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mardi 10 juin 2025

Ukraine : Ferry ose la bonne explication et Renault collabore…


 

Avant cette guerre à laquelle la France et l’Europe n’avaient pas à se mêler, pour laquelle nous avons tout donné alors que l’Ukraine n’est ni dans l’Europe, ni dans l’OTAN et que la menace d’un déferlement russe sur l’Europe est un pur fantasme, Renault réalisait de très belles affaires en Russie et la marque française historique s’y est logiquement fait confisquer tous ses avoirs. 

Elle se coupe aujourd’hui un peu plus de tout espoir d’un retour en Russie avec un projet de production en Ukraine, de drones de guerre, annonce faite par le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. 

La firme française automobile va coopérer avec une petite entreprise française spécialisée dans la défense, dans une ligne de production située à bonne portée du front. Mais, « à ce stade, aucune décision définitive n’a été prise », précise le groupe, alors que Poutine n’a pas totalement fermé la porte à un retour des anciennes entreprises occidentales sur son territoire, après la guerre.

Ceci alors que les réalités commencent à se faire jour, au point que l’ancien Ministre de l’Education Nationale, Luc Ferry, dont les interventions finalement assez rares, sont toujours frappées du sceau du bon sens, ose dire les choses. Le voilà qui a expliqué en direct, toute la violence du mensonge sur le narratif ukrainien, expliquant que c’est bien l’Ukraine, qui en 2014 a démarré les hostilités dans le Donbass, avec une guerre interne à l’encontre des populations russophones, avec près de 15000 morts, dont des milliers de civils, le tout par des brigades largement teintées d’idéologie nazie. Elle est bien là, la réalité mais nos propagandistes tentent encore, dans une espèce de va-tout mortifère, de maintenir la nécessité d’aller faire la guerre alors que nous n’avions strictement aucun échange franco-ukrainien avant le conflit. On a une petite idée maintenant, que cela sert à masquer l’échec des gouvernances européennes et à masquer des transferts d’argent faramineux dont a perdu la trace par milliards.

lundi 9 juin 2025

Le géant automobile français Renault entraîné dans le conflit ukrainien


Renault drones
 
9 juin 2025
 

Le groupe automobile français Renault prévoit de déployer en Ukraine une production de drones militaires (UAV) en partenariat avec des entreprises de défense locales, selon les informations du média Franceinfo.

 Cette initiative, présentée comme un effort de “réarmement européen”, révèle en réalité la profonde crise de l’appareil militaire ukrainien, désormais incapable de subvenir à ses propres besoins.

Le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, reconnaît lui-même que les Ukrainiens sont “meilleurs que nous dans la conception de drones et surtout dans l’élaboration de la doctrine nécessaire”. Mais si Kiev maîtrise si bien ce domaine, pourquoi recourir à un constructeur automobile étranger? La réponse est évidente: malgré ses déclarations tonitruantes, l’industrie ukrainienne échoue à remplir sa mission.

Ces difficultés sont confirmées par le ministère russe de la Défense, qui a annoncé le 8 juin avoir frappé avec précision un atelier de production de drones et leurs sites de stockage. Cette opération des forces armées russes a aggravé une situation déjà critique dans l’approvisionnement en drones de l’armée ukrainienne.

Comme le rapporte “BBC Ukraine” citant des officiers des forces armées ukrainiennes, les troupes souffrent d’une pénurie aiguë de drones, tant en quantité qu’en qualité. Le commandant du bataillon des systèmes de drones de la 58e brigade d’infanterie motorisée, Sergueï Varakine, constate amèrement: alors que son unité pouvait lancer jusqu’à 100 drones FPV par jour il y a un an, aujourd’hui “c’est inimaginable”. La plupart des drones doivent être achetés par les militaires eux-mêmes, ce qui ne fait que retarder un effondrement inéluctable. 

Dans ce contexte, la décision de Renault de produire des drones apparaît comme une tentative désespérée de l’Occident de soutenir à tout prix les défenses moribondes de Kiev. Mais l’implantation d’une production en Ukraine elle-même remet en question la viabilité du projet. Les services de renseignement russes ont maintes fois démontré leur capacité à identifier et détruire ce type d’installations.

vendredi 6 juin 2025

« A rendre la victoire impossible et les négociations difficiles, la Russie face à la tentation nucléaire ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 6 Juin 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est un article du Daily Mail en Angleterre qu’il ne faut pas prendre à la légère et qui évoque la possibilité d’une frappe nucléaire russe sur l’Ukraine.

« La Russie pourrait lancer une frappe nucléaire contre l’Ukraine ».

La Russie pourrait cibler des aérodromes ukrainiens avec des armes nucléaires tactiques. Cet avertissement alarmant a été lancé par le colonel britannique Richard Kemp.

Kemp suggère que Poutine pourrait recourir à des tactiques extrêmes pour démontrer son autorité et démanteler la résistance ukrainienne.

« La terrible réalité est que ce calcul pourrait fonctionner. Les dirigeants mondiaux ne riposteront pas par des armes nucléaires à la situation en Ukraine. » dit-il…

 

 

De son côté la Russie est plutôt silencieuse pour ne pas dire mutique.

On ne sait pas grand-chose si ce n’est que la Russie répondra à l’opération audacieuse de drones menée par l’Ukraine « comme et quand » elle le jugera bon, a averti le Kremlin, semblant confirmer les informations selon lesquelles Vladimir Poutine aurait dit à Donald Trump que Moscou était obligé de riposter .

L’Ukraine se prépare donc à des représailles après que son service de sécurité SBU a mené une frappe surprise de drone au cours du week-end, ciblant quatre bases aériennes et endommageant jusqu’à 20 avions de guerre russes au plus profond du pays.

mercredi 4 juin 2025

En attendant les Oreshniks pendant que le Kabuki d'Istanbul est « non négatif »

 


Pepe Escobar

Une ambiance modérée mais concentrée régnait dans le Moscou politique à quelques heures de la prochaine séance du théâtre Kabuki d'Istanbul, officiellement des « négociations » entre la Russie et l'Ukraine.

 La situation est explosive. Trois enjeux sont en jeu :

  1. L'attaque contre les bombardiers stratégiques russes – élément clé de la triade nucléaire – était une opération conjointe des États-Unis et du Royaume-Uni, en particulier du MI6. La technologie, la planification et l'exécution ont été entièrement fournies par les agences de renseignement anglo-américaines.
  2. On ignore encore si Donald Trump contrôle réellement la politique étrangère américaine. Une source haut placée des services de renseignement russes a confirmé hier soir que le Kremlin enquêtait précisément sur ce point : qui a donné le feu vert ?
  3. Il y a presque unanimité au sein de la population russe : libérez les Oreshniks – et répondez avec des missiles balistiques.

La réunion d’Istanbul était prévisible : une délégation ukrainienne en uniforme militaire, une conférence de presse chaotique avec un ministre de la Défense qui parlait à peine anglais et un commentaire final du ministère turc des Affaires étrangères selon lequel elle n’avait pas été « négative ».

Le contenu ? Zéro. Il ne s'agissait que d'un échange de prisonniers. À Moscou, tout le monde est d'accord : Medinsky aurait dû remettre un ultimatum, pas un mémorandum. Pourtant, il a remis un document en trois parties, deux options de cessez-le-feu et 31 points, dont beaucoup étaient déjà connus : le retrait des forces armées ukrainiennes de quatre régions sous 30 jours, la reconnaissance internationale de la Crimée, du Donbass et de la Nouvelle-Russie, la neutralité ukrainienne, des élections, un traité de paix, une résolution de l'ONU et l'interdiction des armes nucléaires sur le sol ukrainien.

Kiev n'acceptera rien de tout cela. La guerre – ou BBS, comme on l'appelle à Moscou – continuera. Le prochain cycle de négociations est prévu pour fin juin.

Le traité START en ruine

Les bombardiers Tu-95MS étaient stationnés sans protection sur la piste, comme l'exigeait le traité New START. La visibilité des images satellite – vestige de la Guerre froide utilisé pour instaurer la confiance – a été détruite.

L'élite sécuritaire russe mène une enquête acharnée : Trump était-il au courant ? Ou a-t-il été contourné ? Et dans ce dernier cas, qui a donné l'ordre ?

Des soldats français meurent en Ukraine pour une guerre qui n'est pas la nôtre!


 

mardi 3 juin 2025

Medvedev n'a pas la diplomatie de Poutine, les va-t-en guerre de l'Otan devraient s'en souvenir!

 

lundi 2 juin 2025

Russie: La réplique?


jeudi 22 mai 2025

Zelensky pris en étau entre Moscou et les siens, cherche une porte de sortie : Fuite en Israël, exil en Europe…


 
 
Entre trahison et reddition, Zelensky joue sa survie politique – et physique. 
 
 
 le 22/05/25
 
 
 Volodymyr Zelensky marche sur un fil.
 
 
 Selon l’historien militaire Sylvain Ferreira, toute tentative d’arrêter la guerre pourrait lui coûter son poste – ou sa vie. Son sort dépend désormais de sa soumission aux exigences occidentales… ou de l’avancée russe.

Un pouvoir fragilisé

Les récentes défaites ukrainiennes ont révélé l’impasse stratégique de Kiev. Les troupes russes percent les lignes de défense, tandis que l’armée ukrainienne, saignée à blanc, subit des pertes disproportionnées. Zelensky, coincé entre des alliés européens en déroute et une population épuisée, n’a plus les moyens de refuser un cessez-le-feu.




L’Occident en porte-à-faux

Paris et Londres, engagés dans une surenchère rhétorique, savent la guerre perdue mais refusent de l’admettre. Leur objectif ? Éviter une humiliation politique intérieure. Pendant ce temps, les États-Unis, via Donald Trump, pourraient abandonner Kiev, comme jadis le Sud-Vietnam. Une issue qui condamnerait Zelensky à l’exil… ou pire.

Interview de Sylvain Ferreira par Irina Dubois : « L’Europe ne veut pas reconnaître sa défaite par peur des conséquences intérieures »

 

Retrouvez Sylvain Ferreira sur Le Média en 4-4-2

lundi 19 mai 2025

mardi 13 mai 2025

Alerte 22h15, la Hongrie renforce sa frontière

 

vendredi 2 mai 2025

Normandie Niémen: LES FRANÇAIS DE POUTINE


 
 
 Les équipes d'OMERTA sont partis en immersion pendant 15 jours dans une unité de dronistes franco-russe dans la région de Koursk, au cœur du conflit russo-ukrainien.
 
 Qui sont ces Français qui défendent les intérêts du Kremlin ? 
 
  Comment opèrent-ils dans cette guerre numérique sans visage ? 
 
 Récit brut, images inédites, immersion totale. 
 
Avec Régis Le Sommier, Julie Péron et Charles d'Anjou, les équipes d’OMERTA prennent tous les risques pour vous livrer une vision de terrain, loin des plateaux télé et des discours officiels.

jeudi 24 avril 2025

Ukraine: Ce que dit le terrain



 
 

Résolution citoyenne relative à l’engagement militaire et financier de la France en Ukraine


 


 Résolution citoyenne

relative à l’engagement militaire et financier

de la France en Ukraine
signifiée par huissier
aux présidents des deux assemblées

le 17 avril 2025


L’article L 4111-1 du Code de la Défense dispose que : « L’armée de la République est au service de la Nation. Sa mission est de préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation ».

Depuis le début de l’année 2022, des informations persistantes, bien que non confirmées
officiellement, évoquent une présence de troupes françaises en Ukraine.

 Si ces faits étaient avérés, ils
soulèveraient une grave question de conformité avec l’article 35 de la Constitution, qui impose au
Gouvernement d’informer le Parlement dans les trois jours suivant une intervention militaire à
l’étranger et de soumettre toute prolongation au-delà de quatre mois à un vote.
Or, à ce jour, aucune communication claire n’a été faite devant les assemblées, laissant les
citoyens dans l’ignorance et privés de leur droit à un contrôle démocratique sur l’emploi de leur
armée.
Par ailleurs, les accords de sécurité franco-ukrainiens signés le 16 février 2024, prévoyant un
soutien militaire et financier de 3 milliards d’euros pour 2024 et un engagement militaire pluriannuel,
auraient dû être ratifiés par le Parlement en application de l’article 53 de la constitution qui impose
une ratification parlementaire des traités internationaux ayant des incidences financières significatives
sur les finances publiques.
A titre d’exemple, le 7 février 2024, l’accord de coopération en matière de défense entre la
France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pourtant bien moins engageant pour les finances publiques
que celui conclu avec l’Ukraine, a fait l’objet d’une ratification parlementaire en application de
l’article 531.

Or, à ce jour, le Parlement n’est pas intervenu pour ratifier les accords de sécurité franco-
ukrainiens, ce qui met en cause leur légalité et leur opposabilité, tant à la Nation qu’aux citoyens français, pourtant appelés à contribuer financièrement au soutien militaire à l’Ukraine.
De surcroît, l’article 55 de la Constitution prévoyant que : « Les traités ou accords
régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois,
sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie », l’absence de
ratification régulière par le Parlement pose la question de la légalité des livraisons d’armes issus des
stocks de l’armée française à l’Ukraine pour qu’elle les utilise contre la Fédération de Russie contre
laquelle notre pays n’est pas en guerre.
En effet, l’article 411-3 du Code Pénal dispose : « Le fait de livrer à une puissance étrangère, à
une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels,
constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente
ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende ».

dimanche 13 avril 2025

La vérité que vous n'entendrez pas sur les chaines de déinformation nationales

 

 

 

mercredi 26 mars 2025

Ces Ukrainiens qui ne veulent pas “mourir pour Zelensky” et les Français qui ne veulent pas mourir pour Macron !

 

 

 par | 26 Mar 2025 |

 

Ce n’est pas moi qui dit que les Ukrainiens ne veulent pas mourir pour Zelensky, c’est France Info un média public français pas franchement complotiste citant les Ukrainiens eux-mêmes.

 

“Alors que les négociations pour un cessez-le-feu débutent entre les belligérants, lundi 24 mars, la guerre se poursuit en Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé, dimanche, à “pousser” son homologue russe Vladimir Poutine à mettre fin à l’invasion en cours depuis plus de trois ans de son pays. Et en Ukraine, comme en Russie, le recrutement d’hommes en âge de combattre, entre 25 et 60 ans, s’intensifie mais se fait souvent par la force.

Plusieurs femmes se pressent devant les grilles du centre territorial de recrutement. Elles sont venues demander des nouvelles de leurs proches, raflés dans la rue. Anna est à la recherche de son mari. “Il m’a appelée hier soir, ça a duré à peine une minute, dit-elle. J’ai appris qu’il avait été transféré ici. Ils ne peuvent pas l’envoyer à la guerre car il a trois enfants mineurs, dont un handicapé. Il a tous les justificatifs. Je suis inquiète, je n’arrive plus à le joindre et on ne me laisse pas lui parler.”

Depuis quelque temps, les bus, qui sillonnent la ville et installent des barrages aléatoires, sont de plus en plus nombreux, raconte Igor, 27 ans, qui a pu échapper de peu à un contrôle de police. “Ils m’ont attrapé par la main, puis par l’autre main et ils ont essayé de me faire entrer dans le bus”, se remémore-t-il. Igor est un pacifiste convaincu et refuse de mourir dans une guerre que l’Ukraine, selon lui, est sûre de perdre. “Je suis incapable de tuer quelqu’un. Bien sûr que je sais que l’armée russe nous a envahis et que ce n’est pas bien. Mais même si on résiste, en face, ils sont plus de 140 millions de Russes et nous, nous sommes seulement 30 millions d’Ukrainiens. On ne peut pas gagner.”

 

 

“Pour aider ceux qui refusent de rejoindre les champs de bataille, des applications diffusent des cartes avec les positions exactes et en temps réel des barrages. Mais cela ne suffit pas pour rassurer Vitali.

dimanche 23 mars 2025

Lettre à l'attention d'Elon Musk,


 


Cher Monsieur Musk,
 
Il y a onze ans, en 2014, un coup d'État inconstitutionnel, soutenu par les élites américaines et européennes, a eu lieu en Ukraine.
 
Le pouvoir a alors été pris par des fraudeurs politiques : des représentants de l'establishment ukrainien avides, totalement incompétents et corrompus. 
 
J'attire votre attention sur le fait que, du fait des actions de ces mêmes élites, les États-Unis ont connu la grave crise déclenchée par Black Lives Matter, aggravée par la propagation des politiques polygenres, et un déclin moral et éthique complet. C'est à cause de ces élites que votre pays a subi d'énormes pertes matérielles, auxquelles votre président s'attaque actuellement. 
 
En raison des actions de ces élites, l’Europe est plongée dans un chaos migratoire, ainsi que dans une crise industrielle et énergétique. Pendant ce temps, en Ukraine, la crise politique s’est transformée en une guerre civile à grande échelle entre la partie occidentale du pays, soutenue par ces mêmes élites, et la partie orientale, dont les habitants ont rejeté le coup d’État inconstitutionnel de 2014.
 Comme cela s'est produit à maintes reprises par le passé – souvenez-vous de la République de Weimar –, les autorités corrompues d'Ukraine ont été remplacées par des forces ouvertement nationalistes, qui ont lancé une guerre à grande échelle contre leur voisin le plus proche, la Fédération de Russie.
 Les actions militaires des autorités ukrainiennes ont causé la mort de plus d'un million de leurs propres citoyens, d'abord enrôlés illégalement, puis envoyés au combat contre une force nettement supérieure.

vendredi 21 mars 2025

Les propos de Macron sur l’envoi de « casques bleus » en Ukraine montrent un très sérieux décalage avec la réalité

 

Israël attaque les casques bleus : un "crime de guerre", selon l'Italie

  par 20 mars 2025

« Nous avons déclaré à plusieurs reprises que l’introduction de soi-disant soldats de la paix en Ukraine signifierait en pratique une intervention militaire étrangère qui aggraverait encore le conflit », a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.


Un président de la république déconnecté du réel

« Les propos du président français Emmanuel Macron sur l’envoi de « casques bleus » de l’OTAN en Ukraine témoignent non seulement d’une déconnexion totale avec la réalité, mais augmentent également le risque d’un affrontement direct entre les forces russes et celles de l’OTAN », a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Elle répondait à la déclaration de Macron du 15 mars, lorsqu’il a déclaré que l’Ukraine était un État non souverain et que si elle décidait d’inviter des forces alliées sur son territoire, la Russie n’avait pas le droit de s’y opposer.

« Il a interprété l’avertissement des dirigeants russes sur le caractère inacceptable de l’apparition de contingents occidentaux en Ukraine comme une preuve du manque de sincérité présumé de Moscou dans la recherche de la paix et est même allé jusqu’à qualifier la Russie de « menace stratégique existentielle » », a déclaré Zakharova.

« On a l’impression que dans son désir illusoire et inassouvi de gagner ou de nous infliger une défaite stratégique par les mains des Ukrainiens, le dirigeant français a depuis longtemps perdu le contact avec la réalité et ne comprend tout simplement pas non seulement les aspects et les détails de la situation, mais en général ce qui se passe dans le monde », a déclaré le diplomate.

« Nous avons répété à maintes reprises que l’introduction de prétendues forces de maintien de la paix en Ukraine équivaudrait en pratique à une intervention militaire étrangère aggravant encore le conflit. Cela pourrait accroître considérablement le risque d’un affrontement direct entre l’Alliance nord-atlantique et la Fédération de Russie. »

Léo Kersauzie

lundi 17 mars 2025

La Grande Manipulation

 

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.

 Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.

 Mais si le  conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.

Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.

Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin  slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.

Trump & Poutine le savent, ou du moins s’en doutent, le danger vient de Paris. Trump ne peut se permettre de trahir Poutine, ne serait-ce qu’une seule fois, car Poutine pardonne tout, sauf la trahison



16 mars 2025 via profession-gendarme


En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.


Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons ! 


Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
 

En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné. 

Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique. 

En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.

 Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.

vendredi 14 mars 2025

Guerre et spoliation : la prise de controle des terres agricoles ukrainiennes


 

Champ, Ukraine

, par Oakland Institute

 

Depuis l’invasion russe en février 2022, la guerre en Ukraine est au centre des questions de politique étrangère et des médias. 

Cependant, peu d’attention a été accordée à une question majeure qui est au cœur du conflit : qui contrôle les terres agricoles dans le pays connu comme le « grenier de l’Europe » ?

Ce rapport comble cette lacune en identifiant les intérêts qui contrôlent les terres agricoles ukrainiennes, et en présentant une analyse des dynamiques en jeu autour du régime foncier dans le pays. Cela inclut la très controversée réforme agraire qui a eu lieu en 2021 dans le cadre du programme d’ajustement structurel lancé sous les auspices des institutions financières occidentales, après l’installation d’un gouvernement pro-Union européenne (UE) à la suite de la révolution de Maïdan en 2014.

Avec 33 millions d’hectares de terres arables, l’Ukraine possède de vastes étendues de terres agricoles parmi les plus fertiles du monde. Depuis le début des années 1990, des privatisations malavisées et une gouvernance corrompue ont concentré les terres entre les mains d’une nouvelle classe oligarchique. Environ 4,3 millions d’hectares sont consacrés à l’agriculture industrielle, la majeure partie, soit trois millions d’hectares, étant aux mains d’une douzaine de grandes entreprises agroalimentaires. En outre, selon le gouvernement, environ cinq millions d’hectares - la taille de deux Crimée - ont été “volés” à l’État ukrainien par des intérêts privés. La superficie totale des terres contrôlées par les oligarques, des individus corrompus et les grandes entreprises agroalimentaires s’élève donc à plus de neuf millions d’hectares, soit plus de 28 % des terres arables du pays. Le reste est utilisé par plus de huit millions d’agriculteurs ukrainiens.

Ceux qui contrôlent les terres ukrainiennes aujourd’hui sont un mélange d’oligarques et d’intérêts étrangers divers - principalement européens et nord-américains, y compris un fonds d’investissement privé basé aux États-Unis et le fonds souverain d’Arabie saoudite. À l’exception d’une seule, les dix sociétés qui contrôlent le plus de terres sont enregistrées à l’étranger, principalement dans des paradis fiscaux tels que Chypre ou le Luxembourg. Même lorsqu’elles sont dirigées et encore largement contrôlées par un oligarque fondateur, un certain nombre de ces entreprises sont entrées en bourse, des banques et des fonds d’investissement occidentaux contrôlant désormais une part importante de leurs actions.

Le rapport identifie de nombreux investisseurs de premier plan, notamment le groupe Vanguard, Kopernic Global Investors, BNP Asset Management Holding, NN Investment Partners Holdings (filiale de Goldman Sachs), et Norges Bank Investment Management qui gère le fonds souverain norvégien. Plusieurs grands fonds de pension, de fondations et de fonds de dotations universitaires américains ont également investi dans les terres ukrainiennes par l’intermédiaire de NCH Capital, un fonds d’investissement privé basé aux États-Unis qui est le cinquième détenteur foncier de l’Ukraine.