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dimanche 24 octobre 2021

Ça bouge à la DGSE… Un colonel actif : " les militaires n'ont pas abandonné le peuple…

 


JEAN PIERRE PETIT ANCIEN CHERCHEUR AU CNRS NOUS DÉVOILE LES DESSOUS DES MANIPULATIONS DU CLIMAT !!!


Published October 18, 2021

 Rumble 

Voici une vidéo concernant un sujet majeur lié à cette Plandemie, bien plus qu'on ne l'imagine... 

Parmi tous les discours de la peur qu'exercent les fanatiques à la Kommandantur ( Virus, Pénurie, Black-out, Famine...) 

Il y a également dans la besace de ces cabalistes banksters, Le réchauffement climatique qu'ils
voudraient aussi nous faire endosser ! Jean-Pierre Petit, ancien chercheur au CNRS est l'un des rares scientifiques dont les explications soient cohérentes et accessibles à chacun de nous. 

Il a toujours refusé de « bosser » pour les militaires, !!!

Grand remous en Italie : Pour l’Institut Supérieur de la Santé italien, le covid a tué moins que la grippe

 

par 22 octobre 2021 


Les médias sont gênés, les politiciens ennuyés, l’info quasi occultée mais pas tout-à-fait :


« selon le nouveau rapport (qui n’avait pas été mis à jour depuis juillet) de l’Institut supérieur de santé sur la mortalité du Covid, révèle le quotidien Il Tempo, le virus qui a mis le monde à genoux aurait tué bien moins qu’une simple grippe. »

Ce ne sont pas les données publiées par un blog complotiste, mais les statistiques officielles publiées par l’Institut supérieur de Santé italien (ISS) concernant la mortalité du Covid. Un résultat qui fait réfléchir et qui souligne la différence entre « mort du Covid » et « mort avec le Covid ». Selon les données officielles publiées par l’ISS, il semblerait donc que la plupart des décès survenus au cours des deux dernières années de restrictions et de privations soient principalement dus à l’état antérieur des patients. Covid ou pas Covid.

« Cela semble une déclaration bizarre et des no-vax, continue le journal, mais selon l’échantillon statistique de dossiers médicaux collectés par l’institut, seuls 2,9% des décès enregistrés depuis fin février 2020 seraient dus au Covid 19. Ainsi sur les 130 468 décès enregistrés par statistiques officielles au moment de la préparation du nouveau rapport, seuls 3 783 seraient dus à la puissance du virus lui-même » soit 2,9%.

Tous les autres Italiens qui ont perdu la vie avaient de une à cinq maladies qui, selon l’ISS, leur laissaient donc déjà peu d’espoir. Même 67,7% auraient eu plus de trois maladies contemporaines ensemble, et 18% au moins deux ensemble.

Selon l’ISS, 65,8% des Italiens qui ne sont plus là après avoir été infectés par le Covid étaient atteints d’hypertension artérielle, c’est-à-dire qu’ils avaient une pression artérielle élevée. 23,5 % souffraient également de démence, 29,3 % ajoutaient du diabète à leurs maux, 24,8 % étaient également atteints de fibrillation auriculaire. Et cela ne suffit pas : 17,4 % avaient déjà des poumons malades, 16,3 % avaient eu un cancer au cours des 5 dernières années ; 15,7% souffraient d’insuffisance cardiaque, plus d’un sur dix était également obèse, plus d’un sur dix avait subi un accident vasculaire cérébral, et d’autres encore, bien que dans des proportions moindres, souffraient de graves problèmes de foie, de dialyse et de maladies auto-immunes. 

Puisqu’il est clair, d’après les données du rapport de l’Institut supérieur de la santé, que l’incidence de Covid sur le total des décès est inférieur à 3%, « dès lors, l’alarmisme qui a conduit une certaine ligne politique à pousser avec tant d’insistance sur le vaccin et sur les restrictions considérées comme l’apanage de s’affranchir de l’urgence sanitaire ne s’explique pas, commente un autre quotidien, Il Giornale d’Italia.

Flori, l'afficheur qui en a



Une fois de plus, l’État joue les dames patronnesses


 
 

Une fois de plus, le pouvoir actuel a confirmé sa tendance à jouer les dames patronnesses, cette nouvelle version de la social- mise en scène par l’oligarchie régnante. 

On veut bien donner de l’argent aux pauvres, mais à condition qu’ils restent sages et votent bien. 

Face à la hausse des prix de l’énergie, le gouvernement a choisi d’offrir une indemnité de cent euros à tous les bénéficiaires de revenus inférieurs à 2.000 euros par mois. Ce « cadeau » à la manière de l’aumône qui réjouit davantage celui qui la fait que celui qui la reçoit est vu d’en haut : c’est une dépense supplémentaire de 3,8 milliards d’euros dans le budget, mais ni le déficit budgétaire ni l’endettement n’ont été les priorités d’un pouvoir qui table sur des résultats économiques illusoires pour assurer la réélection du Président. Son « horizon », comme dirait Édouard Philippe, est de quelques mois : l’élection présidentielle.

Que cette mesure soit, une fois de plus, fondée sur une redistribution approximative, et donc nécessairement injuste, ne doit pas surprendre : c’est la signature du régime. La pluie, très fine d’ailleurs, d’argent public arrosera tout sans tenir compte des situations réelles, mais maintiendra au sec ceux qui contribueront le plus à la financer. Plus du tiers de l’augmentation des prix est lié à la hausse des taxes depuis mai 2017. Les gilets jaunes avaient donc parfaitement raison d’en accuser l’occupant actuel de l’Élysée. Ce bakchich à l’orientale n’a pas d’autre but que d’empêcher le réveil de la contestation avant l’élection.

À long terme, c’est le brouillard. Pour l’instant, on entretient l’illusion d’une croissance retrouvée et d’un en recul, comme si l’afflux d’argent factice et le creusement des déficits n’en étaient pas les moteurs. Le déficit public de la France, en 2022, sera d’environ 40 milliards de plus que prévu par le gouvernement, à 6,3 % du PIB, selon le cabinet Oxford Economics. L’inflation est contenue notamment par notre déficit du commerce extérieur qui correspond, hors énergie, à l’achat par les Français de nombreux produits fabriqués à bas coût dans des pays qui ne connaissent ni notre protection sociale, ni nos normes environnementales, ni nos conditions d’emploi et de rémunération. La remontée des taux d’intérêt, inévitable, mettra fin à ce mirage de l’argent facile. On peut s’attendre à un revirement très net au lendemain de l’élection présidentielle, quel que soit l’élu, mais pour le pouvoir, il faut surtout que les Français n’y pensent pas, qu’ils continuent à guetter l’éventuelle nouvelle vague du virus. Une Assemblée de godillots clairsemée vient, d’ailleurs, de voter le prolongement de l’urgence sanitaire et du passe, cette laisse par laquelle on tient beaucoup de Français jusqu’à l’été, au-delà de l’élection présidentielle.

Quand l’obligation vaccinale accentue les déserts médicaux


 
 
 

Il est de plus en plus de villes où obtenir un rendez-vous médical lorsque l’on est un nouveau patient relève de la mission impossible. 

Toujours la même réponse, des délais de plusieurs mois quand ce n’est pas une invitation de la secrétaire à passer son chemin. 

La question des déserts médicaux est liée au niveau insuffisant du numerus clausus pendant les années 1990. Longtemps, nos ministres ont pensé que pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, il fallait limiter le nombre de médecins ! Résultats de cette sanitaire : nombre de praticiens arrivent à l’âge de la retraite et les nouvelles générations ne sont pas assez nombreuses pour compenser ces départs.

Le site du gouvernement nous explique que « pour remédier à cette situation, une réforme globale des soins de proximité a été prévue. Le plan d’accès aux soins, présenté en octobre 2017 par le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé, en posait les premiers jalons. La stratégie Ma Santé vient maintenant donner un nouvel élan à cette dynamique et la doter de nouveaux outils. Cette s’appuie sur la mobilisation des acteurs de terrain, à qui elle propose une palette d’outils variés qu’ils peuvent utiliser en fonction des spécificités de leurs territoires. » Un joli jargon technocratique qui tend à faire oublier que ce même gouvernement prive des patients de leurs médecins lorsque ces derniers préfèrent renoncer à exercer que de se soumettre à l’obligation vaccinale.

Ainsi, le Dr Françoise Van Dien, à Pleudihen, en Bretagne, médecin généraliste de 66 ans. En pleine du Covid, l’année dernière, comme tous ses confrères, elle n’a pas démérité, loin de là. Son maire David Boixière la décrit dans le bulletin municipal : « Dès le 17 mars 2020, en plein trouble, elle s’est immédiatement engagée à nos côtés au sein de la cellule COVID intercommunale. En plus d’être auprès de ses patients dans cette période si particulière, elle a été un soutien de terrain indéfectible. » Aujourd’hui, malgré son excellente réputation, ses bons et loyaux services, elle ne peut plus exercer car elle n’est pas vaccinée. Quatre maires bretons, des communes de Pleudihen-sur-Rance, La Vicomté-sur-Rance, Saint-Hélen et Lanvallay (Côtes-d’Armor), se sont unis pour signer une lettre de protestation à l’ARS de Bretagne.

samedi 23 octobre 2021

No comment

 


Par prudence je ne ferai  aucun commentaire bien que ce ne soit pas l'envie qui m'en manque


véran, les Antilles, ça te cause?

 


Aline Schiltz : « Depuis le va xx 1 je vis l’enfer, je risque de mourir à tout moment, on m’a menti ! »


 

Aline Schiltz a fait cette vidéo pour témoigner des effets secondaires du vaccin qui lui rendent la vie insupportable. 

Considérée comme « à risque » et pour voir ses petits-enfants, elle se fait vacciner. 

S’ensuivent des problèmes d’élocution, de mémoire, des douleurs crâniennes terribles. Son médecin — gêné par la situation — lui conseille de faire des examens, dont un IRM. Les résultats montreront qu’elle a fait plusieurs petits AVC et risque de mourir à tout moment. Sur le compte-rendu de l’IRM, il lui est conseillé de voir urgemment un neurologue. Malheureusement pour elle, en France, le spécialiste ne pourra la recevoir que le 25 décembre 2021. C’est loin d’être un cadeau de Noël, ça ressemble plus à une blague de très mauvais goût. Elle devra donc s’expatrier au Luxembourg pour se faire soigner.



 Très émue par un élan de gentillesse dans les commentaires sur les réseaux sociaux, par mails… Aline tient à remercier tous ceux qui, non seulement ont de la compassion, mais aussi qui l’ont remerciée d’avoir eu le courage de témoigner.



lemediaen442 

Coup de théâtre en Espagne : la Justice exige le remboursement de toutes les amendes de l’Etat d’urgence


 
By Cheikh Dieng
  23 octobre 2021

Le gouvernement espagnol est en train de procéder au remboursement des amendes récoltées durant le premier Etat d’urgence sanitaire, un Etat d’urgence déclaré anticonstitutionnel par le Tribunal Constitutionnel en septembre dernier

Les citoyens opposés à l’Etat d’urgence sanitaire viennent d’obtenir une première victoire en Espagne.

 Et ce, un mois après le verdict du Tribunal Constitutionnel qui a déclaré, en septembre dernier, l’Etat d’urgence anticonstitutionnel. Le Tribunal avait alors exigé du gouvernement qu’il rembourse aux citoyens toutes les amendes qui leur ont été infligées.

Et la mesure est désormais entrée en vigueur comme le confirment, ce 22 octobre, plusieurs médias consultés par Lecourrier-du-soir.com. Ainsi, selon les informations fournies par le média espagnol ElDiario.es, le gouvernement socialiste, dirigé par Pedro Sanchez, a demandé qu’une équipe de travail soit mise en place afin de procéder au remboursement desdites amendes.

La même information a été confirmée par un autre média espagnol, Estenerife.com qui a fourni plus de détails sur le nombre d’amendes qui seront remboursées. 

Ainsi, à en croire cette source, 1 142 127 amendes ont été infligées aux citoyens depuis le 14 mars 2020, date d’entrée en vigueur du premier Etat d’urgence en Espagne.

Pas de passe sanitaire ni de test pour les députés, tout ça c’est pour les gueux !


 

 
parcourrier-strateges
22 octobre 2021

Par Julien G.
 
 Alors que le gouvernement a fait voter par l'Assemblée nationale son projet de loi prévoyant l'extension du passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, cette contrainte ne s’applique toujours pas aux parlementaires français, selon l’aveu même d’Aurore Berger (Lrem). 
 
En juillet dernier, Olivier Véran avait relevé que les chambres parlementaires en étaient exclues prétextant un risque d’inconstitutionnalité. Faites ce que je dis, pas ce que je fais, les députés, par leur immunité parlementaire obtiennent donc une immunité sanitaire 
 
 
 
Les parlementaires toujours exempts du passe sanitaire

« Il n’y a pas de passe sanitaire à l’Assemblée nationale…Vous ne pouvez pas empêcher un parlementaire d’accéder à l’hémicycle », reconnaît Aurore Bergé.

Ces mêmes députés, par contre, votaient, hier, la prolongation de l’obligation pour les soignants de se faire vacciner et l’application du passe sanitaire pour entrer dans un musée, un cinéma ou un restaurant.

L’Assemblée nationale, lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, continue donc d’être exemptée de ces mesures liberticides.

Le principe constitutionnel du libre exercice du mandat parlementaire

 Il faut en effet savoir que la constitution prévoit une stricte séparation entre l’exécutif et le législatif. Mais surtout le “libre exercice du mandat parlementaire”.

Menaces d’incendie d’une école catho à Poitiers : tout est bon contre les cathos !


 
 
Marie d'Armagnac 22 octobre 2021

« Brûle l’usine à fachos. »

Cette école tenue par des religieuses est « une institution à Poitiers » : c’est ainsi que nous la décrit Sabine de Préville, une mère d’élèves. 

Dans la nuit de lundi à mardi, des affiches sont placardées partout dans le centre de Poitiers et aux abords des différents bâtiments de l’école. Un texte haineux, incohérent et, pour tout dire, stupide et qui se termine par un appel à brûler « l’usine à fachos ». La bêtise de la cathophobie ordinaire qui sévit, en toute impunité, un peu partout en France y est fort bien représentée et les auteurs n’y vont pas de main morte : « Traditionalisme, normes de genre binaires imposées et intégrisme vont de pair avec des idéologies réactionnaires et haineuses. » Et comme il n’y a pour eux de vrai plaisir que dans l’insulte à 360°, les activistes qui pratiquent (les veinards) une haine « autorisée » tentent, sur ces affichettes, de fourrer l’intégralité de leur petit lexique antifasciste : >« Nous dénonçons cet enseignement qui entretient le sexisme, l’homophobie et la transphobie […] Nous dénonçons l’embrigadement des jeunes pictavien.ne.s dans des groupuscules fascistes. »Puis, à la fin de la page, « Nous dénonçons les mouvements chrétiens ayant pour but de priver les personnes de leurs droits. Les établissements comme l’Union chrétienne de Poitiers font grossir les rangs de l’extrême droite : brûle l’usine à facho »agrémenté du logo de l’école en flammes.

À la veille de la fête anniversaire de l’école – les 390 ans de la congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, les religieuses, devant une telle violence dans les termes, ont porté plainte. Sabine de Préville, relayant un courrier de l’APEL [Association de parents d’élèves de l’enseignement libre, NDLR], explique qu’elles ont été rassurées par la police « quant au danger d’agression physique ». Pourtant, selon France Info, « des collectifs d’extrême gauche ou de défense des droits font parties (sic) des pistes étudiées par les enquêteurs poitevins ».

Ils sont, bien sûr, connus pour leur extrême pacifisme.

Et puis ? C’est tout ?

Lors de la messe qui a rassemblé près de 1.200 personnes, le mercredi, la était néanmoins présente : était-ce pour éviter l’irruption d’activistes sur le modèle des Femen ou par crainte d’un passage à l’acte ?

Grand Remplacement : deux Français sur trois seraient donc complotistes, d’extrême droite et racistes…


 

 Georges Michel 22 octobre 2021

Il y a les sondages qui peuvent faire « pschitt » (pratiquement un par jour, actuellement) et ceux qui peuvent faire « boum ». 

Dans cette dernière catégorie, on peut probablement mettre celui commandé à l’institut Harris par le journal Challenges. Il s’agit d’une enquête réalisée en ligne entre les 15 et 18 octobre sur un échantillon de 2.544 personnes représentatif de la population française.

Parmi les questions tournant autour de la prochaine élection présidentielle, celle-ci : « Certaines personnes parlent du “Grand Remplacement” : les populations européennes, blanches et chrétiennes étant menacées d’extinction suite à l’immigration musulmane, provenant du Maghreb et d’Afrique noire. Selon-vous, un tel phénomène […] va se produire en France ? » Ils sont 61 % à répondre « oui ». Et 67 % à s’inquiéter de ce phénomène. Notons que sur un sujet aussi explosif, Harris a la prudence de préciser « que cette enquête n’avait pas pour but de déterminer la réalité de ce phénomène mais la réaction des Français à cet intitulé ». Un peu comme le phénomène de l’ et celui du sentiment d’insécurité.

Deux Français sur trois sont donc inquiets, voilà en tout cas une réalité. Et pourtant, il n’y a pas deux Français sur trois qui passent leurs journées devant ou leurs soirées au coin du feu à lire Camus, inventeur de l’expression jusqu’à récemment maudite ! Les Français ne sont pas aveugles, ne sont pas sourds et ne vivent pas tous dans des quartiers chics. Du reste, on notera que les catégories aisées partagent, à 3 % près, la même analyse que les catégories populaires : 60 % pour les premières, 63 % pour les secondes. Les inactifs, en revanche, ne sont que 59 % à penser que le phénomène va se produire. L’inaction concourrait-elle à la déconnection ? Au plan politique, sans surprise, plus on est à droite, plus on pense que le Grand Remplacement aura lieu : 77 % pour les sympathisants LR, 92 % pour les sympathisants RN, contre 52 % (tout de même !) pour les sympathisants de LREM et du MoDem. Et 44 % pour les sympathisants LFI. Il est vrai que, de ce côté de l’échiquier, on appelle cela joliment la « créolisation ».

Quels enseignements tirer de ce sondage ?

vendredi 22 octobre 2021

URGENT ! LES MEMBRES DU PARLEMENT EUROPEEN REFUSE LA VACCINATION ET LE PASS SANITAIRE.


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Les membres du Parlement européen ont tenu une conférence de presse aujourd’hui 22 octobre 2021, pour exprimer leur opposition aux mandats de vaccination et leur inquiétude quant à la perte des droits civils et de la liberté.


Injections toxiques [c-o-v-i-d] Témoignages sur les conséquences néfastes de l'injection expérimentale


 

Emission spéciale proposée ce jeudi 21 octobre par Clémence Houdiakova et l’équipe de la «Ligne Droite» afin de présenter des témoignages de victimes d'effets secondaires graves suite à leur participation (forcée) à l'expérimentation en cours.

 Etaient présents - Alexandra Henrion-Caude, généticienne, directrice de l’institut de recherche Simplissima, ancienne directrice de recherche à l’Inserm - Dr Olivier Soulier, médecin généraliste, responsable des soignants du Collectif Reinfo Covid, co-fondateur et responsable presse du syndicat Liberté Santé - Marc Doyer, témoin

L'idiot du village veut acheter la paix sociale avec un chèque de 100 balles



 

 

19 ans : Myocardite alors qu’il était un sportif en pleine forme…Super cette vaccination chez les jeunes ! Mais quand est-ce que les gens vont-ils comprendre ?!!!


 

Secret médical, troisième dose : jusqu’où iront-ils ? – JT du vendredi 22 octobre 2021


 

A la une de cette édition, l’exécutif est-il en train d’atteindre les limites de ses politiques autoritaires ? 

Avec la levée du secret médical dans les écoles et désormais la troisième dose de vaccin, un cap semble être franchi.

Nous reviendrons ensuite sur l’indemnité inflation promise par le Premier ministre, à plus de la moitié des Français.

Et enfin, une page plus légère avec un sujet sur les vacances de la Toussaint. Cette année, plus de 15 millions de Français partent dans des locations !

Nancy. Mickaël, victime d'une péricardite post-va xx inale à 31 ans, évoque son calvaire


Mickaël regrette aujourd'hui de s'être fait vacciner contre le Covid-19.

(©DR)

Lorraine Actu
Mon actu
 
 À tout juste 31 ans, Mickaël De Oliveira a été victime d'une péricardite post-vaccinale. Aujourd'hui, il ne peut plus faire de sport ou encore de théâtre. Parler l'essouffle.

Pour Mickaël De Oliveira, 31 ans, la question de la vaccination contre le Covid-19 était réglée depuis longtemps : pour lui, c’était non.

Mais avec l’instauration du pass sanitaire, le trentenaire résidant à Nancy (Meurthe-et-Moselle) s’est rendu à l’évidence. « Je fais du foot et du théâtre d’improvisation. Pour continuer, il me fallait le pass. De même pour avoir, ne serait-ce, qu’une vie sociale normale. » indique-t-il à Lorraine Actu.

Alors, le 7 octobre dernier, il a finalement décidé de sauter le pas. Un acte qu’il regrette aujourd’hui, après avoir été victime d’une péricardite. Il témoigne.

Des premiers symptômes immédiats

Quelques minutes seulement après l’injection d’une dose de vaccin Pfizer, Mickaël se sent mal. « Mes pieds, ainsi que mes mains, se sont mis à chauffer » explique-t-il. Face à cette réaction inattendue, il demande conseil à un membre du centre de vaccination. Mais celui-ci lui conseille simplement de patienter. 

Voyant que cela persiste, il décide de contacter le Samu afin d’avoir un médecin au téléphone. « J’ai expliqué ma situation au médecin et il m’a dit que c’était vasculaire, mais pas dû au vaccin. Puis il s’est ravisé en affirmant que ça pouvait être lié ». Agacé, il raccroche sans être plus renseigné.

Une jambe engourdie et une main endormie

Le lendemain de sa vaccination, le jeune homme prend rendez-vous auprès de son médecin généraliste, qui lui délivre un antihistaminique. Seulement, là encore, les jours passent et rien ne s’arrange. Pire encore, Mickael se réveille un beau matin avec une jambe engourdie et une main qui semble endormie.

Après un second appel passé au Samu, il décide de revoir son médecin généraliste, qui lui affirme que tout va bien. Seulement, alors qu’il est en pleine séance avec son kinésithérapeute, le trentenaire se sent mal.

J'étais avec mon kiné et j'avais la sensation d'avoir un point au cœur. Je me sentais oppressé. Inquiet, j'ai réécrit à mon médecin en lui disant qu'il était hors de question que je fasse la seconde dose. Il m'a alors dit d'aller consulter un allergologue.

Mickaël De Oliveira

Péricardite post-vaccinale

Pascal Praud refusait de croire aux effets secondaires de l'inoculation des thérapies géniques, il a fait appel aux témoignages des victimes

 

 

Pascal Praud est un bouffon qui se dit journaliste. 

Il se met en scène tous les jours sur C New en prenant des airs de pucelle outragée aussitôt qu'un invité à le malheur de franchir la ligne rouge qui pourrait déplaire aux crétins qui nous dirigent.

Tyrannie sanitaire. La liste des 135 députés godillots Français qui ont voté le « projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire »


Godillots


Nous avons évoqué cette minorité de député ayant voté dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’Assemblée nationale, l’article 2 du « projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire ». 

Un projet qui prolonge la tyrannie sanitaire jusqu’à l’été 2022, et qui a été adopté dans sa totalité, via le vote de 135 députés Français pour, 125 contre.

Nous vous proposons de découvrir la liste de ceux qui souhaitent vous enfermer une année de plus, suivant aveuglément les ordres d’Olivier Véran et du Gouvernement français. Parmi eux, plusieurs députés de Bretagne (la liste complète est disponible ici, avec également ceux qui se sont opposés à cette loi scélérate.). Histoire de se rappeler de ce vote fondamental pour nos libertés aux prochaines élections législatives.

  • Paul Christophe
  • Agnès Firmin Le Bodo
  • Dimitri Houbron
  • Loïc Kervran
  • Patricia Lemoine
  • Alexandra Louis
  • Maina Sage
  • Erwan Balanant
  • Géraldine Bannier
  • Philippe Berta
  • Christophe Blanchet
  • Vincent Bru
  • Jean-Pierre Cubertafon
  • Marguerite Deprez-Audebert
  • Nadia Essayan
  • Perrine Goulet
  • Brahim Hammouche
  • Cyrille Isaac-Sibille
  • Christophe Jerretie
  • Fabien Lainé
  • Jean-Paul Mattéi
  • Sophie Mette
  • Philippe Michel-Kleisbauer
  • Patrick Mignola
  • Jimmy Pahun
  • Frédéric Petit
  • Sabine Thillaye
  • Nicolas Turquois
  • Michèle de Vaucouleurs
  • Philippe Vigier
  • Sylvain Waserman
  • Saïd Ahamada
  • Éric Alauzet
  • Aude Amadou
  • Pieyre-Alexandre Anglade
  • Christophe Arend
  • Stéphanie Atger
  • Françoise Ballet-Blu
  • Aurore Bergé
  • Pascal Bois
  • Julien Borowczyk
  • Éric Bothorel
  • Pascale Boyer
  • Yaël Braun-Pivet
  • Jean-Jacques Bridey
  • Anne Brugnera
  • Stéphane Buchou
  • Carole Bureau-Bonnard
  • Pierre Cabaré
  • Céline Calvez
  • Christophe Castaner
  • Anne-Laure Cattelot
  • Philippe Chalumeau
  • Fannette Charvier
  • Stéphane Claireaux
  • Christine Cloarec-Le Nabour
  • Fabienne Colboc
  • Dominique Da Silva
  • Olivier Damaisin
  • Yves Daniel
  • Catherine Daufès-Roux
  • Dominique David
  • Marc Delatte
  • Jacqueline Dubois
  • Nicole Dubré-Chirat
  • Audrey Dufeu
  • Stella Dupont
  • Camille Galliard-Minier
  • Anne Genetet
  • Olga Givernet
  • Guillaume Gouffier-Cha
  • Fabien Gouttefarde
  • Carole Grandjean
  • Stanislas Guerini
  • Véronique Hammerer
  • Danièle Hérin
  • Sacha Houlié
  • Guillaume Kasbarian
  • Yannick Kerlogot
  • Fadila Khattabi
  • Daniel Labaronne
  • Michel Lauzzana
  • Célia de Lavergne
  • Gaël Le Bohec
  • Nicole Le Peih
  • Marie Lebec
  • Christophe Leclercq
  • Marion Lenne
  • Monique Limon
  • Richard Lioger
  • Sylvain Maillard
  • Sereine Mauborgne
  • Thomas Mesnier
  • Thierry Michels
  • Patricia Mirallès
  • Jean-Michel Mis
  • Sandrine Mörch
  • Jean-Baptiste Moreau
  • Florence Morlighem
  • Cendra Motin
  • Claire O’Petit
  • Catherine Osson
  • Xavier Paluszkiewicz
  • Sophie Panonacle
  • Zivka Park
  • Hervé Pellois
  • Alain Perea
  • Anne-Laurence Petel
  • Bénédicte Pételle
  • Bénédicte Peyrol
  • Michèle Peyron
  • Béatrice Piron
  • Jean-Pierre Pont
  • Éric Poulliat
  • Florence Provendier
  • Bruno Questel
  • Isabelle Rauch
  • Rémy Rebeyrotte
  • Stéphanie Rist
  • Mireille Robert
  • Cédric Roussel
  • Nathalie Sarles
  • Jean-Bernard Sempastous
  • Bruno Studer
  • Liliana Tanguy
  • Sylvain Templier
  • Jean Terlier
  • Vincent Thiébaut
  • Valérie Thomas
  • Alice Thourot
  • Stéphane Travert
  • Marie-Christine Verdier-Jouclas
  • Stéphane Vojetta
  • Guillaume Vuilletet
  • Hélène Zannier

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Hervé Seligmann invité d'Ondes de choc émission animée par Ricardo 21.10.2021



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La plaisanterie de Zemmour au salon Milipol, ou l’effondrement idéologique de la gauche


 
 
  
Marc Baudriller 21 octobre 2021

La plaisanterie de Zemmour, ce fusil pointé pour rire sur des journalistes lors du salon Milipol, aura fait le tour du Web. 

Et mobilisé le pouvoir. Ce 21 octobre au matin, Clément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, se rengorgeait sur LCI : « a bien fait d’alerter sur ce qui s’est passé hier à Milipol […] Faire de l’humour avec une arme contre les journalistes, ça ne me fait pas rire et ça m’inquiète. »

Encouragée par le succès d’un premier tweet qui a lancé l’offensive, en remet une couche : « Viser des journalistes avec une arme en leur disant “Reculez !” n’est pas drôle. C’est horrifiant. Surtout après avoir dit sérieusement vouloir “réduire le pouvoir des médias”. Dans une démocratie, la liberté de la presse n’est pas une blague et ne doit jamais être menacée. » Tremblez, bonnes gens ! Agiter la menace Zemmour sur le « pouvoir des médias » de la part d’un gouvernement dont la réputation d’autorité n’est plus à faire, qui a poussé les lois de la députée Avia et qui finance l’inquiétante commission anti-complotiste Bronner relève d’un incroyable culot qui ne surprendra pas les Français. La gauche est donc affligée. Le vice-président de LREM à l’Assemblée, Hugues Renson, juge la « séquence inouïe » et qualifie son auteur de « saltimbanque ». Libération devait se saisir, ce matin, de ce grave problème pour la patrie, quitte à user de rapprochements hasardeux. La fin – enrayer la fusée Zemmour – justifie les moyens. Zemmour n’a-t-il pas lancé, à Béziers : « Nous avons des contre-pouvoirs qui sont devenus le pouvoir, c’est-à-dire la Justice, les médias, les minorités. Nous devons enlever le pouvoir à ces contre-pouvoirs. » Tremblements de terreur à Libération.

Le site du quotidien dénonce gravement « un homme qui a donc un projet de réduction des libertés et d’atteintes à l’équilibre des pouvoirs construits depuis des siècles dans ce pays. Un homme qui a annoncé clairement qu’il s’y attaquera si, demain, il est élu président de la République. Pointer une arme vers des journalistes quand on aspire à cette fonction, ce n’est pas une “plaisanterie”, c’est une intimidation. » En clair, Zemmour a tenu en joue toute une profession traumatisée.

Le magistrat Charles Prats mis sous enquête administrative


 
 
 
 Boulevard Voltaire 21 octobre 2021

Le magistrat Charles Prats, qui dénonce les fraudes fiscales et sociales, a annoncé, ce jeudi matin, avoir été mis sous enquête administrative. Le gouvernement l’accuserait d’être sorti de son devoir de réserve.

 

Une enquête suite à la publication de son livre

Charles Prats a révélé, sur Twitter, avoir été mis sous enquête administrative, alors que son livre Cartel des Fraudes 2, dans lequel il dénonce une fois encore les fraudes sociales et fiscales, vient de paraître.

Interrogé à ce sujet par Libération, le magistrat affirme être victime d’une «  aux sorcières ». « Je suis la bête noire de la préfecture, car très strict sur la procédure et le respect des droits », révèle-t-il à la publication.

« Je suis la gentille victime d’une aux sorcières. J’ai reçu la lettre de mission de l’inspection, mais je n’ai pas encore été entendu. Il s’agit visiblement de mon expression publique et de mon devoir de réserve », dévoile-t-il. Il sera entendu pour la première fois le 30 octobre.

Le magistrat brandit son statut de délégué syndical

Charles Prats justifie sa de parole en arguant qu’il est « délégué d’un syndicat de magistrats, l’APM », que Libération qualifie de « microscopique et très à droite ».

Le journal révèle, en outre, que ces inspections, qui sont assez rares, sont déclenchées par le ministre de la lui-même, à savoir Éric Dupond-Moretti.


Australie, Territoires du nord : vaccination obligatoire


 
Les Aborigènes ont vite compris que toutes les conneries virales des Blancs… c’était un gros pipo. La preuve en image (le pipo géant c’est pour protester).

Oh ! Encore un ! Quoi ? Un Tadjikistan !

Caissiers, coiffeurs, réceptionnistes… du Territoire du Nord en Australie font partie des dizaines de catégories professionnelles qui devront être vaccinées pour continuer à exercer, ont annoncé mercredi les autorités, une mesure d’une ampleur exceptionnelle. (source Le Figaro)

La pandémie explose ? L’Australie serait dévastée par le virus tueur  ? Non, les autorités sont juste… “inquiètes“… par le faible taux de vaccination dans cette région !

Et ça, ce n’est pas covicompatible, ni covicool.

Où se trouvent donc ces terres si particulières et si peu hospitalières ?

Le vaste Territoire du Nord s’étend de la ville de Darwin à l’Outback d’Alice Springs et d’Uluru, une région trois fois plus grande que l’Espagne.

C’est grand mais très peu peuplé… 245 000 têtes de pipe. On pouffe. C’est à peine la taille d’un petit troupeau de moutons en Nouvelle-Zélande.

Mais bon c’est scien-ti-fi-que…  le couillonavirus doit s’éclater là-bas… parmi le rien.

Dur pour un virus de se reproduire au milieu des cailloux…

En fait… le problème… il y a des… Aborigènes.

Aïe

Le mot est lâché.

Des mecs pas clairs, pas francs du collier, un peu comme les noirs dans les Dom-Tom.

Vous savez ces gens qui sont désormais désignés à la vindicte populaire, non à cause de la couleur de leur peau (ça c’est mal) mais en raison de leur statut vaccinal (ça c’est bien).

Ils sont en effet un peu plus intelligents que les petits blancs craintifs et woke… et ils rejettent massivement tous ces produits de merde.

Martinique, Guadeloupe, Guyanne…

L’autopsie de Maxime Beltra, décédé à 22 ans après une injection du va xx 1 Pfizer-BioNTech, révèle bien une péricardite et pas une allergie


jeudi 21 octobre 2021

Italie, Antilles, Telegram : aucun vaccin n’arrête le virus de la révolte


La ville de Trieste (Italie) en colère


Apparemment, il n’existe aucun vaccin pour arrêter le virus de la révolte. À mesure que l’exaspération monte, il se répand et fait des ravages – salutaires ! Exemples : l’Italie et les Antilles françaises. Plus un nouvel outil de diffusion de ce venin si craint par les Tartuffe du vieux monde : Telegram.

Les mutins obstinés des ports italiens

Lorsqu’ils apprirent que le pass sanitaire allait devenir obligatoire dès le 15 octobre pour exercer leur emploi, les Italiens firent la seule chose qu’il y avait à faire (tels nos chers Gilets jaunes) : descendre dans la rue. Mais attention, pas pour défiler le samedi en criant des slogans sans lendemain. Non, ils entreprirent de bloquer le pays jours et nuits. Les ports pour commencer : Trieste, Gênes…


 Le lundi 18 octobre, sentant le danger, le gouvernement (non élu) de Mario Draghi (l’ancien de la BCE, c’est tout dire) fit donner ses chiens pour libérer les lieux.


 Mais peine perdue, chassés par la porte, les mutins revinrent en nombre par la fenêtre, au grand dam des médias de propagande.


 


Les grandes “petites victoires” des rebelles guadeloupéens et martiniquais

Pendant qu’en métropole française, une majorité de citoyens tétanisés cédait peu à peu à l’injonction du pass sanitaire et à ses contraintes, nos concitoyens de Guadeloupe et de Martinique sonnaient la charge de la révolte contre l’inquisition politique à prétexte sanitaire.

Les soignants, surtout, refusèrent et refusent toujours l’obligation vaccinale avec une telle farouche énergie que les autorités furent contraintes de suspendre la suspension du personnel récalcitrant, sans lequel les hôpitaux n’avaient plus qu’à fermer boutique.

 

 

Telegram ou l’apprentissage du maquis

Ces infos, évidemment, ce n’est pas sur nos tristes médias de propagande que vous risquez de les découvrir. Même plus, en tout cas de moins en moins, sur les réseaux sociaux mainstream. Je vous en parlais dans un billet précédent, Facebook et Twitter font des misères au yetiblog en réduisant sournoisement la portée de ses posts. Et je suis loin d’être le seul concerné. Pas grave, en résistance, un maquis tombe, tu passes à un autre. Voilà pourquoi j’ai choisi de rejoindre le réseau Telegram (sans bien sûr abandonner les deux premiers : j’y suis j’y reste et vous pouvez gueuler).

Mais un maquis, comme son nom l’indique, faut d’abord s’y retrouver. Je vous ai invité à me rejoindre dans le yetigroup. Ce n’était pas une bonne idée. Un groupe, c’est un endroit où tous les membres peuvent intervenir sans trop de contrôle. Ça n’a pas manqué, à peine créé, deux malins s’y sont introduits pour diffuser des… pubs et des appels à financement ! Donc exit, le yetigroup disparaîtra définitivement le 31 octobre.

Et bienvenue sur le yeticanal, plus facilement maîtrisable, et qui relaiera tous les billets du yetiblog, mais plus encore : de l’info dont vous en êtes privées par la Sainte-église médiatique.

Le Pass repasse ! JT du jeudi 21 octobre 2021



 

A la une de cette édition : l’adoption de la prolongation du pass-sanitaire par l’Assemblée Nationale en première lecture. 

Malgré d’âpres discussions, le gouvernement a réussi son coup et peut se féliciter d’un vote sur le fil en plein milieu de la nuit.

Nous nous intéresserons ensuite au dernier phénomène sociétal : l’aliénation parentale. Un concept flou et dangereux comme le psychiatre américain qui en est à l’origine.

Et enfin, une page internationale avec le réseau social d’origine chinoise TikTok qui aurait dépassé la barre symbolique des 1 milliard d’utilisateurs actifs. Une popularité qui inquiète, l’application étant accusée d’être une fabrique à crétin au service de la Chine.

Pierre Jovanovic ITW planetes360



 Meurtre, Explosion, Bill Gates, Epstein… Les révélations CHOC de PIERRE JOVANOVIC

Vers l’asservissement général ?


Si le “commun des mortels” qui ne sont pas morts du SARS-CoV-2 n’ont pas encore pris conscience que leur sort était maintenant entre les mains des puissances de l’ombre, comprenez le véritable complot qui se trame déjà sous nos yeux pour la prise de contrôle global des populations, alors ces personnes mal informées seront bientôt exclues de toute vie sociale, elles seront mortes socialement. 

La fenêtre d’opportunité que mentionnait le fondateur du World Economic Forum, Klaus Schwab, est bien réelle et une majorité de chefs d’Etats, d’entités administratives et de “petits soldats” du système adhèrent à ce projet totalitaire qui ne pourra pas ne pas ressembler au système d’organisation sociétale chinois. En un mot chaque citoyen sera privé de ses libertés fondamentales s’il ne se plie pas au nouvel ordre mondial.

Les prémices de ce nouvel ordre mondial sont les mesures sanitaires coercitives ayant abouti à la création du “pass” sanitaire, synonyme en réalité de “vaccination” expérimentale obligatoire, une technologie médicale jamais utilisée auparavant chez des sujets en bonne santé. Personne ne sait exactement ce que contiennent ces produits et on est en droit de soupçonner que les grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux, toujours accueillis chaleureusement aux réunions de Davos ou de Bilderberg, sont les bras armés de la mise en place de ce nouvel ordre mondial, l’obligation vaccinale étant la concrétisation de cette collusion entre pharmaciens et politiciens. Après ce “pass” sanitaire il y aura, à n’en pas douter, un “pass” climatique puis toute une série de mesures dictatoriales restreignant les libertés. Dans cette rubrique il est facile d’anticiper. Ce que l’on mangera : bon ou mauvais pour le climat, le nombre d’enfants qu’un couple fertile aura : plus de 2 enfants, attention mauvais pour le climat, maison individuelle mal isolée : mauvais pour le climat, voiture puissante (ou diesel) : mauvais pour le climat et la qualité de l’air, etc … et le système de « pass » à points deviendra tout simplement angoissant sinon terrifiant.

Finalement nous serons tous devenus des esclaves des puissances de l’ombre sous la menace. Les rares opposants à cette mise en place progressive d’un totalitarisme défini comme le nouvel ordre mondial seront ostracisés, on disait autrefois bannis, c’est-à-dire envoyés au bagne.

Prenons trois exemples d’actualité aux conséquences inattendues et qui laissent quelque espoir de ne jamais assister à la mise en place des rêves néo-nazis fous de Klaus Schwab auxquels adhèrent un Macron ou un Trudeau, c’est assez incroyable. Il y a d’abord les dockers italiens. Ils refusent à juste titre, et je les comprends, la thérapie génique obligatoire. Ils ont décrété une grève illimitée au cas où le gouvernement de Draghi, l’un des politiciens le plus vendu aux idées de Davos et aussi l’un des plus corrompus en Europe, ne reviendrait sur sa décision. Le port de Gènes et celui de Trieste sont totalement bloqués. Il est donc possible de faire plier un gouvernement car la situation économique italienne va devenir rapidement insupportable. Il est tout à fait intéressant de constater que les médias n’osent plus parler de la situation italienne car elle pourrait servir d’exemple aux autres pays d’Europe …

Demain la reconquista !


 

Les crapules qui depuis 40 ans ont mené la France à la ruine essaient d’effrayer les électeurs en arguant que Zemmour crée les conditions de la guerre civile

Comme si elle n’avait pas déjà commencé, du fait de l’impéritie et de la complaisance des zélites ! Néanmoins le terme ambigu « civile » peut prêter à confusion.

D’abord parce qu’un tel conflit n’oppose pas entre eux des citoyens aux idéologies et ambitions politiques irréconciliables, mais des Français à des conquérants dont l’appartenance ethnique, linguistique et religieuse signe la spécificité.

Ensuite parce que les opérations pourraient être menées sans que la population civile autochtone y soit mêlée, sauf bien sûr des volontaires, patriotes courageux.

L’ennemi n’est pas si redoutable qu’on le prétend

Politique fiction ? Non. Anticipation plausible. Sitôt Zemmour aux commandes, sans se soucier des couinements de l’Eurocrature, rien n’empêche de décider « à la polonaise » de faire repasser la Méditerranée aux intrus. En douceur de préférence. En commençant par couper les aides sociales aux clandestins, et en expulsant les voyous et les apprentis terroristes.

Selon des rapports de la DGSI qui ont fuité, nul ne peut ignorer que des « chances pour la France » ont importé des armes de guerre, essentiellement en provenance de l’ex-Yougoslavie. Fournies à prix d’ami par leurs coreligionnaires albano-kosovars. Et stockées dans des enclaves étrangères hostiles, gouvernées par des islamistes.

Qui peut croire qu’ils vont se laisser renvoyer chez eux sans se rebiffer ? Perdre tous les avantage que la France leur accorde, en plus de l’impunité pour leurs méfaits ?

Là se trouve à mon sens la ligne de clivage. Entre des lâches qui se pissent dessus de trouille à l’idée d’escarmouches inévitables et des réalistes qui envisagent toutes les hypothèses pour reconstruire la France. En dissuadant ou en contrant l’aide étrangère que les intrus ne manqueront pas d’appeler à la rescousse. Au nom de l’oumma.

Mais il y a une grande différence entre terroriser des cages d’escalier, injurier les patriotes sur les médias ou flinguer des dealers concurrents, et combattre de vrais guerriers déterminés auxquels le nouveau pouvoir laisserait les coudées franches.

Des commandos aguerris plutôt qu’une flicaille syndiquée

Une des forces de l’ennemi réside dans notre respect imbécile de règles de droit désuètes, valables il y a 50 ans, quand la population était homogène, la pègre repérable et perméable, avec des voyous respectant un certain « code d’honneur ».

Aujourd’hui, la police est dépassée. Ni formée ni motivée à la guérilla urbaine, elle ne sait que molester des manifestants désarmés, tabasser des médecins anti-vaccins, et racketter de paisibles promeneurs.

Le vrai visage de macron


"Les Français ne l'aiment pas, il ne les connaît pas, il ne leur ressemble pas". 

Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Économie est un des 110 témoins que Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, ont interrogé pour écrire Le traître et le néant, une enquête de 600 pages publiée aux éditions Fayard. On croyait tout savoir l’hôte de l’Élysée. On en apprend encore beaucoup à travers ce livre qui est un voyage dans les premiers cercles du pouvoir. Un séducteur qui se double d’un tueur sans affect, voilà le portrait qui revient le plus souvent chez ceux qui ont concouru à la victoire de 2017.

 Serge Faubert s’est entretenu avec les deux auteurs.

 Journaliste : Serge Faubert Montage : Arthur Frainet Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Réseaux Sociaux : Maxime Hector Production : Thomas Bornot Direction des programmes : Mathias Enthoven


«Total savait dès 1971 pour le réchauffement climatique. Ils sont très méchants. » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 21 Oct 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je ne peux m’empêcher de sourire lorsque je vois les propos scandalisés qui émergent suite à la « découverte » dans les archives de Total, que les grands dirigeants de Total savaient pertinemment dès 1971 que le pétrole, ce n’était pas bon pour la planète, la pollution et le réchauffement climatique.

Ils savaient.

Ils sont donc, très, très méchants.

En plus ils nous ont caché la vérité.

A nous. Les gentils.

Et c’est là que je me sens vieux face à autant de naïveté.

Bien évidemment que Total savait, et nous y reviendrons.

Mais ON, qui que soit le ON savait très bien.

On savait très bien que le nuage radioactif de Tchernobyl ne s’était pas arrêté en voyant le douanier à la frontière.

On savait très bien que fumer, ce n’était pas franchement bon pour la santé.

On savait très bien que picoler et faire de la pub pour les bibines ce n’est pas une bonne idée.

On savait très bien que certaines voitures étaient nettement plus mortelles que d’autres.

On savait très bien que certains avions étaient complètement moisis et qu’il ne fallait pas voler dedans.

On savait très bien que faire des essais nucléaires ce n’était pas très bon pour la santé des habitants autour.

On savait très bien que certains médicaments faisaient des morts, du médiator à la crise des opiacés aux Etats-Unis, la liste est longue.

On savait très bien que le virus ne resterait pas à Wuhan.

On savait très bien qu’il n’y avait plus de masque dans nos entrepôts.

On sait très bien aussi que le vaccin fait des morts et qu’il a des effets secondaires très graves aussi.

On découvrira donc que ON savait, et que le ON de demain, accepté comme aimable aujourd’hui, sera le méchant de demain jeté à la vindicte populaire de tous les naïfs du futur.

ON est aussi entouré de complices. NOUS.

Nous sommes les complices de ON.

mercredi 20 octobre 2021

La grande hypocrisie du port du masque

 

Injections toxiques. Plus de 900 morts (au min) du va XX 1 dénombrés par l’ANSM. Le Véreux est-il parjure?


 

Real vision
Soprano

Résumé de l'article ci dessous

Lettre à Emmanuelle Wargon, la ministre qui n’aime pas les maisons ! [par J-P Pelras]

 

 
19 octobre 2021 E-site66agri


Madame, 


lorsque l’on entend votre nom ou lorsque que l’on voit un article évoquant vos décisions, nous sommes en droit de nous demander ce que vous allez encore inventer pour nous punir, pour nous pénaliser. Car, comme si la suppression définitive, à partir de 2022, des chaudières à fioul ne suffisait pas, voilà que vous venez de décréter les logements individuels “persona non grata”.
Pour l’histoire des chaudières sachez, mais vous vous en fichez certainement, que votre décision va entrainer un coup de froid inédit dans les villages, les fermes et les hameaux où nombreux sont ceux qui n’ont ni les moyens, ni l’intention d’opter pour une autre énergie. Tout simplement car l’investissement s’avère souvent inadaptable et inadapté au modus vivendi des habitants. Des habitants âgés pour certains qui, par les temps qui vont, n’ont pas besoin de cette lubie supplémentaire alors qu’ils ont économisé toute une vie pour se payer le chauffage central, la cuve et la chaudière.

Tant pis, me direz-vous, pour les gens de la campagne, qu’ils se débrouillent comme ils peuvent pour chauffer leurs chaumières. Une préoccupation qui ne doit pas vous concerner, vous qui perceviez en 2016, 245 968 euros net par an, 327 533 en 2017 et 475 899 en 2018 lorsque vous étiez lobbyste chez Danone.
En 2019, après avoir migré du yoghourt vers la politique, devenue secrétaire d’État à la transition écologique vous avez consenti quelques sacrifices sur vos émoluments puisqu’ils n’étaient plus que de 100 742 euros. Il est vrai que lorsque, entre 2013 et 2015, vous étiez, pour le compte de l’État, déléguée générale à l’Emploi et à la formation professionnelle, vous perceviez des indemnités annuelles comprises entre 126 478 et 169 016 euros…

Pass-Sanitaire : l’overdose ! – JT du mercredi 20 octobre 2021



A la Une ce soir, la prolongation du pass-sanitaire discutée à l’Assemblée Nationale. 

Mardi soir, les opposants à la politique liberticide du gouvernement étaient réunis devant le Palais Bourbon pour mettre la pression sur les députés. Du côté des élus locaux, de plus en plus de voix s’élèvent contre l’état d’urgence sanitaire permanent et illégitime.

Également au programme, les menaces qui pèsent sur le corps enseignant. Quelques jours après les hommages pour Samuel Paty, les professeurs font l’objet de remontrances de la part du ministre de l’Education Nationale alors que certains d’entre eux sont contraints de vivre sous protection.

Et puis nous terminerons par une “actualité littéraire” avec le dernier livre de François Hollande sorti ce mercredi. Le résumé est simple, l’ancien président mal aimé dit du mal de tout le monde, ou presque !