Translate

Affichage des articles dont le libellé est barbares. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est barbares. Afficher tous les articles

jeudi 22 février 2024

Procès à Lausanne: « Cinq jeunes » ont torturé Lucas, 19 ans, durant 3 heures, puis l’ont dépouillé, dénudé et abandonné dans une forêt


 
  Selon l'acte d'accusation, cette nuit d'octobre 2022, la victime a subi des gifles, des coups de poing au visage, des coups de pied et des menaces de mort. Photo d'illustration.

Carla Montet: La journaliste n'a pas pu ajouter cinq jeunes "suisses", car probablement ces richesses ne sont pas encore naturalisées; l'article parle de "cinq jeunes domiciliés dans le canton de Genève".

 Par contre la nationalité de la victime, un Français de 19 ans, est annoncée sans problème.  

Tout le monde peut lire entre les lignes que nous avons sans doute affaire ici à un crime raciste anti-Blanc. Le véritable but de la racaille n'était pas l'argent, mais le plaisir de martyriser un petit "babtou".

 Cinq contre un, avec volonté d'humilier, c'est également une signature ethnique des jeunes à capuche. Torturer, dévêtir, laisser pour mort au milieu de nulle part... plus besoin apparemment de mentionner l'origine ethnique. ("Lucas" aurait pu mourir d'hypothermie dans son état.)
Le comble, c'est que par peur d'être condamnés pour racisme, notre monde orwellien a réussi à nous obliger à paraphraser alors que ces véritables racistes ne seront jamais condamnés pour ce qui les a sans doute véritablement motivés à commettre ce crime barbare.

Cinq jeunes entre 20 et 30 ans sont jugés cette semaine à Lausanne pour avoir agressé un étudiant en 2022, dans le but d'obtenir le code de sa carte bancaire.

Selon l'acte d'accusation, cette nuit d'octobre 2022, la victime a subi des gifles, des coups de poing au visage, des coups de pied et des menaces de mort.

samedi 1 avril 2023

Une vidéo virale choque l’Allemagne : Un groupe de filles torture une Allemande de 13 ans pendant des heures, la mère s’est évanouie en voyant la vidéo


Des semaines après l'agression, la jeune victime se trouve toujours en clinique psychiatrique, et certaines des coupables risquent de n’être jamais poursuivies.

Une adolescente allemande blanche a été cruellement torturée et filmée par d'autres adolescentes, qui l'ont frappée, ont mis le feu à ses cheveux et l'ont brûlée au visage avec des cigarettes.

Une vidéo de l'incident se répand sur les réseaux sociaux et provoque la stupeur des internautes. Une version plus longue de la vidéo a été mise à la disposition de la chaîne de télévision allemande RTL, qui affirme que cette version est beaucoup plus choquante, avec des séquences où les adolescentes qui mettent le feu aux cheveux de la jeune fille et lui écrasent des cigarettes allumées sur le visage.

La jeune fille, qui est blanche, est prise à partie par des filles qui semblent d'origine étrangère. Une jeune fille noire est également visible à l'arrière-plan, mais on ne sait pas si elle a participé à l'agression.

"Tout le monde sait qu'il ne leur arrivera rien, parce qu'elles sont trop jeunes, mais ma fille ne l'oubliera jamais pour le restant de sa vie", a dit la mère de la victime dans une interview à la Schleswig-Holsteinische Zeitung. "En regardant la vidéo, je me suis évanouie. Elles trouvaient toutes amusant de torturer ma fille. Ce sont des sadiques".

Selon la mère de la victime, la version courte de la vidéo ne montre pas toute l'étendue des tortures subies par sa fille. Dans la vidéo plus longue, le groupe de filles a forcé la victime à se déshabiller jusqu'à son T-shirt et, selon la porte-parole de la police, Astrid Heidorn, on lui a également volé son téléphone portable.

mardi 22 mars 2022

Soldats ukrainiens et SBU sèment la terreur à l’arrière du front

 

 

En France vous n’aurez pas la possibilité de voir ces images, mais vous pourriez tout de même en trouver sur les médias sociaux et notamment sur Twitter.

 Depuis une dizaine de jours, des groupes armés de civils ukrainiens s’improvisant “gestapo volante”, de soldats ukrainiens de l’armée régulière, de bataillons spéciaux ou encore d’agents du SBU, terrorisent les populations civiles sur les arrières du front. Ces hommes se sont arrogés tous les pouvoirs, la justice a volé en éclats, ils forment des commandos qui traquent le moindre courage défaillant, le civil qui attendrait avec impatience l’armée russe, les hommes qui tenteraient d’éviter d’être envoyés à la boucherie contre l’armée russe, les jeunes filles qui avaient un copain russe ou suite à des dénonciations de toutes les personnes suspectes à la Grande Ukraine.

Scènes d’horreur similaires à l’ambiance de Berlin en 1945.  

Les images défilent devant nos yeux depuis quelques jours. Ce qui était au départ un cas isolé, qui m’avait révolté, devient dès lors une réalité massive dans l’Ukraine de l’arrière. Comme à Berlin, où les SS et des gestapistes du parti nazi faisaient la chasse aux capitulards, aux mous et aux communistes, ces soldats se livrent sans aucun frein à des patrouilles de la mort. Partout c’est le même rituel : au lieu des pendaisons aux lampadaires, chères aux SS de 1945, ici les hommes pris comme réfractaires ou très peu chauds pour se battre sont ficelés à des poteaux dans la rue. Leurs pantalons sont ensuite baissés pour les humilier et ils sont fouettés sur les fesses et les jambes avec des baguettes de bois, des branches de noisetiers, de longues tiges. Ces châtiments et tortures physiques, nous n’aurions pas cru les revoir en Europe. Pour beaucoup d’entre nous, tout cela s’était loin de nos foyers, là-bas au Moyen-Orient, en Irak, en Syrie ou en Afghanistan, en Afrique… Il n’y a aucun tribunal, aucun mandat d’arrêt, juste l’arbitraire de ces soldats et miliciens improvisés. Plus loin c’est simplement un homme qui vendait de l’alcool dans la rue pour survivre… Considéré comme un subversif, un parasite, il a rejoint immédiatement la cohorte des ligotés. Copieusement insultés, ils sont laissés ensuite à la vindicte populaire sans défense et dans le froid des nuits d’Ukraine encore enneigées, ils mourront bientôt de froid.

Pire encore que les hommes seuls, ce sont les couples pris à parti, exactement de la même façon. Ligotés ensembles à un poteau du mobilier urbain, ils déchaînent ensuite les malveillants. Dans une vidéo, c’est une grand-mère devenue folle qui se jette sur une jeune-fille en partie dénudée. Elle continue les coups de fouets dans les cris et les insultes.

Ex-prisonnière du SBU – « J’ai été violée pendant 11 jours et enterrée vivante »

Ex-prisonnière du SBU violée et torturée pendant 11 jours
 

Le 9 février 2020, la chaîne russe NTV a diffusé l’interview d’Ioulia Prossolova, une ex-prisonnière retenue par le SBU dans la fameuse prison de Marioupol surnommée la « bibliothèque », où elle a été violée et torturée pendant 11 jours, puis enterrée vivante pour l’obliger à avouer un assassinat avec lequel elle n’avait rien à voir.

Pour celles et ceux qui parlent russe, l’interview est à la limite du soutenable, surtout lorsque Ioulia raconte les viols à la chaîne après que ses bourreaux l’aient battue des pieds à la tête jusqu’au sang. Les passages de discours de Porochenko ou de reportages le concernant, qui ont été intercalés par endroits, n’arrivent pas à rendre la vidéo plus supportable.

Voici l’interview en entier, en russe, à ne regarder pour les russophones que si vous avez le cœur bien accroché :


Ioulia Prossolova, une habitante de Donetsk, a été capturée par le SBU en pleine rue à Marioupol. Ce qu’elle a vécu pendant ses 688 jours de captivité en Ukraine, et ses 11 jours de torture et de viol dans la « bibliothèque » peut-être qualifié sans exagération de véritable enfer.

Les prisonniers qu’ils soient capturés par le SBU ou les bataillons néo-nazis ukrainiens, n’ont aucun droit, contrairement à un détenu de droit commun. Les bourreaux ont tous les droits sur leurs prisonniers y compris celui de les torturer, de les violer et de les tuer.

Cette prison secrète du SBU à Marioupol, la « bibliothèque », avait été mentionnée l’an passé par Vassili Prozorov, un ancien agent des services de renseignement ukrainiens qui s’est réfugié en Russie. Il avait raconté comment des gens y étaient torturés et pour certains exécutés, et comment le SBU utilisait la torture pour obtenir des confessions.

Plusieurs des méthodes de torture qu’il a mentionnées (asphyxie, coups, brûlures de cigarettes) ont été utilisées sur Ioulia, mais pas seulement. Comme je l’ai déjà entendu de la part d’autre anciens prisonniers ou prisonnières, le viol fait aussi partie de l’enfer que vivent bon nombre de prisonnières qui tombent entre les mains du SBU ou des bataillons néo-nazis.

« Une fois qu’ils m’ont déshabillée, ils ont commencé à me battre avec des fouets. Ils m’ont battue des pieds à la tête. Ils sont venus un par un et m’ont battue jusqu’à ce que je tombe », raconte Ioulia.

Elle explique qu’ils l’ont tellement battue durant ces 11 jours de torture dans la « bibliothèque » que son corps était noir, totalement couvert d’hématomes.

« Tout le monde est sorti, un seul est resté, il s’est déshabillé et a commencé à me violer. C’était au sous-sol. Quand je me remettais déjà de ces drogues qu’on m’avait données là-bas, il a commencé à me violer… Il s’est totalement déshabillé, je n’ai pas compris pourquoi au début, et puis il a commencé à mettre ses mains partout, pas seulement sur mes organes sexuels, partout. Aussi longtemps que je n’ai pas perdu connaissance. Parce que je souffrais. Il portait un masque. Il prenait du plaisir. Un autre s’en va, le suivant arrive. Quel genre d’êtres humains est-ce là ?! », ajoute-t-elle.

lundi 21 mars 2022

Attention, images très dures dénonçant les nazis qui dirigent l'Ukraine


 Image

 On constate depuis quelques jours que la propagande kiévienne diffuse des propos terroristes incitant au barbarisme contre les Russes (contre les enfants Russes ou contre les prisonniers de guerre Russes entre autres).


Voici l'article de @rybar à ce sujet :

« Nous considérons qu'il est de notre devoir d'expliquer la déclaration du "Docteur Mengele" ukrainien, qui a appelé sur les ondes des médias d'Etat ukrainiens à castrer les militaires russes qui ont été faits prisonniers.

Cette technique, à la frontière des sciences politiques, de la psychologie appliquée, de la sociologie et de l'ingénierie sociale, est appelée "hyperbole provocatrice" et son but est d'aigrir au maximum la partie russe.
Ceci est fait pour que certains responsables (militaires, politiciens ou officiels) ou la population civile, fassent quelque chose qui pourrait être présenté comme un acte "d'agression injustifiée" de la part de la Russie et en fasse un scandale international monopolisant complètement la sphère médiatique.
C'est-à-dire qu'il s'agit d'une provocation consciente et  délibérée afin de forcer l'ennemi à commettre une erreur, puis de l'accuser de cette erreur, en le présentant comme l'agresseur. La diffusion de telles idées dans les médias étatiques ukrainiens en est une confirmation.

Naturellement, l'utilisation de cette technique n'enlève aucune responsabilité à la partie ukrainienne. Les bandéristes font ces horreurs barbares, c'est une réalité.

Par conséquent, la dénazification doit donc se poursuivre jusqu'à la démolition complète de toute la base idéologique de cette racaille. Et il est vital de laisser tous ces personnages servir de nourriture aux vers. »


 

 



Un médecin de la ligne de front ukrainienne affirme avoir ordonné la castration de tous les prisonniers de guerre russes. Et on soutient ces barbares !!! 

jeudi 3 mars 2022

Voila ce que les petits protégés de l'Otan sont capables de faire, alors toujours prêts à constituer une brigade internationale pour aller les défendre?

Attention, certaines images peuvent choquer. 

 Cet article est paru initialement le 7 Mai 2014 sur Ma France

 Odessa : Un simulacre d’incendie pour couvrir l’exécution d’un des plus atroces massacres jamais vus.


   

Odessa : Un simulacre d’incendie pour couvrir l’exécution d’un des plus atroces massacres jamais vus

Comment les voyous ont exécuté les occupants de la Maison des syndicats d’Odessa – détails d’un scénario sanglant .
 
Remarque: Une grande s’est produite dans la ville portuaire d’Odessa le vendredi 2 mai 2014, où des du fédéralisme ont été pourchassés jusque dans la Maison des syndicats par une foule du secteur droit..
 Le bâtiment a pris feu peu après, ce qui a entraîné (selon les rapports officiels) 42 décès.
Il est clair que le nombre de de la Chambre des syndicats est beaucoup plus élevé.
 Les provocateurs ont séquestré les occupants du bâtiment où il était possible de les tuer en toute impunité, avec délectation, et sans témoins.
L’incendie à l’intérieur du bâtiment a été provoqué dans le but de cacher le meurtre de masse des citoyens ukrainiens.
 
868024_original
 
Tout d’abord, on a mis le feu aux tentes sur la place, ce qui a abouti à l’apparence de grandes zones d’incendie aux abords de l’immeuble.
 Ceux qui étaient séquestrés à l’intérieur étaient cachés derrière les portes massives de la Maison des syndicats.
Les partisans du fédéralisme n’avaient pas des préparés à l’avance.
D’où vient le feu à l’intérieur du bâtiment ?
 
 
868204_original
 
Les personnes qui étaient derrière les portes du rez-de-chaussée ont été attaquées par les voyous du secteur droit qui y étaient entrés bien avant que l’exécution n’ait commencé.

mardi 4 février 2020

L’Arabie Saoudite décapite et crucifie 134 opposants politiques...


 
 
nintchdbpict000169511491-e1533830630401

Source : The Sun, 16 septembre 2019.
Traduction : lecridespeuples.fr
 
On peut faire confiance aux affirmations de Macron, Parly et Le Drian : jamais un tel régime n’utiliserait les armes françaises contre des civils ! Quel bel allié nous avons là, nous la pseudo-patrie des droits de l’homme (qui croit encore à ce slogan après les Gilets Jaunes ?) !
 
Les exécutions en Arabie Saoudite montent en flèche en 2019 : 134 personnes ont été crucifiées et décapitées, dont six enfants au moment de leur arrestation.


executioner.jpg
 
Non, cette image n’est pas extraite d’un film…
 
Selon une organisation de défense des droits de l’homme, les victimes ont été torturées et massacrées selon des méthodes brutales, notamment la crucifixion et la décapitation.
La « hausse alarmante » des exécutions par l’État intervient malgré l’engagement du prince héritier Mohammed bin Salman de réduire le recours à la peine de mort.
Dans un rapport présenté au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, le Projet sur la peine de mort a révélé que 24 autres personnes sont « sur le point d’être exécutées ».
Ils comprennent trois enfants, d’éminents opposants politiques du prince héritier, des religieux et des militants des droits de l’homme.
Selon le rapport, au moins six adolescents ont été exécutés cette année après avoir été arrêtés pour de supposés « crimes » alors qu’ils étaient enfants.
Un événement organisé par le Projet sur la peine de mort a mis en lumière les « exécutions illégales et arbitraires » en Arabie Saoudite, ainsi que les atteintes aux droits humains des détenus et de leurs familles.
Les experts ont déclaré que ces abus avaient été « exacerbés par la torture systématique des détenus et des procès manifestement iniques aboutissant à des condamnations à mort ».

mercredi 15 janvier 2020

Mortelle faiblesse

Image associée  

Le retour en France des  djihadistes, ou membres de l’Etat islamique Daesh semble être à l’ordre du jour, à tout le moins envisagé.
 
 Ils sont au nombre de 200, détenus en Irak.
 
Ce sont des individus qui ont participé à la commission de crimes abominables, ou les ont cautionnés par leur ralliement: extermination de populations civiles, enlèvements de jeunes filles à des fins d’esclavage sexuel, destruction de Palmyre, anéantissement de populations chrétiennes et Yazidies, tortures, crucifixions, spectacle médiatisé de prisonniers égorgés par des enfants, captifs brûlés vifs dans des cages, etc.
Les mêmes ont commandité les attentats commis en France depuis 2015 et 2016 et le massacre de 260 personnes.
Ils ont commis des crimes contre l’humanité, ils ont trahi le pays dont ils avaient la nationalité en portant le fer et le feu contre lui.
S’ils reviennent en France, ils retrouveront tôt ou tard la liberté.
Ils provoqueront de nouveaux massacres.
 
Par leurs crimes abominables, ils se sont, de fait, exclus de la communauté nationale.
 
Les recevoir sur le territoire français serait une lâcheté innommable.
 
Maxime TANDONNET

mercredi 13 novembre 2019

Il y a 4 ans, 130 personnes étaient tuées au Bataclan, au Stade de France et dans les rues de Paris par des terroristes islamistes

 
 
Sonia, qui a permis de repérer le terroriste après le 13 Novembre, a dû changer d’identité pour se protéger. Mais cette protection impose des contraintes invivables pour sa famille.



Quatre ans après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, ce mercredi est marqué par les nombreux hommages rendus aux victimes.
Dépôts de gerbes, minutes de silence, discours et témoignages émus; les commémorations des attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et dans sa banlieue nord, ont commencé mercredi au Stade de France, en présence de plusieurs ministres.


(…) L’Express

 
Les attentats qui ont eu lieu le 13 novembre 2015 ont été un violent traumatisme pour le pays, rappelle The New York Times.
Ils ont accru les tensions qui existaient déjà entre les musulmans français et la société française.
La mort du leader de Daech, Abou Bakr Al-Baghdadi, fin octobre n’a pas suscité de grands débordements de joie, pas même de soulagement, en France – pays européen qui a pourtant le plus souffert de ses appels à la destruction.
La raison en est simple : les crimes de Daech et la peur qu’ils ont instillé dans la psyché nationale sont à présent tellement enracinés qu’ils ont irrémédiablement changé le quotidien de tous les Français.

 


(…) Courrier International

Ce sera, à n’en pas douter, le plus grand procès de ces prochaines années.
Celui des attentats du 13 Novembre, qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, et plus de 400 blessés, en 2015.
La pire attaque commise sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale et qui avait fait dire au président François Hollande: la France a subi «un acte de guerre commis par une armée terroriste» .

(…) Le Figaro






 


 
 
130 personnes ont trouvé la mort dans les attaques du 13 novembre à Paris.
Brutalement arrachées à ceux qui les côtoyaient chaque jour, elles font aujourd’hui partie de notre univers, à tous.
Nous refusant à les réduire à un chiffre, 130, et à un statut, celui de « victimes », nous avons voulu leur donner un visage, raconter qui elles étaient, leur rendre leur vie, à travers ceux qui les connaissaient et les aimaient.
Les installer, aussi, dans notre souvenir.
Les journalistes du Monde se sont rassemblés pour écrire ces portraits.
Pas tous. Car certaines familles n’ont pas souhaité dans l’immédiat participer au Mémorial, ou qu’on cite le nom de leur proche disparu.


Suicide d’un rescapé du Bataclan : Guillaume est devenu officiellement la 131e victime des attentats du 13 novembre

mardi 17 septembre 2019

Massacre d’Olivier Quenault : immigration massive et laxisme judiciaire, par Franck Deletraz


 
 
 
Olivier Quenault avait 47 ans et menait une existence des plus paisibles.
 
Cuisinier de profession et amateur de fléchettes à ses heures, cet homme très apprécié de son entourage n’avait jamais fait parler de lui ni au commissariat ni au palais de justice.
 
Jusqu’à ce que, dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier, son chemin croise celui de « jeunes » d’origine ivoirienne, qui l’ont battu à mort sans mobile apparent et ont abandonné son corps après l’avoir affreusement mutilé dans le jardin de l’Hôtel-de-Ville de Rouen.
Un crime d’une barbarie effroyable, dont les grands médias nationaux se sont évidemment bien gardés de parler.
Parce qu’il est emblématique à plus d’un titre de l’ensauvagement croissant de notre pays sous les effets conjugués de l’immigration massive et du laxisme judiciaire.
Le corps sans vie d’Olivier avait été découvert par un employé municipal au matin du 10 septembre. Il gisait dans son sang, entièrement nu, couvert d’hématomes, et portait d’affreuses mutilations, notamment au visage.
Selon l’autopsie, Olivier est mort de « très nombreux coups consécutifs », ayant causé de multiples fractures au niveau du visage et du corps.
Bref, la victime avait été littéralement massacrée.
Avant d’être mutilée, comme lors d’un meurtre tribal…

jeudi 1 août 2019

Le temps des barbares

 
 
 
 
Guérilla, tome2, Le temps des barbares
 
Sortie le 26 Septembre 2019 en prévente ICI

mercredi 17 juillet 2019

Sale temps pour les Youtubeurs



 
 
Quand la passion de l'inutile peut se révéler
dangereuse
 
La batmobile du jeune youtubeur détruite par un vulgaire Renault Scénic, encore un "spécialiste " en tout qui parle de rien sur les réseaux sociaux, persuadé que de sa chasse aux likes dépend  l'avenir du monde.

110 000 abonnés
 
Plus grave, à Londre c'est une youtubeuse qui à perdu la vie pour avoir été heurtée par un camion

La YouTubeuse et animatrice britannique Emily Hartridge est morte vendredi dernier dans un accident de trottinette électrique.

350 000 abonnés

Emily Hartridge avait acquis une certaine notoriété outre-Manche avec la chaîne qu'elle animait sur YouTube depuis sept ans: Ten Reasons Why, suivie par environ 350.000 abonnés.
Elle y livrait des chroniques psycho-humoristiques, dans un style souvent assez cru.
Certaines de ses vidéos - "10 raisons de recoucher avec son ex", "10 raisons pour lesquelles les chiens sont meilleurs que les hommes" - ont été vues plus de 20 millions de fois.

Rien ne va plus, cette civilisation sent la fin de règne, les signaux sont au rouges partout, les tribus barbares vont la balayer comme elles elles avaient balayés la civilisation Romaine.

Yves Cochet l'a bien pressenti, préparez vous, relisez cet article et n'oubliez pas qu'hormis l'indispensable, le principal sera de stocker des armes et des munitions en nombre, tout le reste n'est que littérature.

lundi 15 juillet 2019

4 migrants ont massacré une retraitée allemande : j’aimerais que cela arrive à Merkel !

 
 
 

Publié le 14 juillet 2019 - par Anne Schubert -
 
J’aimerais tant que tous les bien-pensants cathos, généreux donateurs et initiateurs de cagnottes pour navigateurs illégaux, les tartufes et autres cagots lisent ce qui suit.
 
J’aimerais tant que mes voisins en prennent connaissance.
 
J’aimerais tant que dans les écoles, on arrête de formater nos enfants en leur racontant des mensonges.
 
Ce qui suit est à la fois tellement terrible et tellement typique que les larmes me venaient aux yeux en traduisant l’article.
Cette dame a tout juste quelques années de plus que moi, elle a souffert le martyre pendant des heures
Tourmentée, battue, rossée, écharpée, tabassée, suppliciée !
Par 4 bêtes sauvages, invités personnels de la chancelière.
Que personne ne vienne me dire : mais cela a toujours existé, les crimes !
Pas comme celui-ci, pas dans cette fréquence, dans cette sauvagerie.
Pas comme on égorge les moutons dans ces pays-là, pas jour après jour !
Merci Merkel, vous méritez qu’on vous réserve le même sort !
Quatre turcs et nigérians torturent à mort une retraitée, la martyrisent, l’achèvent comme une bête.
Ursula U. (†75) a souffert un martyre indicible.
Kidnappée à Cologne et torturée à mort à Hasberg, près d’Osnabrück.
Je connais bien cette petite ville si calme, si provinciale, qui, comble de l’incohérence, summum du sarcasme, porte le titre de « ville de la paix » (Friedensstadt).
Depuis avril 2002, siège de la Fondation allemande de Recherche sur la Paix (Deutsche Stiftung Friedensforschung).
Ville de la paix de Westphalie(1648) et ville natale du peintre Felix Nussbaum et de l’écrivain Erich Maria Remarque.
Qu’en avez-vous fait, de la ville de la paix, Chancelière Merkel ?
Pourquoi Ramazan B. (43), Enoma E. (25), Mert N. (24) et Kahraman p. (35) ont-ils le droit de fouler les allées de la petite cité paisible ?
Que font-ils en Allemagne ?

lundi 25 mars 2019

Espagne : Une adolescente de 12 ans violée par 5 Marocains et 1 Nigérian. « Le crime a été caché au public »

 
 
 
 
 

Encore une affaire de viol. Cette fois-ci, c’est la petite commune d’Azuqueca de Henares en Espagne qui en a été le théâtre.

Les faits, relayés par le journal espagnol El Mundo ce mercredi, remontent au 15 mars 2018, lorsqu’une mineure de 12 ans a été kidnappée, en plein jour, par un groupe de six hommes alors qu’elle se trouvait dans un parc.

Elle a été emmenée de force dans un immeuble abandonné de la région et violée par les six individus âgés de 15 à 20 ans: cinq Marocains dont quatre mineurs, ainsi qu’un Nigérian.
Ils ont sodomisé à tour de rôle la jeune fille.
Le même jour, les autorités ont réussi à mettre la main sur les agresseurs.
Cinq d’entre eux ont été écroués.

[NDLR : Des sites espagnoles comme Lacronica et Guadalajaradiario précisent que le viol a été caché au public depuis un an. La date du crime publiée par Plurielle est inexacte]
Plurielle.ma / ABC.es / Libertaddigital.com

samedi 27 octobre 2018

Deux clandestins sénégalais et un réfugié débouté arrêtés après la mort de la jeune Italienne. « Elle aurait été violée pendant qu’elle était en train de mourir. »




Trois personnes ont été arrêtées pour le meurtre de Desirée Mariottini, l'adolescente de 16 ans retrouvée morte à Rome dans un bâtiment abandonné de la Rue dei Lucani, dans le quartier de San Lorenzo.

Deux d'entre eux sont sénégalais, en situation irrégulière en Italie, Mamadou Gara 26 et Brian Minteh 43. Le troisième est un Nigérian de 40 ans.
 


Matteo Salvini a déclaré "Justice sera rendue à Desirée Mariottini. Je le promets: les bêtes meurtrières (de toute nationalité) vont pourrir en prison."

 


Les accusations sont les mêmes : meurtre volontaire, agression sexuelle en groupe et trafic de drogue.
Mamadou Gara possédait un permis de séjour pour une demande d'asile expirée et avait reçu une mesure d'expulsion.
L'homme était devenu introuvable. (...)

lundi 7 mai 2018

Le récit de Fabien, père de famille miraculé après une agression sauvage

 
 

Trois ans après son agression, Fabien Lherbier est toujours convalescent. Le quadragénaire a notamment perdu l’odorat, une partie de l’ouïe et la vue de l’œil droit.
 
LP/Pascale Egré
Pascale Egré, envoyée spéciale à Libercourt (Nord),| 06 mai 2018, 20h03 |
 
Violemment agressé par trois jeunes pour «un mauvais regard» il y a trois ans à Libercourt (Nord), Fabien Lherbier avait été laissé pour mort. Il raconte comment il a survécu.
 
Il se redresse, déplie sa longue silhouette puis se campe sur ses jambes.
Fabien Lherbier vacille un peu, mais avance, un sourire aux lèvres, couvé du regard par sa femme Cathy.
« Vous allez voir comment il marche ! » s’exclame-t-elle, fière et ravie.
Dans cette maison de briques rouges de Libercourt (Pas-de-Calais), depuis le drame d’il y a trois ans, chaque jour est un combat, chaque progrès une petite victoire, vite balayée par la difficulté d’après.
« C’est long », souffle-t-il.
 « Un acharnement », soupire Cathie, en énumérant les séances qui rythment leur quotidien : kiné et orthophoniste les lundis, mercredi et jeudi, ergothérapeute les mardis, balnéo et neuropsy les vendredis et samedi… « Il a aussi perdu l’odorat, un peu de l’ouïe, la vue de l’œil droit », précisera-t-elle.
 
La vie de Fabien Lherbier, quadragénaire sportif et grutier de profession, a basculé à l’aube du 28 mai 2015.
Ce jour-là, levé très tôt pour aller courir ses 10 km, ce père de trois enfants constate la disparition de ses chiens.
Il prend sa voiture, part les chercher.
Dans l’impasse d’une cité voisine, il tombe sur trois types d’une vingtaine d’années.
Deux ont passé la nuit à boire et à fumer du shit.
Selon le troisième, le seul à s’être exprimé depuis leurs interpellations, « un mauvais regard » déclenche l’agression : un déchaînement d’ultraviolence…
Frappé à la tête avec une bouteille, Fabien perd connaissance.
Les coups pleuvent encore.
L’un lui roule sur les jambes, les autres vont acheter un bidon d’essence.
Puis le trio hisse le corps dans un coffre, l’embarque jusqu’à un champ à 10 km, le sort et le déshabille avant d’incendier sa voiture.
« Je l’ai laissé à 6 m », lâche l’un à ses comparses.
 
«Trente ans de mémoire effacée, sauf celle des siens»

mercredi 25 avril 2018

Italie. Pamela Mastropietro tuée par des Nigérians: L’un des Africains devait manger une partie du corps. L’autre partie devait être jetée aux toilettes.



italie Oseghale
     


Nos médias ont massivement refusé de parler de ce meurtre immonde, si ce n'est après l'attaque vengeresse d'un Italien.

Aujourd'hui encore, les détails de cette abomination sont tus par notre presse.
Il est vrai que la victime n'est qu'une jeune Européenne...
**********
 
En prison, Desmond et Awelima ont évoqué le meurtre de Pamela Mastropietro.
Voici les mots cités par le juge:
"La couper en morceaux et la manger."
C'est ce qu'aurait dû faire Oseghale après avoir tué Pamela Mastropietro, 18 ans.
Les conversations inquiétantes ont été rapportées par le juge Giovanni Manzoni dans une ordonnance (...). "Oseghale aurait dû faire disparaître le cadavre en découpant une partie en petits morceaux pour être jetée dans les toilettes, et en mangeant le reste après l'avoir congelé".

pamela

Les mots ont été prononcés par Lucky Desmond et Awelina Lucky, arrêtés sous l'accusation de meurtre, outrage et dissimulation de cadavre en compagnie d'Innocent Oseghale.
Tel que rapporté par le journal Il Resto del Carlino, dans les conversations interceptées, Desmond avoue également avoir livré à Oseghale l'héroïne demandée par Pamela.
(...)
 
Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Nos remerciements à Madame Zuercher-Camponovo

dimanche 11 février 2018

Coups de batte, brûlée au chalumeau, fouettée à l'aide d'un câble électrique : le calvaire de Samia

 
 


F. D. Publié le  

Hainaut

Sadique, le père frappait les anciennes blessures pour empêcher la cicatrisation.

 Fouettée avec un câble électrique, frappée à coups de batte de base-ball, attachée à une chaise et brûlée aux pieds avec un fer à souder : ce n’est pas le récit d’un prisonnier de Guantanamo mais bien celui de la jeune Samia, une jeune fille de Farciennes torturée par son propre père durant plusieurs années.
Son calvaire a débuté alors qu’elle était en troisième gardienne, en 2007.
Mais ce n’est qu’en septembre 2016 que l’affaire a été révélée, un peu par la force des choses.
Malgré le règlement d’ordre intérieur de son école, Samia se présentait quotidiennement sous un voile quasi intégral.
Convoquée avec son père, dont elle craignait la réaction violente au retour de la réunion, Samia a fini par craquer : sous son hijab, elle cachait en effet une constellation d’hématomes, des fractures consolidées et des traces de brûlures.
"Elle a expliqué que son père l’attachait avec des liens colson et la brûlait avec un fer à souder pour lui faire savoir ce que serait l’enfer, si elle s’avisait de pécher", a expliqué le parquet qui poursuivait le couple pour tortures, traitements inhumains et coups.
"Il ciblait surtout la peau entre les orteils et frappait à nouveau dessus pour éviter que les plaies ne cicatrisent. Elle avait les pieds tellement gonflés qu’elle devait porter du 41 alors qu’elle chausse du 37".

mardi 4 juillet 2017

« On va tous vous exterminer » Entretien avec Priscille des Minières, de SOS Chrétiens d’Orient, qui vient de passer neuf mois à Al Koch en Irak

Le 04/07/2017
 
 
 Résultats de recherche d'images pour « chrétiens d'orient »

4 juillet 2017 18 h 35 min·
 
Une chrétienne sur une terre martyr

Priscille est âgée de 23 ans.
 Elle a passé neuf mois en Irak.
Avec plusieurs autres volontaires de l’association SOS Chrétiens d’Orient, elle a voulu soutenir ses sœurs et frères chrétiens d’Irak, victimes des bourreaux de l’Etat islamique.
Priscille logeait dans une petite maison située au pied de la montagne à Al Koch.
Al Koch est une « forteresse » chrétienne fondée en 640 par un ermite.
Centre d’études religieuses très réputé, cette ville a été le siège patriarcal de l’Eglise d’Orient. Lorsque les combattants de Daesch sont arrivés dans la ville, plus de 15.000 habitants quittèrent en toute hâte leurs maisons pour se réfugier dans des villages voisins.

« Vous allez vivre la même chose que nous » rapporte Priscille des Minières de SOS Chrétiens d’Orient

lundi 26 décembre 2016

Des charniers de civils torturés par les rebelles «modérés» ont été découvertes à Alep

Le 26/12/2016

Des charniers de civils torturés par les rebelles «modérés» ont été découvertes à Alep
 
© Sana
Photo d'archive (Syrie)
26 déc. 2016, 11:58
Des fosses communes contenant les corps de dizaines de civils ayant subi des tortures par les rebelles «modérés» ont été découverts dans les quartiers d'Alep libérés par l'armée syrienne, a indiqué le ministère de la Défense russe.
                                    
Nombre des corps retrouvés dans les fosses communes situées dans la partie d'Alep précédemment occupée par les opposants à Bachar el-Assad avaient des membres manquants, ou encore des impacts de balles dans la tête, a révélé le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov.
Cité par l'agence syrienne Sana, le chef du département des médecins légistes à Alep, Zaher Hajjo, a affirmé que «cinq enfants et cinq femmes» figuraient parmi les victimes.
Ils ont été trouvés «dans des prisons qui étaient administrées par les groupes terroristes dans les quartiers de Soukkari et Al-Kallassé», a-t-il précisé.

Lire aussi : Syrie : les rebelles «modérés» auraient contaminé au diesel l'eau courante de Damas




«L'accomplissement de la mission humanitaire menée par le Centre russe pour la réconciliation à Alep va déconstruire nombre des mythes diffusés dans le monde entier par les hommes politiques occidentaux», a déclaré le major-général dans un communiqué.
«Les résultats d'une étude réalisée dans les quartiers abandonnés par la prétendue "opposition" vont en choquer plus d'un», a-t-il ajouté.