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vendredi 23 mai 2025

Trump met Ramaphosa face à la réalité : le cri des fermiers blancs d’Afrique du Sud enfin entendu à la Maison Blanche


 

Ce devait être une rencontre diplomatique classique, autour des questions de commerce et de coopération internationale. 

Ce fut une gifle politique magistrale.

 Ce mercredi 21 mai, à la Maison Blanche, Donald Trump a reçu le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Mais à peine les banalités d’usage échangées, l’ancien président républicain a surpris son hôte avec une mise en scène aussi audacieuse que brutale : la diffusion d’une vidéo montrant des appels explicites à la haine contre les fermiers blancs sud-africains, émanant de figures politiques d’extrême gauche comme Julius Malema.


Une vidéo qui impacte

Sur les images diffusées : des leaders de partis radicaux scandant « Kill the Boer! Shoot to kill! » (Tue le fermier ! Tire pour tuer !), des menaces de saisies de terres et un mémorial composé de centaines de croix blanches dressées le long d’une route, symboles des agriculteurs assassinés au fil des ans. Ramaphosa, visiblement pris de court, a tenté de relativiser la portée de ces propos, arguant que les auteurs appartiennent à de « petits partis » sans influence gouvernementale. Ce à quoi Trump a répondu, incisif : « Petits partis ? Ils remplissent des stades. Pourquoi Malema n’est-il pas arrêté ? »




Le président américain persiste et signe

Loin de lâcher prise, Donald Trump a maintenu sa ligne : « Vous leur laissez prendre les terres. Et ensuite, quand ils tuent le fermier blanc, rien ne se passe. » Ramaphosa, contraint de défendre la légalité de la loi sur l’expropriation sans compensation votée plus tôt cette année, a tenté d’apaiser la tension en évoquant Nelson Mandela et la nécessaire réconciliation raciale. Peine perdue : Trump, appuyé par les témoignages des golfeurs Ernie Els et Retief Goosen ainsi que du milliardaire Johann Rupert, tous membres de la délégation sud-africaine, a maintenu son cap : il faut faire la lumière sur les violences ciblées, qu’elles soient raciales ou non.

La rencontre intervient une semaine après que les États-Unis ont officiellement accordé le statut de réfugiés à 59 Afrikaners, descendants de colons européens, provoquant la colère de Pretoria. Ramaphosa avait qualifié ces exilés de « lâches ». Trump, lui, voit dans leur exode un signal fort : « Quand les familles fuient leur pays, ce n’est pas pour rien. »

Le chef d’État sud-africain avait espéré apaiser les tensions en offrant un luxueux livre de golf à Trump, et en vantant les perspectives commerciales bilatérales, notamment autour de l’accord AGOA, vital pour les exportations sud-africaines. Mais rien n’a détourné Trump de son objectif : contraindre la diplomatie sud-africaine à reconnaître l’existence d’un climat de haine et de danger croissant pour les fermiers blancs.


Une humiliation assumée ?

Pour les observateurs américains, cette scène fut l’un des moments diplomatiques les plus inattendus du second mandat Trump. Pour Joel Pollak, analyste chez Breitbart, ce fut même « le moment le plus important pour l’Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid ». Selon lui, « Trump a brisé le déni, il a imposé la vérité dans la lumière crue de l’actualité mondiale. »

mardi 6 mai 2025

«À Gaza, je me sentais dans la peau d’un nazi»

 

Les atrocités sont et ont toujours été ancrées dans les ZOF [Zionist Occupation Forces]. Après tout, le sionisme est intrinsèquement lié au nettoyage ethnique, aux déplacements de population et au vol de terres.
 


Le 23 décembre 2024, le quotidien israélien Haaretz a publié une enquête inhabituelle sur l’« impact » de la « brutalité » de la force d’occupation sioniste sur la « santé mentale » de ses propres soldats. Plus précisément, le « préjudice moral » subi par les soldats de Tel-Aviv lors de la perpétration d’un génocide éhonté à Gaza…

Tout en se donnant beaucoup de mal pour dépeindre les Israéliens comme les victimes ultimes de l’holocauste du XXIe siècle qu’ils sont en train de commettre, le reportage peu remarqué de l’organe de presse a offert un aperçu approfondi et sans précédent des horreurs routinières infligées aux Palestiniens par l’entité [sioniste], avant et après le 7 octobre 2023.

L’auteur de l’article, ainsi qu’un « responsable de l’aide sociale » des ZOF, ont mené des décennies auparavant des recherches universitaires sur les raisons pour lesquelles les soldats de Tel-Aviv commettent régulièrement les atrocités les plus sadiques que l’on puisse imaginer contre des Palestiniens innocents.

Ces recherches ont suivi la première Intifada, de 1987 à 1993, au cours de laquelle l’entité a brutalement réprimé la juste résistance palestinienne à l’occupation illégale et immorale de leurs terres historiques par « Israël ».

L’effort de recherche conjoint des deux hommes a permis de recueillir de nombreuses preuves de première main de la cruauté sioniste, car les soldats des ZOF se sont ouverts à eux.

Ils ont identifié des « groupes » distincts de soldats des ZOF, « en fonction de leurs traits de personnalité ».

En premier lieu, une faction « impitoyable et insensible », qui « commettait les atrocités les plus graves » et « considérait la brutalité comme l’expression de la force et de la masculinité ». Le « pouvoir » qu’ils ressentaient en servant dans l’armée génocidaire « d’Israël » était « enivrant ».

mardi 11 mars 2025

Message des carmélites d’Alep


 

 


 
 Bien chers tous, Vous êtes très nombreux à nous demander des nouvelles et nous en sommes très touchées.
 
 Les massacres qui ont eu lieu et continuent d’avoir lieu sur la côte nord-ouest de la Syrie, région alaouite d’où est originaire la famille de l’ancien Président, n’ont absolument pas de nom. C’est un crime contre l’humanité, un véritable génocide.
 En quoi le peuple alaouite, simple et très pauvre est-il responsable des décennies du gouvernement de la famille Assad ? Stupéfaction, colère, frayeur règnent partout dans toute la région de Lattaquié et gagnent le pays. 
Où va-t-on ? Personne ne défendra donc ces pauvres gens qui n’ont ni argent, ni pouvoir, ni possibilité de se défendre ? Nous vous en supplions, priez et dans la mesure de vos possibilités, agissez pour que cesse ce massacre indigne de l’humanité !
 Nous avons parlé ce matin avec Sr Rima, Supérieure des Carmélites apostolique de St Joseph, à Lattaquié. Elle pleurait au téléphone. Elles ont un foyer d’étudiantes qui sont pour la plus grande part alaouites. Les pauvres filles sont devenues folles de douleur ayant appris le massacre de parents, frères et sœurs, amis...
 En plus du reste, la ville de Lattaquié est privée d’électricité et d’eau depuis cinq jours. Ici, aussi, les privations se multiplient. Cette tragédie a suscité des réactions et manifestations dans le pays lui-même mais celles-ci dégénèrent bien vite, hélas, en violence…

« Il ne sera pas possible de cacher des crimes de cette ampleur »

 

 

 Publié le 10.3.2025  - Par Ivan Petrov -

https://qactus.fr/2025/03/10/syrie-il-ne-sera-pas-possible-de-cacher-des-crimes-de-cette-ampleur/

lundi 20 janvier 2025

Les criminels devront être jugés et l'Histoire retiendra le silence assourdissant des états complices

 

 

 

Gaza. Irréel. C'est absolument irréel ce que l'humanité permet qu'il se passe ici

samedi 4 janvier 2025

La Russie exhorte Israël à mettre immédiatement fin aux hostilités à Gaza lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU

 

La Russie exhorte Israël à mettre immédiatement fin aux hostilités à Gaza lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU

 — par — 4 janvier 2025

La Russie a appelé Israël à mettre immédiatement un terme aux hostilités dans la bande de Gaza lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.


« Deux États pour les deux peuples »

Le représentant de la Russie auprès des Nations Unies, Vassili Nebenzya, a souligné que le blocus de l’enclave palestinienne et les attaques israéliennes contre la population palestinienne avaient provoqué une crise humanitaire, des dégâts aux infrastructures médicales et des déplacements massifs de population. « Nous sommes extrêmement préoccupés par les attaques en cours contre les installations civiles. Le nombre de réfugiés s’élève à des millions, tandis que le système de santé dans la bande de Gaza a été presque détruit », a déclaré le diplomate russe, qui a soutenu la proposition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’évacuer les patients vers le sud de Gaza.

La Russie a réitéré son attachement à la formule de « deux États pour les deux peuples », soulignant que la sécurité d’Israël ne peut être assurée que par la mise en œuvre des droits des Palestiniens à leur propre patrie dans les frontières de 1967 avec sa capitale à Jérusalem-Est.

lundi 30 décembre 2024

Le New York Times révèle l’existence d’un ordre d'extermination israélien autorisant le meurtre de 20 civils pour chaque «combattant»


Des Palestiniens traversent les ruines laissées par l'offensive aérienne et terrestre israélienne sur la bande de Gaza près de l'hôpital Shifa à Gaza-ville, lundi 1er avril 2024.  [AP Photo/Mohammed Hajjar]
 


Andre Damon
28 décembre 2024 


Jeudi, le New York Times a publié un compte rendu détaillé rapportant l'existence de documents militaires officiels israéliens autorisant le meurtre de 20 non-combattants dans chaque attaque contre un seul partisan présumé du Hamas, le ratio atteignant dans certains cas 100 pour un.

L’article indique clairement qu'Israël mène sa guerre contre Gaza comme une guerre d'extermination, le meurtre de la population civile sous les bombardements aériens étant tout autant l’objectif que le massacre de ceux qui ont pris les armes contre l'occupation israélienne.

Le Times a rapporté que dans les heures qui ont suivi le début de l'attaque du 7 octobre, l'armée israélienne a émis un ordre sans précédent autorisant le bombardement sans restriction des zones civiles de Gaza.

«Dans chaque frappe, les officiers avaient selon cet ordre le pouvoir de risquer de tuer jusqu'à 20 civils», a écrit le Times.

L'ordre autorisait l'armée israélienne à cibler des personnalités vaguement associées au Hamas alors qu'elles étaient chez elles avec leurs familles, créant ainsi les conditions d'un massacre systématique et délibéré de foyers entiers. «Cela signifiait, par exemple, que l'armée pouvait cibler les militants de base car ils étaient chez eux entourés de parents et de voisins.»

Le Times ajoute que «les commandants supérieurs ont approuvé des frappes contre les dirigeants du Hamas dont ils savaient que chacune mettraient en danger plus de 100 non-combattants – franchissant un seuil extraordinaire pour une armée occidentale contemporaine».

Ce qui apparaît clairement dans le récit du Times, c'est que le «système» et les «règles d'engagement» utilisés dans les «frappes préventives» visant les sympathisants présumés du Hamas n'étaient rien qu'une couverture pour un bombardement généralisé de Gaza à l’aide de bombes massives visant à tuer le plus grand nombre de gens possible et à détruire la plus grande partie possible de la bande de Gaza.

L'objectif de ce massacre était le nettoyage ethnique d’une bande de Gaza qui serait annexée, occupée et colonisée de manière permanente par Israël, dans le cadre de ce que le Premier ministre israélien Netanyahou a appelé le «nouveau Moyen-Orient». Cela sous l'hégémonie directe et la domination des puissances impérialistes par le biais de leur État vassal israélien.

Le fait que cette campagne d'extermination de masse se poursuive à ce jour a été démontré par l'assassinat jeudi de cinq journalistes lors d'une frappe aérienne, portant à 201 le nombre total de journalistes tués à Gaza depuis octobre 2023. 

 À ce jour, 45 361 Palestiniens ont été tués selon le ministère de la Santé de Gaza dans l'assaut israélien sur l’enclave commencé le 7 octobre 2023. Mais ce chiffre ne tient pas compte du grand nombre de ceux morts d’une famine délibérément imposée par Israël à la population de Gaza ou de la destruction du système de santé. Le total pourrait être de 186 000 ou bien plus, selon l’estimation donnée en juillet par The Lancet.

 L’article du Times constitue une admission semi-officielle du gouvernement américain qu’il existe un tel ordre d'extermination, en grande partie par souci de limiter les dégâts. Une grande partie des faits avait déjà été rapportée par le magazine +972, une publication israélo-palestinienne indépendante, mais le Times est le premier grand média américain qui affirme avoir vu le document autorisant l'assassinat de 20 civils pour chaque combattant.

jeudi 19 décembre 2024

Israël sauvagement combattu dans le cadre d'une querelle de clocher à Oxford

 

Israël sauvagement combattu dans le cadre d'une querelle de clocher à Oxford

Par Mike Whitney

Traduction MCT

Le discours cinglant de Susan Abulhawa à l'Oxford Union a été le plus féroce réquisitoire contre Israël de ces dix dernières années. 
 
L'auteur Abulhawa - qui est une militante de longue date des droits de l'homme - a résumé l'histoire inique de l'État juif en quelques paragraphes succincts, tout en mettant en lumière l'idéologie toxique obscène qui a imprégné la doctrine de la nation depuis le tout début. Abulhawa a ignoré l'affirmation fictive selon laquelle Israël a été créé pour assurer la sécurité du peuple juif et a plutôt montré que les fondateurs du pays avaient pour objectif maniaque de s'emparer des terres tout en expulsant ou en exterminant la population autochtone. Le nettoyage ethnique et le vol de terres ne sont pas une réponse inévitable à la violence sporadique des Palestiniens, mais les pierres angulaires du dogme pernicieux qui anime l'État sioniste. Il va sans dire que la présentation d'Abulhawa a été accueillie par des applaudissements nourris qui ont duré plus de trois minutes, le public exprimant son appréciation pour son témoignage sincère. Voici une partie de ce qu'elle a dit :

Lorsque j'étais à Gaza, j'ai vu un petit garçon d'à peine 9 ans dont les mains et une partie du visage avaient été arrachées d'une boîte de nourriture piégée que des soldats avaient laissée derrière eux pour les enfants affamés de Gaza.  J'ai appris par la suite qu'ils avaient également laissé de la nourriture empoisonnée pour les habitants de Shujaiyya et que, dans les années 1980 et 1990, les soldats israéliens avaient laissé des jouets piégés dans le sud du Liban, qui explosaient lorsque des enfants excités les ramassaient.Le mal qu'ils font est diabolique, et pourtant, ils s'attendent à ce que vous croyiez qu'ils sont les victimes

. Invoquant l'holocauste européen et criant à l'antisémitisme, ils attendent de vous que vous suspendiez la raison humaine fondamentale pour croire que les tirs quotidiens sur des enfants, appelés « coups de feu mortels », et les bombardements de quartiers entiers qui enterrent des familles vivantes et anéantissent des lignées entières sont de l'autodéfense.

Ils veulent vous faire croire qu'un homme qui n'avait rien mangé depuis plus de 72 heures, qui a continué à se battre alors qu'il n'avait qu'un bras en état de marche, que cet homme était motivé par une sauvagerie innée et une haine ou une jalousie irrationnelle à l'égard des Juifs, plutôt que par le désir indominable de voir son peuple libre dans sa propre patrie. Susan Abulhawa, Oxford Union Debate, Jewish Voice for Labor

Y a-t-il jamais eu un exemple plus clair du « bien contre le mal » que celui que nous voyons se dérouler aujourd'hui à Gaza ? Les soldats israéliens ont produit une myriade de vidéos qu'ils ont diffusées sur les médias sociaux, exhibant avec jubilation leur comportement sadique aux yeux de tous : ils se font passer pour la caméra alors qu'ils font exploser des hôpitaux, des universités ou des immeubles résidentiels ; ils sourient avec suffisance alors qu'ils brandissent leurs armes au-dessus de la tête de prisonniers nus, ligotés et bâillonnés, accroupis sans défense sur le sol ; ou ils dansent diaboliquement en bloquant des camions remplis de nourriture et de fournitures médicales destinées aux femmes et aux enfants affamés qui survivent dans des villages de tentes dépourvus de tout lien avec la réalité. Qui sont ces gens ? D'où viennent-ils ? Quel type d'environnement tordu et d'éducation psychotique a produit ces monstres qui se délectent de la souffrance indicible d'autrui ?

mercredi 27 novembre 2024

Proche et Moyen-Orient : Bilan au 25 novembre 2024


 

 


Bilan pour la Palestine occupée

Depuis le 7 octobre 2023, le bilan des pertes palestiniennes directes, liées aux opérations des forces israéliennes, largement soutenues par l’Occident otanien, s’alourdit tous les jours dans l’indifférence passive et coupable des gouvernances occidentales et d’une trop grande partie de l’opinion publique, anesthésiée par les médias grand public :

Voici le bilan au 25 novembre 2024 :

Pour Gaza : 44 235 tués dont plus de 17 492 enfants, plus de 104 638 blessés, plus de 11 000 disparus

Cisjordanie : 794 tués dont plus de 167 enfants, plus de 6250 blessés  

Total Palestine : 45 029 tués dont plus de 17 659 enfants, plus de 110 888 blessés

• https://www.rfi.fr/2024/11/25/guerre-à-gaza-un-nouveau-bilan-de-44-235-morts-et-104-638-blessés-annonce-le-ministère-de-la-santé-du-hamas

Si l’on rajoute les pertes indirectes (famines, épidémies, défaut de soin, en appliquant le facteur 4 du Lancet), le montant total des pertes palestiniennes serait aujourd’hui de plus de 225 000 morts.

«Les femmes et les enfants représentaient «près de 70%» des morts dans la bande de Gaza sur la période novembre 2023 à avril 2024, affirme l’ONU après une minutieuse vérification d’un décompte partiel des victimes de la guerre menée par Israël contre le Hamas». Eh oui, monsieur le sayan Tenzer ! … On peut parler d’extermination.

• https://peacekeeping.un.org/pres-de-70-desvictimes-de-la-guerre-gaza-sont-des-femmes-et-des-enfants-onu

Bilan des pertes libanaises au 25 novembre 2024

Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé du Liban, cette guerre a déjà fait sous les bombardements israéliens, et depuis le 8 octobre 2023, plus de 3768 morts, dont au moins 812 femmes et enfants tués et 15 699 blessés dont plus de 3802 femmes et enfants, et au moins 1,4 million de personnes déplacées, dont plus de 400 000 enfants.

• https://www.aa.com.tr/liban-lebilan-des-victimes-de-l-agression-israélienne-s-alourdit-à-3-768-morts

Outre les femmes et les enfants, les forces israéliennes semblent prendre un malin plaisir, comme à Gaza, à frapper les infrastructures médicales et à tuer ou blesser le personnel hospitalier.

• https://news.un.org/fr/story/2024/11/1150811

Je sais que ces bilans qui se succèdent, jour après jour, comme une litanie funèbre peuvent lasser le lecteur, mais ce qui importe, c’est de garder ces chiffres en mémoire (et leurs sources) pour l’histoire. Il ne s’agit plus d’une guerre depuis longtemps, mais d’une extermination de civils qu’ils soient palestiniens, libanais, voire syriens, dont une très forte majorité de femmes et d’enfants.

jeudi 21 novembre 2024

Crimes de guerre: la CPI a émis des mandats d’arrêt contre Netanyahou et Gallant


 

21.11.2024

Benjamin Netanyahou, le Premier Ministre d'Israël et Yoav Gallant, son ex-ministre de la Défense, sont recherchés pour crimes de guerre envers la population civile de Gaza. 

«La Cour pénale internationale (CPI) émet des mandats d'arrêt contre Benjamin Netanyahou et Yoav Gallant», annonce le site de la juridiction pénale internationale permanente. 

«La Chambre a émis des mandats d’arrêt contre deux individus, Benjamin Netanyahou et Yoav Gallant, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis au moins du 8 octobre 2023 au moins jusqu’au 20 mai 2024, jour où l’Accusation a déposé les demandes de mandats d’arrêté», stipule la CPI. 

«La Chambre a estimé qu’il existait des motifs raisonnables de croire que les deux individus avaient intentionnellement et sciemment privé la population civile de Gaza d’objets indispensables à sa survie, notamment de nourriture, d’eau, de médicaments et de fournitures médicales, ainsi que de carburant et d’électricité, du 8 octobre 2023 au 20 mai 2024 au moins», précise la juridiction pénale internationale permanente. 

«Les mandats d’arrêt sont classés secrets, afin de protéger les témoins et de garantir le déroulement des enquêtes». 

samedi 2 novembre 2024

Les atrocités israéliennes ne sont pas une nouveauté. La seule nouveauté réside dans leur ampleur


par Joseph Massad

 

L’agression israélienne continue en simultanée à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, en Syrie, au Yémen et en Iran et apparaît à beaucoup comme exceptionnelle et sans précédent.

Les attaques israéliennes visant des aéroports, des hôpitaux, des écoles et des abris civils sont vues comme l’œuvre d’un gouvernement d’extrême-droite dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu que le pays n’a jamais perpétrée auparavant.

De même, on considère la violence des colons en Cisjordanie et les invasions de la mosquée al-Aqsa par des colons comme des provocations et des violations inédites que les précédents gouvernements israéliens rationnels n’auraient jamais autorisées ou du moins cherché à limiter sérieusement.

Mais rien de tout cela n’est vrai.

Si l’ampleur du génocide à Gaza – qui a fait, selon des estimations récentes, environ 200.000 morts – est sans précédent, de telles atrocités sont monnaie courante dans tous les gouvernements israéliens.

Des précédents horribles

Les dirigeants du Parti travailliste israélien ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité similaires à ceux commis par Israël, dont les peuples du monde arabe sont victimes depuis la fondation même de la colonie de peuplement juive et suprématiste prédatrice.

Il existe plusieurs exemples de précédents horribles de ce type. Après la guerre de 1967, Israël a réprimé dans le sang les manifestations contre sa conquête de trois pays arabes. Les occupants israéliens ont attaqué quotidiennement les habitants de Gaza, de Cisjordanie, du plateau du Golan et du Sinaï – leur tirant dessus, les tuant, les frappant, les arrêtant et détruisant des milliers de leurs maisons.

Les Israéliens ont complètement démoli l’ancien quartier marocain de Jérusalem et ont continué à raser des villages palestiniens entiers, dont Shuyukh dans la région d’Hébron, et Nusayrat et Jiftlik, entre autres, dans la vallée du Jourdain.

Ils ont également attaqué les villages de Banyas, Jibata, Kafr Harib, Nakhilah et d’autres sur les hauteurs du Golan, qui ont tous été détruits au cours de la seule deuxième moitié de 1967.

En Cisjordanie occupée, ils ont continué à utiliser des défoliants chimiques en 1972 dans le village d’Aqraba près de Naplouse, où ils ont confisqué 100.000 dunums (100km²) de terre, ne laissant aux paysans palestiniens que 6.000 dunums (6km²).

Les Palestiniens refusant de vendre les terres restantes, un avion Piper israélien a pulvérisé leurs champs avec des défoliants, détruisant 200 hectares de terres plantées de blé pour «donner une leçon à ces villageois».

En 1972, Israël a expulsé 10.000 Égyptiens du Sinaï occupé après avoir confisqué leurs terres en 1969. Les Israéliens ont continué à raser et à détruire leurs maisons, leurs récoltes, leurs mosquées et leurs écoles afin d’établir six kibboutzim, neuf colonies juives rurales et la ville-colonie juive de Yamit.

Massacre des Arabes

jeudi 10 octobre 2024

Gaza : plus de 100 000 morts selon des médecins américains


Gaza, entre épidémies, famines et bombardements 
Gaza, entre épidémies, famines et bombardements

 

 — par — 10 octobre 2024



99 agents de santé américains, témoins oculaires des « crimes incompréhensibles » commis à Gaza, ont adressé une lettre ouverte au président Biden et à la vice-présidente, et candidate Kamala Harris : « Le nombre de morts dus à ce conflit devrait déjà dépasser 118 908, soit un chiffre stupéfiant de 5,4 % de la population de Gaza. »

Nous publions des extraits d’une lettre ouverte envoyée au président Biden et à la vice-présidente, et candidate Kamala Harris par 99 agents de santé américains, témoins oculaires des « crimes incompréhensibles » commis à Gaza. Lettre déchirante, qui révèle que le nombre réel de victimes à Gaza est de 118 908 personnes, dont beaucoup d’enfants.


99 médecins, chirurgiens, infirmiers spécialisés, infirmières et sage-femmes américains : les seuls observateurs neutres autorisés à entrer dans Gaza depuis le 7 octobre

« Nous sommes 99 médecins, chirurgiens, infirmiers spécialisés, infirmières et sage-femmes américains bénévoles dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023. Au total, nous avons passé 254 semaines de bénévolat dans les hôpitaux et cliniques de Gaza. […] Nous sommes un groupe multireligieux et multi-ethnique. Aucun d’entre nous ne soutient les horreurs commises le 7 octobre par des groupes armés palestiniens et des individus en Israël.

« […] Nous sommes parmi les seuls observateurs neutres autorisés à entrer dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre. Compte tenu de notre vaste expertise et de notre expérience directe de travail à Gaza, nous sommes dans une position unique pour parler de nombreux problèmes majeurs intéressant notre gouvernement […]. En particulier, nous pensons avoir bénéficié d’un point de vue privilégié qui nous permet de raconter l’énorme bilan humain de l’attaque israélienne contre Gaza, en particulier le tribut imposé aux femmes et aux enfants.

« […] Cette lettre et son annexe démontrent de manière irréfutable que le nombre de morts à Gaza d’octobre à aujourd’hui est bien plus élevé que ce que l’on croit aux États-Unis. Le bilan des victimes de ce conflit devrait déjà dépasser les 118 908, un chiffre stupéfiant : 5,4 % de la population de Gaza.


À quelques exceptions près, tout le monde à Gaza est malade, blessé ou les deux

« […] À quelques exceptions près, tout le monde à Gaza est malade, blessé ou les deux. Cela inclut tous les travailleurs humanitaires locaux, tous les volontaires internationaux et probablement tous les otages israéliens : tous les hommes, femmes et enfants. Lors de notre travail à Gaza, nous avons observé une malnutrition généralisée chez nos patients et nos collègues palestiniens. Nous avons tous perdu du poids rapidement, même si nous bénéficiions d’un accès privilégié à la nourriture et que nous emportions avec nous des compléments alimentaires riches en nutriments. Nous disposons de preuves photographiques d’une malnutrition généralisée qui met en danger la vie de nos patients, en particulier des enfants, et nous sommes anxieux de les partager avec vous.

« Pratiquement tous les enfants de moins de cinq ans que nous avons rencontrés, tant à l’hôpital qu’à l’extérieur, souffraient de toux et de diarrhée. Nous avons constaté des cas de jaunisse (indiquant une infection par l’hépatite A dans de telles conditions) dans presque toutes les chambres d’hôpital dans lesquelles nous avons servi et chez nombre de nos collègues travaillant à Gaza. Nos interventions chirurgicales ont entraîné un pourcentage étonnamment élevé d’infections dues à une combinaison de malnutrition, de conditions opératoires impossibles, de manque de produits d’hygiène de base, même de savon, et de manque d’outils chirurgicaux et de médicaments, y compris des antibiotiques.

« La malnutrition a provoqué de nombreuses fausses couches, des bébés de faible poids à la naissance et a empêché les nouvelles mères d’allaiter. Leurs nouveau-nés risquaient donc fort de mourir, notamment parce qu’il n’y avait d’eau potable nulle part à Gaza. Beaucoup de ces nouveau-nés sont effectivement morts. Nous avons vu des mères malnutries nourrir leurs nouveau-nés souffrant d’insuffisance pondérale avec du lait maternisé mélangé à de l’eau empoisonnée.

« Nous vous invitons à être conscients que des épidémies font rage à Gaza. Le déplacement forcé continu et répété par Israël d’une population souffrant de malnutrition et de malades, dont la moitié sont des enfants, vers des zones sans eau courante ni assainissement est absolument choquant. Un tel déplacement a causé et provoque des décès massifs dus à des maladies diarrhéiques virales et bactériennes, ainsi qu’à des pneumonies, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans.

« […] Nous craignons que des milliers de personnes soient déjà mortes de la combinaison mortelle de malnutrition et de maladie, et que des dizaines de milliers d’autres meurent dans les mois à venir, surtout avec l’arrivée des pluies hivernales. La plupart d’entre eux seront de jeunes enfants.


Les enfants subissent des violences volontairement dirigées contre eux

« […] Tous les signataires de cette lettre ont vu des enfants subir des violences qui devaient être délibérément dirigées contre eux. Notamment, chacun d’entre nous, travaillant dans une salle d’urgence, une unité de soins intensifs ou une salle d’opération, a régulièrement, voire quotidiennement, soigné des enfants préadolescents touchés à la tête ou à la poitrine. Il est impossible que des attaques aussi fréquentes contre de jeunes enfants dans toute la bande de Gaza, enregistrées sur une année entière, aient été accidentelles ou inconnues des plus hautes autorités civiles et militaires israéliennes.

« Président Biden et vice-président Harris, nous aimerions que vous voyiez les cauchemars qui tourmentent tant d’entre nous depuis notre retour : les rêves d’enfants mutilés, et mutilés par nos armes, et de leurs mères inconsolables nous suppliant de les sauver. Nous aimerions que vous entendiez les cris et les hurlements qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Nous ne comprenons pas pourquoi vous continuez à armer un pays qui tue délibérément et en masse tous ces enfants.

mercredi 9 octobre 2024

Comment Israël utilise la technique de la « hasbara » pour amener à soutenir ses guerres

 



L'influence israélienne sur la politique étrangère des Etats-Unis

 

 — par — 9 octobre 2024


Il y a quarante ans, Israël lançait une campagne de propagande baptisée « hasbara » pour changer la perception qu’avait le public américain d’Israël.

En 1984, une campagne de propagande, qui se poursuit encore aujourd’hui, a été lancée pour changer la perception qu’a le public américain d’Israël. C’est cette année-là que l’AIPAC a commencé à distribuer son « guide universitaire » sur la perception d’Israël sur les campus américains, et que le Congrès juif américain a parrainé une conférence.

Cette conférence a recommandé une campagne concertée pour changer l’opinion des Américains sur Israël. Appelée « hasbara » en hébreu, cette campagne a été entreprise pour contrer l’impact des images horribles générées par la guerre d’Israël au Liban en 1982. Le Washington Post a rapporté en 1982 que le Premier ministre israélien Menachem Begin s’était plaint d’une « bataille pour la vérité ». De quelle bataille s’agissait-il ?


« Je ne crois jamais, jamais les chiffres israéliens. Les Israéliens sont des menteurs patentés. »

Le gouvernement de Begin a affirmé que seulement 600 civils avaient été tués par Israël, alors que « les responsables du renseignement américain ont qualifié d’exacte une estimation de 10 000 morts civils… reçue en premier lieu de l’ambassadeur du Liban aux Nations Unies. [Le président de la commission des relations extérieures du Sénat, Charles] Percy a ajouté que cette estimation « non confirmée » pourrait atteindre 14 000. »

Le titre était « Le jeu des chiffres obscurcit le bilan au Liban ». Israël joue à ce jeu depuis lors, niant la réalité des chiffres des victimes de la guerre de Gaza.

Lawrence Wilkerson, chef de cabinet du secrétaire d’État Colin Powell au début des années 2000, déclare à propos de son expérience avec le régime israélien : « Je ne crois jamais, jamais les chiffres israéliens. Les Israéliens sont des menteurs patentés. Je le répète : ce sont des menteurs. »


La doctrine Dahiya

Tout en minimisant le nombre de victimes, Israël applique également la doctrine Dahiya, qui « appelle à l’utilisation d’une force massive et disproportionnée et au ciblage délibéré des civils et des infrastructures civiles ».

Pourquoi Dahiya ? Son nom vient du site d’un ancien crime de guerre israélien.

« La doctrine doit son nom à la banlieue de Dahiya à Beyrouth, où se trouve le quartier général du groupe paramilitaire libanais Hezbollah, que l’armée israélienne a rasé lors de son assaut contre le Liban à l’été 2006, qui a tué près de 1 000 civils, dont environ un tiers étaient des enfants, et causé d’énormes dégâts aux infrastructures civiles du pays », explique l’Institut pour la compréhension du Moyen-Orient.

vendredi 9 août 2024

Bangladesh : l’étrange silence de la gauche


Les Hindous du village de Keranipara assistent à l’incendie de leurs maisons mises à sac par les islamistes. Source X @HinduVoice_in Les Hindous du village de Keranipara assistent à l’incendie de leurs maisons mises à sac par les islamistes. Source X @HinduVoice_in

 

 

Tout a commencé au début du mois de juillet.

De grandes manifestations étudiantes ont éclaté au Bangladesh afin de demander la modification du système d’embauche dans la fonction publique, jugé inégalitaire. 

Dans cet État asiatique, des quotas sont en effet en place réservant plus de la moitié des postes à des groupes spécifiques, notamment aux enfants des vétérans de la guerre de libération du pays contre le Pakistan, en 1971. Les manifestants exigent un recrutement fondé sur le mérite et la fin d’un système exagérément favorable aux enfants des partisans de la première ministre, Sheikh Hasina, qui gouverne le pays depuis 2009.

Au fil des jours, les rassemblements sont montés en puissance à travers le pays et de violents affrontements ont éclatés avec les forces de l’ordre. Plus de 300 personnes sont mortes, un couvre-feu a été instauré et l'accès à internet a été coupé. Lundi 5 août, le mouvement de contestation a passé un nouveau palier, avec l’invasion du palais de la Première ministre par des milliers de manifestants antigouvernementaux.


 

Mais depuis la chute du gouvernement du Bangladesh, des violences d’un autre genre se multiplient. Des factions islamistes profitent du chaos pour asseoir leur domination, s’en prenant notamment à la minorité hindoue. De nombreuses vidéos circulent sur les réseaux sociaux, montrant des familles torturées, violées, humiliées, sous des « Allah akbar » enthousiastes. Absolument effroyables, les images font immanquablement penser aux atrocités génocidaires commises en Israël le 7 octobre dernier.

jeudi 30 mai 2024

Rubrique : amitié, faire le tri


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 Dis-moi camarade, tu veux faire le tri parmi toutes tes connaissances, savoir qui mérite ton amitié, à qui tu peux faire confiance, à qui tu as des choses à dire et à partager, pour qui tu peux voter ?
 
 Comme j’ai bon cœur, je te conseille une petite méthode : La CIJ est la juridiction la plus importante du monde et reconnue comme telle par tous les pays du monde.
 
 Après une procédure régulière, les 15 magistrats qui la composent ont rendu une ordonnance immédiatement exécutoire par laquelle ils ont ordonné à l’État d’Israël d’arrêter immédiatement les opérations militaires qu’il mène à Gaza. Après avoir dénoncé cette décision comme étant « antisémite » l’État d’Israël a lancé 60 raids aériens horriblement meurtriers en 48 heures sur Rafah. 
 
Alors demande à ton interlocuteur de te dire s'il réclame L’EXÉCUTION IMMÉDIATE DE CETTE DÉCISION DE JUSTICE LÉGITIME. 
Parce que ça n’est pas négociable, et que sinon c’est soutenir un génocide. 
 
Tu sauras ainsi qui sont les lâches les salauds et les porcs (si si, il y en a). 
Alors bien sûr, tu te fâcheras avec Macron, Attal, Séjourné, Bellamy, Ciotti, Hayer, Dupond Moretti, Marine Le Pen, Bardella, Zemmour, Praud, Aurore Bergé, François Hollande, Manuel Valls, Bruno Le Maire, Darmanin, Lecornu, Oudéa-Castera, Morano, Haziza, Braun-Pivet, Finkielkraut, Françoise Degois, Eric Naulleau, Retailleau, Céline Pina, Enthoven, Barbier, Fourest, etc.,. etc... 
 
 Mais je t’assure, il doit être possible de survivre sans serrer la main ou parler à ces gens-là.
 
 
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mardi 28 mai 2024

Les sionnistes de tsahal, "l'armée la plus morale du monde" continuent de massacrer des civils a Gaza

 

 

samedi 11 mai 2024

Un survivant de l'holocauste témoigne sur le génocide juif de Gaza

 

vendredi 26 avril 2024

Qui tire réellement les ficelles au sommet de la structure du pouvoir mondial ?


Qui tire réellement les ficelles au sommet de la structure du pouvoir mondial ?

Dans ce tournant décisif, les descendants des Khazars se trouvent à la croisée des chemins.

Par Jonas Alexis

Traduction MCT

SOTN Exclusive

 Rédigé par marie-claire-tellier et publié depuis Overblog

 

Question à 64 000 dollars : Qui opère aujourd'hui au sommet de la pyramide du pouvoir mondial ?

 

Dans le sillage de l'opération terroriste sous fausse bannière organisée par l'État sioniste d'Israël le 10 juillet, l'Internet a été le théâtre d'un déluge d'exposés sur toutes les grandes conspirations concernant le pouvoir juif, le contrôle sioniste, la mafia khazarienne, l'influence ashkénaze, les racines radhanites babyloniennes, les prophéties hébraïques, la franc-maçonnerie talmudique, la programmation prédictive judaïque, le Kahal de la Cahilla, le système marchand yiddish, le réseau mondial Chabad-Lubavitch, la famille criminelle Rothschild, la noblesse noire d'Italie du Nord, les banquiers londoniens, etc.

En fait, chacun de ces éléments représente un aspect différent de l'actuelle structure de pouvoir mondial satanique qui exerce un contrôle total sur l'ensemble de la civilisation planétaire.

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LA STRUCTURE CACHÉE DU POUVOIR MONDIAL SATANIQUE...
...ET LES SEIGNEURS KHAZARIENS QUI GOUVERNENT LE ROYAUME

Voici maintenant le vrai problème que l'on voit partout dans les médias alternatifs concernant cette question d'une importance capitale.

Tout le monde se dispute pour savoir lequel de ces groupes de pouvoir, de ces mécanismes de contrôle ou de ces paradigmes de gestion règne en maître dans l'ordre actuel des choses.

En d'autres termes, c'est comme les cinq aveugles à qui l'on demande de décrire l'éléphant qui s'est approché d'eux.  Chacun sent une partie différente de l'éléphant et jure que c'est ce qu'il est vraiment - une défense dure, une longue trompe, une peau de cuir, une jambe massive, une longue queue, etc.  En fait, ils ont tous raison ... ... ... mais chacun n'a qu'une partie de l'image globale.

Voici maintenant l'histoire courte qui comprend et intègre toutes les pièces de ce puzzle « PYRAMIDE DE PUISSANCE » très compliqué.

L'évolution de la structure actuelle du pouvoir mondial est marquée par sept événements majeurs, qui peuvent être décrits au mieux par une chronologie précise des événements historiques.

(1) Les Radhanites babyloniens créent le cartel bancaire babylonien en utilisant leur « magie monétaire babylonienne » au cours de l'ère pré-chrétienne.

(2) Formation du Khaganat khazar, royaume de sauvages athées qui se sont ostensiblement convertis au judaïsme afin d'apaiser leurs voisins russes chrétiens au nord et musulmans au sud (vers le 8e siècle).

(3) L'établissement des puissantes maisons bancaires de la noblesse noire d'Italie du Nord dans les grandes villes de Venise, Gênes, Milan, Turin, Bologne, Vérone et Florence, qui a vu l'émergence de l'Empire vénitien entre le XIIIe et le XVe siècle.

(4) Le déplacement de la noblesse noire européenne vers son nouveau siège bancaire dans le quartier financier de la City de Londres, où le temple de la Couronne règne en maître dans le contexte du système économique et financier mondial émergent, tel que manifesté par la Compagnie britannique des Indes orientales et la Compagnie néerlandaise des Indes orientales vers 1600.

(5) La création du très secret système bancaire suisse au début des années 1700, avec les villes de Bâle, Zurich, Genève, Berne, Lucerne et Lausanne devenant des centres bancaires majeurs, chacun ayant son propre portefeuille unique et spécifique en ce qui concerne les opérations mondiales de blanchiment d'argent pour la traite des êtres humains, le trafic de drogue, le trafic d'organes, le trafic d'armes, etc.

(6) L'ascension de la ville de New York en tant que capitale de New York, l'État Empire, avec la fondation des sociétés de négoce d'obligations et de titres de Wall Street au début des années 1700, puis de la Bourse de New York en 1792.

(7) La reconnaissance officielle de l'État sioniste d'Israël par les Nations unies en mai 1948, après la mort de plus de 70 millions de personnes au cours de la Première Guerre mondiale, de la Grande Dépression et de la Seconde Guerre mondiale, afin de préparer le terrain pour ce vol pur et simple de terres aux Palestiniens indigènes. Voir : LA TRIADE NOIRE DE LA CABALE KHAZARIENNE

Quel est donc le point critique ?

Il y a en fait plusieurs points cruciaux :

Premièrement, la grande majorité des Juifs d'aujourd'hui n'ont aucun lien de parenté avec les Hébreux originels d'autrefois.  Dans l'ensemble, ils appartiennent au vaste groupe connu sous le nom de Juifs ashkénazes qui, par le biais de nombreuses diasporas au cours des siècles, ont quitté la vaste région géographique entourant le Khaganat khazar, et ont peuplé la plupart des grandes zones urbaines d'Europe, d'Asie, d'Amérique du Nord et du Sud, et d'Australie.