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vendredi 9 mai 2025

Olivier Legrain : le traitement de faveur d’un millionnaire de gauche

Capture écran France Télévisions 
 
Capture écran France Télévisions

 

 

Un millionnaire de gauche qui subventionne l'accueil des migrants et veut réunir la gauche sous une même bannière. 

La commission d’enquête parlementaire sur l’organisation des élections en France s’acharne sur Pierre-Édouard Stérin, ce milliardaire catholique qui investit à travers Périclès dans des projets « d’initiatives citoyennes » pour défendre l’identité de la France et son rayonnement. L’homme de droite qui s’assume « libéral-conservateur » doit être auditionné la semaine prochaine à l’Assemblée nationale.

Lors de son audition, mardi 6 mai, Arnaud Rérolle, l'un des bras droits de l'homme d'affaires et directeur du projet Périclès, s’est étonné en s’adressant aux députés Horizons et LFI qui dirigent la commission : « J’imagine que vous auditionnerez aussi monsieur Legrain, qui a financé à hauteur de 400.000 euros la primaire populaire avec pour objectif de faire émerger un candidat unique pour la gauche. »

Une réflexion qui mérite en effet de revenir sur un millionnaire de gauche à l’influence certaine. La carrière de l’homme d’affaires décolle chez Rhône-Poulenc, le groupe d’industrie chimique et pharmaceutique. En 1994, il intègre le groupe Lafarge avant de devenir, quelques années plus tard, PDG de Materis, une entreprise de matériaux de construction. Une vie professionnelle dont il tire de beaux fruits : devenu millionnaire, l’homme va mettre sa fortune au service de ses convictions communistes qui remontent à sa jeunesse. La lutte finale est engagée. L’homme « veut rendre une partie de l’argent [qu’il a] gagné ».

Des associations pro-migrants, des médias très à gauche

Il crée en 2019 le fonds de dotation Riace, dans lequel il injecte trois millions d’euros, qui finance des associations au service des migrants. « En 2023, près de 65.000 personnes exilées, accompagnées par 52 organisations solidaires sur l’ensemble du territoire français, ont été soutenues », peut-on lire sur le site du fonds, soit, en quatre ans, « 179 projets » aidés, « contribuant à l’accompagnement, l’hébergement et le logement de plus de 130.000 personnes exilées ». Dans le rapport moral 2022 du fonds, Olivier Legrain explique : « Les acteurs que nous soutenons arrivent à régulariser la majorité des milliers de personnes auparavant sans papiers. » Aujourd’hui, Riace se targue de financer « 105 associations à travers la France, dont 25 % se consacrent aux mineurs non accompagnés ». Le millionnaire, proche un temps d'Emmanuel Macron, milite auprès du chef de l'État en 2018 pour que la France accueille le bateau de migrants l'Aquarius.

L’homme injecte de l’argent dans des médias très engagés à gauche, Politis et Regards. Il cherche même, en 2018, à les loger dans la « Maison des médias libres », où il souhaite réunir ses médias préférés, parmi lesquels Mediapart, Alternatives économiques, Basta. Un projet à 20 millions d’euros qui ne verra pas le jour.

vendredi 24 janvier 2025

Stop au mythe des immigrés dévoués et des Français fainéants !

Capture d'écran X  
 
Capture d'écran X

L’anti-trumpisme est à la mode. Après avoir été moqué sur son look, attaqué sur sa vie privée et culpabilisé sur ses soutiens, le président américain réélu est maintenant critiqué sur son programme. 

 Il fallait s’y attendre, c’est de bonne guerre. Sa politique migratoire, notamment, lui vaut de sévères sermons, aux États-Unis comme en France.

Mercredi 22 janvier, l'économiste Stéphanie Villers était ainsi de passage sur le plateau de BFM TV pour y dénoncer les effets pervers de la sévérité promise par Donald Trump dans le domaine. « Cette main-d'œuvre immigrée permet des coûts salariaux faibles, a-t-elle ainsi expliqué. Revenir sur cette main-d'œuvre qui est moins chère, ça va générer de l'inflation. » Ben voyons !

 

 

On connaît par cœur ce discours de gauche qui nous explique, la main sur le cœur, que l’économie d’un pays développé tient grâce à sa main-d’œuvre immigrée, bon marché et corvéable à merci. Incapables de voir plus loin que leur nez, ces théoriciens refusent de voir que les petites mains que nous importons en France depuis des décennies ne nous permettent plus de créer de la richesse. Il s’agit d’un prolétariat sous-qualifié qui tire les salaires vers le bas et qu’il faut sans cesse renouveler, pesant ainsi négativement sur le budget de l’État, sans contribuer pour autant à faire baisser le chômage. Notre pays ne s’y retrouve pas.

L’immigrationnisme devenu fou

En dépit du réel, on continue de nous répéter que l’immigration est une « chance pour la France ». On se sert de cas individuels - un médecin émérite, un employé dévoué… - pour nous faire l’article de flux migratoires qui seraient uniformément bénéfiques, majoritairement constitués de petits génies et de grands diplômés. C’est loin d’être vrai. Comme en atteste l’INSEE, l’essentiel des populations que nous accueillons présente un taux de chômage supérieur à la population autochtone : Maroc (15 %), Tunisie (15 %), Turquie (14 %), Algérie (14 %), Afrique noire (13 %)…

 

 

jeudi 21 novembre 2024

L’Espagne en pleine dérive : un suicide migratoire par régularisations massives impulsé par la gauche

Alors que l’Europe se débat face aux défis migratoires, l’Espagne semble avoir choisi de s’engager sur la voie du laxisme, sous l’impulsion de son gouvernement de gauche.

 

 Mardi 19 novembre, la ministre de l’Inclusion et des Migrations, Elma Saiz, a annoncé une réforme irresponsables visant à régulariser chaque année jusqu’à 300 000 migrants illégaux. Une politique qui, loin de résoudre les problèmes, pourrait précipiter le pays dans une crise identitaire et économique majeure.


Une régularisation massive déguisée en mesure humanitaire

La réforme, adoptée cette semaine, prétend offrir une « vie pleine » aux migrants illégaux en élargissant les possibilités de régularisation. Réduction des délais pour l’obtention des titres de séjour, prolongation de la durée des visas de recherche d’emploi, et création de nouveaux statuts juridiques : tout est fait pour simplifier l’intégration de centaines de milliers de migrants, souvent arrivés clandestinement.

Un peu comme les négriers à l’époque qui devaient justifier les besoins en main d’oeuvre, Elma Saiz justifie cette réforme en avançant des arguments économiques : selon elle, l’Espagne aurait besoin de 250 000 à 300 000 travailleurs étrangers par an pour maintenir son niveau de vie. Ce raisonnement fait écho à celui du Premier ministre Pedro Sánchez, qui a récemment affirmé que le pays devait choisir entre prospérité et fermeture. Un choix manichéen, qui ignore volontairement les conséquences à long terme de ces politiques sur la cohésion sociale et la sécurité.


Une pression migratoire déjà insoutenable

vendredi 4 octobre 2024

Pas d’amalgame avec les immigrations…


 

Retailleau agace, parce qu’il appuie là où ça fait mal, sur les items devenus dogmatiques, à tel point qu’on peut les répéter à l’envi sans que personne ne vous fasse la remarque que vous racontez n’importe quoi. 

 

 Telle Carole Delga, présidente, tout de même, de la région Occitanie, répétant sans sourciller sur France-Info cette sentence devenue culte : « Ce sont de pauvres gens, ils ne savent pas où aller, ils fuient des guerres et la France a le devoir de les accueillir ». 

C’est beau comme du Zola, mais ça n’a ni queue ni tête. Ce ne sont pas de pauvres gens, ce sont la plupart du temps, des hommes jeunes et en pleine forme, qui pourraient travailler dans leurs pays et qui ont payé plusieurs milliers d’Euros à des passeurs. Ils ne savent pas où aller, allons donc, il y a près de deux cents pays dans le monde, dont plus de cinquante états musulmans et ils n’auraient pas d’autre choix que la France ?

 Ils fuient des guerres, sans rire. Les Algériens et les Tunisiens fuient des guerres ? Les Afghans et les Pakistanais fuient des guerres ? Les Bulgares fuient des guerres ? La France a le devoir de les accueillir. Que la France ?

 Les autres pays n’ont pas les mêmes devoirs que la France ? Et pourquoi donc ? On voit bien que quand on écoute la rhétorique avec un minimum d’esprit analytique, elle ne veut rien dire et pourtant Delga débite ses âneries, comme tous les immigrationnistes de circonstance, qui veulent accueillir toute l’Afrique, mais pas dans leur maison, pas dans leur quartier et pas dans l’école de leurs enfants. Et le journaliste en face ne dit rien, trop heureux d’avoir une occasion de repasser le « bon » discours en boucle.

Souvenez vous que ces mêmes avatars de journalistes, nous ont raconté avec aplomb, pendant la crise Covid, que boire son café assis ou debout, ça changeait du tout au tout le mode de contamination. C’est dire ces contes à dormir debout que ces propagandistes sont capables de répéter quand ils en ont l’ordre.

lundi 30 septembre 2024

Mineurs isolés : la France préfère les garder plutôt que de les expulser


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Une criminalité précoce. Taha O., le meurtrier présumé de Philippine, n’était âgé que de 17 ans quand il commit son premier viol.

 C’était le 31 août 2019, quelques semaines à peine après son arrivée en France.

 « Arrête de bouger ou je te tue », lança-t-il alors à Juliette, étudiante de 22 ans, avant d’abuser d’elle pendant près de 90 minutes sur un sentier de la forêt de Taverny, dans le Val-d’Oise. Peu après les faits, la jeune Française se rendit au commissariat, accompagnée de sa mère, pour porter plainte. La police partit à la recherche du violeur et, grâce à la téléphonie, le localisa non loin des lieux du crime, dans un foyer de la Croix Rouge.


 

Débarqué en France via l’Espagne, muni d’un simple visa touristique, Taha O. vivait aux crochets de notre société. Il était ce qu’on nomme un « mineur non accompagné », ou encore « mineur isolé étranger ».

L’épineux sujet des « mineurs non accompagnés »

Voilà quelques années que la France subit un afflux ininterrompu et croissant de ces petits clandestins venus pour la plupart du Maghreb : ils étaient 4000 en 2014, 40 000 en 2019, 60 000 en 2020. Actuellement, une centaine de nouveaux « mineurs étrangers » arriveraient chaque jour sur le territoire.

L’âge réel de ces « mineurs » fait d’ailleurs régulièrement débat. Selon l’Assemblée des départements de France (ADF), qui est responsable de la prise en charge des mineurs isolés étrangers, plus de la moitié d’entre eux s’avèrent en réalité majeurs et ne devraient donc pas relever de l’aide sociale à l’enfance. Dans certaines régions, le taux de fraude atteint des sommets. « En Seine-et-Marne, il avoisine les 80%, expliquait en 2020 Jean-Louis Thiériot*, ancien président du conseil départemental. Nous avons ainsi vu des quadragénaires se revendiquer mineurs… » Avec parfois la complaisance de certains juges qui s’opposent au test osseux permettant d'évaluer l'âge d'une personne, et la connivence d’associations prêtes à toutes les fourberies pour qu’un maximum de clandestins puisse rester en France. « Il n'est pas rare qu'un gamin de 15 ans en paraisse 40 », raconte, sans rire, SOS Méditerranée.

dimanche 29 septembre 2024

Immigration africaine : le Premier ministre socialiste espagnol en redemande !


 

 

Alors que les mêmes tragédies liées à l'immigration (naufrages en Manche et aux Canaries, crimes et attaques révoltantes comme le meurtre de Philippine, pour ne citer que le dernier) frappent de plein fouet la plupart des peuples européens, on assiste à un salutaire aggiornamento - même s'il est poussif et incomplet - des dirigeants de tous les pays du continent. 

 Suède et Pays-Bas ont déjà fait volte-face. 

Même les travaillistes britanniques et les sociaux-démocrates du chancelier Scholz ouvrent les yeux. La décision de l'Allemagne de rétablir ses contrôles aux frontière, le 16 septembre dernier, après la tuerie de Solingen qui a choqué l'opinion, constitue à cet égard un réel tournant idéologique. « Schengen est mort », comme le déclarait Éric Zemmour, sur Europe 1. On aurait donc pu s'attendre à ce qu'un nouveau consensus européen se dessine, sous la pression des opinions et des partis anti-immigration qui volent de succès en succès partout sur le continent. Que nenni ! Il reste un ultime thuriféraire de l'immigration heureuse au pouvoir en Europe : le Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sánchez ! Ce dernier a signé avec plusieurs pays africains des accords afin de gérer les flux migratoires « de manière humaine, sûre et ordonnée ».

L'Espagne qui, jusqu'à ces dernières années, était surtout un sas d'entrée et de passage pour l'immigration africaine, maghrébine et subsaharienne, vers le reste de l'Europe (et notamment la France) découvre à son tour à grande échelle les conséquences dramatiques d'une immigration folle qui souhaite désormais s'installer plus massivement sur son sol. Par exemple, la gestion des mineurs non accompagnés (les « menas », pour « menores extranjeros no acompañados », « mineurs étrangers non accompagnés ») que le pouvoir central impose aux régions provoque des tensions à tous les niveaux : révolte de la population ulcérée par les actes de délinquance de certains d'entre eux, refus des régions gouvernées par la droite d'accueillir massivement ces milliers de mineurs provenant des Canaries, opposition virulente du parti Vox qui a rompu, le 12 juillet, ses accords de coalition avec la droite dans les régions de Castille-et-Léon, Valence, Aragon et Murcie, comme le rappelle Le Monde.

C'est dans ce contexte alarmant pour son propre pays que le Premier ministre espagnol (battu aux élections mais sauvé par une coalition hétéroclite, lui aussi...) parcourt les capitales africaines en bénissant l'immigration, forcément heureuse et vertueuse ! Notre Juppé andalou débite les arguments les plus éculés de la vulgate immigrationniste : « Il n’y a pas si longtemps, l’Espagne était aussi un pays de migrants, et beaucoup de compatriotes espagnols ont cherché ailleurs une vie meilleure, un destin qui leur était impossible dans leur pays », a-t-il ainsi déclaré, en Mauritanie, le 27 août.

mercredi 22 mai 2024

Paris poubelle