dimanche 31 mai 2020

Le débat Zemmour / Onfray (video)



https://images.ladepeche.fr/api/v1/images/view/5ed22fc98fe56f7f64282285/large/image.jpg?v=1



De Henri Ménestrel :

« Un débat de qualité, plutôt rare à la télévision, entre Eric Zemmour qui n’est plus à présenter et Michel Onfray, philosophe de gauche « souverainiste », populiste et libertaire.

Nous ne pouvons commenter tout et reprendre tous les points discutables mais notons tout de même que sur la question de l’identité nationale, Onfray est assez flou, pour ne pas dire confus, mais c’est normal, c’est le cas d’ailleurs de la totalité de la classe politique (gauche et « droite »).

Zemmour est beaucoup plus juste, reprenant en fait le discours toujours tenu par les nationalistes français : la France est « un territoire, un peuple, une civilisation », osant même dire que ce peuple est blanc et cette civilisation chrétienne.
Il y a encore un peu de chemin, mais c’est heureux de l’entendre et surtout que de nombreux Français guère éveillés et guère formés puissent l’entendre.
C’est peut-être un détail mais Onfray affirme – croyant peut-être faire une concession au réel (politiquement incorrect), car il reste athée et antireligieux – que « l’Europe est judéo-chrétienne ». Zemmour ne le contredit pas mais cette notion de judéo-christianisme est absurde, historiquement et théologiquement.

Merci les écolos bobos teutons et les autres aussi


moscovici, la prime au nul



Lancet Gate : l’étude anti-hydroxychloroquine s’avère être une « escroquerie intellectuelle »





par Darth Walker
samedi 30 mai 2020

Le 22 mai 2020, la prestigieuse revue scientifique The Lancet publie une étude suggérant une inefficacité et même une nocivité de l'hydroxychloroquine, que le Pr Raoult préconise pour soigner les malades du coronavirus.

L'étude prétend que les patients du Covid-19 qui ont reçu le médicament contre le paludisme meurent à des taux plus élevés et connaissent plus de complications cardiaques que les autres patients atteints du virus.

La grande étude observationnelle a analysé les données de près de 15 000 patients atteints du Covid-19 qui ont reçu le médicament seul ou en association avec des antibiotiques, en comparant ces données à 81 000 témoins qui n'ont pas reçu le médicament.
Ces résultats ont incité l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais mondiaux du médicament hydroxychloroquine pour traiter Covid-19.
Ils ont aussi conduit la France à interdire la molécule contre le Covid-19 depuis le mercredi 27 mai. Dès le 23 mai, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en avait profité pour faire l'annonce suivante sur Twitter :



Les résultats de l'étude du Lancet ont encore incité des chercheurs du monde entier à réévaluer leurs propres essais cliniques du médicament pour prévenir et traiter le Covid-19.

Un traitement médiatique moutonnier

Les médias français, quant à eux, ont immédiatement donné crédit à l'étude.
Les articles tombent les uns après les autres sur les sites des grands quotidiens : Libération (22 mai, 18h36), Le Figaro (22 mai, 19h30), Le Parisien (22 mai, 19h35), Le Monde (22 mai à 21h19). Les radios ne sont pas en reste dans la soirée (par exemple RTL 22 mai à 21h55).
Dès le lendemain matin (23 mai), le relais est pris par les radios-télévisions et, par ailleurs, par la presse quotidienne régionale (par exemple Le Télégramme et La Voix du Nord, d’autres comme La Dépêche avaient même réagi dès la veille au soir).
Pour France Info, c’est « une étude inquiétante  » (à cause des effets mortels) qui est sortie.

L'hôpital en lutte contre les mensonges du gouvernement




 31 mai 2020

 "Elle ne restera pas confinée notre colère. Nous allons l’exprimer de plus en plus fort et nous allons l’exprimer tous ensemble ! Pendant le confinement on nous parlait d’un plan massif pour les hospitaliers et maintenant qu’on a commencé à déconfiner, on nous a présenté ce plan Ségur qui laisse la situation se dégrader encore plus. On ne va pas laisser passer ça."

La Présidentielle 2022 a déjà commencé…




Ce ne sont pour l’instant que des signaux, des pions que l’on avance, des messages que l’on envoie. 

Pourtant, il flotte dans l’air comme un parfum de campagne.

Ce n’est pas le deuxième tour des municipales, prévu à la fin juin,  qui agite les esprits, mais déjà la mère des batailles, la grande élection présidentielle, qui aura lieu dans moins de deux ans.
Il est trop tôt bien sûr, pour se porter candidat, afficher son programme, ni pour lever ses troupes. D’autant que les Français, soucieux de leur pouvoir, se décident de plus en plus tard, et à l’inverse de ce que les sondeurs et les médias avaient prévu pour eux.
Mais à l’heure du déconfinement, c’est comme si le monde politique avait besoin de ne pas rater le sien, comme si, curieux paradoxe, beaucoup de masques étaient en train de tomber !
Le coronavirus, ennemi invisible, aura d’abord créé une forme d’union nationale.
Aubaine qu’Emmanuel Macron aurait aimé cristalliser, sous la forme d’un nouveau gouvernement de salut public.
En remerciant Edouard Philippe, pour lancer le dernier acte du quinquennat, et câliner la gauche après avoir bien cajolé la droite.
Projet en cours, rendu plus complexe par la bonne popularité du Premier ministre, dont le sérieux juppéen est plutôt apprécié.
Mais la stratégie mi droite-mi gauche, signature de ce mandat qui n’a décidément rien de neuf, se voit contrecarrée par un puissant mouvement ni droite ni gauche, authentiquement a-partisan, trans-courant, et qui pourrait jouer au chamboule-tout de la prochaine kermesse présidentielle !

Des milliers de clandestins défient dans Paris le Covid-19 et la France

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa




À l’appel de 195 associations (pas moins, mais sans doute la plupart d’entre elles tiendraient-elles dans une Clio), des milliers de sans-papiers, africains pour la plupart, ont défié les lois françaises en paradant dans les rues de la capitale, depuis l’Opéra jusqu’à la place de la République. 

Pour que, de sans-papiers illégaux, ils deviennent des émigrés de plein droit.

Ils étaient 5.500, selon la police.

Pour eux, serrés les uns contre les autres, c’était un véritable appel à l’insurrection défiant les gestes barrières, bien sûr, et l’interdiction du préfet de police de manifester, puisqu’ils ne respectaient pas le décret interdisant les rassemblements de plus de dix personnes.
Ces illégaux qui demandent à être bien accueillis en France ont une conception bien particulière de ce qu’est devenue la France pour eux : une planche à billets sans lois !
On a même vu et entendu, sur la place de la République, où des centaines d’Africains avaient investi la statue, le député écologiste François-Michel Lambert bardé de son écharpe tricolore haranguer la foule pour exiger la régularisation de tous ces hommes arrivés sur notre sol sans le moindre visa.
Les slogans ? « Liberté pour tous les enfermés », « Des papiers pour tous »… ou même « Police assassins », comme on peut l’entendre très clairement dans cette vidéo relayée par Éric Ciotti.

Près de 2 milliards de personnes vont perdre leur emploi ou passer en temps partiel à cause de la pandémie



International

Près de deux milliards de personnes à travers le monde risquent de perdre prochainement leur emploi ou de passer en temps partiel à cause de la pandémie qui fait des ravages sur le marché du travail, indique une étude de Boston Consulting Group, consultée par RIA Novosti. 

Le taux de chômage mondial pourrait atteindre 17%.
Une personne sur six dans le monde risque de perdre son travail au cours des deux ou trois prochains mois en raison des conséquences de la pandémie, tandis que près de deux milliards d’individus pourraient se retrouver au chômage ou passer en temps partiel cette année, fait savoir une étude de Boston Consulting Group (BSG) dont RIA Novosti a pris connaissance.
«Il est difficile de faire une estimation exagérée des changements drastiques sur le marché du travail global suscités par la crise sanitaire de la pandémie du Covid-19. Une étude de BCG montre que plus de 1,9 milliard de personnes, soit plus de la moitié de la main-d’œuvre mondiale, seront touchées par son impact. Ils risquent de perdre leur emploi ou de passer en temps partiel», indiquent les auteurs de l’étude.

«Il est fort probable qu’une personne sur six dans le monde se retrouve privée d’emploi dans les deux ou trois prochains mois, avec un taux de chômage qui dépasse 17%», poursuivent-ils.
Ainsi, la perte de revenus à l’échelle mondiale atteindra 3.400 milliards de dollars (3.064 milliards d’euros environ), selon les prévisions de l’Organisation internationale du travail (OIT), citées dans l’étude.

Secteurs les plus touchés

samedi 30 mai 2020

Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth



Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth

Posted on: 30 mai 2020
Author: Pierrick Tillet

Beaucoup sont ceux qui s’offusquent – à raison – de la bêtise des déclarations de Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement. 

La dernière en date n’était pas piquée des hannetons.

Un plan de relance économique très con

Mais il y a plus terrifiant encore : je crois que Macron et son gouvernement de bras cassés ne comprennent pas plus ce qu’ils disent ou font que Sibeth Ndyaye. 
Ce qui va se vérifier aujourd’hui, je l’ai dit et le répète, c’est que cette bande de tocards, tout juste bonne à piquer dans des caisses, n’est pas plus capable de redresser une économie en carafe que de gérer une épidémie saisonnière.
Exemple : penser qu’on va relancer les ventes automobiles en donnant une prime de 5.000 € à des gens qui gagnent maxi 18.000 €/an (revenu fiscal de référence) pour acheter des autos électriques qui valent minimum 21.600 euros – prix plancher avec options plancher ! – est aussi con qu’une déclaration de Sibeth Ndiaye.
En vérité, ces voyous de série Z n’ont rien dans la calebasse. 
Au premier coup du sort, c’est panique à bord, résignations ou implorations dans le vide :
« Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent » (Bruno Le Maire, ministre de l’économie, 22 mai 2020)

Le Pr. Froguel démonte l’étude The Lancet de fond en comble sur LCI




 Extrait tiré de l'émission "Le Club Le Châtelier" (LCI) du 29 mai 2020.

Édouard Philippiques


L'Edito
Ange Appino

Ça y est les mecs, on est enfin libres (les meufs aussi d’ailleurs, mais les statistiques à propos de notre lectorat sont formelles, les jeunes filles en fleurs n’abondent pas, encore, votre serviteur y travaille, dans les colonnes de L’Incotidien) !

C’est un Édouard Philippe des bons jours, dont l’albe (mot compte triple) barbe commence à faire pâlir celle de Gandalf, qui nous l’a annoncé hier.

Eh bien, soit. Ne soyons pas vaches, ne boudons pas notre plaisir.
Merci Phiphi.
Les airs de dictature sanitaire que la France commençait à prendre ces dernières semaines présageaient pourtant une réouverture plus lente du pays.
La décision du conseil d’État de hâter la reprise des cultes avait été une première éclaircie, peut-être la seule qui compte.
La prison économique dans laquelle nous vivions depuis le 11 mai, travailler étant devenu la seule activité sociale autorisée, qui rendait enfin vrai l’immonde cliché métro-boulot-dodo, va enfin nous accorder la liberté conditionnelle.
À nous bars, restaurants, parcs et musées. À nous (deux) Paris !

Bien sûr, nous ne sommes pas encore sauvés.
Les cinémas et les boîtes de nuit restent fermés, les sports de contact restent interdits et les susdites jeunes filles en fleurs portent toujours ces stupides masques qui rendent leur approche si difficile. Toutes ces absences ou ces présences parasites réduisent au moins de moitié la supportabilité de la vie, mais nous avons bon espoir de les voir s’envoler à la première amélioration de la situation sanitaire.

StopCovid : s’y opposer serait « un crime contre le reste de l’humanité » ?





Un article de Corentin Bechade, dans Les Numériques en date du 4 mai, fait état d’une opinion d’Éric Bothorel, député En Marche ! des Côtes-d’Armor, selon qui « s’opposer par principe à cet outil est un crime contre le reste de l’humanité »

 Rien de moins que ça. Les juristes parlent plutôt de crime contre l’humanité ou de génocide, sans spécifier qu’il s’agit du reste de cette humanité : c’est implicite.

Il y a les génocidaires et les génocidés potentiels.
Et il y a la liberté d’opinion et d’expression qui font que M. Bothorel a raison de s’exprimer ainsi, si c’est ce qu’il pense.
Je suis cependant au regret de vous annoncer que je serais plutôt à ranger dans cette catégories des génocidaires, n’ayant aucunement l’intention de télécharger ni d’installer une application liberticide et inutile.
Faut-il s’interroger sur le caractère héréditaire de cette propension criminelle à éradiquer ses semblables ?
Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de pieds-noirs, mes ancêtres seraient, suivant ce qu’en disait le candidat Emmanuel Macron en 2017, des criminels contre l’humanité comme tous les colons.
Le fait qu’ils aient tous porté l’uniforme français n’y change rien.
Il ne me reste plus qu’à assumer : je n’ai honte ni de mon refus de me laisser fliquer par un pouvoir aux aspirations totalitaires, ni des générations qui m’ont précédé.
Nous devons au plus célèbre des évêques d’Autun, Charles de Talleyrand, cette sentence : « Tout ce qui est excessif est insignifiant. »
Dans un monde où l’instantané seul importe, où seule la communication d’aujourd’hui avec faible rémanence tient lieu de pensée, ils auraient tort de ne pas essayer.

Pendant le confinement, les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter !




Un constat : la majorité des avions cloués au sol, une circulation automobile quasi inexistante, des industries à l’arrêt, tout cela durant deux mois, dans les 69 pays les plus développés de la planète, responsables de 97 % des émissions, dites anthropiques, de dioxyde de carbone (CO2). 

Cette diminution a été évaluée à 58 % en Europe, selon static.climato-realistes.fr, durant le confinement.

De ce scénario rêvé par les écologistes, on pouvait donc s’attendre (naïvement) à voir les courbes d’émissions s’effondrer ou, au moins, se stabiliser, ces courbes dont on nous rebat les oreilles à la veille de chaque grand-messe sur le climat, le GIEC estimant que l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique de ces dernières années est presque exclusivement déterminée par les émissions anthropiques, et qu’elle est responsable de la hausse globale des températures au cours de l’ère industrielle.
Seulement voilà, les enregistrements de la station de Mauna Loa, située à 3.400 m d’altitude, sur l’île de Hawaï, et dont l’historique datant de 1958 fait référence pour justifier le réchauffement climatique, montrent que le taux de CO2 dans l’atmosphère a continué d’augmenter durant les mois de mars et avril, comme si rien ne s’était passé !

vendredi 29 mai 2020

Le rayonnement 5G intensifie-t-il les maladies à coronavirus ?




 www.kla.tv/16484
28.05.2020
 
 En raison de la propagation très rapide des maladies à coronavirus dans le monde entier, la question se pose de savoir quelles en sont les causes possibles. 

Dès le 6 avril 2020, les médecins allemands spécialistes en médecine environnementale, ainsi que le Dr Joachim Mutter, le célèbre spécialiste en médecine environnementale, et le professeur Karl Hecht, ont écrit une lettre ouverte sur cette question à la Chancelière Angela Merkel et à diverses autres personnalités politiques. 

Ils y écrivent : 
« Mis à part le degré d'infectiosité du virus, c’est surtout la réceptivité de « l'hôte » qui joue un rôle, c'est-à-dire concrètement si le système immunitaire fonctionne bien ou non et si des anticorps spécifiques au virus manquent ou s’ils ont déjà été produits. [...] 
Selon de nombreux experts indépendants de l'industrie, la technologie des hautes fréquences pulsées est désormais considérée comme l'une des causes des nombreux problèmes de santé rencontrés aujourd'hui. [...] 
On a également détecté des influences des signaux à haute fréquence sur le système immunitaire, comme par exemple une concentration d'infections près des stations émettrices. » Vous pouvez accéder au texte intégral en cliquant sur le lien ci-dessous (en allemand). (https://ul-we.de/wp-content/uploads/2020/04/Appell-Corona-und-Mobilfunk-Aerzte.pdf) On peut donc garder à l’esprit qu'il existe des recherches montrant que le rayonnement de la téléphonie mobile entraîne un affaiblissement du système immunitaire et donc une augmentation de la fréquence des infections. 
Cela peut donc entraîner une augmentation de l'incidence des infections à coronavirus, par exemple. Un biologiste espagnol du nom de Bartomeu Payeras Cifre a publié en avril une étude qui examine si dans les régions soumises à un plus grand rayonnement 5G, il y a eu plus de cas d’infections à coronavirus. Bartomeu Payeras Cifre est un biologiste spécialisé en microbiologie qui travaille à l'Université de Barcelone et a publié plusieurs articles de recherche. 
L'étude a profité des données officielles sur la pandémie de Covid19 publiées quotidiennement. 

Charles Gave sur l'ObamaGate : C'est Tout L'État profond Américain qui Pourrait Bientôt Tomber !




 24 mai 2020
 Il Est Temps 

Comprendre l'ObamaGate : Après une déconvenue majeure pour les tenants de la théorie du complot russe, Barack Obama est monté au créneau pour défendre son camp et attaquer Donald Trump. 
Mais l’ex-Président est peut-être sorti à découvert: des documents déclassifiés indiquent que l’enquête menée à charge contre Donald Trump aurait été pilotée par son Administration. 
Sur fond d’épidémie, la guerre politique et judiciaire reprend de plus belle à Washington. 
Et les fantômes de la campagne présidentielle américaine de 2016 resurgissent une fois de plus. 
Dans une fuite (opportune?), relayée par YahooNews, d’une conversation privée avec des responsables Démocrates, l’ex-Président Barack Obama a mis en cause son successeur. 
Mal lui en a pris? Donald Trump a empoigné son clavier pour une série de tweets et de retweets, tous plus virulents les uns que les autres à son égard. 
 «Le Watergate, c’est rien à côté de l’OBAMAGATE», a-t-il posté sur le réseau social, où le hashtag est devenu viral avant de disparaître. 
«L’administration la plus corrompue», a-t-il encore lâché, après avoir évoqué «le plus grand crime politique de l’Histoire américaine». 
 Ce 12 avril, en conférence de presse, Donald Trump a enfoncé le clou. 
 «L’Obamagate dure depuis longtemps, c’était là avant même que je ne sois élu. 
Des choses terribles se sont passées qui ne devraient plus jamais se reproduire dans ce pays.» 
 Trump appelle à retirer le prix Pulitzer aux auteurs des articles sur une «collusion avec la Russie» 
Lire l'article en entier : https://fr.sputniknews.com/internatio...

EXCLUSIF | Découvrez la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE



EXCLUSIF | Découvrez la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE

29 mai 2020

Découvrez en exclusivité la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE, en vente le 23 juin en kiosques et le 25 juin en librairies.

frontpopulaire

Une certaine Carmélia Jordana



Camelia Jordana



« Ma génération ne se sent pas concernée par une société dirigée par des gens vieux et blancs »

Si tu vas en Algérie, ton pays d’origine, tu trouveras une société dirigée férocement par des hommes encore plus vieux qui seront peut-être moins blancs, mais ils auront pour toi le mérite d’être arabes ou berbères.

Tu y serais plus à ta place, c’est vrai !
Mais ta petite phrase, c’est pas sympa pour Castaner (pas rancunier), qui ne portera pas plainte contre toi, ni pour Edouard Philippe et encore moins pour Macron.
Elle déclare aussi que « Les populations des banlieues sont massacrées chaque jour, par la police ».
Tu ne crois pas, que ce serait plutôt le contraire ?
Parce que, quand les forces de l’ordre se font caillasser, qu’elles reçoivent des parpaings, des cocktails Molotov pour tuer, ou des tirs de fusée dans la figure, qui est-ce qui massacre l’autre ?
Qu’elle aille voir, là aussi, si en Algérie les flics font dans la dentelle face à des opposants ou à des voyous.
Pour eux, c’est le lynchage assuré, ou pire encore.

Chômage : la catastrophe économique a commencé, et elle sidère…



La misère ouvrière dans les années 1930


C’est le retour du chômage comme grand indicateur du mal-être français. Et pas qu’un peu ! avec un effondrement quasi-complet des recrutements en avril 2020, les chiffres n’ont pas tardé à exploser. Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 850.000 d’un seul coup. Et ce n’est qu’un début… Historiquement, la France n’a jamais connu une telle poussée (en tant pas depuis que les statistiques existent). 

 

Voici venu le temps du chômage… Tout le monde sait qu’il ne s’agit que d’un avant-goût, puisque près de 13 millions de salariés seraient par ailleurs en chômage partiel.
vagues de licenciement consécutives à la baisse d’activité n’ont donc pas encore commencé. Mais tout indique, à la violence de ce premier choc d’avril, que la crise va très durement frapper le pays.



Record historique de chômage
 Jamais, dans l’histoire contemporaine, la France n’avait connu une crise de l’emploi d’une telle violence.
Le graphique ci-contre, produit par la DARES, montre l’ampleur du phénomène qui demeurera dans l’histoire.
Alors que, en 2008 et 2009, la variation du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (personne sans emploi, tenue d’accomplir des actes positifs de recherche d’emploi, à la recherche d’un emploi quel que soit le type de contrat) avait historiquement frôlé les 100.000 personnes, c’est une variation presque 9 fois plus importante qui s’est produite en avril.
Il faut impérativement retenir que ce phénomène se produit sans licenciement.
La variation est presque entièrement due à l’arrêt des recrutements.
On n’ose imaginer ce que seront les chiffres de mai, et pire encore, de juin, lorsque les employeurs commenceront à licencier leurs salariés…


Une situation qui frappe durement les précaires

LREM : Ascenseur pour l'échafaud





 
 "Vous allez peut-être trouver que j’exagère mais cette loi Avia votée au sortir du confinement, alors que cet Etat est en prise à mille maux et avait tant d’autres choses à faire, est une ignominie. Est-ce que si je dis saloperie, je tiens un propos haineux ? Je ne crois pas. C’est une flsaloperieétrissure, une abjection, une bassesse. Donc, une saloperie."

Philippe Douste-Blazy sous la censure et ce n’est qu’un début






La censure de la société commence à s’intéresser à Philippe Douste-Blazy, via les chevaliers de la « bien pensance » : les Décodeurs du Monde

Tous les citoyens qui se croyaient encore dans un monde libre peuvent déchanter.
Ils sont bel et bien surveillés et rappelés à l’ordre, l’ordre fixé par des surveillants auto-proclamés sérieux et « No Fake ».
Sous les apparences d’une modernité un peu louche de Start-up nation, nos lendemains s’annoncent cruels.
Une censure très orientée
La censure est l’arme habituelle des dictatures.
Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la santé, médecin, dont le père était un membre éminent de l’Académie de médecine vient de se voir rappelé à l’ordre.
Un internaute, sur un site de soutien au professeur Raoult, se plaint même que sa vidéo de l’intervention critiquée de M. Douste Blazy aurait été censurée sur Facebook.
Motif : selon les Décodeurs du Monde, les propos de l’ancien ministre contiennent des raccourcis et des approximations !

 
C’est comme ça, dans la France de 2020.
On se gausse du « Plus jamais ça ».
On commémore, à juste titre, les souvenirs de celles et de ceux qui périrent sous le joug des totalitarismes, mais on se comporte un peu comme les monstres du passé.
On censure, on coupe, on interdit, on dévalorise, on moque, on interdit même une erreur, une approximation.

Putain, réveillez-vous !



La France sombre dans la dictature | Igor Babou


Posté par calebirri le 28 mai 2020

Ca fait des années qu’on dit que la dictature arrive, qu’on sent la démocratie fragile et les libertés diminuer… mais cette fois-ci ce n’est plus pour demain, ni pour les autres : c’est ici et maintenant, en France, en 2020, sous la présidence légale mais illégitime d’Emmanuel Macron.

On peut toujours attendre et se dire qu’il pourrait y avoir pire, mais je crois que notre lâcheté ne peut plus se cacher derrière le paravent du RN.

Aujourd’hui nous affirmons sans détour que nous vivons en dictature, et qu’il nous faut nous révolter.
Liberté de déplacement, liberté d’association, liberté de manifestation, liberté d’opinion, séparation des pouvoirs, police violente, raciste et impunie, justice aux ordres, législatif aux ordres, parti unique, presse aux ordres, conflits d’intérêts, passes-droits, privilèges, et j’en oublie certainement un paquet, mais cela fait déjà beaucoup… beaucoup trop !
Il faut que les députés, les sénateurs, les hommes politiques , les syndicats, les journalistes, les associations et les ONGs que cette situation inquiète, désespère ou scandalise se lèvent et réagissent, publiquement et officiellement.
Il faut désormais faire tomber ce gouvernement, car il tombera d’une manière ou d’une autre.
Pour éviter que cela se fasse pour le pire il faut que ceux dont le rôle est public, c’est-à-dire qui se fait « au nom des citoyens » et non pas en leur nom propre, se réveillent enfin pour dire, demander, exiger, imposer à ce gouvernement de cesser de saboter ce qu’il nous reste de démocratie, et qu’il s’en aille !

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du vendredi 29 mai 2020



Coronavirus : plus d’un quart des Français ne se feront pas vacciner





Selon un article publié dans The Lancet et relayé par Le Figaro, 26 % des Français ont déclaré que si un contre le coronavirus devenait disponible, ils ne l’utiliseraient pas.

On savait les Français de plus en plus réticents aux vaccins pour diverses raisons, entre autres la possible toxicité de l’aluminium contenu dans la grande majorité d’entre eux, mais on pouvait penser qu’après les craintes savamment entretenues par les médias tout au long du confinement, les Français allaient se jeter sur le premier vaccin venu.

Il n’en n’est rien puisqu’un quart d’entre eux, parmi lesquels 37 % de personnes à faibles revenus, 36 % de femmes jeunes et 22 % de personnes de plus de 75 ans, se montrent réticents à cette vaccination.
Pour bénéficier du produit miracle, on pouvait s’attendre à un rush identique à celui qui accompagne la sortie du dernier iPhone, mais la population se montre plus réservée quant à l’intérêt de ce vaccin. Peut-être faut-il y voir aussi une conséquence des difficultés rencontrées par les autorités pour avoir un message clair lors de cette épidémie .
À toutes les déclarations contradictoires dans lesquelles s’est enferré le gouvernement, tant au sujet des masques que des dépistages ou pour justifier des interdictions qui ne reposaient sur aucune raison médicale, s’est ajoutée une défiance vis-à-vis des autorités scientifiques qui préféraient alimenter des querelles de clocher plutôt que d’avoir une attitude pragmatique sur l’attitude à tenir et les traitements à donner aux malades atteints par le coronavirus.
La relation (rémunérée) que bon nombre d’experts entretiennent avec l’industrie pharmaceutique n’a pas amélioré la confiance du public dans la parole officielle et certains ne voient, dans l’annonce d’un prochain vaccin, qu’une vaste opération marketing destinée à rapporter des milliards à celui qui le découvrira le premier.

jeudi 28 mai 2020

Stopcovid: En marche vers le totalitarisme en costard




planetes360

« En réalité, votre application masque votre propre effondrement. 

En quelques petites semaines, vous avez successivement abattu le secret médical, lancé des brigades sanitaires inédites, confirmé par la funeste loi Avia la restriction de la liberté d’opinion, et aujourd’hui vous tentez de nous faire avaler votre nouveau machin tout aussi liberticide. »

Le feu vert du Parlement au déploiement de l’application StopCovid, la désagrégation de La République en marche et le tournis des égos à la France insoumise.
C’est le sommaire du P’tit coup de Bourbon numéro 79.

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du jeudi 28 mai 2020



Syndrome de la cabane : et si l’on essayait le coup de pied au cul ?




Gérald Darmanin : le non-cumul, c’est pour les autres…




mercredi 27 mai 2020

Pr. Raoult - "Trump a pris position pour l'hydroxychloroquine, la réponse de Lancet est politique !"




 27 mai 2020

 
  André Bercoff dans un entretien exceptionnel avec le controversé Pr. Didier Raoult, sur Sud Radio !

Qu'est ce qu'on a fait pour en arriver là


Docteur Jean-Louis Bellaton : Est-ce assez clair ??


 


Cinquante ans de médecine de campagne…

J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40 000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et -surtout- par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 5O malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés.
Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité.
Toxicité de l’hydrochloroquine?
J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…
Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimationb qui n’existaient pas dans les années 70.
Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu’on fasse, les trois quarts de la population auront contracté le Covid 19 en ne présentant qu’une simple « grippette »ou une forte grippe.

Forte augmentation du cancer du col de l'utérus depuis la vaccination contre le papillomavirus(HPV )



 
www.kla.tv/16476
26.05.2020
 
Une analyse récente publiée à la Royal Society of Medicine a évalué douze études que GlaxoSmithKline et Merck, fabricants de vaccins contre le papillomavirus HPV, ont utilisées comme preuves de l'efficacité de leurs vaccins contre le cancer du col de l'utérus (Cervarix et Gardasil). 

Les auteurs ont souligné la méthodologie douteuse de ces études.

Par exemple, l'âge des femmes qui ont participé aux études n'était pas représentatif des jeunes adolescentes qui constituent le principal groupe cible de la vaccination contre le HPV. 
Les participantes aux études n'ont pas non plus été sélectionnées de manière arbitraire. De nombreux participants potentiels ont été exclus de l'étude en raison d’un antécédent de problème physique. 
En fait, les auteurs ont constaté de manière exhaustive qu'il n'y a pas de certitude quant à savoir si la vaccination contre le HPV prévient le cancer du col de l'utérus, car les études n'ont pas été conçues pour détecter ce résultat. Est-il justifiable de recourir à une vaccination généralisée, pour laquelle les fabricants ne présentent même pas d'études bien fondées quant à son efficacité ?

Didier Raoult recadre David Pujadas « Vous avez un problème profond vous n’avez pas le niveau de performance […] SI CA PEUT VOUS EMMERDER JE SUIS CONTENT »


Jean-Jacques Bourdin arrêté pour excès de vitesse sur l'A75 à Saint-Flour (Cantal)



 Bac 2017: Jean-Jacques Bourdin passe Bac L et finit journaliste ...

Publié le 27/05/2020

Dimanche 24 mai, le journaliste de RMC a été arrêté par les gendarmes du PMO de Saint-Flour sur l'autoroute. 

Il conduisait à 186 km/h au lieu de 130 km/h. 
Jean-Jacques Bourdin, célèbre interviewer sur RMC, est un homme pressé.
Dimanche 24 mai, le journaliste âgé de 70 ans, revenait du sud de la France par l'A75 quand les gendarmes du Peloton motorisé (PMO) de Saint-Flour l'ont arrêté pour excès de vitesse.

Permis de conduire suspendu
 Roulant au volant d'une Audi A6 limousine, Jean-Jacques Bourdin a été contrôlé à 186 km/h où la vitesse est limitée à 130 km/h.
Une vitesse de 176 Km/h a finalement été retenue.
Son véhicule a été immobilisé, et il a été sanctionné d'une rétention administrative du permis de conduire.

Au-delà de la limite des 100 km
 La limite des 100 km imposée depuis le 11 mai, interdisant de se déplacer au-delà de cette distance autour du lieu de résidence, n'a pas été respectée non plus.
Cela a valu une amende de 135 euros à l'animateur et journaliste.

David Allignon

lamontagne 

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du mercredi 27 mai 2020



Des masques « de production locale et nationale » fabriqués… au Pakistan




Les masques distribués par la Métropole, le Département et la Région auraient été fabriqués au Pakistan. © Pixabay
 Par Etienne Lafage
- 26 mai 2020
Des millions de masques ont été distribués dans les boîtes aux lettres de la région et du département. 
 
Mais malgré les promesses, ils proviennent finalement du Pakistan, de quoi faire rire… jaune.
La crise du coronavirus a fait émerger de nombreuses critiques sur la perte de souveraineté de la France en matière de santé, d’industrie et de décisions politiques.
Cette polémique ne fera qu’accentuer ces accusations.
Les masques distribués dans les boîtes aux lettres de Toulouse, du département et de la région sont fabriqués au Pakistan, révèle Actu.fr.
Pourtant, les trois collectivités avaient annoncé des « productions locales et nationales ».
Alors quand les 900.000 masques distribués par la métropole de Toulouse sont arrivés chez leurs destinataires, les critiques ont été vives sur leur provenance.
En première ligne, l’opposition de Jean-Luc Moudenc et la gauche qui citaient pour exemple le Département et la Région.

Petites précautions et grandes dérives




La nécessaire remise en activité du pays, alors que s’entame son effondrement, a obligé l’État, en dépit de sa réserve, à lâcher progressivement du lest sur les activités qui constituent une vie humaine normale.

L’école était la première victime de ce .

Alors que les enfants seraient peu touchés et peu vecteurs du Covid-19, et malgré l’entêtement des médias à nous servir l’épouvantail de Kawasaki, il aura fallu prendre mille précautions.
Port du masque obligatoire, dilatation des espaces et accueil à temps partiel, l’école est désormais un endroit terriblement anxiogène, s’il n’y avait le dévouement remarquable des maîtresses à en faire un jeu.
Tout ceci au détriment des apprentissages ; mais peut-on décemment leur demander davantage ?
Les magasins, eux, n’avaient jamais complètement fermé.
Bien entendu, je parle des grandes surfaces.
Il est médicalement prouvé que le commerçant de quartier est bien plus contaminant qu’un mastodonte de la distribution.
Après avoir tué le premier au profit du second, il fallut tout de même veiller à rendre l’acte d’achat le plus insupportable possible, grâce aux files d’attente, aux employés masqués et à la caisse où ne règne plus que du plastique, partout.
À ceux que l’inconscience aurait poussés à commander par Internet, le « drive » n’a plus rien d’une partie de plaisir.
C’est article par article qu’il faudra charger le véhicule, en limitant les contacts, surtout humains. C’est, paraît-il, la garantie ultime d’une protection virale.

Crise sanitaire : quand l’État grippe le pays de France




S’appuyant sur les chiffres de l’INSEE de la mortalité dans les régions métropolitaines, la comparaison, pour la période du 1er mars au 4 mai 2020 (constituant le faîte de la sanitaire) avec 2018 (année d’un épisode grippal prononcé), dissipera avantageusement les écrans de fumée statistiques insolemment médiatisés.

Car en dépit d’un confinement étonnamment tardif et sans commune mesure avec le modèle chinois, et malgré une circulation du virus sur notre sol depuis au moins novembre 2019 — accentuée par un brassage massif de population durant les fêtes de fin d’année propices aux transhumances —, on observe que la mortalité, dans six régions métropolitaines sur treize, a été en baisse ou n’a augmenté que faiblement par rapport à 2018 :
Nouvelle-Aquitaine (-7,8 %),
Bretagne (-7,4 %),
Occitanie (-1,7 %),
Normandie (-1,3 %),
Pays de la Loire (+0,1 %),
Corse (+2 %).

Ces 6 régions abritent près de 22,7 millions d’habitants, soit 35 % de la population métropolitaine française (65 millions).
Pour cinq régions sur treize, la surmortalité en 2020, par rapport à 2018, est inférieure à 15 % :
PACA (+6,6 %),
Centre-Val de Loire (+8,2 %),
Hauts-de-France (+9,6 %),
Auvergne-Rhône-Alpes (+11,1 %),
Bourgogne-Franche-Comté (+13,6 %).

 Or, lors de la période grippale 2016-2017, la France avait connu une surmortalité de 13 à 30 % selon les régions par rapport à la saison précédente (Santé publique France).
Rien qui n’ait donc été, à cette époque, affronté en cédant à la tentation de mettre le pays sens dessus dessous.
Pourquoi, alors, ne pas le rappeler aux Français, chiffres à l’appui ?

No comment


mardi 26 mai 2020

"La France nous donne 430 euros par mois. On peut s'acheter de beaux vêtement!".



Elle est pas belle la vie?

Patrice Quarteron répond à Camelia Jordana sur les violences policières pendant le confinement /2020





 Patrice Quarteron répond à Camelia Jordana sur ses propos à l'émission "On n'est pas couché" sur France 2 samedi soir, la chanteuse a accusé les policiers de "massacrer" des hommes et femmes pour leur couleur de peau ...

Raoult-Bigard contre Macron-Véran, la franchise contre la combine, ce sera le match de l'été.




 
  L'un ne peut plus sortir sans être acclamé, l'autre est obligé de s'écarter des sifflets même le 14 juillet. 
Entre le professeur Raoult, l'humoriste Bigard, et la France des pisse-froid menée par Emmanuel Macron, la paix ne peut être qu'un traité de dupes car les uns sont dans la franchise et les autres dans le mensonge.

«Pour ne pas engorger les services de réa il fallait tuer les vieux dans les EHPAD au rivotril »





 «Sous prétexte de ne pas engorger les services de réanimation il fallait tuer les vieux directement dans les EHPAD au rivotril »

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du mardi 26 mai 2020



« Une dette à plus de 115 % à la fin 2020 pour la France ! » L’édito de Charles SANNAT





Aujourd’hui je voulais revenir sur cette information divulguée par Gérald Darmanin.


La dette française sera « sans doute » supérieure à 115 % du PIB en fin d’année, indique Gérald Darmanin

La dette publique, qui était sous la barre des 100 % du PIB en fin d’année 2019 puisqu’elle s’établissait officiellement à 98,1 % du PIB, bondit en raison de la pandémie selon les chiffres de l’Insee.
« Les mesures de soutien à l’économie face à la crise sanitaire vont durement affecter les finances publiques. La dette française va « sans doute » dépasser le seuil de 115 % du produit intérieur brut en fin d’année, a ainsi prévenu Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.
« La dette, c’est à la fois les dépenses que l’on fait, et on en fait beaucoup, et les recettes qu’on n’a pas. Dans cette crise il y a une sorte d’effet ciseau, vous dépensez plus et vous avez moins de recettes fiscales parce qu’il y a moins d’activité », a-t-il expliqué au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Ainsi, « ce sera plus que les 115 % très certainement», tout en refusant de donner une estimation plus précise : « ce sont des choses trop importantes pour pouvoir faire des commentaires avec le doigt mouillé », a-t-il dit, alors que les 115 % sont prévus par le dernier budget rectificatif en date ».

Qui dit dettes, dit évidemment remboursement des dettes…
Qui dit remboursement de dettes dit impôts nouveaux.
Forcément. Et le covid(e) les poches….
Mais il semble que nous n’y soyons pas encore tout à fait.
Il faut dire que pour le moment les marchés ne doutent pas trop de la capacité du système fiscal national à ponctionner et à tondre les Français.

Pas de hausse d’impôts !
Interrogé sur les solutions envisagées par le gouvernement pour rembourser cette dette, Gérald Darmanin a exclu toute hausse d’impôts : « ce n’est pas le choix du gouvernement » car « on découragerait les entreprises, les salariés à consommer, à investir ».
Ce n’est pas faux.
Nous ne sommes pas dans un paradis fiscal en France et avec 57 % de prélèvement sur le PIB, il est difficile objectivement d’augmenter les impôts même si, il se trouvera toujours de bonnes âmes pour expliquer qu’il faut remettre l’ISF et faire à nouveau payer les vilains riches…

Déconfinement : le grand n’importe quoi !




Pollution, retour en force du plastique, mesures ubuesques… vous y comprenez quelque chose, vous, à ce  ? Moi, j’ai du mal…

Le port du masque, pour commencer.

Comme déjà dit ici, le masque est l’accessoire à la mode ce printemps à condition d’être porté en sautoir, en mentonnière, en boucle d’oreille… bref, un peu partout sauf sur le nez et la bouche. Et puis quand il tient trop chaud on le balance.
N’importe où de préférence, comme les papiers gras et les cannettes vides.
Sale un jour, sale toujours, le covid n’y a rien changé.
Comme l’écrit Sophie Coignard dans Le Point : « Vivement la trêve des confineurs ! », et qu’on en finisse avec ce voyage en absurdie tant il est vrai que « les incohérences entre ce qui est autorisé et interdit suscitent des interrogations croissantes ».
Et de citer Stéphane Bern s’étonnant, sur France Inter, qu’on puisse visiter le château de Chantilly mais pas son parc, ou bien que le château de Chambord soit, lui, interdit aux visiteurs.
On va rouvrir le Puy du Fou, et c’est tant mieux, mais pas les musées où il semble pourtant aisé de circuler…
Et pas encore les terrasses des restaurants à l’ombre des platanes…
Comprenne qui pourra.
Certes on en sortira, plutôt mal que bien, mais on en sortira.
En revanche, on se prépare des siècles de pollution aux plastiques, lesquels font leur retour en force au prétexte de l’hygiène et de la santé.
Particuliers, commerces, entreprises, marchés… partout c’est la débrouille pour tenter de s’adapter aux directives de distanciation physique et autres gestes barrière.
Vitres en plexiglas, rubans adhésifs, autocollants, rubans de signalisation, kilomètres de film plastique étirable autour des étals…
Voilà notre nouvel univers, celui qu’on affronte avec masques, gants et visières.
Un monde tout plastique, donc.