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samedi 7 juin 2025

L’Algérie met en place la Remigration massive : plus de 16 000 migrants expulsés vers le désert nigérien en deux mois


 

En deux mois à peine, plus de 16 000 migrants africains en situation irrégulière ont été expulsés par l’Algérie vers le désert frontalier du Niger. 

Une décision ferme qui contraste avec l’inaction européenne et le laxisme des États submergés par l’immigration illégale. En Afrique du Nord, on expulse. En Europe, on subit.


Le retour à la réalité : la maîtrise des frontières, ou le chaos

L’Algérie, régulièrement traversée par des flux de migrants subsahariens en route vers l’Europe, a décidé de passer à l’action. Depuis avril, des milliers de clandestins ont été reconduits à la frontière nigérienne, dans une zone désertique nommée « Point Zéro ». Hommes, femmes, enfants — tous ceux qui franchissent illégalement la frontière sont renvoyés sans détour.

Certes, la méthode est rude. Mais le signal est clair : la souveraineté nationale prime sur les injonctions humanitaires. L’Algérie n’entend pas devenir un camp d’accueil pour les migrants économiques d’Afrique de l’Ouest, contrairement à l’Europe qui alimente depuis des décennies le mythe d’un eldorado à portée de pirogue.

L’ONG Alarme Phone Sahara dénonce une prétendue « brutalité » et une « violation des droits humains ». Étrangement, ces voix compassionnelles ne s’émeuvent guère du sort des Européens confrontés à l’explosion des agressions, des squats, et de l’insécurité générée par une immigration incontrôlée.

Le véritable scandale n’est pas que l’Algérie protège ses frontières, mais que l’Union européenne, elle, en soit incapable. Ce sont les États qui perdent pied face à une immigration massive, pendant que les ONG, complices objectives du chaos migratoire, freinent toute tentative de reprise en main.


Crise au Niger : l’autre face du « droit à migrer »

C’est désormais le Niger, pays déjà fragilisé politiquement et militairement, qui fait face à l’arrivée de ces milliers de clandestins expulsés.

lundi 2 juin 2025

JO de la honte: C'est bien un travelo qui a rapporté une médaille d'or à l'Algérie, bravo tebboune!


 Paris 2024: le président algérien Abdelmadjid Tebboune félicite Imane Khelif

 

jeudi 29 mai 2025

Fraude : jusqu’à 80 millions d’euros indûment versés en Algérie pour les retraites

Drapeau algérien - Photo BV 
 
Drapeau algérien - Photo BV

 

 

Après la publication du rapport de la Cour des comptes, la presse algérienne crie à la discrimination.

« En Algérie, les contrôles exigeant la présence physique des pensionnés montrent que, […] les décès constatés n’avaient pas été déclarés dans près d’un cas sur deux ». Ce 26 mai, dans le rapport sur la Sécurité sociale, la Cour des comptes consacre un chapitre entier à la fraude aux retraites versées à l’étranger. Un phénomène réel qui coûte plusieurs dizaines de millions d’euros à la France chaque année. En Algérie, principal pays de résidence des retraités installés à l’étranger et percevant une pension française, la fraude aux retraites est estimée entre 40 et 80 millions d’euros, sur un total de 1,1 milliard d’euros.


Des décès non déclarés

Comme les rappellent les Sages de la rue Cambon, le versement des pensions de retraites n’est pas conditionné à une résidence en France. Dès lors, la fraude est vite arrivée… « Le principal risque de fraude, notent les auteurs du rapport, est l’omission de la déclaration du décès ou la falsification des preuves d’existence ». En effet, afin de percevoir sa pension, il est demandé aux retraités de produire chaque année un certificat d’existence, sous peine de voir le versement de sa retraite suspendu. Or, selon la Cour des Comptes, il apparait que les « certificats d’existence peuvent être facilement reproduits ou imités et offrent peu de sécurité ». En effet, poursuivent les Sages, « l’autorité locale compétente pour leur validation peut être victime ou complice d’une intention de frauder ou ne pas exiger la présence physique de l’assuré et valider ainsi le certificat sans être informée de son décès ». Seuls des contrôles inopinés permettent alors de découvrir la fraude. En 2023, encore 6,5 % des certificats n’étaient pas conformes à la réalité.

dimanche 27 avril 2025

L’Algérie refuse ses migrants, mais refoule ceux des autres… et par milliers !


Capture écran CNews 

lundi 14 avril 2025

L’Algérie, ça suffit…


 

Douze de nos fonctionnaires doivent quitter l’Algérie sous quarante-huit heures. 

La France est coupable de trouver anormales des opérations barbouzardes de ce pays sur son territoire métropolitain. 

Comment s’en étonner vu que pour l’Algérie, la France n’existe que quand elle donne de l’argent et qu’elle s’humilie, ce que permet Macron, régulièrement. Ce n’est pas douze fonctionnaires qu’il faut rapatrier, mais tous, qu’il n’y ait plus le moindre visa touristique de signé, qu’on arrête de payer des retraités morts depuis longtemps, qu’on arrête de soigner les Algériens qui ont, dans nos hôpitaux, une ardoise longue comme le bras, qu’on arrête de décerner notre nationalité à des Algériens, qu’on arrête d’accueillir leurs opposants, leurs pestiférés et leurs réfugiés pour X raisons. 

Qu’on en finisse enfin avec ce pays, qu’on en retire nos intérêts et que l’on coupe les ponts une bonne fois pour toute parce que nous n’arriverons jamais à rien par la discussion. 

 Ce pays que nous avons fondé a aussi été colonisé par d’autres qui n’y ont rien apporté, contrairement à la France, mais il n’y a qu’à la France que l’on demande des comptes…

Blog du RPF

Le groupe Telegram du RPF :

Pierre Duriot : porte parole du RPF

mardi 8 avril 2025

Pas de visa pour les pays qui refusent leurs expulsés : Trump ouvre la voie

Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons 
 
Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons

 

 

Ce 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. 

 

Le samedi 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. Dans un communiqué, Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a déclaré : « Avec effet immédiat, le département d’État des États-Unis révoque tous les visas détenus par les porteurs de passeports du Soudan du Sud. »

La raison d’une telle mesure ? Les États-Unis accusent le Soudan du Sud de... ne pas reprendre ses ressortissants lorsqu’ils sont touchés par une mesure d’expulsion ! Or, selon le secrétaire d’État en charge des Affaires étrangères, « tout pays doit accepter de reprendre promptement ses citoyens lorsqu’un autre pays, y compris les États-Unis, veut les expulser ». Il indique, par ailleurs : « Il est temps que le gouvernement de transition du Soudan du Sud cesse de profiter des États-Unis. »

Bras de fer

Cette mesure et la fermeté avec laquelle le gouvernement de Donald Trump traite la question de l’immigration mettent en lumière la faiblesse de la France vis-à-vis de l’Algérie. Le constat est identique : Alger refuse de reprendre ses délinquants. La réponse est tout autre : « La France souhaite tourner la page des tensions actuelles, dans un souci d'efficacité et de résultats », a indiqué Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères en déplacement en Algérie, ce week-end.

Contrairement aux États-Unis, la France ne montre pas les muscles. Elle négocie et s’enferre dans une relation « d'égal à égal » alors que, depuis des semaines, elle est publiquement humiliée et méprisée. Dans l’émission Face à Philippe de Villiers, diffusée sur CNews le vendredi 4 avril, sans détour, l’ancien député européen a résumé la situation : « La riposte graduée, c’est la riposte coucouche panier. »

dimanche 6 avril 2025

France/Algérie : il y a quoi, dans les tiroirs ?


 

Ca chauffait entre Paris et Alger et d’un coup, plus rien. 

Les présidents français et algérien ont décidé de « renouer le dialogue et d’engager une reprise de la coopération sécuritaire et migratoire »… mais encore ?

 Boualem Sansal, attentat de Mulhouse, « souveraineté marocaine » sur le Sahara occidental, arrestation d’influenceurs algériens, reprise des OQTF délinquants… ils ont avancé sur quoi ? Ils ont marqué la fin du ramadan, exprimé « leur volonté de renouer le dialogue fructueux »… ça veut dire quoi ? C’est du verbiage comme d’habitude. Retailleau promettait une riposte proportionnée et graduelle. Rappelons que le fait qu’un pays ne reprenne pas ses ressortissants est contraire au droit international, mais l’Algérie peut le faire sans risque avec la France et la France ne doit rien dire, sinon, ce doit être raciste, comme d’habitude. On devait suspendre l’absence de visa pour les diplomates, la plus petite des mesures de rétorsions, ce ne sera même pas le cas.

Il va y avoir une reprise du « travail de mémoire », c’est à dire que l’on s’oriente vers une rente versée par la France, sonnante et trébuchante, puisque ce pays mal géré n’a plus que le chantage victimaire pour exister, pas comme les anciennes colonies asiatiques qui se sont mises au travail. Et donc Bruno Retailleau, qui menaçait de démissionner n’a rien obtenu de ce qu’il voulait, sans toutefois démissionner, en essayant même de se faire oublier, histoire sans doute qu’on ne lui rappelle pas ses promesses non tenues.

En gros, la France a baissé sa culotte jusqu’aux chevilles, n’a pas pris une seule mesure de rétorsion alors qu’elle a de multiples leviers à sa disposition pour faire plier ce pays radicalisé, vivier de terroristes et de haine anti-France. Elle va continuer à soigner gratuitement, malgré une ardoise déjà faramineuse aux hôpitaux français, elle va continuer à payer des retraites à des gens morts depuis longtemps, va continuer à payer une « aide au développement » dont on aimerait bien savoir à quoi elle peut bien servir et à accueillir tous ceux qui seront envoyés de là-bas parce qu’on n’y veut plus d’eux. Et Retailleau, malgré ses rodomontades, va rester tapiner dans le gouvernement Bayrou qu’inexplicablement, tout le monde maintient en place.

lundi 24 mars 2025

600 000 retraités en Algérie avec des pensions françaises, et sur 1000 personnes, 691 n'ont pas été retrouvés et 130 sont morts !

 

mercredi 19 mars 2025

La France et l’épreuve de force…


 

Cette France pitoyable qui ne veut pas d’une « épreuve de force » avec l’Algérie et qui fait semblant de croire qu’on peut discuter avec ce pays radical, qui hait la France jusque dans son hymne national… 

Discuter avec l’Algérie, c’est baisser éternellement sa culotte, ce dont la France est coutumière avec ce pays qui ne nous est d’aucune utilité, diplomatiquement et économiquement. 

Ainsi, nous ne réclamons pas les ardoises dues en matière de frais de santé, nous continuons à payer des retraites à des gens morts depuis longtemps, nous versons des aides au développement à un pays qui non seulement ne se développe pas mais véhicule des valeurs totalement opposées à celles de l’Occident. La réalité est que Paris a peur des réactions des gens de la diaspora algérienne en France, des émeutes… et Paris croit quoi, qu’en baissant éternellement sa culotte, il s’assurera de la paix et de l’amour avec une partie non négligeable de ces gens biberonnés à la haine de la France ? 

L’épreuve de force, il la faudra, tôt ou tard. A s’y prendre comme cela, Macron, toujours lui, dont le soutien à l’islam, y compris radical, est ouvertement affiché, fait penser à cette puissante maxime de Churchill : nous choisissons le déshonneur pour ne pas avoir la guerre et nous aurons les deux. Nous avions listé, au RPF, une série de mesures à prendre contre ce pays avec lequel, quelles que soient les concessions faites, nous n’aurons jamais la paix : les voici : L’Algérie et sa guerre contre la France – Rassemblement du Peuple Français

Pour faire bonne mesure, François Bayrou estime que suspendre les visas aux ressortissants algériens seraient faire « porter à tout un peuple la punition qu’il ne mérite pas ». Est ce que les actes de délinquance perpétrés par les algériens de France expulsables, ne sont pas, pour le peuple français, une punition qu’il ne mérite pas ? 

Ah oui, mais dans ce sens là, ce n’est pas pareil, voyez vous, les misères infligées au peuple français ne comptent pas. Et Edouard Philippe en rajoute sur le voile dans le sport : « Une interdiction du port du voile dans le sport serait contraire à la laïcité »… on ne voit pas en quoi et il faudrait qu’il nous explique quelle compréhension il a de la laïcité ? On notera au passage que les chrétiens ou les juifs n’embêtent personne pour porter des signes religieux distinctifs dans le sport, ce sont toujours les mêmes non ? 

19 mars, cessez-le-feu en Algérie : nos lecteurs refusent d’être oubliés

guerre d'Algérie 19 mars 
 
©Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons 

 

Face à une repentance incompréhensible, nos lecteurs veulent "une politique purement réaliste et comptable" avec Alger. 

« L’Histoire les a oubliés, les politiques les ont sacrifiés, l’opinion publique les a abandonnés. » Ainsi commence le prologue de Raphaël Delpard dans son livre Les Souffrances secrètes des Français d’Algérie. Histoire d’un scandale (Michel Lafon). Aujourd’hui, le cessez-le-feu en Algérie a 63 ans, et depuis la loi du 6 décembre 2012, le 19 mars est « la journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ». Une date anniversaire qui, loin d’apaiser ceux qui ont vécu le déracinement, loin de rendre hommage aux morts et disparus civils et militaires qui avaient choisi la France, « marque […] l’amorce d’un drame pour les rapatriés, contraints au déracinement, et le début d’une tragédie pour les harkis, massacrés dans les semaines qui suivirent, au mépris des accords d’Évian », selon l’ex-secrétaire d’État aux Anciens Combattants Marc Laffineur. Les relations franco-algériennes étant loin d’être apaisées, la repentance perpétuelle de nos représentants ne semblant pas être payée de retour. Peut-être s’agirait-il de changer de méthode ?

Utiliser la repentance du gouvernement français est une stratégie payante pour Tebboune, que ce soit pour légitimer son gouvernement ou pour faire plier la France.


Une repentance incompréhensible

Selon Malika, une de nos lectrice d’origine algérienne, « cette repentance est incompréhensible, à moins de justifier ce comportement par un biais religieux catholique, ce qui prouverait que la France n’est pas réellement laïque et qu’il existe une mémoire inconsciente avec une notion de péché et qu’il faudrait payer les fautes commises. S’il y avait une lecture purement politique, monétaire et factuelle, la France et les Français cesseraient de se flageller et adopteraient une politique purement réaliste et comptable, un bilan actif et passif, et basta ! »

En 2017, alors candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron avait qualifié de « crime contre l’humanité » la guerre d’Algérie. L’historien Guy Pervillé, dans un entretien au Figaro Vox, se demandait si cette déclaration de repentance n’était pas une « manœuvre politicienne visant à capter le soutien de l'Algérie et le vote des électeurs franco-algériens ». Il craignait que cela n'encourage « les dirigeants algériens à relancer la revendication de repentance qu'ils avaient abandonnée » et redoutait un recommencement de la guerre d'Algérie « sur le plan politique et juridique ». N'est-ce pas à cela qu'on assiste, aujourd'hui, de façon larvée ?


Des Français moins bien traités que des migrants

mardi 18 mars 2025

Crise franco-algérienne : Bernard Lugan prédit l’effondrement du régime d’Alger

 

Algérie, l'arrogance insupportable. Jusqu'à quand la France va-t-elle se  laisser humilier comme un « cuck » ? [L'agora]

La relation entre Paris et Alger connaît depuis de nombreux mois un nouveau cycle de tensions, exacerbé par la reconnaissance par la France de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. 

 

L’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, décrypte cette crise et estime que le régime algérien est condamné à la fuite en avant avant de s’effondrer.


Le Sahara occidental : un dossier explosif pour l’Algérie

Selon Bernard Lugan, interviewé par Epoch Times, la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par la France a provoqué la panique au sein du régime algérien. Depuis les années 1970, Alger a investi des sommes colossales pour soutenir le Front Polisario, un groupe armé indépendantiste, avec un double objectif : Entraver le développement du Maroc en maintenant un conflit territorial et s’offrir un accès stratégique à l’Atlantique via la République arabe sahraouie démocratique.

Mais aujourd’hui, l’Algérie voit sa politique s’effondrer : de nombreux pays occidentaux reconnaissent la souveraineté marocaine sur la région, fragilisant la diplomatie algérienne et révélant l’échec d’une stratégie de plusieurs décennies.


La France choisit le Maroc : un tournant stratégique

En décidant de rompre avec une position d’équilibre et d’afficher son soutien à Rabat, la France a fait un choix historique, que Bernard Lugan estime justifié pour plusieurs raisons :

  • Historiquement, la région du Sahara et même l’ouest de l’Algérie faisaient partie du royaume du Maroc avant la colonisation française.
  •  Politiquement, le Maroc a toujours été un allié fiable de la France, contrairement à l’Algérie, qui cultive une hostilité permanente.
  •  Économiquement, le Maroc est un pays en plein essor, avec des perspectives de développement bien plus solides que son voisin de l’Est.

Ce choix français, bien que tardif, acte la fin d’une illusion diplomatique qui consistait à ménager l’Algérie en espérant des relations apaisées.


La rhétorique antifrançaise : un écran de fumée pour masquer la crise

Le régime algérien multiplie les attaques verbales contre la France, avec des déclarations hostiles du président Abdelmadjid Tebboune, allant jusqu’à accuser Paris de crimes barbares durant la colonisation. Cette rhétorique, explique Bernard Lugan, est indispensable à la survie du pouvoir algérien.

🔴 Pourquoi ce discours antifrançais ?

  • L’Algérie repose sur une « rente mémorielle » qui consiste à entretenir la haine de la France pour légitimer son pouvoir.

jeudi 13 mars 2025

[ÉDITO] L’affaire Doualemn rebondit : le rire de Tebboune

 

@Wikimedia commons
@Wikimedia commons

 

 La commission d'expulsion de l'Hérault autorise le départ de l'influenceur algérien Doualemn. Mais on n'y est pas...

Nouvel épisode dans la saga judiciaire qui oppose de l’influenceur Doualemn (Boualem Naman à l’état civil) au pays qui l’héberge… contraint et forcé, la France. « La commission d'expulsion (Comex) de l'Hérault a donné ce mercredi un avis favorable aux autorités qui souhaitent l’expulser à nouveau », annoncent plusieurs médias.

Anecdotique pour le président Tebboune, habitué à faire plier la France. C’est d'ailleurs un scandale, bien sûr, pour l’avocate de l’influenceur suivi par près de 140.000 sur le réseau social TikTok et présenté par son conseil comme une pauvre victime expiatoire « de la politique migratoire de ce gouvernement ». Ce gouvernement à la politique migratoire si sévère, c’est le nôtre…

Le préfet de l’Hérault avait convoqué cette fameuse Comex, dont les avis sont consultatifs, avant de prendre une nouvelle mesure d’expulsion vis-à-vis de cet homme de 59 ans dont le dossier est devenu emblématique de la paralysie française vis-à-vis de l’Algérie. Il se régale depuis des mois, le président Tebboune.


Quelles suites pratiques ?

Doualemn avait, en janvier dernier, diffusé une vidéo où il invitait à « tuer », à « faire souffrir » ou à administrer une « sévère correction » à un opposant du régime algérien. Il se faisait ainsi le relais des basses œuvres du pouvoir au sein même des frontières françaises. Tranquille. Cette « liberté » vis-à-vis de notre pays avait tout de même valu au dit Doualemn son expulsion vers son pays d’origine l’Algérie en janvier, sur décision de Retailleau. Mais la justice française étant ce qu’elle est, le 29 janvier, le tribunal administratif de Paris avait expliqué que « s’il souhaite expulser M. Naman, le ministre de l’Intérieur devra le faire dans le cadre d’une procédure d’expulsion ordinaire », et non en urgence absolue. Les magistrats renvoyaient à « l’audition composée de magistrats », qui vient donc de donner raison à Retailleau. Tout cela pour cela ? De quoi amuser le président Tebboune.

Ses exploits ont tout de même valu à Doualemn, qui est algérien et non franco-algérien, rappelons-le, une condamnation en mars dernier à cinq mois de prison avec sursis pour « provocation non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit ».

vendredi 7 mars 2025

Face à la Russie, Macron bombe le torse. Face à l’Algérie, il courbe l’échine


© Capture écran TikTok Emmanuel Macron
 
© Capture écran TikTok Emmanuel Macron

 

Quelques heures avant l'allocution présidentielle, un ressortissant algérien était à nouveau refoulé par l'Algérie...

L’actualité nous offre parfois des parallèles tristement ironiques. 

Ce 5 mars, à 20 heures, Emmanuel Macron, en costume sombre, prenait la parole face aux Français. Quinze minutes d’allocution au cours desquelles le chef de l’État a tenu à se montrer ferme face à la Russie qu’il désigne comme « une menace pour la France et l’Europe ». « Qui peut croire que la Russie d’aujourd’hui s’arrêtera à l’Ukraine ? » Contre l’empire de Poutine, le président de la République envisage donc les grands moyens : « des investissements supplémentaires […] pour nous équiper davantage » et, pourquoi pas, le déploiement de forces européennes non combattantes pour assurer le maintien de la paix. Emmanuel Macron n’entend pas reculer face à la Russie. Mais ce discours d’autorité diplomatique est-il réellement audible ? Comment le chef de l’État peut-il prétendre se faire respecter du géant russe quand il ne cesse de reculer face au petit allié de celui-ci, l’Algérie de Tebboune ?


L'Algérie inflige à la France une nouvelle humiliation

En effet, 1 heure 30 seulement avant l’allocution présidentielle, Europe 1 révélait le dernier camouflet infligé par l’Algérie à la France. Ce 5 mars au matin, un ressortissant algérien, âgé d’une vingtaine d’années, condamné à de multiples reprises et visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), était conduit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en vue de son expulsion. Muni de son passeport, attestant de son pays d’origine, mais sans laissez-passer consulaire, l’homme a été refoulé par les autorités algériennes dès son atterrissage. Renvoyé vers la France en fin d’après-midi, il a été reconduit au centre de rétention administrative de Metz. Or, ce ressortissant algérien présente un « profil dangereux ». Connu du Fichier de traitement des antécédents judiciaires, cet individu a notamment été condamné pour violences sur conjoint en présence d'un mineur et pour violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure à huit jours. En janvier 2024, il était également interpellé et placé en garde à vue pour des faits de violence en état d’ivresse sur un policier municipal, outrage et rébellion.

dimanche 2 mars 2025

Nouveau camouflet de l’Algérie à la France : Emmanuel Macron recule encore

Capture écran Élysée 
 
 Capture écran Élysée 

 

Les annonces faites à la sortie du comité interministériel sur l’immigration ont visé juste. 

Après trois heures de discussion autour des enjeux liés au contrôle des flux migratoires et de la bonne exécution des obligations de quitter le territoire (OQTF), François Bayrou et ses ministres ont tranché : « La France va demander au gouvernement algérien que soit réexaminée la totalité des accords. » Une phrase qui a déclenché - de manière assez prévisible - un tollé immédiat, outre-Méditerranée. Depuis des années, la question migratoire entre la France et l’Algérie est un point de friction majeur, les tensions s’intensifiant au fur et à mesure que la France tente d’accélérer l’expulsion de ressortissants algériens en situation irrégulière.

Emmanuel Macron fait reculer la France

Dans un contexte déjà tendu, les récentes déclarations d’Emmanuel Macron ont de quoi surprendre. Ce 28 février, à la suite de l’escalade de tensions autour des expulsions, le Président français, en déplacement au Portugal, a appelé l’Algérie à « réengager un travail » sur l’immigration, évoquant le besoin de « rétablir le dialogue », tout en assurant « ne pas dénoncer de manière unilatérale les accords de 1968 ». Un « et en même temps » dont les Français ont l’habitude. L’attitude très très tiède du président de la République contraste - au risque de le contredire - avec celle du Premier ministre qui affichait, quelques jours plus tôt, une détermination sans faille.

 

 

En appelant à une « coopération » renouvelée, Emmanuel Macron semble céder à la pression d’un pays qui refuse de prendre ses responsabilités. Après plusieurs mois de tensions, le chef de l’État apparaît comme désireux d’éviter une rupture tout en affichant une position conciliante au profit de l’agenda algérien, qui multiplie les provocations à l’égard de la France. Plutôt que de riposter, la France de Macron semble tentée de maintenir des relations cordiales, quitte à faire passer ses intérêts secondaires pour préserver la paix diplomatique. Une stratégie dont on mesure chaque jour l'efficacité...

L’Algérie provoque, encore

Dans un communiqué particulièrement virulent, l’Algérie a réagi avec force aux récentes déclarations françaises. Le 27 février, le ministère des Affaires étrangères algérien a dénoncé ce qu’il qualifie de « recours abusif et arbitraire » aux OQTF, affirmant que la France prive ses ressortissants de « l’usage des voies de droit » que le système juridique français leur garantit. Ce ton, qui ne surprend guère, ne fait que confirmer la position de l’Algérie : la France porte seule la responsabilité de l’escalade actuelle.

mercredi 26 février 2025

Mulhouse : Le suspect de l’attentat figurait sur une liste de 30 personnes à expulser en priorité vers l’Algérie


 

Selon www.francetvinfo.fr, l’auteur présumé de l’attentat de Mulhouse, survenu le samedi 22 février, figurait sur une liste de 30 individus en situation irrégulière considérés comme dangereux et à reconduire en priorité vers l’Algérie. 

Né en Algérie, il faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Malgré plusieurs demandes des autorités françaises ces derniers mois, Alger a refusé de reprendre ces ressortissants.

L’attaque au couteau a causé la mort d’un homme et blessé plusieurs policiers municipaux. Le suspect aurait agi en criant “Allah Akbar”, ce qui a conduit le Parquet national antiterroriste (PNAT) à se saisir de l’enquête.

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur souligne que la France accorde bien plus de visas aux Algériens qu’elle ne parvient à en expulser. En 2024, environ 250 000 visas ont été délivrés, tandis qu’Alger n’a accordé que 2 000 laissez-passer consulaires pour faciliter les expulsions.

samedi 8 février 2025

Retraités en Algérie : contre la fraude, un député français réclame un contrôle

© Capture écran Service Public © Capture écran Service Public

 

 

Quand la presse algérienne crie victoire un peu trop vite…

 En ce début de mois de février, les médias algériens se sont réjouis du retrait d’un amendement déposé dans le cadre de l’examen de la loi française de financement de la Sécurité sociale. Cet amendement, écrit par le député Les Républicains Fabien Di Filippo, entendait imposer un contrôle physique dans les consulats aux personnes résidant à l’étranger et bénéficiant d’une retraite française, sous peine d’une suspension du versement de leur pension. Un moyen d’éviter que des personnes décédées - ou plutôt leur entourage - continuent de percevoir leur retraite et, ainsi, de lutter contre la fraude. Ce 28 janvier, en commission des affaires sociales, après un bref débat, l’élu de Moselle a effectivement annoncé le retrait de son amendement. Un « soulagement » pour les médias algériens qui dénonçaient déjà une mesure « discriminatoire » prise à l’encontre des retraités algériens ayant travaillé en France. Hélas pour eux, ce 7 février, BV apprend que si cet amendement a bel et bien été retiré, son auteur l'a d'ores et déjà réécrit et déposé pour être débattu en séance la semaine prochaine !

Réécriture de l'amendement

Cela a apparemment échappé à la presse algérienne. « Grosse victoire pour les retraités algériens », « Bonne nouvelle pour les retraités algériens »… Retour en arrière. Ces 3 et 4 février, l’heure est au « soulagement », pour les journaux algériens. Après s’être inquiétés de l’amendement déposé par Fabien Di Filippo qui aurait, selon eux, engendré de « lourdes contraintes » pour les retraités algériens, l’annonce de son retrait n’a pu que les ravir. À lire les articles publiés de l’autre côté de la Méditerranée, on pourrait croire que le député LR a cédé face aux injonctions des Insoumis. En effet, en commission, les élus de La France insoumise n’ont pas manqué de dénoncer un article « fondé sur des principes racistes » et « discriminatoires ». Pour certains, comme Hadrien Clouet, « le débat sur la fraude revêt un caractère largement imaginaire ». Le député LFI a même accusé Fabien Di Filippo d’« inventer des problèmes » comme celui de « retraités centenaires en Algérie ». Autant de critiques qui auraient, selon les médias algériens, conduit l’élu de Moselle à faire marche arrière.

Contacté par BV, l’entourage de Fabien Di Filippo dément donc les affirmations de la presse algérienne. Il nous assure que ce n’est pas du tout sous la pression de ses collègues insoumis que le député LR a décidé de retirer son amendement. « Au contraire, ce n’est pas du tout son genre ! », nous souffle-t-on. Non, le parlementaire a supprimé son amendement pour ne pas que les dispositions déjà prévues par l’article 7 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale ne disparaissent totalement. En effet, en l’état actuel, le texte de loi prévoit déjà d’apporter la preuve de l’existence par différents outils numériques. Or, Fabien Di Filippo proposait de réécrire totalement cet article en exigeant seulement un contrôle physique « par les autorités consulaires ». « Si, vraiment, le contrôle physique n’est pas possible, il faut prévoir des conditions dérogatoires », nous explique son entourage, pour justifier le retrait

Une fraude réelle

Ce 30 janvier, le député a donc déposé un nouvel amendement que BV a pu consulter. Fabien Di Filippo demande à nouveau que « le bénéficiaire d’une pension de retraite versée à l’étranger se présente chaque année, en personne, devant les autorités consulaires françaises » afin de continuer à percevoir sa pension de retraite. Mais cette fois-ci, il ajoute : « S’il est démontré que la personne est dans l’incapacité totale de se déplacer ou d’envoyer une personne agréée par lui », alors le contrôle se fera grâce aux outils numériques déjà prévus par l’article 7 bis. Autrement dit, si cet amendement est adopté, le contrôle physique au consulat deviendrait obligatoire, sauf rares exceptions.

mardi 4 février 2025

Le président Tebboune s’essuie les pieds sur la France

 

Duma.gov.ru/Wikimedia commons
Duma.gov.ru/Wikimedia commons

 

 

Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France est devenue un pauvre paillasson sur lequel tout le monde s’essuie les pieds. 

En tête, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui vient de donner une interview fleuve au journal l’Opinion. Provocatrice, souvent mensongère, parfois à la limite de l’insulte.

Faut-il s’en étonner ? Face à notre État déconfit et notre Président qui ne cesse d’enchaîner courbettes et repentir, les camouflets se suivent et se ressemblent. Si la presse se fait l’écho de cet entretien, force est de constater que les médias publics sont tout sauf critiques. Se contentant de reprendre les phrases chocs, ils soulignent la bonne volonté du président Tebboune, « bien conscient des difficultés politiques d'Emmanuel Macron et de l'instabilité qui règne en France ». Magnanime, « le président algérien ne ferme pas la porte à une reprise du dialogue », s’émerveille France Info.

Dialoguer, oui, mais sans rien céder, toutefois, et avec beaucoup d’exigences qui ne semblent pas avoir heurté nos confrères.

Il a perdu son temps avec Macron ? Nous aussi

Il y a pourtant matière. Tout d’abord, le président Tebboune déclare avoir « perdu du temps » avec Emmanuel Macron. Nous aussi, à vrai dire. Il avait, dit-il, « beaucoup d’espoirs de dépasser le contentieux mémoriel », raison pour laquelle il a créé une commission pour écrire – réécrire ? – l’Histoire. Il place ainsi toute sa confiance en Benjamin Stora, l’historien, totalement acquis à la cause algérienne, choisi par l’Élysée.

Surtout, le président Tebboune est las des critiques acerbes contre son beau pays, en réalité contre lui-même : « Il y a des déclarations hostiles tous les jours, comme celle du député de Nice, Éric Ciotti, qui qualifie l’Algérie "d’État voyou". » Il y a aussi le petit jeune Bardella qui l’indispose, tous ceux-là formant « les forces rétrogrades ».

C’est vrai, la reconnaissance de la marocanité du Sahara était la ligne rouge à ne pas franchir. Il avait, paraît-il, prévenu Macron, en marge du G7 à Bari. Fraîchement « dissolu », le Président français pensait alors, dit Tebboune, s’assurer « les voix des Français originaires du Maroc et de l’Algérie pour, à l’issue du scrutin législatif, former une alliance centriste lui permettant de poursuivre sa politique ». Un coup à la Mélenchon, en quelque sorte ; mais ça n’a pas marché.

samedi 1 février 2025

Il est menacé de mort pour avoir révélé l’affaire des influenceurs algériens

© Capture écran TikTok 
 
 © Capture écran TikTok

 

« J’ai déjà déposé plainte contre une trentaine de personnes. » Depuis maintenant un mois, Chawki Benzehra vit dans la peur.

 

 « Je ne me déplace plus que lorsque j’ai un impératif. Je limite mes sorties. Ma vie a complètement changé, confie le lanceur d’alerte contacté par BV. Il y a même eu des rondes de policiers dans mon quartier. » En cause, des dizaines de menaces de mort reçues sur les réseaux sociaux à la suite de son travail de signalement, qui a permis l’interpellation de plusieurs influenceurs algériens.

Menacé de mort

Tout commence fin décembre. Chawki Benzehra, alerté par plusieurs internautes, décide de traduire et de publier sur son compte X des extraits de vidéos d’influenceurs algériens qui tournent sur TikTok et cumulent déjà plusieurs dizaines de milliers de vues (voire centaines de milliers pour certaines). Face caméra, ces hommes qui résident en France lancent des appels à la haine, à la violence, voire au meurtre. « Ce n’était pas un phénomène nouveau pour moi, nous explique le trentenaire. Cela faisait deux ou trois ans que j’avais remarqué un mouvement sur les réseaux sociaux. Mais depuis la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, on a franchi un cap. Les vidéos sont devenues plus violentes. » « Etonné » que les services de renseignement ne se soient pas saisis du dossier et n’aient pas fait fermer ses comptes, l’activiste, fort de ses 377.000 abonnés sur TikTok et 54.000 abonnés sur X, tente de porter l’affaire publiquement. « Je l’ai fait parce qu’au vu du parcours et des déclarations de Monsieur Retailleau, je savais qu’il y aurait une volonté d’action. Je ne l’aurai pas fait s’il y avait eu un ministre différent à l’Intérieur », nous raconte-t-il.

L’affaire prend rapidement de l’ampleur. Les influenceurs apparaissent en une de nombreux médias. Bruno Retailleau s’en saisit. Plusieurs d'entre eux sont interpellés ; certains sont placés en détention provisoire. C’est alors que les menaces contre Chawki Benzehra commencent. « J’en ai reçu dans mes messages privés sur les réseaux sociaux. Il y en a même qui me menacent à visage découvert », explique-t-il. La Grande mosquée de Paris le pointe même du doigt nommément dans un communiqué. Les menaces prennent une autre tournure. Un individu se rend dans la région lyonnaise, où réside Chawki Benzehra, et en face caméra déclare : « Je suis venu spécialement pour toi. Je suis venu t’achever… » Entendu par les forces de l'ordre, Chawki Benzehra nous indique que l'affaire semblerait être centralisée à Paris.

« Biberonné » à la haine de la France

Rien ne prédestinait pourtant ce jeune Algérien, traducteur de formation, à devenir un lanceur d’alerte en France. Né en Algérie, Chawki Benzehra suit une licence de langues à Constantine. Dans les années 2010, il « rejoint un parti d’opposition dans la vague des printemps arabes ». En 2012, il débarque en France pour poursuivre sa formation et valider un master. Il commence alors à travailler et effectue des allers-retours avec l’Algérie. Sept ans plus tard, en 2019, il participe au Hirak, un mouvement pour les droits civils. Aujourd’hui, « après une grande remise en question », le jeune traducteur déclare prendre un peu de recul sur le mouvement. Il continue malgré tout son activisme sur les réseaux sociaux. Ses prises de position lui valent d’ailleurs une condamnation par contumace en Algérie pour, notamment, attroupements non armés et atteinte à l’intégrité territoriale. Au printemps 2022, Chawki Benzehra dépose alors une demande d’asile en France. Celle-ci est acceptée en décembre 2023.

Venir étudier en France était un « rêve ». « C’est paradoxal, souligne-t-il. En Algérie, on nous rabâche que la France est le pays ennemi mais tous les Algériens veulent obtenir un visa pour la France. C’est de la schizophrénie ».