Translate

Affichage des articles dont le libellé est laboratoires pharmaceutiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est laboratoires pharmaceutiques. Afficher tous les articles

lundi 23 décembre 2024

"Vendre la peur pour vendre des médicaments"

 

jeudi 9 juin 2022

"L'industrie pharmaceutique joue sur la peur et l'angoisse de la maladie qu'elle crée"


dimanche 20 septembre 2020

Big Pharma, labos tout-puissants | ARTE


Big Pharma, Argent sur Fond Noir

Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins. 

Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique. 

On les surnomme les “Big Pharma” : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments. Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits. 

En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neurodéveloppementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale. Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour “tromperie aggravée”, “blessures involontaires” et “homicides involontaires”. 

mercredi 16 septembre 2020

« Big Pharma, labos tout-puissants » : big profits, big scandales


 Gilead a commercialisé son Sovaldi, rare médicament contre l’hépatite C, 84 000 dollars (70 900 euros, pour trois mois de traitement) aux Etats-Unis.

Gilead a commercialisé son Sovaldi, rare médicament contre l’hépatite C, 84 000 dollars (70 900 euros, pour trois mois de traitement) aux Etats-Unis. GARO/PHANIE/AFP 
 Par

 Arte diffuse un documentaire accablant sur les pratiques des mastodontes de l’industrie pharmaceutique.

Novartis, Roche, Pfizer, Johnson & Johnson, Sanofi : ces cinq mastodontes de l’industrie pharmaceutique – respectivement deux suisses, deux américains et un français – sont communément surnommés « Big Pharma ». 
Leurs chiffres d’affaires annuels oscillent, en 2019, entre 45 milliards et 70 milliards de dollars, soit des montants supérieurs aux PIB de nombreux Etats. 
De quoi se sentir flotter très loin au-dessus des lois. 
Surtout dans le contexte, inédit, d’une pandémie, dont l’issue repose sur la mise sur le marché, par cette même industrie pharmaceutique, d’un vaccin fiable et accessible.




Lire aussi Pfizer va fusionner son activité de médicaments non brevetés avec Mylan
 

Ceux qui suivent l’actualité du secteur connaissent la plupart des affaires évoquées dans le documentaire Big Pharma, labos tout-puissants, réalisé par Luc Hermann et Claire Lasko.  
Comme celle du Daraprim, médicament contre la toxoplasmose et le paludisme, dont le prix a bondi de 5 400 % en septembre 2015, sur décision de Martin Shkreli, gestionnaire d’un fonds d’investissement spéculatif. 
Son cynisme désarçonne.  
« Si je pouvais remonter le temps, j’aurais augmenté davantage le prix », déclare-t-il lors d’une audition publique, alors qu’il est accusé de fraude.




Lire aussi Martin Shkreli, l’homme qui fait bondir le prix des médicaments, inculpé pour fraude
 

Dans la même veine, on découvre comment Novartis a réussi à imposer « son » Lucentis pour soigner la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), bien qu’il soit quarante fois plus cher que l’Avastin produit par son concurrent et partenaire Roche – au terme d’une démonstration un peu longuette.

Effets secondaires dangereux

jeudi 18 juin 2020

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants... pour découper sans anesthésie leur cœur encore battant



Foetus vaccins
© Inconnu

Il s'agit d'un entretien très important entre Robert F. Kennedy, Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l'utilisation de tissus fœtaux humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d'ADN humain se trouvent dans les vaccins. 

La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus.

Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr Deisher, l'une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont passés dans la culture de virus pour les vaccins de l'utilisation exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à utiliser des tissus de fœtus avortés.

Le Dr Deisher a répondu que l'industrie pharmaceutique subissait de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des animaux pour qu'elle cesse d'utiliser les animaux à des fins d'expérimentation.

M. Kennedy a été choqué et a déclaré :
« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus d'influence sur les fabricants de vaccins que les militants anti-avortement est particulièrement inquiétant. »
Le Dr Deisher a répondu :

mercredi 10 juin 2020

TESTS COVID-19 : RÉVÉLATIONS SUR UN NOUVEAU SCANDALE SANITAIRE




Planetes360

Quand le physicien David Mendels, l’invité de Denis Robert du TPA de ce soir, est rentré de voyages en janvier dernier et qu’il a vu grimper les taux de contamination au Covid en Asie, il a compris vite que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux et une des solutions du problème.

 Directeur technique d’une start up française – Xrapid-, spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, lui et ses collègues ont rapidement mis au point un système infaillible pour mesurer la fiabilité des tests Covid.

C’est ce qu’il nous explique ce soir : « Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »
Se basant sur un appel d’offres du Ministère de la défense pour aider à vaincre l’épidémie, profitant du confinement, l’équipe autour de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet.
On a pu sortir un prototype en une semaine ».
Un prototype de testeur de tests.
Après les choses ont trainé un peu.
Mais face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester.
Le marché du test Covid -vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros- est très lucratif.
Jusque-là, tout va bien.
C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement.
Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes, du physicien sont « tout pourris ».
Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid.
Et plus grave, des personnes malades, saines.

dimanche 31 mai 2020

Lancet Gate : l’étude anti-hydroxychloroquine s’avère être une « escroquerie intellectuelle »





par Darth Walker
samedi 30 mai 2020

Le 22 mai 2020, la prestigieuse revue scientifique The Lancet publie une étude suggérant une inefficacité et même une nocivité de l'hydroxychloroquine, que le Pr Raoult préconise pour soigner les malades du coronavirus.

L'étude prétend que les patients du Covid-19 qui ont reçu le médicament contre le paludisme meurent à des taux plus élevés et connaissent plus de complications cardiaques que les autres patients atteints du virus.

La grande étude observationnelle a analysé les données de près de 15 000 patients atteints du Covid-19 qui ont reçu le médicament seul ou en association avec des antibiotiques, en comparant ces données à 81 000 témoins qui n'ont pas reçu le médicament.
Ces résultats ont incité l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais mondiaux du médicament hydroxychloroquine pour traiter Covid-19.
Ils ont aussi conduit la France à interdire la molécule contre le Covid-19 depuis le mercredi 27 mai. Dès le 23 mai, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en avait profité pour faire l'annonce suivante sur Twitter :



Les résultats de l'étude du Lancet ont encore incité des chercheurs du monde entier à réévaluer leurs propres essais cliniques du médicament pour prévenir et traiter le Covid-19.

Un traitement médiatique moutonnier

Les médias français, quant à eux, ont immédiatement donné crédit à l'étude.
Les articles tombent les uns après les autres sur les sites des grands quotidiens : Libération (22 mai, 18h36), Le Figaro (22 mai, 19h30), Le Parisien (22 mai, 19h35), Le Monde (22 mai à 21h19). Les radios ne sont pas en reste dans la soirée (par exemple RTL 22 mai à 21h55).
Dès le lendemain matin (23 mai), le relais est pris par les radios-télévisions et, par ailleurs, par la presse quotidienne régionale (par exemple Le Télégramme et La Voix du Nord, d’autres comme La Dépêche avaient même réagi dès la veille au soir).
Pour France Info, c’est « une étude inquiétante  » (à cause des effets mortels) qui est sortie.

samedi 2 mai 2020

Un professeur italien dévoile la grande imposture mondiale liée au Covid-19



covid Montanari

 Le professeur Stefano Montanari. D. R.
Par Kamel M. –

 Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19. 

Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un «grillage en bois contre les moustiques».

«Non seulement les masques, les gants et le confinement ne servent à rien contre l’épidémie, mais il n’y aura jamais de vaccin», a confié le professeur qui explique l’hécatombe qui a endeuillé son pays par l’état de délabrement général du système de santé en Italie.
«A quoi bon porter des gants qui sont un véritable foyer de virus, alors que notre peau est intelligente ?
Quant au masque, si celui qui le porte est contaminé, il devra le changer toutes les deux ou trois minutes, sinon cela ne servirait à rien», a-t-il fait savoir, en ajoutant que «quand une personne asymptomatique est informée qu’elle est atteinte du Covid-19, elle sera terrorisée et se confinera en se privant de vitamine D et verra son état psychologique se dégrader en raison de l’absence de perspectives et des craintes pour son avenir».
«Durant les dix dernières années, la médecine italienne a été détruite, des services voire des hôpitaux entiers ont été fermés», a affirmé le professeur Stefano Montanari, en soulignant que de nombreux licenciements ont été opérés dans le secteur de la santé et que le budget qui lui est alloué est allé en décroissant ces dix dernières années, sans parler de la corruption qui gangrène l’Etat, «si bien que ce qui revient à 10 euros ailleurs coûte le double en Italie», a-t-il dénoncé.

dimanche 26 avril 2020

Crise du Covid et querelle sur la méthode: interview exclusive du prof. Jean Roudier



 Photo Jean Roudier (Inserm)
  
 Photo Jean Roudier (Inserm)
 
Un professeur de Rhumatologie à la Faculté de Médecine de Marseille revient sur la controverse au sujet des travaux de l'équipe de D. Raoult. 

On l'interroge sur la querelle méthodologique qui semble opposer des conceptions très différentes de la recherche et de la médecine.

Il critique sévèrement les essais thérapeutiques financés par les laboratoires pharmaceutiques.

1) Bonjour Jean Roudier. En ces temps de peurs et de polémiques, les personnes sont facilement soupçonnées soit de parler à tort et à travers, soit d'avoir des intentions cachées. Pouvez-vous donc nous résumer rapidement votre parcours scientifique, et nous dire aussi d’emblée si vous avez des liens d'intérêts avec des institutions, avec des personnalités (comme le professeur Raoult) et/ou avec des laboratoires pharmaceutiques ? 

Je suis un Professeur de Rhumatologie (maladies des os et des articulations) à la Faculté de Médecine de Marseille et à l'APHM, spécialiste d’une maladie inflammatoire, la polyarthrite rhumatoïde.
Ma page professionnelle sur Researchgate est ici.
Je dirige aussi depuis près de 30 ans une Unité de recherche de l’INSERM, l’UMRs 1097, consacrée elle aussi à la polyarthrite rhumatoïde.
Je ne suis pas Marseillais.
J’ai été nommé dans les Bouches-du-Rhône après avoir été "Assistant Professor" puis "Associate Professor" à l’Université de Californie à San Diego (USA).
Je n’ai pas de lien d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique : je ne participe à aucun essai thérapeutique, je ne fais partie d’aucun « Board ».
Et enfin je ne suis pas du tout un proche du Professeur Raoult.

2) Bien que ne faisant pas partie de ses amis, vous estimez qu'il faut prendre au sérieux ses préconisations médicales face à l'épidémie de coronavirus. Pourquoi ?

Didier Raoult a structuré le domaine des maladies infectieuses à Marseille.
Il a procédé à la manière d’un bulldozer et a écrasé ou phagocyté de nombreux collègues.
Mais je pense qu’il est un infectiologue compétent et un vrai chercheur, c’est-à-dire qu’il ne se contente pas d’exécuter des essais thérapeutiques pour l’industrie.
C’est aussi un grand organisateur et un énorme moteur.
Dans la prise en charge de l’infection par covid-19, il a préconisé et pratiqué d'emblée le dépistage massif et l’emploi de l’hydroxychloroquine, médicament doté d’activité anti covid-19 démontrée in vitro, associé à l’azythromycine, un antibiotique.
Il se trouve que l'hydroxychloroquine est un médicament que les rhumatologues utilisent depuis 40 ans aux doses de 400 à 600 mg/j pour traiter les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et surtout de lupus, une maladie auto-immune voisine.
Je l’ai prescrit à des dizaines de patients pendant des années.

mercredi 22 avril 2020

Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ?




Alors que le paludisme fait 500 000 morts par an, principalement en Afrique, et que les parasites développent des résistances aux molécules anti-paludiques, les autorités sont toujours réticentes à recourir à l'Artemisia annua. 

Cette plante, l'armoise annuelle, est consommée depuis deux millénaires en Chine pour soigner le paludisme. 
Ni toxique, ni une drogue, elle est pourtant déconseillée par l'OMS et interdite dans certains pays, dont la France et la Belgique.

France 24 vous propose une enquête exceptionnelle sur le débat entre partisans et adversaires de cette médecine naturelle, qui semble avant tout menacer les laboratoires pharmaceutiques.

Merci à nanou

lundi 20 avril 2020

Pénurie de médicaments : une imprévoyance organisée




 
 
Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. - Copie d'écran
par Jacques Duplessy

« il faut qu’une enquête soit ouverte »
 
Le chef de la pharmacie du l'hôpital Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments. 

Il dénonce le comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs à l'origine de cette situation. 
Il demande que les responsables soient retrouvés.
 
Dans l’Est de la France, le Pr Jean-Philippe Mazzucotelli à Strasbourg et le Dr Marc Noizet à Mulhouse racontaient à Reflets les problèmes de disponibilité de médicament et de matériel médical. Mais la pénurie ne date pas d'aujourd'hui.
« Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil.  
Souvent j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à soigner. Alors on choisit à qui on le donne… 
Parfois on réduit les doses. Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu. 
Oui, on peut parler de pénurie de certains produits. Dans ma pharmacie, deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement banal. 
Et parfois, la durée est indéterminée. 
On ne sait pas quand le produit reviendra et ça peut durer longtemps ».

Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres.
« On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien. C’est rare qu’un patient meure si un produit manque. C’est heureusement plus subtil que ça. Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du manque d’un médicament ».
En ce moment, le professeur Astier n’a aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra.
« Parfois on a la moitié, parfois rien… Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à un hôpital voisin parfois… On passe notre temps au téléphone... »


Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers

Grâce au coronavirus, Gilead a gagné 10 milliards $ en quelques jours




2020
avril
18


Gilead, le laboratoire américain qui produit le Remdesivir, n’a pas encore prouvé l’efficacité de ce traitement contre le coronavirus. 

En revanche, grâce à une communication bien conduite, la bourse de New-York a largement spéculé cette semaine sur la réussite de ce produit.

Avec une hausse du cours de 10% dans la seule journée du 18 avril, la capitalisation boursière de l’entreprise atteint désormais 105 milliards $. Une belle opération…

Gilead a tiré le gros lot.
Alors que les indices économiques du monde entier s’effondraient, alors que la Chine annonçait la première récession connue de son économie, Wall Street s’envolait comme si de rien n’était.
Ce mouvement est essentiellement dû aux spéculations du marché sur l’efficacité du Remdesivir développé par Gilead pour soigner le coronavirus.



Gilead et l’irrationalité du marché


Beaucoup se sont interrogés sur le bon sens des marchés, spécialement aux États-Unis, où le Dow Jones est parti à l’assaut des 25.000 points dans une semaine où chacun a commencé à prendre la mesure de la crise qui sévit dans le monde entier.
Cette envolée, qui a grassement récompensé (provisoirement) les actionnaires de Gilead repose sur la seule anticipation d’un traitement miracle qui serait mis sur le marché dans les semaines à venir.
Nous avons eu l’occasion d’expliquer les difficultés de production que Gilead a d’ores et déjà annoncées sur ce médicament (qui justifieront un prix élevé lors de son éventuelle commercialisation…).
Malgré ces réserves, Wall Street a donc vendu la peau de l’ours…

La communication bien sentie du laboratoire américain

BigPharma, le scandale (MàJ)



L’interview complète 

lundi 6 avril 2020

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ?



Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care.

Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care. - AFP.
Par Étienne Girard
Publié le 03/04/2020 

Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.

Faut-il s'inquiéter pour leur indépendance ?

Eléments de réponse.
Souvenez-vous de Jean-Jacques Mourad.
Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron.
Il avait démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts, pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire Servier, en trois ans et demi.
Et ce, alors que son candidat plaidait pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle, spécialité du groupe pharmaceutique.
Trois ans plus tard, rien n’a changé dans le microcosme médical.
Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires.
L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé.
Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres.
Car la réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les multinationales du secteur.
En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19.
Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments.

vendredi 3 avril 2020

Hydroxychloroquine toujours


Campagne politique contre la Chloroquine


didier-raoult


Il est des médecins qui semblent se désintéresser complètement du sort des victimes du Covid 19.

 Notamment, certains experts, « plus experts que les autres », qui se permettent de considérer le Pr. Raoult comme un charlatan.

La jalousie professionnelle n’y est certainement pas étrangère, mais la guerre des égos et l’intérêt y sont aussi pour quelque chose.
Mais qu’ont-ils à offrir eux ? Rien !
Sinon beaucoup de polémiques inutiles et stériles.
On dirait vraiment que leur but est de déconsidérer complètement la Chloroquine pour la remplacer par un hypothétique médicament qui coûtera peut être, 200 € la boite au lieu de 5 €.
Des chercheurs on en trouve, mais des trouveurs on en cherche, disait De Gaule.
Le décret qui permettait dernièrement aux généralistes de le prescrire vient d’être supprimé.
Ainsi, seuls les hôpitaux, peuvent l’utiliser et encore avec des réticences.
Or, il s’avère que le malade infecté par le virus, sera déjà très atteint par le mal, quand il ira en salle de soin.

mercredi 1 avril 2020

Coronavirus : Idriss Aberkane dénonce BFM TV et ses liens avec Big Pharma



Coronavirus - Idriss Aberkane dénonce BFM TV et ses liens avec Big Pharma


Dans un message adressé sur Facebook, Idriss Aberkane dénonce la partialité avec laquelle BFM TV traite le professeur Didier Raoult qui a révélé le traitement à la Chloroquine pour soigner les malades du Coronavirus Covid-19. 

L’essayiste se demande pourquoi…
« Vous vous demandez pourquoi BFMTV tabasse Raoult matin et soir? Peut-être est-ce en partie parce qu’Altice (BFM) et Gilead, la labo qui a tout à perdre si le protocole Raoult est efficace, ont une grande part d’actionnaires en commun… »
Idriss Aberkane poste une image comparée des actionnaires du Groupe Altice, propriétaire de la chaîne BFM TV et des actionnaires de Gilead Sciences, un géant pharmaceutique qui aurait les droits exclusifs sur des médicaments actuellement testés contre le Coronavirus Covid-19 destinés à la population américaine.
Le tableau comparatif posté par Idriss Aberkane montre que Altice et Gilead Sciences ont notamment pour actionnaires communs Capital Research Management et The Vanguard Group qui sont deux des plus gros fonds de pension au monde.


Aucune description de photo disponible.

 Aucune description de photo disponible.

Un remède « simple et qui ne coûte rien »

En février, alNas avait publié un article sur ce remède miracle révélé par des chercheurs chinois et confirmé par le professeur Raoult.

mardi 31 mars 2020

Labos et lobbying




Le lobbying pharmaceutique représenterait 14 millions de liens d'intérêt avec divers professionnels de santé


En partenariat avec le projet EurosForDocs, Basta Mag dévoile un outil permettant d’y voir plus clair sur les liens d’intérêts entre laboratoires pharmaceutiques, médecins et politiques


13 novembre 2018
franceculture

Les laboratoires pharmaceutiques ont, semble-t-il, réussi à tisser en France 14 millions de liens d'intérêts avec divers professionnels de santé. 

Ils ont, pour cela, dépensé trois milliards et demi d'euros depuis 2012. Cadeaux, nuits d’hôtel, formations : une vaste étude journalistique le dévoile.

Quand un travail d'enquête permet de découvrir l'ampleur du lobbying effectué par les laboratoires pharmaceutiques en France. 
Voici ce qu'on pourrait appeler les "Pharma Papers", dont les premiers éléments sortent ce mardi. 
Il s'agit d'une série d'articles préparés par le site Basta Mag, l'Observatoire des multinationales et la base de données EurosForDocs. 
Ils se sont intéressés à des bases de données - parfois existantes - qui montrent à quel point l'industrie du médicament inonde à la fois certains professionnels de santé et certains décideurs politique. 
Les journalistes ont épluché un site déjà existant, celui de Transparence-Santé, hébergé par le Ministère de la santé, qui recense théoriquement tous les "cadeaux" octroyés par les laboratoires aux professionnels.