16 mars 2025 via profession-gendarme
En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.
Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons !
Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné.
Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique.
En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.
Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.