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mercredi 18 décembre 2024

Entretien en 4-4-2 avec Youssef Hindi : « En route vers le grand Israël. »


 

Syrie, Palestine, Israël, Iran, Turquie : Youssef Hindi fait le point sur l’actualité au Proche-Orient.

 mise à jour le 17/12/24

Pour ce nouvel entretien du Média en 4-4-2, notre journaliste Kate reçoit Youssef Hindi, géopolitologue, historien des religions, auteur et conférencier, qui vient de co-écrire avec Pierre-Antoine Plaquevent un ouvrage fascinant intitulé "Israël et la guerre mondiale des religions : géopolitique et millénarisme".

Youssef Hindi se penche sur la situation en Syrie avec la chute de Bachar Al-Assad, un scénario qui rappelle étrangement celui de Mouammar Kadhafi en Libye, et la faction de Hayat Tahrir Al-Sham, dirigée par Mohamed Al-Joulani.

Le rôle de la Turquie, un acteur clé dans la région dont les intérêts géopolitiques semblent souvent primer sur la cause palestinienne, est également abordé par le géopolitologue.

Nous ne pouvons pas parler de la région sans évoquer la situation dramatique à Gaza, où la population affronte un véritable génocide au quotidien. Youssef Hindi nous parle également du projet messianique de Benyamin Netanyahu et son ambition de constituer le Grand Israël, un projet qui s’accompagne du pillage de terres et de ressources.

Enfin, Youssef Hindi nous éclaire sur l’Iran, qui se trouve dans le collimateur d’Israël…

 

dimanche 15 décembre 2024

La Syrie sacrifiée

 

 

 

samedi 14 décembre 2024

Pourquoi les journalopes de la télé n'en parlent pas ?


 Image

Sachez que La Syrie avant le début des bombardements de 2011, c'était :
 
 - Pas de dette publique 
 
- Les médicaments et l'école gratuits 
 
 90% des habitants propriétaires de leur maison 
 
- Les emprunts SANS intérêt 
 
- 7% de chômage 
 
- 6 budgets de suite à l'équilibre 
 
 La Syrie depuis 2011, c'est : 
 
- un chômage à 20% 
 
- des prix en hausse de 20-30% 
 
- entre 260 000 et 470 000 morts 
 
- la création de RÉFUGIÉS 
 
Sources : Forum Social Mondial (Montréal, août 2016) 
 
 Bref … ils ont créé artificiellement les conditions de cette situation par le chaos et la subversion Ils font pareil dans les familles, les syndicats et les partis 
Et bien sûr les pays 
Diviser pour régner !

mardi 10 décembre 2024

Communiqué du 6 décembre 2024 de Michel Raimbaud Président de l’Association d’Amitié France Syrie


Emad Hajjaj (Jordanie / Jordan), Alaraby J newspaper

Michel Raimbaud est également membre du Conseil d’orientation stratégique de Geopragma.

Mesdames, Messieurs, Chères amies, Chers amis,

J’aurais aimé vous adresser le premier message de mon mandat dans des circonstances plus sereines. L’actualité en a décidé autrement.

La Syrie qui en quatorze ans a dû affronter le djihadisme, l’occupation, le blocus, le pillage, les sanctions, l’asphyxie programmée,  est depuis quelques jours la cible d’une agression aux conséquences incalculables.

Elle met en danger l’intégrité et l’indépendance de la Syrie en tant qu’Etat et fait peser de nouvelles menaces sur la cohésion et les conditions de vie des Syriens déjà soumis à rude épreuve.

En conséquence, l’Association faillirait gravement à sa vocation si elle restait silencieuse. L’offensive en cours constitue en soi une violation sans précédent de la légalité internationale.

Elle a pour objectif réel la destruction sauvage d’un pays à l’origine de la civilisation humaine, la nôtre entre autres, en premier lieu l’effacement de sa conscience historique et de son identité nationale.

Il était une fois la Syrie… Et elle n’a pas la vocation innée d’être le terrain de jeu d’Erdogan et de ses alliés ou un terrain de jeu pour djihadistes.

C’est le lieu d’invention de l’écriture et du premier alphabet, où l’on a imaginé les premières notes de musique, et la première partition musicale, il y a… 3400 ans ( c’est ce que vous diront les archéologues français qui ont découvert les trésors du site d’Ougarit.

La Syrie est le berceau de l’agriculture et des premiers villages agricoles par essence… C’est sur cette terre fertile à tous égards qu’est née la Cité, Damas et Alep se disputant le titre de ville habitée la plus ancienne au monde.

Ces innovations engendreront tout naturellement l’émergence des premières cités-Etats ou des premiers Empires, avant même que le processus fasse irruption dans le monde hellénique.

Ces innovations donneront lieu tout naturellement à l’invention des nouveaux concepts et des nouvelles réalités qui structurent notre monde contemporain : le gouvernement, l’impôt, le commerce, la guerre sans doute, et leurs corollaires, les traités, autant d’innovations promises à un long et grand avenir.

mercredi 24 avril 2024

Erdogan Commande t’il à Bruxelles ?


 

 

On vient d’en apprendre une bonne ces derniers jours, dans l’indifférence ou presque des médias.

 La réunion à Saint Josse en Belgique qui devait réunir des personnalités politiques conservateurs, souverainistes et nationaux-démocrates comme Orban  a été carrément interdite par un certain Emir Kir, un maire lié à l’extrême droite turque. Un proche des ultra-nationalistes religieux représentés par les « Loups Gris ». C’est la presse qui l’affirme. C’est celui qui le dit qui l’est, pourrait dire un écolier.

Un maire d’une ville qui représente symboliquement l’Europe et qui reproche à ces participants d’être « d’extrême » droite, comme si dans un pays qui se veut libre ce n’était pas leur droit.

Avec comme justification « trouble à l’ordre public ». Il n’y a que les naïfs pour croire à cet argument qui est bien pratique à toute autorité pour interdire un quelconque débat qui n’entre pas dans son moule idéologique.

Mais que représente Bruxelles maintenant ? Une ville qui est  la façade d’une UE qui se veut encore souveraine mais qui reste sous la dépendance des puissances mondiales de l’argent, de l’Etat profond américain et qui se prostitue devant un Islam conquérant. La démonstration vient d’en être faite avec ce fait divers !

Mais allez en Turquie et cherchez bien partout un maire Belge, en toute réciprocité comme à Bruxelles. C’est haram (interdit aux non musulmans). je fais le pari que vous  n’en trouverez pas ! Pas davantage vous trouverez une cathédrale chrétienne qui ne soit pas transformée en mosquée. Mais à Strasbourg par contre vous admirerez la plus grande mosquée turque de France.

Quand De Gaulle prophétisait « Dans quelques décennies la France victime d’une immigration incontrôlée sera submergée par ces cultures devenues majoritaires qui installeront une République Islamique et les fidèles iront déposer des gerbes à Collombey les 2 mosquées ». N’avait-il pas un peu raison ?

Erdogan, dans ses rêves impérialistes n’a jamais caché son jeu, ni les vues de conquête qu’il a sur l’UE mécréante. « L’Europe est un continent en voie de putréfaction, la faiblesse est tentatrice pour un prédateur ».

jeudi 16 novembre 2023

Le Président Turc menace directement Israël sous les applaudissements d'une majorité de pays, pas un mots dans les merdias mainstream



mercredi 15 mars 2023

Tremblement de terre en Turquie : catastrophe naturelle ou démonstration de force militaire ?




14.03.2023

kla.tv

Le tremblement de terre dévastateur du 6 février 2023 dans le sud-est de la Turquie et le nord de la Syrie a atteint une ampleur de destruction choquante.

Mais ce que de nombreuses personnes acceptent impuissantes comme un coup du sort inéluctable ou comme « envoyé par Dieu » soulève, à y regarder de plus près, des questions qui doivent être clarifiées

mercredi 22 février 2023

Turquie, Syrie : un séisme qui rebat les cartes au Moyen Orient ?



Turquie, Syrie : un séisme qui rebat les cartes au Moyen Orient ?
 
Fév 19, 2023
geopragma.fr


Billet du lundi 20 février 2023 rédigé par Patricia Lalonde, Vice-présidente et membre du Conseil d’administration de Geopragma.

Indécence… 44.000 morts. A peine quelque jours après le désastreux tremblement de terre qui a frappé la Turquie et la Syrie, elle-même déjà en proie à douze années de guerre, certains journalistes, sans doute mus par leurs belles âmes « droit de l’hommistes » occidentales osent souffler sur les braises d’une polémique choquante contre les régimes turc et syrien.

Alors que les Emirats arabes unis, l’Egypte, la Jordanie, la Russie, l’Iran, l’Irak, l’Algérie, Oman, la Chine et plus récemment l’Arabie Saoudite ont rapidement envoyé des secours sur place sans prendre en considération la situation politique de la région, les Nations-Unies n’ont pas pu réunir le Conseil de Sécurité suffisamment tôt pour envoyer Martin Griffith, le représentant spécial sur place, alors que l’espoir de retrouver des survivants sous les décombres s’amenuisait… Certains pays européens ont trainé des pieds, pris de panique à l’idée d’être obligés de négocier avec Bachar el Assad, l’ennemi, traité au même titre que Daesh… l’Italie osera enfreindre le blocus et acheminer un cargo au port de Beyrouth afin de livrer le plus vite possible l’aide nécessaire aux besoins urgents des sauveteurs sur place.

La France apportera sa pierre, plus tard, en faisant parvenir un hôpital de campagne en Turquie…

Qu’y a-t-il de choquant à ce que le président Assad demande de pouvoir coordonner l’aide internationale ? On imagine aisément qu’il ne fasse pas une confiance aveugle aux « Casques blancs », organisation humanitaire qui travaille dans la province d’Idleb, afin d’aider les « rebelles », c’est-à-dire les milices d’Hayat Tarhir el Sham, du Font al Nusra et autres groupes djihadistes, proches d’el Qaida et de Daesh qui furent l’arme des occidentaux pour essayer d’en finir avec le régime de Damas, et qui par ailleurs, tentent actuellement d’empêcher les camions des Nations-Unies d’acheminer l’aide de Damas dans la région…

mardi 21 février 2023

Le tremblement de terre en Turquie a-t-il été provoqué par l'homme ? Eh bien, la technologie existe...


 uncut-news.ch
21 février 2023

Le tremblement de terre en Turquie a-t-il été provoqué par l'homme ? Eh bien, la technologie existe...

Le bilan des séismes du 6 février qui ont dévasté la Turquie et la Syrie approche les 44 000 morts. 

 Toutes ces personnes ont-elles été victimes de ce que le Guardian appelle des "actes de Dieu" ? Ou ont-ils été assassinés par les puissances de l'éternité comme une sorte d'avertissement tête de cheval dans le lit, ce qui arrive à tout dirigeant - en l'occurrence le président turc Recep Tayyip Erdoğan - qui refuse de suivre la ligne mondialiste ?

Parmi ceux qui croient que ce dernier est la sénatrice roumaine Diana Iovanovici Șoșoacă. Dans une déclaration à la chambre haute du Parlement roumain, elle a déclaré :

"Au cours des trois dernières années, nous avons assisté à une véritable campagne de meurtres de masse dans le monde entier, soit par de supposées pandémies et le besoin imminent d'injecter des vaccins non testés qui tuent des gens, soit par des guerres qui réduisent la population mondiale mais remodèlent la politique internationale, réalignant pôles de pouvoir et déplacement des frontières. Nous avons assisté à la création de tremblements de terre sur commande, qui est en réalité une attaque contre la Turquie par les grands du monde, qui n'aimaient pas être mis en place par Recep Tayyip Erdoğan, le président de la Turquie.

De plus, sa position neutre et médiatrice dans la guerre ukraino-russe les a profondément troublés, d'autant plus que la Turquie est militairement la deuxième grande puissance au sein de l'OTAN. Sa position sur le blocage de l'adhésion de la Suède à l'OTAN, son discours de Davos, ainsi que le geste de partir en pleine conférence de presse et de défier Schwab, ne sont pas passés inaperçus dans le monde froid des dirigeants politiques. Mais personne n'aurait pensé que tant de gens devraient mourir d'une manière aussi horrible. Et ce n'est qu'un avertissement, car ce n'était pas la zone la plus densément peuplée de Turquie.

Cent cinquante répliques d'un tremblement de terre dévastateur, la seconde plus grande que la première sans qu'il y ait d'épicentre, la zone est artificiellement excitée, les armes géologiques existent depuis très longtemps, elles ont été utilisées jusqu'à présent sans faire trop de victimes , probablement pour des expériences. 

 Maintenant, il a été mis en pratique. Si nous regardons attentivement la carte de la Turquie, nous verrons que des gazoducs et des oléoducs la traversent, et c'est l'un des objectifs : leur destruction. Mais dix secondes avant le soi-disant tremblement de terre, les Turcs ont fermé ces pipelines.

 Aussi, 24 heures avant le tremblement de terre, dix pays ont retiré leurs ambassadeurs de Turquie.

 Cinq jours avant le tremblement de terre, le ministère roumain des Affaires étrangères a émis un avertissement de voyage pour les citoyens roumains en Turquie, bien qu'il n'y ait aucun danger, comme d'autres pays. 

 En tuant des gens, ils ont servi leurs intérêts. Les cartes diffusées sur toutes les chaînes de télévision montrent qu'il n'y avait pas d'épicentre, mais une ligne de milliers de tremblements de terre. Les services de renseignement turcs enquêtent sur une éventuelle "intervention criminelle" (c'est-à-dire l'implication d'un autre État dans le déclenchement du premier séisme), qui a ensuite conduit à une réaction en chaîne après la déstabilisation des plaques tectoniques de la région.

vendredi 17 février 2023

La défaite de l’Ukraine se précise

 

Par Thierry Meyssan

C’est un secret de polichinelle : le gouvernement de Kiev est en train de perdre militairement face à l’armée russe.


Celle-ci avance sans se presser et construit la défense des régions qui ont rejoint Moscou par référendum. Mais cette réalité inexorable en cache d’autres. Par exemple, le fait que la Turquie, toujours membre de l’OTAN, soutient la Russie et lui fournit des pièces détachées pour son armée. Non seulement l’Alliance atlantique perd, mais elle se fissure.

L’avenir de l’Ukraine se précise. Les combats opposent d’un côté le gouvernement de Kiev qui refuse d’honorer sa signature des Accords de Minsk et de l’autre, la Russie qui entend faire respecter la résolution 2202 du Conseil de sécurité, entérinant lesdits Accords. D’un côté, un État qui refuse le Droit international et est soutenu par les Occidentaux, de l’autre un autre État qui refuse les règles occidentales et est soutenu par la Chine et la Turquie.

Comment le président Volodymyr Zelensky, élu pour appliquer les Accords de Minsk, a-t-il pu se transformer en « nationaliste intégral »[1], prendre le parti de fanatiques, héritiers des pires criminels du XX° siècle ? C’est un mystère. L’hypothèse la plus probable est financière, M. Zelensky étant connu depuis la publication des Paradise Papers pour ses comptes off-shore et ses propriétés en Angleterre et en Italie. Au demeurant, Volodymyr Zelensky n’a pas grand rapport avec ses « nationalistes intégraux ». C’est un couard. Au début de la guerre, il est resté plusieurs semaines, planqué dans un bunker, probablement hors de Kiev. Il n’est sorti qu’après que le Premier ministre israélien, Nafatali Bennett l’ait assuré que le président Vladimir Poutine lui avait promis qu’il ne tuerait pas le président ukrainien[2]. Depuis, il fait le matamore par vidéo dans tous les sommets politiques et festivals artistiques occidentaux.

Comment la Turquie, alliée des Occidentaux au sein de l’OTAN, s’est-elle impliquée du côté russe ? C’est plus facile à comprendre pour ceux qui ont suivi les tentatives d’assassinat du président Recep Tayyip Erdoğan par la CIA. Au départ Erdoğan était un voyou de rue. Puis, il s’est investi dans une milice islamique qui l’a conduit à se rapprocher aussi bien des insurgés afghans que des jihadistes russes d’Itchkérie, ce n’est qu’après ce parcours qu’il est entré en politique, au sens classique du terme. Durant sa période de soutien aux groupes musulmans anti-russes, il était un agent de la CIA. Comme beaucoup, lorsqu’il est parvenu au pouvoir, il a considéré les choses différemment. Il s’est progressivement détaché de Langley et a voulu servir son peuple. Cependant son évolution personnelle s’est déroulée alors que son propre pays changeait plusieurs fois de stratégie. La Turquie n’a toujours pas digéré la chute de l’Empire ottoman. Elle s’est essayée à plusieurs stratégies successivement. Depuis 1987, elle est candidate à l’Union européenne. En 2009, avec Ahmet Davutoğlu, elle a pensé rétablir son influence ottomane. De fil en aiguille, elle a imaginé réunir cet objectif national et le parcours personnel de son président pour devenir la patrie des Frères musulmans et rétablir le Califat, abrogé par Mustafa Kemal Atatürk en 1924. Mais la chute de l’Émirat islamique l’oblige à abandonner ce projet. La Turquie se tourne alors vers les peuples turcophones, elle hésite à englober les Ouïghours et finalement choisit les peuples ethniquement turcs. Quoi qu’il en soit, dans cette quête, elle n’a plus besoin ni des Européens, ni des États-Unis, mais de la Russie et de la Chine. Après sa victoire contre l’Arménie, elle crée l’« Organisation des États turcs » (le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Turquie et l’Ouzbékistan. En outre, la Hongrie et le Turkménistan y ont le statut d’observateur).

Aujourd’hui, selon le Wall Street Journal, 15 sociétés turques exportent chaque mois pour 18,5 millions de dollars de matériels achetés aux États-Unis vers une dizaine de sociétés russes faisant l’objet de mesures coercitives unilatérales illégales US (présentées comme des « sanctions » par la propagande atlantiste)[3].

Le crime absolu contre l’humanité



[Source : maurizioblondet.it]

Par Maurizio Blondet

Un site web très respecté a diffusé cette information :

Liste des pays qui ont retiré leurs ambassadeurs de Turquie 24 heures avant le tremblement de terre
  • Canada
  • États-Unis
  • Grande Bretagne
  • Allemagne
  • Belgique
  • Italie
  • Hollande
  • France

Étrange, hein…

Nous aimerions savoir : POUR QUELLES RAISONS ???

Mes déductions, assez évidentes :

Nos gouvernements européens savaient ce qui était sur le point d’être perpétré contre le peuple turc. Ils avaient été avertis, et par qui sinon par le Grand Allié ? Celui qui avait le pouvoir de provoquer le tremblement de terre ?

Ils se sont rendus complices du crime contre l’humanité le plus monstrueux qui se soit jamais produit ou qui puisse se produire dans l’histoire, parce qu’il a été commis contre une population civile sans défense et sans méfiance, exterminée par dizaines de milliers, faisant en un instant 2 à 3 millions de sans-abri, détruisant avec fracas des millions d’infrastructures civiles, des millions d’infrastructures civiles, maisons civiles par excellence, hôpitaux, routes, pour parfaire le crime contre l’humanité. Ajoutez à cela le fait qu’il a été commis contre un pays — la Turquie — formellement allié et contre lequel la guerre n’avait pas été déclarée.

[Voir aussi :
Selon la sénatrice Diana Ivanovici Șoșoacă au Parlement roumain,
la Turquie a été victime d’une arme sismique]

L’atrocité du crime modifie également le concept même de « complicité » : lorsque le gouvernement italien ou allemand sait que le Grand Allié vous fera la même chose, si vous imitez Erdogan dans la désobéissance, en tuant des dizaines de milliers de vos propres citoyens et détruisant des millions de leurs maisons et infrastructures civiles, avec un tremblement de terre provoqué à volonté, mais dont le caractère artificiel peut être non seulement nié de manière plausible, mais moqué et même puni comme une théorie du complot délirante inspirée par la volonté de trahison pro-Poutine, votre adhésion au crime du Grand Allié se fait par pure terreur.

Même l’intensification de la course aux armements décidée à l’improviste lors de la dernière réunion de l’OTAN à Bruxelles, où le ministre allemand Pistorius, ayant mis de côté toutes les hésitations et objections antérieures, a demandé – voire supplié – les industries d’armement allemandes d’augmenter leur production, doit probablement être lue dans [la perspective de] l’adhésion terrifiée que le Grand Allié a reçue avec son crime absolu contre l’humanité perpétré contre les Turcs.

Même la nouvelle d’une source norvégienne selon laquelle la Russie a commencé à déployer des navires tactiques armés de l’arme nucléaire dans la mer Baltique, pour la première fois en 30 ans, est une réaction terrifiée face à l’immensité du carnage que les États-Unis ont pu faire subir à la Turquie, une réaction qui est même pathétique, car les armes nucléaires « tactiques » sont de petit calibre et ne sont pas assez dissuasives par rapport à la menace de l’utilisation guerrière des tremblements de terre que les responsables américains savent produire.

mercredi 15 février 2023

Ôtez-moi d'un doute , nous cacherait-on quelque chose?



lundi 13 février 2023

Turquie, le ministre Mevlut Cavusoglu a déclaré aujourd'hui : son GVT n'autorisera pas le porte-avions américain USS George H.W. Bush à pénétrer dans les eaux territoriales turques



samedi 11 février 2023

"Nous avons assisté à la provocation de tremblements de terre sur commande, qui est en fait une attaque contre la Turquie"



En 2011, France 5 demandait où était passée la machine à provoquer des tremblements de terre rachetée par l'armée américaine



J'aurais bien une petite idée



jeudi 24 novembre 2022

L’OTAN est-elle en train de s’effondrer ?


par The Saker

Une chose assez étonnante vient de se produire. Après l’attentat terroriste à Ankara qui a tué 34 personnes et en a blessé 125 autres, les autorités turques ont d’abord déclaré qu’elles n’accepteraient pas les condoléances américaines. 

Puis les Turcs ont lancé une opération militaire contre les « terroristes kurdes dans le nord de la Syrie ». La Turquie a ensuite affirmé avoir neutralisé 184 terroristes.

Ce qui n’est pas mentionné dans ces articles, c’est que la cible de la frappe turque est le centre géré par les États-Unis pour l’entraînement et la formation des militants du PKK au Rojava. Selon certaines rumeurs, les Turcs auraient donné aux États-Unis suffisamment de temps pour évacuer la plupart de leur personnel.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Si oui, c’est parce que c’est très similaire à ce que les Iraniens ont fait lorsqu’ils ont frappé les bases américaines en Irak après le meurtre du général Solemani par une frappe de drone américain.

Si ce qui précède est vrai, et les rumeurs sont des « si » et ne peuvent être considérées comme des faits avérés, cela signifie qu’un État membre de l’OTAN (la Turquie) vient d’attaquer une base américaine et, comme l’Iran, s’en est tiré à bon compte : la « plus grande force de combat de l’histoire » vient d’être frappée durement et humiliée pour la deuxième fois et n’a absolument rien pu faire pour se défendre ou même sauver la face.

Quelle est l’ampleur de la gifle reçue par l’oncle Shmuel cette fois-ci ? Selon le ministre turc de la défense, Hulusi Akar :

« Les abris, bunkers, grottes, tunnels et entrepôts des terroristes ont été détruits avec succès », a déclaré Akar, ajoutant que « le soi-disant quartier général de l’organisation terroriste a également été touché et détruit ». Dans l’ensemble, le ministère de la défense a affirmé que les frappes ont touché près de 90 cibles qui, selon lui, étaient liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et aux Unités de défense du peuple kurde (YPG).

Même en tenant compte d’une certaine « exagération patriotique », il est assez clair que la frappe de vengeance d’Ergodan fut à la fois substantielle et, apparemment, plutôt efficace.

Alors, qu’avons-nous ici ? Un État membre de l’OTAN a pratiquement accusé les États-Unis d’une attaque terroriste majeure contre sa capitale, puis cet État membre de l’OTAN a ouvertement attaqué une installation gérée par les États-Unis (n’appelons pas cela une base, ce serait inexact).

L’affirmation de Erdogan est-elle crédible ? Absolument ! Non seulement les États-Unis ont déjà tenté de renverser et de tuer Erdogan, qui a été sauvé in extremis par les forces spéciales russes (tout comme Ianukovich), mais nous savons également que les États-Unis ont renversé le général de Gaulle en 1968-1969 et que les forces secrètes de l’OTAN ont été utilisées pour organiser des attaques sous faux drapeau contre des alliés de l’OTAN (notamment l’Italie) dans le cadre de l’opération GLADIO.

L’OTAN n’est pas une alliance défensive, elle ne l’a jamais été, elle est un outil de domination coloniale des États-Unis.

jeudi 3 novembre 2022

Moscou et Ankara misent sur l’éclatement de l’Union européenne


Le 21 octobre 2022 − Source Oriental Revie


Le 12 octobre, durant la Semaine de l’Énergie russe, Vladimir Poutine a émis une proposition en vue de constituer un terminal gazier international en Turquie, pour compenser la perte de capacité de livraison du gaz vers l’Europe découlant des attaques terroristes menées contre les gazoducs Nord Stream.

Plusieurs raisons font que cette proposition a constitué une surprise.

Pour commencer, au vu de la première réaction manifestée par le ministre turc de l’énergie, les autorités turques ne s’attendaient pas à cette annonce. Pourtant, cette proposition a été accueillie avec beaucoup d’enthousiasme : deux jours plus tard, Recep Tayyip Erdoğan a donné pour instruction au gouvernement de travailler sur la possibilité de créer le terminal aussitôt que possible, et a même présenté certains détails du projet. Par exemple, ce terminal pourrait être établi dans la province turque de Thrace, dans la zone européenne de la Turquie, proche des frontières de la Grèce et de la Bulgarie.

Par ailleurs, les mots employés par Poutine désignant un terminal gazier amènent à des questions très spécifiques. Les gazoducs Nord Stream installés au fond de la Mer Baltique viennent à peine d’être sabotés. Il a ainsi été établi qu’au vu des conditions présentes, des gazoducs installés au large des côtes ne constituent pas une méthode d’acheminement du gaz des plus sûres. La création du terminal gazier en Turquie implique la construction de nouveaux gazoducs au large d’autres côtes, qui auront les mêmes vulnérabilités que ceux de Nord Stream.

 

Le président russe Vladimir Poutine, à droite, confère avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à Astana, au Kazakhstan, le 13 octobre 2022.

Dans cette affaire, pourquoi ce projet présente-t-il plus d’avantages que d’inconvénients ? Et quelle est sa véritable importance stratégique, puisque l’UE se dirige tout simplement vers un rejet de toute ressource énergétique en provenance de Russie ?

Le premier avantage est la facilité relative de mise en œuvre de ce projet. Si l’on en croit Alexei Miller, le dirigeant de Gazprom, la Russie a appris par elle-même à installer des gazoducs, et sera en mesure de mener à bien ces projets sans aucun équipement ni technologie en provenance de l’Occident. En outre, une grande partie des infrastructures nécessaires est déjà en place. Avant 2014, lorsque la Bulgarie, sous les pressions de l’Union européenne, avait interdit l’installation de gazoducs sur son territoire dans le cadre du projet South Stream, Gazprom était parvenu à établir une part de l’infrastructure terrestre sur le territoire de Krasnodar.

mardi 1 novembre 2022

Arménie. Tigrane Yégavian : « Il y a une certaine hypocrisie de la part des élites de Bruxelles, qui d’un côté criminalisent Poutine, mais de l’autre légitiment Aliyev (Azerbaïdjan) » [Interview]

 

 

Entretien avec Tigrane Yégavian, journaliste et chercheur au Centre Français de Recherche sur le Renseignement. Yégvian a publié plusieurs ouvrages, dont « L’Arménie à l’ombre de la montagne sainte », « Mission », « Minorités orientales, oubliées de l’histoire » et « Géopolitique de l’Arménie ».

Un entretien réalisé par notre confrère Alvaro Peñas (https://elcorreodeespana.com/) et traduit par nos soins.


La veille du déclenchement de la guerre de 2020, au cours de laquelle l’Azerbaïdjan a saisi à l’Arménie une partie du territoire du Haut-Karabakh, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a rencontré le ministre Lavrov à Moscou. Ne pensez-vous pas que l’issue de cette guerre a été convenue a priori entre la Russie, l’Azerbaïdjan et la Turquie ?

Tigrane Yégavian : La Russie et l’Azerbaïdjan ont un partenariat très étroit. À la veille de l’invasion de l’Ukraine, Aliyev a signé à Moscou un accord avec Poutine sur l’exportation de gaz russe via le territoire azerbaïdjanais, ce qui a représenté un approfondissement de la relation stratégique entre les deux pays. Le fait est que ce conflit ne peut être considéré à l’échelle locale, car la Turquie joue également un rôle très important dans la région et est directement et indirectement impliquée. L’armée turque est en Azerbaïdjan, le commandement de l’armée est mixte et ses unités agissent conjointement. La Russie ne peut pas éviter la Turquie car elle est un partenaire essentiel dans le cadre des sanctions contre la Russie et est un exportateur clé de pétrole et de céréales. L’Arménie est victime de la géopolitique des empires. La Russie et la Turquie agissent comme des empires et divisent leurs sphères d’influence et, comme nous le savons, les empires n’ont pas de frontières, ils ont des fronts. Aujourd’hui, la Russie est affaiblie et c’est très dangereux pour l’Arménie, car l’Arménie n’a pas les ressources nécessaires pour trouver une alternative à l’alliance avec la Russie.

Et que cherche l’Azerbaïdjan avec cette nouvelle agression militaire ?

Tigrane Yégavian : Les Turcs et les Azéris, qui sont des Pan-Turcs, considèrent l’Arménie comme un pays affaibli et ont deux objectifs. Le premier est de s’emparer d’Artaj, la république du Haut-Karabakh, ce qui représente une terrible menace pour les Arméniens de ce territoire car ils pourraient subir une nouvelle purification ethnique. Le deuxième objectif turc est un corridor stratégique, le corridor dit « Zangezur », dans le sud de l’Arménie, vers la province azérie du Nakhitchevan. Ce corridor permettrait la communication entre l’Azerbaïdjan et la Turquie, le long de sa petite frontière de 13 kilomètres, et est beaucoup plus important au niveau mondial car il s’agit de la seule route entre la Russie et l’Europe. L’axe euro-atlantique est également très intéressé par cette route car elle peut affaiblir davantage le rôle de la Russie dans la région. L’Arménie ne peut pas s’opposer seule à l’axe pan-turc, et la relation avec la Russie est très affaiblie car il n’y a plus de confiance mutuelle. Les Arméniens se plaignent beaucoup, et à juste titre, parce que les Russes ne les protègent pas et n’agissent pas comme des alliés.

jeudi 21 octobre 2021

Demain la reconquista !


 

Les crapules qui depuis 40 ans ont mené la France à la ruine essaient d’effrayer les électeurs en arguant que Zemmour crée les conditions de la guerre civile. 

Comme si elle n’avait pas déjà commencé, du fait de l’impéritie et de la complaisance des zélites ! Néanmoins le terme ambigu « civile » peut prêter à confusion.

D’abord parce qu’un tel conflit n’oppose pas entre eux des citoyens aux idéologies et ambitions politiques irréconciliables, mais des Français à des conquérants dont l’appartenance ethnique, linguistique et religieuse signe la spécificité.

Ensuite parce que les opérations pourraient être menées sans que la population civile autochtone y soit mêlée, sauf bien sûr des volontaires, patriotes courageux.

L’ennemi n’est pas si redoutable qu’on le prétend

Politique fiction ? Non. Anticipation plausible. Sitôt Zemmour aux commandes, sans se soucier des couinements de l’Eurocrature, rien n’empêche de décider « à la polonaise » de faire repasser la Méditerranée aux intrus. En douceur de préférence. En commençant par couper les aides sociales aux clandestins, et en expulsant les voyous et les apprentis terroristes.

Selon des rapports de la DGSI qui ont fuité, nul ne peut ignorer que des « chances pour la France » ont importé des armes de guerre, essentiellement en provenance de l’ex-Yougoslavie. Fournies à prix d’ami par leurs coreligionnaires albano-kosovars. Et stockées dans des enclaves étrangères hostiles, gouvernées par des islamistes.

Qui peut croire qu’ils vont se laisser renvoyer chez eux sans se rebiffer ? Perdre tous les avantage que la France leur accorde, en plus de l’impunité pour leurs méfaits ?

Là se trouve à mon sens la ligne de clivage. Entre des lâches qui se pissent dessus de trouille à l’idée d’escarmouches inévitables et des réalistes qui envisagent toutes les hypothèses pour reconstruire la France. En dissuadant ou en contrant l’aide étrangère que les intrus ne manqueront pas d’appeler à la rescousse. Au nom de l’oumma.

Mais il y a une grande différence entre terroriser des cages d’escalier, injurier les patriotes sur les médias ou flinguer des dealers concurrents, et combattre de vrais guerriers déterminés auxquels le nouveau pouvoir laisserait les coudées franches.

Des commandos aguerris plutôt qu’une flicaille syndiquée

Une des forces de l’ennemi réside dans notre respect imbécile de règles de droit désuètes, valables il y a 50 ans, quand la population était homogène, la pègre repérable et perméable, avec des voyous respectant un certain « code d’honneur ».

Aujourd’hui, la police est dépassée. Ni formée ni motivée à la guérilla urbaine, elle ne sait que molester des manifestants désarmés, tabasser des médecins anti-vaccins, et racketter de paisibles promeneurs.