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mardi 16 décembre 2025

Orban dénonce : Le géant UE s'écroule, l'implosion de la corruption


 Aucune description de photo disponible.



À Strasbourg, un séisme politique est en cours, un événement retentissant impulsé par 𝗩𝗶𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗢𝗿𝗯𝗮́𝗻.
 
On parle d'un véritable "𝐭𝐫𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧".
Ursula von der Leyen et Friedrich Merz quittent la salle, et c'est là qu'Orbán entre en scène, armé de faits et de chiffres assassins. "Votre empire de mensonges s'écroule aujourd'hui !" lance-t-il.
Le silence est suivi du chaos. Même les services de sécurité doivent intervenir.
De sang-froid, Orbán déroule son attaque, documents à l'appui. Il lit mot pour mot : dossiers, virements bancaires, correspondances internes officielles. Il affirme que plus de 5 milliards d'euros de fonds de l'UE ont été détournés, dépensés ou réaffectés. Des sommes initialement destinées aux infrastructures, à l'éducation et à la science auraient disparu au profit d'une structure politique liée à Ursula von der Leyen.
Pendant qu'Orbán parle, on peut littéralement voir les visages des Commissaires Européens se décomposer. Von der Leyen s'efface légèrement, comme si elle n'était pas concernée. Merz, lui, reste muet !
Sans s'arrêter, Orbán poursuit son implacable exposé, dévoilant des documents qui relient l'argent de l'UE à des sociétés de conseil allemandes. Ces mêmes sociétés entretiennent des liens étroits et anciens avec Hanovre, la région natale de von der Leyen. Cinq millions d'euros pour des projets uniquement sur papier, des projets qui n'existent pas.

vendredi 23 mai 2025

Escroquerie bruxelloise du Pacte vert : la France se couche (une fois encore)

Capture écran Assemblée nationale 
 
Capture écran Assemblée nationale

 

 

 Le Pacte vert menace la souveraineté économique et la compétitivité européennes (et françaises).

Le 14 mai en commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale, les députés de gauche et du centre ont fait une alliance en partie contre nature (n’étant pas sur la même ligne concernant le nucléaire notamment), en rejetant une résolution demandant la suspension temporaire du Pacte vert européen. Ce rejet a-t-il été motivé par le fait que le copieux rapport sur lequel s’appuyait cette proposition de résolution a pour rapporteur Guillaume Bigot, député RN ? Quoiqu’il en soit, alors que la Pologne, à l’instar de plusieurs autres pays européens, a ouvert les yeux face à la folle fuite en avant de Bruxelles sur les contraintes environnementales imposées aux économies européennes, la France semble être l’un des derniers pays de l’Union européenne à soutenir une Ursula von der Leyen de plus en plus isolée et affaiblie.


Une menace pour nos économies

La résolution alertait sur le fait que le « Pacte vert européen (Green Deal), adopté en 2019, menace désormais gravement la souveraineté économique et la compétitivité de l’Union européenne », et ce « dans un contexte géopolitique en pleine mutation », principalement marqué par le retour de Donald Trump et les ambitions économiques chinoises. Et la résolution fait alors remarquer que pendant que « nos concurrents privilégient leur développement économique et leur souveraineté industrielle, l’Union européenne s’impose unilatéralement des contraintes qui compromettent sa compétitivité. »

Du fait des pressions exercées par des ONG écologistes militantes (financées par Bruxelles et donc par nos impôts), le Pacte vert impose de telles contraintes à certains secteurs, particulièrement industriels et agricoles, qu’ils les étouffent alors qu’ils sont plus que jamais confrontés à la concurrence internationale.

dimanche 18 mai 2025

L’UE ouvre la porte aux farines d’insectes dans notre alimentation

Farines d'insectes-Union Européenne-UE- Autorisation UE

parFranck Pengam
17 mai 2025
 

Farines d’insectes dans nos assiettes : le plan de l’UE finalement mis en œuvre

L’Union européenne vient de franchir une étape en autorisant l’introduction de farines d’insectes dans les aliments de grande consommation.

Sous couvert d’innovation et de lutte contre le changement climatique, cette mesure s’inscrit dans une tendance inquiétante visant à modifier en profondeur nos habitudes alimentaires. Les autorités européennes, influencées par des lobbies puissants, semblent ignorer les risques potentiels liés à la consommation massive d’insectes.

Cette décision, présentée comme une avancée vers une alimentation plus durable, soulève de nombreuses questions quant à ses implications sur la santé publique et la liberté de choix des citoyens européens.

Elle soulève de sérieuses interrogations sur la sécurité sanitaire, les allergies potentielles et les conséquences à long terme sur notre santé. De plus, elle pose la question du consentement éclairé des consommateurs, qui pourraient désormais ingérer des protéines d’insectes à leur insu.

Dans cet article, nous examinons en détail les enjeux cachés derrière cette autorisation, les risques méconnus pour la santé et les implications sur notre société et notre souveraineté alimentaire. Il est crucial de comprendre les motivations réelles derrière ce changement et d’en mesurer toutes les conséquences avant qu’il ne soit trop tard.

UE- Union Européenne-Autorisation-Farines d'insectes

I. Le Forum économique mondial et son agenda caché

A. La vision du FEM : remplacer les protéines animales

Le Forum économique mondial (FEM) promeut depuis des années une transition vers une consommation accrue d’insectes comme source de protéines.

Cette vision s’inscrit dans leur agenda « Great Reset », présenté comme une solution aux défis environnementaux et alimentaires mondiaux.

Le FEM argue que les insectes sont une source de protéines plus durable et écologique que la viande traditionnelle, mettant en avant des arguments tels que :

  • Une empreinte carbone réduite par rapport à l’élevage traditionnel
  • Une utilisation moindre d’eau et de terres agricoles
  • Un taux de conversion alimentaire plus efficace

Cependant, cette promotion agressive des protéines d’insectes soulève des questions sur les véritables motivations du FEM. Certains analystes suggèrent que cette initiative vise à :

  1. Restructurer l’industrie agroalimentaire au profit de grandes corporations
  2. Créer de nouveaux marchés lucratifs pour les investisseurs du FEM, qui, rappelons le, est notamment composé de grandes multinationales (environ 1 000 entreprises membres) et de responsables politiques 
  3. Réduire l’autonomie alimentaire des populations en les rendant dépendantes de nouvelles chaînes d’approvisionnement contrôlées par des lobbys et des multinationales
  4.  Klaus_Schwab_WEF-2008-Farines d'insectes 
  5. Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial-Copyright World Economic Forum (www.weforum.org) swiss-image.ch / Photo by Remy

B. Contrôle social par l’alimentation : une réalité ?

mercredi 23 avril 2025

UE : 7,4 milliards d’euros détournés par la mafia institutionnelle sous couvert d’ONG


L’Union européenne vient de franchir un nouveau cap dans l’opacité, la gabegie et la collusion. 
 
La Cour des comptes européenne a publié le 7 avril 2025 un rapport explosif sur la transparence des financements accordés par l’UE aux ONG entre 2021 et 2023. 
 
Le chiffre fait tourner la tête : 7,4 milliards d’euros distribués à une nébuleuse d’associations, sans suivi, sans contrôle, et avec des critères flous… voire inexistants.
👉 Mais pour faire quoi ? Pour arroser les relais de propagande climatique, les groupes militants pro-immigration, les ONG partisanes déguisées, les machines à subventions pro-UE, et bien sûr, les lobbyistes qui graissent la patte des eurodéputés dociles. Voilà à quoi servent nos impôts.

Des ONG fantômes, des salaires faramineux, et des proches planqués
 
Le rapport évoque plus de 70.000 entités subventionnées, dont la majorité n’ont même pas d’identification claire. Certaines ONG reçoivent des millions sans qu’on sache qui les dirige, ni à quoi elles servent. En réalité, on retrouve à la tête de nombreuses de ces ONG des personnes grassement payées, souvent proches des décideurs européens, parfois même famille ou amis des commissaires. De véritables planques, rémunérées avec l'argent public.
Plus de 3,3 milliards d’euros ont été captés par seulement 30 ONG sur plus de 4400. Une concentration qui rappelle étrangement les circuits mafieux, où quelques entités raflent tout, en toute impunité.

Von der Leyen, la reine de l’opacité

samedi 19 avril 2025

Bernard Arnault (LVMH) lâche Macron et mitraille l’UE : panique à bord

Capture d'écran BFM Business 
 
Capture d'écran BFM Business

 

 

Arnault décrit une Europe boulet assortie d’un État français qui fait du zèle règlementaire. 



Le ras-le-bol des patrons.

Et de deux ! Lors de l’annonce des prochains résultats trimestriels de LVMH, le gouvernement français et les fonctionnaires de Bruxelles descendront aux abris. Bernard Arnault prend en effet goût aux messages chocs. Pour la deuxième fois, il n’a pas résisté à la tentation de balancer, à l’occasion de ce rendez-vous avec les marchés d’ordinaire très normé, quelques vérités en forme de gifle dans la figure des adorateurs de l'UE, en commençant par les gouvernants français et européens.

Ce 17 avril, le premier recruteur privé en France (dit-il lui-même), propriétaire de 120 sites de production dans l’Hexagone où il a investi près de 2,5 milliards d’euros l'an dernier, a fait à nouveau grincer des dents. Celles du ministre de l'Économie : le fallot Éric Lombard précise que c'est à une commissaire européenne inconnue de négocier pour toute l'Europe... Sans tenir compte, donc, de l'intérêt de la France. Exactement ce que Trump refuse : il ne veut parler qu'aux nations. Et ce que Meloni tente de contourner. Cela paraît mal parti.



Une leçon de Marine Tondelier à... Bernard Arnault

On peut aussi compter, pour éclairer les grands enjeux économiques, sur la sagacité de Marine Tondelier, qui se permet de donner quelques conseils de placements à Bernard Arnault, sur X, en toute modestie : « Après s'être plaint des méchants impôts dont il est victime, Bernard Arnault adopte la rhétorique complotiste de l'extrême droite. On se passera des "leçons" politiques d'un PDG tellement clairvoyant dans son allégeance à Trump qu'il a perdu des milliards depuis son investiture. » Dorénavant, Arnault passera un coup de fil à Tondelier avant tout investissement significatif.

 

 


Plus sérieusement, l'industriel du luxe, très libre, semble désespérer de l’UE : première provocation. « L’Europe n’est pas dirigée par un pouvoir politique mais par un pouvoir bureaucratique qui passe son temps à éditer des réglementations qui s’imposent malheureusement à tous les États membres », envoie la troisième fortune dans le monde. Comme nombre de petits entrepreneurs, Bernard Arnault décrit une Europe boulet assortie d’un État français qui fait du zèle règlementaire : deuxième provocation. « Quelquefois, la France en rajoute au passage pour compliquer encore un peu plus la réglementation, explique très clairement le patron de LVMH, ce qui pénalise beaucoup nos secteurs d’activité. » Il cite un exemple : non pas celui des grands industriels, mais celui des… agriculteurs. « Il ne se passe pas une semaine sans qu’on leur colle une nouvelle réglementation », s’agace Bernard Arnault, qui donne ainsi raison à la colère des chefs d’entreprises agricoles en butte à la tenaille von der Leyen-Emmanuel Macron.

lundi 7 avril 2025

Chronique d'un effondrement


@frederic_RTfr
#Chronique_d'un_effondrement-Et soudain tout s’accélère Jusqu’à présent cantonné à la sphère géopolitique, le grand bouleversement vient d’entrer avec fracas dans la sphère économique: en imposant ses tarifs douaniers, Donald Trump a pris le diable de la mondialisation débridée par les cornes.
 
 «Le monde tel que nous le connaissions a disparu. C’est la fin de la mondialisation»--Keir Starmer 
 
Réindustrialiser, revenir à l’économie réelle - celle qui produit de la valeur et non plus l’ultra-financiarisation qui prospère sur sa destruction - rendre aux travailleurs le fruit de leur travail; l’ambitieux projet du président américain ne vise rien de moins qu’à renverser la table et redéfinir les règles du jeu. 
Quand l’Empire, mondialiste par nature, cherche la destruction des Etats-nations au profit d’un marché unique globalisé, in fine régit par des acteurs transnationaux (concrètement Blackrock & co), Donald Trump remet les nations au centre des débats. La sienne en premier lieu, mais les autres aussi qui devront suivre contraintes et forcées si son audacieux mouvement l’emporte.
 S'il est impossible d'en prédire le résultat, une chose est sûre, c’est un coup de poignard à la jugulaire du monde que dessinent depuis des années les Young global leaders du WEF, le groupe Bilderberg et toutes ces organisations mondialistes qui ont formé, formaté et cornaqué la quasi totalité des dirigeants actuels du monde occidental pour qu’ils en promeuvent l’idéologie. 
 A vrai dire, c'est un second coup du poignard après celui qu’il venait de leur glisser sous l’aisselle, sectionnant leur artère axillaire lorsqu’il a stoppé les financements de l’USAid. La mission de l’USAid (comme celle de la NED et de la ribambelle d’ONG et de médias qui vivaient à leur crochet) ne consistait qu’à alimenter un terreau pour amener au pouvoir des dirigeants mondialo-compatibles dans les pays récalcitrants. 
Il ne s’agissait de rien d’autre que de la conquête d’une nation de l’intérieur. 
 
 Donald Trump est donc entré en guerre contre ce monde là, ce qui augure de violentes turbulences, particulièrement en Europe. Car dans ce conflit, son principal ennemi c’est avant tout l’UE, dernière assise politique de l’Empire avec qui il vient d'engager un combat à mort. A ce titre, le discours de JD Vance à Munich était un coup de semonce. 
Adaptez-vous au monde qui arrive ou mourrez. 
En annulant les élections en Roumanie, en interdisant des médias, en censurant les réseaux sociaux, le camp mondialiste réfugié à Bruxelles a fait son choix. A partir de là, la confrontation ne peut aller qu’en s’accentuant, d'autant que pour sécuriser son assise chancelante, l'Empire fait avancer l'UE à marche forcée vers la fédéralisation. 
 La dissolution des nations dans un bloc uniforme et fondamentalement opposé au modèle que l'administration Trump tente de construire rend la conflagration inévitable.

vendredi 4 avril 2025

Plan Yinon pour la Russie et nouveau désordre européen

 

 

 STRATPOL 

 

Chaque jour dévoile davantage les véritables ambitions d’Israël, qui ne se limitent pas à l’élimination des Palestiniens de Gaza, ni même, peut-être, de Cisjordanie. 

Certes, l’idéal d’un État ethniquement homogène, purgé de toute présence étrangère à la foi juive, hante les esprits extrémistes liés au Likoud de Netanyahou. 

Des figures comme Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale et chef du parti sioniste Otzma Yehudit (« Pouvoir juif »), ou Bezalel Smotrich, ministre des Finances et leader de Tkuma (« Résurrection »), rêvent de cette uniformité, voire de la reconstruction du troisième Temple de Jérusalem. Mais un dessein plus vaste se profile : provoquer une réaction iranienne, un casus belli qui, sous prétexte d’une attaque de Téhéran mobilisé pour défendre les Palestiniens, rallierait les États-Unis à une guerre contre cet ennemi désigné. Une tentative s’est esquissée en avril, lorsque l’Iran, en représailles au bombardement de son consulat à Damas par Israël, lança une étrange salve de missiles, heureusement sans grands dommages.

En 1982, un article singulier d’Oded Yinon, conseiller d’Ariel Sharon, parut dans la revue juive Kivunim (« Directives »). Il y exposait une stratégie : déstabiliser les rivaux arabes d’Israël en exploitant leurs fractures ethnico-religieuses, les morcelant en petits États hétérogènes et querelleurs, pour asseoir une hégémonie israélienne au Moyen-Orient.

 Tel était le « Plan Yinon », écho du divide et impera des Romains, visant à faire d’Israël une puissance régionale incontestée, libre d’imposer son influence politique, économique et militaire sur ses voisins, sans craindre de rivaux. Les guerres américaines, menées au nom des intérêts israéliens, ont depuis réduit en cendres les principaux États arabes. Ne reste que l’Iran, seule puissance capable de rivaliser militairement et technologiquement avec Israël – bien que ce dernier dispose de l’arme nucléaire, contrairement à Téhéran. L’activisme iranien, drapé d’une posture anti-israélienne, demeure une menace que l’État hébreu ne peut ignorer.

Mais un horizon plus inquiétant se dessine : transposer ce plan à la Russie. En 2019, l’analyste géopolitique anglo-polonais Janusz Bugajski, dans un article intitulé « Management’s Russian Dissolution » publié par The Hill, esquissait cette vision. Les sanctions occidentales, loin d’affaiblir Moscou, auraient convaincu le Kremlin du déclin de l’Occident – un Occident qui, paradoxalement, s’est lui-même fragilisé par ces mesures inefficaces. Bugajski propose une autre voie : exploiter la mosaïque ethnico-religieuse de l’immense territoire russe pour semer la discorde, fragmenter le pays et dresser ses peuples les uns contre les autres. « La Russie n’a pas su se muer en État-nation doté d’une identité ethnique ou civique forte, écrit-il. Elle demeure une construction impériale, héritage de son passé tsariste et soviétique. » Il rêve d’attiser le mécontentement dans les régions les moins russifiées, comme la Sibérie ou le Caucase du Nord, pour qu’elles se soulèvent contre les gouverneurs locaux, nommés par le Kremlin, et exigent leur sécession. « La pression monte à travers le pays, avec une colère croissante contre ces gouverneurs et un ressentiment face à l’appropriation des ressources par Moscou. Des régions comme Sakha ou Magadan, riches en minerais, pourraient prospérer sans l’exploitation de la capitale », soutient-il.

Ce tableau, pourtant, ne résiste pas aux faits. Poutine, plébiscité à plus de 87 % lors des élections de 2024, ne semble guère menacé par des soulèvements. Ce projet relève davantage du fantasme américain que d’une réalité tangible. L’objectif de Bugajski ? 

Réduire la Russie à un agrégat d’États insignifiants, inoffensifs, livrant leurs immenses ressources – alimentaires, énergétiques, minérales – au pillage des entreprises occidentales, américaines en tête. Israël, allié indéfectible des États-Unis, s’inscrit dans cette logique néocoloniale, où le vol des richesses d’autrui sert l’hégémonie globale de Washington.

Ce schéma n’est pas nouveau. En 2008, Israël arma et entraîna la Géorgie de Saakachvili – un pion américain façonné pour contrer la Russie – lors de son conflit avec les provinces russophones d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. Puis vint l’Ukraine, théâtre de révolutions colorées : celle de 2004, dite « orange », et celle de Maïdan en 2014, déclenchée lorsque le président Ianoukovitch suspendit l’adhésion à l’Union européenne – une intégration qui n’a jamais abouti et ne le fera peut-être jamais, pas plus que celle à l’OTAN – pour privilégier des liens avec Poutine, choix logique au vu des affinités culturelles, géographiques et historiques entre les deux nations. Euromaïdan, financé par le Département d’État américain sous Nuland et soutenu par Soros – qui y investit un milliard de dollars en 2015 –, renversa Ianoukovitch. Les nationalistes ukrainiens, dans la foulée, orchestrèrent le massacre d’Odessa.

 Les accords de Minsk, signés en 2014 entre la Russie, l’Ukraine et les républiques de Donetsk et Lougansk, promettaient un cessez-le-feu, une démilitarisation et un statut spécial pour ces régions russophones. 

Mais Kiev les viola, le bataillon néo-nazi Azov – arborant les symboles de la division SS « Das Reich » – bombardant les civils et interdisant la langue russe. En février 2022, face à l’inaction des États-Unis, qui pilotent le régime de Kiev, la Russie lança son opération spéciale pour protéger ces territoires et rétablir la paix. L’Occident y vit l’avènement d’un « nouvel Hitler », diabolisant Poutine et prêtant à Moscou des visées impérialistes sur l’Europe – une fable bien éloignée de la vérité. Si l’Ukraine doit craindre un voisin, c’est plutôt la Pologne, nostalgique d’une Grande Pologne incluant Lviv, ou la Roumanie, lorgnant la Bucovine.

La Biélorussie de Loukachenko a résisté, mais la Moldavie est désormais dans le viseur. Maia Sandu, façonnée par Harvard et la Banque mondiale, marionnette pro-européenne, s’emploie à couper les ponts avec la Transnistrie russophone, utilisant l’arme énergétique. 

« La Moldavie ne dépend plus de la Transnistrie, déclare son ministre des Affaires étrangères, Mihai Popșoi, à Politico le 29 avril 2024. Nous achetons le gaz sur le marché international et construisons des lignes à haute tension vers la Roumanie. » Une folie économique : troquer le gaz russe bon marché contre des prix exorbitants dictés par les spéculateurs, au risque de désindustrialiser et d’endetter le pays, comme tant d’autres vassaux européens de Washington. Cette stratégie vise à provoquer une crise en Transnistrie, à rallier cette région à la Moldavie et à susciter une réaction russe, contrainte de défendre ses frères russophones – une escalade que les élites européennes, muettes ou impuissantes, sauf rares exceptions comme Orbán, laisseraient s’accomplir. Politico évoque un prétendu complot russe pour renverser Sandu, prétexte idéal à un false flag américain: « L’année dernière, les services de renseignement de Kiev ont averti qu’ils avaient intercepté un plan de Moscou visant à organiser un coup d’État et à chasser Sandu, en utilisant un parti d’opposition pro-russe pour renverser le gouvernement ». Espérons qu’il ne réussisse pas.

Ainsi se tisse un nouveau désordre, menaçant d’engloutir l’Europe de l’Est dans le chaos…

Filippo Zicari

jeudi 3 avril 2025

Europe : la machine à cliquets…


 

La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. 

Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. 

L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.

Le combat pour supprimer ces zones, combat que nous soutenons au RPF, tout en ayant de nombreuses propositions pour l’automobile et les déplacements, pourrait coûter plus de trois milliards d’euros d’aides européennes, selon une note de Bercy qui ne s’embarrasse jamais de considération et donne toujours des chiffres bruts pour faire peur : pliez sinon ça va nous coûter cher. Or c’est justement parce que nous plions en permanence que cela nous coûte cher. Dans le cadre du plan national de relance et de résilience (PNRR), la France pourrait recevoir 40,3 milliards d’euros de subventions européennes jusqu’en 2026, « à condition de respecter certains engagements », pérenniser les ZFE par exemple.

Et donc, cette France doit mettre en œuvre un tas de mesures européennes liberticides pour recevoir des subsides de l’EU alors qu’en réalité, les subsides qu’elle récupère ainsi ne sont jamais que les siens étant donné qu’elle donne bien plus que ce qu’elle ne reçoit.

Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher


Capture écran TF1
Capture écran TF1

 

 

 « Il ne s'agit pas d’un don mais d’un prêt. Donc, on devrait de toute façon le rembourser » (Pierre Meurin, député RN).

Il faut sauver le soldat ZFE. À coups de bons sentiments, de subventions, de menaces, qu’importe. Pour Agnès Pannier-Runacher, il faut rétablir ces zones à faibles émissions, supprimées en commission spéciale de l’Assemblée nationale le 26 mars, suite à un amendement déposé par le député Pierre Meurin (RN). Dans un premier temps, le ministre a brandi l’argument de la « lutte contre la pollution de l'air, responsable, entre autres, de 48.000 décès précoces ». Or, cette estimation de Santé publique France date tout de même de 2016. Mais en creusant du côté d’Airparif (organisme qui mesure la qualité de l’air dans la capitale), on apprend surtout que les transports n’entreraient que pour 16 % dans la pollution de l’air francilien. Ce à quoi il faudrait rappeler l’incidence de l’usure des pneus, qui serait bien supérieure à celle des pots d’échappement dans la pollution automobile, comme le confirme une étude mentionnée par le magazine Géo. Toutes les voitures roulant avec des pneus, cela signifie que le passage à la voiture électrique ne résoudrait au mieux qu’une toute petite partie de la question de la pollution de l’air, rendant les ZFE presque inutiles.

Après la pompe à air, la pompe à fric

L’argument santé ne convainquant guère, et après avoir imprudemment proposé une aide à l’achat d’une voiture électrique (la dernière a été supprimée par son gouvernement en début d’année), dont on imagine le coût pharaonique pour 12 millions de véhicules concernés, Agnès Pannier-Runacher a fait volte-face. Elle s’appuie, désormais, sur une note de la Direction générale du Trésor, qui alerte sur le coût supposé d’un retour en arrière. Après la pompe à air, la pompe à fric... Avec une touchante complaisance, BFM TV nous explique donc « pourquoi la suppression des ZFE pourrait coûter plus de 3 milliards d'euros à la France ».

Visite médicale, durée de validité… Le permis de conduire à vie en danger

conduite voiture permis 
 
Photo de Nicole Logan sur Unsplash

 

 

L’Europe entend « moderniser » le permis de conduire. Elle va surtout restreindre les droits des automobilistes.

C’était à craindre, c’est chose faite : l’Union européenne s’attaque au permis de conduire. Le Parlement européen et le Conseil européen se sont mis d’accord sur les nouvelles règles qu’ils souhaitaient imposer aux citoyens européens en matière de conduite. Quand il s’agit de restreindre les libertés du quidam, Bruxelles et Strasbourg s’entendent comme larrons en foire.

Dans un communiqué publié par le Parlement européen, intitulé « Un accord pour moderniser les règles européennes du permis de conduire », l’institution indique : « L’accord sur la mise à jour de la directive relative au permis de conduire européen conclu mardi matin vise à renforcer la sécurité routière en Europe, puisque près de 20.000 personnes meurent chaque année sur les routes européennes. » Pour faire passer la pilule, outre le prétexte de la sacro-sainte modernisation, le Parlement explique en préambule que si les Européens sont contraints, c’est pour leur bien.

Fichage

Donc, pour le bien des Français, des Allemands, des Italiens et de tous les autres pays membres, le futur permis de conduire sera numérique et intégré à un portefeuille numérique européen. C’est sûr, avec ce dispositif, il y aura moins d'accidents sur les routes… À n'en pas douter, le petit bout de papier rose que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître était extrêmement accidentogène. Trêve d’ironie : si le permis de conduire est amené à devenir numérique, c’est entre autres pour pousser le curseur de l’identité numérique un peu plus loin. Ce, avec tous les dangers que cela comporte.

Ce n’est pas tout. L’accord prévoit également que les permis de conduire seront « valables 15 ans », voire moins, puisque « les États membres peuvent réduire la validité du permis de conduire des conducteurs plus âgés (à partir de 65 ans) ».

dimanche 30 mars 2025

Groenland, taxes… Trump avait tout annoncé mais l’UE tombe faussement des nues

Trump

 

 

 Que l’on aime ou pas le style Trump, il faut admettre une chose : le républicain applique son programme à la lettre.

 En revenant au pouvoir, Donald Trump a musclé le jeu même contre les partenaires de longue date de Washington.

 L’instauration d’une taxe de 25 % sur les voitures importées en est le parfait exemple. « Nous allons faire payer les pays qui font des affaires dans notre pays et prennent notre richesse », a-t-il encore prévenu, il y a peu. Avant même son arrivée au pouvoir, Donald Trump avait prévu une hausse massive des produits importés. Rien de surprenant à cette politique protectionniste agressive. Même chose pour le Groenland. Alors que les dirigeants européens jouent les vierges effarouchées, Trump ne cache pas ses intentions depuis… 2019


Contrer les avancées sino-russes

Le président américain n’a qu'une seule idée en tête : briser les avancées sino-russes dans l'océan Arctique - inquiétant, au passage, Vladimir Poutine. Depuis plusieurs années, Chinois et Russes investissent massivement, en Arctique. En 2019, la seule Fédération de Russie avait un plan d’investissement de 185 milliards de dollars dans le cadre de son exploitation pétrolière. Les Chinois, eux, investissent massivement dans des entreprises en échange d’accès aux ressources. Pour le Groenland, cette injection massive d’argent représente la possibilité de s’extraire un peu plus de la tutelle danoise et, donc, de gagner en autonomie.

lundi 24 mars 2025

L'Europe c'est la guerre


 Image

J’ai toujours été opposé à la « construction » européenne initiée par le marchand de cognac agent américain Jean Monnet, et Robert Schuman le destructeur de la République au profit de Pétain le 10 juillet 1940. 

De 1973 à 2005 j’ai évidemment voté non à tous les référendums, et communiste en 1979 aux premières législatives européennes, pour le mot d’ordre prémonitoire : « non à l’Europe allemande ». 

Dès le départ on savait que l’Europe voulue par le Capital et mise en place par leurs domestiques socialistes, n’était que le moyen de priver le peuple français de sa souveraineté pour l’enfermer dans un carcan, devenu férocement néolibéral à partir de 1983 (encore merci les socialistes). J’ai eu à supporter toutes les incantations, sur la venue d’une « autre Europe », d’une « Europe sociale », sur « l’Europe c’est la prospérité économique », jusqu’aux économistes du faux PCF revendiquant la mise en place « d’un bon € » oubliant l’évidence que le seul « bon € » serait un « € mort ». Aussi c’est avec un peu de joie mauvaise que j’assiste au processus de dislocation de l’entité bureaucratique. 

Les valets des USA (démocrates) désormais sans maître, devenus poulets sans tête, qui la dirigent, sont incapables de prendre la mesure de la défaite de l’Occident, de réaliser l’accélération de l’Histoire, et de comprendre réellement la situation dans laquelle ils se trouvent. Alors ils partent dans tous les sens, changent le mot d’ordre « l’Europe c’est la paix » pour celui dont ils pensent qu’il pourra les sauver « l’Europe c’est la guerre ! » Ils vous annoncent une « Europe puissance », et mélangeant les choux et les carottes, l’existence illusoire d’un « peuple européen » qui serait déterminé à aller casser du moujik.

samedi 22 mars 2025

Le Premier ministre belge prévient que la confiscation des avoirs russes constitue un « acte de guerre »


Le Premier ministre belge prévient que la confiscation des avoirs russes constitue un « acte de guerre »


— par Pierre-Alain Depauw — 21 mars 2025 


L’Union européenne, le Canada, les États-Unis et le Japon ont déjà gelé 300 milliards de dollars d’actifs russes après le début de l’opération militaire spéciale

Si l’Union européenne choisit de confisquer les 210 milliards de dollars qu’elle détient en actifs russes immobilisés, cela constituerait un « acte de guerre » aux conséquences graves, a déclaré le Premier ministre belge Bart De Wever.

« Nous ne vivons pas dans un monde imaginaire. Nous sommes dans le monde réel, où si vous prenez 200 milliards d’euros à quelqu’un, il y aura des conséquences », a déclaré De Wever.

De Wever a mis en garde ses collègues dirigeants contre le fait de « représenter publiquement les actifs gelés et immobilisés comme (…) une petite tirelire que l’on peut simplement casser avec un marteau et ensuite retirer l’argent et le dépenser comme on veut (…) parce que ce n’est tout simplement pas si simple. »

L’Union européenne, le Canada, les États-Unis et le Japon ont gelé 300 milliards de dollars d’actifs russes depuis le début de l’opération militaire spéciale. Parmi ces actifs, environ 5 à 6 milliards sont détenus aux États-Unis, tandis que la majeure partie se trouve en Europe, notamment chez Euroclear en Belgique, où 210 milliards de dollars sont stockés.

La Russie a prévenu qu’elle prendrait des mesures immédiates si ses actifs étaient confisqués.

Pierre-Alain Depauw

lundi 17 mars 2025

La Grande Manipulation

 

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.

 Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.

 Mais si le  conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.

Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.

Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin  slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.