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lundi 19 mai 2025

Militaires morts en entraînement : l’ingratitude de la nation

soldat français 
 

 

 Les militaires décédés à l'entraînement sont déclarés « mort en service », une anomalie qu'un député souhaite corriger.

Aujourd’hui, un militaire qui décède accidentellement lors d’un entraînement sur le territoire national n’est pas reconnu « mort pour le service de la nation ». Une proposition de loi vise à réparer cette ingratitude.

Le vendredi 2 février 2018, lors d’un vol de formation, deux hélicoptères de l’armée de terre entrent en collision et s’écrasent à Carcès, dans le Var. Le tragique accident coûte la vie à cinq militaires dont le commandant Sébastien Grève. L’officier, appartenant aux Forces spéciales, a un parcours exemplaire. Âgé de 30 ans, marié et père de quatre enfants, il est engagé depuis neuf ans dans l’armée. C’est un pilote reconnu, aux états de service brillants. Il totalise 900 heures de vol, dont 200 de nuit. Comme ses quatre frères d’armes, il est déclaré « mort en service ».

Le 8 décembre 2020, un officier CRS décède dans des conditions similaires, en Savoie. Il aura droit, pour sa part, à la mention « mort pour le service de la nation ».

Réparer une injustice

Cette différence de mention est une injustice que le député de la Drôme Thibaut Monnier souhaite réparer. À cet effet, le député Identités-Libertés (le mouvement que préside Marion Maréchal) a déposé une proposition de loi « visant à étendre le statut et les conditions d’attribution de la mention "mort pour le service de la nation" ». En effet, celle-ci « ouvre l’accès à des compensations financières et matérielles, comme le versement d’une pension de réversion à taux plein ou l’octroi du statut de "pupille de la nation" aux enfants du militaire décédé », peut-on lire dans l’exposé des motifs de sa proposition.

 

 

Ancien réserviste, le parlementaire explique à BV « avoir toujours eu à cœur de défendre la condition militaire ». Dans sa circonscription, il rencontre la veuve du commandant Grève et est touché par « son incompréhension devant le manque de reconnaissance de la nation ».

jeudi 24 avril 2025

Résolution citoyenne relative à l’engagement militaire et financier de la France en Ukraine


 


 Résolution citoyenne

relative à l’engagement militaire et financier

de la France en Ukraine
signifiée par huissier
aux présidents des deux assemblées

le 17 avril 2025


L’article L 4111-1 du Code de la Défense dispose que : « L’armée de la République est au service de la Nation. Sa mission est de préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation ».

Depuis le début de l’année 2022, des informations persistantes, bien que non confirmées
officiellement, évoquent une présence de troupes françaises en Ukraine.

 Si ces faits étaient avérés, ils
soulèveraient une grave question de conformité avec l’article 35 de la Constitution, qui impose au
Gouvernement d’informer le Parlement dans les trois jours suivant une intervention militaire à
l’étranger et de soumettre toute prolongation au-delà de quatre mois à un vote.
Or, à ce jour, aucune communication claire n’a été faite devant les assemblées, laissant les
citoyens dans l’ignorance et privés de leur droit à un contrôle démocratique sur l’emploi de leur
armée.
Par ailleurs, les accords de sécurité franco-ukrainiens signés le 16 février 2024, prévoyant un
soutien militaire et financier de 3 milliards d’euros pour 2024 et un engagement militaire pluriannuel,
auraient dû être ratifiés par le Parlement en application de l’article 53 de la constitution qui impose
une ratification parlementaire des traités internationaux ayant des incidences financières significatives
sur les finances publiques.
A titre d’exemple, le 7 février 2024, l’accord de coopération en matière de défense entre la
France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pourtant bien moins engageant pour les finances publiques
que celui conclu avec l’Ukraine, a fait l’objet d’une ratification parlementaire en application de
l’article 531.

Or, à ce jour, le Parlement n’est pas intervenu pour ratifier les accords de sécurité franco-
ukrainiens, ce qui met en cause leur légalité et leur opposabilité, tant à la Nation qu’aux citoyens français, pourtant appelés à contribuer financièrement au soutien militaire à l’Ukraine.
De surcroît, l’article 55 de la Constitution prévoyant que : « Les traités ou accords
régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois,
sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie », l’absence de
ratification régulière par le Parlement pose la question de la légalité des livraisons d’armes issus des
stocks de l’armée française à l’Ukraine pour qu’elle les utilise contre la Fédération de Russie contre
laquelle notre pays n’est pas en guerre.
En effet, l’article 411-3 du Code Pénal dispose : « Le fait de livrer à une puissance étrangère, à
une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels,
constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente
ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende ».

jeudi 28 mars 2024

Prêt à mourir pour une guerre qui n'est pas la nôtre?

 

Armée : rappel au devoir de désobéissance


 

dimanche 21 janvier 2024

Ukraine : ces mercenaires français, que la France renie



 

vendredi 19 janvier 2024

russiepolitics 

Plus 60 combattants côté ukrainien tués et 20 blessés par une frappe de l'armée russe à Kharkov. 

Le ministère russe de la Défense affirme, qu'il s'agit principalement de Français. La question, qui se pose est assez simple : s'agit-il réellement de mercenaires, et alors ils sont en infraction à la législation pénale française et doivent être condamnés par la justice française, ou bien n'est-ce pas le début d'une intervention directe des forces armées françaises en Ukraine ? A ce jour, Paris fait l'autruche, ne pouvant assumer publiquement sa ligne politique.

Le 16 janvier, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir effectué une frappe sur un site à Kharkov, où se trouvaient des mercenaires étrangers, pour l'essentiel des Français. Suite à cela, il y aurait eu plus de 60 morts et une vingtaine de blessés.

Les médias français reprennent en choeur le discours ukrainien : ce sont des civils, qui auraient été touchés. Certains affirment même qu'aucun Français n'aurait été tué, ce serait de la désinformation. TF1 estime que cette information est impossible à vérifier. Confortable. Le Quai d'Orsay nie formellement l'envoi par la France de mercenaires en Ukraine sur le mode, ce ne sont pas nos cadavres, débrouillez-vous avec. Les familles apprécieront.

«La France n'a pas de “mercenaires”, ni en Ukraine, ni ailleurs, contrairement à d'autres. Il s'agit d'une nouvelle manipulation grossière russe. Il ne faut pas lui donner plus d'importance qu'aux précédentes et qu'aux suivantes qui ne manqueront pas d'arriver», a ajouté le Quai d'Orsay.

Pourtant, les médias en parlent, de ces Français qui n'existent pas pour le pouvoir français, qui se battent et qui meurent aux côtés des atlantistes en Ukraine. En fait, les médias ne nient pas l'implication de Français dans le conflit en Ukraine, côté ukrainien. Mais comme chacun le sait, et notamment les familles des victimes, ils sont invincibles ... Comme il semblerait que le ministère français des Affaires étrangères ne lise pas les journaux, donc voici dans Le Parisien au sujet de ces fantômes, qui dérangent :

Dès mercredi soir, Xavier Tytelman, ex-aviateur militaire en contact avec plusieurs combattants français sur place, assurait qu’aucun dommage n’était à déplorer et qu’il n’y avait pas de rassemblement particulier de nos concitoyens à Kharkiv. C’est « une intox grossière, aucun Français n’a été tué depuis des mois », abonde ce jeudi le colonel Michel Goya, ancien officier des troupes de marine. 

Toujours est-il que l'ambassadeur français a été convoqué hier par le ministère russe des Affaires étrangères, afin d'expliquer ce que font autant de Français dans ce conflit en Ukraine. Et la question est délicate, car le mercenariat est pénalement condamné par la législation française.

Si la France, formellement, condamne la participation de Français à ce combat, des Français meurent régulièrement sur ce champ de bataille (voir notre texte ici). Jusqu'à présent, l'on parlait de quelques personnes, individuellement. Ici, il s'agit d'un groupe d'une importance, telle qu'une réaction officielle des autorités françaises est obligatoire. Voir à ce sujet, mon interview pour RT France hier soir :

Puisque des Français ont bien été blessés et tués, le seul moyen de déterminer les causes et de faire la lumière sur leur mission est d'ouvrir une enquête et c'est au Parquet à le faire. Le mercenariat étant interdit, si des personnes sont convaincues de mercenariat, elles doivent être pénalement punies. A moins de reconnaître que l'Ukraine entraîne une nullification de la législation pénale française.

samedi 20 janvier 2024

Macron envoie nos officiers à la mort: 22 d’un coup tués en Ukraine.

 

 
S’y trouvaient, entre autres, 22 officiers du renseignement militaire français. Tous ont été liquidés.

Le quartier général de ces mercenaires français avait été installé dans les locaux de l’école maternelle et assurait le service des données des satellites et de la guerre électronique pour les forces armées ukrainiennes. En outre, les officiers aujourd’hui décédés étaient engagés dans l’amélioration et le renforcement des systèmes de contre-batterie et des radars.

Ces officiers français ont activement participé aux frappes ukrainiennes contre la ville de Belgorod le 30 décembre 2023.

Un Iskander et deux douzaines de leurres pré-lancés ont assuré une frappe de haute précision contre la position française à 04h43. La défense aérienne ukrainienne n’a pas eu le temps de réagir.

Macron dans sa fuite en avant a signé le transfert de 55 missiles SCALP aux forces armées ukrainiennes. Mais il faut encore qu’ils arrivent jusqu’en Ukraine…

Que Macron qui a annoncé sa venue à Kiev ait au moins le courage de venir à Kharkov récupérer les corps de ceux qu’il a envoyé à la mort. Qui sait, un Iskander pourrait de nouveau passer par là et libérer le monde d’une ordure…

Boris Karpov

Source : Boris Karpov.tvs24

Lire également sur le même sujet :

profession-gendarme 

jeudi 29 septembre 2022

Une nouvelle lettre des militaires accuse Macron


Posté par Floris de Bonneville  Il y a 3 jours

 29 septembre 2022

La nouvelle lettre des militaires responsabilise E.Macron

Il y eut en mai 2021 une tribune des militaires qui avait fait grand bruit. 

Il y a en septembre 2022, une nouvelle manifestation des militaires sur la politique que notre président a choisi sur l’Ukraine. C ‘est une lettre ouverte passée totalement inaperçue de nos médias qui, pour la plupart sont inféodés à la politique gouvernementale, donc à celle d’Emmanuel Macron, ne serait ce que par la manne financières considérable que ces médias reçoivent de la part de la République.

C’est donc une lettre ouverte à Monsieur Macron intitulée : « Le prix de la Liberté » que vient de publier le site « Place d’Armes », lequel site placé sous la président de Jean-Pierre Fabre-Bernadac, un ancien capitaine de gendarmerie, se dit ne pas être un parti politique, « mais une association citoyenne rassemblant anciens militaires et soutiens civils autour des notions régaliennes de patriotisme, de sécurité et d’esprit de défense.. »

Et c’est cet esprit là qui est adressé au Président de la République.

Cette lettre accuse nommément Emmanuel Macron qui appelle les Français à payer le prix de la liberté. Mais cette liberté, demandent les signataires, n’est nullement menacée. Sauf par le le Président car cette crise est « votre faute qui est énorme » parce que, depuis 2014 vous n’avez pas su, faire respecter les accords de Minsk II? et de rappeler que ces accords stipulaient un arrêt des combats dans le Donbass entre l’Armée de Kiev et les séparatistes russophones du Donbass, un échange de prisonniers, les retrait des armes lourdes et l’ouverture d’un processus d’autonomie des zones russophones via une réforme constitutionnelle ukrainienne..

Rien de tout cela n’eut lieu, et « vous êtes responsable ».. « Vous avez raté le rendez-vous avec l’Histoire ». « Comment peut on croire que l’on veut la paix en livrant des armes lourdes appartement au peuple français sans même demander au Parlement son aval ? De quel droit engagez-vous notre pays, nos enfants dans une cobelligérance de plus en plus évidente. »

 Et de poursuivre les arguments qui devraient faire mouche sur une personne sensée. «  Le prix de la liberté comme vous dîtes, n’est qu’un camouflage de votre immense ratage.Vous ne pourrez pas longtemps mettre sur le dos de l’Ukraine tous les maux consécutifs à votre gestion désastreuse »

Puis les signataires décrivent le bilan d’Emmanuel Macron qu’il ne peut pas attribuer à la crise ukrainienne : les crise des hôpitaux, la pénurie de médecins dans nos régions, la crise des Gilets Jaune, les rodéos urbains, la drogue ; l’effondrement moral, la désertion des enseignants, l’augmentation de la violence, des agressions .

« l’Ukraine a bon dos. Elle est bien utile pour faire diversion. » Kiev serait-elle responsable des hausses de l’huile, de la moutarde, de l’huile d’olives. Bien sûr que non.

« Ce que vous appelez hypocritement le prix de la liberté n’est que le prix de votre incompétence et de votre ambition ».

La lettre est signée par Pierre Mulsant, un ancien officier du renseignement intérieur. Aucun des 393 commentaires ne conteste cette accusation. La Grande Muette ne sait plus se taire !

mardi 30 août 2022

La Russie et la Chine en pleine préparation de la 3e Guerre mondiale ?



mardi 28 septembre 2021

Un médecin de l'armée américaine révèle que plus de soldats sont morts du VA xx 1 que du COVID


dimanche 19 septembre 2021

L’armée française décapite Daech au Sahel


 
 
  

L’EIGS, l’État islamique au Grand Sahel, vient de subir une perte importante avec l’élimination de son chef Adnan Abou Walid al-Sahraoui (appelé AWAS par l’armée). 

Il est peut-être exagéré de parler de « coup décisif », comme l’a fait Florence Parly, le ministre des Armées, mais c’est tout de même une étape importante dans la lutte contre le Daech local dont la structure est très centralisée.

Avec lui, c’est un vétéran du djihad qui disparaît. Impliqué dans la guerre civile algérienne des années 90, il mena ensuite un long combat au sein du Front Polisario, le mouvement indépendantiste sahraoui (d’où son nom d’Al-Sahraoui) en guerre contre le Maroc.

C’est aux environs de 2010 que le terroriste apparaît au Mali. Il est alors affilié à Al-Qaïda. Il est de tous les combats, notamment la prise de Gao en 2012, puis, en 2015, annonce son ralliement à l’État islamique. Cela provoque sa rupture avec Mokhtar Belmokhtar mais lui permet de devenir le numéro un de son groupe qui, toutefois, se divise profondément entre l’affiliation à Daech et celle à Al-Qaïda. C’est alors que le nouveau groupe prend le nom d’EIGS.

Depuis, c’est sur la zone des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) que l’EIGS lance ses attaques, souvent d’une grande cruauté. Les exactions contre les civils font partie de la panoplie normale de son activité comme, d’ailleurs, partout où Daech exerce ses talents.

Mais c’est aussi lui qui avait tué quatre soldats américains, en 2017, au Niger, provoquant les interrogations de l’opinion publique américaine sur la présence discrète de ses soldats dans cette zone. C’est surtout lui qui avait fait assassiner six humanitaires français, en août 2020, toujours au Niger. Depuis, la France en avait fait sa cible numéro un.

vendredi 11 juin 2021

« Les brebis galeuses existent depuis 1990 et les conflits extérieurs ne feront qu’exacerber les tensions sur nos forces armées ! »


 
 



L’armée française est-elle gangrenée par un islamisme rampant ? 

Quelles pourraient en être les conséquences pour l’engagement des troupes au Sahel par exemple ? Comment venir à bout de la menace terroriste ? Sommes-nous au bord de la guerre civile ?

Autant de questions auxquelles répond le capitaine de gendarmerie Alexandre Juving-Brunet face à la caméra de Boulevard Voltaire. Un entretien choc après la publication des deux tribunes de militaires.



Vous faites partie de ces militaires qu’on peut qualifier de lanceurs d’alerte. Vous avez alerté, notamment, sur l’islamisation rampante dans les rangs de l’armée française. Dernièrement, suite au coup d’État malien, la France a suspendu ses opérations militaires conjointes avec l’armée malienne.

C’est un moyen d’alerter aussi sur ce fait. De nombreux soldats français refusent d’aller se battre contre des au prétexte qu’ils partagent la même foi. Est-ce un mythe ou une réalité ?

C’est une absolue réalité. Les anecdotes ont déjà été livrées dans une première lettre que j’avais publiée sur le site Place d’armes pour parler de l’islamisation rampante dans les armées. Ma plus grande préoccupation est que si, demain, les forces de première et deuxième catégories, c’est-à-dire la police, la gendarmerie, les CRS et les mobiles, sont dépassées par une possible insurrection, les forces de troisième catégorie, c’est-à-dire l’armée, devront intervenir sous l’état d’urgence. Si elles interviennent, il faudra s’assurer qu’elles soient pleinement opérationnelles. Pour être pleinement opérationnelles, il faut qu’elles soient absolument cohérentes dans leurs effectifs et qu’il n’y ait pas une seule brebis galeuse dans leurs effectifs. Or, les brebis galeuses existent depuis 1990. Cela fait trente ans qu’on les voit, qu’on les observe et que l’on fait des rapports que l’on remet à tous les politiques. Les conflits afghans, syriens, libyens et maintenant le conflit au Sahel ne vont faire qu’exacerber les tensions sur nos forces armées qui sont confrontées à des contradictions. On engage dans nos rangs de très valeureux soldats qui sont parfois de toutes les origines ethniques et c’est très bien, mais certains sont des bi-.

Premier point d’interrogation majeure. À qui est leur allégeance ? 

lundi 10 mai 2021

Nouvelle Tribune de militaires : « Nos camarades ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol. »



 Cet article vient en complément de celui paru sur Boulevard Voltaire posté ci dessous

La première «tribune des militaires» avait fait des remous, la seconde vient d’être dévoilée. Elle est cette fois signée de soldats en service, mais qui ont gardé leur anonymat.

Publié sur le blog Place d’Armes, qui précise que «quelques termes peuvent encore évoluer, mais le fond est là», le nouveau texte s’adresse au «président de la République», aux «ministres», aux «parlementaires» et aux «officiers généraux». Il dénonce le traitement qu’ils ont reservé aux «vieux soldats» ayant signé la précédente tribune, contre qui des sanctions ont été réclamées et promises par le ministère des Armées. Leur honneur a été «piétiné», estiment les signataires. «Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez  traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance», affirment-ils.

Se présentant comme «récemment entrés dans la carrière», «hommes et femmes», «de tous les grades, de toutes le sensibilités», ils disent avoir presque tous connu l’opération Sentinelle et avoir vu «de nos  yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance». Ils pointent également les «tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la  France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine».

«NOUS VOYONS LA HAINE DE LA FRANCE ET DE SON HISTOIRE DEVENIR LA NORME»

«Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous  voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le  communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme», écrivent ces militaires actuellement en service. Ils précisent : «nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons».

Ils mettent à leur tour en garde contre la «déchéance» du pays, qui «précède l’effondrement». Le chaos et la violence ne viendront pas du corps militaire, précisent-ils, mais d’une «insurrection civile».

«LA GUERRE CIVILE COUVE EN FRANCE ET VOUS LE SAVEZ PARFAITEMENT»

Très vindicatifs contre ceux qui s’en sont pris aux signataires de la première tribune, dont leur hiérarchie, ils les accusent de «lâcheté, fourberie, perversion», en ne faisant pas confiance à l’institution militaire. «Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre  sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de  nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez  parfaitement», estiment les signataires.

Se référant aux «résistants de 1940» ou aux «poilus de 14», ils dénoncent ceux qui abandonnent «sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort». Ils terminent en demandant d’agir : «il ne s’agit pas, cette fois,  d’émotion sur  commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit  pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays».

CNews



La Tribune complète

Monsieur le Président de la République,

Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit “couplet des enfants”. Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

“Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. Nous y trouverons leur poussière, et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre”

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.

Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance. 

 Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

Lettre des militaires : la deuxième salve arrive. Une véritable bombe…

aaaaaaaaaaaaa
 

La rumeur se confirme : après la tribune d’officiers généraux en deuxième section et de militaires à la , une lettre, cette fois-ci rédigée par des militaires en activité, est sur le point d’être publiée. 

Une première, sans doute, dans l’ de la grande muette.

Boulevard a eu connaissance des « meilleurs extraits » de cette tribune qui pourrait être une véritable bombe.

Elle est adressée à « Monsieur le Président de la , Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités » et évoque le septième couplet de « La Marseillaise » : « Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. » Un « couplet riche d’enseignement », selon les rédacteurs.

Rappelons ce couplet, dit celui des enfants : « Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. Nous y trouverons leur poussière, et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre. »

« Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines […] Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la , vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance. Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité. »

La perspective de la menace d’une est clairement évoquée : « La guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement. »

dimanche 9 mai 2021

“Tu devras un jour en répondre devant Dieu” : ancien aumônier des parachutistes, le père Richard Kalka admoneste le chef d’État-Major des armées


 

Publié le 8 mai 2021

 

Le Père Richard Kalka, ancien aumônier des parachutistes de 1985 à 2015, répond au Chef d'État-Major des armées, François Lecointre, suite à sa prise de position concernant la tribune des généraux publiée dans Valeurs actuelles.

Au chef d’état-major des armées

Mon Général, nous nous sommes croisés la dernière fois en juin 2019, au colloque consacré au 25ème anniversaire de l’opération Turquoise. Je ne suis pas très connu dans l’armée française, mais l’armée de terre me connaît, surtout les parachutistes. La plupart des soldats savent qui je suis : celui qui, depuis 1985, les a accompagnés sur tous les théâtres d’opération. Je dis bien « tous », jusqu’à l’Afghanistan, la dernière mission de mon parcours. J’ai toujours répondu « présent » pour être en tant que prêtre, ami et frère d’armes dans n’importe quelles conditions à côté de ceux qui avaient besoin de moi. Dans « la boue, la sueur et la bagarre », comme ils disaient. Et ils étaient nombreux, très nombreux. Il suffit de leur poser la question ; encore faut-il pouvoir le faire, car pour les questionner il faut être près d’eux, à leur côté. Ce qui n’est plus ton cas depuis fort longtemps, même si tu peux t’encenser d’un fait d’armes à Sarajevo, grâce au courage des soldats-marsouins de ta section.

Comme tu sais, mais tu préfères l’ignorer, nous étions deux ou trois fois sur les mêmes théâtres d’opération. Aujourd’hui, nous sommes aussi ensemble au combat, mais ce combat est d’une autre nature. Tout chef, lorsqu’il doit prendre des décisions importantes, est seul. J’ai connu, à plusieurs reprises, cette solitude des chefs. Dans certains cas, ils m’ont demandé de prier pour eux. Comme aujourd’hui, je prie pour toi. Mais il y a deux catégories de chef et deux sortes de solitude. Le premier est pendu au câble du téléphone et attend les directives venant d’en haut. Quelles que soient ces directives, il les accepte sans broncher, car il ne pense qu’à son avancement.

jeudi 6 mai 2021

Dernière minute - IMPORTANT - 11 Mai 2021




Le mardi 11 mai à 18h00, les signataires de "place-armes.fr" et de "lesamisdeplacedarmes.fr" se regrouperont devant les monuments aux morts des villes et des villages de France afin de se recueillir en mémoire de nos disparus mais aussi en hommage aux deux fonctionnaires de la Police Nationale, victimes de la barbarie qui accable notre pays. (Les modalités de ce dépôt seront mentionnées sur les sites).

 

Discours du 11 Mai devant le monument aux morts (A votre disposition)

En premier lieu, nous voulons remercier l'assistance qui s'est regroupée à nos côtés.

Les signataires de Place d'armes, créée il y a moins d'un mois, ont voulu d'abord marquer par leur présence en ce lieu symbolique leur détermination à honorer tous ceux qui ont combattu, notamment les grands anciens, et sont tombés sur tous les théâtres d'opérations de France, d'outre-mer et de l'étranger. Mais nous sommes ici également pour honorer les deux fonctionnaires de police, victimes du devoir, exécutés ces derniers jours par une crapuleuse barbarie qui gangrène notre pays.

mardi 4 mai 2021

Lettre des généraux au freluquet


samedi 1 mai 2021

Déni de Réalité


 

Elle en fait une tête quand elle est en colère la Parly. 

Le mari ne doit pas être à la noce tous les jours. Est-elle seulement bien à sa place à la direction des armées ? Elle ferait ,mieux de se la jouer plus conciliant, vu le bilan qu’elle traîne derrière sa prétentieuse personne.

En ce moment, elle accuse des militaires qui ne font que mettre le Gouvernement devant ses responsabilités.

« Les militaires ne sont pas là pour faire campagne, mais pour défendre la France » (dit-elle). C’est justement pour défendre la France qui est attaquée de l’intérieur que ces officiers se sont manifestés.

Elle invoque aussi une « violation du droit de réserve » voyant chez ces pétitionnaires des gens qui poussent à la « haine ».

La haine madame, elle est chez les terroristes islamiques et pas chez ceux qui la dénoncent. C’est pour ouvrir les yeux à tous nos dirigeants et aussi à vous particulièrement, en tant que ministre de la Défense, que ces militaires viennent de prendre des risques  avec lucidité et courage.

D’autre part, ces généraux en retraite, sont devenus libres de parler, comme n’importe quel citoyen. Que disent-ils de si répréhensible ?

« La France se délite et si l’on ne met pas fin au chaos actuel, provoquée par des hordes de banlieue, si la police et la gendarmerie sont impuissantes à rétablir l’ordre, alors une guerre civile menace le pays, et que dans ces conditions aussi dramatiques l’armée d’active devra intervenir, mais pas en se révoltant contre le Pouvoir, mais sous le commandement de ce même pouvoir ».

Ce qui veut bien dire dans leur idée, que c’est à ce Gouvernement d’agir vite pour éviter un conflit ethnique.

La ministre des forces armées oublie dans son confort ministériel hors sol, que ces pétitionnaires sont eux, au contact du réel, comme n’importe quel citoyen lambda. Bien sûr, ce n’est jamais agréable d’entendre crier au feu quand on est endormi et qu’on a fermé portes et fenêtres.

Ce ne sont pas seulement 20 généraux isolés qui vous avertissent du danger que court le pays. Hier c’était 1000 militaires qui ont signé la tribune on en compte aujourd’hui 25000 et 3000 de plus qui viennent de les rejoindre. Le chiffre est tous les jours en augmentation.

Pourquoi j’ai signé la « lettre des généraux »


La « lettre des généraux », lettre ouverte de plusieurs milliers d’officiers, de sous-officiers et d’hommes du rang , a fait beaucoup réagir

Elle n’a guère surpris la majorité des Français, de plus en plus conscients de la situation de déliquescence accélérée de notre pays et de la montée des périls migratoires et islamistes.

Elle a, en revanche, stupéfié un gouvernement qui n’imaginait pas un seul instant qu’autant de militaires puissent collectivement le critiquer si sévèrement.

Ses ministres ont aussitôt déployé un festival de délires, surtout après le soutien affiché par Marine Le Pen à la lettre ouverte des militaires : l’un parlant de « putschistes », l’autre « d’appel à l’insurrection », de « bruits de bottes », jusqu’au Premier ministre dénonçant « une initiative qui n’exclut pas de se retourner contre l’État ».

Les lunettes de M. Castex devaient être encore bien embuées des fumerolles de sa rage puisque évidemment il serait bien en peine de citer le moindre mot appelant, dans ce texte, à se « retourner contre l’État » alors que le texte ne fait qu’alerter sur les périls.

Au contraire, les signataires déclarent vouloir soutenir les politiques qui auront le courage de s’opposer au déclin de la .

La palme de l’outrance revient au ministre des Armées Florence Parly. Voilà une technocrate socialiste, énarque, nommée ministre des Armées en 2017 alors qu’elle était secrétaire d’État au Budget sous Lionel Jospin, qui a travaillé à la direction financière d’Air France, fut directrice déléguée de la SNCF… en clair, un ministre qui ne connaît strictement rien de son ministère.

Et elle l’a encore prouvé jusqu’au ridicule en menaçant de punir les signataires de cette « tribune irresponsable […] uniquement signée par des militaires à la  » (tweet du 25 avril), évoquant leur « devoir de réserve » sur LCI, le 26 avril.

jeudi 29 avril 2021

Tribune des anciens militaires : halte au feu !


 
 

Faudrait peut-être voir à calmer le jeu ! 

Des militaires – en fait, des militaires à la retraite, sans doute pour l’immense majorité d’entre eux – signent une tribune à l’adresse du président de la et ça s’affole sur le champ de bataille médiatique et . Ce week-end, c’était Jean-Luc Mélenchon, que l’odeur de la poudre d’escampette excite et pousse à monter à la barricade. Et Macron, chef des armées, qui ne réagit pas. Faut faire quelque chose, la République est en danger !

La , non pas des militaires, mais de se faire déborder par sa , le gouvernement sort alors de la tranchée, casque sur la tête, baïonnette au canon, en envoyant ses bons petits soldats, Marie-Louise de 1814. D’abord, le ministre des Armées, Florence Parly. Normal. C’est son job. Dimanche soir, elle mitraille sec un tweet : « Les armées ne sont pas là pour faire mais pour défendre la . » Qui a dit le contraire ?

Puis, Agnès Pannier-Runnacher, de la macronite à l’état pur, ministre de l’Industrie (pas de guerre), fait son baptême du feu en s’en prenant à « ce quarteron de généraux en charentaises ». L’art de recycler les vieilles formules comme les vieux pneus ou les papiers usagés. Au fait, elle en sait quoi, la dame, qu’ils sont en charentaises, les généraux en retraite ? Et puis, après tout, c’est bien, les charentaises, non ! C’est fabriqué en France, pas en Chine. Enfin, pas encore. On lui a demandé si elle fait ses courses chez Auchan en claquettes ? Cela dit, ça nous étonnerait. Faut reconnaître qu’avec cette formule, c’est la Légion d’honneur au feu médiatique assurée pour cette ministresse qui déclarait, en mars 2020, lorsque la guerre contre le virus faisait rage et que ça tombait comme à Gravelotte dans les hôpitaux, que c’était « plutôt le moment de faire des bonnes affaires en Bourse aujourd’hui ». C’est bien connu : « Acheter au son du canon et vendre au son du violon. »