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dimanche 20 avril 2025

Les bonnes questions émergent… enfin !


 

Le 20/04/2025

Les actions de réinformation du RPF et de quelques autres portent enfin leurs fruits. 

Les médias officiels perdent des auditeurs et ceux qui restent sont devenus plus critiques. Les campagnes de vaccination ne marchent plus, méfiance oblige, il y a un raidissement général par rapport à l’immigration et les actions de Meloni ou de Trump montrent qu’une autre forme de politique est possible. Enfin, l’opinion des citoyens sur l’Europe et la question ukrainienne s’est largement dégradée et divers sondages récents montrent qu’une majorité plus ou moins importante de la population, mais une majorité quand même, doute de ce qu’on nous raconte et de la validité des politiques qui sont menées. Et quelques questions majeures émergent dans la population.

1 : Où passe l’argent ?

Les Français font leurs comptes et peinent à boucler leurs fins de mois. Ils savent que leur France est l’un des pays les plus imposés au monde et ne profitent plus de leurs services publics, tous dégradés, ou carrément disparus. Ces mêmes Français ont sous les yeux tous les jours, à la télévision, ces élites qui donnent des conseils et des leçons tout en menant grand train. Et sous leurs yeux encore, des « invités » inactifs, présents dans la rue du matin au soir et qui semblent jouir d’une forme d’impunité permanente pendant qu’eux mêmes sont en permanence contraints pécuniairement ou dans leurs libertés quotidiennes. La question s’impose donc naturellement, où va notre argent ? Et elle s’impose doublement puisqu’au niveau européen, la même question est devenue centrale avec la disparition de dizaines de milliards et une Von-der-Leyen qui se refuse à toute forme d’explication, même demandée de manière légale.

2 : Ce gouvernement travaille-t-il dans l’intérêt de la France ?

1300 milliards d’Euros de dette, des explications vaseuses de la part de Macron et Bayrou, qui persistent à culpabiliser les Français dans leur ensemble, qui ne travailleraient pas assez, ou ne feraient pas assez d’efforts, pendant que les auteurs de dépenses somptuaires se refusent à la moindre explication, ou ne se rendent pas aux convocations des parlementaires, comme Kholer, dernièrement. De l’argent parti pour l’Ukraine sur la seule volonté du prince, de l’argent envoyé à l’étranger pour des projets fumeux de plantations d’arbres, de développement, ou des trains payés au Maroc… entre autres.

3 : Où mène la transition énergétique ?

Les Français boudent les voitures électriques, se demandent à quoi riment ces brimades au nom de la planète dans une Europe qui est censée, seule, changer le climat de la planète en 2100 pendant que des pays géants comme la Chine ou l’Inde ou tout la péninsule arabique n’en ont cure ? Ces Français voient leurs côtes maritimes et leurs campagnes se hérisser de moulins à vent pendant que leurs factures d’électricité explosent, entraînant la fin de leurs boulangeries de village. Le prix de l’essence est exorbitant quand les cours du pétrole sont égaux à ce qu’ils étaient quand le prix à la pompe était à moins d’un euro.

4 : Cette immigration est-elle vraiment du chance pour la France ?

Majoritairement, les Français ne veulent plus de l’immigration arabo-afro-musulmane corrélée à des formes de délinquance bien spécifiques, attentats, coups de couteau, émeutes urbaines, lesquelles constituent en réalité l’essentiel de ces délinquances qui meurtrissent les citoyens dans leur chair.

samedi 8 juin 2024

Jean Marie Le Pen

 

 

jeudi 17 août 2023

Zoom - Philippe Randa : La triste France "macronisée"

 

Chroniqueur politique et éditeur, Philippe Randa a fait, pendant de nombreuses années, les beaux jours de Bistro Libertés.

 Il vient de publier un nouveau tome de ses chroniques barbares : "La France macronisée - Le "quoi qu'il en coûte, de l’arnaque à la crise". 

Faisant le portrait, au quotidien, de l’action de l’actuel locataire de l’Elysée, Philippe Randa décrit un Emmanuel Macron qui vit de crise en crise et incarne une formidable arnaque politique. Pour l’auteur, Emmanuel Macron privilégie l’apparence et la posture aux décisions. Mais son bilan est sans appel : la France va moins bien, la France va mal !



mercredi 8 février 2023

Où Sont Fabriqués Les Cons.



8 février 2023

Tristes constatations pour les gens de notre génération !


..Il n’y a que la connerie qui est fabriquée en France et c’est une entreprise dont l’évolution est en augmentation tous les ans.

Petite info en cas de conflits (mieux vaut pas…)
La France ne fait plus d’armes (pistolets, fusils, etc.) depuis la disparition de la manufacture de Saint-Etienne (créée sous Louis XV) et de celle d’Hendaye la MAPF qui était gérée par la famille URIA de 1923 à 2001
Pas même les munitions. Si un conflit éclate, ce sera comme les masques, on passera une commande à l’Etranger
Des Cons ou des cyniques
Les pièces de rechange du char LECLERC sont fabriquées en Chine et les munitions en Israël.
Les survêtements et articles de sport pour l’armée française en Tunisie et en Roumanie.
La fabrication des pistolets Sig-Sauer SP 2022 pour les forces de l’ordre est faite en Allemagne sous licence Suisse.
Le fabricant Manurhin est cédé le 1er août 2018, par décision de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse, au groupe de défense des Émirats Arabes Unis Emirates Defence Industries Company (EDIC).
Les balles de nos armes militaires sont d’origine israélienne, plus de fabrications de munitions en France.

vendredi 4 février 2022

[TRIBUNE ] : La France en voie de disparition ?


 
 
  
Christian Vanneste 3 février 2022

En imitant Bossuet, les historiens qui se pencheront sur notre époque pourraient un jour écrire : « Entre 2020 et 2050, la France se meurt, la France est morte. » 

Le choix des Français, dans quelques semaines, sera d’enrayer ou non le processus. 

Le frétillant freluquet qui sert de porte-parole au pouvoir parle des opposants comme de « morts-vivants » parce qu’ils cultivent la nostalgie d’une France en train de disparaître. Ce chantre halluciné de la liquidation de notre pays s’enthousiasme à l’idée d’un pays revisité par le souffle de l’avenir.

En fait, le pouvoir actuel a accéléré et systématisé l’effacement de notre pays. Son idéologie y aspire. Sa politique y conduit. Son idéologie repose sur l’idée que l’économie prime la politique, que la politique n’est qu’une gestion de l’économie, que les hommes et les femmes sont avant tout des individus producteurs et consommateurs dont les comportements vont être de plus en plus interchangeables, des « particules élémentaires » sur une vaste carte où les territoires particuliers laisseront couler leurs frontières, pour parler la langue de Michel Houellebecq.

En attendant, il y a du boulot : effacer, gommer, dissoudre, mélanger, revisiter, réinventer, en tout cas se libérer du poids du passé, fût-ce en s’en reconnaissant coupable pour mieux le tenir à distance, pour empêcher qu’il soit porteur de fierté. La repentance en tranches, façon salami. Le « Président » ne parle pas à la France dont il active la disparition, il parle aux clientèles de son marché électoral en devenir. La population va changer ? La belle affaire ! L’immigration va compenser les vides démographiques et permettre à la consommation de se maintenir. L’hédonisme des individus et les aides d’un État de plus en plus « providence » vont limer les identités différentielles des nouveaux arrivants. Il s’en trouvera un certain nombre de suffisamment créatifs pour créer des entreprises innovantes. Les autres auront de petits boulots pas forcément honnêtes ni légaux, mais qui produisent néanmoins une richesse qu’on devrait inscrire par réalisme dans le PIB.

mardi 18 janvier 2022

[TRIBUNE] : Seul Éric Zemmour incarne la révolution conservatrice


 

 Christian Vanneste 17 janvier 2022

Lors des prochaines présidentielles et législatives, le choix crucial auquel les Français sont confrontés est celui de la survie de la France, ou non, puisque son identité, sa souveraineté et, donc, son existence sont aujourd’hui menacées culturellement par la double pression d’une par trop dépendante d’une immigration non européenne et de l’impérialisme économique et linguistique anglo-saxon, les deux becs de la tenaille mondialiste.

Les politiques menées sont incohérentes au point d’être suicidaires. Le vieillissement de la population, son incapacité à renouveler les générations sans faire appel à une population immigrée tellement nombreuse et tellement différente qu’elle rend l’assimilation impossible condamnent notre nation à disparaître à terme. La logique serait de limiter l’immigration aux stricts besoins économiques et de développer une familiale clairement nataliste, évidemment réservée aux nationaux. On fait systématiquement l’inverse en se référant à la liberté de choisir sa vie et à l’égalité entre les individus, y compris entre le citoyen et le résident. On a donc favorisé l’éclatement de la traditionnelle et sa subversion par des modèles alternatifs qui portent tous atteinte à la structure anthropologique sur laquelle reposait la solidité de notre nation et la transmission entre les générations de l’identité culturelle comme du patrimoine matériel et spirituel.

Dans le même temps, on a soutenu un flux migratoire hors de proportion avec les besoins économiques, déséquilibrant nos dépenses sociales et introduisant des modèles de comportement en conflit avec notre identité nationale. L’école, qui était le creuset de l’assimilation, n’en a plus les moyens ni même la volonté, puisqu’elle est envahie par l’idéologie destructrice et qu’elle fait la part belle aux minorités au lieu d’être le lieu privilégié de la transmission de l’héritage de la langue, du savoir, de la culture et de l’Histoire sans laquelle il n’y a plus d’identité partagée entre les membres de la communauté nationale. Les performances scolaires des élèves de notre pays sont en chute libre, leur maîtrise de la langue s’effondre, les comportements s’éloignent de la discipline salutaire qui produit des esprits suffisamment solides pour être raisonnables et autonomes à l’âge adulte.

jeudi 9 décembre 2021

Lettre à Marie [par Jean-Paul Pelras]





le 23 décembre 2006 tu es donc partie nous laissant seuls, assis dans le vide, quelque part entre “l’irrémédiable et l’insaisissable”. 
Tu aurais 97 ans aujourd’hui et tu n’apprécierais certainement pas ce que ce monde est en train de devenir. Ce monde qui perd ses quatre points cardinaux, ce monde où certains ne veulent plus donner de prénom à leurs enfants afin de leur laisser choisir le “genre” qui leur conviendra plus tard. Ce monde où, du côté de Bruxelles, quelques commissaires européens, totalement inutiles et pourtant payés 20 832 euros par mois pour pondre des lois qui le sont tout autant, viennent de rédiger un bréviaire ou ils parlent de toi. Enfin, pour être plus précis, où ils ne veulent plus entendre parler de toi.
La dame, Héléna Dalli, “autrice” du dit manuscrit, s’adresse sur une trentaine de pages aux fonctionnaires européens afin de promouvoir une communication dite inclusive. Laquelle vise à écarter du langage courant des mots comme “citoyen”, car ce terme pourrait être considéré comme “excluant” pour les migrants. Autre recommandation figurant dans ce petit lexique, à n’en point douter essentiel pour brasser du vent, ne plus employer “Mesdames et Messieurs”. Ou encore préférer aux termes “épouse, mari, père et mère” ceux de “conjoint, partenaire, parent”. Enfin et entre autres instructions venues du wokisme, notons celle qui consiste à ne plus utiliser les prénoms Marie et Jean (Maria et John dans le texte), mais plutôt Malika et Julio…
Te voici donc, maman, devenue persona non grata avec bon nombre de “Marie” à commencer par mon épouse et quelques proches apparentées, au sein d’une Commission européenne qui fait mumuse (avant de quelque peu rétrograder …) avec les patronymes, alors que Poutine installe ses chars aux portes de l’Ukraine pour nous refaire, peut-être, le coup de la Crimée. C’est dire si nos technocrates ont le sens du stratège et des priorités…

“À Marie” débutait Jean d’Ormesson en introduction d’un mot qu’il me destina le jour où tu es partie.

lundi 19 juillet 2021

La petite France de la trouille sous Macron


 
 
  

En ces lendemains d’une fête nationale des plus sinistres, jamais les Français n’auront eu aussi .

 Fini le temps de la Garde impériale qui mourait mais ne se rendait pas, fini les héros de la Résistance et du plateau des Glières. 

Aujourd’hui, les Français ont peur, cachés sous le canapé, ils vivent dans la trouille orchestrée par le Président . Le trouillogène, l’anxiogène, le « poissophore », le mortifère en chef… Ils ont peur, même de leur ombre, même de l’ombre d’un virus qui a fait cent mille fois moins de morts que la grippe espagnole, et bien moins que le cancer !

Et quel bilan est le sien, quel quinquennat éclatant ! Deux ans de gilets jaunes qu’on éborgne et tabasse, et une à laquelle personne ne comprend rien, et deux ans de Covid et de variant alpha beta gamma delta. Du matin au soir, le Covid, le ; puis le vaccin, le Covid, les gestes barrières, le gel, et le masque… Monsieur, mettez votre masque ! Vous n’êtes pas vacciné, vous êtes un traître, un assassin, et vous savez que vous pouvez mourir, et me faire mourir, moi, alors que je veux continuer de vivre et d’avoir la trouille toute la journée et que l’on tremble, tous ensemble, de vivre ensemble !

Quel quinquennat d’héroïsme et de grands causes nationales : la réforme des retraites et le Covid ! Jupitérien ! Homérique ! Napoléonien ! Et tout ça pour l’ de la mort du grand empereur des Français et du massacre des communards, qui n’avaient peur ni de mourir ni des virus. Et même si l’on n’est pas d’accord, eux au moins avaient un idéal : faire qu’il y ait de moins en moins de pauvres et d’affamés, et se battre contre l’envahisseur. Aujourd’hui, dans la petite France de Macron, c’est celui d’avoir de plus en plus de vaccinés !

dimanche 11 juillet 2021

La France en voie d’aliénation ?


 
 
 

Les marxistes avaient un concept-clé : l’aliénation. 

Être aliéné c’est devenir autre que soi-même, c’est être dépossédé de soi, c’est à la fois être privé de son identité et de sa liberté, comme le prolétaire volé de son travail par le profit du capitaliste, soumis à l’idéologie de la classe dominante et, par là même, rendu étranger à sa classe. 

Évidemment, cette conception n’a guère résisté à l’Histoire. Mais l’idée demeure pertinente : si on admet qu’un individu possède une identité non seulement personnelle, mais aussi collective par son éducation, son sentiment d’appartenance, la connaissance de l’histoire de sa communauté nationale ou autre, sa langue, ses modèles culturels de comportements et, finalement, la conscience de ses intérêts et de ceux de son groupe, lorsqu’il perd cette identité, il est aliéné.

La n’a pas réalisé l’unité du monde : la Chine à peine intégrée est devenue un ogre dont l’appétit risque de contrarier les concepteurs du village planétaire ; la offre depuis l’arrivée de Poutine une résistance méritoire à la normalisation mondialiste ; le monde musulman use de deux armes pour s’affirmer, la puissance énergétique et financière qui l’intègre et le dynamisme démographique. On voit bien que la « mondialisation » est avant tout un phénomène occidental, même lorsqu’il affaiblit l’Occident au profit d’autres ensembles civilisationnels. La première mondialisation correspondait à la essentiellement britannique. Celle que l’on vit actuellement est souvent une colonisation déguisée, américaine d’abord, et qui devient en partie chinoise.

Dans ce monde en évolution, il y a des gagnants et des perdants, et les seconds sont les aliénés d’un devenir qu’ils subissent et qui les prive de leur autonomie, de leur identité, de leurs défenses immunitaires contre la dépossession de soi. Faut-il être complotiste pour admettre que la est, parmi ces perdants, une victime exemplaire ? Beaucoup de Français étaient prêts à se glorifier du succès de « leur » équipe de football et on dû rentrer leurs drapeaux. Mais que penser de ces projecteurs braqués sur des événements insignifiants pour notre pays vécus par une équipe qui est une page de en faveur de l’ ?

lundi 24 mai 2021

Patrick Buisson: «On a découvert qu’il n’y avait plus rien entre l’abîme et nous»


lundi 10 mai 2021

François Boulo : « Il y aura une révolution en France ! »



10/05/2021

François Boulo : « Il y aura une révolution en France ! ». 

François Boulo, né en 1986, est un avocat français considéré comme l’un des porte-parole, à Rouen et au niveau national, du mouvement des Gilets jaunes.

Il intervenait chez Sud radio ce week-end pour parler de son livre, Reprendre le pouvoir – Manuel d’émancipation politique

Voici la présentation du livre (Les liens qui libèrent, éditeur) :

Arrêtons de nous mentir. Pendant que le cirque des élections consacre notre impuissance à changer le cours des choses, le mur de la réalité ne cesse de nous rattraper : explosion des inégalités, réchauffement climatique, restriction des libertés publiques. Face à ces périls qui menacent, nombre d’entre nous se réfugient dans un déni confortable et rassurant pour ne pas avoir à affronter le sombre avenir qui s’avance devant nous.

Soyons honnêtes, cela ne peut pas durer. Alors disons-nous les choses. Premièrement, le bonheur n’est pas un concept individuel. Nous ne pouvons être heureux dans une société gangrénée par la pauvreté, l’insécurité et la peur du déclassement. Deuxièmement, nous ne construirons pas un monde plus juste uniquement avec de belles intentions, encore moins par de stériles indignations. Crier sa colère dans la rue, aussi légitime soit-elle, ne suffit plus.

Il faut s’armer intellectuellement pour identifier l’adversaire et les moyens de le combattre. Troisièmement, la bataille des idées politiques se joue prioritaire-ment sur le terrain économique. Tant que nous ne maîtriserons pas les bases en la matière, nous serons toujours en proie aux manipulations et aux mensonges. Quel que soit votre niveau de connaissance, l’objectif de ce livre est de donner des clés indispensables à la compréhension du système politique pour nous permettre de reprendre le contrôle sur nos vies.

 
Elever notre niveau de conscience politique est une étape nécessaire pour réussir, ensemble, à reprendre le pouvoir.


 Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

vendredi 29 mai 2020

LREM : Ascenseur pour l'échafaud





 
 "Vous allez peut-être trouver que j’exagère mais cette loi Avia votée au sortir du confinement, alors que cet Etat est en prise à mille maux et avait tant d’autres choses à faire, est une ignominie. Est-ce que si je dis saloperie, je tiens un propos haineux ? Je ne crois pas. C’est une flsaloperieétrissure, une abjection, une bassesse. Donc, une saloperie."

vendredi 15 mai 2020

Le petit empereur Macron et la gestion suicidaire de la pandémie


Macron 
 

 J'ai déjà eu l'occasion de dénoncer la caste des politicards et des journaleux parisiens (cette bande d'arrivistes sans scrupules, notamment dans l'audiovisuel public), qui ont -- encore et toujours -- un comportement indigne et irresponsable face au Coronavirus. 

Ils parlent, tout le temps, de tout, alors qu'ils ne savent rien. 

Ils sont, ainsi, coupables d'avoir créé une psychose collective, une "coromania", qui vient s'ajouter aux ravages causés par le virus lui-même. 
Le tout, dans une gestion suicidaire de la pandémie. 
Quant aux semi-guerres civiles dans les zones de non-droit, c'est le livre de la jungle, version non-confinée, macronisée, narconisée et coranisée.
A force de chercher du peu banal, j'ai tout de même fini par trouver quelques chroniques - pertinentes et mordantes - sur l'échec du petit empereur Macron et de son clan, chroniques dont les lecteurs trouveront, ci-dessous, quelques extraits adaptés (avec les liens vers les sources ad hoc en bas de page).

741 milliards de prestations sociales par an :

A propos de la gestion calamiteuse, voire suicidaire, de la pandémie, j'aime bien Marion Maréchal lorsqu'elle déclare (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : “Peut-on continuer avec cet Etat inapte à remplir ses missions fondamentales, alors qu’il prélève 50% de la richesse nationale ?”.
 "Comment un Etat qui dépense près de 200 milliards pour sa branche maladie et distribue 741 milliards de prestations sociales par an, peut-il être incapable de fournir des masques aux soignants et forces de l’ordre ou de tester massivement sa population ?", conclut Marion Maréchal (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source au bas de la présente analyse).
Le déconfinement (encore lui) s'ouvre avec une période bien étrange : le gouvernement offre aux européens (UE) la libre circulation partout en France, sans contrôle sanitaire et sans attestation.
Mais les Français, eux, seront "tenus en laisse" à 100km de leur domicile et verbalisés.

Les bouseux du Cantal et les ploucs du Berry :

vendredi 8 mai 2020

Marion Maréchal : “Peut-on continuer avec cet Etat inapte à remplir ses missions fondamentales, alors qu’il prélève 50 % de la richesse nationale ?”


Marion Maréchal — Wikipédia

De Marion Maréchal :

Depuis mon lieu de confinement, j’observe avec attention et inquiétude ce que cette crise du coronavirus révèle de l’état de notre pays. 
Occultant totalement la pression migratoire aux portes de la Grèce ou le débat sur les retraites, cette pandémie ébranle nos certitudes et met en lumière nos multiples faiblesses. 
Au-delà des mesures immédiates qu’imposent l’extinction de cet incendie sanitaire, il sera aussi temps de nous pencher sur les solutions structurelles qui devront suivre ce drame.
La France, le jour d’après
J’assiste, heure après heure, au défilé des experts, politiciens, journalistes sur les plateaux de télévision.
Je les entends constater et déplorer la désindustrialisation de la France devenue incapable de produire des masques et des respirateurs sur son territoire.
La menace de dizaines de milliers de morts leur ouvre enfin les yeux sur les vertus de l’indépendance nationale.
Cet objectif politique, recherché par toute grande nation, n’est pas un simple slogan réactionnaire mais la liberté de ne pas être soumis au bon vouloir de pays étrangers pour sa survie.
La France, sixième puissance mondiale, se voit contrainte de quémander l’aide de la Chine pour recevoir en urgence 1 million de masques.
Que serait-il advenu de cette précieuse livraison si les chinois n’étaient pas parvenus à endiguer l’épidémie sur leur sol ?
Gouverner c’est prévoir. 
Exercer le pouvoir, c’est anticiper dans sa globalité et non se contenter d’appliquer à la lettre, et en dernière minute, les préconisations « des scientifiques », pour reprendre un élément de langage inlassablement déroulé par nos ministres depuis plusieurs jours.
L’Elysée n’est pas l’académie des sciences, pas plus qu’il ne devrait être une chambre de commerce.

mardi 18 février 2020

« Sus aux traîtres ! ». Pour Ivan Rioufol, l’heure des comptes à sonné








Pour Ivan Rioufol, l’heure des comptes a sonné et pourquoi pas devant la justice !
En parallèle, un projet de société est à repenser autour d’un conservatisme national.
Une chose est sûre : le peuple est en ébullition et la révolution démocratique des Gilets Jaunes lancée le 17 novembre 2018, doit être menée à son terme !





Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

lundi 10 février 2020

Au pied de mon HLM, c’était mieux avant





Le « nouveau monde » que certains veulent nous imposer comme meilleur est présenté comme inéluctable, progressiste, plus juste. 

L’ancien, ses us et coutumes, ses valeurs ringardes, ses bases judéo-chrétiennes, est fourré dans un grand sac classé comme nauséabond.
Les nouveaux « dessinateurs » de terres neuves, qui crachent sur notre héritage commun, collaborent, à mon sens, non pas à la construction d’une maison « France », nationale, cohérente, heureuse, pérenne, fière de ses origines, ouverte sur le monde, mais à sa dissolution dans un mondialisme où l’humain n’a plus sa place.
Avant, je vous assure que ce n’était pas pire.
Les ravages de la connexion forcenée n’existaient pas : la jeunesse était respectée et respectueuse ! Dans mon HLM, il y avait des enfants de tous horizons, pas frustrés d’habiter ce quartier, pas jaloux des belles maisons d’à côté.
Ces enfants-là, à l’exemple de leurs parents qui travaillaient dur, savaient que pour s’en sortir, il fallait faire la même chose : travailler, soit à l’école, soit très vite avec ses mains.
Il y avait des chances de progresser parce que les valeurs anciennes « travail », « éducation », « patrie » (temps du vrai service militaire) étaient le vecteur d’une société juste.
Ces enfants-là n’étaient pas beaucoup à la maison, devant le poste en noir et blanc, puis celui en couleur du voisin.
C’étaient des enfants du dehors : on allait à pied à l’école, et partout (pas de trottinettes électriques, dites écologiques, juste de la sueur).
Après les devoirs (obligatoires et condition sine qua non pour être autorisé à jouer), on sortait s’amuser avec les copains, pas avec une plaque connectée de quelques centimètres.
Les vacances, en France, pas loin, voire au pied du HLM, n’étaient pas en Chine…
Les masques servaient pour le carnaval du Mardi gras (religion chrétienne) qui n’avait rien à voir avec « allo, win » car la citrouille était faite pour la soupe, pas pour la décoration.
Notre univers n’était pas Internet mais l’espace vert au pied des tours, la forêt voisine qu’il fallait mériter, car elle était sur les coteaux pentus à quelques kilomètres, et qu’on parcourait en vieilles espadrilles.
La piscine municipale aussi.
L’école était sacrée, une attention saine était suscitée chez ceux qui apprennent, goûtant de la baguette de l’instituteur lorsqu’ils étaient trop dissipés ou irrespectueux, ou de punitions écrites.
Les enseignants n’allaient pas la boule au ventre à l’école.
Ceux qui ne voulaient rien faire ou n’étaient pas doués pour les études partaient gagner leur vie sans rancune et avec courage : ils « décrochaient » avec panache.
Pour tous, il n’y avait qu’une chance, pas de carte comme au restaurant, où nous n’allions pas, du reste.
On était différent, mais on faisait avec, on en riait même, la religion restait à la maison.
Personne n’avait besoin d’imposer à l’autre en permanence ses choix, ni de les montrer ostensiblement ; pas de frustrations mauvaises ni entretenues.
Je vous assure que, de ce point de vue, c’était mieux.
, comme le jeune homosexuel connu de mon HLM, n’aurait pas eu à déménager, la religion chrétienne était à sa place, les autres aussi.
Aucune ne pouvait véhiculer des torrents de haine, d’injures, voire de « fatwa ».
L’ordre était là.
Je reste fier de mon HLM, de ce qu’il représentait de populaire, de valeurs, dites populistes aujourd’hui par ceux qui ne sont pas dignes d’être ni populaires ni populistes, compromis qu’ils sont dans la destruction d’hier, les mensonges actuels, l’inaction pour imposer le fameux « vivre ensemble », à la place du vivre avec.
Même les gares doivent bouger, aujourd’hui, donc, c’est pire.
Il faut détruire la ville après avoir détruit les campagnes !
Hier, mal ne vous en plaise, c’était mieux pour moi, à la fois « populaire ».
« Populiste », comme ils disent : peu importe !

Michel Bickel

mercredi 5 février 2020

« Le déficit budgétaire français explose » L’édito de Charles SANNAT

 
 
 


par | 5 Fév 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ce sera la faute des « gilets jaunes » et des mesures qu’il a fallu prendre pour calmer un peu la grogne populaire et éviter le déboulonnage des statues de nos souverains mamamouchis.

Ce n’est pas totalement faux, mais en réalité ce n’est ni tellement la faute du gouvernement, ni tellement celle du peuple, mais de mon théorème de la rigueur qui postule que :
« Les conséquences de la faillite ou les conséquences des politiques économiques à mener pour éviter la faillite sont sensiblement les mêmes. Seul la rapidité et l’échelle de temps diffèrent. »

Le déficit budgétaire français en hausse à 92,8 milliards en décembre
Le déficit budgétaire de l’État s’est dégradé de plus de 16 milliards d’euros par rapport à la même période en 2018 et on explose par la-même le seuil « autorisé » par Bruxelles de 3 % du PIB puisque là nous terminerons l’année entre 3.2 et 3.5 % de déficit sur PIB.
L’année dernière nous avions 76 milliards d’euros de déficit et cette année, enfin pour 2019 il bondit à presque 93 milliards et en plus nous avons eu la privatisation de la française des jeux qui a rapporté quelques milliards à notre Etat fort dispendieux.

samedi 25 janvier 2020

Trahisons et abandons…


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By Administration | 23 janvier 2020 |
– par le Général DUBOIS –

Quand j’étais jeune officier, mon pays m’a envoyé en Algérie, départements français, pour combattre une rébellion.

Notre chef le plus illustre de l’époque m’a demandé de m’engager au nom de la France, de convaincre la population que nous allions rester, et nous avons été nombreux à y croire car nous avions 20 ans.

Puis ce même chef, oubliant qu’il était soldat s’adressant à des soldats, m’a dit que non, finalement c’était une erreur et que l’Algérie serait indépendante.
Il m’a alors contraint à regarder sans comprendre le malheur de nos compatriotes et le massacre de ceux qui étaient nos frères d’armes, abandonnés par mon pays à leurs bourreaux.
Première trahison.

A la fin de ma vie, mon pays, après avoir ainsi lâchement abandonné les seuls vis-à-vis desquels il avait une ardente obligation, me contraint maintenant à regarder et tolérer sa propre invasion par ceux qui n’ont pas voulu de nous alors.
Nous sommes colonisés par nos anciennes colonies.
Un changement de culture et de population est en marche.
Dans 30 ans la France ne sera plus la France.
Et on laisse faire, on encourage et on paye.
Seconde trahison.

Pour couronner le tout, je subis maintenant l’humiliation d’avoir un chef qui ne voit dans le passé colonial de ma patrie et de mes anciens que crime contre l’humanité et barbarie.
Aveugle, confis en repentance, il ne peut pas être l’âme de la résistance dont nous avons besoin. Troisième trahison.