Translate

Affichage des articles dont le libellé est macronie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est macronie. Afficher tous les articles

lundi 9 juin 2025

La France devient la risée du monde entier

 

mercredi 21 mai 2025

Exclusif : 62 000 € par mois pour la belle-fille de Macron

 

mercredi 14 mai 2025

Macronie, dérive fasciste

 



Le GIPN débarque chez Pierre Jovanovic pour l’envoyer en psychiatrie

 


Le GIPN débarque chez Pierre Jovanovic pour l'envoyer en psychiatrie

 

par 14 mai 2025 

Disons d’emblée qu’il ne s’agit pas de débattre ici de ce qu’il faut penser de Pierre Jovanovic mais de nous arrêter sur une méthode scandaleuse du régime d’Emmanuel Macron.

GIPN à 1h du matin

L’écrivain et journaliste Pierre Jovanovic a eu une grosse surprise. Fort heureusement pour lui, tout s’est passé en son absence. Les forces d’intervention du GIPN, accompagnées d’un commissaire de police, d’un représentant du Préfet, de pompiers se sont présentés au domicile de Pierre Jovanovic vers 1h du matin. La porte de son domicile a été défoncée. Puisqu’il était absent, le GIPN s’est ensuite dirigé vers la maison d’édition qui édite ses livres. Là, même scénario. Porte enfoncée, puis portes des caves de locataires enfoncées également.

Un riverain, habitant en face de chez son éditeur, a pris des photos des membres du GIPN en intervention. C’est ce qui a permis de rapidement faire circuler l’information sur les réseaux sociaux.

Psychiatrisation des opposants

Invité sur le plateau de GPTV pour parler de ce qui s’est passé, Pierre Jovanovic explique que les ordres étaient manifestement de le conduire en service psychiatrique où il aurait probablement été bourré de médicaments douteux.

Psychiatriser des opposants était une méthode utilisée autrefois en URSS. Elle est maintenant reprise en Occident.

Pierre Jovanovic précise qu’il ne se considère pas comme un opposant mais comme un simple écrivain et journaliste. Il pense que c’est l’annonce de la parution prochaine de son livre intitulé 2008 qui a déclenché cette manœuvre contre lui.

Affaire à suivre…



 Pierre-Alain Depauw

mercredi 7 mai 2025

Délit d’opinion : face à la critique des JO, la justice n’a (pour une fois) pas traîné !

 

2 à 3.000 euros d'amende voir de la prison avec sursis pour avoir critiqué T. Jolly et sa cérémonie des JO. 

Pour s'en être pris violemment sur X à Thomas Jolly, sept personnes viennent d'être condamnées. Des amendes de 2.000 à 3.000 euros. Pour certains, des peines de prison avec sursis. On peut dire que le bras de la justice n’a pas tremblé, et que ça a même été relativement expéditif, dans un pays où l’engorgement du système judiciaire (« la thrombose », disent les magistrats) oblige les justiciables à chiffrer le temps d’instruction en années. Quelle a été la cause de ce déluge salvateur, de ces foudres juridiques ? Des tweets, adressés à Thomas Jolly, qui a imaginé la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, pour lui reprocher son parti pris. Pas des tweets innocents, c’est sûr : « Juif dégénéré » ou « tantouze », par exemple, sont objectivement des insultes qui tombent sous le coup de la loi.

D’autres ont été un peu plus « spirituels » : « Dieu ne t’oubliera pas » ; « Tu vas payer pour avoir manqué de respect à notre seigneur Jésus-Christ ». Y a-t-il quelque chose d’objectivement sanctionnable dans le fait d’invoquer le nom de Dieu ? Peut-être que oui, au sens des dix commandements (« Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu »), ou si on l'entend comme une menace plus terrestre…

La justice a donc été rapide et ferme, comme elle devrait l’être un petit peu tout le temps. Mais cette fois, on s'étonne de la rigueur de la magistrature : 2.000 à 3.000 euros d’amende, voire de la prison avec sursis, on l’a dit, mais aussi des suspensions de compte X, et, pour tout le monde (cerise sur le gâteau), un stage de citoyenneté.

jeudi 13 février 2025

La garde rapprochée du psychopathe


mardi 17 décembre 2024

Le petit teigneux du RN remet les pendules à l'heure


jeudi 26 septembre 2024

Les cons ça ose tout, mais rassurez vous, les connes aussi

 

 

lundi 23 septembre 2024

« Planquez le Grisbi. “Je ne serai pas le ministre de la confiscation fiscale” dit Antoine Armand ministre de l’économie ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est celui qui dit qui n’y est pas !

Antoine Armand depuis son discours passionnant et panégyrique pour Bruno Le Maire a tout d’un grand ministre à qui le titre de Mamamouchi de l’économie ira sans doute très vite comme un gant.

Vous connaissez l’axiome politique depuis que Macron (béni soit son saint nom) notre phare du palais a érigé en règle ?

Dire toujours le contraire de ce que l’on fait.

Vous aurez plus de canadairs contre les feux de forêts… résultat ? On n’en a plus du tout ou si peu.

Vous aurez plus de médecins. 1 500 postes d’internes supprimés.

Vous aurez de meilleurs soins. Moins de lits chaque année.

Vous appellerez le Samu pour réguler les accès aux urgences. Du coup… plus d’accès du tout aux urgences sans vous faire réguler (comprendre éconduire) avant.

Sans oublier la sacro-sainte expression “faire de la pédagogie” pour expliquer à ceux qui disent de quoi ils ont besoin la manière dont le gouvernement souhaite qu’ils s’en passent.

Alors pensez donc, quand Antoine Armand qui, malgré ses petits 33 ans a tout d’un grand, nous explique qu’il ne veut “pas être le ministre de la confiscation fiscale”, cela allume toutes mes alarmes ainsi que celles de mes poules de cristal qui courent dans tous les sens dans mon jardin complètement paniquées… elles se sont même échappées de leur volière sous le regard complice des enfants qui considèrent qu’elles ont bien le droit de profiter de tout le jardin familial.

Revenons à cette histoire de confiscation fiscale.

Vous vous souvenez de l’ancien mamamouchi au logement. Il s’appelait Klein, Oliver Klein.

Il disait qu’il “voulait être le ministre du parcours résidentiel”. Cela ne voulait rien dire, mais ça faisait bien.

Résultat ? Il a été le ministre de la crise immobilière, de la construction et de la pénurie de logement.

Mes poules et moi en rigolons encore.

vendredi 12 juillet 2024

Voici l'ordure que l'ambassadeur de France aux Etats Unis a décoré officier de la Légion d'Honneur

 

 

Cette pourriture criminelle va sans doute finir en prison et la France c'est encore une fois couverte de ridicule, rien ne nous sera épargné!

 

La Macronie c'est une sale engeance.

 

lundi 17 juin 2024

Excellente définition de la macronie

 

lundi 3 juin 2024

Fin de campagne : la Macronie sort l’artillerie lourde… très lourde !


Capture d'écran X
Capture d'écran X


 

Dans une semaine, on saura si les sondages avaient raison et si, en effet, Jordan Bardella dépasse les 30 %, si Raphaël Glucksmann double Valérie Hayer… et si Valérie Hayer elle-même signe, après Nathalie Loiseau, un nouveau chapitre dans l'histoire de la déliquescence de la Macronie.

 

Attal et les postures martiales

Pour éviter ce qui s'annonce comme une débâcle historique, on serre les rangs. Les ministres donnent de la voix, et notamment le premier d'entre eux, Gabriel Attal, qui a décidé de recourir aux postures martiales. Quitte à en faire des tonnes : en meeting pour essayer de sauver sa candidate, Attal a déclaré qu'il ne voulait pas que la France « envoie une armée de soldats du Frexit pour [les] représenter au Parlement européen pour tout gâcher, tout casser et tout bloquer ». Au-delà du ridicule de cette phrase totalement hors de propos, et au-delà de cet exemple parmi mille autres de la fascination des macroniens pour la guerre, on se demande surtout ce qu'il va se passer si les Français ne votent pas comme le gouvernement le veut.

On se permet tout : même dire n'importe quoi

Valérie Hayer n'est pas en reste, dans un rôle de potiche grandiloquente qui lui va comme un gant. Elle aussi, elle aime parler de la guerre. Elle aime les formules militaires surannées, qui rappellent peut-être le temps du service militaire à un électorat macroniste souvent âgé. De toutes façons, au point où elle en est, il faut tout sortir, y compris l'artillerie lourde. Alors Valérie Hayer fait tapis. Ainsi, en temps de guerre, selon la candidate Renaissance, « ceux qui disaient, il n’y a pas si longtemps, que la Russie n’était pas une menace [elle parle évidemment du RN, NDLR] auraient été accusés d’"intelligence avec l’ennemi" ». Rien que ça. Et on les aurait fusillés au matin. Au nom de la démocratie, quand on se pense dans le camp du bien, on peut décidément se permettre de dire à peu près n'importe quoi. À ce compte-là, il est certain que cette brave femme, elle, au moins, ne risque pas d'être accusée d'intelligence, ni avec l'ennemi, ni avec qui que ce soit d'autre, ni tout court. C'est toujours ça de pris.

Au cas où cette ficelle - cette corde - ne serait pas assez puissante, Renaissance a un joker.

jeudi 16 mai 2024

Les vraies valeurs de la macronerie?


 

lundi 22 avril 2024

« Ces mensonges d’Etat qui vous font prendre de mauvaises décisions ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 par | 22 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous allons parler de ces mensonges d’Etat.

Le mensonge est-il grave?

Oui.

Pourquoi ?

Parce qu’il vous empêche de prendre les bonnes décisions en tant qu’agent économique au sens large. Comme parents au sens particulier. Comme épargnant. Comme investisseur. Comme employé etc.

Je peux multiplier les exemples.

Les mensonges d’Etat ruinent des vies. En termes de santé bien évidemment et l’on peut par exemple penser à quelques scandales sanitaires comme le Médiator, le sang contaminé ou… à un futur scandale qui commence à émerger.

Les mensonges d’Etat ruinent des « avenirs » ceux de vos enfants, de nos enfants à tous. Nous faisons de mauvais choix pour eux parce que ce le système veut orienter nos comportements en fonction de ce qui l’arrange lui, pas vous…

Les mensonges d’Etat vous coûtent chers financièrement car, bien évidemment, l’Etat ne veut pas votre bien, il veut VOS biens… et évidemment ce n’est pas bien… pour vous !

Alors, oui, il faut avoir le courage de voir ce qui doit être vu. Vous n’êtes pas obligé de le dire quand cela n’est pas « dicible », soit parce que les « autres » ne veulent pas entendre ces vérités qui dérangent, soit parce que la loi, vous l’interdit. La loi vous interdit de dire certaines choses parce que l’Etat refuse que vous nommiez certaines réalités. Il faut que la fiction l’emporte. Quand le réel est plus puissant que le récit gouvernemental, il ne reste plus qu’à interdire les récits alternatifs.

C’est ainsi, que bien que nous soyons très loin de la Corée du Nord, nous sommes devenus tout de même une véritable Corée de l’Ouest sous le leadership de notre bien-aimé leader Macroncescu.

Plus important encore, l’égalité devant l’information.

Un monde de concurrence pure et parfaite, nécessite une équité devant l’information.

L’accès à une information libre, plurielle, non faussée, est évidemment un marqueur de démocratie et de société libérale.

Quand les Etats mentent, alors cela signifie toujours, que l’économie, que la vie, est « administrée ».

[ÉDITO] 50 jours avant les élections européennes : rien ne va plus !


©shutterstock_editorial_2142921871 

©shutterstock_editorial_2142921871

 

Plus que - ou encore - cinquante jours. 

Cinquante jours avant les élections européennes. Cinquante jours, c’est aussi ce qui sépare Pâques de la Pentecôte, ce jour où, pour les chrétiens, le Saint-Esprit vint rendre visite aux disciples de Jésus-Christ. Pentecôte, du grec ancien pentêkostê hemera, le cinquantième jour. Plus que cinquante jours, donc, pour que le petit cénacle de la Macronie, barricadé dans ses certitudes, retrouve un peu de souffle – le souffle du Saint-Esprit ! – et évite la descente au tombeau ouvert. Cinquante, c’est aussi la moitié de cent. Merci, on savait ça, mais c’est histoire de rappeler que la Macronie aime les chiffres ronds (nous n’aurons pas l’inélégance de rappeler ceux de la dette…). À l’occasion de ces cent jours, ce week-end, Frédéric Sirgant évoquait pour nous l’avalanche de messages en provenance des ministres d’Attal pour nous rappeler tout ce qui aurait été fait – ou plutôt projeté – durant ces cent premiers jours du petit prodige donné à la France. Un prodige qui aurait multiplié les bonnes nouvelles comme autant de petits pains et poissons.

Défaite annoncée : un seul responsable, Emmanuel Macron

Cinquante jours, donc, et rien pour l’instant ne semble enrayer la machine infernale à défaite électorale. Et cette défaite annoncée ne sera pas celle de la pauvre Valérie Hayer qui, visiblement, fait ce qu’elle peut mais peut peu. Cette défaite sera, évidemment, celle d’Emmanuel Macron. Et de personne d’autre. Emmanuel Macron qui n’a pas été fichu de convaincre l’un de ses « grands féaux » d’aller au casse-pipe pour conduire l’ost européiste à la grande bataille, la seule qui vaille pourtant pour eux. « Grands féaux », on y va fort, mais bon : Bruno Le Maire planqué dans son donjon de Bercy à compter les piles de sous que la France n’a pas, Édouard Philippe retiré dans son fief du Havre à regarder les bateaux qui passent à l'horizon, François Bayrou – le grand Européen devant l’Éternel ! – barricadé dans son château de Pau et Stéphane Séjourné exfiltré du Parlement européen pour le Quai d’Orsay.