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mardi 4 février 2025

Le casse du siècle (seconde partie)

 

 

 

 

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 02 février 2025 -  
 

Le casse du sicèle partie 2
 
Le casse du siècle (seconde partie)
France-Soir, IA, DR

Comme explicité dans la première partie de cet édito, le sujet de cette seconde partie est le cambriolage dont je vais vous narrer ici où, quand, comment et pourquoi il est intervenu. 

Si, en titre, j'ai appelé ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage « Le casse du siècle », c'est parce que le montant de son butin est de 53,7 milliards d'euros.

François Villeroy de Galhau n'était pas encore Gouverneur de la Banque de France lorsque qu'elle a été prise d’assaut : « le casse du siècle » a lieu pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, et c'est seulement le 1ᵉʳ novembre 2015 que François Villeroy de Galhau a été nommé Gouverneur de la Banque de France. Au moment des faits, il était PDG de Cetelem.

Néanmoins, jamais depuis qu'il est Gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau ne s'est publiquement positionné à ce sujet. Et pourtant, ce casse du siècle a bel et bien eu lieu !

Écoutez plutôt.

C'est dans les coffres de la Banque de France que se trouvent les réserves d'or du pays, plus exactement dans « la souterraine » une salle à 26 mètres de profondeur dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris.

 

La souterraine - Image d'archive

Ce stock d'or sert principalement à garantir le montant des cautions dont la Caisse des Dépôts et Consignations, trésorière des deniers de l'État, se porte garante auprès des marchés boursiers, pour les sommes astronomiques que nos dirigeants traîtres à la confiance du peuple français empruntent en notre nom, essentiellement pour financer les montants gigantesques auxquels se montent les marchés publics. Des marchés publics qui profitent exclusivement à ceux qui les placent au pouvoir à cet effet, principalement, nos dirigeants (et accessoirement pour qu'ils leur accordent des avantages fiscaux).

Et bien pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, le stock d'or de la Banque de France a été « soulagé » de 640 tonnes.

Où est passé tout cet or ?

Excellente question ! Le mieux serait de demander à François Villeroy de Galhau. Il sait forcément dans les mains de qui ces 640 tonnes ont été physiquement transférées. C'est marqué sur le registre comptable de la Banque de France, c'est obligé.

Car attention ! Au cours actuel de l'or, qui est de 84 000 euros le kilo, soit 84 millions la tonne, cela fait tout de même 53,7 milliards d'euros.

Or (c'est le cas de le dire), pour une telle somme, il faut non seulement la signature du Gouverneur de la Banque de France, mais il faut également celle du ministre de l'Économie et des finances. Voire en sus celle du président de la République. Et, la signature du président de la République s'impose, ainsi que celle du Premier Ministre, lorsque c'est lui qui ordonne le mouvement de fonds, à savoir quand celui-ci intervient par décret.

Est-ce un hasard ou tenons-nous là le principal responsable de la disparition de ces 640 tonnes d'or ? Les faits sont là. C'est durant le court passage que Nicolas Sarkozy a fait, en 2005, au poste de ministre de l'Économie et des finances, que cette disparition a commencé, et c'est pendant qu'il était président de la République qu'elle s'est poursuivie et terminée.

lundi 3 février 2025

Le casse du siècle (première partie)

 


Le casse du siècle partie 1
 
 
Auteur(s)
Xavier Azalbert, francesoir.fr
Publié le 01 février 2025
 
Le casse du siècle (première partie)
France-Soir, IA, DR

La banque de France a été cambriolée ? Ses réserves d'or ont été ponctionnées ? 

Et comme dans le film « De l'or pour les Braves » (2), ce sont des Américains qui ont fait le coup. Toutefois, là aussi, ils n'auraient pas pu le faire sans la complicité d'un Français en particulier. Nicolas Sarkozy ? C'est possible.

Mais, avant de revenir sur tout ça comme il se doit en détail, il me faut d'abord vous faire état du fait qui, dans l'actualité récente, conduit à ce qu'il faut en reparler, de ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage. Plus exactement en « parler » tout court. Puisque pendant les cinq années au cours desquelles il a eu lieu (2005-2008), aucun média n'en a véritablement parlé. Voire pas parlé du tout.

Comme j'ai beaucoup à vous dire, autant concernant ce cambriolage que sur ce fait d'actualité, j'ai scindé cet édito en deux parties. Dans cette première partie, je vais vous faire état, donc du fait qui dans l'actualité récente a conduit à ce qu'il faut reparler de ce cambriolage, puis, dans la seconde partie, je vous narrerai en détail où, quand, comment et pourquoi ce cambriolage est intervenu.

C'est parti.

Le fait d'actualité récente qui conduit à ce qu'il faut reparler de cet acte que j'ai appelé en titre « le casse du siècle », ce fait nous vient de Davos, en Suisse, et c'est au Gouverneur de la Banque de France que nous le devons : François Villeroy de Galhau.

C'était la semaine dernière. Il y était comme participant au forum qui s'y tient chaque année,  entre « les puissants de ce monde en costume sombre » (côté occidental) – que l’on pourrait assimiler à « des escrocs en col blanc » - responsables de cette moitié-ci (l'Occident) du pouvoir mondialisé. À savoir les patrons des grands trusts industriels, les représentants officiels et officieux de Wall-street et ceux de la City, la responsable authentique de leur succursale en Europe qu'est la Présidente de la Commission européenne (Ursula von der Leyen), et bien sûr aussi, les tenanciers véritables du système boursier international que sont les titulaires des grands portefeuilles d'actions et obligations, étant les « boss » de tout ce joli petit monde (côté oriental compris). Sans eux, tous les autres ne sont rien.

Ces quelques personnes (« les puissants de ce monde ») décident à l'occasion du Sommet de Davos, des diverses stratégies commerciales, financières et politiques, grâce auxquelles les 0,0001 % sapiens-sapiens les plus riches du monde, accaparent la quasi-totalité de la valeur ajoutée produite par les 99,9999 % autres sapiens-sapiens de la planète. Les huit milliards d'habitants que nous sommes, le cheptel humain qui participe à ce casse en étant plus ou moins demandeur à se soumettre à ces puissants, à se faire exploiter en échange de quelques avantages divers et variés – une forme d’esclavagisme moderne de ces puissants réunis en une sorte de cabale malfaisante ou une association de malfaiteurs !

C'est un système parfaitement organisé. Eux décident de ces stratégies qui utilisent de cette manière, et à leur bénéfice exclusif, le principe des vases communicants et des délits d’initiés, à charge ensuite pour leurs marionnettes politiques de rendre ces stratégies parfaitement légales (à savoir en faisant adopter les textes normatifs qui deviennent, eux, le support juridique de ces stratégies). Le principe des portes tournantes ou de la capture des politiques dans l’échiquier des grandes entreprises.  Tenez, un autre exemple, pas plus tard qu’aujourd’hui, on apprend qu’Alexis Kohler aurait saisi la HATVP pour évaluer un conflit d’intérêt. Il y a deux semaines, c'était Thierry Breton qui prenait un rôle chez Bank of America alors que normalement une période d’exclusion est de mise. 

 

Kohler

 

Ou encore, prenons le cas de Frédéric Baldan qui, aux côtés de 1000 autres plaignants, portèrent plainte contre Ursula von der Leyen pour des faits de corruption dans le cadre des plus gros contrats (71 mds d’euros) jamais attribués par l’Europe aux fabricants de vaccins. Ils furent déboutés par la Chambre des Mises en accusation de Liège au motif qu’ils étaient irrecevables à faire valoir leurs droits fondamentaux ! Ils ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n’en resteraient pas là et que c'était à peine le début, la fin du premier épisode.

À croire que les puissants ont un système à double standard. À eux les droits, qui plus est celui de les bafouer. Et, nous autres dans tout ça à nous les règles strictes en tous genres (ZFE,…), les devoirs dont celui de nous taire ?

C'est simple. Ces stratégies, nous les subissons. Nous devons travailler toujours plus pour gagner toujours moins, nos libertés sont réduites chaque jour davantage, et le peu d'argent que nous arrivons à mettre de côté (épargne ou biens immobiliers), ces « fameuses » stratégies servent également à ce que ces escrocs en col blanc nous les volent légalement.

C'est justement à cela qu'a trait, le fait d'actualité que nous devons au Gouverneur de la Banque de France : la soustraction frauduleuse de l'épargne privée des peuples européens.

Car voici ce qu'il a déclaré, François Villeroy de Galhau, le 21 janvier 2025, au sommet de Davos. Sur l'épargne privée des peuples européens, il veut « mobiliser » 300 milliards.

lundi 22 juillet 2024

BFMTV au service de Sarkozy : les preuves d’une manipulation

 

 

La rédaction de Mediapart

Dans une enquête vidéo, Mediapart retrace l’opération de manipulation menée par BFMTV pour essayer de sauver Nicolas Sarkozy dans l’enquête sur les financements libyens. 

Des SMS révèlent la collusion entre la communicante de l’ancien président et plusieurs figures de la chaîne. 

L’affaire ne relève pas uniquement du fiasco journalistique mais aussi de la manipulation. Des SMS saisis par la justice et révélés par Mediapart le 10 juillet illustrent l’incroyable mobilisation de responsables et figures de BFMTV pour soutenir Nicolas Sarkozy dans le dossier des financements libyens. Une affaire gravissime dans laquelle l’ex-chef de l’État, qui est soupçonné d’avoir perçu des fonds du dictateur Mouammar Kadhafi pour le financement de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007, doit être jugé à partir de janvier 2025.

Le 11 novembre 2020, un mois après une nouvelle mise en examen décisive de Nicolas Sarkozy dans cette affaire (pour association de malfaiteurs), la première chaîne française d’information en continu avait diffusé de manière aveugle une courte vidéo, tronquée et non vérifiée, dans laquelle l’intermédiaire Ziad Takieddine revenait sur toutes ses déclarations précédentes, réhabilitant soudainement l’ancien président. En relation constante avec Véronique Waché, conseillère de Nicolas Sarkozy, l’état-major de BFMTV avait ensuite organisé sa communication les jours suivants, calomniant également Mediapart, à commencer par son président de l’époque, Edwy Plenel (l’intégralité de l’interview téléguidée contre Edwy Plenel est à retrouver ici).

Interrogée lors de notre enquête publiée le 10 juillet, Véronique Waché, véritable tour de contrôle médiatique de l’ancien président, a fait part de son « indignation la plus totale » et de sa « consternation la plus vive » dans une longue réponse envoyée à Mediapart. Le directeur général de BFMTV, Marc-Olivier Fogiel, a quant à lui défendu les choix rédactionnels de la chaîne dans la couverture de l’épisode de la rétractation de Takieddine. « Dans notre relation avec toutes les forces politiques, nous temporisons, faisons redescendre la pression pour que les équipes puissent travailler en toute indépendance, nous a-t-il écrit. Sur la séquence visée comme pour le reste, aucune consigne évidemment n’a été donnée. Chacun a pu travailler en toute liberté en recevant tout le monde. »

vendredi 3 mai 2024

Ecoutez bien: Nous ne faisons pas partie de l'Europe!

 

 

 


samedi 23 septembre 2023

lundi 29 mai 2023

Comment assassiner un chef d’État | Documentaire




 Comment l'Occident a détruit la Libye | Documentaire | Partie 1

mardi 25 avril 2023

Miroir de la France de demain


 France Mayotte decasing operation

Cette petite île constitue le 101 ème département français. 

On doit sa départementalisation à la promesse de Chirac et à Sarkosy qui l’a réalisé.

 Dire qu’il s’agissait là d’une bonne idée, c’est autre chose. La réponse se trouve sans doute dans les évènements qui touchent ce petit morceau d’ex-empire colonial.

Le ministre de l’Intérieur s’est décidé à mettre le paquet pour pacifier l’endroit. Le Raid est en action et les forces de police et de gendarmerie sont en surnombre. Elles auront certainement fort à faire car le foutoir est au complet. Mais il ne s’agit pas de montrer ses muscles pour régler l’affaire.

Les bidonvilles fleurissent, comme les trafics en tout genre. Prostitution, règlements de compte, meurtres gratuits, incendies, drogue, alcolisme etc… Des bandes de mineurs isolés de 13 à 14 ans font régner la terreur et sont inexpulsables. Ils s’en prennent à la population indigène à coups de machette, allant jusqu’à découper des corps qu’ils exhibent comme des trophées. L’horreur dans toute sa laideur !

Mayotte est considéré comme  le département le plus dangereux de France. Selon Estelle Yassouffa (député mahonnaise). Sur 40 000 habitants, 50% de cette population serait étrangère, et elle ne se prive pas pour dire la vérité aux bonnes âmes qui chez nous ne veulent pas entendre parler de mesures sociales dures et de remigration. « Vos bonnes intentions sont notre enfer (dit-elle). Mêlez vous de vos oignons, occupez-vous de vos bassines ». Et elle se plaint à juste titre des beaux discours  sans lendemain des hommes politiques.

Des milliers de comoriennes viennent accoucher pour accéder à la nationalité française et pour la manne sociale. C’est aussi un ensemble d’exactions, qui en s’ajoutant aux paiements indus de retraites à des centenaires algériens, à de nombreuses tricheries à la carte vitale et à toutes sortes d’abus sur nos services sociaux contribuent à la ruine de ce qui fait encore la largesse de nos  fonds publics.

Mayotte, merci qui?



 


samedi 31 décembre 2022

Mayotte, une préfiguration de la France de demain ?


Arnaud Florac 30 décembre 2022

Mayotte est le 101e département français. 

Les Mahorais, par référendum, ont voté en 2009 pour rejoindre la et la classe politique a écouté le peuple (privilège qu'elle n'accorde pas toujours aux Français de métropole, comme on sait). 

Depuis, l'île concentre toutes les difficultés que quarante ans d'encouragement à l'invasion migratoire ont fait naître partout en France. Ainsi, le droit du sol pousse les femmes comoriennes  à accoucher dans les maternités mahoraises pour avoir des enfants déclarés français. Le taux de fécondité des Mahoraises est en moyenne de cinq enfants par femme. On n'a pas dû leur dire qu'une telle capacité de reproduction provoquait des crises d'éco-anxiété dans Paris. Le département est celui de tous les records : 66 % de chômage, 40 % de cases en tôle en guise d'habitations, une densité de population de 682 habitants au kilomètre carré (la plus forte de la France d'outre-mer). Tous les ingrédients sont donc réunis pour que ça se passe mal.

De fait, sans énorme surprise, le département du miracle est une poubelle.

 Le long de routes en terre battue, des cabanes de tôle abritent des chômeurs, souvent jeunes, souvent drogués, et des quartiers entiers vivent en dehors de la loi commune (là, pour le coup, c'est comme en métropole). Petite différence, toutefois : les agresseurs, qui s'en prennent aux passants comme aux voitures, et ce, à coups de machette, n'ont pas plus de douze ou treize ans. Ce n'est pas si anodin qu'on l'imagine, puisque le RAID lui-même, appelé en renfort sur l'île il y a quelques semaines, ne peut rien contre des enfants, fussent-ils, selon les mots de la députée Estelle Youssoufa, « des barbares en culotte courte ».

jeudi 24 novembre 2022

Mayotte « au bord de la guerre civile » : ce qui attend la France métropolitaine, demain ?


 
 
 Verlaine Djeni 23 novembre 2022

« On est au bord de la guerre civile » : par ces mots, Estelle Youssouffa, députée de Mayotte qui s'exprimait au micro de France Info, ce lundi 21 novembre, lance un véritable cri d'alerte au gouvernement français sur la gravité de la situation que vivent les Mahorais, dénonçant « la passivité du gouvernement », allant jusqu'à déclarer que « c'est de la non-assistance à population française en danger ».



Le 12 novembre, dans les rues de Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte, un jeune homme d'une vingtaine d'années est agressé par une bande de voyous. Il décédera malheureusement des suites de ses blessures. C'est ce meurtre qui va être à l'origine des événements qui, dès le lendemain, vont enflammer l'archipel et provoquer les tensions qui se poursuivent encore aujourd'hui. Car les villages et quartiers d'origine du jeune victime des exactions se font vengeance et alimentent le climat de vendetta devenu incontrôlable. Entre coups de machette, caillassages de véhicules, incendies et pillages, les forces de l'ordre semblent totalement débordées au point que Mayotte est devenue un enfer.

Les violences sur l'archipel sont incontestablement liées à une crise migratoire unique en France. Les chiffres de l'INSEE confirment que la forte natalité corollaire de l'immigration clandestine et la hausse des arrivées de Comoriens ont provoqué la multiplication par quatre de la population en trente ans. Mayotte compterait 270.000 habitants (256.500 en 2017), mais, toujours selon l'INSEE, près de la moitié de la population ne possède pas la nationalité française et un tiers des étrangers sont nés à Mayotte. Ce que confirme Estelle Youssouffa, qui déclare que « l'immigration clandestine est totalement liée à la violence à Mayotte, où plus de 50 % de la population est étrangère et en grande majorité en situation irrégulière ».

dimanche 18 septembre 2022

Électricité, nucléaire : dix ans après, la revanche de Nicolas Sarkozy



Frédéric Sirgant 17 septembre 2022

C'est une information du Figaro tombée vendredi soir et passée inaperçue, alors que vous hésitez toujours entre les options journée du pull, changement de chaudière, branchement de votre batterie sur le réseau façon Pannier-Runacher.

Elle est pourtant au cœur du problème. Nicolas Sarkozy a accédé à la demande du président du groupe LR à l'Assemblée nationale, Olivier Marleix, qui souhaite l'auditionner devant une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur les responsabilités qui ont conduit « au dépeçage de l'industrie nucléaire et de l'énergie en France ». François Hollande, lui aussi concerné, n'a pas donné sa réponse. Olivier Marleix, toujours selon Le Figaro, estime que l'ancien Président socialiste, vu l'ampleur de la crise - et de ses responsabilités -, ne pourra pas se défiler.

On comprend que Nicolas Sarkozy ait rapidement répondu positivement à l'invitation. Pour une fois qu'il n'est pas convoqué par un juge. Pour une fois, aussi, qu'il peut aller défendre son bilan et montrer qu'il a eu raison, qu'il a été cohérent, constant et visionnaire sur ce sujet. La crise énergétique actuelle met en effet crûment en lumière les erreurs stratégiques de la France et de ses deux derniers Présidents : l'abandon du nucléaire a été une erreur industrielle et économique majeure. On peut rétorquer qu'il est facile de dire cela, dix ans après, d'invoquer les imprévus de l'Histoire, etc. Sauf que cette décision fut prise il y a exactement dix ans, alors que tous les éléments du dossier étaient sur la table.

Pour les décideurs, les Présidents et les candidats à la présidentielle, mais aussi pour nous, les électeurs.

 Oui, tous les éléments de la crise actuelle étaient, en mai 2012, sur la table du débat de l'entre-deux-tours qui opposait François Hollande à Nicolas Sarkozy. Olivier Marleix rappelle l'accord de gouvernement conclu entre Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste qui prévoyait « la fermeture de 24 réacteurs contre 15 circonscriptions législatives en échange ».

lundi 18 juillet 2022

samedi 19 mars 2022

Sarkozy va-t-il soutenir Macron ? L’essentiel n’est pas là


 
 
  
Marie d'Armagnac 18 mars 2022

Toutes les rédactions parisiennes bruissent d’un éventuel ralliement de à la candidature d’Emmanuel Macron. 

Ce serait un coup de théâtre dont la vie est coutumière, et le microcosme médiatique friand. 

Cela se ferait dimanche, alors qu’ils se rendront tous deux à Toulouse pour rendre hommage aux victimes des attentats de Toulouse et Montauban de mars 2012. Selon Le Point, qui a recueilli les confidences de macronistes très en cour, « le meilleur est à venir… attendez dimanche ». Une petite phrase qui a tout d’une prophétie autoréalisatrice, et qui a sans doute fait autant de mal à la candidature Pécresse qu’un ralliement réel et acté de l’ancien chef de l’État à l’actuel. L’honnêteté oblige à dire que l’entourage de Nicolas Sarkozy aurait fort peu goûté qu’on lui force la main et qu’on lui prête – avec un peu d’avance sur le timing ? - des intentions qu’il n’aurait pas. Cette rumeur a en effet été démentie par l’intermédiaire de Nice-Matin. Cette rencontre, dimanche, « sera un moment d'émotion et de recueillement dix ans après un drame qui l'a profondément marqué alors qu'il était président de la République », ont fait savoir au quotidien les proches de Nicolas Sarkozy, insistant sur le fait que « toute récupération politique de cet hommage serait indécente ». Voilà pour la chronique politicienne.

Mais que révèle cette rumeur et le buzz qui s’en est suivi ?

D’abord, que l’ancien chef de l’État se hâte vraiment lentement de soutenir son ancien ministre du Budget.

À vrai dire, on le comprend. La candidature de Valérie Pécresse, malgré les atours démocratiques dont a voulu se parer le parti LR par l'exercice de la primaire, sonne faux.

samedi 13 novembre 2021

Brève. Sarkozy et Hollande sont des criminels



En mars 2012, l’une des dernières décisions du prédécesseur de Hollande au poste de président des Français fut de cesser toute relation diplomatique avec la Syrie. 

Comme la majorité des présidents français depuis 20 ans les relations internationales ne sont pas leur priorité ou alors ils ne comprennent rien à la diplomatie. 

Rompre toute relation diplomatique avec un pays est un acte d’une extrême gravité et dans le cas de la relation entre la Syrie et la France la décision prise en mars 2012 mettait fin à la présence de la France dans ce pays depuis la fin de la première guerre mondiale, près de 100 ans d’amitié et de collaboration arrêtés d’un trait de plume du président français. Pourquoi, tout simplement parce que les Américains avaient décidé de mettre la Syrie sous embargo en raison de supposés massacres par le Président syrien de sa propre population. Puis ce fut la fausse nouvelle des gaz toxiques utilisés par le Président Assad. Les Américains n’ont pas apprécié l’intervention de la Russie dans leur pré carré et la situation syrienne s’est dégradée avec l’intervention de la Turquie, des djihadistes financés par les Américains et les incursions des Iraniens en soutien du Président Assad.

mercredi 27 octobre 2021

FRANCE, QATAR, LIBYE : LES CODES-BARRES DE LA CORRUPTION


 BLAST, Le souffle de l'info

 Zoom Arrière très spécial ce soir où Denis Robert revient sur une semaine agitée à Blast où les deux enquêteurs auteurs des révélations qataris, Bernard Nicolas et Thierry Gadault, ont été convoqués au TGI de Paris pour s’expliquer, en compagnie du boss de Blast, sur leurs révélations à propos de la corruption endémique orchestrée par les maîtres de Doha. 

Mondial de football, guerre en Libye, rôle de BHL ou de Jean Marie Le Guen, financement du terrorisme, intrusion en Israël et en Syrie : une douzaine de documents ont été remis aux magistrats parisiens qui vont maintenant investiguer officiellement sur les découvertes de Blast. L’ancien président de « Médecin Sans frontières » Ronny Braumann, les accompagnent dans un débat informé et passionnant où le point d’orgue pourrait être ces codes barre imprimés sur les lettres de créance qataries qui sont inimitables. Vous comprendrez mieux en suivant le débat lancé par Denis Robert : « Depuis six mois, avec une régularité de quasi-métronome, nous vous alertons sur la corruption massive et active de ce pays de 2 millions 880 000 habitants plus petit que deux départements français, comme la Moselle et la Meuse réunie. Comment cette monarchie absolue en une quinzaine d’années a pu à ce point faire de la France son mercenaire ? Et son débiteur ? Cette histoire reste mystérieuse et à écrire. Mais comme l’explique Ronny Braumann, nous nous posons la question du commencement. Comment cette folie financière, cette absence de justice, ces morts – je pense aux 6500 victimes des délires qataris pour construire des stades en plein désert et au dizaines de milliers de morts libyens ont-t-elles pu advenir ? Depuis six mois, nous avons pu apporter des éléments de réponse. Par la corruption. Une valise par ci. Un virement par là. Un pourboire pour finir. Tout passait par le Trésor qatari qui recevait ses ordres du ministre de l’économie qui les recevait de l’émir. Nasser El Khelaifi le boss du PSG a servi souvent d’intermédiaire. Allez sur notre site. Voyez nos documents. Interrogez-vous sur ces codes barre. Comment aurions-nous pu les inventer ? Cela peut paraitre un détail pour vous, mais ces codes barre reproduits sur les documents et qui servaient au paiement et aux virements sont un élément de preuve indiscutable. La répétition et notre victoire judiciaire contre BHL qui nous accusait d’usage de faux grossiers, font foi. Nous sommes dans le juste. (…) Il n’y a aucune justification sportive, géographique, humaine à faire cette coupe du monde en hiver par 50 degrés à l’ombre. Il n’y a eu aucun bain de sang à Benghazi comme à Tripoli. (…) Le Qatar a toujours été aux premières loges. Et la France jamais loin. » Notre enquête : Notre enquête : https://www.blast-info.fr/articles/20... Journaliste : Denis Robert Montage : Ameyes Aït-Oufella Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Diffusion : Maxime Hector Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven


dimanche 2 mai 2021

Qatar connection : les documents qui visent Carla Bruni-Sarkozy, BHL et Laurent Platini


  29/04/2021

Une fuite massive de documents au Qatar révèle les largesses financières de l'émirat. 

En France, des personnalités et une ONG auraient bénéficié de cadeaux de plusieurs millions d'euros. Blast révèle en exclusivité l'histoire de ces liens troubles.

Ils sont au nombre de quatre : quatre documents potentiellement explosifs pour des personnalités françaises. Ils nous ont été remis il y a quelques semaines, en février 2021. « Il y a quelques années, nous a expliqué notre source, une fuite massive de documents a eu lieu au Qatar. Publiez ces quatre-là, et vous aurez ensuite d’autres documents.»

Il a d’abord fallu trouver un traducteur. Ces documents sont rédigés en arabe. Puis essayer de vérifier leur authenticité. « Ils ressemblent beaucoup aux documents officiels que j’ai vus pendant un reportage au Qatar, a répondu une consœur sollicitée par nos soins, qui parle et lit couramment l’arabe. Et les chiffres sont correctement écrits ». Par ailleurs, autre vérification d’usage, les officiels qataris nommés dans ces documents étaient en poste au moment où ils auraient été fabriqués. Ils peuvent donc en être les auteurs.

Ces premières vérifications effectuées semblaient plutôt probantes. Mais pas suffisantes pour écarter la possibilité d’une manipulation, ou même une nouvelle affaire Clearstream 2. Pas d’autre choix par conséquent que de se rapprocher des « services » pour évaluer la crédibilité de ces éléments.

Des services documentés

Après avoir fait à son tour traduire les documents que nous lui avions remis, notre contact, une source « proche des services de renseignement », revient rapidement vers nous. Première information, les deux traductions aboutissent à des résultats similaires. La suite, notre source l’explique de vive voix : « Plusieurs services de renseignement, aux Etats-Unis et en Israël, sont informés de l’existence de ces documents, affirme-t-il à Blast. Le Qatar lui-même est au courant qu’ils ont fuité. Apparemment, les informations qu’ils contiennent confirment ce que savent certains services, notamment sur le rôle du Qatar en Libye. »

Si ces quatre documents sont authentiques, ce que semblent confirmer nos vérifications, c’est un véritable tremblement de terre qui pourrait se propager dans le Tout-Paris, compte tenu de l’identité de ceux qu’ils désignent comme récipiendaires des cadeaux distribués par l’émir du Qatar. Et des implications possibles de telles largesses.

Un ordre cash

Le premier, et le plus ancien, date du 24 novembre 2009. Adressé au directeur de la trésorerie, cet ordre de paiement porte la signature du ministre de l’Economie et des Finances, Youssef Hussain Kamal. Montant : 6 millions d’euros. L’ordre précise que la somme doit être remise en cash au docteur Abdallah Ahmed Al-Kubaisi, directeur de cabinet de l’altesse Sheikha Mouza Bent Naser Al-Misned, l’épouse de l’émir. A qui ? Ce document indique que ces 6 millions d’euros d’argent liquide sont destinés à… Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse du président de la République française !

Comment s’expliquerait-on une telle générosité ? Ce n’est pas un cadeau de mariage, celui des époux Sarkozy a été célébré le 2 février 2008, dix-neuf mois plus tôt. Ni un cadeau de naissance pour la petite Giulia : elle est née le 19 octobre 2011, deux ans après la remise (supposée) de cette montagne d’argent. Alors... pourquoi ? Interrogée par Blast via sa maison de disques, Carla Bruni-Sarkozy n’a pas répondu.

Mais rappelons-nous la présidence Sarkozy. A l’époque, le Qatar a table ouverte à Paris, où il obtient notamment la défiscalisation de ses investissements immobiliers en France.

mercredi 5 février 2020

Exclusif - Une caisse noire et un parfum de corruption remettent en cause la privatisation d'ADP

 
 
 

4 février 2020

Par Marc Endeweld Journaliste, auteur de l'ouvrage "Le Grand Manipulateur. Les réseaux secrets de Macron", éditions Stock. Contact : endeweld(at)protonmail.com

Les policiers de l’OCLCIFF (Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales) ont perquisitionné fin janvier le domicile de l’ancien responsable de la filiale internationale d’Aéroports de Paris (ADP). En cause : plusieurs contrats passés à l’étranger avant et juste après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, notamment en Libye. Depuis, la direction d’ADP ainsi que son principal actionnaire, l’État, cherchent à étouffer le scandale et à retarder l’ouverture d’une information pour ne pas nuire à la privatisation d’ADP.

Un scandale à plusieurs centaines de millions d'euros, de l'argent libyen qui nourrit des soupçons de corruption, des filiales dans le collimateur de la justice française, des groupes de BTP déjà inquiétés pour des cas de corruption internationale, avec, à la clé, le risque de tomber sous le couperet du gendarme américain anti-corruption : chez Aéroports de Paris (ADP), l’imbroglio est total tant l’hypothèse d’une ouverture d’information et la perspective de mises en examen brouillent les pistes qui devaient amener vers une paisible privatisation.

Ce sont les agissements de l'une des filiales internationales d'ADP, ADP Ingénierie (ADPI), qui ont éveillé les soupçons des enquêteurs français.
Au sein du groupe public détenu encore à plus de 50 % par l’État, la direction est particulièrement inquiète et ne fait pour l'instant aucun commentaire officiel.
En off, pourtant, des sources internes à l'entreprise nous expliquent que l’actuel PDG, Augustin de Romanet, avait alerté le parquet peu de temps après sa prise de fonction en 2012, suite à des rumeurs de pratiques troubles liées à ADPI.

Cette dernière est dans le collimateur des policiers et du parquet national financier (PNF).
La plainte déposée par de Romanet n’avait pas donné de résultats jusqu’à ce que des dénonciations de salariés en 2016 viennent provoquer l’ouverture d’une très discrète enquête préliminaire.
Depuis, les investigations menées par les policiers de l’OCLCIFF (Office Centrale de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales) se sont accélérées.
 
Perquisition surprise de l'ancien PDG d'ADPI

Dernier épisode en date : les agents de l'OCLCIFF de Nanterre ont procédé dans la semaine du 20 janvier à la perquisition surprise du domicile de l’ancien PDG d’ADPI, Alain Le Pajolec, l’un des cadres historiques de l’entreprise.
Selon nos sources, la pêche aux documents aurait été fructueuse et la nouvelle aurait provoqué un vent de panique au sein du groupe aéroportuaire.

Contacté par Le Média, le PNF a confirmé l’existence de ces investigations sans vouloir entrer dans les détails : « Cette enquête est toujours en cours, tenue par le secret de l’enquête », nous a répondu par mail le service de communication du parquet.
Selon d’autres sources, la Chancellerie et l’Elysée surveilleraient les suites judiciaires de très près. L'ouverture d'une enquête pourrait lourdement impacter le processus de privatisation, « car plus personne ne voudra assumer ce bâton merdeux » nous a indiqué en "off" un magistrat qui a connaissance du dossier.

dimanche 24 mars 2019

Nicolas Sarkozy défend Viktor Orbán

 
 
 

DR
Marc Sergent
              
A Budapest, lors d’un colloque sur le thème des migrations, Nicolas Sarkozy a apporté un soutien remarqué à Viktor Orbán.
« On essaye de faire de nos différences une force, c’est pour ça que je suis aux côtés de Viktor et du Fidesz. L’Europe ne doit pas être sectaire. Personne n’a de leçons à vous donner. Quand on a des frontières, on doit les défendre. On ne peut plus faire de tourisme social en Europe. On ne peut pas aller en Europe pour toucher des allocations. Je suis favorable à ce que les aides sociales ne soient dues qu’à partir de quatre ou cinq années de présence »

« Je suis sorti de mon silence pour défendre mon ami Viktor Orbán », a conclu l’ancien Président.
Quelle mouche a donc piqué notre ancien président ?

Deviendrait-il de droite ?

lalettrepatriote

mercredi 5 septembre 2018

Tensions franco-italiennes : Salvini charge la France et prêt à retourner en Libye

 

Tensions franco-italiennes : Salvini charge la France et prêt à retourner en Libye
 
En Italie, Salvini bat des records de popularité et les bains de foule sont de plus en plus chargés et denses.
 
 
Salvini le « populiste », qui a entendu le ras-le-bol des Italiens face aux centaines de milliers de clandestins qui ont trouvé refuge dans leur pays, ne décolère pas contre la France.
Dire que Salvini a raison est « techniquement » dangereux.
Cela ferait de moi forcément un « iste » quelconque, ou un « phobe » quelque chose.
Tentons d’y voir plus clair de manière apaisée (si cela est possible sur ce type de sujet) et appuyons-nous sur cette très officielle dépêche de l’AFP.
« Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’est dit prêt à retourner « bientôt » à Tripoli, en proie à des combats meurtriers, et a lancé une nouvelle charge sur le rôle de la France dans le chaos dans le pays.
« L’Italie doit rester protagoniste du processus de stabilisation en Méditerranée », a déclaré le patron de l’extrême droite et homme fort du gouvernement mardi matin sur Twitter à propos de la Libye. « Je suis personnellement disponible pour courir quelques risques et y retourner bientôt. »
M. Salvini a aussi partagé une vidéo de déclarations lundi à des journalistes : « Évidemment il y a quelqu’un derrière (les combats actuels). Cela n’arrive pas par hasard. Ma crainte, c’est que quelqu’un, pour des motifs économiques nationaux, mette en péril la stabilité de toute l’Afrique du Nord et par conséquent de l’Europe. »
« Je pense à quelqu’un qui est allé faire la guerre alors qu’il ne devait pas le faire. À quelqu’un qui fixe des dates pour les élections sans prévenir les alliés, l’ONU et les Libyens », ajoute-t-il sur la vidéo.
Et quand les journalistes demandent au ministre qui refuse l’arrivée de migrants dans les ports italiens si la Libye est un endroit suffisamment sûr pour y raccompagner les personnes secourues en mer, il réplique seulement : « Demandez-le à Paris. »