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lundi 10 février 2020

Avec l’affaire Mila, l’islamophobie en prend un coup





L’« affaire  » se dégonfle peu à peu.  est allée à Canossa en passant par Le Monde pour expliquer que le délit de blasphème n’existe pas en France, que « juridiquement, l’insulte à la religion n’existe heureusement pas dans notre République. Seules sont réprimées les injures faites à autrui en raison de son appartenance à une religion déterminée, comme celles adressées à une personne en raison de ses origines, de ses orientations sexuelles, de son sexe… » Dont acte.
Revenons au contexte et au texte.
Une adolescente repousse les avances d’un jeune homme en déclarant qu’elle préfère les filles aux garçons et que les Arabes ne sont pas « son style ».
Question : a-t-on encore le droit d’avoir un style ou de ne pas en avoir, et surtout de l’exprimer ?
Est-ce, alors, raciste de dire que les Arabes, les Blancs, les Noirs, les Jaunes, que sais-je encore, ne sont pas « mon style » ?
Ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature ?
Le jeune homme réplique alors sur Instagram : « sale gouine »« sale pute »« sale Française ». Propos homophobes, racistes ?
Pour le moins injurieux.
La jeune fille « monte en gamme », si j’ose dire : « Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir. »
On a vu manière plus élégante et polie de mettre les points sur les « i » et les barres sur les « t » au lourdingue du coin, mais bon, mettons ça sur le compte de l’énervement du moment, le fait que la demoiselle n’a pas fait ses classes à Buckingham Palace ou peut-être que le professeur de français n’avait pas mis au programme La Princesse de Clèves.

mercredi 13 novembre 2019

Ils ont l'indécence de nous parler d'islamophobie

 
 
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Bataclan: Ni oubli, ni pardon ! Jamais

Il y a 4 ans, 130 personnes étaient tuées au Bataclan, au Stade de France et dans les rues de Paris par des terroristes islamistes

 
 
Sonia, qui a permis de repérer le terroriste après le 13 Novembre, a dû changer d’identité pour se protéger. Mais cette protection impose des contraintes invivables pour sa famille.



Quatre ans après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, ce mercredi est marqué par les nombreux hommages rendus aux victimes.
Dépôts de gerbes, minutes de silence, discours et témoignages émus; les commémorations des attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et dans sa banlieue nord, ont commencé mercredi au Stade de France, en présence de plusieurs ministres.


(…) L’Express

 
Les attentats qui ont eu lieu le 13 novembre 2015 ont été un violent traumatisme pour le pays, rappelle The New York Times.
Ils ont accru les tensions qui existaient déjà entre les musulmans français et la société française.
La mort du leader de Daech, Abou Bakr Al-Baghdadi, fin octobre n’a pas suscité de grands débordements de joie, pas même de soulagement, en France – pays européen qui a pourtant le plus souffert de ses appels à la destruction.
La raison en est simple : les crimes de Daech et la peur qu’ils ont instillé dans la psyché nationale sont à présent tellement enracinés qu’ils ont irrémédiablement changé le quotidien de tous les Français.

 


(…) Courrier International

Ce sera, à n’en pas douter, le plus grand procès de ces prochaines années.
Celui des attentats du 13 Novembre, qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, et plus de 400 blessés, en 2015.
La pire attaque commise sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale et qui avait fait dire au président François Hollande: la France a subi «un acte de guerre commis par une armée terroriste» .

(…) Le Figaro






 


 
 
130 personnes ont trouvé la mort dans les attaques du 13 novembre à Paris.
Brutalement arrachées à ceux qui les côtoyaient chaque jour, elles font aujourd’hui partie de notre univers, à tous.
Nous refusant à les réduire à un chiffre, 130, et à un statut, celui de « victimes », nous avons voulu leur donner un visage, raconter qui elles étaient, leur rendre leur vie, à travers ceux qui les connaissaient et les aimaient.
Les installer, aussi, dans notre souvenir.
Les journalistes du Monde se sont rassemblés pour écrire ces portraits.
Pas tous. Car certaines familles n’ont pas souhaité dans l’immédiat participer au Mémorial, ou qu’on cite le nom de leur proche disparu.


Suicide d’un rescapé du Bataclan : Guillaume est devenu officiellement la 131e victime des attentats du 13 novembre