Entre 2005 (Quand Sarkozy était au Ministère de l'Economie), et 2008 (Quand Sarkozy était président), 640 tonnes d'or ont disparu des sous-sols de la banque de France.
Ca représente environ 50 Milliards.
On sait pas ce que c'est devenu.
Je ne sous-entends rien.
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) February 3, 2025
Je constate juste. pic.twitter.com/jpcaTu8HfV
Comme explicité dans la première partie de cet édito, le sujet de cette seconde partie est le cambriolage dont je vais vous narrer ici où, quand, comment et pourquoi il est intervenu.
Si, en titre, j'ai appelé ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage « Le casse du siècle », c'est parce que le montant de son butin est de 53,7 milliards d'euros.
François Villeroy de Galhau n'était pas encore Gouverneur de la Banque de France lorsque qu'elle a été prise d’assaut : « le casse du siècle » a lieu pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, et c'est seulement le 1ᵉʳ novembre 2015 que François Villeroy de Galhau a été nommé Gouverneur de la Banque de France. Au moment des faits, il était PDG de Cetelem.
Néanmoins, jamais depuis qu'il est Gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau ne s'est publiquement positionné à ce sujet. Et pourtant, ce casse du siècle a bel et bien eu lieu !
Écoutez plutôt.
C'est dans les coffres de la Banque de France que se trouvent les réserves d'or du pays, plus exactement dans « la souterraine » une salle à 26 mètres de profondeur dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris.

Ce stock d'or sert principalement à garantir le montant des cautions dont la Caisse des Dépôts et Consignations, trésorière des deniers de l'État, se porte garante auprès des marchés boursiers, pour les sommes astronomiques que nos dirigeants traîtres à la confiance du peuple français empruntent en notre nom, essentiellement pour financer les montants gigantesques auxquels se montent les marchés publics. Des marchés publics qui profitent exclusivement à ceux qui les placent au pouvoir à cet effet, principalement, nos dirigeants (et accessoirement pour qu'ils leur accordent des avantages fiscaux).
Et bien pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, le stock d'or de la Banque de France a été « soulagé » de 640 tonnes.
Où est passé tout cet or ?
Excellente question ! Le mieux serait de demander à François Villeroy de Galhau. Il sait forcément dans les mains de qui ces 640 tonnes ont été physiquement transférées. C'est marqué sur le registre comptable de la Banque de France, c'est obligé.
Car attention ! Au cours actuel de l'or, qui est de 84 000 euros le kilo, soit 84 millions la tonne, cela fait tout de même 53,7 milliards d'euros.
Or (c'est le cas de le dire), pour une telle somme, il faut non seulement la signature du Gouverneur de la Banque de France, mais il faut également celle du ministre de l'Économie et des finances. Voire en sus celle du président de la République. Et, la signature du président de la République s'impose, ainsi que celle du Premier Ministre, lorsque c'est lui qui ordonne le mouvement de fonds, à savoir quand celui-ci intervient par décret.
Est-ce un hasard ou tenons-nous là le principal responsable de la disparition de ces 640 tonnes d'or ? Les faits sont là. C'est durant le court passage que Nicolas Sarkozy a fait, en 2005, au poste de ministre de l'Économie et des finances, que cette disparition a commencé, et c'est pendant qu'il était président de la République qu'elle s'est poursuivie et terminée.







