par Charles Sannat | 22 Avr 2024 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Nous allons parler de ces mensonges d’Etat.
Le mensonge est-il grave?
Oui.
Pourquoi ?
Parce qu’il vous empêche de prendre les bonnes décisions en tant
qu’agent économique au sens large. Comme parents au sens particulier.
Comme épargnant. Comme investisseur. Comme employé etc.
Je peux multiplier les exemples.
Les mensonges d’Etat ruinent des vies. En termes de santé bien
évidemment et l’on peut par exemple penser à quelques scandales
sanitaires comme le Médiator, le sang contaminé ou… à un futur scandale
qui commence à émerger.
Les mensonges d’Etat ruinent des « avenirs » ceux de vos enfants, de
nos enfants à tous. Nous faisons de mauvais choix pour eux parce que ce
le système veut orienter nos comportements en fonction de ce qui
l’arrange lui, pas vous…
Les mensonges d’Etat vous coûtent chers financièrement car, bien
évidemment, l’Etat ne veut pas votre bien, il veut VOS biens… et
évidemment ce n’est pas bien… pour vous !
Alors, oui, il faut avoir le courage de voir ce qui doit être vu.
Vous n’êtes pas obligé de le dire quand cela n’est pas « dicible », soit
parce que les « autres » ne veulent pas entendre ces vérités qui
dérangent, soit parce que la loi, vous l’interdit. La loi vous interdit
de dire certaines choses parce que l’Etat refuse que vous nommiez
certaines réalités. Il faut que la fiction l’emporte. Quand le réel est
plus puissant que le récit gouvernemental, il ne reste plus qu’à
interdire les récits alternatifs.
C’est ainsi, que bien que nous soyons très loin de la Corée du Nord,
nous sommes devenus tout de même une véritable Corée de l’Ouest sous le
leadership de notre bien-aimé leader Macroncescu.
Plus important encore, l’égalité devant l’information. Un monde de concurrence pure et parfaite, nécessite une équité devant l’information.
L’accès à une information libre, plurielle, non faussée, est évidemment un marqueur de démocratie et de société libérale.
Quand les Etats mentent, alors cela signifie toujours, que l’économie, que la vie, est « administrée ».