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samedi 1 février 2025

Il est menacé de mort pour avoir révélé l’affaire des influenceurs algériens

© Capture écran TikTok 
 
 © Capture écran TikTok

 

« J’ai déjà déposé plainte contre une trentaine de personnes. » Depuis maintenant un mois, Chawki Benzehra vit dans la peur.

 

 « Je ne me déplace plus que lorsque j’ai un impératif. Je limite mes sorties. Ma vie a complètement changé, confie le lanceur d’alerte contacté par BV. Il y a même eu des rondes de policiers dans mon quartier. » En cause, des dizaines de menaces de mort reçues sur les réseaux sociaux à la suite de son travail de signalement, qui a permis l’interpellation de plusieurs influenceurs algériens.

Menacé de mort

Tout commence fin décembre. Chawki Benzehra, alerté par plusieurs internautes, décide de traduire et de publier sur son compte X des extraits de vidéos d’influenceurs algériens qui tournent sur TikTok et cumulent déjà plusieurs dizaines de milliers de vues (voire centaines de milliers pour certaines). Face caméra, ces hommes qui résident en France lancent des appels à la haine, à la violence, voire au meurtre. « Ce n’était pas un phénomène nouveau pour moi, nous explique le trentenaire. Cela faisait deux ou trois ans que j’avais remarqué un mouvement sur les réseaux sociaux. Mais depuis la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, on a franchi un cap. Les vidéos sont devenues plus violentes. » « Etonné » que les services de renseignement ne se soient pas saisis du dossier et n’aient pas fait fermer ses comptes, l’activiste, fort de ses 377.000 abonnés sur TikTok et 54.000 abonnés sur X, tente de porter l’affaire publiquement. « Je l’ai fait parce qu’au vu du parcours et des déclarations de Monsieur Retailleau, je savais qu’il y aurait une volonté d’action. Je ne l’aurai pas fait s’il y avait eu un ministre différent à l’Intérieur », nous raconte-t-il.

L’affaire prend rapidement de l’ampleur. Les influenceurs apparaissent en une de nombreux médias. Bruno Retailleau s’en saisit. Plusieurs d'entre eux sont interpellés ; certains sont placés en détention provisoire. C’est alors que les menaces contre Chawki Benzehra commencent. « J’en ai reçu dans mes messages privés sur les réseaux sociaux. Il y en a même qui me menacent à visage découvert », explique-t-il. La Grande mosquée de Paris le pointe même du doigt nommément dans un communiqué. Les menaces prennent une autre tournure. Un individu se rend dans la région lyonnaise, où réside Chawki Benzehra, et en face caméra déclare : « Je suis venu spécialement pour toi. Je suis venu t’achever… » Entendu par les forces de l'ordre, Chawki Benzehra nous indique que l'affaire semblerait être centralisée à Paris.

« Biberonné » à la haine de la France

Rien ne prédestinait pourtant ce jeune Algérien, traducteur de formation, à devenir un lanceur d’alerte en France. Né en Algérie, Chawki Benzehra suit une licence de langues à Constantine. Dans les années 2010, il « rejoint un parti d’opposition dans la vague des printemps arabes ». En 2012, il débarque en France pour poursuivre sa formation et valider un master. Il commence alors à travailler et effectue des allers-retours avec l’Algérie. Sept ans plus tard, en 2019, il participe au Hirak, un mouvement pour les droits civils. Aujourd’hui, « après une grande remise en question », le jeune traducteur déclare prendre un peu de recul sur le mouvement. Il continue malgré tout son activisme sur les réseaux sociaux. Ses prises de position lui valent d’ailleurs une condamnation par contumace en Algérie pour, notamment, attroupements non armés et atteinte à l’intégrité territoriale. Au printemps 2022, Chawki Benzehra dépose alors une demande d’asile en France. Celle-ci est acceptée en décembre 2023.

Venir étudier en France était un « rêve ». « C’est paradoxal, souligne-t-il. En Algérie, on nous rabâche que la France est le pays ennemi mais tous les Algériens veulent obtenir un visa pour la France. C’est de la schizophrénie ».

mercredi 1 décembre 2021

Le Dr Andreas Noack, chimiste autrichien renommé, est mort quelques heures après avoir dénoncé les risques de l’hydroxide de graphène


 
1 décembre 2021

reseauinternational

Le lanceur d’alerte Dr. Andreas Noack, chimiste autrichien renommé expert sur le carbone, est mort quelques heures seulement après avoir dénoncé les effets de l’adjuvant hydroxide de graphène, une nanotechnologie qui serait présente dans l’injection, expliquant que c’est ce qui tue réellement les gens en s’immisçant dans l’ensemble des organes et provoquant des lésions au niveau cellulaire, « comme des nano-lames de rasoir ».

Il affirme que cela pourrait expliquer pourquoi les athlètes meurent soudainement pendant les entraînements et les matchs, ou pourquoi certains meurent instantanément si l’adjuvant a été injecté dans la circulation sanguine plutôt que dans le muscle…

Cette semaine, 23 novembre, le Dr Noack a été « battu à mort » après sa dernière vidéo, selon sa femme visiblement enceinte.


• Travaux du Dr. Pablo Campra sur lesquels sont basés cette vidéo
Résumé :

L’hydroxyde de graphène a été trouvé dans tous les vaccins étudiés. L’hydroxyde de graphène forme des structures dans le flux sanguin d’environ 50 nm de large et 0,1 nm d’épaisseur. Elles sont très fines mais très solides. Elles agissent comme de petites lames de rasoir dans le flux sanguin qui peuvent couper les vaisseaux sanguins. Elles ne se décomposent pas. Une fois dans la circulation sanguine, elles y resteront pour toujours (à moins que la personne ne reçoive une transfusion sanguine pour les éliminer). Leur effet sur les vaisseaux sanguins est cumulatif. Plus elles restent longtemps dans la circulation sanguine, plus les vaisseaux sanguins sont endommagés au fil du temps. Cela crée des problèmes d’hémorragie dans tout le corps.

Selon lui, un débit sanguin plus élevé (dû à une activité physique intense des athlètes) entraînerait des dommages plus importants aux vaisseaux sanguins causés par l’hydroxyde de graphène et expliquerait donc les décès d’athlètes parmi les personnes injectées.

Voici des citations importantes faites par le Dr Noack :

mardi 12 octobre 2021

Quand le mensonge se transforme en vérité scientifique…


À Julian Assange, emprisonné pour avoir dit la vérité.

Les temps sont durs pour les lanceurs d’alerte.

Ils ont toujours été durs, comme en témoigne le calvaire du plus symbolique d’entre eux, Julian Assange, emprisonné en Angleterre et menacé d’extradition aux États-Unis pour ses révélations notamment de crimes de guerre commis par l’armée états-unienne.

« Julian Assange est torturé, notre crainte est qu’il meure en prison » – 25.06.2019, Sputnik France (sputniknews.com)

Emprisonné, torturé psychologiquement, menacé de mort. 

Pour avoir ‘simplement’ révélé quelque chose de vrai. Si monsieur Assange avait visé la Chine ou la Russie, les États-Unis l’auraient décoré et Le Monde, encensé.

Comme Julian Assange le dit : « en fin de compte, la vérité est tout ce que nous avons » et la vérité n’a pas de camp, seulement des relais courageux.

« En fin de compte, la vérité est tout ce que nous avons :» Julian Assange lance un appel au soutien du public | Mondialisation – Centre de Recherche sur la Mondialisation

Aujourd’hui, il ne fait vraiment pas bon être lanceur d’alerte.

Dans les bons jours, les journalistes les appellent « complotistes », les amalgamant aux dingues ou aux charlatans.

Dans les mauvais jours, de plus en plus en fait, ces journalistes, ces scientifiques ou conseillers gouvernementaux les traitent d’extrémistes (en général de droite, j’ignore pourquoi), de manipulateurs pervers, de gourous aux intentions sectaires, d’irresponsables, voire ils recourent carrément aux injures et aux menaces.

Sociologues ou gardiens de la doxa ? Qui entache la réputation de notre discipline ? | Le Club de Mediapart

Le pire est que ces accusateurs retournent la situation en faisant passer les lanceurs d’alerte jugés, harcelés, vilipendés pour les troubles fêtes agressifs qui feraient cela pour … 

Pour quoi finalement ?

C’est vrai, c’est la bonne question.

Pour le plaisir de perdre son emploi ? Pour le bonheur d’être diffamé, sali, jugé dans la presse ?

Pour ceux qui ont été licenciés, menacés de mort, qui ont subi l’exclusion, la diffamation, l’injure, le mépris, la violence verbale, pour quoi donc feraient-ils cela ?

Une carrière politique ?

De l’argent ?

Être sous les projecteurs devant une foule en liesse ?

Vraiment ? 

Sérieusement ?

À quoi pensent ces personnes quand elles affirment que des lanceurs d’alerte surfent sur la vague du complotisme pour faire de l’argent, amalgamant ceux qui tentent peut-être de le faire avec ceux qui n’ont pas pu mentir, se taire, risquant tout pour cela, leur travail, leur réputation, leur vie de famille, leur vie sociale, leur vie même ?

mercredi 18 octobre 2017

« Oligarques ou eurogarques, ils assassinent, espionnent, menacent tous les jours !!! » L’édito de Charles SANNAT

« Oligarques ou eurogarques, ils assassinent, espionnent, menacent tous les jours !!! » L’édito de Charles SANNAT
 
par | 18 Oct 2017 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Il est de bon ton, sous nos latitudes, de se gausser des « oligarques » russes.
 
Il y a de quoi se moquer de nos amis russes effectivement, le problème c’est qu’à force de regarder les pailles dans l’œil de nos voisins, nous oublions l’énorme poutre dans nos yeux d’européens.
Si les Russes ont leurs oligarques, nous avons nos eurogarques, et je peux vous assurer que comme leurs voisins, ces oligarques et ces eurogarques assassinent, espionnent et menacent tous les jours.
 
Insolentiae sous surveillance dans les Macron Leaks
 
Tout le monde s’en fiche.
Abrutis aux séries télé et autres divertissements de télé-réalité pourtant, la liberté et la démocratie se méritent.
Quand Wikileaks dévoile 70 000 mails de la campagne de Macron accessible ici, alors on se rend compte de certaines méthodes qui sont le fonctionnement de notre triste monde.
Si vous vous amusez à entrer mon nom dans ce moteur de recherche ou celui de cette publication, à savoir Insolentiae, vous aurez quelques dizaines de courriels d’échanges consacrés à votre humble serviteur et à sa prose.
Vous avez là, sous les yeux, les preuves des premières méthodes d’intimidation, des premiers niveaux de menaces.
 
Wikileaks sur Insolentiae et les Macron Leaks ici
 
Macron Leaks seuls ici 
 
Puis quand ce n’est pas assez, quand les gens vont trop loin, ici aussi, en Europe, on les assassine.
 
L’Europe “choquée” après l’assassinat d’une journaliste à Malte
 
Voici ce que dit Euractiv de l’assassinat de Daphne Caruana Galizia, la journaliste d’investigation maltaise.