macron lui-même a décidé et imposé à son équipe de ne les commenter, éventuellement, que tous les trois mois.

- Les gauchistes voudraient faire passer Macron pour un ignoble individu qui ose, avec sa pseudo loi immigration, trier les migrants comme on trierait le bon grain de l'ivraie.
Le Clézio, Martinez, Hamon et compagnie y sont tous allés de leur petit mot pour critiquer Jupiter; la palme revenant à l’inénarrable Julien Dray qui a comparé cette tentative de recensement des migrants à la rafle du Vel d'Hiv' (CF le billet d'Ivan Rioufol)
La belle affaire !
Méchant Macron qui néanmoins a accepté les quotas d'importation de migrants imposés par Bruxelles...
Ces idiots se sont-ils seulement posé la question de savoir ce que la population pensait de ces importations et de cette vague migratoire ?
Personnellement, je n'en pense pas grand bien, je dirai même plus: un migrant de plus, c'est un migrant de trop.

- Remarquez qu'on va finir par nous faire rentrer dans la tête que les migrants, c'est rien que des gentils: Un collège catholique du Var tente une expérience " intéressante ".
Trente élèves vont être immergés parmi des migrants.
Le jeu, initié par des étudiants en Master Immigration et Droits des Étrangers (sic), consiste à ce que les collégiens vivent le parcours administratif des migrants...

- Le saviez-vous ?
Nous avons 17 députés arabo-musulmans à l'Assemblée Nationale dont 10 à La République En Marche !
Du jamais vu.
Les Dray et consorts nous diront qu'ainsi la diversité est enfin représentée; moi j'dis: Grand remplacement et musulmanisation vont de paire, c'est une affaire qui roule.

Le PS a des idées : et si les géants de l’internet donnaient 50 000 euros à chaque jeune Français ?

 

© Zakaria Abdelkafi Source: AFP
Julien Dray en juin 2017  

Le socialiste Julien Dray s’insurge : les géants du web échappent à l’impôt alors qu’ils monétisent les données personnelles de leurs usagers. Il suggère donc que ces entreprises donnent 50 000 euros à chaque jeune à sa majorité.
                                   
En dépit de la série de cuisantes défaites électorales qu'il a subie en 2017, le Parti socialiste tient encore à participer au débat national.
Julien Dray, l'un des ténors du parti, a ainsi formulé une proposition iconoclaste sur le plateau de BFM TV le 14 janvier.
Son idée ?
 Taxer les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), ces géants du web, afin de créer une allocation destinée aux jeunes Français à leur majorité.
«Je propose qu’on mette en place une taxe sur les GAFA spéciale, qui permettra de constituer une dotation universelle pour chacun d’entre nous, de 50 000 euros, à l’âge de 18 ans », a suggéré l’élu. Ces entreprises font, selon lui, «des milliards de profits [sans] aucune taxation».
 «On ne sait pas où ils sont», ajoute-t-il, en référence à leurs domiciliations dans des paradis fiscaux.


Nous sommes des algorithmes et nous travaillons tous les jours.

Cabale contre Trump : Jack Lang est un raciste de merde




 
Publié le 14 janvier 2018 - par Arsène Rouletabille


Le 11 janvier 2018, le président américain, Donald Trump, a rejeté un plan sur l’immigration que venait de lui présenter une délégation « bipartisane » de sénateurs Démocrates et Républicains, lors d’une réunion à la Maison-Blanche.

Trump veut mettre fin à l’immigration de masse

Une fois de plus, Donald Trump a répété, aux immigrationnistes Démocrates et aux ramollos Républicains de l’establishment de Washington, qu’il n’acceptera de signer une loi sur l’immigration que si elle contient ses quatre priorités :

1) la suppression du programme DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) (« Action différée pour les arrivants mineurs »), mis en place en 2012 par Obama, qui permettait aux mineurs étrangers, entrés illégalement aux États-Unis, de ne pas être expulsés, d’obtenir des aides et même un travail au détriment des citoyens américains.

2) le financement de la construction d’un mur sur la frontière avec le Mexique pour mettre fin à l’invasion migratoire, et une augmentation du budget alloué à la police des frontières (ICE, « Immigration and Customs Enforcement », « Contrôle de l’Immigration et des Douanes »).

3) la fin du système de « loterie » pour l’attribution de la « Green Card » (« carte verte », carte de résident permanent aux États-Unis), instaurée en 1990 pour favoriser la « diversité » des immigrés, qui a provoqué une augmentation massive de l’immigration de ressortissants des dictatures du Tiers-Monde au détriment des ressortissants des démocraties occidentales.

4) la fin de l’immigration par chaîne (« chain migration »), c’est-à-dire du regroupement familial, qui permet aux immigrés de faire automatiquement venir aux États-Unis des dizaines de membres de leurs familles, et qui constitue actuellement près de 70% de toute l’immigration vers ce pays.


La cabale contre Trump

Lors de cette réunion, Donald Trump aurait en privé qualifié les pays du Tiers-Monde de « shitholes », comme un sénateur Démocrate, trahissant le secret des discussions, l’a ensuite déclaré à un journaliste du journal Washington Post, l’un des plus grands propagateurs de Fake News aux États-Unis (avec le journal New York Times et la chaîne de télévision CNN), afin de se venger du rejet par Trump de son plan sur l’immigration.