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vendredi 27 mai 2022

Les 16 plus gros mensonges que nos médias et nos gouvernements racontent sur la guerre en Ukraine

 

Les 16 plus gros mensonges que nos médias et nos gouvernements racontent sur la guerre en Ukraine

 uncut-news.ch  

27 mai 2022 

Dans chaque guerre, la première victime est la vérité. Voici les plus gros mensonges :

1. "L'Ukraine est une démocratie"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a interdit tous les partis d'opposition et interdit l'utilisation du russe comme deuxième langue d'État. Pourquoi a-t-il rompu sa promesse électorale de 2019 d'arrêter le génocide de milliers de personnes dans le Donbass alors qu'elles ont voté pour lui ? A-t-il menti parce que les néo-nazis ont menacé de le tuer s'il ne faisait pas ce qu'ils voulaient ? [1] Ou a-t-il peur de la CIA, qui a déjà assassiné d'autres chefs d'État et en a fait leur marionnette ? Doit-on faire confiance au jugement d'un homme appelant à une zone d'exclusion aérienne qui pourrait déclencher un holocauste nucléaire mondial ? Zelensky supervise la torture et le meurtre de dissidents politiques.[2]

2. "La souveraineté nationale est sacrée"

Quand Idi Amin a commis un génocide en Ouganda, l'ONU a violé la souveraineté ougandaise pour l'empêcher. Lorsque l'Ukraine a commis un génocide dans le Donbass et planifié une escalade, la Russie l'a empêché. [3] Les États-Unis ont violé la souveraineté de Cuba pour amener la planète au bord d'un holocauste nucléaire. Les États-Unis ont violé de nombreux droits souverains au cours des guerres récentes, tuant des millions de personnes dans le processus. Concernant le génocide d'une minorité nationale en Ukraine : « Faut-il respecter la souveraineté de l'Ukraine ?

3. "Poutine est un criminel de guerre"

S'il est un criminel de guerre pour avoir causé la mort de civils, comment appelle-t-on l'Ukraine, qui a tué plus de 14 000 civils dans le Donbass depuis 2014 ? [4] Est-ce que quelqu'un appelle Zelensky un criminel de guerre ? Des millions de personnes tuées par les États-Unis dans d'autres guerres récentes sont cent fois pires. Qualifier Poutine de criminel de guerre empêche Biden de négocier avec lui sous le prétexte : « Vous ne pouvez pas parler à des criminels de guerre. » Cela rend la fin de cette guerre très difficile. De toute évidence, les États-Unis veulent que cette guerre se poursuive jusqu'au dernier Ukrainien. Le plan de la Rand Corporation est de « submerger » la Russie tout comme les États-Unis ont mis l'URSS en faillite en créant l'opposition al-Qaïda en Afghanistan.

 
 
4. "Le monde condamne l'invasion russe"

La plupart du monde ne le fait pas, y compris la Chine, l'Inde, la majeure partie de l'Afrique, Israël, la moitié de l'Amérique latine et de nombreux autres pays. Les deux plus grands partis politiques de Russie ne s'opposent pas à l'intervention russe, le deuxième plus grand parti est le Parti communiste.

5. "Poutine a menacé d'utiliser l'arme nucléaire"

La Russie suit la même politique que les États-Unis. Le 22 mars, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la Russie n'utiliserait des armes nucléaires que si son existence était menacée, a rapporté l'agence Tassnews. [5] La Russie a suivi une politique de « non-utilisation en premier » jusqu'à ce que les États-Unis refusent de faire de même, moment auquel la Russie a abandonné cette politique. Les présidents américains ont menacé à plusieurs reprises d'utiliser des armes nucléaires contre des pays qui ne représentent pas une menace pour les États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale [6].

Lucy témoigne de ses effets secondaires après sa première injection


   

Published May 20, 2022

 Lucy a contacté Bam! pour y déposer sa parole de citoyenne, avec la volonté de témoigner de ce qu'elle vit depuis des mois : des effets secondaires qui font de sa vie un enfer.

Les forces israéliennes ont assassiné une journaliste vedette d’Al Jazeera : CNN


 
 

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La journaliste d’Al Jazeera et citoyenne américaine Shireen Abu Akleh a été « abattue lors d’une attaque ciblée par les forces israéliennes », selon une nouvelle enquête de CNN

 Les grands médias américains ne sont pas exactement connus pour jeter un regard critique sur Israël, ce qui rend le rapport de CNN d’autant plus explosif.

Abu Akleh, reporter vedette dans la région, a été abattu d’une balle dans la tête par les forces israéliennes le 11 mai dans la ville de Jenin, en Cisjordanie. Elle et son équipe d’Al Jazeera étaient là pour rendre compte d’un raid israélien sur un camp de réfugiés.

Dix journalistes ont contribué à la minutieuse enquête médico-légale de CNN, qui s’est appuyée sur 11 vidéos, huit récits de témoins oculaires et des consultations avec des experts en armes et en audio judiciaire.

Dans une interview anonyme accordée à CNN, un haut responsable de la sécurité israélienne a nié qu’Abu Akleh ait été délibérément tué : « En aucun cas Tsahal ne prendrait pour cible un civil, en particulier un membre de la presse ».

Si CNN ne l’a pas noté, selon Reporters sans frontières, Israël a tué au moins 30 journalistes depuis 2000, dont deux Palestiniens abattus par des snipers de Tsahal alors qu’ils couvraient des manifestations près de la frontière entre Gaza et Israël en 2018.



Au lendemain de la mort d’Abu Akleh, un porte-parole militaire israélien a déclaré qu’elle « filmait et travaillait pour un média au milieu de Palestiniens armés. Ils sont armés de caméras, si vous me permettez de le dire ».

Plus tard le jour de l’incident, le ministère israélien des Affaires étrangères a tweeté une vidéo de Palestiniens tirant sauvagement dans des ruelles de Jénine, et a écrit que « des terroristes palestiniens, tirant sans discernement » étaient les meurtriers probables d’Abu Akleh.

Cependant, CNN a géolocalisé les images de la vidéo tweetée à un endroit situé à 300 mètres d’Abu Akleh, et, sur la base de divers facteurs, a fermement conclu que « les tirs dans les vidéos ne pouvaient pas être la même volée de coups de feu qui a touché Abu Akleh et son producteur. »

En effet, CNN a conclu « qu’il n’y avait pas de combat actif, ni de militants palestiniens, près d’Abu Akleh dans les moments qui ont précédé sa mort. »

Chris Cobb-Smith, expert en armement et vétéran de l’armée britannique, a étudié les images des impacts de balles sur l’arbre où se tenait Abu Akleh avant d’être tué. Ils forment un groupe de tir relativement serré.

« Le nombre de marques de frappe sur l’arbre où se tenait Shireen prouve qu’il ne s’agissait pas d’un tir aléatoire, elle était visée », a déclaré Cobb à CNN.

Dans un retournement de situation étonnant, le Washington Post reconnaît que les conditions sont catastrophiques et que le moral des forces ukrainiennes en première ligne s’effondre


 

par ·

Alors que la guerre de la Russie en Ukraine est entrée dans son quatrième mois, les consommateurs des médias grand public ont eu droit à des titres et des analyses apparemment interminables sur les pertes militaires considérables de la Russie. 

Dans le même temps, les forces ukrainiennes ont été portées aux nues et leurs prouesses sur le champ de bataille ont été romancées. Jusqu’à présent, aucune information publique n’a été donnée sur les pertes, les revers et les pertes d’équipement des forces ukrainiennes.

Mais pour la première fois, le Washington Post publie une évaluation étonnamment sombre et négative de la situation réelle des forces ukrainiennes soutenues et équipées par les États-Unis. Fini l’optique idéaliste et optimiste à travers laquelle chaque rencontre avec les Russes est généralement dépeinte. Sudarsan Raghavan, correspondant du WaPo et auteur du nouveau rapport, souligne la situation réelle : « Les dirigeants ukrainiens projettent une image d’invulnérabilité militaire face à la Russie. Mais les commandants offrent un portrait plus réaliste de la guerre, où des volontaires dépassés décrivent avoir été abandonnés par leurs chefs militaires et avoir été confrontés à une mort certaine sur le front. »

Comme de nombreux observateurs prudents et moins idéalistes le soupçonnaient depuis le début, un flux constant de propagande de guerre et de médias sociaux unilatéraux, où il semble que les seuls chars explosés soient des chars russes, a servi à présenter au public occidental une image très déformée du champ de bataille. S’il est peut-être plus facile de se laisser entraîner dans ce parti pris pro-Ukraine en se basant sur les innombrables « experts » autoproclamés du renseignement de source ouverte (osint) sur Twitter, c’est moins le cas si l’on se faufile sur Telegram, où un flot de vidéos non censurées des deux côtés donne une image plus vraie, comme semble le suggérer le nouveau rapport.

Le rapport du Washington Post admet tardivement l’avalanche de propagande fondée sur un récit pro-Kiev et pro-Occident dès le départ : « Des vidéos d’assauts de chars ou de positions russes sont publiées quotidiennement sur les médias sociaux. Des artistes créent des affiches patriotiques, des panneaux d’affichage et des T-shirts. Le service postal a même sorti des timbres commémorant le naufrage d’un navire de guerre russe en mer Noire. »

Le rapport pivote ensuite vers la réalité d’une force en haillons sous-entraînée, mal commandée et équipée, composée principalement de volontaires dans l’Est, qui se retrouve de plus en plus encerclée par l’armée russe numériquement supérieure qui a pénétré dans presque toute la région du Donbass. « L’Ukraine, comme la Russie, a fourni peu d’informations sur les morts, les blessés ou les pertes d’équipements militaires. Mais après trois mois de guerre, cette compagnie de 120 hommes n’en compte plus que 54 en raison des décès, des blessures et des désertions », peut-on lire dans le rapport qui suit un bataillon particulier.

Les sources du rapport s’expriment malgré la menace d’être traduites en cour martiale dans un contexte de flux d’informations fortement contrôlé :

McKinsey, symbole de l’ère Macron, par Francis Bergeron

McKinsey

Mardi, sur les Champs-Elysées, à la hauteur du numéro 90, entre Zara et Sephora, de nombreux policiers filtraient les badauds. 

Ce n’était pas les Gilets jaunes qui étaient visés, mais le personnel de McKinsey. Une perquisition était en cours au siège de ce cabinet de conseil, installé à cette adresse prestigieuse. 

Les policiers portaient des brassards « douane » car une enquête est ouverte sur une présomption de fraude fiscale mondiale.

Tout a commencé en mars 2022, lorsque le Sénat, sous la direction d’Arnaud Bazin, sénateur LR, a publié le fruit d’une enquête sur les cabinets de conseil. Ce rapport a mis en avant le fait que, pour la seule année 2021, l’Etat a dépensé plus d’un milliard d’euros pour des travaux menés par de tels cabinets, dont McKinsey (18 000 consultants dans le monde, et parmi eux 720 basés en France, ces derniers générant un chiffre d’affaires annuel de 320 millions d’euros). L’enquête du Sénat a révélé ou confirmé un certain nombre d’anomalies concernant en particulier ce prestataire américain.

Le rapport sénatorial confirme par exemple que McKinsey, malgré ses 720 consultants et des clients aussi prestigieux que le gouvernement français, ne paye pas d’impôts en France : tout remonte aux Etats-Unis. Le rapport soutient que le directeur associé, qui a la charge des prestations en direction du secteur public, le dénommé Karim Tadjeddine, aurait fait un faux témoignage devant le Sénat, le 18 janvier dernier, alors qu’il était entendu sous serment…

Mais le premier scandale, c’est le fait que l’Etat, les ministères, très largement en sureffectif par rapport aux pratiques dans des pays équivalents, se croient obligés de confier à des sociétés privées des études pour lesquels ils sont censés avoir les compétences suffisantes au sein des équipes de hauts fonctionnaires.

"Réfugiés" ukrainiens


 Mercredi, 2 voitures avec des plaques d'immatriculation ukrainiennes (ils écrivent qu'elles sont de Dnepropetrovsk) se sont arrêtées à l'hôtel Bristol à Vienne, 2 groupes d'Ukrainiens sont sortis et ont battu 2 hommes.  

Une des victimes a perdu connaissance sur la route. Les bandits ont alors pris la fuite.

  L'influent politicien autrichien Dominik Nepp était extrêmement indigné de la cruauté des réfugiés ukrainiens, déclarant sévèrement que tous les voyous seraient immédiatement renvoyés chez eux, ce à quoi le parti Svoboda contribuerait.

Vaccination anti-Covid et troubles menstruels : l’aveu sur la quantité très importante de signalements


  par 27 mai 2022

Public Sénat a diffusé l’audition par l’Office parlementaire de déclaration des choix scientifiques du Professeur Sophie Gautier, référente du laboratoire pharmaceutique Moderna auprès du réseau français des centres de pharmacovigilance. 

Celle-ci reconnaît le nombre très important de signalements concernant des troubles menstruels ayant suivi la « vaccination » anti-Covid. 

Elle signale aussi que les institutions européennes ont voulu clore le dossier !


Russie – Ukraine : vers une guerre globale ? – JT du vendredi 27 mai 2022


 

Au programme ce soir, retour sur les conflits qui minent le monde d’aujourd’hui. 

Alors que les yeux sont rivés sur l’Ukraine, d’autres guerres sévissent un peu partout sur la planète. Un effet d’aubaine qui pourrait conduire à une guerre globale.

Nous partirons ensuite à Bayonne avec Géraud du Fayet pour rencontrer Véronique Monguillot, l’épouse de Philippe Monguillot, le chauffeur de car assassiné il y a 2 ans pendant son service. Elle revient sur la décision de la juge d’écarter l’intentionnalité des suspects.

Et enfin, une page économie et consommation avec le recours toujours plus important des Français au marché de l’occasion.

La police accuse le patron du géant pharmaceutique PharmaMar d’avoir falsifié son statut de vacciné contre le Covid


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27 mai 2022 

Jose Maria Fernandez Sousa-Faro, président du géant pharmaceutique européen PharmaMar, a été accusé par la police d’avoir été faussement vacciné contre le Covid-19.


Le Dr Sousa-Faro a été pris dans un scandale en Europe impliquant des personnes ajoutées au Registre national de vaccination en échange de fortes sommes d’argent, dont beaucoup de visages familiers et de noms connus.

La police allègue que Sousa-Faro s’est arrangé pour se faire injecter une solution saline au lieu d’un vaccin Covid-19 et a payé des milliers de dollars pour que son nom soit ajouté au registre de vaccination espagnol, comme le confirment des sources policières et comme le rapporte El Periodico de Espana.

Le Dr Sousa-Faro figure parmi plus de 2 200 célébrités et élites européennes sur la liste établie par la police nationale des personnes faussement vaccinées contre le Covid.

Selon El Mundo, la police espagnole a mené une enquête baptisée « Opération Jenner » qui a permis de mettre au jour le vaste réseau de célébrités et d’élites qui ont versé de l’argent pour que leur nom soit frauduleusement inscrit au registre national de vaccination, alors qu’elles refusaient de se faire vacciner.

Euro Weekly News rapporte : Le chef du réseau était un aide-soignant à l’hôpital universitaire de La Paz, où il est accusé d’avoir perçu plus de 200 000 euros pour inscrire frauduleusement 2 200 personnes comme vaccinées dans le Registre national contre le Covid-19. Il a été arrêté et se trouve actuellement en détention.

Parmi les accusés figurent Bruno González Cabrera, un défenseur qui a joué pour Betis, Getafe, Levante et Valladolid. Fabio Díez Steinaker en beach-volley, vice-champion d’Europe et cinquième aux Jeux olympiques de Sydney. L’ancien boxeur et lutteur valencien José Luis Zapater, alias Titín, qui a participé à plus de mille combats.

Damien Abad, le caméléon de la République


 
 
 
 Georges Michel 26 mai 2022

Damien Abad, que certains LR taquins, dit-on, auraient baptisé Damien Aubade, est donc tranquille du côté de la Justice, puisque le parquet a décidé de ne pas donner suite « en l’état » au signalement de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique, après le témoignage d’une femme qui l’aurait accusé de viol.

 Il est donc temps de revenir à la politique. Force est de constater qu’on ne peut être qu’admiratif face à la capacité d’adaptation de l’homme. 

Président du groupe LR à l’Assemblée nationale, il y a quelques jours encore, il est aujourd’hui membre du gouvernement d’Élisabeth Borne.

Imaginez comme tout est allé vite, pour lui. Ainsi, à l’heure où nous écrivons ces lignes, il n’a toujours pas eu le temps de fermer les volets de son site de député de l'Ain (damien-abad.fr) que l’on peut encore consulter pour « mieux [le] connaître ». Ni celui de faire le ménage de son compte Twitter. Donc, on en a profité pour remonter un peu le fil. Toujours intéressant de fouiller dans le passé d’un individu. Nos capacités d’investigation étant restreintes, nous n’avons pas cherché à savoir ce que le jeune Damien avait graffité dans les cagoinces de son collège lorsqu’il était en 4e B. Non, tout simplement, son compte depuis le début de cette année. Pas plus. Et ça suffit.

2 janvier. Démarrage en fanfare, très patriotique : « Ensemble pour une France retrouvée, fière de son drapeau, de ses racines, de son identité. #Arcdetriomphe#voeux2022. » Allusion au pavoisement de notre monument national aux couleurs de l’Europe sur ordre d’Emmanuel Macron, son boss d’aujourd’hui ?

5 janvier. Emmanuel Macron, justement, emmerde les non-vaccinés. Action-réaction : « C’est un populisme froid, calculateur, qui montre que le Président a fait une rechute. Il a expliqué, il y a quelques jours, qu’il aimait les Français mais le naturel revient au galop. »

jeudi 26 mai 2022

Après le couillonavirus, le Monkeypox, même scénario


Selon que vous serez, puissant ou misérable!..


I-Média n°397 – Ndiaye : Un indigéniste ministre de la rééducation !




Émission du 26/05/2022

Image de la semaine

Alors que la crise covid n’en est désormais plus une aux yeux des médias, les langues se délient sur la manipulation passée. Fabien Namias, directeur général adjoint de LCI a tenu des propos qui vont vous étonner.

Un indigéniste ministre de la rééducation

Et si toutes les pires dérives idéologiques les plus effrayantes et sectaires étaient enseignées à vos enfants ? C’est ce qui est en passe d’arriver avec la toute fraîche nomination de Pap Ndiaye à la tête de la (ré)Éducation Nationale. Portrait d’un homme qui ne porte pas la France dans son coeur, et dont les médias se sont énamourés.

Revue de presse

Ne ratez rien de l’actualité de la semaine passée avec la traditionnelle revue de presse de Jean-Yves Le Gallou.

Damien Abad, encore un ministre plein de casseroles !

Ex-président du groupe LR à l’Assemblée et nouveau ministre du handicap, Damien Abad est sous le feu des critiques depuis quelques jours. Accusations de viol, barbouzerie et séquences gênantes …

Martin Blachier: "La variole du singe n’a aucun rapport avec un phénomène de masse qu’était le Covid"


 
L'épidémiologiste et médecin en santé publique Martin Blachier.
AFP
Publié le 26/05/2022
Auteur(s): francesoir

Invité de la matinale de Romain Desarbres ce jeudi 26 mai, l'épidémiologiste Martin Blachier a livré son analyse sur les premiers cas de variole du singe détectés en France.

 « Il y a un phénomène nouveau, c’est l’émergence de plein de foyers de ce virus dans plein de pays du nord de l’Europe ou des Etats-Unis, c’est bizarre, on ne comprend pas ».



« Ce que l'on n'avait pas vu auparavant, c'est l'émergence de foyers de ce virus "variole du singe" dans beaucoup de pays du nord de l'Europe ou des États-Unis. Il y a quelque chose de bizarre », poursuit Martin Blachier qui, cependant, ne veut pas y voir un « problème grave ».

« Soit on attend de tout comprendre avant d'agir, soit on agit pour éteindre le phénomène le plus rapidement possible », estime l'épidémiologiste, qui précise que la variole du singe n’est pas mortelle.

« Ça n’a rien à voir avec le Covid. Avec le Covid, les services de réanimation se retrouvaient débordés en une semaine. C’était un phénomène qui mettait à terre le pays. Là, on est plutôt sur une enquête d’investigation. Qu’est-ce qui se passe ? C’est pour ça que c’est mystérieux. C’est pour ça que tout le monde en parle mais ça n’a aucun rapport avec un phénomène de masse qu’était le Covid. Ce sont deux sujets séparés », conclut Martin Blachier. Un discours qui se veut donc rassurant.

Voir aussi : Variole du singe: vers un retour des restrictions sanitaires et de la vaccination généralisée ?



Auteur(s): FranceSoir

Assaut sur Krasni Liman





mercredi 25 mai 2022

Comme je l'évoquais dans le précédent SITREP sur les chaudrons en cours de formation dans le Donbass, les événements militaires s'y enchaînent de plus en plus rapidement et aujourd'hui nous invitent à regarder à nouveau du côté de Krasni Liman (rebaptisé Liman par les ukrainiens), une localité située à 20 km au Nord de Slaviansk.


Depuis le 23 mai après midi, les forces russes, qui intensifiaient leurs bombardements sur les positions ukrainiennes de ce secteur, ont déclenché un violent assaut terrestre sur les quartiers Nord de cet important carrefour routier et ferroviaire servant de clef de voûte aux défenses extérieures de Slaviansk. C'est d'ailleurs à Partir de Krasni Liman que les forces ukrainiennes avaient dirigé leur siège de Slaviansk entre avril et août 2014.

Si, entre Severodonetsk et Gorlovka les forces russes et républicaines sont parvenues à des percées significatives des lignes ukrainiennes (voir précédent article) en revanche, sur les 100 km de front courant le long de la rivière Donets, les progressions russes sont beaucoup plus lentes, notamment à cause de la nature du terrain qui aide les forces ukrainiennes à mieux leur résister (collines, forêts et rivières).

Cependant les unités russes sont parvenues après 20 jours de combats jusqu'aux portes de la cité de Krasni Liman qui est aujourd'hui encerclée au 3/4, par le Nord-Ouest, l'Est et le Sud-Est.

Le 3 mai dernier j'avais présenté dans un premier SITREP sur ce secteur particulier au Nord du Donbass les caractéristiques de Krasni Liman et l'intérêt que représente son contrôle pour les opérations qu'elles soient défensives ukrainiennes ou offensives russe autour des villes de Slaviansk et Kramatorsk.

20 jours plus tard quelle est la situation à Krasni Liman ?
Carte du front Nord du Donbass au 23 mai 2022



Dan la nuit du 22 au 23 mai 2022, les bombardements russes sur les défenses de Krasni Liman - et qui étaient déjà en augmentation constante - se sont brutalement intensifiés laissant présager un nouvel assaut sur la ville (le précédent ayant approché les faubourgs Sud au tout début de mai) également après une violente préparation d'artillerie)

Si on prend comme mesure d'observation les images des satellites réalisées jour et nuit au dessus du champ de bataille on peut non seulement évaluer l'intensité des bombardement mais aussi leur localisation et donc leur origine et les secteurs où se porte l'effort principal de l'offensive qu'ils précèdent. Ce genre d'imagerie satellite nocturne est particulièrement valable dans cette région du Nord Donbass aux nombreuses zones boisées et urbaines vulnérables aux incendies.

Points d'incendies des bombardements russes du 23 mai



Et les bombardements préparatoires à l'assaut sur Krasni Liman se sont poursuivis toute la journée du lendemain, frappant les positions ukrainiennes dispersées dans la ville abandonnées par l'immense majorité de ses habitants.

Pour avoir vécu 2 fois des bombardements de Lance Roquettes Multiples de 122 mm "Grad" et au vu de la puissance décuplée de ceux qui ont frappé le petit secteur Nord de Krasni Liman, je peux vous garantir que ceux qui n'ont pas été tués ou blessés par ce déluge de feu ne sont pas vraiment opérationnels pendant les minutes qui suivent et qui sont justement celles de l'assaut des forces spéciales russes et républicaines.

Panique à LREM : Pascal Rifflart, candidat macroniste aux législatives, se revendique « Français de souche » !


 

 
 Nicolas Gauthier 25 mai 2022

Avec ce nouveau gouvernement, une chose est sûre, les Français ne risquent pas de s’ennuyer. 

Le feuilleton Damien Abad, pour commencer, a égayé l'opinion. Un autre se profile à l’horizon. 

Ainsi, Pascal Rifflart, qui porte les couleurs de dans la première circonscription de la Somme face au « nupesque » François Ruffin, affirme-t-il dans sa profession de foi : « Français de souche, j’ai un attachement profond à mon pays, à sa terre, à ses habitants et à son fonctionnement démocratique. »

Va pour le « fonctionnement démocratique », mais c’est le « Français de souche » qui fait tache, façon gros rouge, surtout quand l’information est relayée par le site Fdesouche. Et que et BFM TV se mettent illico de la partie, en attendant le reste de la meute médiatique. Une question de jours, si ce n’est d’heures.

Pour sa défense, Pascal Rifflart assure à la chaîne dirigée par Marc-Olivier Fogiel n’avoir jamais entendu parler du site Fdesouche en question. Plausible. Et ce médecin généraliste d’aggraver son cas en ajoutant : « Je vais même enfoncer le clou, je suis un chasseur ! Et ça ne voudra pas dire non plus que je suis très à droite. » De quoi faire twister dans la news-room de BFM TV… D'autant qu'il creuse son sillon franco-français : « L’intelligentsia décide quelle expression est bonne, pas bonne… Moi, j’assume de pouvoir dire que je suis “Français de souche”. […] Et de me revendiquer d’une identité nationale. Mon grand-père a fait Verdun, mon père a combattu en 1940 ! »

Il est vrai qu’alors, les Français se signalaient par un évident repli frileux, allant même jusqu’à stigmatiser l’Autre : en l’occurrence, l’envahisseur fridolin. Bref, durant ces deux conflits mondiaux, l’armée française n’était pas très « No Borders », comme certains disent à la NUPES. On remarquera par ailleurs que le vocable de « Français de souche » a même ses adeptes dans une nébuleuse indigéniste qui n’hésite pas à utiliser celui de « souchien », à propos des Pascal et des Rifflart. Comme quoi.

Changement de sexe chez les enfants : aucune répercussion, vraiment ?


 
 
 

Dans un article publié sur Aleteia, ce 24 mai, Blanche Streb, directrice de la formation et de la recherche d’Alliance VITA, revient sur « Ces enfants qui regrettent leur “changement de sexe” », évoquant notamment une ampleur sans cesse grandissante du phénomène ces dernières années. 

« Les demandes d’accès à la chirurgie pour les interventions ou ablation des seins ou des parties génitales ont été multipliées par quatre entre 2012 et 2020 », explique la chercheuse, qui cite ensuite un pédopsychiatre parisien au sujet des demandes de transition : « Il y a dix ans, on avait environ dix demandes par an, aujourd’hui c’est dix demandes par mois, uniquement pour la région Île-de-France. » 

Un phénomène qui ne s’est pas développé seul, cela va de soi, mais bien grâce aux fervents défenseurs d’une sans limites, dignes héritiers de ceux qui voulaient « jouir sans entraves ». « de la parole. L’information circule davantage aujourd’hui », se réjouit la pédopsychiatre Agnès Condat dans La Croix (21/6/2021).

Une explication confirmée par la circulaire Blanquer, publiée à la fin du mois de septembre. Cédant aux injonctions des militants transsexuels, le ministre de l’Éducation nationale publiait en effet une circulaire destinée à « une meilleure prise en compte des questions relatives à l'identité de en milieu scolaire ». Et le ministre d’évoquer l’accompagnement déficient de ces enfants, dû à « la permanence d'idées reçues sur les transidentités et par une méconnaissance de leurs parcours et de leurs droits », avant d’établir deux cas de figure à prendre en charge différemment, qu’il s’agisse d’une « transition identifiée » ou encore d’une « transition confidentielle » - comprenez, sans même que les parents soient au courant.

Galvanisé par son sujet, le ministre n’oublie aucun mot-clé : il faut « être à l’écoute » sur ces « situations de transidentité », « mettre en œuvre des mesures individualisée » dans « le respect des choix » de ces jeunes. Bien sûr, foin du « harcèlement », des « discriminations », des « violences transphobes » : la démarche doit être « collective et partenariale ». Blanquer est compréhensif, il a saisi, semble-t-il, l’essentiel du sujet. Seulement voilà, au palmarès impressionnant que constituent les diplômes du ministre semblent manquer quelques compétences qui auraient pu s’avérer utiles pour traiter d’un sujet aussi complexe.

L'argent collecté pour l'association "Urgence enfants du Donbass" saisi par les douanes française


 


mercredi 25 mai 2022

Lettre à Elisabeth Borne : “Voyez ce pays !” [par Jean-Paul Pelras]

 

1991 : George Bush bombarde une route en Irak, 25 000 morts étalés sur 80 km de bouchon

 

L'autoroute de la mort.

 Publié le

Il y a un an, Joe Biden traitait Vladimir Poutine de « tueur sans âme », affirmant que son homologue russe paierait le prix de son ingérence dans les affaires américaines. 

Joe Biden faisait sans doute allusion à la défaite américaine en Syrie face à la Russie. 

On n’en était pas encore à la guerre en Ukraine — une « affaire américaine » sous couvert de l’Otan. D’ailleurs, les États-Unis étaient-ils bien placés pour accuser qui que ce soit de crime ? Ils ont sévi en Afghanistan, mais un des crimes de guerre les plus brutaux qu’ils ont commis a eu lieu il y a 25 ans, en Irak à l’ouest de Koweït City.

Dans la nuit du 26 au 27 février 1991, après un cessez-le-feu, le président George Bush a ordonné à ses troupes de massacrer l’armée irakienne en retraite. Des avions de chasse des forces de la coalition se sont écrasés sur le convoi non armé et ont immobilisé les véhicules à l’avant et à l’arrière, de sorte qu’ils ne pouvaient pas s’échapper. Puis les vagues successives d’avions ont pilonné les véhicules piégés pendant des heures, un bouchon de 80 km de troupes accompagnées de leurs aides civiles, des voitures, autocars, véhicules divers, pare-choc contre pare-choc, et quelques chars, fuyant la guerre, capitulant sur l’injonction de quitter le Koweit et retournant sur Bagdad. L’aviation américaine a laissé 25 000 morts étalés sur les 80 km de ce qu’on a appelé l’autoroute de la mort.



Après la fin du carnage, quelque 2 000 véhicules irakiens sont restés, détruits, et les corps de dizaines de milliers de soldats irakiens ont été carbonisés et démembrés sur 80 km.

Trop pauvre pour vivre dans la dignité ? Pas de problème, le Canada invente l’euthanasie des pauvres

 

 

  par 16 mai 2022

Que de crimes la bien-pensance commet au nom de la « dignité humaine », cette conception subjective qui permet de légaliser l’euthanasie comme un droit, chaque individu devant pouvoir déterminer les conditions de sa mort.

Droit subjectif de décider si telle vie vaut la peine d’être vécue que s’arrogent également l’Etat, l’hôpital, la justice.

Dans le Canada dystopique de Justin Trudeau, cette subjectivité atteint des apogées de barbarie anti-civilisationnelle, toujours au nom de la « dignité ».

Trop pauvre pour continuer à vivre dans la dignité ? Pas de problème, le Canada propose de payer l’euthanasie des citoyens qui en font la demande en raison de leur pauvreté.

Le gouvernement canadien a ainsi trouvé une nouvelle solution pour lutter contre l’inflation, les SDF, la montée en flèche de la criminalité et les pénuries alimentaires : l’euthanasie pour les pauvres. Le régime Trudeau propose de payer l’euthanasie des personnes « trop ​​pauvres pour continuer à vivre dignement ». Cela signifie que toute personne qui pense que sa qualité de vie est mauvaise en raison des politiques ultra-libérales de ces dernières décennies peut désormais demander à l’État de payer la facture de son suicide.

Après les confinements et obligations orwelliennes dystopiques des deux dernières années, tuer les pauvres parce qu’ils n’ont pas la « dignité » de vivre est désormais considéré comme la nouvelle idéologie progressiste à mettre en place, au nom de l’amour de l’humanité.

Thegatewaypundit.com rapporte avec une pointe d’ironie pour décrire cette folie qu’ « au Canada, les ‘experts’ en santé publique essaient une approche plus épouvantable pour résoudre les problèmes des gens – et si les gens acceptent la mauvaise proposition, leurs problèmes seront réglés une fois pour toutes… littéralement. Depuis l’année dernière, le gouvernement canadien offre maintenant de payer pour euthanasier les personnes ‘trop pauvres pour continuer à vivre dans la dignité’. Quiconque se sent comme tel – l’État tyrannique voudrait payer la facture de son suicide. »

Forum économique de Davos : vers un nouvel ordre mondial ?… Avec Eric Verhaeghe


 

Le 25/05/2022

businessbourse 

 Eric Verhaeghe, fondateur du Courrier des Stratèges et auteur de Great Reset: Mythes ou Réalités aux éditions Culture et Racines, nous parle du Forum économique mondial de Davos en Suisse.


McKinsey : la fausse enquête ? – JT du mercredi 25 mai 2022


 

A la une de cette édition, retour sur le scandale McKinsey avec Florian Philippot. 

A l’occasion de la perquisition à Paris du cabinet de conseil, le président des Patriotes nous dit tout de ce sujet majeur passé sous silence pendant l’élection présidentielle.

Nous irons ensuite à la rencontre des soignants qui ont refusé de se soumettre à la piqûre. Suspendus depuis septembre, ils pourraient être bientôt réintégrés dans leur fonction.

Et enfin, une page internationale avec les tensions sino-américaines qui s’intensifient autour de Taïwan alors que la Corée du Nord semble aussi s’agiter un peu !

L’inflation est « le prix à payer pour défendre nos valeurs » selon le gouverneur de la Banque de France



 par | 25 Mai 2022 |

François Villeroy de Galhau est l’ancien président de la BNP, c’est également le Gouverneur actuel de la Banque de France.


C’est donc un grand mamamouchi bancaire et monétaire !

Et comme tous les grands mamamouchis, nous avons droit à des âneries pitoyables, les gens à ces postes étant payés pour assurer la stabilité et modifier la perception de la réalité par les citoyens, pas pour dire la vérité.

Une fois compris cela vous comprenez que François Villeroy de Galhau dise deux choses en direct de DAVOS…

L’objectif est « de ramener l’inflation à 2 % d’ici 2024 », estime sur franceinfo François Villeroy de Galhau, à l’occasion de l’ouverture du Forum économique mondial de Davos.

Et là vous pouvez sérieusement rire. Non pas que ce soit impossible. En créant une récession de -5 % il est possible de faire chuter l’inflation, si vous faite chuter l’économie mondiale. Mais dans ce cas il faut dire que casser l’inflation nécessitera de casser la croissance et donc l’économie.

Ce qu’il sous-entend presque quand il déclare également que « l’inflation causée par le conflit en Ukraine, « c’est le prix à payer pour défendre nos valeurs »,

Vous remarquerez que ce sont NOS valeurs… mais c’est VOTRE pognon.

J’aime toujours ces gens qui défendent LEURS valeurs avec MON argent.

GPA & Ukraine : Quel RAPPORT ? - Décryptage Ludovine de La Rochère : « Il faut mettre un terme au projet de reconnaissance mutuelle lancé par von der Leyen »


 Boulevard Voltaire


Ludovine de la Rochère est présidente de la Manif Pour Tous. 
 
Au micro de Boulevard Voltaire, elle revient sur un ressort peu connu de la guerre ukrainienne : l'augmentation en flèche des demandes de GPA et le triste sort réservé aux mères porteuses ukrainiennes. Décryptage :yt:

mardi 24 mai 2022

La République exemplaire selon macron


Ukraine on Fire - Le réalisateur s'exprime sur la guerre en Ukraine


 
Merci à France Soir 

France : un militant anti-Blancs au ministère de l’Education nationale !


 
 
La tête du fat faussement intelligent, mais qui se croit vraiment supérieur.

 

Macron a frappé fort en nommant ministre de l’« Education » « nationale » un certain Pap Ndiaye (comment cela se prononce-t-il en français?!).

Cet individu est le fils d’un Sénégalais et d’une Française.
Le père a abandonné (comme c’est souvent le cas, diront certains) sa femme et leurs deux enfants en bas âge.

Le petit Pap doit tout à la France, en particulier une belle scolarité, avec bourse vraisemblablement due à sa couleur de peau.
Mais à la suite d’un séjour aux Etats-Unis et probablement perturbé par son métissage, il découvre le conflit entre races dans une optique purement antiblanche, et s’en prend de passion :

« À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS, où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies, notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ». (Wikipedia)

La gauche américaine a effectivement exporté en France la délirante « théorie du genre », la ridicule théorie d’un prétendu racisme systémique subi par les gens de couleur, et encore plus récemment la barbare cancel culture (gauchisme radical voulant faire table rase de tout passé blanc… dans les pays blancs).
« Il existe bien un racisme structurel en France » osera affirmer Ndiaye au Monde en 2017, malgré tout ce que la France offre à Ndiaye et ses frères, malgré la « discrimination positive » (c’est-à-dire anti-gauloise) instaurée officiellement par Sarközy.
L’ingratitude à son paroxysme, alors que le racisme qui s’exprime le plus en France, et de loin, est le racisme anti-blanc avec chaque jour ses agressions sauvages – parfois mortelles – et ses viols.

Pas vu, pas pris… Pris, pendu !


Les réseaux pédocriminels n'existent pas


 Brunolelosq 

Vidéo :KARL ZÉRO.


Ukraine : la guerre des armes – JT du mardi 24 mai 2022



A la une de cette édition, le retour de bâton de la guerre en Ukraine. 

L’armement massif du pays pour faire face à l’agression russe aura pour conséquence de voir se déverser des milliers d’armes dans nos banlieues.

Nous reviendrons ensuite sur la nomination du dénommé Pap Ndiaye au ministère de l’Education.

Et enfin, après le tour d’horizon des ministres lundi, nous nous pencherons, dans cette édition, sur les ministres délégués et les secrétaires d’Etat.

La petite pute de Kiev prépare ses arrières


Plus c'est gros, mieux ça passe


 Image

"Tu ne posséderas rien et tu seras heureux" dit Klaus Schwab aujourd'hui....


 

 


aim4truth.org 

Variole du singe : une maladie aussi sexuellement transmissible et éventuellement une arme biologique




Variole du singe: Pourquoi les choses s'accélèrent

Le virus circule fréquemment en Afrique, mais la centaine de cas récemment répertoriés dans 11 pays interroge, alors que la variole du singe est censée être peu contagieuse.

Les épidémiologistes du monde entier regardent avec attention l’évolution d’un virus, et ce n’est pas le Sars-Cov2. Début mai, l’agence de santé britannique alertait sur la découverte de plusieurs cas de variole du singe. Depuis, les choses s’accélèrent. 127 cas suspectés ou confirmés ont été enregistrés dans plus d’une dizaine de pays, dont la France ce vendredi 20 mai. Vendredi toujours, l’OMS devrait tenir une réunion d’urgence sur le sujet, selon le Telegraph et Reuters. “Alors que nous entrons dans la saison estivale (...) avec des rassemblements, des festivals et des soirées, je crains que la transmission s’accélère”, a affirmé le directeur de l’OMS pour l’Europe, Hans Kluge.

La variole du singe est un virus bien connu, découvert dans les années 50 et qui circule activement dans certains pays d’Afrique depuis des décennies. Souvent bénigne, cette maladie peut parfois entraîner des formes graves, voire le décès, mais le vaccin contre la variole est très efficace contre la variole du singe. De plus, comme le rappelle l’OMS, “la plupart des cas répertoriés en Europe sont légers pour le moment”. Le virus ne semblant pas nouveau et relativement contrôlable, pourquoi la communauté scientifique et sanitaire est-elle en alerte?

“Ce qui semble atypique aujourd’hui, c’est l’apparition de plusieurs cas dans différents pays simultanément”, explique au HuffPost Yannick Simonin, virologiste à l’Inserm et l’université de Montpellier, spécialiste des virus émergents. […]

Il faut rappeler que ce virus, qui circule majoritairement chez les rongeurs, touche des milliers de personnes en Afrique tous les ans. […]

De manière générale, les chercheurs estiment que cette maladie se propage très peu entre humains, car elle nécessaire une forte charge virale et donc des contacts proches et prolongés. […]

“Ces clusters en dehors d’Afrique pourraient être favorisés par le retour à la normale du trafic aérien après le Covid, notamment dans les échanges entre l’Afrique et l’Europe. C’est peut-être l’hypothèse la plus probable”, note le virologue. […]

Le vaccin contre la variole protège contre la variole du singe à 85%. Une bonne nouvelle. Sauf que la variole ayant été éradiquée (c’est la seule à l’avoir été, grâce à un vaccin), l’immunité croisée diminue: il y a de moins en moins de gens vaccinés et, même pour eux, l’immunité baisse petit à petit, comme pour les autres vaccins. “Cette baisse de l’immunité collective n’est pas récente et se fait petit à petit, elle peut faciliter la propagation, mais ne suffit pas à expliquer l’émergence récente de ces cas”, rappelle Yannick Simonin. […]

Source : HuffPost - 21 mai

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Dizaines de cas détectés*: faut-il s'inquiéter?

*[en Europe et en Amérique du Nord]

Biden dit que l’armée américaine défendrait Taïwan si la Chine envahissait l’île.



 

 par | 24 Mai 2022 |

Le président Biden a indiqué lundi qu’il utiliserait la force militaire pour défendre Taïwan si jamais elle était attaquée par la Chine, renonçant à « l’ambiguïté stratégique » traditionnellement favorisée par les présidents américains en décrivant ce que les États-Unis feraient dans un scénario aussi volatil.

Lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida lors d’une visite à Tokyo, M. Biden a suggéré qu’il serait prêt à aller plus loin pour défendre Taïwan qu’il ne l’a fait pour aider l’Ukraine à repousser les envahisseurs russes.

« Vous ne vouliez pas vous impliquer militairement dans le conflit ukrainien pour des raisons évidentes », a déclaré un journaliste à M. Biden. « Êtes-vous prêt à vous impliquer militairement pour défendre Taïwan si vous en arrivez là ? »

« Oui », a répondu M. Biden catégoriquement.

« C’est l’engagement que nous avons pris », a-t-il déclaré.



Bien évidemment la réponse chinoise a été immédiate.

« Personne ne devrait sous-estimer « la ferme détermination, la volonté inébranlable et la forte capacité » de la Chine à sauvegarder sa souveraineté et son intégrité territoriale, a déclaré lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin ».



Il est fort probable que les containers chinois n’arrivent pas de sitôt dans nos ports pour inonder nos magasins de pleins de produits à vendre !

Charles SANNAT

Source The New York Times ici