Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Excellent doc sur "Vendre la peur pour vendre des médicaments" sur ARTE (quand elle était complotiste) Bravo au feu Dr Even 👏. Il est devenu tellement vital de dénoncer ces criminels, car pour bigpharma : un patient guéri est un client perdu! #Pfizer#Macron#BFMTV À Écouter.⬇️ pic.twitter.com/vsMI527EOm
"L'industrie pharmaceutique joue sur la peur et l'angoisse de la maladie qu'elle crée" Dr Philippe Even ancien pneumologue et ancien expert au sein de la commission d'AMM de l'AFSSAPS, il avait souvent critiqué les Big pharma, Il est radié de l'Ordre des médecins en décembre 2016 pic.twitter.com/5rLJpigumy
Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques
orientent la recherche et le remboursement des soins.
Enquête sur une
industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours
avec les impératifs de santé publique.
On les surnomme les “Big Pharma”
: à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et
Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure
partie de la fabrication de médicaments. Pour conserver leur monopole,
ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains
effets indésirables causés par leurs produits.
En Europe, la Dépakine,
un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de
troubles neurodéveloppementaux chez des enfants exposés in utero, est au
cœur d’un retentissant scandale. Soupçonné
d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs
sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour
“tromperie aggravée”, “blessures involontaires” et “homicides
involontaires”.
Gilead a commercialisé son Sovaldi, rare médicament contre l’hépatite C,
84 000 dollars (70 900 euros, pour trois mois de traitement) aux
Etats-Unis. GARO/PHANIE/AFP
Arte diffuse un documentaire accablant sur les pratiques des mastodontes de l’industrie pharmaceutique.
Novartis,
Roche, Pfizer, Johnson & Johnson, Sanofi : ces cinq mastodontes de
l’industrie pharmaceutique – respectivement deux suisses, deux
américains et un français – sont communément surnommés « Big Pharma ».
Leurs chiffres d’affaires annuels oscillent, en 2019, entre 45 milliards
et 70 milliards de dollars, soit des montants supérieurs aux PIB de
nombreux Etats.
De quoi se sentir flotter très loin au-dessus des lois.
Surtout dans le contexte, inédit, d’une pandémie, dont l’issue repose
sur la mise sur le marché, par cette même industrie pharmaceutique, d’un
vaccin fiable et accessible.
Ceux qui suivent l’actualité du secteur connaissent la plupart des affaires évoquées dans le documentaire Big Pharma, labos tout-puissants, réalisé par Luc Hermann et Claire Lasko.
Dans
la même veine, on découvre comment Novartis a réussi à imposer « son »
Lucentis pour soigner la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA),
bien qu’il soit quarante fois plus cher que l’Avastin produit par son
concurrent et partenaire Roche – au terme d’une démonstration un peu
longuette.
Brian Shilhavy - Vaccine Impact Sott.net
jeu., 18 juin 2020 12:17 UTC
Il s'agit d'un entretien très important entre Robert F. Kennedy,
Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l'utilisation de tissus fœtaux
humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de
vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d'ADN humain se
trouvent dans les vaccins.
La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus.
Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr
Deisher, l'une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont
passés dans la culture de virus pour les vaccins de l'utilisation
exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à
utiliser des tissus de fœtus avortés.
Le Dr Deisher a répondu que l'industrie pharmaceutique subissait
de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des
animaux pour qu'elle cesse d'utiliser les animaux à des fins
d'expérimentation.
M. Kennedy a été choqué et a déclaré :
« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus
d'influence sur les fabricants de vaccins que les militants
anti-avortement est particulièrement inquiétant. »
Quand
le physicien David Mendels, l’invité de Denis Robert du TPA de ce soir,
est rentré de voyages en janvier dernier et qu’il a vu grimper les taux
de contamination au Covid en Asie, il a compris vite que les tests
sanguins individualisés seraient un des enjeux et une des solutions du
problème.
Directeur technique d’une start up française – Xrapid-,
spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur
expérience avec les tests pour la malaria, lui et ses collègues ont
rapidement mis au point un système infaillible pour mesurer la fiabilité
des tests Covid.
C’est ce qu’il nous explique ce soir : « Le Covid est
un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est
arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard
sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de
diagnostic rapide. »
Se basant sur un appel d’offres du Ministère
de la défense pour aider à vaincre l’épidémie, profitant du confinement,
l’équipe autour de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit
qu’on allait mettre en route notre projet.
On a pu sortir un prototype
en une semaine ».
Un prototype de testeur de tests.
Après les choses ont
trainé un peu.
Mais face à la quantité de laboratoires se mettant à
fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins
parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut
Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus
de 2’000 dispositifs à tester.
Le marché du test Covid -vendu en
pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros-
est très lucratif.
Jusque-là, tout va bien.
C’est ensuite que
l’histoire défie l’entendement.
Le Ministère de la santé a homologué une
liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres
termes, du physicien sont « tout pourris ».
Entendez par là qu’ils
peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid.
Et plus grave, des personnes malades, saines.
L'étude prétend que les patients du Covid-19 qui ont reçu le
médicament contre le paludisme meurent à des taux plus élevés et
connaissent plus de complications cardiaques que les autres patients
atteints du virus.
La grande étude observationnelle a analysé les
données de près de 15 000 patients atteints du Covid-19 qui ont reçu le
médicament seul ou en association avec des antibiotiques, en comparant
ces données à 81 000 témoins qui n'ont pas reçu le médicament.
Ces résultats ont incité l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais mondiaux du médicament hydroxychloroquine pour traiter Covid-19.
Ils ont aussi conduit la France àinterdire la molécule contre le Covid-19depuis le mercredi 27 mai. Dès le 23 mai, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en avait profité pour faire l'annonce suivante sur Twitter :
Les résultats de l'étude du Lancet ont encore incité des
chercheurs du monde entier à réévaluer leurs propres essais cliniques du
médicament pour prévenir et traiter le Covid-19.
Un traitement médiatique moutonnier
Les médias français, quant à eux, ont immédiatement donné crédit à
l'étude.
Les articles tombent les uns après les autres sur les sites des
grands quotidiens : Libération (22 mai, 18h36), Le Figaro (22 mai, 19h30), Le Parisien (22 mai, 19h35), Le Monde (22 mai à 21h19). Les radios ne sont pas en reste dans la soirée (par exemple RTL 22 mai à 21h55).
Dès le lendemain matin (23 mai), le relais est pris par les
radios-télévisions et, par ailleurs, par la presse quotidienne
régionale (par exemple Le Télégramme et La Voix du Nord, d’autres comme La Dépêche avaient même réagi dès la veille au soir).
Pour France Info, c’est « une étude inquiétante » (à cause des effets mortels) qui est sortie.
Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la
mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19.
Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que
toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un «grillage en
bois contre les moustiques».
«Non seulement les masques, les gants et le
confinement ne servent à rien contre l’épidémie, mais il n’y aura
jamais de vaccin», a confié le professeur qui explique l’hécatombe qui a
endeuillé son pays par l’état de délabrement général du système de
santé en Italie.
«A quoi bon porter des gants qui sont un véritable foyer de virus,
alors que notre peau est intelligente ?
Quant au masque, si celui qui le
porte est contaminé, il devra le changer toutes les deux ou trois
minutes, sinon cela ne servirait à rien», a-t-il fait savoir, en
ajoutant que «quand une personne asymptomatique est informée qu’elle est
atteinte du Covid-19, elle sera terrorisée et se confinera en se
privant de vitamine D et verra son état psychologique se dégrader en
raison de l’absence de perspectives et des craintes pour son avenir».
«Durant les dix dernières années, la médecine italienne a été
détruite, des services voire des hôpitaux entiers ont été fermés», a
affirmé le professeur Stefano Montanari, en soulignant que de nombreux
licenciements ont été opérés dans le secteur de la santé et que le
budget qui lui est alloué est allé en décroissant ces dix dernières
années, sans parler de la corruption qui gangrène l’Etat, «si bien que
ce qui revient à 10 euros ailleurs coûte le double en Italie», a-t-il
dénoncé.
Un professeur de Rhumatologie à la Faculté de Médecine
de Marseille revient sur la controverse au sujet des travaux de l'équipe
de D. Raoult.
On l'interroge sur la querelle méthodologique qui semble
opposer des conceptions très différentes de la recherche et de la
médecine.
Il critique sévèrement les essais thérapeutiques financés par
les laboratoires pharmaceutiques.
1)
Bonjour Jean Roudier. En ces temps de peurs et de polémiques, les
personnes sont facilement soupçonnées soit de parler à tort et à
travers, soit d'avoir des intentions cachées. Pouvez-vous donc nous
résumer rapidement votre parcours scientifique, et nous dire aussi
d’emblée si vous avez des liens d'intérêts avec des institutions, avec
des personnalités (comme le professeur Raoult) et/ou avec des
laboratoires pharmaceutiques ?
Je suis un Professeur de Rhumatologie (maladies des os et des
articulations) à la Faculté de Médecine de Marseille et à l'APHM,
spécialiste d’une maladie inflammatoire, la polyarthrite rhumatoïde.
Ma
page professionnelle sur Researchgate est ici.
Je dirige aussi depuis près de 30 ans une Unité de recherche de l’INSERM, l’UMRs 1097,
consacrée elle aussi à la polyarthrite rhumatoïde.
Je ne suis pas
Marseillais.
J’ai été nommé dans les Bouches-du-Rhône après avoir été
"Assistant Professor" puis "Associate Professor" à l’Université de
Californie à San Diego (USA).
Je n’ai pas de lien d’intérêt avec
l’industrie pharmaceutique : je ne participe à aucun essai
thérapeutique, je ne fais partie d’aucun « Board ».
Et enfin je ne suis
pas du tout un proche du Professeur Raoult.
2) Bien que ne faisant pas partie de ses amis, vous estimez qu'il
faut prendre au sérieux ses préconisations médicales face à l'épidémie
de coronavirus. Pourquoi ?
Didier Raoult a structuré le domaine des maladies infectieuses à
Marseille.
Il a procédé à la manière d’un bulldozer et a écrasé ou
phagocyté de nombreux collègues.
Mais je pense qu’il est un
infectiologue compétent et un vrai chercheur, c’est-à-dire qu’il ne se
contente pas d’exécuter des essais thérapeutiques pour l’industrie.
C’est aussi un grand organisateur et un énorme moteur.
Dans la prise en
charge de l’infection par covid-19, il a préconisé et pratiqué d'emblée
le dépistage massif et l’emploi de l’hydroxychloroquine, médicament doté
d’activité anti covid-19 démontrée in vitro, associé à l’azythromycine,
un antibiotique.
Il se trouve que l'hydroxychloroquine est un médicament que les
rhumatologues utilisent depuis 40 ans aux doses de 400 à 600 mg/j pour
traiter les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et surtout de
lupus, une maladie auto-immune voisine.
Je l’ai prescrit à des dizaines
de patients pendant des années.
Alors que le paludisme fait 500 000 morts par an,
principalement en Afrique, et que les parasites développent des
résistances aux molécules anti-paludiques, les autorités sont toujours
réticentes à recourir à l'Artemisia annua.
Cette plante, l'armoise
annuelle, est consommée depuis deux millénaires en Chine pour soigner le
paludisme.
Ni toxique, ni une drogue, elle est pourtant déconseillée
par l'OMS et interdite dans certains pays, dont la France et la
Belgique.
France 24 vous propose une
enquête exceptionnelle sur le débat entre partisans et adversaires de
cette médecine naturelle, qui semble avant tout menacer les laboratoires
pharmaceutiques.
Le chef de la pharmacie du l'hôpital
Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments.
Il dénonce le
comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements
successifs à l'origine de cette situation.
Il demande que les
responsables soient retrouvés.
Dans l’Est de la France, le Pr Jean-Philippe Mazzucotelli à Strasbourg et le Dr Marc Noizet à Mulhouse racontaient à Reflets les problèmes de disponibilité de médicament et de matériel médical. Mais la pénurie ne date pas d'aujourd'hui.
« Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Souvent
j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à
soigner. Alors on choisit à qui on le donne… Parfois on réduit les
doses. Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu. Oui, on peut parler de pénurie de certains produits. Dans ma pharmacie,
deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement
banal. Et parfois, la durée est indéterminée. On ne sait pas quand le
produit reviendra et ça peut durer longtemps ».
Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres.
« On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien. C’est
rare qu’un patient meure si un produit manque. C’est heureusement plus
subtil que ça. Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du
manque d’un médicament ».
En ce moment, le professeur Astier n’a
aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la
pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux
de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra.
« Parfois on a la
moitié, parfois rien… Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à
un hôpital voisin parfois… On passe notre temps au téléphone... »
Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers
Gilead, le
laboratoire américain qui produit le Remdesivir, n’a pas encore prouvé
l’efficacité de ce traitement contre le coronavirus.
En revanche, grâce à
une communication bien conduite, la bourse de New-York a largement
spéculé cette semaine sur la réussite de ce produit.
Avec une hausse du
cours de 10% dans la seule journée du 18 avril, la capitalisation
boursière de l’entreprise atteint désormais 105 milliards $. Une belle
opération…
Gilead a
tiré le gros lot.
Alors que les indices économiques du monde entier
s’effondraient, alors que la Chine annonçait la première récession
connue de son économie, Wall Street s’envolait comme si de rien n’était.
Ce mouvement est essentiellement dû aux spéculations du marché sur
l’efficacité du Remdesivir développé par Gilead pour soigner le
coronavirus.
Gilead et l’irrationalité du marché
Beaucoup
se sont interrogés sur le bon sens des marchés, spécialement aux
États-Unis, où le Dow Jones est parti à l’assaut des 25.000 points dans
une semaine où chacun a commencé à prendre la mesure de la crise qui
sévit dans le monde entier.
Cette envolée, qui a grassement récompensé
(provisoirement) les actionnaires de Gilead repose sur la seule
anticipation d’un traitement miracle qui serait mis sur le marché dans
les semaines à venir.
Nous avons eu l’occasion d’expliquer les difficultés de production que Gilead a d’ores et déjà annoncées sur ce médicament (qui justifieront un prix élevé lors de son éventuelle commercialisation…).
Malgré ces réserves, Wall Street a donc vendu la peau de l’ours… La communication bien sentie du laboratoire américain
Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care. - AFP.
Par Étienne Girard
Publié le 03/04/2020
Les
experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel
Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des
firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.
Faut-il s'inquiéter
pour leur indépendance ?
Eléments de réponse.
Souvenez-vous
de Jean-Jacques Mourad.
Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce
cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron.
Il avait
démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts,
pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire
Servier, en trois ans et demi.
Et ce, alors que son candidat plaidait
pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle,
spécialité du groupe pharmaceutique.
Trois ans plus tard,
rien n’a changé dans le microcosme médical.
Parmi les experts des
conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la
crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec
les laboratoires.
L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros
d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les
chiffres de la base publique Transparence santé.
Ces relations d’argent
n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure
où une étude universitaire
publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels
du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres.
Car la
réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les
multinationales du secteur.
En
cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel,
les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour
449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé
auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care)
chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au
Covid-19.
Ce qui recouvre des situations très différentes, dont
certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les
fabricants de médicaments.
L’Hydroxychloroquine considérée comme le meilleur traitement pour le coronavirus par une étude internationale de plus de 6.000 médecins (Washington Times) C’est bon cette fois ???https://t.co/AettXhvAc6
Il est des médecins qui semblent se
désintéresser complètement du sort des victimes du Covid 19.
Notamment,
certains experts, « plus experts que les autres », qui se permettent de
considérer le Pr. Raoult comme un charlatan.
La jalousie professionnelle
n’y est certainement pas étrangère, mais la guerre des égos et
l’intérêt y sont aussi pour quelque chose.
Mais qu’ont-ils à offrir eux ? Rien !
Sinon beaucoup de polémiques inutiles et stériles.
On dirait vraiment
que leur but est de déconsidérer complètement la Chloroquine pour la
remplacer par un hypothétique médicament qui coûtera peut être, 200 € la
boite au lieu de 5 €.
Des chercheurs on en trouve, mais des trouveurs on en cherche, disait De Gaule.
Le décret qui permettait dernièrement aux
généralistes de le prescrire vient d’être supprimé.
Ainsi, seuls les
hôpitaux, peuvent l’utiliser et encore avec des réticences.
Or, il
s’avère que le malade infecté par le virus, sera déjà très atteint par
le mal, quand il ira en salle de soin.
Dans un message adressé sur Facebook,
Idriss Aberkane dénonce la partialité avec laquelle BFM TV traite le
professeur Didier Raoult qui a révélé le traitement à la Chloroquine
pour soigner les malades du Coronavirus Covid-19.
L’essayiste se demande
pourquoi…
« Vous
vous demandez pourquoi BFMTV tabasse Raoult matin et soir? Peut-être
est-ce en partie parce qu’Altice (BFM) et Gilead, la labo qui a tout à
perdre si le protocole Raoult est efficace, ont une grande part
d’actionnaires en commun… »
Idriss
Aberkane poste une image comparée des actionnaires du Groupe Altice,
propriétaire de la chaîne BFM TV et des actionnaires de Gilead Sciences,
un géant pharmaceutique qui aurait les droits exclusifs sur des
médicaments actuellement testés contre le Coronavirus Covid-19 destinés à
la population américaine.
Le tableau comparatif posté par Idriss Aberkane montre que Altice et Gilead Sciences ont notamment pour actionnaires communs Capital Research Management et The Vanguard Group qui sont deux des plus gros fonds de pension au monde.
Un remède « simple et qui ne coûte rien »
En février, alNas avait publié un article sur ce remède miracle révélé par des chercheurs chinois et confirmé par le professeur Raoult.
Le lobbying pharmaceutique représenterait 14 millions de liens d'intérêt avec divers professionnels de santé
13 novembre 2018 franceculture Les laboratoires pharmaceutiques ont, semble-t-il, réussi à tisser en
France 14 millions de liens d'intérêts avec divers professionnels de
santé.
Ils ont, pour cela, dépensé trois milliards et demi d'euros
depuis 2012. Cadeaux, nuits d’hôtel, formations : une vaste étude
journalistique le dévoile.
Quand un travail d'enquête permet de découvrir l'ampleur du lobbying
effectué par les laboratoires pharmaceutiques en France.
Voici ce qu'on
pourrait appeler les "Pharma Papers", dont les premiers éléments
sortent ce mardi.
Ils se sont intéressés à des bases de données - parfois existantes - qui
montrent à quel point l'industrie du médicament inonde à la fois
certains professionnels de santé et certains décideurs politique.
Les journalistes ont épluché un site déjà existant, celui de Transparence-Santé, hébergé par le Ministère de la santé,
qui recense théoriquement tous les "cadeaux" octroyés par les
laboratoires aux professionnels.