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lundi 9 décembre 2024

Dijon : Refoulée par les urgences de nuit, elle accouche sur le parking de l’hôpital

 

 Une mère de famille a donné naissance à son fils sur le parking d'un hôpital de Dijon. (illustration)

 Une mère de famille a donné naissance à son fils sur le parking d'un hôpital de Dijon. (illustration) - ThorstenF / Pixabay


20minutes avec agence

Publié le 09/12/2024

 

La mère de famille n’a pas eu le temps de se rendre à la maternité voisine et a donné naissance à son fils avec l’aide de son mari, puis d’une équipe médicale

Cette maman l’assure, la situation aurait pu « virer au drame ».

 Le 1er novembre dernier, la Bourguignonne a en effet accouché sur le parking de l’hôpital privé Dijon-Bourgogne (HPDB), sous les yeux de son mari et de sa fille de 4 ans. Comme elle le relate à nos confrères du Bien Public, les urgences de nuit ont dans un premier temps refusé de la prendre en charge, la réorientant vers le service maternité, et ce malgré l’insistance du papa. Mais il était déjà trop tard.


Allongée sur un banc par un passant

La parturiente, qui n’arrivait même plus à marcher, a été secourue par un témoin et allongée sur un banc. Elle a donné naissance à son bébé avec l’aide de cet homme, de son mari, puis, enfin, d’une équipe médicale. « J’ai la sensation qu’on nous a volés ce moment », déplore la mère de famille. Cette dernière, ainsi que sa fille aînée, restent très choquées par cet accouchement peu banal.

lundi 11 novembre 2024

La France est devenue un pays en voie de développement.

 

mercredi 12 juin 2024

Bien que reconnaissables sur la vidéosurveillance, cinq cambrioleurs de la communauté des gens du voyage sont relaxés dans l’affaire d’un vol à Pont-l’Évêque (60). La raison ? Un vice de procédure concernant les caméras…


 

Ce lundi 10 juin, la présidente du tribunal de Compiègne (Oise), Nadine Duboscq, avait à juger une affaire de cambriolage impliquant cinq hommes issus de la communauté des gens du voyage installée à Noyon. 

Les peines requises par le procureur de la République étaient lourdes : de un à quatre ans de prison ferme.

Au terme de l’audience, les prévenus, récidivistes pour la plupart, s’attendaient à être condamnés et à dormir en prison. Aussi, la surprise a été générale lorsque le délibéré a été prononcé. « Vous êtes relaxés », a annoncé la juge, non sans prévenir : « Je ne tolérerai aucun applaudissement, ni aucune démonstration de joie. » C’est donc une fois sortis de la salle que les amis et les familles venus assister à l’audience ont explosé de soulagement. (…)

Les faits remontent au 31 mars dernier. Un couple de retraités de Pont-l’Évêque quitte son domicile un peu avant 16h30. En chemin, leur alarme anti-intrusion s’active et, en direct, ils découvrent des images de mise à sac de leur maison, provenant de leur caméra. Les gendarmes sont prévenus et les époux de 73 ans font demi-tour. Sur la route, ils croisent… leur Audi A6 que les voleurs viennent de dérober.

samedi 17 juin 2023

Une priorité au collège Albert-Camus de Rosny-sous-Bois : les toilettes mixtes


 

Marie Delarue 16 juin 2023

L’intention est si louable qu’on ne voit pas pourquoi elle déclenche la polémique. 

C’est vrai, quoi, installer des toilettes mixtes dans les collèges « pour plus de propreté et de confort » ne devrait pas susciter la critique. Alors, pourquoi tant de haine ?

L’opération s’est déroulée lundi, au collège Albert-Camus de Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, où Stéphane Troussel, président du département et porte-parole du Parti socialiste, accompagné de Magalie Thibault, vice-présidente en charge des Solidarités et de la Santé, sont venus en grande pompe inaugurer les nouveaux sanitaires.



Il s’agit, nous dit-on, d’une « expérimentation » réalisée déjà avec succès dans plusieurs départements et censée révolutionner la vie des collégiens. Elle devrait régler un grave problème évoqué « à l’occasion de la Journée mondiale des toilettes, le 19 novembre 2022 », où une enquête Essity-Harpic-Harris Interactive révélait que « plus de 8 enfants sur 10 indiquaient se retenir encore d’aller aux toilettes à l’école ». En cause, nous disait-on : « la propreté des lieux, un manque de pédagogie sur l’hygiène, la gêne d’avoir à demander aux enseignants d’aller aux toilettes… », soit des comportements susceptibles d’« engendrer de potentielles conséquences physiques et psychologiques pour les enfants ». Ainsi, il ressortait de l’enquête que « 60 % d’entre eux ont mal au ventre et 58 % ne peuvent pas se concentrer sur leur travail parce qu’ils se retiennent d’aller aux toilettes ».

La solution miracle existe : ce sont… les toilettes mixtes, bien sûr. Régies par la charte des toilettes, rédigée comme suit :

jeudi 9 mars 2023

No comment


 

Qui a voté pour ce crétin?


mercredi 8 mars 2023

Police: violence gratuite. Brutes en roue libre



 




vendredi 17 décembre 2021

Toulouse : un enfant de 6 ans retrouvé seul dans la rue car il ne portait pas de masque


 
 
 
Boulevard Voltaire 16 décembre 2021

Lundi 13 décembre, à Toulouse, un écolier de 6 ans a été retrouvé abandonné dans la rue car il ne portait pas de masque, rapporte La Dépêche.

La Dépêche explique qu’il s’agirait d’un malentendu. 

 L’écolier s’est présenté à son établissement sans porter de masque. Le directeur de l’école et la directrice de l’accueil de loisirs se seraient mal compris et leur quiproquo aurait abouti à ce que l’enfant se retrouve seul dans la rue. Un ami de la a découvert l’enfant près d’un bureau de tabac et sa mère les a aperçus alors qu’elle venait d’accompagner son deuxième fils à l’école. « Notre fils aurait pu être kidnappé sans que personne ne bronche, sa vie a été gravement mise en danger », s’est-elle indignée.

L’établissement reconnaît « une maladresse »

La mère de l’écolier a assuré avoir déposé son fils à 8 heures à l’école et l’avoir vu passer devant le directeur. Le directeur académique adjoint des services de l’Éducation nationale de Haute-Garonne a reconnu « une maladresse », déplorant cet événement « intolérable ». « On a frisé la catastrophe », a-t-il reconnu. Il a invité l’école à revoir son protocole au niveau de l’accueil des élèves entre les temps scolaire et périscolaire afin qu’un tel événement ne puisse se reproduire. Juridiquement, un enfant qui se présente à l’école sans ne peut en aucun cas être renvoyé.

Les réactions ne se sont pas fait attendre…

vendredi 5 novembre 2021

Trente heures dans une salle d’attente des urgences à 96 ans !


 
 
 
 Boulevard Voltaire 4 novembre 2021

Trente heures d’attente aux urgences : c’est ce qui est arrivé à Gilberte, cette résidente d’ qui souffrait d’une décompression cardiaque et d’une baisse de saturation en oxygène, arrivée le lundi 18 octobre au Grand Hôpital de l’Est francilien.

Lorsque son petit-fils Alexandre s’est rendu, quelques heures après l’arrivée de la nonagénaire, à l’hôpital, il l’a trouvée dans un état déplorable. Il témoigne au Parisien : « Je l’ai trouvée sur un brancard en salle d’attente où elle n’avait toujours pas été prise en charge. Elle avait la bouche desséchée avec de la mousse autour des lèvres et elle m’a supplié de lui donner un verre d’eau », assurant même que sa grand-mère « baignait dans son urine car sa couche n’avait toujours pas été changée. Vers une heure du matin, j’ai dû partir car je travaillais le lendemain. »

Déshumanisation des urgences

Pendant deux jours, le petit-fils de Gilberte n’a pas réussi à contacter l’hôpital pour avoir des nouvelles de sa grand-mère, qui aura attendu 30 longues heures avant d’être finalement transférée dans une clinique.

Alexandre, qui a travaillé lui même comme ambulancier, dénonce « une vraie déshumanisation et un abattage aux urgences, victimes de la croissance démographique du secteur »

Des propos réfutés par l’hôpital qui, de son côté, assure que « l’ensemble des professionnels ont veillé à dispenser à la patiente des soins de qualité et adaptés à son état de santé ».

jeudi 9 septembre 2021

samedi 5 septembre 2020

Le professeur Raoult visé par la plainte d’une société médicale : la machine est en marche


Cela mijotait depuis un moment, mais ça y est : plainte a été déposée devant l’Ordre des médecins contre le Pr , et ne doutez pas que son instruction obéira à une mécanique de réseaux aussi bien huilée que celle qui évinça Fillon de la présidentielle.

Une belle spontanéité aurait donc réuni « plusieurs centaines de scientifiques de la Société de pathologie infectieuse de langue française » pour imputer au patron de l’IUH de Marseille pas moins de neuf articles du code de déontologie.

Par exemple, la « promotion d’un traitement qui n’a pas démontré son efficacité ».
Les homéopathes ont donc du souci à se faire, parce qu’ils sont exactement dans le même cas.
Ou encore « diffusion de fausses informations auprès du public ».
Un peu comme le docteur-ministre Véran et son fameux Conseil scientifique, qui nous expliquèrent longtemps que les masques ne servaient à rien.
Sans oublier les « graves manquements au devoir de confraternité », obligation dont chacun à pu voir comment elle était respectée par tous les collègues qui l’ont conspué.
Autre reproche, « ne pas avoir réalisé ses essais cliniques dans le cadre légal (inclusion d’enfants, absence d’autorisation d’un comité d’éthique) ».
Tous les médecins militaires vous le diront : sous les tirs de mortier, il faut toujours faire des études randomisées en double aveugle pour bien soigner…
Mais si, comme cela semble être le cas, le Dr Raoult n’est pas médecin libéral, ce seront ses seuls confrères de l’ordre du département des Bouches-du-Rhône qui décideront si la plainte doit être transmise ou non à la juridiction (qui est régionale).
Au vu de sa popularité locale, ce n’est peut-être pas gagné pour les plaignants.

lundi 22 juin 2020

Pathétique


mardi 14 avril 2020

"On a l'impression de ne rien valoir" : des étudiants infirmiers payés 50 euros la semaine dans des unités Covid dénoncent leurs conditions de travail


Une infirmière en train de mettre des gants de protection dans l\'unité Covid-19 de la clinique Floréal de Bagnolet (Seine-Saint-Denis)/

Une infirmière en train de mettre des gants de protection dans l'unité Covid-19 de la clinique Floréal de Bagnolet (Seine-Saint-Denis)/ (LUDOVIC MARIN / AFP)

Margaux StivefranceinfoRadio France
publié le


Considérés comme stagiaires, les étudiants infirmiers travaillent comme les autres dans les unités Covid-19 des hôpitaux français mais sont indemnisés à hauteur de 50 euros maximum par semaine.
 À 23 ans, Mathieu, étudiant infirmier de troisième année, est mobilisé depuis trois semaines dans l’unité Covid-19 d’un hôpital du nord de la région parisienne.

Il enchaîne les gardes de 12 heures, payées 1,42 euros de l’heure.  
 "On a l’impression de ne rien valoir", témoigne Mathieu (le prénom a été changé) sur franceinfo, le 14 avril.
Pour les étudiants de première et deuxième année, c’est encore moins (respectivement 0,80 et 1,08 euros de l’heure).
Car dans les faits, ils sont pour l’instant considérés comme stagiaires.

Dans un décret daté du 28 mars dernier, le gouvernement a prévu des rémunérations plus élevées en cas de réquisition des étudiants, mais ce n’est pas encore le cas.
En attendant, les élèves infirmiers sont indemnisés, comme en temps normal.
Sauf que les conditions dans lesquelles ils travaillent actuellement n’ont rien à voir avec des stages.

lundi 6 avril 2020

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

jeudi 2 avril 2020

La France dispose de 7 000 lits de réanimation.


 

mercredi 11 mars 2020

Montpellier : Faute de procès, deux détenus accusés d’homicides, libérés de prison



illustration © actupenit

la remise en liberté d’accusés de faits graves avant tout jugement sont devenus fréquents.

samedi 30 novembre 2019

Voila pourquoi je ne suis pas et n'ai jamais été charlie


 
 

 
 Le site de Charlie Hebdo avec la mise en ligne de dessins le 28 novembre Capture d'écran
 
Par Xavier FRERE                                                                                                          

Les dessins de l'hebdomadaire satirique sur la mort des militaires français le 25 novembre au Mali suscitent "l'indignation" et "l'incompréhension" du chef d'état-major de l'armée de terre, Thierry Burkhard.

Ce dernier a publié ce samedi un communiqué, invitant Riss, le directeur de la publication, à la cérémonie lundi, aux Invalides.
 
Une famille aurait également décidé de porter plainte contre le journal.
                                                    
Charlie Hebdo a-t-il été trop loin dans l'humour noir, très noir, voire morbide ?
En tout cas, les dernières caricatures sur la mort de 13 militaires de Barkhane au Mali le 25 novembre, diffusées sur son site internet, et non dans la version papier, par le journal satirique suscitent de vives réactions, notamment auprès de la hiérarchie militaire.
 
Une parodie de campagne de recrutement
 
Une tête de mort avec le slogan "Je protège mon pays, je progresse dans ma vie", ou un cercueil porté par des camarades avec "je suis tourné vers les autres, vers mon avenir".
L'hebdomadaire, dont la rédaction a été décimée en janvier 2015, parodie la campagne de recrutement de l'armée de terre avec plusieurs dessins signés Riss ou Biche entre autres.

"Après la mort de 13 soldats dans un accident d'hélicoptère au Mali, l'armée de terre a décidé de changer sa campagne de recrutement. Les slogans sont les mêmes (si, si ce sont bien les vrais) mais les visuels ont quelque peu changé", écrit en préambule Charlie.
 
L'un des dessins de Charlie Hebdo cette semaine Capture d'écran

jeudi 3 octobre 2019

Saint-Brieuc : deux hommes jugés pour détention de 23 kilos de cannabis relaxés pour vice de procédure

 
 

Deux hommes étaient jugés par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc pour détention de 23 kilos de cannabis. Ils ont été relaxés pour vice de procédure. (©Actu.fr)

Publié le 2 Oct 2019


Deux Marocains de 29 et 44 ans ont comparu devant le tribunal de Saint-Brieuc pour répondre d’une détention de 23 kilos de cannabis.

Ils ont été relaxés pour vice de procédure.
 
23 kilos de cannabis dans un sac
 
Devant ce dispositif, un homme sortant d’un immeuble un sac de sport à la main prend la fuite en voyant les gendarmes.
Il est appréhendé après une brève poursuite.
Dans son sac, les gendarmes découvrent plus de 23 kilos de résine de cannabis.
Menotté, il est ramené vers l’entrée de l’immeuble d’où il venait de sortir.
Au passage, il interpelle en marocain un autre homme qui est dans une voiture garée tout proche.
Ironie du sort, les deux hommes arrêtés n’ont strictement rien à voir avec la souricière mise en place pour démanteler le trafic d’héroïne qui va suivre.
 Lors des différents interrogatoires et perquisitions, les deux prévenus multiplient les fausses déclarations.
Ils disent ne pas se connaître, mais les enquêteurs découvrent qu’ils sont beaux frères.
Le prévenu interpellé au volant de sa voiture dit ne rien comprendre à cette histoire.
Quant au second, il dit ignorer ce que contenait le sac qu’il aurait trouvé sur le palier.
Puis au cours de la garde à vue, les deux hommes finissent par se rejeter mutuellement la responsabilité des faits.

Vice de procédure