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lundi 17 mars 2025

La Grande Manipulation

 

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.

 Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.

 Mais si le  conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.

Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.

Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin  slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.

jeudi 19 janvier 2023

La Russie réclame le jugement d'Angela Merkel et de François Hollande


Viacheslav Volodine

Le président de la Douma d'État russe, Viacheslav Volodine.
 
voltairenet.org
mer., 18 jan. 2023
 
Le président de la Douma d'État russe, Viacheslav Volodine, a demandé la tenue d'un tribunal militaire international comparable à celui de Nuremberg pour juger l'ancienne chancelière allemande Merkel et l'ancien président français François Hollande.

« Les aveux faits par le représentant du régime de Kyiv et les anciens dirigeants de l'Allemagne et de la France devraient être utilisés comme preuves devant un tribunal militaire international. Ces dirigeants ont comploté pour déclencher une Guerre Mondiale aux conséquences prévisibles. Et ils méritent d'être punis pour leurs crimes », a-t-il déclaré

Angela Merkel avait assuré, lors d'un entretien à Die Zeit, avoir négocié et signé les Accords de Minsk non pas pour faire la paix en Ukraine, mais pour donner du temps à l'armée ukrainienne pour préparer la guerre actuelle1. François Hollande lui avait donné raison dans un entretien à Kyiv Independent2.

mardi 13 décembre 2022

Hollande et Merkel : responsables de la guerre en Ukraine

 

par | 13 décembre 2022 |

La France, sous les ordres de l’UE, elle-même sous la dictée des USA et de l’OTAN, déclare depuis février dernier, date de l’entrée des troupes russes en Ukraine, qu’il faut tout faire pour ramener la paix sur le territoire ukrainien, et a engagé de nombreuses sanctions contre la Russie (seule coupable à ses yeux). 
 
Sanctions qui, aujourd’hui retombent indirectement sur le peuple français, en proie à une inflation et une pénurie jamais vues sur les productions énergétiques. La vérité vient de sortir d’Allemagne, mais vous n’en entendrez pas parler.

La guerre entre la Russie et l’Ukraine ne date pas réellement de février 2022. Elle avait vraiment commencé en 2014, à la suite d’une révolution ukrainienne. Les Russes avaient alors envahi la Crimée, et l’Ukraine commencé à bombarder les territoires pro-russes du Dombass (lire dans nos colonnes : Ukraine : c’est l’OTAN qui a lancé l’attaque… il y a 8 ans ! du 2 mars 2022). Ajoutons à cela des incidents navals, la cyberguerre et les tensions politiques entre les deux pays.

L’origine du conflit remonte en fait au 21 novembre 2013. Ce jour-là, le gouvernement ukrainien avait refusé de signer l’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE. Ce qui avait débouché sur la « révolution de Maïdan », et les soulèvements des provinces russophones (notamment le Dombass) pour se séparer du gouvernement ukrainien.

Depuis lors, l’Ukraine ne cessera de bombarder ces provinces de l’est du pays, causant plus de 14 000 morts dans la population civile.

Le 5 septembre 2013 est signé le premier protocole de Minsk, entre la Russie et l’Ukraine, pour mettre fin à cette guerre entre les deux pays. Cet accord est signé sous le regard de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Un cessez-le-feu est acté, mais les combats dans l’est du pays continuent quand même. De fait, c’est un échec… et à sa suite, après des regains de tensions avec une guerre qui repart dès décembre 2014, de nouveaux accords sont prévus. Ces accords, dits de « Minsk 2 » sont signés le 12 février 2015.

"Vous êtes pitoyable" : Poutine adresse une réponse amère à Angela Merkel


 EBENE MEDIA TV

  11 déc. 2022 

De 2014 à 2018, l'actuelle ex-chancelière Angela Merkel et le président français avaient organisé une rencontre entre Poutine et l'ex-président ukrainien Piotr Porochenko pour aboutir à un accord de paix connu sous le nom de "Accords de Minsk". 

Dans une récente déclaration, Merkel a avoué que ces accords étaient une manoeuvre de l'Occident pour gagner du temps et préparer Kiev à une guerre contre la Russie. 

Vladimir Poutine n'a pas tardé à répondre à ces propos d'une des dirigeantes envers qui il avait une très grande considération : "Je ne m'attendais pas à ça de la part de l'ancienne chancelière. Il s'avère que personne en Occident et à Kiev n'avait l'intention de respecter ces accords de Minsk. Il s'agissait d'armer l'Ukraine et de la préparer aux hostilités. Pendant des années, l'Occident a exploité sans vergogne les ressources de l'Ukraine, encouragé le génocide et la terreur dans le Donbass, fait de l'Ukraine une colonie sacrificielle. La Fédération de Russie aurait pu commencer l'opération militaire en Ukraine plus tôt, mais nous avons cherché la voie pacifique de la paix à travers la mise en œuvre des accords de Minsk-2 ».

 

mardi 6 juillet 2021

Allemagne. L’ex-chef du renseignement allemand dénonce la politique d’immigration folle de Merkel


 

06/07/2021

Les politiques d’immigration d’Angela Merkel sont « fatales » et l’Allemagne « décline politiquement et économiquement », a averti l’ancien chef de l’agence d’espionnage du pays, Hans-Georg Maassen, qui a dirigé l’Office pour la protection de la Constitution jusqu’en 2018.

Ce dernier a critiqué les contrôles aux frontières de la chancelière dans une interview cinglante que rapporte le Daily Mail et que bien évidemment, la presse française mainstream passe sous silence.

L’homme de 58 ans a critiqué la décision de Mme Merkel de laisser entrer environ 1,2 million de migrants en 2015, alors qu’il était en poste sous sa direction. Il a déclaré que les Allemands « ne peuvent pas comprendre pourquoi de plus en plus de personnes entrent dans ce pays alors qu’elles n’ont évidemment aucun droit d’asile ».

Ses commentaires interviennent une semaine après qu’un migrant somalien, entré dans le pays en tant que réfugié en 2015, a tué trois personnes à coups de couteau.

samedi 19 juin 2021

Énergie : l’Allemagne attaque la France et menace l’Union européenne


 

 17 juin 2021
Par Christian Harbulot et Michel Gay1.

contrepoints

 

OPINION : l’Allemagne s’est attelée à détériorer méthodiquement la compétitivité énergétique et industrielle de ses voisins européens, et notamment celle de son partenaire privilégié, la France.
 
 excellent document de l’École de guerre économique, publié en mai 2021, révèle les manipulations révoltantes de l’Allemagne à Bruxelles pour défendre ses choix énergétiques douteux et ses intérêts industriels aux dépens de l’Union européenne (UE), et notamment de la France.

Ce texte décortique clairement comment l’Allemagne tente d’affaiblir durablement la France et l’UE dans le domaine de la production d’énergie en s’opposant au nucléaire et en imposant des énergies renouvelables intermittentes (EnRI) ainsi que le gaz.

Bravo l’Allemagne !

L’Allemagne a su brillamment faire prévaloir ses intérêts aux dépens de certains États membres de l’UE en instrumentalisant des acteurs de la société civile investis dans le débat sur l’environnement, et en manipulant les esprits derrière une moralisation de façade sous couvert de transition écologique ou énergétique.

Joschka Fischer, ancien Vice-Chancelier et ministre des Affaires étrangères allemand entre 1998 et 2005, déclarait en 2008 au magazine allemand Der Spiegel :

Jusqu’à présent l’Europe était le projet central de la politique étrangère allemande – ce qui était bon pour l’Europe, était également bon pour l’Allemagne, et vice-versa. Mais les gouvernants actuels voient de plus en plus l’Europe comme une simple fonction de la politique de défense des intérêts allemands. Il y a là un risque qui n’est pas mince pour l’Europe, mais aussi avant tout pour l’Allemagne.

L’Allemagne qui tente vainement de tenir ses engagements sur la réduction de ses émissions de CO2 sans le nucléaire, a décidé de faire cavalier seul. Elle s’est attelée à détériorer méthodiquement la compétitivité énergétique et industriel de ses voisins européens, et notamment celle de son partenaire privilégié, la France.

En effet, son choix de développer massivement des EnRI, notamment éoliennes et solaires, met en péril sa propre compétitivité et son approvisionnement énergétique indispensables au bon fonctionnement de son économie.

Les EnRI sont peu réactives face aux variations de la demande allemande et entrainent un risque de black-out. L’Allemagne veut compenser cette situation risquée en ciblant l’importation du gaz russe, bien que polluant et émetteur de CO2, pour alimenter ses centrales à gaz (ce qui n’est pas bon pour le climat) afin de remplacer ses centrales nucléaires et à charbon.

Heureusement pour elle, ses voisins sont encore capables d’absorber ses brusques variations de productions fatales d’électricité renouvelables éoliennes et solaires.

Mais pour combien de temps ?

Le lobbying allemand

L’Allemagne exerce donc une pression sur la politique européenne afin d’assurer la pérennité de son modèle foireux sur lequel les autres pays seraient en retard, en noyautant la Commission, le Parlement européen, et les autres institutions de l’UE.

Elle a également verrouillé les quatre présidences pivots de l’UE : la Commission européenne, la Banque centrale, le Parlement, et le Conseil grâce à un discret mais puissant réseau constitué de personnalités influentes qui a fait ses preuves.

Un document de 2015 recense ainsi plus de vingt syndicats et associations représentant les EnRI allemandes (solaire, éolien, biogaz, etc.). Même des fabricants allemands d’éoliennes se trouvent jusque dans les institutions de l’UE.

En revanche, pas un seul groupement ne défend les intérêts de la filière nucléaire.

samedi 3 avril 2021

Berlin : test PCR obligatoire pour aller chez le coiffeur


 

 Je m’appelle Angela. C’est l’atavisme. Avant nous avions l’identification des juifs. Maintenant, les tests PCR. Ca fait du bien de retrouver nos fondamentaux…

(merci à un lecteur pour la piste)


Les Allemands sont lents à démarrer. Mais une fois que le moteur est lancé alors ils y vont à fond, en mode panzer.

Vrai dans les années 30. Encore vrai 90 ans plus tard.

Ainsi, ces dernières semaines on a bien compris que l’Allemagne avait décidé de rejoindre la meute covidémentielle (lire ici), avec Merkel qui en fait désormais des tonnes (alors que depuis mars 2020, mamie se taisait, sans doute épuisée par ces précédentes conneries, on pense à l’invasion migratoire par exemple ou sa chasse aux militants d’estrême-drouâte de l’AfD).

Voici donc un exemple concret de la covidémence à l’allemande… Pas joli à voir. Certains vont regretter la réunification.

Par décision du gouvernement local de Berlin, toute personne souhaitant se rendre dans un magasin “non essentiel” (vêtements, jouets etc.) ou dans un salon de coiffure (ou salon de beauté), ou encore un musée, ou une galerie d’art devra désormais… présenter un test PCR négatif ! (source Local.de)

Ils appellent cela le “test and meet ” car avant ils avaient un système de rendez-vous en ligne (baptisé donc “click and meet “, ah ah ah, qu’ils sont inspirés et spirituels…).

Comme d’habitude, les autorités expliquent que c’est pour le bien des Berlinois et que c’est forcément moins pire… qu’un confinement (à la française), c’est-à-dire la fermeture pure et simple…

Certes…

mercredi 24 mars 2021

« Merkel doit partir! »: l’opposition durcit le ton devant le fiasco de la gestion allemande du COVID 19



Edouard Husson

Panique à la Chancellerie: devant l'opposition qui montait au reconfinement quasi-complet du pays pour Pâques, Angela Merkel a dû reculer.

Elle s'est excusée publiquement. Mais cela n'a pas suffi pour apaiser le Parlement. Lors d'une séance de questions à la Chancelière mercredi 24 mars en début d'après-midi, l'opposition a bruyamment réclamé son départ. 
 
Tout a commencé par la stupéfaction le 23 mars au matin. L’Allemagne s’est réveillée en découvrant que la Conférence des Ministres-présidents, qui décide régulièrement avec la Chancelière de l’aménagement des mesures de précaution sanitaires avait décidé du confinement le plus strict depuis le début de l’épidémie. Les magasins seraient strictement fermés dès le Jeudi Saint et jusqu’au lundi de Pâques inclus. Les offices religieux seraient inaccessibles au public. Et les déplacements de vacanciers interdits. L’opinion publique s’est d’autant plus enflammée contre l’autoritarisme de la Chancelière et des chefs d’exécutif régionaux que la vaccination progresse très lentement. Il est loin ce printemps de 2020 où la Chancelière était félicitée pour sa bonne gestion de la crise du COVID 19. 

Panique à la Chancellerie et chahut au Bundestag

Toute la journée d’hier, les ministres-présidents ont été confrontés à des critiques très dures dans leurs Länder respectifs. En particulier les Chambres de Commerce et d’Industrie ont fait valoir le coup qui serait porté à la croissance avec l’arrêt complet de l’activité pour les commerces durant une période de grande fréquentation. Les Eglises aussi ont fait savoir comme elles étaient mécontentes de se trouver mises devant le fait accompli, alors même qu’elles n’avaient cessé tout au long de l’épidémie de prendre des précautions. La Chancelière a eu aussi des remontées des fédérations locales de la CDU soulignant que le confinement prévu ajouterait encore à la débâcle électorale des dernières élections régionales (en Bade-Wurttemberg et en Rhénanie-Palatinat) au scandale des masques et à la baisse continue du parti dans les sondages.

vendredi 21 août 2020

Le couple franco-allemand remplacé par l’axe Merkel-Erdoğan…


Depuis plusieurs semaines, la tension monte, en Méditerranée, entre la France et la Grèce d’une part, la de l’autre.

Et les frictions se multiplient.

On a frisé un acte de guerre, il y a quelques semaines, au large de la Libye, quand une frégate française voulant contrôler un navire tanzanien au large de la Libye a failli être mis en joue par des vaisseaux turcs…
 Eh oui, depuis des mois, Erdoğan joue un jeu dangereux, essaie d’étendre son influence au nord de la Syrie, au Proche-Orient, en Libye. Mais aussi, et surtout, à Chypre, île dont la Turquie occupe illégalement la partie nord depuis quarante-cinq ans sans susciter la moindre réaction de l’Union européenne (alors que Chypre en est membre), ni de l’OTAN.
Chypre est devenu un enjeu majeur depuis que des gisements de gaz colossaux ont été découverts dans les eaux territoriales de l’île.
C’est le consortium franco-italien Total-Eni qui en a obtenu la concession.
Sauf qu’Erdoğan revendique, du fait de l’occupation illégitime qu’il exerce, neuf des quatorze points de forage prévus.
Et depuis, la Grèce est harcelée par la marine turque de plus en plus agressive, qui n’hésite plus à violer les eaux territoriales de son voisin et ennemi héréditaire.
C’est, d’ailleurs, entre autres pour cela qu’Erdoğan avait, en mars dernier, lâché des dizaines de milliers de réfugiés sur la pauvre Grèce, ces fameux réfugiés que Mme Merkel lui avait confiés, moyennant six milliards d’euros, sans même consulter Macron ni personne parmi ses « partenaires européens ».
Car Angela a des yeux de Chimène pour Erdoğan.

mardi 19 mai 2020

« Merkron et le dernier plan bidon ! » L’édito de Charles SANNAT




par | 19 Mai 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voyez, le problème, parfois, c’est que l’on sait exactement ce qu’il va se passer avant même que cela n’arrive. 

Tous ceux parmi vous qui sont parents d’enfants savent très bien de quoi je parle.

De l’instinct, à la compréhension et à l’expérience du vieux singe à qui plus personne ou presque ne peut plus apprendre à faire une nouvelle grimace, l’avenir est déjà connu.
Alors nous devrons supporter les médias serviles, remplis de jeunes blanc-bec et de blanche-bec également, soyons paritaire, les « hourras » de rigueur, nous devrons communier à la cathédrale cathodique les vraies étant encore fermées au culte, saluer notre grand timonier à la barre au Palais qui se prenait ce week-end pour le Général de Gaulle, et depuis hier pour le sauveur de l’Europe et du couple franco-allemand sans lequel … « rien n’est possible en Europe ».
Simagrées prévisibles.
Communication pathétique.
La réalité elle est la suivante.
500 milliards d’euros qui seront empruntés et répartis par la Commission Européenne de Bruxelles qui n’a jamais servi à rien si ce n’est à pondre des règlements ineptes sur la contenance des chasses d’eau des cuvettes à chiottes de l’Union ou encore le diamètre de la noix sur le marché de Foix… C’est important le diamètre de la noix même si c’est un sujet à la noix.
Je peux donc déjà vous dire très précisément que ces 500 milliards ne représentent strictement rien dans une zone euro dont le PIB est déjà de 14 000 milliards d’euros !
Nous parlons de 3.6 % du PIB de l’eurozone et de 2 % en gros de l’Union Européenne tout entière ! Bref, une goutte d’eau dans un océan d’endettement qui est en train de se créer dans chaque pays d’Europe.
L’Allemagne va dépenser presque 900 milliards à elle seule, la France terminera sur son budget propre à 500 milliards d’euros, l’Italie et l’Espagne également, bref, ces 500 milliards ne représentent rien, mais ce n’est pas là le plus important.

mercredi 29 avril 2020

Merkel dicte sa solidarité




dimanche 18 août 2019

Et Angela Merkel continue de défendre sa politique migratoire…

 
 



Lors d’une discussion avec des citoyens, Angela Merkel a une nouvelle fois défendu sa politique migratoire, alors que des crimes en tous genres commis par des migrants ont lieu un peu partout en Allemagne.

De retour de vacances d’été, la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel s’est rendue, ce mardi 13 août 2019, au sein de sa circonscription électorale, située dans le nord-est de l’Allemagne, sur la mer Baltique, et y a visité une école à Greifswald, puis a pris part à une rencontre à Stralsund avec 200 lecteurs du quotidien Ostsee Zeitung.

Elle a, à cette occasion, défendu sa politique migratoire, tout en déclarant devoir vivre avec la controverse qui porte sur celle-ci, avant d’ajouter que ce choix, en 2015, d’ouvrir les frontières a aidé lors d’une crise humanitaire exceptionnelle et urgente.
Selon Angela Merkel, l’Allemagne ne peut pas seulement prendre soin de sa propre prospérité, mais doit assumer sa part du monde : « Nous ne pouvons pas penser seulement à nous. »
Elle a qualifié les « sauvetages » en mer Méditerranée de « devoir humanitaire », tout en critiquant les contrebandiers et passeurs.
Accusée par un élu local patriote, présent parmi les intervenants, de diviser, par sa politique migratoire, la société allemande, la chancelière a nié ce fait.
Pourtant, il est évident qu’une partie du peuple vit très mal l’arrivée massive de gens venus d’autres continents et la criminalité engendrée par ceux-ci.

jeudi 8 août 2019

Allemagne : un ancien général accuse Merkel de pratiquer une politique anti-allemande et rejoint l’AfD




"J'ai été horrifié que la politique allemande d'ouverture des frontières se poursuive si brutalement."

L'ancien général allemand Joachim Wundrak, trois étoiles, veut devenir maire de Hanovre pour l'AfD.

 Il accuse la chancelière allemande d'une politique "anti-allemande" visant à "dénationaliser" l'Allemagne.

Monsieur Wundrak, vous avez été membre de la CDU pendant six ans. Vous avez démissionné en 2014, pourquoi ?

J'ai déjà vu alors que la politique migratoire du gouvernement fédéral était complètement hors de contrôle et que la police fédérale était même empêchée de rétablir l'ordre.

Qu'avez-vous pensé quand la crise des réfugiés a éclaté un an plus tard ?

J'ai été horrifié que la politique allemande d'ouverture des frontières se poursuive aussi brutalement. Mais je n'ai pas rejoint l'AfD à l'époque.
J'espérais que la dissolution des frontières n'était pas un calcul politique.

Vous sous-entendez donc une perte délibérée de contrôle de la part du gouvernement ?

lundi 15 juillet 2019

4 migrants ont massacré une retraitée allemande : j’aimerais que cela arrive à Merkel !

 
 
 

Publié le 14 juillet 2019 - par Anne Schubert -
 
J’aimerais tant que tous les bien-pensants cathos, généreux donateurs et initiateurs de cagnottes pour navigateurs illégaux, les tartufes et autres cagots lisent ce qui suit.
 
J’aimerais tant que mes voisins en prennent connaissance.
 
J’aimerais tant que dans les écoles, on arrête de formater nos enfants en leur racontant des mensonges.
 
Ce qui suit est à la fois tellement terrible et tellement typique que les larmes me venaient aux yeux en traduisant l’article.
Cette dame a tout juste quelques années de plus que moi, elle a souffert le martyre pendant des heures
Tourmentée, battue, rossée, écharpée, tabassée, suppliciée !
Par 4 bêtes sauvages, invités personnels de la chancelière.
Que personne ne vienne me dire : mais cela a toujours existé, les crimes !
Pas comme celui-ci, pas dans cette fréquence, dans cette sauvagerie.
Pas comme on égorge les moutons dans ces pays-là, pas jour après jour !
Merci Merkel, vous méritez qu’on vous réserve le même sort !
Quatre turcs et nigérians torturent à mort une retraitée, la martyrisent, l’achèvent comme une bête.
Ursula U. (†75) a souffert un martyre indicible.
Kidnappée à Cologne et torturée à mort à Hasberg, près d’Osnabrück.
Je connais bien cette petite ville si calme, si provinciale, qui, comble de l’incohérence, summum du sarcasme, porte le titre de « ville de la paix » (Friedensstadt).
Depuis avril 2002, siège de la Fondation allemande de Recherche sur la Paix (Deutsche Stiftung Friedensforschung).
Ville de la paix de Westphalie(1648) et ville natale du peintre Felix Nussbaum et de l’écrivain Erich Maria Remarque.
Qu’en avez-vous fait, de la ville de la paix, Chancelière Merkel ?
Pourquoi Ramazan B. (43), Enoma E. (25), Mert N. (24) et Kahraman p. (35) ont-ils le droit de fouler les allées de la petite cité paisible ?
Que font-ils en Allemagne ?

dimanche 7 juillet 2019

L’ancien chef du renseignement allemand : « Je n’ai pas rejoint la CDU pour que 1,8 million d’arabes entrent en Allemagne »

 
 



Allemagne – selon un article du Rhein-Neckar-Zeitung, Hans-Georg Maaßen, ancien chef du renseignement intérieur, aurait de nouveau critiqué la politique du gouvernement concernant les migrants dans un discours prononcé devant l’association locale du parti CDU à Weinheim.

Il a déclaré sous les acclamations des personnes présentes :
« Il y a trente ans, je n’ai pas rejoint la CDU pour qu’aujourd’hui 1,8 million d’Arabes entrent en Allemagne. »
(…) Il s’est également dit scandalisé par le fait que ses déclarations politiques le plaçaient à l’extrême-droite de l’échiquier politique .
« Mon grand-père a été maltraité par les nazis, mon oncle a été persécuté par eux, et je trouve stupide de me mettre dans le même camp politique que ces gens » a dit le démocrate-chrétien.
Les critiques qui lui ont été adressées, notamment par son propre parti, lui ont rappelé la manière dont les États totalitaires traitaient les membres de l’opposition : « Isoler, stigmatiser, discréditer et ensuite neutraliser », a dit Maaßen.
« La CDU est ma maison, je ne la quitterai pas simplement parce que je n’aime pas la direction actuelle du parti ».
Annegret Kramp-Karrenbauer, leader de la CDU, avait critiqué Maaßen en particulier pour avoir pensé à un rapprochement avec l’AfD (…)
Maaßen a affirmé : « Je ne considère pas que l’AfD soit capable de former une coalition à l’heure actuelle ».
Mais en même temps, il a ajouté : « Il se peut que dans dix ans, l’AfD soit un parti différent de ce qu’il est aujourd’hui ».

(…) RT Deutsch

mercredi 13 mars 2019

Couple franco-allemand, Angela demande le divorce à Manu!

 
 
Couple franco-allemand, Angela demande le divorce à Manu!

par | 13 Mar 2019 |

Haaa…. le couple franco-allemand, il y a de l’eau dans le gaz et la tribune de Macron sur l’Europe, reçoit un accueil objectivement dramatique de la part de nos partenaires et en premier lieu le plus important d’entres eux à savoir l’Allemagne.

L’Allemagne de Merkel propose par exemple que le futur porte avion soit (payé par la France) et utilisé par l’Allemagne, qu’il n’y ait strictement aucune mutualisation des dettes et que chacun se débrouille avec ses frasques nationales puisque cela fonctionne si bien pour l’Allemagne, mais ce n’est pas tout.
Dans les bonnes idées d’AKK (le surnom de celle qui succède à Merkel) il faudrait aussi fermer le parlement européen de Strasbourg, et…. Merkel enfin trouve parfaite l’idée qu’elle soutient pleinement d’un siège européen unique à l’Onu, au détriment de la France!

Merkel veut détruire la France…

Objectivement, celui qui veut croire encore que l’Europe c’est la paix et que les zallemands y sont les zentils est un benêt, un naif, ou un imbécile.

L’Allemagne domine l’Europe et la France va devoir choisir entre accepter la domination et la tutelle allemande fort désagréable au quotidien, ou d’enfin accepter de penser à nouveau sa puissance et son avenir.

Le couple franco-allemand va divorcer car pour sauver le mariage, le prix à payer sera beaucoup trop élevé.

Accessoirement, l’Europe et l’euro n’y survivront pas.

Charles SANNAT

Source le HuffigthonPost ici

mardi 22 janvier 2019

Traité d’Aix-la-Chapelle : allégeance et soumission !

 
 


Non, il ne s’agit pas du dernier roman de Houellebecq mais du traité d’Aix-la-Chapelle, rédigé en grande discrétion, et qui prétend marquer l’anniversaire du traité franco-allemand de l’Élysée signé le 22 janvier 1963.


Certes, on ne peut que se réjouir de la réconciliation franco-allemande scellée par le traité de l’Élysée.
Toutefois, le traité que les deux gouvernements veulent signer, le mardi 22 janvier, n’est en rien comparable à celui de 1963, lequel organisait entre la France et la République fédérale d’Allemagne des concertations dans les domaines de la défense, de la politique étrangère, de la culture, de l’éducation et de la jeunesse.
On sait ce qu’il advint de ce traité que la Diète fédérale allemande, lors de son approbation, fit précéder d’une déclaration unilatérale soulignant les liens privilégiés de la RFA avec les États-Unis pour sa défense, ce qui vida de portée le traité franco-allemand.
Le nouveau traité d’Aix-la-Chapelle est d’une tout autre nature.
Son titre est révélateur de sa nature et de ses objectifs. Il ne se limite pas à la coopération entre la France et l’Allemagne mais appelle à « l’intégration franco-allemande ». Rien que ça !
Puis les deux gouvernements égrainent toute une série d’actions pour coopérer en matière de défense, de politique étrangère, et notamment au Conseil de sécurité de l’ONU, en Afrique pour le développement.
L’article 8-2 stipule : « L’admission de la RFA en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies est une priorité de la diplomatie […] franco-allemande. »
La France n’a, dès lors, plus de politique étrangère propre mais elle l’exerce sous le contrôle de l’Allemagne, capitale Berlin !

lundi 21 janvier 2019

Démocratie confisquée



macron_repond_aux_francais
 
 
Publié le

Pacte de Marrakech

La définition de la démocratie, serait le gouvernement du peuple par le peuple.
Aphorisme court mais pourtant explicite.
Ce qui n’a pas empêché notre actuel président de faire signer dernièrement en catimini, par un intermédiaire, ce Pacte sur les migrations qui engage la législation des pays signataires à coopérer avec l’ONU dans sa volonté de répartir des « migrants » un peu partout en Europe.
Jouant encore sur les sentiments de repentance et de culpabilité qui persistent encore dans la population.
Cela, bien sûr, avec des propos rassurants, mais trompeurs.
Qui ne peuvent tromper que ceux qui s’abstiennent de réfléchir.
Les pays d’accueil, seront ainsi mis en demeure d’accepter toujours plus de « migrants » sous le couvert d’un engagement dûment signé.
Un accord avec le diable, puisque toute critique de l’immigration deviendra infraction, par un renforcement bienvenu du gouvernement des juges et qui ne fera aucune différence entre réfugiés légitimes et clandestins.
Le but non avoué est bien de surajouter des populations allogènes à d’autres populations exotiques déjà en place, pour que la France devienne une parcelle du grand Village Mondial.

Traité d’AIX la Chapelle

Comme une trahison en appelle une autre, Macron toujours égal à lui même, va prochainement signer, avec sa comparse des mauvais coups, la Merkel, un Traité, dit d’Aix la Chapelle.

mercredi 16 janvier 2019

Macron doit tenir jusqu’au 22 janvier, après, nous aurons affaire à Merkel

 
 

Publié le 15 janvier 2019 - par Georges Clément
 
Et après, la France (ou ce qu’il en reste) n’existera plus.

La cause des réformes abruptes lancées sans précaution et qui ont mis le peuple en émoi réside dans l’obligation sacrée de ce président de rencontre d’avoir à sceller la remise définitive de la souveraineté des Gaules – et donc de la France – dans les mains de la Germanie.

Cette capitulation aura lieu le 22 janvier à Aix-la-Chapelle, capitale de Charlemagne, dernier empereur d’Occident.
En effet, et sans que nul ne l’ait su, sans qu’aucun de ceux qui savaient ne l’eussent clamé, la classe Bilderberg au pouvoir et la chancelière se sont donné rendez-vous à Aix-la-Chapelle pour signer une quasi-fusion (ils disent « rapprochement ») entre la France et l’Allemagne.
Le traité (qui sera ratifié le même jour par les deux parlements) portera sur la défense, la politique étrangère et l’économie pour fonder le prototype d’une Europe « souveraine ».
Plus de 200 juristes des deux pays travaillent d’arrache-pied pour harmoniser les législations des deux États.
Lequel fera sa révérence à l’autre ?
Lequel acceptera de perdre des avantages juridiques, des libertés, de renoncer à une fiscalité avantageuse ?
Gageons que le plus fort l’emportera et il n’est guère besoin de dire qui domine de Merkel ou Macron.
Mais le traité prévoit également que les régions frontalières, et sûrement l’Alsace, deviendront des « euro-districts » où les transports, la distribution de l’eau, l’électricité et probablement la fiscalité seront fusionnées entre la partie allemande et la française.
Un Alsacien sera-t-il allemand ou français ?
La revanche de 1918 est là, sous nos yeux, en plein bicentenaire de la fin de la Première Guerre mondiale et du début des négociations qui ont mené au traité de Versailles.