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dimanche 25 mai 2025

Ripoublique de cocaïnomanes alcooliques ! L'exemplarité vue du perchoir


 

 

 

Décidément il va falloir donner un grand coup de balai pour nettoyer les écuries d'Augias, ces raclures de bidets sont rémunérées par nos impôts et sont censé nous représenter!

A ça ira, ça ira ( j'arrête là, car la dernière fois gogole et ces algorithmes à la con, m'a censuré pour la suite de la chanson)!  

mercredi 17 juillet 2024

[POINT DE VUE] Ces parents de gauche dont le fils vote RN…


© Jordan Florentin 
 © Jordan Florentin

 

Isabelle n'en revient toujours pas. 

Elle a 53 ans, est professeur de français et vit en banlieue parisienne. Elle a deux enfants. Rien ne manque à un simple et calme bonheur. Seulement voilà : depuis quelques mois, Isabelle ne dort plus. Elle semble n'avoir plus goût à rien.

 C'est que, depuis les dernières élections européennes, et plus encore depuis les législatives, l'état de son fils aîné la plonge dans une profonde détresse. Charles n'est pourtant pas atteint d'un cancer, il n'est pas fiché à la Banque de France ni dealer au pied d'une barre d'immeubles. C'est pire : Charles vote pour le Rassemblement national.


 

Des parents qui tournent en rond en se grattant la tête

« J’ai déjà croisé des électeurs, des connaissances lointaines et sans importance qui ont voté Le Pen, mais jamais dans la famille. Jamais, souffle Isabelle. C’est la première fois et c’est douloureux. » Voilà comment Libération raconte ce drame familial. Décidément, les journalistes de gauche sont beaucoup plus à l'aise avec la pédophilie ou les Khmers rouges qu'avec les libertés fondamentales. Malheur à l'enfant qui, issu de la caste mandarinale des profs de gauche, s'obstine pourtant à voter pour Marine le Pen. Libé compatit à la détresse d'Isabelle, pensez donc : avec elle, c'est presque tout le lectorat du journal qui souffre mille morts. Rachid Laïreche, l'auteur de l'article, le confirme d'ailleurs : « En juin, j'ai échangé avec plusieurs personnes dans la même situation. Des parents qui tournent en rond en se grattant la tête. » Un enfant facho, c'est une blessure intime. Une brûlure au cœur. Qu'est-ce qui a pu se passer ? Ils ne comprennent pas.

vendredi 29 mars 2024

Fin de l'abondance? Vraiment?

 

samedi 27 janvier 2024

France TV suspend la diffusion des « Complément d’Enquête » sur Attal et Dati !

 

 

 Jean Kast 26 janvier 2024

Branle-bas de combat à France Télévisions ! 

C’est l’émoi parmi les journalistes de l’audiovisuel public depuis la révélation, dans la presse, de la terrible nouvelle : la direction a décidé de retarder la diffusion de plusieurs numéros de Complément d’enquête

Il s’agissait des émissions consacrées à Gabriel Attal, Rachida Dati et Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Élysée. La stupeur est d’autant plus grande que cette décision est assumée par le directeur de l’information de France 2. Questionné à ce sujet par la Société des journalistes de France Télévisions, lors d’une réunion mercredi 24 janvier, Alexandre Kara a ainsi expliqué que cette « pause » avait un double objectif : garantir le respect du pluralisme dans le contexte particulier d’une campagne électorale et laisser la priorité de la couverture politique aux émissions de débat.

Du côté des journalistes, l’explication ne convainc pas. Mettre entre parenthèses les émissions d’enquête sur les personnalités politiques pourrait, selon eux, ouvrir la boîte de Pandore. « C’est une forme de chantage, un marché de dupes, qui peut donner lieu à des demandes encore plus extravagantes à l’avenir », s’émeut un journaliste dans Le Monde.

La liberté de la presse en danger ?

Légalement, rien ne s’oppose à la diffusion d’investigations portant sur des figures politiques, fût-ce en pleine période électorale. De telles émissions ne menacent pas nécessairement le devoir de pluralisme et de respect du temps de parole demandé aux médias publics. En revanche, les journalistes sont tenus à une certaine loyauté envers les citoyens, et c’est sans doute là que le bât blesse. Consacrer trois numéros de Complément d’enquête à la Macronie, après un portrait à charge de Jordan Bardella, la grosse ficelle commençait à se voir.

mercredi 17 janvier 2024

Davos 1 500 jets privés, luxe intégral pour faire la leçon aux autres


  

par | 17 Jan 2024 |

 

A Davos, les maîtres du monde et les grands de ce monde sous la houlette du grand Klaus Schwab se retrouvent dans le luxe le plus total, entre les centaines de jets privés et les villas de luxe, entre les « sports d’hiver » et le chauffage des chalets luxueux des montagnes suisses, le bilan carbone est effroyable, mais eux, ils ont le droit.

C’est vous qui devez faire des efforts.

Pas eux.

C’est exactement cela la société de castes.

Comme jamais, la société de castes est devenue le phénomène social le plus prégnant et c’est exactement ce qui saute aux yeux quand vous voyez Davos.

Quelques nantis, qui ne sont pas des milliardaires, mais à 99 % des grands patrons, des directeurs généraux de grosses boîtes qui ne sont que de simples « salariés » du privé quand bien même ils sont grassement payés, ces types ne sont que de vulgaires salariés interchangeables.

C’est le haut du panier, la caste qui dirige.

Une petite oligarchie qui dirige les multinationales, qui dirigent le monde.

mardi 9 janvier 2024

Immigration : ces personnalités bloquées dans une faille spatio-temporelle


 

 ©Georges Biard

 

Arnaud Florac 08 janvier 2024

Le 21 janvier, on connaît bien, des deux côtés de l'échiquier politique. 

C'est la date à laquelle Louis XVI a été assassiné, au terme d'une parodie de procès. C'est aussi la date de la mort de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui fit jadis l'objet d'une belle chanson, injustement laudative, de Michel Sardou. En 2024, ce sera aussi la date d'une manif monstre contre la loi Immigration. C'est, en tout cas, ce qu'espèrent 201 « personnalités », connues ou pas, qui viennent de signer, dans L'Humanité, un appel à défiler contre la loi voulue par Darmanin.

On sait bien ce qu'il y a, dans cette loi : rien, ou du moins pas grand-chose qui fasse barrage à la déferlante qui, depuis longtemps, fait entrer en France, chaque année, 500.000 immigrés. L'aide médicale de l'État (AME) reste en place, les arrivées ne seront pas endiguées et, pour les « métiers en tension », il y aura des papiers pour tout le monde. Pas de quoi sonner le tocsin à gauche, en première approche. Eh bien, si, figurez-vous : le simple fait qu'on ose parler d'immigration, et se demander si ce ne serait pas un problème, suffit à mettre en rage toutes les grandes consciences morales.

Ce grand mezzé de la bien-pensance

On trouve, dans ce grand mezzé de la bien-pensance, Edwy Plenel et Olivier Faure, Josiane Balasko et François Morel, quelques essayistes savants, quelques journalistes et intermittents plus ou moins célèbres, ainsi que Guillaume Meurice, qui aurait pu assurer les fins de banquet de Rivarol s'il n'avait pas été aussi anticapitaliste qu'antisémite. Il y a aussi Fabien Roussel, qui joue à domicile dans les pages du journal communiste et prouve qu'on a beau être sympathique et aimer la côte de bœuf, quand on est communiste, il y a quand même des réflexes qui ne s'oublient pas.

samedi 5 août 2023

Après avoir bloqué Sputnik et Russia Today, la France condamne…le blocage de France 24 et de RFI au Niger



L’arroseur arrosé, mais qui n’accepte pas de l’être. 

Après avoir bloqué Sputnik et Russia Today, la France s’est permise dans un communiqué de condamner…le blocage de France 24 et de RFI au Niger. 

De nombreux internautes rappellent d’ailleurs au ministère de l’Europe et des affaires étrangères qu’en matière de censure médiatique, la République française est vraiment mal placée pour donner des leçons.



Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

dimanche 23 juillet 2023

L’Algérie serait-elle inhumaine avec ses propres immigrés ?


 

 

 Marc Baudriller 22 juillet 2023

Le site Info Migrants n’a rien d’une officine extrémiste.  

« Co-financé avec l’Union européenne », ce « projet multiplateforme collaboratif » est « piloté » par trois grands médias européens, trois médias publics : le Français France Médias Monde, la chaîne allemande d’information internationale Deutsche Welle et l’agence de presse italienne ANSA. 

Objectif : « Lutter contre la désinformation dont sont victimes les migrants où qu’ils se trouvent : dans leur pays d’origine, sur la route ou déjà dans le pays où ils espèrent bâtir une nouvelle vie. » Autant dire qu’Info Migrants, traduit en six langues (français, arabe, anglais, dari, pachto et bengali), diffuse une information quasi officielle.

Or, Info Migrants s’indigne. L'objet de cette indignation ? Le traitement de ses immigrés par un pays en particulier. Le week-end des 15 et 16 juillet, 1.300 migrants venus du Mali, de Guinée et de Gambie, parmi lesquels des femmes et des enfants, ont été expulsés manu militari, sans eau ni nourriture, hors des frontières du territoire sur lequel ils étaient arrivés. Direction : le désert du Sahara ! Ils ont été contraints de marcher dans le sable plusieurs kilomètres pour rejoindre le Niger.

24.000 expulsions vers le Niger

Quel pays jette-t-il ainsi ses immigrés dans le désert ? L’Algérie ! Une nation coutumière des expulsions musclées, nous apprend le même Info Migrants. « Les forces algériennes raflent les migrants chez eux ou dans la rue et les expulsent dans la foulée à la frontière », détaille le site, photos à l’appui. En 2022, plus de 24.000 personnes auraient ainsi été conduites sans ménagement d’Algérie vers un village du Niger proche de la frontière.

Et c'est cette même Algérie qui vient d’envoyer à la France, au moment du décès de Nahel, cette mise en garde ahurissante : « Le gouvernement algérien continue à suivre avec une très grande attention les développements de cette affaire tragique, avec le souci constant d’être aux côtés des membres de sa communauté nationale au moment de l’adversité et de l’épreuve. » BV s'en était fait l'écho.

Soufflé, le gouvernement français n’a pas répondu. C’est encore l'Algérie qui impose aux dirigeants français des génuflexions au mémorial du Martyr, ce monument surplombant Alger, érigé en 1982 pour le vingtième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie et dédié aux combattants de la guerre d'indépendance contre la France.

mercredi 28 juin 2023

À France Inter, rien de nouveau : l’extrême gauche succède à l’extrême gauche

 

 Gabrielle Cluzel 27 juin 2023

Pendant que l’on s’écharpe à l’Assemblée autour de la supposée « dérive à l’extrême droite » du média privé Journal du dimanche (JDD), nul n’évoque la « dérive à l’extrême gauche » du média public France Inter.

 Et à raison, à dire vrai, car en l’occurrence, le mot approprié n’est pas « dérive », qui suppose le glissement d’un point A vers un point B, mais « ancrage consolidé » : France Inter est déjà depuis belle lurette à l’extrême gauche et, rassurez-vous (ou pas), ne bougera pas d’un iota. Adèle Van Reeth, directrice de France Inter, a révélé lundi, au Parisien, les détails de la « succession » de l’humoriste belge Charline Vanhoenacker.

Souvenez-vous, c’était il y a quelques semaines. La nouvelle avait fait l’effet d’une bombe : l’émission quotidienne « C’est encore nous » de la désopilante Charline Vanhoenacker allait devenir hebdomadaire. Quel désespoir ! La cascade la plus célèbre de Charline Vanhoenacker date de septembre 2021, quand celle que Les Inrocks nomment la « femme la plus drôle de France » avait lancé l’opération ZOB : elle s’était filmée gribouillant un O puis un B après la première lettre du nom du candidat Reconquête sur une affiche électorale, achevant le tout avec une petite moustache évocatrice. Le souvenir d’une telle bravoure ne pouvait lui valoir qu'un soutien général dans l'adversité. D’autant que Charline Vanhoenacker avait pris, quand l'annonce de l'allongement de la périodicité de son émission était tombée, une posture de vierge martyre dans la fosse aux lions : cette décision ne venait pas d’elle, affirmait-elle, drapée dans son chagrin.

Très vite a soufflé un vent de complotisme : « Donc, Charline Vanhoenacker et ses chroniqueurs sont virés de France Inter (la semaine). Serait-ce un choix politique ? Si oui, guidé par qui ? », a demandé, accusateur, le député Aymeric Caron. La pétition « Sauvons "C'est encore nous" sur France Inter ! », lancée par le militant d’extrême gauche Victor Baissait, a rassemblé plus de 200.000 signatures, comme s'il s'agissait d'un chef d'œuvre multiséculaire en péril.



« Cette décision n’est pas politique ! », a dû se défendre Adèle Van Reeth. Ce qui est vrai et faux à la fois. Elle n’est pas politique au sens où le sous-entend Aymeric Caron : Charline Vanhoenacker n’a pas été sanctionnée pour ses options. Mais elle est politique car stratégique : selon la maxime bien connue du Guépard, il faut que tout change pour que rien ne change. Faire en sorte que la bonne parole d’extrême gauche, sous couvert d’humour, demeure à France Inter, mais portée par d’autres voix. On vient d’apprendre que Charline Vanhoenacker allait être remplacée par un trio féminin, et ces drôles de dames là ne sont pas Eugénie Bastié, Charlotte d’Ornellas ni Élisabeth Levy : Marie Misset est directrice de la rédaction de Konbini. Maïa Mazaurette est chroniqueuse sur TMC et l'humoriste Marine Baousson sévit déjà sur France Inter. « Elles donneront la parole à des gens engagés », peut-on lire. Engagés dans quoi et de quel côté ? Qui a besoin d’un dessin ?

dimanche 14 mai 2023

Carlos Martens Bilongo (Nupes). Pourfendeur de la fraude fiscale, le député visé par une enquête… pour fraude fiscale [Vidéo]


Bilongo

 Le 13 mai 2023

Carlos Martens Bilongo, député de La France insoumise-Nupes, fait face à une controverse suite à l’ouverture d’une enquête pour fraude fiscale, blanchiment, abus de biens sociaux. 

Une affaire qui soulève des questions sur la cohérence de ses actions avec la politique fiscale défendue par sa famille politique.

Carlos Martens Bilongo dans la tourmente

Le député de La France insoumise-Nupes Carlos Martens Bilongo est au cœur d’une polémique après les révélations par BFMTV le 11 mai de l’ouverture par le parquet de Pontoise, mi-avril, d’une enquête à son encontre pour fraude fiscale, blanchiment, abus de biens sociaux et manquements aux obligations de déclaration auprès de la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique).

Député de la 8e circonscription du Val-d’Oise, Carlos Martens Bilongo est soupçonné d’avoir dissimulé au fisc un peu moins de 200 000 euros. À l’origine de l’enquête, un signalement de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), la cellule anti-blanchiment du ministère de l’Economie et des Finances.

Ce service d’enquête administrative avait ainsi repéré des mouvements financiers irréguliers de la part de Carlos Martens Bilongo entre plusieurs de ses sociétés et son compte bancaire entre 2018 et 2022. Année au cours de laquelle il faisait son entrée à l’Assemblée nationale…



« Faites ce que je dis, pas ce que je fais » version Nupes

En pratique, le député d’extrême gauche est soupçonné de ne pas avoir déclaré l’ensemble de ses avoirs aux impôts et à la HATVP. Mais ce n’est pas tout : Tracfin aurait également relevé des déclarations de chiffre d’affaires inférieures à la réalité pour l’une des sociétés (dénommée Espace Code) gérée par Carlos Martens Bilongo. Et ce, sur plusieurs années.

Si ces soupçons devaient se confirmer par la suite, cette tentative d’échapper à l’impôt témoignera d’une certaine incohérence de la part du député LFI par rapport à la ligne politique officielle en matière de prélèvements obligatoires du groupe auquel il appartient. D’autant plus que, comme l’a relevé le lanceur d’alertes Damien Rieu, le député Bilongo ne s’est pas montré avare par le passé en déclarations visant à dénoncer la fraude et l’évasion fiscales :

mercredi 29 mars 2023

De l’horreur à s’identifier au ‘camp du Bien’ selon les normes occidentales


 

 Par Daniel Vanhove

Il est des dates-anniversaires dont on aimerait bien ne jamais se souvenir. 

A moins qu’elles ne permettent de dénoncer un atroce et impardonnable crime. 

Ces jours-ci marquent celui de l’intervention américaine en Irak, il y a 20 ans. Non contents de leurs sanctions meurtrières – personne n’oubliera les propos de M. Albright justifiant leur application au nom des ‘valeurs’ occidentales, malgré la mort de près de 600.000 enfants privés de médicaments – le monde entier sait aujourd’hui que cette intervention avait comme prétexte un mensonge grossier de la part des plus hautes autorités américaines en la personne du Secrétaire d’État Colin Powell et sa fiole devant les instances de l’ONU, censée contenir des produits hautement toxiques détenus en quantité industrielle par le gouvernement du Président Saddam Hussein et qualifiés d’Armes de Destruction Massives (ADM) par ceux-là mêmes qui allaient incendier le pays à l’aide de leur arsenal dévastateur.

Dans la certitude de leur suprématie hégémonique, les Etats-Unis flanqués de leurs alliés tout aussi complices, se sont lancés dans la destruction systématique de tout un pays. Aucun mot ne pourra dire ni traduire l’horreur que les habitants ont enduré depuis. Sans même compter le nombre exact des victimes – qui s’embarrasse en Occident d’un décompte précis dès lors que ces pays nous sont présentés comme ‘barbares’ – la majorité de ses citoyens ont tout perdu. Et le pays a été, comme promis par les funestes promoteurs de ces crimes, ramené à l’âge de pierre. 

Voyez notre suprématie s’étaler dans toute sa splendeur, et tentez de ressentir et comprendre le regard de ces enfants traumatisés à jamais, en imaginant que ce seraient les vôtres :

La France de l’époque, quelque peu esseulée parmi les pays occidentaux, avait dénoncé ce recours délibéré à la force, dès lors qu’aucune preuve probante n’avait pu conclure aux affirmations de Washington. 

Le ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin et le Président Jacques Chirac avaient résisté malgré les pressions exercées sur eux en coulisses. L’image de la France s’en était d’ailleurs trouvée magnifiée en bien des endroits du monde, ce qui n’est plus de mise aujourd’hui, que du contraire, depuis que Nicolas Sarkozy s’est aligné docilement sur la politique atlantiste. Sacrée leçon pour ceux qui tentent de comprendre les tenants et aboutissants des faits.

Après les quelques premières années de cette dévastation, une voix, parmi d’autres, m’avait interpellé lors de cette tragédie. Une voix de femme. La voix irakienne de Layla Anwar que j’avais relayée dans mon livre ‘La Démocratie Mensonge’ (2008) et dont je veux rappeler les propos d’une actualité brûlante :

Le blues d’une femme arabe –

Pas de passé, pas d’avenir…

Y a-t-il quelque chose en Irak, que les Américains n’aient pas détruit ?

La moindre chose ?

Et vous osez vous étonner que je vous déteste tellement… 

dimanche 22 janvier 2023

1991 : George Bush fait bombarder une route en Irak, 25 000 morts étalés sur 80 km de bouchon


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L'autoroute de la mort.

 Publié le

Alors que Joe Biden traitait Vladimir Poutine de « tueur sans âme », affirmant que son homologue russe paierait le prix de son ingérence dans les affaires américaines.


Joe Biden faisait sans doute allusion à la défaite américaine en Syrie face à la Russie.

On n’en était pas encore à la guerre en Ukraine — une « affaire américaine » sous couvert de l’Otan. D’ailleurs, les États-Unis étaient-ils bien placés pour accuser qui que ce soit de crime ? Ils ont sévi en Afghanistan, mais un des crimes de guerre les plus brutaux qu’ils ont commis a eu lieu il y a 25 ans, en Irak à l’ouest de Koweït City.

Dans la nuit du 26 au 27 février 1991, après un cessez-le-feu, le président George Bush a ordonné à ses troupes de massacrer l’armée irakienne en retraite. Des avions de chasse des forces de la coalition se sont écrasés sur le convoi non armé et ont immobilisé les véhicules à l’avant et à l’arrière, de sorte qu’ils ne pouvaient pas s’échapper. Puis les vagues successives d’avions ont pilonné les véhicules piégés pendant des heures, un bouchon de 80 km de troupes accompagnées de leurs aides civiles, des voitures, autocars, véhicules divers, pare-choc contre pare-choc, et quelques chars, fuyant la guerre, capitulant sur l’injonction de quitter le Koweit et retournant sur Bagdad.

 L’aviation américaine a laissé 25 000 morts étalés sur les 80 km de ce qu’on a appelé l’autoroute de la mort. 



vendredi 16 décembre 2022

Qatargate : le compagnon d’Eva Kaili commence à balancer les noms des copains socialistes corrompus.

 


mercredi 30 novembre 2022

Comme une envie de meurtre, c'est grave docteur?



vendredi 25 novembre 2022

Lettre au directeur des programmes de France télévision [par Jean-Paul Pelras



22 novembre 2022 E-site66agri11 
 
Monsieur, 

depuis quelques temps, j’en suis à me demander qui oriente le choix des diffusions sur les chaines du service public.
 
 Et voilà que je tombe sur votre curriculum vitae : Stéphane Sitbon Gomez, 35 ans, directeur des antennes et des programmes de France télévision, membre d’Europe écologie les verts, ancien conseiller spécial de Cécile Duflot, ancien directeur de campagne d’Eva Joly, titulaire d’un master obtenu à l’institut d’études politiques de Paris, vous êtes incontestablement un intercesseur écolo-médiatique de premier plan. Et votre influence est équivalente à celle d’un ministre. À cette différence près que vous ne légiférez pas. Vous suggérez, en imposant aux Français des émissions calibrées et orientées qui nous expliquent comment nous devons nous comporter, ce que nous ne devons pas consommer, comment nous devons nous déplacer, nous éclairer, nous nourrir, nous soigner, nous chauffer et patati et patata. À ce titre, et nous avons pu le constater en visionnant “Aux arbres citoyens” avec, aux manettes, les militants écolos Hugo Clément et Cyril Dion, le dosage dédié à la parole environnementaliste, voire antispéciste et activiste, occupe une place de plus en plus conséquente dans la lucarne cathodique.

Avec Élise Lucet et ses émissions à charge contre les pratiques agricoles ou industrielles, nous avions déjà eu un aperçu de ce que pouvait susciter la propagande verdoyante lorsqu’elle est diffusée aux heures de grande écoute. Ce que nous ne savions pas, car trop loin de Lutèce et des comités d’admiration mutuelle qui font et défont le landerneau politico médiatique, c’est que vous étiez le grand ordonnateur de la planification, le grand architecte du logiciel, le grand artisan de la manipulation.

lundi 7 novembre 2022

samedi 2 juillet 2022

Les dirigeants américains : experts incontestés en crimes de guerre



2 juillet 2022
/Réseau International

par Pierre Lévy.

Une nouvelle fois, dirigeants américains et européens, grands médias dominants et réseaux sociaux ont répandu leur indignation affichée, après le bombardement, le 27 juin, de Krementchouk. 

Seule la thèse ukrainienne, des dizaines de victimes civiles dans le bombardement d’un centre commercial, a été relayée comme parole d’évangile. La thèse russe, le ciblage d’un dépôt d’armes dans une usine attenante, n’a souvent même pas été citée.

Les États-Unis et l’Union européenne veulent à tout prix éviter d’apparaître comme « co-belligérants » dans la guerre en Ukraine. Ils le sont pourtant bel et bien que ce soit par les sanctions, par la fourniture massive d’armements lourds, par l’entraînement des troupes de Kiev, par la mise à disposition de renseignements stratégiques.

Il y a une autre guerre encore pour laquelle les dirigeants occidentaux ne sont pas seulement « co-belligérants », mais bien en première ligne : la guerre de l’information. Certes, les conflits ont toujours fait une première victime : la vérité.

Cette fois, une dimension nouvelle semble se dessiner : l’exploitation en temps réel du concept de « crime de guerre ». Et tout se passe comme si les experts, à Washington notamment, avaient méticuleusement préparé ces offensives médiatico-idéologiques en amont même du déclenchement des hostilités.

Depuis des semaines, des bataillons de juristes et d’experts mandatés par des États, des institutions et des ONG sont à l’œuvre : procureur de la Cour pénale internationale, équipes conjointes avec plusieurs pays parties prenantes, « plateforme de coopération judiciaire », envoyés d’États en tant que tels… Il est à noter que deux organes de l’UE, Europol et Eurojust, sont mobilisés. Censés, en temps normal, coordonner les activités policières et judiciaires dans certaines affaires transnationales, ils ont vu en un clin d’œil leurs compétences opportunément élargies. Le tout pour « appuyer » le procureur général d’Ukraine.

Jusqu’à présent, les enquêtes et procès pour crimes de guerre étaient postérieurs aux affrontements. Cette fois, les stratèges occidentaux comptent bien que les investigations des dispositifs policiers et juridiques saturent les réseaux sociaux et chaînes d’information, heure par heure.

Car il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais de « guerre propre ». C’est même la première raison qui légitime les nécessaires combats pour la paix, passés et à venir. Ce qui laisse pantois, c’est l’identité de ceux qui prétendent dénoncer les horreurs et atrocités au nom de considérations humanistes. À commencer par les dirigeants américains. Car s’il y a un expert incontesté en matière de « crimes de guerre » depuis 1945, c’est avant tout à l’Oncle Sam qu’il faut décerner la palme toutes catégories.

vendredi 6 mai 2022

La guerre en Ukraine et le crépuscule de l’Occident.


 

Le 05/05/2022

place-armes

Face à la guerre en Ukraine, nous sommes sommés de choisir notre camp selon un manichéisme absolu, en l'occurrence derrière une Amérique, redevenue le champion des plus hautes valeurs humanistes.

Ceux qui émettent quelques objections le feraient au nom d'un "parti pris anti-américain virulent".

La réalité historique qu'il faut bien regarder en face et qui devrait nous conduire à mieux percevoir la façon dont le monde apprécie quant à lui l’Amérique, donc l'Occident, est pour le moins contrastée.

*le génocide indien comme acte fondateur (pour le coup, le mot, fût-il anachronique, est rigoureusement approprié).

*la conquête des Philippines conduite avec une sauvagerie sans égale.

*la réduction en lumière et chaleur de 300 000 habitants d'Hiroshima et Nagasaki, pour l'essentiel civils de tous sexes et âges, sans objectif militaire, alors même que le Japon était soumis à un blocus hermétique, sans ressources, que la maitrise américaine dans les airs et sur mer était totale et que le mikado faisait des offres de cessation des hostilités. Si crime contre l'humanité il y eut ce fut bien dans ce moment-là.

*durant la "guerre froide", l'appui systématique et sans états d'âme à des dictatures de tous poils en Amérique, en Grèce et en Extrême-Orient.

*dans la même période, 10 000 jours durant, la mise à feu et à sang du Viêt-Nam, et ses prolongements laotiens et cambodgiens, avec le résultat pitoyable que l'on sait et dont, avec le recul, on recherche vainement ce qui pouvait justifier des victimes qui se comptent par millions... encore, indéniable "crime contre l'humanité"...

peine l'implosion de l'empire soviétique survenue, en guise de "nouvel ordre mondial", un interventionnisme sans frein qui, via l'Irak, allait mettre, pour le coup la planète à feu et à sang, au prix de mensonges d'état désormais avérés.

Sans omettre, au prix de semblables mensonges, l'opération kosovare et le bombardement de la Serbie 45 jours durant, qui permet de redonner une nouvelle vie à une Otan dont nul ne voyait plus la justification.


Encore ne s'agit-il que des faits historiques les plus saillants.

Or, dans le même temps, et aujourd'hui plus que jamais, tout cela au nom de valeurs hautement proclamées : la dignité de l'homme, son intégrité, sa liberté ! Comment, hors Occident, n'y verrait-on pas qu'hypocrisie et duplicité ?

lundi 3 janvier 2022

Les « people » versus Éric Zemmour ou le festival des gauchiasses donneuses de leçons

zemmour

Si les people affichent leur opposition à la candidature d’Éric Zemmour, c’est surtout parce que ce dernier se situe aux antipodes du narcissisme qui les définit.

 
Une tribune signée Yves Mamou.

« Que monsieur Zemmour s’abstienne de citer notre père »… Les enfants d’Alfred Grosser, un politologue et historien dont l’influence politique était considérable dans les années 1980-90, ont sommé Eric Zemmour de cesser de citer les livres de leur père sur des sujets comme l’assimilation. Ces « ayant droits » ne sont pas les seuls à s’insurger. Laeticia Hallyday, veuve de Johnny Halliday, a accusé Éric Zemmour d’avoir « détourné » l’image de Johnny Hallyday. Gad Elmaleh a joué les victimes « hallucinées » et a lancé à Éric Zemmour : « Mon deuxième prénom, c’est Joseph, il passe celui-là ? » en référence à la loi que Zemmour entend rétablir sur l’obligation de donner un prénom français à ses enfants. Jean-Paul Rouve, acteur éminent, a jugé que le directeur de campagne d’Éric Zemmour était « fin de race. » Et une certaine Cloé Cooper, que les magazines spécialisés présentent comme « une star de la téléréalité », a affirmé qu’elle quitterait la France si Zemmour devenait président de la République.

Le grand travestissement

Les people s’affichent donc contre Zemmour. Qui sont-ils ? Des gens dotés d’un bout de notoriété en ligne directe ou indirecte (bénéficiant de la notoriété d’un ascendant ou d’un conjoint) et qui font étalage de leur douleur morale. Les enfants Grosser croient (ou veulent croire) que les millions d’Africains et de Nord Africains qui déferlent sur l’Europe depuis trente ans sont les clones des réfugiés juifs pourchassés par les nazis. Laeticia Halliday si heureuse qu’Emmanuel Macron ait rendu à Johnny un hommage solennel le jour de ses funérailles qu’elle se sent en droit de dénoncer la « propagande » d’Eric Zemmour. Gad Elmaleh la joue solidaire avec les Mohamed et feint de se sentir visé par le projet d’Eric Zemmour de rétablir la loi qui oblige les parents à doter les nourrissons nés en France d’un prénom du calendrier. Quant à Jean-Paul Rouve, il a si fort le sentiment d’avoir planté sa tente dans le camp du Bien qu’aucun dérapage raciste ne lui semble interdit.

Ce n’est pas la première fois que les « people » étalent leur égo endolori sur la place publique. Trente ans durant, ils ont « dénoncé » les « discriminations » infligées aux musulmans, aux Noirs, aux lesbiennes… Mais pour la première fois, en raison de la candidature d’Éric Zemmour, le stade suprême de l’antiracisme est atteint, l’antiraciste est lui-même devenu une cause à défendre.

Cette effervescence morale des people et autres bobos à l’occasion de la candidature d’Éric Zemmour est la conséquence d’une prise de conscience : le travestissement du monde qui a été opéré depuis trente ans est menacé. Le dernier fake monté de toutes pièces par les antiracistes, les people et consorts, résume à lui seul, tous les autres. Le fake est celui d’Anne-Chloé, une élève d’origine camerounaise âgée de 11 ans, résidant à Chambéry, qui a affirmé début décembre, avoir été blessée gravement au visage par un élève (inconnu) qui l’a poussée dans le dos, le tout sur fond de harcèlement raciste. Le principal de l’établissement et le procureur de la République de Chambéry ont formellement rejeté un tel déroulé des faits, mais Cyril Hanouna et Christophe Dechavanne ont pris fait et cause pour Anne-Chloé (qu’ils n’ont jamais vu de leur vie), sans se soucier de l’ enquête menée au plan local. La « victime », une petite fille noire, ne pouvait pas mentir. Cette affaire banale qui n’aurait jamais dû dépasser les murs de ce collège de Chambéry est devenue une émeute cathodique nationale sur les réseaux sociaux avec mobilisation d’un procureur de la République et pluie de menaces de mort sur le proviseur et les enseignants du collège.

Les people n’ont en réalité jamais volé au secours d’une « racisée », ils se sont simplement haussés du col. Au sein de cette fiction d’une société française gangrenée par le racisme, leur unique préoccupation publique est de clamer leur innocence certes, de marquer la distance mais aussi et surtout d’afficher leur supériorité morale. Ils disent « Anne Chloé », mais ce faisant, c’est eux-mêmes qu’ils adorent contempler.