Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
L'anthropologue médical Jean Dominique Michel sur le #covid-19 "L'État a menti de manière épouvantable ds ce qui pr moi consitue vraiment un crime d'État contre les populations"👏 📽 TheSuisseBox 08/05/2025 " #covid19 Bilan d'un COUP D'ÉTAT SANITAIRE 5 ans après" ✂️ @Newbieurs pic.twitter.com/QPLoBgtxqd
— LE GÉNÉRAL 💎 (@LE_GENERAL_FR) May 19, 2025
👉Voici les titres de presse qui reçoivent le plus de subventions publiques :
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) April 30, 2025
- Le Parisien : 12,4 millions d'euro
- Le Figaro : 10,6 M€
- La Croix : 9,3 M€
- Le Monde : 8,4 M€
- Ouest-France : 6,9 M€
- L'Humanité : 6,6 M€
- Libération : 6,3 M€
- Télérama : 5,5 M€ pic.twitter.com/iNiOvoFie3
Finalement vous avez le président que vous méritez

Silence on pense pour vous.
C’est en substance le message délivré par Le Point, qui fustige les officiers de l’armée de Terre qui s’expriment en faveur de la Russie, ou du moins qui n’épousent pas le narratif belliqueux et hors sol du pouvoir.
Le journal va jusqu’à publier une liste de noms. Renouant avec une tradition de collaboration et de dénonciation de triste époque, dont on aurait pu espérer qu’elle n’aurait plus droit de citer. L’hebdomadaire se vautre dans la délation au motif que la posture du régime de Macron est la guerre à tout prix, la haine de la Russie et qu’à ce titre, on ne saurait penser différemment du grand timonier. Le visage de cette presse, organe de propagande, sous perfusion d’argent public, ne se cache plus. Sont-ils conscients de l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes ? Se voient-ils intouchables à vie, exonérés de devoir un jour rendre des comptes sur leur attitude et leur position non mesurée? Car en quoi avancer des arguments pour la paix ou simplement faire le constat des responsabilités connues de tous, sauf de ces équipes éditoriales visiblement, pourrait s’assimiler à une forme de trahison, quand à côté, nous avons un président qui est lui responsable des ventes des turbines nucléaires aux USA, de l’abandon de Verney-Caron et de bien d’autres fleurons de l’industrie stratégiques ou militaire à l’étranger ? ! Est-ce pire de penser que de céder par morceaux les éléments de notre indépendance énergétique par exemple ?
L’article est à charge pour désigner un nouvel ennemi et lui intimer l’ordre de se taire, car ils ont les noms ! Cela rappelle étrangement cette période de notre histoire où ce genre de pratiques s’étalait ! Ça ne les gêne pas, ils sont du côté du pouvoir qui s’est mué en autocratie dans un premier temps et qui a basculé depuis en une dictature qui se veut feutrée. Sorte de régime intermédiaire sui generis, spécifique à la macronie et sa pensée totalitaire qui se prétend démocratique puisqu’elle l’affirme à chaque fois qu’elle détruit un peu plus les libertés. Car c’est toujours au nom de ces dernières que les interdictions sont justifiées. Le bouclier démocratique qui permet d’annuler l’élection en Roumanie, ou de recaler un candidat qui serait hostile à l’UE en fait partie.
Votre hystérie militaire et votre propagande criminelle s’effondreront, tyrans de l’Élysée !
— Iva Masson (@IvaMasson) March 23, 2025
Vous tissez la peur pour prolonger la guerre, mais le peuple ouvrira les yeux sur vos mensonges !
La France punira votre dictature irresponsable, votre fin est proche !… pic.twitter.com/QwZE2ZmMRR

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.
Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.
Mais si le conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.
Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.
Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.
16 mars 2025 via profession-gendarme
En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.
Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons !
Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné.
Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique.
En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.
Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.

par Charles Sannat | 13 Mar 2025 |
Vous avez entendu cette expression “partir la fleur au fusil” pour mourir dans d’affreuses souffrances dans les tranchées boueuses de Verdun.
J’ai la Croix de guerre de l’arrière grand-père dans le salon. Verdun, il y était. Les vases à la maison c’était des douilles d’obus de 75 gravées. J’en ai d’ailleurs gardée une.
Vous savez pourquoi ?
Parce que la guerre c’est abject.
Je ne suis pas un pacifique de pacotille. Parfois la guerre est inéluctable et inévitable. Il faut alors la mener. Totalement. Intégralement. La mener pour tuer. Pour ne laisser aucune chance à l’ennemi. Il faut mobiliser tous les moyens. Tous. Il faut frapper de toutes ses forces. Je peux vous dire que l’on ne voit rien de tel dans ce pays de ouins-ouins. Alors quand on n’est pas en mesure de faire la guerre, on ne bombe pas le torse et on ne provoque pas l’ennemi. Simple bon sens et réflexe de survie.
Quand je regarde cette douille d’obus de Verdun, cela est un rappel de ce qu’est la guerre. Pour ceux qui cherchent une idée week-end sympa, vous pouvez aussi vous faire l’ossuaire de Douaumont. Vous pourrez y contempler les os, les crânes de tous ces jeunes sacrifiés la fleur au fusil comme le disait la propagande d’hier.
Alors je regarde l’obus de l’arrière grand-père et sa croix de guerre et je me dis que rien n’a changé quand j’entends les nouveaux agents de la propagande expliquer la même chose.
S’il faut y aller, on ira.
Bientôt ils vous expliqueront qu’ils ont tous envie d’y aller.
Face à la « montée des tensions », la chaîne a déprogrammé en urgence Envoyé spécial et Complément d'enquête.
Branle-bas de combat à France Télévisions. Depuis le discours va-t-en-guerre d’Emmanuel Macron, mercredi 5 mars, tout l’audiovisuel public est sur le pont, le petit doigt sur la couture et l’index sur la détente. La fabrique de la peur tourne à plein régime.
C’est dans ce contexte d’aplaventrisme médiatique que France 2 proposera, ce jeudi 13 mars, en direct, après le journal de 20 heures, une édition spéciale de L’Événement : La France face à la guerre, présentée par Caroline Roux. Initialement, la chaîne devait diffuser de nouveaux numéros d’Envoyé spécial et de Complément d'enquête, mais « face à la montée des tensions internationales », les deux émissions phares ont été déprogrammées en catastrophe.
🚨🇫🇷📺 FLASH | France 2 déprogramme Envoyé Spécial, Complément d’Enquête et Nous, les Européens, prévus jeudi soir, et proposera à la place une édition spéciale de l’émission L’Événement : "La France face à la guerre". pic.twitter.com/p1lvp5GqQN
— Cerfia (@CerfiaFR) March 10, 2025
Capture d'écran
La cour martiale, d'une efficacité redoutable, a déjà prononcé ses premières condamnations.
Il faut bien se mettre une chose dans le crâne : il n’y a pas de bons et de mauvais patriotes. Non, les choses sont beaucoup plus simples que ça : d’un côté, il y a les patriotes tout court et, de l’autre, les traîtres. Point barre. Pour ces derniers, si la peine de mort existait encore, ce serait, direct, le poteau d’exécution et les douze balles dans la peau qui vont avec. C’est en gros, en forçant légèrement le trait, le « récitatif » officiel qui est en train de se développer dans le pays depuis qu’Emmanuel Macron en a appelé à la patrie, lors de son adresse aux Français de la semaine dernière. Émettre le moindre bémol quant au discours officiel élyséen sur la guerre en Ukraine relèverait tout simplement de la haute trahison. Les douze balles ne sont pas pour tout de suite. En revanche, la cour martiale, d'une efficacité redoutable, a déjà prononcé ses premières condamnations.
Prenez, ce lundi matin, l’éditorial de Renaud Dély, sur France Info. Le titre : « Menace russe : Emmanuel Macron face aux "adversaires de l'intérieur" ». On ne peut être plus clair. Quoique... Pour l’instant, il est question d’« adversaires », pas encore d’ennemis, mais cela ne saurait tarder. On va dire qu’on est dans l’escalade de la violence verbale et qu’il faut y aller mollo. L’ennemi de l’intérieur nous ramène inévitablement, pour qui a quelque culture historique ou souvenirs familiaux racontés le soir devant Les Dossiers de l’écran, à l’époque de la « drôle de guerre » durant l’automne 1939 et l’hiver 1939-1940, ces mois d’incertitudes qui précédèrent la grande offensive allemande et la déroute française. À l’époque, l’ennemi intérieur, c’était, entre autres, le Parti communiste français, inféodé à Moscou, pacte germano-soviétique obligeait.
Et aujourd’hui, sans évoquer ces mauvais souvenirs pour ce gentil PCF qui fait partie du fameux « arc républicain » comme chacun sait, l’ennemi - pardon, l’adversaire - de l’intérieur, c’est l’extrême droite, les Le Pen et consorts et, pour faire bon poids, LFI et Mélenchon, les deux mis dans le même sac-poubelle bien pratique des « extrêmes ». C’est aussi, et peut-être surtout, la « bollosphère », qui gagne de façon inquiétante du terrain dans la bataille médiatique française avec, en vrac les Ferrari, Praud, Hanouna et… consorts. L’ennemi intérieur, en 39-40, c’était aussi la fameuse « cinquième colonne ». Des boches déguisés en bonnes sœurs inversant les panneaux indicateurs sur les routes, des faux touristes prenant des photos pour préparer l’arrivée des colonnes ennemies, des propagateurs de fausses nouvelles pour fiche le moral à zéro d’une population déboussolée. Aujourd’hui, la cinquième colonne accomplit déjà son œuvre maléfique, pilonne sans nuance le chroniqueur de France Info : « Certes, Vladimir Poutine n’est pas sur le point d'envahir la France, mais la "cinquième colonne" de ses partisans tapis dans le pays a déjà déclenché les bombardements de fake news », bombarde Renaud Dély.
À ce sujet — [ÉDITO] Macron illusionniste : j’existe, et l’Europe aussi !
La petite armée du général Bolloré fait peur !
— La Minute Ricardo (@RicardoMinute) March 8, 2025
La presse française nous ment continuellement pour maintenir Macron en vie: analyse de ce phénomène médiatique par Richard Boutry, ancien présentateur pendant 25 ans sur les Mainstream#Russie #Trump #Macron #zelensky #presse #media pic.twitter.com/1XDBURDp1B
Oh quel beau moment de propagande Potemkine.
— Alexis Poulin (@Poulin2012) March 5, 2025
Dans l’Yonne, ville morte et mise en scène, sans journalistes, du chef de guerre Tirelipimpon. pic.twitter.com/Vj4Yvqkb0l
Ferme à 13h le mercredi, remarquez faire rouvrir une charcuterie tenue par un mouton, c'est fort!
Plus de dix millions de vues en trois jours. Postée à la fois sur X et Instagram, une courte vidéo fait actuellement le buzz, sur les réseaux sociaux.
Le message qui l’accompagne explicite son objet sans détour : « Cette trend consiste à rassembler plusieurs employés de la même entreprise et, ensuite, de retirer ceux qui sont issus de l’immigration. L’idée est de montrer que sans l’immigration, certains métiers seraient vraiment dans la merde. » Voilà qui est clairement énoncé.
Il s’agit, en réalité, d’une initiative allemande lancée, on peut s’en douter, afin de contrer la montée de l’AfD et redorer le blason d’une immigration de masse dont l’image a été ternie, ces derniers mois, outre-Rhin par plusieurs attentats sanglants. « À quoi ressemblerait réellement notre hôpital sans migration ?, questionne la vidéo, dans la langue de Goethe. Sans diversité, il n'y a pas de soin. »
https://twitter.com/Youridefou/status/1894336682377327071
Sur les réseaux français, de nombreux enfants de l’immigration se sont félicités de cette « trend », suggérant même qu’elle devrait être diffusée « sur toutes les chaînes d’information ». « Faisons grève, juste une semaine, toutes les personnes issues de l’immigration, juste pour voir ce que ça va donner », invite l’un d’entre eux. « Sans l’immigration, les systèmes de santé s’effondrent littéralement », ajoute un autre, rapidement approuvé par un troisième : « Sans l’immigration, les pays qui la détestent et la combattent n’existent plus. » Ben voyons !
Sur X, des internautes vigilants ont « débunké » ladite vidéo en soulignant son illogisme évident. « C'est complétement con, s’agace une Française. Sans immigration, y a beaucoup moins de monde à soigner, à surveiller, à défendre, à nourrir, à loger. Faut réfléchir, des fois. »
Israël : Révélation Choc, une IA israélienne se retourne contre la propagande officielle... https://t.co/DEMhFzaCTC via @getsocial_io
— Ma France (@pep_france) February 3, 2025
fake
Le saviez-vous ?
— Le Réveil d'Atlas (@lereveildatlas) January 28, 2025
La demi-sœur d'Anne Frank, Eva Schloss, raconte, lors d’un talk-show populaire en Angleterre (Piers Morgan), que les vidéos et images que nous voyons de la libération d'Auschwitz sont des reconstitutions filmées des mois après la libération. On peut notamment le… pic.twitter.com/kAc3Jkyvvs
L’anti-trumpisme est à la mode. Après avoir été moqué sur son look, attaqué sur sa vie privée et culpabilisé sur ses soutiens, le président américain réélu est maintenant critiqué sur son programme.
Il fallait s’y attendre, c’est de bonne guerre. Sa politique migratoire, notamment, lui vaut de sévères sermons, aux États-Unis comme en France.
Mercredi 22 janvier, l'économiste Stéphanie Villers était ainsi de passage sur le plateau de BFM TV pour y dénoncer les effets pervers de la sévérité promise par Donald Trump dans le domaine. « Cette main-d'œuvre immigrée permet des coûts salariaux faibles, a-t-elle ainsi expliqué. Revenir sur cette main-d'œuvre qui est moins chère, ça va générer de l'inflation. » Ben voyons !
Mesures de Donald Trump sur l'immigration: "Revenir sur cette main-d'œuvre qui est moins chère, ça va générer de l'inflation", explique Stéphanie Villers, économiste pic.twitter.com/P1wfIRmAG4
— BFMTV (@BFMTV) January 21, 2025
On connaît par cœur ce discours de gauche qui nous explique, la main sur le cœur, que l’économie d’un pays développé tient grâce à sa main-d’œuvre immigrée, bon marché et corvéable à merci. Incapables de voir plus loin que leur nez, ces théoriciens refusent de voir que les petites mains que nous importons en France depuis des décennies ne nous permettent plus de créer de la richesse. Il s’agit d’un prolétariat sous-qualifié qui tire les salaires vers le bas et qu’il faut sans cesse renouveler, pesant ainsi négativement sur le budget de l’État, sans contribuer pour autant à faire baisser le chômage. Notre pays ne s’y retrouve pas.
L’immigrationnisme devenu fou
En dépit du réel, on continue de nous répéter que l’immigration est une « chance pour la France ». On se sert de cas individuels - un médecin émérite, un employé dévoué… - pour nous faire l’article de flux migratoires qui seraient uniformément bénéfiques, majoritairement constitués de petits génies et de grands diplômés. C’est loin d’être vrai. Comme en atteste l’INSEE, l’essentiel des populations que nous accueillons présente un taux de chômage supérieur à la population autochtone : Maroc (15 %), Tunisie (15 %), Turquie (14 %), Algérie (14 %), Afrique noire (13 %)…
🟣 Taux de chômage des immigrés en France : 11%
— Marc Vanguard (@marc_vanguard) January 22, 2025
👉 À titre de comparaison, le taux de chômage des Français sans ascendance migratoire est de 6,5%.
Détail par origine 👇 pic.twitter.com/yW7p9nhpDZ
Lors de précédents reportages, j’avais noté la présence, côté russe, de soldats d’origine bouriate, touvaine ou yacoute, et d’autres ethnies mongoles ou asiatiques originaires des Républiques de l’Est de la Russie (photo ci-dessus).
En novembre, j’ai bien sûr demandé s’il y avait des nord-coréens déployés à Koursk. On m’a répondu que non. Ou plutôt si. Il y en avait un dans l’unité, qui travaillait comme éclaireur. J’ai croisé ce nord-coréen une fois au cours du séjour.
C’est lui qui trouvait les pistes en forêt pour les véhicules et repérait où étaient positionnées les unités ennemis sur le saillant de Soudja, et de qui il s’agissait. Un rôle d’une grande importance. Ce nord-coréen néanmoins était issu de parents ayant émigré en Russie. Il ne s’agissait en aucun cas d’un soldat envoyé récemment dans le cadre des accords avec la Russie.
Il y a sans doute d’autres nord-coréens présents à Koursk, notamment pour livrer les armes. J’ai eu l’occasion de constater qu’à Soledar, en janvier 2024, la munition utilisée par les artilleurs (152 mm) était presque exclusivement originaire de Corée du Nord. Des obus de couleur noir (ceux de fabrication russe étaient vert) qui me semblaient assez anciens et donnaient parfois du fil à retordre aux artilleurs quand ils refusaient de partir après percussion…
Pour ce qui est d’utiliser dans des vagues humaines ces soldats sur le front, j’ai plus de réserve. Il est parfois bien difficile entre les unités russes de communiquer entre elles. Alors s’il s’agit de soldats parlant une autre langue et n’ayant peu ou pas du tout d’expérience au feu, cela me semble contre-productif.
Voici mon témoignage qui résulte d’expériences récentes de terrain. Je ne dis pas que les informations ukrainiennes, sud-coréennes ou américaines sont infondées. Je dis ce que j’ai vu, avec honnêteté. Merci pour votre attention.
Il faut le lire pour le croire : « La première mission de l'Arcom est de garantir la liberté d'expression et de communication audiovisuelle. »
C’est l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique qui le dit elle-même.
Il n’y a donc aucune raison de le mettre en doute. Pas même lorsque le gendarme de l’audiovisuel s’en prend à TF1 et à sa clairvoyance au sujet de la voiture électrique.
Le 12 août dernier, la première chaîne de télévision française diffusait un reportage de quelques minutes, un comparatif entre trois véhicules : une voiture diesel, une hybride et une voiture électrique. Dans cette séquence intitulée « Électrique, thermique ou hybride : on a testé pour vous », trois engins motorisés partent de Villeneuve-d'Ascq pour rejoindre Étretat. Au programme, un parcours de 310 kilomètres réalisé pour moitié sur autoroute et pour la seconde partie sur des routes nationales. Pour la voiture hybride et pour la voiture thermique, le trajet se déroule sans encombre. Le conducteur de la voiture électrique ne peut pas en dire autant. Pour recharger son véhicule en cours de route, il rencontre un grand nombre de difficultés : les bornes sont en panne, ou trop lentes… Résultat : il arrive à destination 1 heure 30 après ses acolytes. TF1 conclut son reportage de la façon suivante : « Le diesel est la voiture la plus chère, la plus polluante mais la plus rapide, l’hybride consomme beaucoup d’essence mais propose une alternative avec le moteur électrique. Et si vous voyagez avec une voiture full électrique, c’est la plus économique, c’est celle qui pollue le moins mais c’est la plus lente. » Logique.
TF1 s’interroge
Le constat attire cependant aussitôt l’ire des aficionados de la Voiture électrique (VE). Ils crient au complot anti véhicule électrique et bien évidemment, comme ils ne sont pas d’accord avec ce qui a été dit, font un signalement à... l’Arcom !