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jeudi 6 février 2025

France-Italie : Darmanin perd son match sur l’immigration

meloni darmanin

 

 

Souvenez-vous. En mai 2023, Gérald Darmanin avait assuré que Giorgia Meloni était « incapable de régler les problèmes migratoires » de l'Italie, générant une belle crise diplomatique entre nos deux pays.

 « Madame Meloni, gouvernement d'extrême droite choisi par les amis de madame Le Pen, est incapable de régler les problèmes migratoires sur lesquels elle a été élue », avait alors cinglé le ministre de l'Intérieur français, interrogé dans l'émission Les Grandes Gueules. Mais, depuis, l’impudent a mangé son chapeau et adopté une attitude plus humble. Le 3 février dernier, celui qui est passé entre-temps au ministère de la Justice s’est ainsi rendu en Italie afin d’y étudier, tel un bon élève avide d’apprendre, le régime carcéral mis en place par nos voisins à destination des narcotrafiquants.

 

 

Bien lui en a pris, mais Gérald Darmanin aurait sans doute été bien inspiré de prendre exemple sur Giorgia Meloni lorsqu’il était encore à Beauvau. Car l’élue italienne a fait mentir les oiseaux de mauvais augure et est parvenue à faire chuter drastiquement l'immigration illégale. « En 2024, nous avons réduit les arrivées irrégulières de 60 % par rapport à l’année précédente et de 38 % par rapport à 2022. Pour la deuxième année consécutive, les rapatriements d’immigrants expulsés ont augmenté, avec une augmentation supplémentaire de 16 % », a déclaré le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Piantedosi dans un entretien accordé le 31 décembre dernier. Indifférents aux vociférations des organisations de gauche, nos voisins transalpins ont su faire évoluer leur « État de droit » et engager une coopération étroite avec les pays d’origine et de transit permettant de freiner les flux entrants.

Italie : 1 – France : 0

De notre côté des Alpes, le bilan des politiques migratoires mises en place est tout autre. Pas moins de 336.700 premiers titres de séjour ont encore été accordés par la France à des étrangers en 2024. Record battu. A titre de comparaison, cela équivaut à la population de la ville de Nantes…

dimanche 2 février 2025

Immigration en France : les ressortissants d’Algérie, du Maroc et de Tunisie représentent 40 % des immigrés. L’immigration étudiante toujours en hausse



 

perubu pour Fdesouche

 02/02/2025

Cette semaine, l’Hexagone a confirmé haut la main son titre de champion du monde de la polémique. 

En expliquant que les Français ont « un sentiment de submersion » au sujet de l’immigration, le Premier ministre François Bayrou a provoqué un début d’incendie et le rouge aux joues des socialistes.

 Les remous causés par l’interview du centriste – humaniste, chrétien, proeuropéen, pas précisément un disciple de Goebbels – accordée à LCI résument fort bien l’impensé persistant, l’incapacité à nommer les choses, les folies françaises qui offrent une drôle d’image des Gaulois à l’étranger. Au total, la population immigrée totalise 7,3 millions d’individus en France, soit 10,7 % de la population française

Si l’on prend les chiffres du ministère de l’Intérieur ou de l’Insee (études complètes sur l’année 2023), les immigrés les plus nombreux sur le sol français proviennent invariablement d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie : 12,2 % des immigrés sont nés en Algérie, 11,7 % au Maroc et 4,8 % en Tunisie. Au total, 47,7 % des immigrés vivant en France sont nés en Afrique.

Fin 2023, quatre millions de ressortissants de pays tiers étaient détenteurs d’un titre de séjour, quatre titres sur dix concernaient un Maghrébin (38,5 % pour être très précis) : 646 462 Algériens (en hausse de 3 %), 603 482 Marocains (+ 2,7 %) et 289 942 Tunisiens (+ 5,2 %). Pour mettre fin à l’accusation de « double standard » selon laquelle la France aiderait plus les Ukrainiens car « blancs et chrétiens », ils ne sont que 84 131 à bénéficier d’un titre valide et de documents provisoires de séjour.

jeudi 30 janvier 2025

Des milliers de migrants sont logés au frais du contribuable (MàJ)

 

 

 Pendant ce temps là, Clara 19 ans, a un emploi et un salaire, mais elle ne trouve pas de logement. Elle doit dormir dehors sous un porche

 

La submersion migratoire, c’est ça !

Capture écran TF1
Capture écran TF1

 

François Bayrou persiste et signe : devant la situation où se débat le pays, « le mot de submersion est le plus adapté. Ce ne sont pas les mots qui sont choquants, c’est la réalité », a-t-il déclaré, lundi 27 janvier, sur TF1.

 Mais voilà, il paraît que les chiffres sont d’extrême droite.

 C’est ce que la gauche morale et totalement immorale gueule dans l’Hémicycle, le PS mettant même la censure dans la balance : soit Bayrou retire son vilain mot de « submersion » et va se rincer la bouche, soit son gouvernement rejoint la sortie par la grande porte.

Entre la présidente de l’Assemblée qui se dit « gênée » et une Marine Tondelier qui parle de « délire », les anathèmes volent en escadrille, comme le rappelle ici Marc Baudriller. Et les Français, eux, qu’en pensent-ils ? Selon le sondage réalisé, mardi, par l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD, ils sont 65 % à être d’accord avec le Premier ministre ! À ce degré de déni de la classe politique, il faut aller voir les chiffres. C’est ce que fait l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), que dirige Nicolas Pouvreau-Monti.

De la vague au tsunami ?

Ces chiffres sont ceux de l’INSEE, très officiels donc : le nombre d’étrangers recensés en France, en 2024, s’élève à 6,7 millions. Si bien qu’« il est factuellement vrai de dire qu’il n’y a jamais eu autant d’immigration en France qu’aujourd’hui », assène Nicolas Pouvreau-Monti, ce mercredi matin, sur Europe 1. Il égrène : le nombre annuel de nouveaux titres de séjour accordés chaque année a quasiment triplé, depuis la fin des années 1990. Idem pour le nombre de demandes d’asile qui, lui aussi, a plus que triplé depuis les années 2000. Quant à l’immigration clandestine, par définition plus difficile à chiffrer, on peut l’estimer par le biais de l’AME, l’aide médicale de l’État réservée aux clandestins : elle a aussi triplé en vingt ans.

Toujours selon les données de l’INSEE, les immigrés de première génération sont aujourd’hui 7,3 millions, soit 10,7 % de la population. En comptant leurs descendants – immigrés de deuxième génération –, on atteint environ 22 % de la population. Factuellement, dit Nicolas Pouvreau-Monti, « la population immigrée au sens strict, en France, a augmenté de 40 %, depuis le début des années 2000 ». Cela, avec des « singularités » qui sautent aux yeux des Français mais pas de la classe politique des beaux quartiers. En 2022, l’INSEE indique ainsi qu’un quart des enfants de 0 à 4 ans, en France, ont un ou deux parents immigrés, en majorité originaires du continent africain.

Ainsi, avec une immigration qui est « la plus africaine d’Europe et même des pays développés », la France compterait la plus grande population musulmane d’Europe. La note de l’OID l’évalue aujourd’hui entre 6 et 10,5 % de la population, de 12 à 18 % demain.

Les vannes du droit d’asile

vendredi 4 octobre 2024

Pas d’amalgame avec les immigrations…


 

Retailleau agace, parce qu’il appuie là où ça fait mal, sur les items devenus dogmatiques, à tel point qu’on peut les répéter à l’envi sans que personne ne vous fasse la remarque que vous racontez n’importe quoi. 

 

 Telle Carole Delga, présidente, tout de même, de la région Occitanie, répétant sans sourciller sur France-Info cette sentence devenue culte : « Ce sont de pauvres gens, ils ne savent pas où aller, ils fuient des guerres et la France a le devoir de les accueillir ». 

C’est beau comme du Zola, mais ça n’a ni queue ni tête. Ce ne sont pas de pauvres gens, ce sont la plupart du temps, des hommes jeunes et en pleine forme, qui pourraient travailler dans leurs pays et qui ont payé plusieurs milliers d’Euros à des passeurs. Ils ne savent pas où aller, allons donc, il y a près de deux cents pays dans le monde, dont plus de cinquante états musulmans et ils n’auraient pas d’autre choix que la France ?

 Ils fuient des guerres, sans rire. Les Algériens et les Tunisiens fuient des guerres ? Les Afghans et les Pakistanais fuient des guerres ? Les Bulgares fuient des guerres ? La France a le devoir de les accueillir. Que la France ?

 Les autres pays n’ont pas les mêmes devoirs que la France ? Et pourquoi donc ? On voit bien que quand on écoute la rhétorique avec un minimum d’esprit analytique, elle ne veut rien dire et pourtant Delga débite ses âneries, comme tous les immigrationnistes de circonstance, qui veulent accueillir toute l’Afrique, mais pas dans leur maison, pas dans leur quartier et pas dans l’école de leurs enfants. Et le journaliste en face ne dit rien, trop heureux d’avoir une occasion de repasser le « bon » discours en boucle.

Souvenez vous que ces mêmes avatars de journalistes, nous ont raconté avec aplomb, pendant la crise Covid, que boire son café assis ou debout, ça changeait du tout au tout le mode de contamination. C’est dire ces contes à dormir debout que ces propagandistes sont capables de répéter quand ils en ont l’ordre.

jeudi 3 octobre 2024

La France, première destination pour les jeunes Africains qui veulent émigrer


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

Michel Barnier vient de prononcer son discours de politique générale.

 

 Honnêtement, c’est plutôt pas mal fait. Tout le monde peut trouver quelque chose qui lui parle, tout le monde applaudit les grandes causes qu’il défend. C’est du beau travail. Parmi les sujets abordés, le développement de l’Afrique comme préalable incontournable à l’endiguement de l’immigration. C’est un peu cliché, un peu vu cent fois, mais que voulez-vous, il faut que ça rassure.

Le même jour, un article de Jeune Afrique, relayé par Damien Rieu, révèle que trois jeunes Africains sur cinq envisagent de quitter le continent dans les trois prochaines années. Évidemment, c’est l’Amérique qui a le vent en poupe, pour les deux tiers d’entre eux. L’Europe est loin derrière, puisque seuls 14 % de ces candidats à l’émigration la désignent comme destination prioritaire. Parmi ces 14 %, un peu moins de la moitié (41 %) ont des vues sur la France, ce qui en fait tout de même l’objectif le plus désirable du Vieux Continent.



Presque trente millions de nouveaux Français ?

dimanche 11 août 2024

Nous devons être aussi nombreux que possible à montrer à nos amis anglais qu'ils ne sont pas seuls

 

 

Traduction en français 1/2 : 

 Chers camarades patriotes qui défendez, vous aussi, l'identité d'une civilisation millénaire, celui qui vous parle n'est personne et n'a pas de notoriété, un simple père de famille qui espère donner l'exemple.

 Pourquoi ? Parce qu'il a honte que dans son propre pays il n'y ait quasiment aucune voix publique dotée d'un minimum de courage pour vous apporter son soutien au nom de la France. 

Nos médias sont aussi sous contrôle, comme les vôtres. Si la plateforme X n'existait pas, nous ne saurions peut-être pas aussi bien ce qui est en train de vous arriver. Alors j'espère que ma vidéo sera noyée dans une masse invraisemblable et un flot incessants d'autres vidéos à suivre dans lesquelles d'autres patriotes vous apporteront d'autres manifestations de solidarité. 

 La forfaiture dont vous faites l'objet doit être un jour punie avec force. La plupart des gens sont aveugles, contaminés par les manipulations mentales des mêmes spin doctors que chez vous, et ne comprennent pas ce qui est en train de se produire. Mais il y a ceux qui voient les choses en face : ceux-là très bien que les raclures euro-mondialistes et leurs sbires passifs et décérébrés nous ont TOUT SIMPLEMENT déclaré la guerre. 

 Je dis volontairement "nous" car ce qui se passe chez vous en Grande-Bretagne nous est aussi insupportable que si c'était sur notre sol. Nous avons un devoir de solidarité. Mon compte sur la présente plate-forme ainsi que tant d'autres sauteront bientôt du simple fait que nous osions le dire (et même bientôt du simple fait que nous le pensions !) : nous nous doutons bien du fait que nous faisons partie des prochains sur la liste. Nous savons que les pourritures euro-mondialistes sont à la manœuvre pour accélérer leur agenda et, dans le meilleur des scénarios, une expérience en forme de test grandeur nature a bel et bien lieu chez vous. 

Peu importe si peu de gens sont foutus de comprendre cette réalité. Vous travaillez tous très dur depuis longtemps pour avoir cette modeste avance que vous confère la lucidité : mais c'est déjà énorme. Vous savez bien que des transformations maléfiques sont en train d'être entreprises pour museler et détruire les peuples. 

mardi 4 juin 2024

« Ici c’est Londres, pas le Londonistan ». Des milliers d’Anglais manifestent pour reprendre le contrôle de leur pays

 

 

 

 

 03/06/2024   

Des milliers d’Anglais ont manifesté à Londres ce week-end pour reprendre le contrôle de leur pays, en présence notamment du dissident Tommy Robinson, persécuté depuis de nombreuses années par les autorités de son pays, pour s’être opposé à l’islamisation.


 

La manifestation est partie du quartier de la gare Victoria vers 13 heures, en direction de Parliament Square, où des discours seront prononcés et un film projeté. Laurence Fox a été photographié aux côtés de Tommy Robinson à l’avant de la manifestation, tandis que la foule derrière eux scandait « we want our country back » (nous voulons retrouver notre pays). La banderole derrière laquelle ils marchaient disait : « C’est Londres, pas le Londonistan ».

jeudi 23 mai 2024

Hallucinant! En Allemagne, une femme médecin alerte

 

 

Le 23/05/2025

newsletter.micheldogna.fr 


Ce doit être pareil en France, mais les journaux sont muets.


mardi 30 avril 2024

Volonté et détermination payent toujours


 

Le Gouvernement anglais vient de gagner  sa partie de bras de fer avec la Haute Cour de Londres et la CEDH qui voulaient empêcher le premier ministre Rishi Sunak de mener son projet à terme. 

Celui de l’expulsion des clandestins déboutés du droit d’asile, vers le Rwanda. 

« Aucune Cour étrangère ne nous empêchera de faire décoller les avions. Et s’il faut choisir entre la sécurité de nos frontières et l’appartenance à une Juridiction étrangère, je donnerai la priorité à notre sécurité nationale ». Il faut un ministre non anglais d’origine qui seul, fasse respecter la législation anglaise.

C’est là un bel exemple donné aux pays européens, que quand on veut on peut. Une belle leçon aussi au freluquet de l’Elysée pour qui la submersion migratoire que nous subissons est inévitable, car marquée par le destin et qu’il faut faire avec. Une façon bien à lui de se dédouaner de toute responsabilité, alors qu’il est responsable depuis 2017 d’une augmentation sans précédent de l’entrée de milliers de bouches inutiles sur notre territoire.

Mais une question s’impose quand même. Combien faudra t-il de vols entre Londres et le Rwanda pour expulser l’ensemble des migrants, car avec les gangs pakistanais et d’autres nationalités importunes, ils sont des millions qui posent problème à la GB ? Chaque trajet coûte une petite fortune et chaque avion étant très limité en places, cela donne l’impression de vider la mer avec une petite cuillère. D’autant plus, que les entrées illégales sur le territoire britannique continuent par Calais et ailleurs. Peut être, le choix d’évacuations par bateaux entiers serait plus économique.

Mais comme il est impossible à l’Angleterre de chasser tous ses migrants. D’ailleurs est-ce son désir ? Son économie a besoin d’une certaine immigration choisie. Ces mesures prises récemment auront plus pour effet de dissuader toute arrivée non souhaitée, mais à quel prix ?

jeudi 9 novembre 2023

Italie. Les clandestins continuent d’affluer, dans des embarcations toujours plus grandes [Vidéo]


Italie

 

 

En Italie, l’immigration illégale se poursuit sur les côtes, avec des débarquements conséquents de clandestins en Calabre et à Lampedusa. 

Avec un fait nouveau : le recours par les passeurs à des navires de plus grande capacité.

Les clandestins continuent d’affluer en Italie

La dégradation des conditions de navigation depuis le début du mois de novembre en mer Méditerranée n’a pas pour autant stopper les arrivées de bateaux de clandestins sur les côtes italiennes.

En Calabre, selon une information rapportée le 2 novembre par l’agence de presse italienne Ansa, le port de Roccella Ionica avait vu, au cours des 11 jours précédents, débarquer environ 500 migrants illégaux de différentes nationalités.

Au total, ce sont 5 000 clandestins qui sont parvenus à gagner le port calabrais à bord de 55 embarcations depuis le début de l’année 2023. Quant au dernier bateau ayant accosté à Roccella Ionica le 2 novembre après avoir appareillé depuis la Turquie, il comprenait à son bord 75 individus de nationalité afghane. Parmi ces derniers figuraient une trentaine d’hommes, une vingtaine de femmes et 18 enfants.

Quelques jours auparavant, une autre embarcation arrivée en Calabre contenait pour sa part 80 clandestins d’origine afghane et iranienne.

Près de 1 000 migrants supplémentaires à Lampedusa

Du côté de Lampedusa cette fois, un bateau de pêche avec à son bord 426 individus de nationalité syrienne, égyptienne  ou encore irakienne a accosté le 1er novembre dernier après avoir été pris en charge par les garde-côtes italiens. L’embarcation, d’une longueur de 25 m, avait pris la mer depuis le littoral libyen.

dimanche 8 octobre 2023

L’Union européenne et macron ne font RIEN pour nous protéger de la submersion migratoire.



samedi 23 septembre 2023

Migrants : la Justice européenne complexifie les possibilités de refouleme


Saisie par le Conseil d'État, la Cour de justice européenne (CJUE) a acté en faveur d'une restriction du refoulement des ressortissants étrangers.

Désormais, la France ne pourra plus procéder systématiquement au refoulement vers un pays voisin d'un ressortissant étranger entré irrégulièrement sur son territoire.

 La question posée au Conseil d'État par plusieurs associations était la suivante : un pays qui a rétabli les contrôles aux frontières intérieures de l'Union européenne, comme la France le fait depuis 2015, peut-il refouler systématiquement sur cette seule base un migrant qui franchit irrégulièrement sa frontière, sans tenir compte d'une directive européenne dite "retour" ? Le ressortissant non européen pourra désormais « bénéficier d'un certain délai pour quitter volontairement le territoire ».

La décision n'a pas manqué de faire réagir les élus de droite, comme Éric Ciotti, qui a déploré sur Twitter cette décision.



vendredi 22 septembre 2023

Meloni-Salvini, unis ou rivaux ?


 
 

Marie d'Armagnac 21 septembre 2023

Nous en parlions, il y a quelques jours : la gauche européenne a tenté de saborder l’accord avec la Tunisie, accord que Giorgia Meloni et Antionio Tajani, son ministre des Affaires étrangères et ancien président du Parlement Européen, entendent bien remettre en selle mais aussi dupliquer avec d’autres pays d’Afrique d’où sont originaires les clandestins qui se déversent à flots continus à Lampedusa - près de 124.000 depuis début 2023, seulement sur les côtes italiennes ; près de 19.000 depuis une semaine.

Mais cette action coordonnée de la gauche européenne vise également à fragiliser le pouvoir en Italie, et particulièrement la coalition au pouvoir. On l’imagine, l’arrivée massive et coordonnée de clandestins sur les côtes italiennes, sous un gouvernement de droite, a provoqué bien des interrogations chez les électeurs de Fratelli d’Italia, de la Lega et de Forza Italia.

Pourtant, un sondage récent de Euromedia research pour la chaîne de télévision La7 montre que Fratelli d’Italia, comme il y a un an, obtiendrait 26 % des voix si les élections avaient lieu ces jours-ci, la Lega, en légère progression, se situant autour de 10 %.

Y a-t-il des bisbilles sérieuses entre les deux leaders, comme le répètent à l’envi nombre de médias italiens traquant, pour les besoins d’une narration journalistique, le moindre désaccord réel ou supposé entre le Premier ministre Giorgia Meloni et son vice-Premier ministre Matteo Salvini ? La réponse a été donnée par Matteo Salvini lors du rassemblement annuel de la Ligue, à Pontida.

Marine Le Pen invitée à Pontida


À ce sujet — Lampedusa : l’Italie à l’épreuve du feu 

C’était la guest-star de la traditionnelle fête de la Ligue et elle n’a pas ménagé sa peine en démonstration d’amitié envers le leader de la Ligue : « Nous défendons nos peuples contre la vague migratoire organisée. Comme l’a fait Matteo quand il avait le pouvoir de le faire. À ce moment-là, toute l’Europe regardait l’Italie avec admiration et nous étions fiers de la Ligue et de Salvini. Nous attendons que ce moment revienne », terminant son intervention par un vibrant « Viva il Capitano! »

mardi 19 septembre 2023

Lampedusa l'île de nos angoisses


 

Non ce n’est pas une invasion de criquets. C’est plus grave encore ! 

Ce mercredi 17 Septembre, il était comptabilisé 6000 clandos débarquant à Lampedusa. Deux jours plus tard, on nous en annonce 11000. Et demain ? Objectif : les répartir dans les différents pays de l’Europe occidentale. L’Allemagne refuse toute nouvelle migration de ces importuns. La Hongrie et la Pologne n’en veulent pas, il reste donc le pays qui chaque fois tire les bonnes cartes à cause de la sottise et de la lâcheté de ses dirigeants. Et dans une moindre mesure l’Italie, l’Espagne et la Belgique invitées à se partager ce cadeau indigeste.

Mais pourquoi cette soudaine arrivée, pour ne pas dire invasion ? On ne nous fera pas croire que cette opération n’était pas organisée et planifiée. Certes, le nombre prévu  de migrants au début était moins important. Mais la chance était du côté des organisateurs. Je m’explique. La digue que représentait, tant bien que mal la Libye vient de sauter, à cause des désastreuses inondations dans ce pays. Les migrants sont partis sans demander leur reste. En Tunisie, autre scénario. Le Président Kais Saied, n’ayant pas apprécié les remontrances  déplacées à son égard de la part de représentants de l’UE, avec 255 millions d’euros non versés, a lui aussi ouvert les digues afin de leur faire voir qu’il avait les moyens de répondre. Les tunisiens ne sont pas les larbins de l’Europe dit-il. Résultat : que les subsahariens quittent la Tunisie. Dégagez on ne veut plus de vous en Tunisie.

Allez vous faire entretenir chez ces c…lles moles de chrétiens et  qui ne croient plus à rien, sauf au vice et à l’argent. Enfermés qu’ils sont dans leur repentance, leurs Droits de l’homme, leur sensiblerie de vierge effarouchée, leur décadence et les divagations de Bergolio Ier.

Y-a t’il volonté de créer une colonie de peuplement ? Si Darmanin se veut faussement rassurant sur le sujet, la ministre Collona l’est beaucoup moins. En fait, nous sommes liés à l’UE qui sert de pompe aspirante, car si elle voulait stopper les flux migratoires en provenance d’Afrique, elle adopterait la technique du refoulement. Bien au contraire, la der Leyen veut les répartir dans toute l’Europe. Toutes ces belles paroles de ministres ne sont que de la poudre aux yeux, du bla bla bla ! L’UE est à fond pour ces migrations.

Alors Soros est-il dans le coup cette fois ? On peut le penser, mais il n’est pas le seul, il y a aussi ceux qui se cachent derrière lui. Comme l’état profond américain, toujours dans les mauvais coups pour déstructurer l’Europe en voulant la « créoliser » (dixit Mélanchon). Sans oublier le Qatar qui peut verser des milliards, et  voit là, une occasion de l’islamiser. Sans parler de nos Régions, ici et ailleurs et de nombreux particuliers qui financent  ces ONG de malheur, alors qu’il faudrait les priver de toute rémunération.

Toute cette opération de vaste envergure à Lampedusa, était presque organisée militairement dans sa logistique.

lundi 18 septembre 2023

Régulariser les CLANDESTINS ? Analyse d'une folie



 Nicolas Faure - Sunr

Lampedusa : Pourquoi la Tunisie n’a pas empêché les migrants de partir ? Car elle n’a jamais reçu l’argent de l’UE à cause de manœuvres de la gauche

 
Migrants clandestins en attente de débarquer sur l’île sicilienne, le 15 septembre.
 
Migrants clandestins en attente de débarquer sur l’île sicilienne, le 15 septembre. © REUTERS/YARA NARDI
Marie d’Armagnac

 Alors que 7 000 migrants ont débarqué à Lampedusa, Giorgia Meloni doit faire face à cette épreuve qui menace sa crédibilité.

Que s’est-il passé pour que l’Italie, pourtant gouvernée par une coalition de droite dont l’immigration a toujours été un thème privilégié de campagne électorale, ait à subir un tel assaut ? 

En moins de quarante-huit heures, plus de 7 000 migrants ont débarqué sur la petite île de Lampedusa, qui compte un peu plus de 6 000 habitants. Répartis dans près de 120 bateaux de fortune, les migrants ont envahi le port de Lampedusa, face à des forces de l’ordre italienne submergées par cette marée humaine. Depuis, le flot ne tarit pas. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur italien, près de 127 207 clandestins ont débarqué en Italie depuis début 2023, contre 66 237 en 2022 et 42 750 en 2021 pour la même période.

Pour Matteo Salvini, vice-Premier ministre, « si dans les faits, à Bruxelles, Berlin et Paris [les gouvernants] se détournent de l’autre côté, nous devons en prendre acte et défendre nos frontières par tous les moyens nécessaires que la démocratie met à disposition ». Et sur Rete 4, il poursuit : « Je n’exclus pas l’utilisation de la Marine militaire. » Enfin, décochant une dernière flèche à l’Allemagne : « Il y a des institutions allemandes qui donnent des millions d’euros à des ONG pour amener les migrants en Italie. C’est un fait. » Le 15 septembre, le procès de Salvini s’est d’ailleurs ouvert dans la salle d’audience-bunker de la prison de Pagliarelli à Palerme, celle qui est réservée aux mafieux : il est accusé de séquestration de personnes pour avoir retardé, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur en août 2019, l’accostage en Italie du navire de l’ONG Open Arms chargé de 147 clandestins.

Pour Matteo Salvini, « quand on voit arriver 120 bateaux, ce n’est pas un épisode spontané, mais c’est un acte de guerre […]. Je pense que c’est quelque chose de voulu et d’organisé aussi pour mettre en difficulté un gouvernement qui dérange ». Selon Francesco Giubilei, président du think tank Nazione Futura, proche de la droite italienne, « la réponse doit être européenne, mais si cela ne fonctionne pas, l’Italie doit agir seule, a-t-il confié au JDD.

dimanche 17 septembre 2023

Lampedusa : Scholz juge la pression migratoire « insoutenable » ! Meloni aussi !


 

Frédéric Sirgant 16 septembre 2023

Les étés européens furent les périodes de déclenchement des guerres mondiales.

Au XXIe siècle, ce sont les périodes où le chaos migratoire explose, un coup en Grèce, un coup à Lampedusa, un coup à Gibraltar. Souvenez-vous : 2015 et ce 31 août où la chancelière Angela Merkel prononça son célèbre : « Wir schaffen das! » (« Nous y arriverons ! »). Une formule qu'elle renia en partie par la suite, mais sans jamais remettre en cause la folle politique d'accueil qui conduit l'Europe dans le mur en dénaturant sa démographie et son identité et en important en prime de l'insécurité. Huit ans après, c'est Lampedusa, débordée tout cet été par des arrivées massives de migrants, qui vient de nouveau infliger un camouflet à la politique d'accueil des Merkel, von der Leyen et Scholz.

C'est, paradoxalement, le chancelier social-démocrate qui vient d'acter en catimini la faillite du système immigrationniste mis en place par l'Union européenne. En effet, on a appris, ces jours-ci, que l'Allemagne refuse depuis fin août d'accueillir les migrants d'Italie, comme elle devrait le faire en application du mécanisme volontaire de solidarité européen qui consiste à relocaliser dans un pays tiers une partie des migrants arrivés dans un État de l'Union européenne. Les justifications de Berlin sont intéressantes. L'une, diplomatique, est un classique de la belle solidarité européenne : Berlin accuse Rome de ne pas reprendre les demandeurs d’asile installés en Allemagne, mais dont le dossier devrait être traité en Italie, où ils sont d'abord arrivés, en vertu de l'accord de Dublin. Sur 12.452 migrants en 2023, l’Italie n’en aurait repris que dix, selon le ministère de l’Intérieur allemand.

Mais l'autre motif invoqué par l'Allemagne de Scholz est beaucoup plus intéressant : en effet, le ministère de l’Intérieur allemand évoque « la forte pression migratoire actuelle vers l’Allemagne ». Intéressant car Giorgia Meloni vient, ce vendredi soir, d'employer la même expression dans un message vidéo, en mettant l'Union européenne au pied du mur !

Que le social-démocrate allemand se mette à parler comme l'extrême droite italienne est un signe encourageant.

samedi 16 septembre 2023

Les migrants débarqués à Lampedusa, une fois rassasiés, ont fêté leur transfert prochain vers le continent, impatients de contribuer au repeuplement de l’Europe




Les gentils organisateurs d'un ONG de cette sauterie impromptue les ont mis sur la bonne voie.


 

lesobservateurs.ch 


Lampedusa : l’extrême gauche française regarde ailleurs


 
 

 

 Arnaud Florac 15 septembre 2023

Les images du débarquement de six mille migrants en une seule journée, sur les plages désormais tristement célèbres de Lampedusa, commencent à faire le tour de l'Europe.

 L'île est bondée. Le curé de Lampedusa parle d'une apocalypse.

 La Croix-Rouge n'a pas le temps de traiter toutes les demandes au rythme que souhaitent les migrants, nos futurs compatriotes, et ces derniers couvrent son personnel d'insultes. On ne les avait probablement pas prévenus des subtilités administratives du Vieux Continent.

Ce qu'on leur a bien dit, en revanche, c'est qu'il fallait demander à être « dispatché » en France. Le média Livre noir s'est rendu sur place et a interrogé plusieurs de ces nouveaux arrivants. Nombreux sont ceux qui veulent aller en France, « parce qu'il y a les aides sociales, tout le monde me l'a dit », confirme l'un d'entre eux. Une responsable humanitaire a tenté d'empêcher les journalistes d'interviewer les migrants : une preuve vidéo, dans laquelle ils déclarent venir pour l'argent, serait malvenue pour défendre un dossier de demande d'asile - qu'elle sait donc, par avance, totalement mensonger.

Submersion migratoire ou non ?

Face à ce chaos, les experts eux-mêmes sont désemparés. Camille Schmoll, spécialiste des migrations, répond au Parisien de ce vendredi que ce ne sont pas les proportions affolantes de 2015, année durant laquelle un million de personnes avaient réalisé la traversée... mais ne récuse pas pour autant le terme de submersion. Les États européens eux-mêmes se déchirent : fini, les accords de gré à gré entre l'Allemagne et l'Italie. La question n'est plus traitée d'une manière apaisée - si tant est qu'elle l'eut été un jour.