Translate

Affichage des articles dont le libellé est Russie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Russie. Afficher tous les articles

dimanche 8 juin 2025

MARIA ZAKHAROVA DIT TOUTE LA VÉRITÉ SUR MACRON ET ZELENSKY ! | GPTV



 

 
  Tandis que les lignes d’influence se redessinent à grande vitesse, un affrontement narratif majeur oppose désormais deux blocs : un Occident que certains disent en perte de repères, et une Russie qui affirme son modèle avec une assurance croissante.
 
 Ce contenu propose une lecture directe, sans détour, des rapports de force internationaux vus depuis Moscou. L’opération militaire en Ukraine y est décrite comme une réponse stratégique face à une menace systémique de l’OTAN, et non comme un conflit régional isolé. Les médias de masse, devenus outils de conditionnement, imposeraient une grille de lecture uniforme qui marginalise toute voix discordante. À l’inverse, la Russie structure un contre-discours global, offensif, et parfaitement calibré pour séduire les opinions du Sud global et les franges critiques en Europe. La guerre de l’information s’intensifie : censure numérique, contrôle algorithmique, marginalisation des canaux alternatifs. L’enjeu ne se limite plus aux faits, mais à la légitimité même du réel. Ce choc ne se joue pas uniquement sur les champs de bataille, mais dans chaque débat public, chaque déclaration diplomatique, chaque prise de parole médiatique. L’Occident est présenté comme épuisé, autoritaire, vidé de toute boussole idéologique. Face à lui, une Russie qui se pense comme le dernier bastion d’un ordre civilisationnel plus enraciné, moins instable, et résolument souverain. Découvrez l’interview exceptionnelle et unique de Maria Zakharova avec Lara Stam, exclusivement sur Géopolitique Profonde !
 

vendredi 6 juin 2025

Avertissement du général Flynn : l’« État profond » veut la guerre contre la Russie


Avertissement du général Flynn : l'« État profond » veut la guerre contre la Russie

 

  par 6 juin 2025

 

Le général Michael Flynn réclame une enquête complète concernant le personnel américain impliqué dans des attaques non autorisées contre la Russie.

Voici l’appel qu’il a partagé via X :

1. Alors que la majeure partie de l’Amérique reste parfaitement ignorante de la presse officielle, les deux plus grandes superpuissances du monde sont manipulées par des forces obscures à l’intérieur et à l’extérieur de notre gouvernement, dans une confrontation militaire majeure qu’aucun pays ne souhaite et qu’aucune personne sensée ne souhaiterait jamais.

2. Je n’ai aucun rôle au sein de l’administration Trump, mais au cours de ma longue carrière dans l’armée d’active, et plus particulièrement dans le renseignement militaire, je me suis attaché à exploiter de nombreuses sources d’information à travers le monde. À partir de ce que j’ai pu rassembler, je souhaite partager mes profondes inquiétudes quant aux responsables de cette marche vers la guerre, et mes recommandations pour que notre pays et l’Occident puissent éviter une confrontation militaire majeure avec la Russie.


Poutine n’est pas Staline

3. Je crois que l’État profond américain est composé de personnes nourrissant une haine profonde, viscérale et irrationnelle envers la Russie, et que ces personnes ont conspiré pour entraver les décisions du président Trump par le biais du canular du Russiagate. À l’époque où l’Union soviétique s’étendait et infiltrait notre gouvernement, j’étais un anticommuniste déclaré, mais, malgré les mensonges proférés par notre État profond, la Russie n’est pas l’Union soviétique et Poutine n’est pas Staline. Aujourd’hui encore, des années après la révélation du canular du Russiagate, les efforts du président Trump pour instaurer la paix se heurtent à une résistance. La presse officielle, profondément influencée et même parfois contrôlée par notre État profond, a qualifié le président Trump et ceux qui travaillent pour lui de « marionnettes de Poutine » afin de l’inciter à prendre des mesures injustifiées et agressives contre la Russie. Ces voix de la presse officielle reflètent les opinions de l’État profond, et non celles du peuple américain, ni celles du mouvement MAGA, et doivent être totalement ignorées, voire moquées.


Forces obscures

4. Durant la quasi-totalité de la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, et certainement depuis la création de la CIA en 1947, ces forces obscures non élues de l’establishment ont agi pour déstabiliser le monde, semant la mort, la famine, les assassinats, la violence, les coups d’État, les émeutes, les révolutions et la destruction sur notre planète. Actuellement, ces forces s’efforcent de provoquer la Russie dans un conflit militaire majeur – peut-être définitif – avec l’Occident.

5. Cette provocation revêt de nombreuses formes. Plus récemment, elle a impliqué l’attaque surprise de drones contre l’arsenal stratégique de la Fédération de Russie, qui aurait touché 40 bombardiers, soit environ un tiers de la flotte de bombardiers stratégiques russes. Les bombardiers stratégiques russes et américains étant généralement tenus par accord d’être visibles par satellite, jamais personne n’avait auparavant attaqué ces cibles visibles. Si les bombardiers russes peuvent être attaqués en toute impunité, les bombardiers américains le peuvent aussi. Par cette action, le gouvernement ukrainien a non seulement affaibli la Russie, mais aussi mis en danger l’Amérique. Ainsi, les membres du gouvernement ukrainien qui ont ordonné ces frappes se sont faits ennemis non seulement de la Russie, mais aussi des États-Unis. Pire encore, cette attaque injustifiée a été suivie d’attaques ukrainiennes contre le pont du détroit de Kertch reliant la Russie à la Crimée.

6. Je ne crois pas que la récente escalade contre la flotte de bombardiers stratégiques russes ait été autorisée ou coordonnée par le président Trump. Je suis plutôt d’avis que l’État profond agit désormais en dehors du contrôle des dirigeants élus de notre nation. Je crois que ces individus au sein de notre État profond cherchent délibérément à provoquer la Russie dans une confrontation majeure avec l’Occident, y compris les États-Unis. Il est temps de prendre des mesures énergiques contre ceux qui abusent de leur autorité de fonctionnaires pour manipuler les dirigeants élus de notre nation.



L’État profond américain constitue une menace pour la paix

« A rendre la victoire impossible et les négociations difficiles, la Russie face à la tentation nucléaire ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 6 Juin 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est un article du Daily Mail en Angleterre qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui évoque la possibilité d’une frappe nucléaire russe sur l’Ukraine.

« La Russie pourrait lancer une frappe nucléaire contre l’Ukraine ».

La Russie pourrait cibler des aérodromes ukrainiens avec des armes nucléaires tactiques. Cet avertissement alarmant a été lancé par le colonel britannique Richard Kemp.

Kemp suggère que Poutine pourrait recourir à des tactiques extrêmes pour démontrer son autorité et démanteler la résistance ukrainienne.

« La terrible réalité est que ce calcul pourrait fonctionner. Les dirigeants mondiaux ne riposteront pas par des armes nucléaires à la situation en Ukraine. » dit-il…

 

 

De son côté la Russie est plutôt silencieuse pour ne pas dire mutique.

On ne sait pas grand-chose si ce n’est que la Russie répondra à l’opération audacieuse de drones menée par l’Ukraine « comme et quand » elle le jugera bon, a averti le Kremlin, semblant confirmer les informations selon lesquelles Vladimir Poutine aurait dit à Donald Trump que Moscou était obligé de riposter .

L’Ukraine se prépare donc à des représailles après que son service de sécurité SBU a mené une frappe surprise de drone au cours du week-end, ciblant quatre bases aériennes et endommageant jusqu’à 20 avions de guerre russes au plus profond du pays.

mardi 3 juin 2025

Medvedev n'a pas la diplomatie de Poutine, les va-t-en guerre de l'Otan devraient s'en souvenir!

 

lundi 2 juin 2025

Russie: La réplique?


jeudi 22 mai 2025

Zelensky pris en étau entre Moscou et les siens, cherche une porte de sortie : Fuite en Israël, exil en Europe…


 
 
Entre trahison et reddition, Zelensky joue sa survie politique – et physique. 
 
 
 le 22/05/25
 
 
 Volodymyr Zelensky marche sur un fil.
 
 
 Selon l’historien militaire Sylvain Ferreira, toute tentative d’arrêter la guerre pourrait lui coûter son poste – ou sa vie. Son sort dépend désormais de sa soumission aux exigences occidentales… ou de l’avancée russe.

Un pouvoir fragilisé

Les récentes défaites ukrainiennes ont révélé l’impasse stratégique de Kiev. Les troupes russes percent les lignes de défense, tandis que l’armée ukrainienne, saignée à blanc, subit des pertes disproportionnées. Zelensky, coincé entre des alliés européens en déroute et une population épuisée, n’a plus les moyens de refuser un cessez-le-feu.




L’Occident en porte-à-faux

Paris et Londres, engagés dans une surenchère rhétorique, savent la guerre perdue mais refusent de l’admettre. Leur objectif ? Éviter une humiliation politique intérieure. Pendant ce temps, les États-Unis, via Donald Trump, pourraient abandonner Kiev, comme jadis le Sud-Vietnam. Une issue qui condamnerait Zelensky à l’exil… ou pire.

Interview de Sylvain Ferreira par Irina Dubois : « L’Europe ne veut pas reconnaître sa défaite par peur des conséquences intérieures »

 

Retrouvez Sylvain Ferreira sur Le Média en 4-4-2

lundi 12 mai 2025

Depuis Moscou | La réalité de l’économie russe dévoilée



 
  Reportage d'investigation tourne à Moscou: l'incroyable réalité de l'économie russe dévoilée. 
 
Comment les Russes sont-ils parvenus à contourner les sanctions occidentales et à renforcer leur souveraineté? Comment la Russie a-t-elle conforté sa puissance industrielle? Présentation des fleurons du business russe: fintech, industrie, matières premières. La Russie isolée? Présentation des alliances en cours et à venir.

vendredi 2 mai 2025

Normandie Niémen: LES FRANÇAIS DE POUTINE


 
 
 Les équipes d'OMERTA sont partis en immersion pendant 15 jours dans une unité de dronistes franco-russe dans la région de Koursk, au cœur du conflit russo-ukrainien.
 
 Qui sont ces Français qui défendent les intérêts du Kremlin ? 
 
  Comment opèrent-ils dans cette guerre numérique sans visage ? 
 
 Récit brut, images inédites, immersion totale. 
 
Avec Régis Le Sommier, Julie Péron et Charles d'Anjou, les équipes d’OMERTA prennent tous les risques pour vous livrer une vision de terrain, loin des plateaux télé et des discours officiels.

mercredi 16 avril 2025

Les russes ont la maîtrise du ciel (missiles subsoniques) et de la mer!


 
 
Pourquoi les sous-marins russes Kondor sont-ils une plaie pour les flottes ennemies ?
 
 Ces sous-marins russes ont été décrits comme des chasseurs-tueurs par les médias américains. 
 
Qu'est-ce qui les rend si mortels ? Coque en titane d : Grâce au titane, la conception du sous-marin à propulsion nucléaire de classe Kondor du projet 945A est plus légère que l'acier traditionnel, ce qui le rend plus maniable. Monstres furtifs : Le titane est amagnétique, ce qui réduit la signature magnétique du sous-marin Kondor et le rend plus difficile à détecter par les sonars ennemis.
 Sa résistance à la corrosion contribue également à maintenir la furtivité du navire, lui permettant de rester indétectable et redoutable au fil du temps. 
 Démons de vitesse : les Kondors peuvent se déplacer à une vitesse de 36 nœuds (~ 67 km par heure), nettement plus rapidement que les sous-marins américains avancés. Armés jusqu'aux dents : les sous-marins sont équipés de six tubes lance-torpilles et de missiles de croisière stratégiques Granat, capables d'atteindre des cibles au sol jusqu'à 3 000 m de distance. On trouve également des missiles de croisière antinavires Oniks et Vodopad. Efficacité létale : Les navires sont capables de s'attaquer avec succès aux sous-marins à propulsion nucléaire et aux navires de surface ennemis des groupes d'attaque et des formations de porte-avions.
 Bêtes opérationnelles : Les sous-marins de classe Kondor, le Pskov et le Nizhny Novgorod, sont opérationnels dans le cadre de la 7e division sous-marine de la flotte russe du Nord, basée dans l'Extrême-Orient russe.

vendredi 11 avril 2025

Hypersonique : comment et où Poutine pourrait-il frapper pour nous neutraliser ?

 

Karine Bechet-Golovko : « L’élite russe ne remet pas (suffisamment) en cause les dogmes globalistes »

  par Éric Verhaeghe

L’armement hypersonique est étrangement méconnu et sous-estimé en France (alors même que son invention doit beaucoup au chercheur génial français Jean-Pierre Petit).

 Pourtant il s’agit d’un vrai « game changer », comme on dit en anglais, d’un facteur qui peut bouleverser le visage d’une guerre et qui accorde à ses possesseurs russes, chinois, et probablement iraniens, un avantage stratégique essentiel sur l’Occident. Faut-il craindre une guerre mondiale hypersonique que nous perdrions très rapidement ? Nos experts de Strategon répondent.



Dans cet entretien, Édouard Husson et Éric Denécé échangent sur les perspectives d’une guerre hypersonique dans les prochaines années. Plusieurs éléments méritent ici d’être gardés à l’esprit :

  • aujourd’hui, l’Occident ne maîtrise pas cette arme. Les projections plus plus optimistes indiquent que l’armée américaine pourrait la maîtriser vers 2030, mais ce chiffre semble peu réaliste. Dans tous les cas, l’Occident est en retard sur la Russie et la Chine
  • les pays qui disposent de cette arme ont un avantage stratégique majeur, qui explique sans doute la décision de Vladimir Poutine d’envahir l’Ukraine en 2022, et l’opiniâtreté de la résistance chinoise aux « tarifs » de Trump aujourd’hui
  • l’arme hypersonique est un « vecteur » très puissant, qui peut être utilisé avec ou sans charge nucléaire. La Russie l’a utilisée en Ukraine sans charge nucléaire, et même sans charge explosive. L’effet de blast en lui-même suffit à emporter la décision sur le terrain. Visiblement, les Yéménites ont eu recours à cette arme contre Israël, sans charge explosive
  • les doctrines nucléaires occidentales sont pour l’instant prises au dépourvu par cette arme « pré-nucléaire »
  • en cas d’attaque hypersonique sur notre sol, où un adversaire comme Poutine pourrait-il frapper ? en a-t-il les moyens ?
  • dans quel contexte une attaque de ce genre pourrait-elle intervenir ?
  • rationnellement, une telle opération aurait-elle du sens ?

Ne manquez pas nos émissions Strategon du mercredi !

vendredi 4 avril 2025

Plan Yinon pour la Russie et nouveau désordre européen

 

 

 STRATPOL 

 

Chaque jour dévoile davantage les véritables ambitions d’Israël, qui ne se limitent pas à l’élimination des Palestiniens de Gaza, ni même, peut-être, de Cisjordanie. 

Certes, l’idéal d’un État ethniquement homogène, purgé de toute présence étrangère à la foi juive, hante les esprits extrémistes liés au Likoud de Netanyahou. 

Des figures comme Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale et chef du parti sioniste Otzma Yehudit (« Pouvoir juif »), ou Bezalel Smotrich, ministre des Finances et leader de Tkuma (« Résurrection »), rêvent de cette uniformité, voire de la reconstruction du troisième Temple de Jérusalem. Mais un dessein plus vaste se profile : provoquer une réaction iranienne, un casus belli qui, sous prétexte d’une attaque de Téhéran mobilisé pour défendre les Palestiniens, rallierait les États-Unis à une guerre contre cet ennemi désigné. Une tentative s’est esquissée en avril, lorsque l’Iran, en représailles au bombardement de son consulat à Damas par Israël, lança une étrange salve de missiles, heureusement sans grands dommages.

En 1982, un article singulier d’Oded Yinon, conseiller d’Ariel Sharon, parut dans la revue juive Kivunim (« Directives »). Il y exposait une stratégie : déstabiliser les rivaux arabes d’Israël en exploitant leurs fractures ethnico-religieuses, les morcelant en petits États hétérogènes et querelleurs, pour asseoir une hégémonie israélienne au Moyen-Orient.

 Tel était le « Plan Yinon », écho du divide et impera des Romains, visant à faire d’Israël une puissance régionale incontestée, libre d’imposer son influence politique, économique et militaire sur ses voisins, sans craindre de rivaux. Les guerres américaines, menées au nom des intérêts israéliens, ont depuis réduit en cendres les principaux États arabes. Ne reste que l’Iran, seule puissance capable de rivaliser militairement et technologiquement avec Israël – bien que ce dernier dispose de l’arme nucléaire, contrairement à Téhéran. L’activisme iranien, drapé d’une posture anti-israélienne, demeure une menace que l’État hébreu ne peut ignorer.

Mais un horizon plus inquiétant se dessine : transposer ce plan à la Russie. En 2019, l’analyste géopolitique anglo-polonais Janusz Bugajski, dans un article intitulé « Management’s Russian Dissolution » publié par The Hill, esquissait cette vision. Les sanctions occidentales, loin d’affaiblir Moscou, auraient convaincu le Kremlin du déclin de l’Occident – un Occident qui, paradoxalement, s’est lui-même fragilisé par ces mesures inefficaces. Bugajski propose une autre voie : exploiter la mosaïque ethnico-religieuse de l’immense territoire russe pour semer la discorde, fragmenter le pays et dresser ses peuples les uns contre les autres. « La Russie n’a pas su se muer en État-nation doté d’une identité ethnique ou civique forte, écrit-il. Elle demeure une construction impériale, héritage de son passé tsariste et soviétique. » Il rêve d’attiser le mécontentement dans les régions les moins russifiées, comme la Sibérie ou le Caucase du Nord, pour qu’elles se soulèvent contre les gouverneurs locaux, nommés par le Kremlin, et exigent leur sécession. « La pression monte à travers le pays, avec une colère croissante contre ces gouverneurs et un ressentiment face à l’appropriation des ressources par Moscou. Des régions comme Sakha ou Magadan, riches en minerais, pourraient prospérer sans l’exploitation de la capitale », soutient-il.

Ce tableau, pourtant, ne résiste pas aux faits. Poutine, plébiscité à plus de 87 % lors des élections de 2024, ne semble guère menacé par des soulèvements. Ce projet relève davantage du fantasme américain que d’une réalité tangible. L’objectif de Bugajski ? 

Réduire la Russie à un agrégat d’États insignifiants, inoffensifs, livrant leurs immenses ressources – alimentaires, énergétiques, minérales – au pillage des entreprises occidentales, américaines en tête. Israël, allié indéfectible des États-Unis, s’inscrit dans cette logique néocoloniale, où le vol des richesses d’autrui sert l’hégémonie globale de Washington.

Ce schéma n’est pas nouveau. En 2008, Israël arma et entraîna la Géorgie de Saakachvili – un pion américain façonné pour contrer la Russie – lors de son conflit avec les provinces russophones d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. Puis vint l’Ukraine, théâtre de révolutions colorées : celle de 2004, dite « orange », et celle de Maïdan en 2014, déclenchée lorsque le président Ianoukovitch suspendit l’adhésion à l’Union européenne – une intégration qui n’a jamais abouti et ne le fera peut-être jamais, pas plus que celle à l’OTAN – pour privilégier des liens avec Poutine, choix logique au vu des affinités culturelles, géographiques et historiques entre les deux nations. Euromaïdan, financé par le Département d’État américain sous Nuland et soutenu par Soros – qui y investit un milliard de dollars en 2015 –, renversa Ianoukovitch. Les nationalistes ukrainiens, dans la foulée, orchestrèrent le massacre d’Odessa.

 Les accords de Minsk, signés en 2014 entre la Russie, l’Ukraine et les républiques de Donetsk et Lougansk, promettaient un cessez-le-feu, une démilitarisation et un statut spécial pour ces régions russophones. 

Mais Kiev les viola, le bataillon néo-nazi Azov – arborant les symboles de la division SS « Das Reich » – bombardant les civils et interdisant la langue russe. En février 2022, face à l’inaction des États-Unis, qui pilotent le régime de Kiev, la Russie lança son opération spéciale pour protéger ces territoires et rétablir la paix. L’Occident y vit l’avènement d’un « nouvel Hitler », diabolisant Poutine et prêtant à Moscou des visées impérialistes sur l’Europe – une fable bien éloignée de la vérité. Si l’Ukraine doit craindre un voisin, c’est plutôt la Pologne, nostalgique d’une Grande Pologne incluant Lviv, ou la Roumanie, lorgnant la Bucovine.

La Biélorussie de Loukachenko a résisté, mais la Moldavie est désormais dans le viseur. Maia Sandu, façonnée par Harvard et la Banque mondiale, marionnette pro-européenne, s’emploie à couper les ponts avec la Transnistrie russophone, utilisant l’arme énergétique. 

« La Moldavie ne dépend plus de la Transnistrie, déclare son ministre des Affaires étrangères, Mihai Popșoi, à Politico le 29 avril 2024. Nous achetons le gaz sur le marché international et construisons des lignes à haute tension vers la Roumanie. » Une folie économique : troquer le gaz russe bon marché contre des prix exorbitants dictés par les spéculateurs, au risque de désindustrialiser et d’endetter le pays, comme tant d’autres vassaux européens de Washington. Cette stratégie vise à provoquer une crise en Transnistrie, à rallier cette région à la Moldavie et à susciter une réaction russe, contrainte de défendre ses frères russophones – une escalade que les élites européennes, muettes ou impuissantes, sauf rares exceptions comme Orbán, laisseraient s’accomplir. Politico évoque un prétendu complot russe pour renverser Sandu, prétexte idéal à un false flag américain: « L’année dernière, les services de renseignement de Kiev ont averti qu’ils avaient intercepté un plan de Moscou visant à organiser un coup d’État et à chasser Sandu, en utilisant un parti d’opposition pro-russe pour renverser le gouvernement ». Espérons qu’il ne réussisse pas.

Ainsi se tisse un nouveau désordre, menaçant d’engloutir l’Europe de l’Est dans le chaos…

Filippo Zicari

samedi 22 mars 2025

Le Premier ministre belge prévient que la confiscation des avoirs russes constitue un « acte de guerre »


Le Premier ministre belge prévient que la confiscation des avoirs russes constitue un « acte de guerre »


— par Pierre-Alain Depauw — 21 mars 2025 


L’Union européenne, le Canada, les États-Unis et le Japon ont déjà gelé 300 milliards de dollars d’actifs russes après le début de l’opération militaire spéciale

Si l’Union européenne choisit de confisquer les 210 milliards de dollars qu’elle détient en actifs russes immobilisés, cela constituerait un « acte de guerre » aux conséquences graves, a déclaré le Premier ministre belge Bart De Wever.

« Nous ne vivons pas dans un monde imaginaire. Nous sommes dans le monde réel, où si vous prenez 200 milliards d’euros à quelqu’un, il y aura des conséquences », a déclaré De Wever.

De Wever a mis en garde ses collègues dirigeants contre le fait de « représenter publiquement les actifs gelés et immobilisés comme (…) une petite tirelire que l’on peut simplement casser avec un marteau et ensuite retirer l’argent et le dépenser comme on veut (…) parce que ce n’est tout simplement pas si simple. »

L’Union européenne, le Canada, les États-Unis et le Japon ont gelé 300 milliards de dollars d’actifs russes depuis le début de l’opération militaire spéciale. Parmi ces actifs, environ 5 à 6 milliards sont détenus aux États-Unis, tandis que la majeure partie se trouve en Europe, notamment chez Euroclear en Belgique, où 210 milliards de dollars sont stockés.

La Russie a prévenu qu’elle prendrait des mesures immédiates si ses actifs étaient confisqués.

Pierre-Alain Depauw

lundi 17 mars 2025

La Grande Manipulation

 

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.

 Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.

 Mais si le  conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.

Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.

Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin  slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.

Trump & Poutine le savent, ou du moins s’en doutent, le danger vient de Paris. Trump ne peut se permettre de trahir Poutine, ne serait-ce qu’une seule fois, car Poutine pardonne tout, sauf la trahison



16 mars 2025 via profession-gendarme


En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.


Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons ! 


Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
 

En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné. 

Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique. 

En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.

 Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.

dimanche 16 mars 2025

Le fou furieux qui dirige la perfide Albion, vient de déclarer la guerre à la Russie!

 

 

mardi 11 mars 2025

La Peur au Service du Pouvoir


 

 

« Nous sommes en guerre ». C’est ce qu’annonçait le freluquet en tout début du Covid. 

Et en effet, cela a marché au delà de ses espérances et ça marche encore. 

Aujourd’hui, il recommence dans cette même stratégie afin que la peur d’une menace totalement fantasmée de la Russie lui permette de se maintenir en place et de viser le sommet d’une prochaine fédération de l’UE, dans une ambition qui n’a plus de limites. Il s’en  voit le président et pour arriver au but, quoi de mieux que de perpétuer cette sale guerre jusqu’au dernier ukrainien. Mais qu’il aille lui sur le champ de bataille, avec un fusil, un casque et un treillis. Lui qui aime tant se déguiser en chef de guerre, il amuserait ainsi le monde entier. Ces gens veulent la guerre mondiale, avec des mots grandiloquents. « La patrie a besoin de nous ». Alors que depuis 7 ans le freluquet a porté la patrie sous la semelle de ses chaussures. Menteur !!! Ce type est halluciné, névrosé et bon pour l’hôpital psychiatrique ou complètement inconscient, on ne joue pas ainsi avec des risques de suicide nucléaire. Ce n’est pas Jupiter mais Néron ou Caligula. 

Mais comment croire  ce groupuscule de chefs d’Etat de l’Europe occidentale qui parlent de s’attaquer avec un manque total de soldats et d’armements à La 2ème puissance militaire ? Et pour entraîner l’adhésion des européens il faut un appât. Il faut faire croire au citoyen influençable que la Russie représente le même danger que l’Allemagne nazie en 1933. Soyons sérieux, la Russie peuplée d’environ 140 000 000 habitants pour un territoire grand comme tout un continent est face à une difficulté énorme à le peupler et à l’organiser. A partir de ce postulat, pourrait-elle vouloir encore s’agrandir sur une Europe de l’Ouest, alors qu’elle parvient difficilement à vaincre une armée ukrainienne en déroute.

samedi 8 mars 2025

Macron-Bayrou et Fillon-Morin : deux écoles, face à la menace russe

Capture écran LCI  Capture écran LCI


Macron et von der Leyen vont débloquer 800 milliards pour armer un pays lui-même convaincu que la guerre a assez duré...

Le président de la République a prononcé, ce mercredi, un discours qu’il voulait solennel.

 Un discours de clarification, mais qui lui permettait aussi d’endosser son costume préféré : celui de chef d’un État en guerre. Emmanuel Macron aime la rhétorique martiale : pour le Covid-19, il disait déjà « nous sommes en guerre ». Mais cette fois encore, ne va-t-il pas un peu loin ? Et est-ce fait exprès ou non ?


Une aubaine pour le Président ?

Pour le Président, la menace russe est aux portes de l’Europe. C’est géographiquement exact. Pour le Premier ministre, François Bayrou, c’est la menace existentielle la plus sérieuse depuis 1945. Le tandem exécutif en est persuadé – c’est, en tout cas, ce qu’il clame : Vladimir Poutine, si ça se trouve, réfléchit à une percée qui emmènerait les chars russes jusque sur les Champs-Élysées.

 

 

Commençons par convenir que cette menace est surtout une aubaine pour un Président qui, quand il n’a rien de régalien à se mettre sous la dent, n’a rien de mieux à faire que de rembarrer ses ministres (dont le premier d’entre eux), surtout s'ils veulent toucher aux accords de 1968 avec l’Algérie. Dans les moments de creux, quand il n’y a vraiment rien de tragique, rien qui permette à notre Gérard Philipe du pauvre de prendre sa voix de grande personne, Emmanuel Macron, qui ne peut pas s’empêcher de mettre son grain de sel partout, règle même les problèmes de télépéage des utilisateurs de X. C’était il y a quelques semaines, souvenez-vous. Et là, d’un coup, l’Histoire, la grande, s’invite de nouveau dans le paysage parce que l’Ukraine va devoir négocier une trêve. Poutine est pour, Trump est pour, Zelensky lui-même est pour… mais Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen sont contre.