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mardi 15 avril 2025

Le luxe est devenu le cache-misère d’un continent décadent : fabriqué à l’Est, vendu à l’Ouest, encaissé par quelques familles.

 

🇨🇳⚡️LUXE EUROPÉEN : LE PLUS GROS SCAM DU SIÈCLE.

 

LUXE EUROPÉEN : LE PLUS GROS SCAM DU SIÈCLE. Gucci, Vuitton, Hermès… 80% de leurs produits sont fabriqués en Chine.
 
 Pas dans les “ateliers d’artisans”, mais dans des chaînes d’usines industrielles. Le storytelling est français. Le cuir est chinois. 
La facture est pour les crédules. Un entrepreneur chinois l’a résumé : « Vous vous faites voler… et vous remerciez. » Pendant que l’Occident vous vend des sacs à 5000€ fabriqués pour 40€, la Chine investit dans ses infrastructures, son peuple, son avenir. 
Vous, vous achetez des logos. Eux, ils achètent le monde. Le luxe est devenu le cache-misère d’un continent décadent : fabriqué à l’Est, vendu à l’Ouest, encaissé par quelques familles.
 
 Le reste ? Paupérisé, lobotomisé, surendetté.

mardi 4 février 2025

Le casse du siècle (seconde partie)

 

 

 

 

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 02 février 2025 -  
 

Le casse du sicèle partie 2
 
Le casse du siècle (seconde partie)
France-Soir, IA, DR

Comme explicité dans la première partie de cet édito, le sujet de cette seconde partie est le cambriolage dont je vais vous narrer ici où, quand, comment et pourquoi il est intervenu. 

Si, en titre, j'ai appelé ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage « Le casse du siècle », c'est parce que le montant de son butin est de 53,7 milliards d'euros.

François Villeroy de Galhau n'était pas encore Gouverneur de la Banque de France lorsque qu'elle a été prise d’assaut : « le casse du siècle » a lieu pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, et c'est seulement le 1ᵉʳ novembre 2015 que François Villeroy de Galhau a été nommé Gouverneur de la Banque de France. Au moment des faits, il était PDG de Cetelem.

Néanmoins, jamais depuis qu'il est Gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau ne s'est publiquement positionné à ce sujet. Et pourtant, ce casse du siècle a bel et bien eu lieu !

Écoutez plutôt.

C'est dans les coffres de la Banque de France que se trouvent les réserves d'or du pays, plus exactement dans « la souterraine » une salle à 26 mètres de profondeur dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris.

 

La souterraine - Image d'archive

Ce stock d'or sert principalement à garantir le montant des cautions dont la Caisse des Dépôts et Consignations, trésorière des deniers de l'État, se porte garante auprès des marchés boursiers, pour les sommes astronomiques que nos dirigeants traîtres à la confiance du peuple français empruntent en notre nom, essentiellement pour financer les montants gigantesques auxquels se montent les marchés publics. Des marchés publics qui profitent exclusivement à ceux qui les placent au pouvoir à cet effet, principalement, nos dirigeants (et accessoirement pour qu'ils leur accordent des avantages fiscaux).

Et bien pendant les années 2005, 2006, 2007 et 2008, le stock d'or de la Banque de France a été « soulagé » de 640 tonnes.

Où est passé tout cet or ?

Excellente question ! Le mieux serait de demander à François Villeroy de Galhau. Il sait forcément dans les mains de qui ces 640 tonnes ont été physiquement transférées. C'est marqué sur le registre comptable de la Banque de France, c'est obligé.

Car attention ! Au cours actuel de l'or, qui est de 84 000 euros le kilo, soit 84 millions la tonne, cela fait tout de même 53,7 milliards d'euros.

Or (c'est le cas de le dire), pour une telle somme, il faut non seulement la signature du Gouverneur de la Banque de France, mais il faut également celle du ministre de l'Économie et des finances. Voire en sus celle du président de la République. Et, la signature du président de la République s'impose, ainsi que celle du Premier Ministre, lorsque c'est lui qui ordonne le mouvement de fonds, à savoir quand celui-ci intervient par décret.

Est-ce un hasard ou tenons-nous là le principal responsable de la disparition de ces 640 tonnes d'or ? Les faits sont là. C'est durant le court passage que Nicolas Sarkozy a fait, en 2005, au poste de ministre de l'Économie et des finances, que cette disparition a commencé, et c'est pendant qu'il était président de la République qu'elle s'est poursuivie et terminée.

lundi 3 février 2025

Le casse du siècle (première partie)

 


Le casse du siècle partie 1
 
 
Auteur(s)
Xavier Azalbert, francesoir.fr
Publié le 01 février 2025
 
Le casse du siècle (première partie)
France-Soir, IA, DR

La banque de France a été cambriolée ? Ses réserves d'or ont été ponctionnées ? 

Et comme dans le film « De l'or pour les Braves » (2), ce sont des Américains qui ont fait le coup. Toutefois, là aussi, ils n'auraient pas pu le faire sans la complicité d'un Français en particulier. Nicolas Sarkozy ? C'est possible.

Mais, avant de revenir sur tout ça comme il se doit en détail, il me faut d'abord vous faire état du fait qui, dans l'actualité récente, conduit à ce qu'il faut en reparler, de ce qui s’apparente de plus en plus à un cambriolage. Plus exactement en « parler » tout court. Puisque pendant les cinq années au cours desquelles il a eu lieu (2005-2008), aucun média n'en a véritablement parlé. Voire pas parlé du tout.

Comme j'ai beaucoup à vous dire, autant concernant ce cambriolage que sur ce fait d'actualité, j'ai scindé cet édito en deux parties. Dans cette première partie, je vais vous faire état, donc du fait qui dans l'actualité récente a conduit à ce qu'il faut reparler de ce cambriolage, puis, dans la seconde partie, je vous narrerai en détail où, quand, comment et pourquoi ce cambriolage est intervenu.

C'est parti.

Le fait d'actualité récente qui conduit à ce qu'il faut reparler de cet acte que j'ai appelé en titre « le casse du siècle », ce fait nous vient de Davos, en Suisse, et c'est au Gouverneur de la Banque de France que nous le devons : François Villeroy de Galhau.

C'était la semaine dernière. Il y était comme participant au forum qui s'y tient chaque année,  entre « les puissants de ce monde en costume sombre » (côté occidental) – que l’on pourrait assimiler à « des escrocs en col blanc » - responsables de cette moitié-ci (l'Occident) du pouvoir mondialisé. À savoir les patrons des grands trusts industriels, les représentants officiels et officieux de Wall-street et ceux de la City, la responsable authentique de leur succursale en Europe qu'est la Présidente de la Commission européenne (Ursula von der Leyen), et bien sûr aussi, les tenanciers véritables du système boursier international que sont les titulaires des grands portefeuilles d'actions et obligations, étant les « boss » de tout ce joli petit monde (côté oriental compris). Sans eux, tous les autres ne sont rien.

Ces quelques personnes (« les puissants de ce monde ») décident à l'occasion du Sommet de Davos, des diverses stratégies commerciales, financières et politiques, grâce auxquelles les 0,0001 % sapiens-sapiens les plus riches du monde, accaparent la quasi-totalité de la valeur ajoutée produite par les 99,9999 % autres sapiens-sapiens de la planète. Les huit milliards d'habitants que nous sommes, le cheptel humain qui participe à ce casse en étant plus ou moins demandeur à se soumettre à ces puissants, à se faire exploiter en échange de quelques avantages divers et variés – une forme d’esclavagisme moderne de ces puissants réunis en une sorte de cabale malfaisante ou une association de malfaiteurs !

C'est un système parfaitement organisé. Eux décident de ces stratégies qui utilisent de cette manière, et à leur bénéfice exclusif, le principe des vases communicants et des délits d’initiés, à charge ensuite pour leurs marionnettes politiques de rendre ces stratégies parfaitement légales (à savoir en faisant adopter les textes normatifs qui deviennent, eux, le support juridique de ces stratégies). Le principe des portes tournantes ou de la capture des politiques dans l’échiquier des grandes entreprises.  Tenez, un autre exemple, pas plus tard qu’aujourd’hui, on apprend qu’Alexis Kohler aurait saisi la HATVP pour évaluer un conflit d’intérêt. Il y a deux semaines, c'était Thierry Breton qui prenait un rôle chez Bank of America alors que normalement une période d’exclusion est de mise. 

 

Kohler

 

Ou encore, prenons le cas de Frédéric Baldan qui, aux côtés de 1000 autres plaignants, portèrent plainte contre Ursula von der Leyen pour des faits de corruption dans le cadre des plus gros contrats (71 mds d’euros) jamais attribués par l’Europe aux fabricants de vaccins. Ils furent déboutés par la Chambre des Mises en accusation de Liège au motif qu’ils étaient irrecevables à faire valoir leurs droits fondamentaux ! Ils ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n’en resteraient pas là et que c'était à peine le début, la fin du premier épisode.

À croire que les puissants ont un système à double standard. À eux les droits, qui plus est celui de les bafouer. Et, nous autres dans tout ça à nous les règles strictes en tous genres (ZFE,…), les devoirs dont celui de nous taire ?

C'est simple. Ces stratégies, nous les subissons. Nous devons travailler toujours plus pour gagner toujours moins, nos libertés sont réduites chaque jour davantage, et le peu d'argent que nous arrivons à mettre de côté (épargne ou biens immobiliers), ces « fameuses » stratégies servent également à ce que ces escrocs en col blanc nous les volent légalement.

C'est justement à cela qu'a trait, le fait d'actualité que nous devons au Gouverneur de la Banque de France : la soustraction frauduleuse de l'épargne privée des peuples européens.

Car voici ce qu'il a déclaré, François Villeroy de Galhau, le 21 janvier 2025, au sommet de Davos. Sur l'épargne privée des peuples européens, il veut « mobiliser » 300 milliards.