mardi 20 août 2019

Emmanuel Macron lance la discrimination positive pour le débarquement de Provence

 
 



Parti sur son élan d’honorer la contribution bien réelle et méritoire des combattants africains au débarquement en Provence, Emmanuel Macron n’a pas su s’arrêter à temps.

Glissade dans le décor, freinage trop tardif et voilà le chef de l’État appelant les maires de France à baptiser des rues, des places et des monuments du nom de simples soldats venus de pays d’Afrique.

Des cérémonies, également.
Peut-être des stations de métro, un aéroport, des bâtiments prestigieux… Plus rien n’arrête la repentance élyséenne.
Là où jamais aucun combattant français de base n’a donné son nom à la moindre impasse, voilà que le soldat africain devrait voir fleurir son patronyme sur diverses plaques commémoratives. Discrimination positive jusque dans les tréfonds de nos mémoires.
Comment avons-nous pu élire un Président dont l’arbre généalogique ne mentionne aucun ancêtre africain ?
Anomalie qui pourrait voir Emmanuel Macron s’auto-destituer dans un moment de déprime.
Outre l’aspect quelque peu racialiste, si l’on veut bien y réfléchir, la démarche du chef de l’État relève de la plus parfaite abstraction.
Quels seraient les critères de choix parmi des dizaines de milliers de soldats présentant un profil identique ?
Tirage au sort dans un chapeau, roue qui tourne « façon tombola » ?

Yannick Jadot se prend pour Rastignac, à la conquête de Paris !

 
 



Fort de ses résultats aux européennes, Yannick Jadot se sent pousser des ailes et construit des châteaux en Espagne. 

« Nous n’avons jamais été aussi légitimes pour gouverner », estime-t-il dans un entretien accordé au JDD.

Il veut « placer l’écologie au cœur de la société » et vise un beau score aux municipales de 2020.
En attendant mieux.
Pauvre Jadot, qui prend ses désirs pour des réalités !
Il cherche à persuader l’électorat, en commençant par lui-même, que les écologistes sont incontournables et dans le vent de l’Histoire.
Pas question d’alliance privilégiée avec des partis de gauche, même s’il doit rencontrer François Ruffin, le plus insoumis des Insoumis, aux Journées d’été 2019.
Il veut rassembler, construire un projet avec toutes les bonnes volontés, n’excluant pas des alliances avec des maires de droite écolos, souhaitant « qu’il y ait des listes écologistes dans un maximum de villes et de villages ».
Tel Rastignac contemplant Paris, il lance ces mots grandioses : « À nous deux maintenant ! »
Las ! Il n’a rien d’un Rastignac, sinon son ambition.
Mais, contrairement au héros de Balzac, il n’a guère les moyens de cette ambition.
C’est plutôt un joueur de poker, qui bluffe avec tant d’affectation que ça se voit comme le nez au milieu de la figure.

lundi 19 août 2019

Vous n'avez pas libéré la France arrêter de remixé l'histoire bande de petits Mythos

 
 
 
Patrice Quarteron remet les pendules à l'heure
 

Macron n'est pas sorti de sa rentrée

 
 
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19 août 2019
Par Toumaia
Blog : Le blog de Toumaia

La rentrée politique s'annonce sous les meilleurs auspices : cote d'amour de l'exécutif en hausse, baisse spectaculaire du chômage, effet prestigieux de l'organisation du G7 à Biarritz...

Hélas il y a aussi le problème des urgences, celui de la SNCF, les retraites, la PMA, l'immigration, les Gilets jaunes en embuscade, et l'affaire Alstom.
Les auspices auraient-ils examiné des boeufs avariés ?   
          
Incroyable mais vrai : l'hôte du fort de Brégançon caracole dans les sondages !
Oui, oui ! Jusqu'à 41% d'opinions favorables le 31 juillet dernier, +10% en dix mois, selon Harris Interactive, largement commenté par Le Figaro.
Un vrai miracle.
Qui, comme tous les miracles, reste inexplicable.

D'autant plus qu'il a été démenti par un autre sondage effectué par YouGov et publié par le Huffpost le 2 août suivant, qui donne Emmanuel Macron à 22 % d'opinions favorables.
Deux fois moins que pour Harris Interactive.
Sacré retournement de tendance en 48 H, ils ont sondé dans le même pays ?
Plus précisément : pour YouGov 70% des sondés jugent Macron négativement, et 72% ont une opinion négative du gouvernement, un chiffre en hausse de 3%.

Prince Harry et Meghan Markle : après la bêtise, voici l’hypocrisie

 
 
Prince Harry et Meghan Markle : après la bêtise, voici l’hypocrisie
 
 
 
Ils déclarent ne pas vouloir plus de deux enfants pour ne pas polluer la planète mais se rendent en jet privé pour leurs luxueuses vacances à Ibiza :
“Le prince Harry et Meghan Markle mettent-ils leur combat pour l’écologie sur pause pendant leurs vacances ? C’est ce que commencent à croire certains défenseurs de l’environnement, qui n’ont pas hésité à violemment critiquer le couple princier pour ses dernières vacances en famille, rapporte le Daily Mail. La semaine passée, le prince Harry, son épouse Meghan Markle et leur fils de quelques mois Archie ont séjourné à Ibiza dans une villa luxueuse au sein de laquelle ils se sont rendus… en jet privé. Selon des médias espagnols, cités par le quotidien britannique, le couple a séjourné sur l’île du 6 au 12 août, soit juste après le discours du prince Harry au Camp Google de Sicile, où il a justement évoqué le changement climatique. Avec un tel appareil, le couple a émis six fois plus de monoxyde de carbone par personne qu’il ne l’aurait fait avec un vol commercial, au nombre de 14 par jour au départ de Londres. (…)”
Avant d’atterrir en France, le prince Harry et Meghan Markle ont visité l’Espagne – afin de célébrer comme il se doit les 38 ans de la duchesse de Sussex – ainsi que la Sicile .
Ce qui nous fait un total de trois voyages consécutifs, au sein d’un moyen de transport privatisé… en l’espace de huit jours à peine.
Or, si le jeune papa a fait escale en Italie, c’était pour délivrer un discours écologique, le 1er août lors d’un sommet organisé par Google.
 
Chose qu’il a fait, à la perfection, pieds nus.
 
lesalonbeige

À Brégançon, Macron et Poutine vont jouer au chat et à la souris

 
 



On peut contester l’existence du G7, censé réunir les plus anciennes puissances économiques : États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Italie, Japon, Allemagne et France.

Une organisation à forte influence anglo-saxonne, comprenant des pays européens et le Japon, dont on connaît les liens avec les Américains.

La Russie en a été exclue, en 2014, après l’annexion de la Crimée.
Pas question d’y admettre la Chine ni des pays émergents qui pourraient bientôt damer le pion aux puissances traditionnelles.
C’est la France qui présidera, cette année, le sommet réunissant à Biarritz, du 24 au 26 août, les chefs d’État et de gouvernement du G7.
Une occasion, pour Macron, de se mettre en valeur pour briller comme le Roi-Soleil.
À ce qu’il croit, du moins, car son œuvre, jusqu’à présent, ne laisse pas de souvenir impérissable. Mais c’est le propre des nains politiques de se prendre pour des géants capables d’inverser le cours du monde.

Emmanuel Macron surfe sur les commémorations : cela ne lui a pourtant pas réussi l’an dernier…

 
 


75 ans du débarquement de Provence et, dans quelques jours, de la libération de Paris.

Discours du 15 août axé sur les combattants africains, le 16, bain de foule, avec tous les guillemets que vous voudrez, au milieu d’individus triés repérables à leurs bracelets verts, et vendredi, à Bormes-les-Mimosas, discours présidentiel du père de la nation tirant les leçons du passé pour les Français d’aujourd’hui.

Une sorte d’appel de Brégançon, Emmanuel Macron invitant les Français « à se réconcilier » :
« Notre pays parfois se divise et nous avons vécu ces derniers mois des moments difficiles de division, parfois de violence, dont il nous faut savoir sortir. Il y a parfois des bonnes raisons d’être en désaccord et il faut les respecter, il y en a d’autres que l’on peut contester, il faut savoir toutefois les entendre ».
Entendre : comme un soupçon d’autocritique, bienvenu.
En novembre dernier, le pèlerinage mémoriel qui l’avait conduit à enchaîner les commémorations de la fin de la Grande Guerre n’avaient guère empêché l’éclatement de la révolte des gilets jaunes, le 17 novembre précisément.
Cette fois-ci, encore un beau discours, avec ce qu’il faut de généralités, de beaux et grands sentiments, d’analyse historique et morale, de rapprochements entre alors et aujourdhui :
« Mais il ne faut jamais oublier que quels que soient les désaccords, aux grands moments de notre histoire, nous avons su nous réconcilier pour avancer […] Je crois très profondément que ce que notre pays, notre continent sans doute, et le monde occidental traversent aujourd’hui est une crise profonde de doute […] mais réside aussi parfois dans l’oubli du courage, dans l’esprit de résignation, dans les petits abandons. […] Ce qui porte notre pays, ce sont ces siècles de bravoure, c’est cette force d’âme, c’est cet esprit de résistance. C’est ce fait qu’il n’y a rien en France au-dessus de la liberté et de la dignité de chacun, cet amour de la France, c’est ce qui doit nous réconcilier. »

dimanche 18 août 2019

Et Angela Merkel continue de défendre sa politique migratoire…

 
 



Lors d’une discussion avec des citoyens, Angela Merkel a une nouvelle fois défendu sa politique migratoire, alors que des crimes en tous genres commis par des migrants ont lieu un peu partout en Allemagne.

De retour de vacances d’été, la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel s’est rendue, ce mardi 13 août 2019, au sein de sa circonscription électorale, située dans le nord-est de l’Allemagne, sur la mer Baltique, et y a visité une école à Greifswald, puis a pris part à une rencontre à Stralsund avec 200 lecteurs du quotidien Ostsee Zeitung.

Elle a, à cette occasion, défendu sa politique migratoire, tout en déclarant devoir vivre avec la controverse qui porte sur celle-ci, avant d’ajouter que ce choix, en 2015, d’ouvrir les frontières a aidé lors d’une crise humanitaire exceptionnelle et urgente.
Selon Angela Merkel, l’Allemagne ne peut pas seulement prendre soin de sa propre prospérité, mais doit assumer sa part du monde : « Nous ne pouvons pas penser seulement à nous. »
Elle a qualifié les « sauvetages » en mer Méditerranée de « devoir humanitaire », tout en critiquant les contrebandiers et passeurs.
Accusée par un élu local patriote, présent parmi les intervenants, de diviser, par sa politique migratoire, la société allemande, la chancelière a nié ce fait.
Pourtant, il est évident qu’une partie du peuple vit très mal l’arrivée massive de gens venus d’autres continents et la criminalité engendrée par ceux-ci.

Dessau-Rosslau (All.) : un requérant d’asile jugé pour le viol d’une enfant de 9 ans





Julia a neuf ans. Elle était encore une enfant heureuse il y a un trimestre.

Aujourd'hui, elle souffre d'anxiété, de troubles du sommeil et de sautes d'humeur.

Son avocat : "Elle souffre du besoin systématique de se laver et elle n'ose pas quitter l'appartement seule".
Dessau-Roßlau (Saxe-Anhalt) - L'homme qui serait coupable se trouve sur le banc des accusés depuis vendredi. Pour viol et possession illégale d'armes.
[...]
"Si vous l'avez fait et que vous avouez, vous épargnez à la fille l'interrogatoire." - Mais l'accusé reste silencieux.
La procureure Julia Legner décrit ce qui s'est passé lors de la Pentecôte selon l'accusation : "Le matin, la fille se trouvait avec son ours en peluche sous le bras pour jouer sur les prés de l'Elbe. L'homme du Niger est passé en vélo.
La procureure poursuit : "Il lui a dit 'Joli bébé, joli bébé'.
Quand la victime lui a dit de la laisser tranquille, il l'a poussée par terre. Il lui a léché le visage et l'a menacée : "Je vais te tuer" pendant qu'elle criait et résistait."
L'homme aurait également étouffé Julia.
Dans son sac à dos, il possédait un couteau papillon interdit, qui a ensuite été saisi par la police.
Puis l'horreur : "L'accusé a eu un rapport sexuel avec l'enfant. Avec ses 28 kilos, elle n'avait aucune chance contre l'adulte, qui pèse 80 kilos.

La demande d'asile de l'Africain avait expiré. [...] Le procès se poursuit.

(Traduction libre Schwarze Rose pour lesobservateurs.ch  )

Bild.de

Emmanuel Macron sera bien seul, à Biarritz






Dans une semaine s’ouvrira, à Biarritz, le traditionnel sommet du G7 qui réunit, une fois par an depuis 1975, les chefs d’État ou de gouvernement des sept plus anciennes puissances industrielles.

Le premier sommet, un G6, avait été convoqué à Rambouillet par le très libéral Valéry Giscard d’Estaing et cette 44e réunion sera présidée par son « digne » successeur, Emmanuel Macron.

Les temps, pourtant, ont bien changé et le Président français, contrairement à son ancêtre politique, risque de se sentir bien seul, à Biarritz.
Certes, le président de la République sera isolé de ses concitoyens par un invraisemblable déploiement de policiers et de militaires, mais cet isolement-là ne sera probablement pas source de contrariété pour celui qui se soucie avant tout de plaire aux puissants.
Or, c’est précisément là que le bât blesse : il y a à peine quatre ans, Emmanuel Macron eût été un hôte en pleine communion avec ses augustes invités, mais la rapide évolution de la photo de famille montre à quel point notre Président s’inscrit désormais à rebours de ce sens de l’Histoire que la gauche sociétale invoque pourtant à tout bout de champ pour justifier ses délires idéologiques.

samedi 17 août 2019

Scandale Epstein : politiques et hommes d’affaires mouillés peuvent trembler…

 
 
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Publié le 17 août 2019 - par Jacques Guillemain -
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Avec l’affaire Epstein, on n’est plus dans le simple fait divers concernant du menu fretin pervers qui s’adonne à ses sordides activités de pédophilie.
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Car c’est un vaste réseau mondain qui a été démasqué, un banc de très gros poissons que la justice américaine a bien l’intention de capturer dans ses filets.

C’est une enquête tentaculaire qui s’annonce, aux nombreuses ramifications mondiales.
De la dynamite, compte tenu de l’ampleur de ce réseau pédophile.
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On comprend mieux le peu d’empressement du Parquet à lancer une enquête en France.
Le pouvoir joue la montre et ne semble pas pressé de remuer la vase avant de voir ce qui va d’abord ressortir du côté américain.
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Ceux qui s’imaginent que la justice américaine va mettre la pédale douce et minimiser les faits se trompent lourdement. Nous ne sommes pas en Europe !
Et ce n’est pas le suicide plus que suspect du principal coupable qui va enterrer l’affaire, si l’on en croit le procureur général des États-Unis.
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« Je peux vous assurer que l’enquête va continuer, visant quiconque ayant été complice de Jeffrey Epstein. Aucun complice ne dormira tranquille. » C’est clair !
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En Angleterre, le pouvoir et la police ont couvert pendant des années un viol de masse ayant fait plus de 1 000 jeunes victimes, tombées sous la coupe d’un réseau pakistanais.
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Mais en Amérique, suite à l’agression sexuelle commise par DSK, les policiers new-yorkais n’ont pas hésité à lui passer les bracelets aux poignets, tout directeur du FMI qu’il était.
Images qui ont fait le tour du monde.
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Si les faits s’étaient déroulés en France, nul doute que l’affaire aurait été étouffée.
Quel policier aurait osé arrêter celui qui était pressenti pour devenir le futur président de la République ?

Paris socialiste, Paris poubelle

 
 







 

Hidalgo a ruiné Paris

 
 
 
Hidalgo a ruiné Paris
 a ruiné Paris
En 2014, le programme du parti socialiste pour la mairie de Paris s’intitulait « Paris qui ose » et annonçait donc clairement la couleur : le mandat d’Anne Hidalgo serait placé sous le signe de l’audace, budgétaire notamment.

Cinq ans plus tard, le constat est sans appel : la mairie a effectivement osé, l’audace fut au rendez-vous et Paris est en ruine.

C’est à la faveur d’une récente étude de l’IFRAP que les plus naïfs d’entre nous (dont, il semble, la presse francophone fait largement partie) découvriront l’ampleur des dégâts.
Pour ceux qui lisent ces colonnes en revanche, la surprise sera fort modérée.
D’une part, il est maintenant de notoriété publique que différents projets se sont soldés par des fiascos et des ratages mémorables, entraînant de lourdes pertes pour le contribuable parisien (est-il besoin de revenir en détail sur Autolib, Velib et les manifestations aussi festives que déficitaires que la mairie de Paris enchaîne dans un tourbillon de flonflons coûteux ?).
D’autre part, les choix culturels et sociétaux de cette même mairie amènent de façon visible et rapide la capitale française à découvrir des plaies qu’on croyait disparues depuis longtemps : poubelles pleines, insécurité galopante, rats grouillants et autres nuisibles, parasites divers et variés, la liste des problèmes que la mairie semble décidée à traiter par dessus la jambe continue de grossir à mesure que le temps passe.
Dans ce contexte, l’étude de l’IFRAP constitue surtout une confirmation de ce qu’on savait déjà, et permet de brosser un tableau complet là où chacun des points précédents ne constitue qu’une touche d’un désastreux ensemble plus vaste.

Le temps des barbares

 
 
Policiers (image d'illustration)
 
© Sputnik . Irina Kalachnikova
France
 
Un serveur tué par balles par un client mécontent de sa vitesse de travail dans le 93
 
Un serveur a été tué par balles dans un restaurant vendredi 16 août en Seine-Saint-Denis par un client mécontent.
Une enquête a été ouverte.
Le tireur n’a toujours pas été interpellé, rapporte Le Parisien.
Vendredi 16 août, vers 21 heures, un homme a ouvert le feu sur un serveur du restaurant Le Mistral, rue de la Piazza à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), rapporte Le Parisien.
 
Selon les premiers témoignages, un client s’est énervé parce qu’un serveur de ce restaurant proposant des pizzas et des sandwichs ne servait pas assez vite à son goût.
Un conflit a éclaté et le client a fait feu avec une arme de poing de calibre 9 mm.

Grièvement blessée à l'épaule, la victime est morte sur place peu après et ce malgré l'intervention rapide des secours.
L’auteur des faits a pris la fuite et est toujours activement recherché.
La section départementale de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis a ouvert une enquête, a confirmé le parquet de Bobigny.
 
sputniknews

Traversée de l'Atlantique en voilier : la solution écologique de Greta Thunberg prend-elle l'eau ?



Traversée de l'Atlantique en voilier : la solution écologique de Greta Thunberg prend-elle l'eau ?
 
© HENRY NICHOLLS Source: Reuters
Départ du Malizia II à Plymouth le 14 août.

 
La volonté de la militante Greta Thunberg de générer le moins possible de CO2 rencontre quelques écueils.

Selon un quotidien allemand, elle a pollué plus en traversant l'Atlantique en voilier que si elle l'avait fait en avion.
                                    
La détermination de l'adolescente suédoise Greta Thunberg à aller interpeller les grands de ce monde sur leur action pour le climat aux quatre coins de la planète vire au casse-tête carbonique.
Ayant décidé de ne plus prendre l'avion, dangereux générateur de CO2, cette dernière vogue désormais vers New York à bord d'un voilier pour y prononcer un discours devant l'ONU. 

Problème relevé par une enquête du quotidienDie Tageszeitung : une équipe de cinq personnes devra prendre l'avion depuis l'Europe vers les Etats-Unis pour ramener le voilier sur le Vieux continent en plus du vol retour de l'actuel skipper Boris Herrmann, qui ne fera pas la traversée dans le sens retour.

 Le voyage de Greta Thunberg aura donc généré au moins six vols entre les deux continents, contre quatre si elle avant fait l'aller-retour en avion accompagnée de son seul père.
Le quotidien a par ailleurs relevé que le départ en grande pompe de l'adolescente de 16 ans depuis Plymouth, en présence de centaines de spectateurs et de journalistes, ayant fait le déplacement pour l'occasion, avait aussi généré un important volume de gaz à effet de serre dont le monde aurait pu se passer.

Puisque l'on parle de bain de foule

 
 
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macron, pauvre bouffon, marionnette de chiffon 

Macron à Boulouris : pourquoi les gens présents portaient-ils tous le même bracelet ?

 
 
 Capture d'écran BFMTV

Par Robin Andraca 16 août 2019

Après s’est exprimé lors des célébrations du 75e anniversaire du débarquement de Provence, le Président s'est livré à un petit bain de foule, pour saluer une centaine de personnes qui portaient toutes un bracelet vert ou bleu.

Question posée sur Twitter le 15/08/2019
 
Bonjour, 
Vous faites référence au bain de foule d’Emmanuel Macron à Boulouris, où le Président s’est exprimé lors des célébrations du 75e anniversaire du débarquement de Provence.
Après son discours, Macron a salué et pris des selfies avec une centaine de gens placés derrière des barrières de sécurité.
Ce petit bain de foule d’une vingtaine de minutes, retransmis sur les chaînes d’info en continu, a intrigué plusieurs internautes sur les réseaux sociaux.
En cause : toutes les personnes saluées portaient à leur poignet un bracelet vert ou bleu.
 
«Des militants présélectionnés pour l’insigne honneur d’approcher sa majesté. Allô, Emmanuel Macron, vous ne trouvez pas cette propagande à deux balles dégoulinante de bêtise ?» s’interroge par exemple cet internaute, en réponse à un autre qui estime que «les bracelets verts, c’est comme les gilets jaunes mais en plus discret».
 
 
«Après Macron à la pizzeria, on nous sort le bain de foule "spontané" du Président… où seuls les porteurs de bracelets verts sont autorisés à s’approcher. La pantalonnade dans toute sa splendeur»,

Le Groenland fait savoir qu'il n'est pas à vendre

Le Groenland fait savoir qu'il n'est pas à vendre

© Linda Kastrup
Le Groenland.
16 août 2019 
 
Le président américain Donald Trump aurait annoncé qu'il souhaitait acquérir le Groenland. L'île, qui appartient au royaume danois, a toutefois rappelé à l'ancien magnat de l'immobilier qu'elle n'était pas à vendre.                                    
 
Les autorités groenlandaises ont rappelé que leur île n'était pas à vendre après des révélations de la presse américaine selon lesquelles Donald Trump aurait jeté son dévolu sur l'immense territoire autonome danois.

Le village d'Upernavik, le 11 juillet 2015, au Groenland (image d'illustration).
 
Le Groenland pourrait-il devenir le 51e Etat américain ? 

La veille, le Wall Street Journal a rapporté que l'ancien homme d'affaires new-yorkais, qui fut autrefois un magnat immobilier de renom avant de se lancer dans la politique et de devenir président des Etats-Unis, se serait enquis plusieurs fois auprès de ses conseillers à la Maison Blanche de la possibilité pour les Etats-Unis d'acheter ce territoire de 56 000 habitants.

Corrida scandaleuse à Bayonne : deux ministres dans l’arène

 
 

 
Le souffle qui surgit du mufle quand le taureau gratte le sol et s’agenouille devant son danseur de mort…

Le héros qui s’avance coiffé de son bicorne, cambré comme une ballerine, dans les broderies et la soie fuchsia…

La poussière qui tournoie dans le soleil, le silence de la peur quand charge la bête, les Olé de la foule…
C’est beau, la corrida, c’est coloré, c’est puissant, c’est sanglant, c’est viril, c’est culturel, c’est outrageusement sensuel… et c’est devenu insupportable !
Le scandale est récurrent qui revient chaque été, quand les arènes s’ouvrent au rituel séculaire. « Barbarie d’un autre âge », disent les détracteurs. « Patrimoine culturel », « héroïsme de l’homme et de la bête » répondent les afficionados. Irréconciliables.
Ce jeudi 15 août se déroulait, dans les arènes de Bayonne, une « corrida goyesque ». Hors le fait que l’adjectif renvoie à l’évidence au peintre Goya, j’ignorais cette spécialité. Wikipédia nous renseigne ainsi : « Une corrida goyesque (de l’espagnol corrida goyesca) est une corrida particulière dans son apparence mais identique dans son déroulement à une corrida “normale”. […] Au cours des corridas goyesques, les toreros utilisent des costumes similaires à ceux en vigueur à l’époque de Goya : les paillettes sont quasiment absentes, les seules décorations étant des broderies ; la taleguilla est ample, et non moulante comme son homologue moderne ; au lieu d’une montera, le torero coiffe un bicorne ; les cheveux (longs) sont retenus par une résille ; le capote de paseo n’existe pas, les toreros défilant en portant le capote de brega sur l’épaule. »
En ce jour de l’Assomption, c’est le torero Daniel Luque qui officiait, faisant face à six taureaux. Tous occis.

Chiffres du chômage : Emmanuel Macron, ou l’art de faire croire que les vessies sont des lanternes !

 
 



Depuis la fin des Trente Glorieuses, la situation de l’emploi dans notre pays a été le caillou dans la chaussure de tous les Présidents qui se sont succédé à l’Élysée.

Le plus douloureux, sans doute, celui qui a le plus obéré leur action dans l’esprit des électeurs, en tout cas.

L’usage des statistiques relatives à l’évolution du taux du chômage a été l’indicateur et l’instrument majeur de leur communication.
Celui-ci a parfois eu des conséquences déterminantes dans l’insuccès de leur politique et la dégradation de leur image.
On se souvient du fiasco retentissant de François Hollande, dont le discours patient et optimiste s’est heurté à une réalité implacable autant qu’à l’incrédulité lucide du peuple de France.
Ce que l’on retient de l’avènement d’Emmanuel Macron, outre la façon dont il a su bénéficier de la force sidérante des réseaux de l’oligarchie qui l’a porté au pouvoir, c’est bien le haut niveau de sa communication.
Parti de presque rien, en tout cas rien aux yeux de l’opinion, il a conquis l’Everest de la République en moins de temps qu’il n’en faut pour se perdre dans le vertige des sommets.
Deux ans pour être l’homme le plus cru du pays en sortant du presque néant.
L’affaire fut bien menée.
Sans doute grisé par ce succès que rien, pas même la succession des mauvaises affaires, ne semble pouvoir faire pâlir, il s’enorgueillit, aujourd’hui, sans modestie ni modération, et le fait savoir, d’être à l’origine d’une embellie infaillible du niveau de l’emploi.
Pensez un peu, une amélioration de deux points en deux ans, ce n’est pas rien…
Pourtant, qu’en est-il réellement ?