Forwarded from Malo Ramage
Caméléon ascendant Colibri (facebook)
" Ah ben là on est plus sur de la politique, on est sur un bal masqué pour nécrophiles institutionnels, hein. Chalençon, il débarque pas avec des pincettes ou une tisane verveine-camomille, non non, il nous balance du goudron bouillant à la louche et il a raison bordel. Le gars il arrive avec sa gueule de collectionneur d’empereurs morts, il regarde la caméra comme s’il allait enterrer personnellement la République dans un sarcophage Louis XVI, et il commence à vider les chiottes du pouvoir à mains nues.
Pendant que BFM t’explique qu’en Norvège la princesse porte du beige en janvier et que c’est “osé”, Chalençon, lui, parle d’orgies, de gamins, de cannibales, de dîners à l’Élysée où apparemment le menu c’est du silence pané sauce impunité. Il fait la liste des noms comme on ouvre un calendrier de l’Avent satanique : tiens, un ministre ici, un président là, un doudou à Epstein, un voyage au Maroc payé par les larmes des contribuables et hop, Macron qui sourit au fond, toujours là, toujours dans les mauvais bails, comme une MST dans un jacuzzi d’after électoral.
Et puis ça parle de chantage. Tout le monde a des dossiers sur tout le monde. Bien sûr. C’est le Monopoly de l’enfer. Tu passes par la case “partouze diplomatique”, tu tires une carte “Tu connais un secret sur Lang”, tu gagnes un dîner chez Macron avec digestif à l’amnésie collective. Ils se tiennent tous par les couilles comme dans une danse folklorique sataniste, en se murmurant des trucs immondes à l’oreille pendant que toi t’essayes de faire chauffer tes pâtes au micro-ondes sans exploser ton compteur.
Mais le plus beau, c’est cette phrase. Ce cri. Ce jet de bile poétique : “En France, faut être pédophile pour passer à la télé ou faire de la politique.” Alors là, on est plus sur du témoignage, on est sur une peinture expressionniste à la bave noire. C’est violent, c’est sale, ça colle aux doigts, mais putain que ça sent le vrai. Le genre de vérité qui te fait recracher ton café tiède en te demandant pourquoi t’as pas encore foutu ta télé par la fenêtre avec ton abonnement à France Info.
Et Macron là-dedans ? Mais QU’EST-CE QU’IL FOUT LÀ-DEDANS BORDEL ? Ce mec, c’est pas un président, c’est un QR code du chaos, tu le scans et ça t’ouvre un PDF de scandales. Toujours fourré dans les pires endroits avec les pires gens au pire moment, comme une tache de vin sur une robe de mariée. Il a cette capacité surnaturelle à être pile dans le champ de la caméra quand y’a un truc qui pue le soufre. À force on se demande s’il est président ou figurant récurrent dans une téléréalité sur la dégénérescence des élites.
Et puis t’as les “grands noms”. Les “soutiens historiques”. Les anciens ministres recyclés en notaires du silence. Raffarin qui nous rejoue Louis XVI version Playmobil, jurant fidélité à des gens que même Voldemort il voudrait pas à son anniversaire. C’est toute une aristocratie du foutage de gueule qui défile, poudrée à l’oubli, parfumée au mépris, habillée en costume 3 pièces taillé dans des rideaux de palais maudits.
Et Chalençon, ben il gueule. Et il a raison de gueuler. Parce que ce qu’il décrit, même si t’as pas les preuves imprimées en triple exemplaire sur le dos d’un pigeon voyageur, ben ça ressemble quand même à ce qu’on vit tous les jours : un monde où plus t’es dégueulasse, plus t’es invité. Où plus tu fais vomir, plus t’es protégé. Où plus t’es propre, plus tu te fais tondre. Il dit ce que tout le monde pense tout bas en se disant “non, c’est trop énorme”. Bah non. C’est pas trop énorme. C’est pile la bonne taille pour passer entre deux JT et un plateau de fruits de mer aux frais du contribuable.
Alors ouais, on relaie, on partage, on gueule, et on emmerde tous ceux qui croient qu’on va continuer à fermer nos gueules pendant qu’ils se torchent avec l’innocence.
" Ah ben là on est plus sur de la politique, on est sur un bal masqué pour nécrophiles institutionnels, hein. Chalençon, il débarque pas avec des pincettes ou une tisane verveine-camomille, non non, il nous balance du goudron bouillant à la louche et il a raison bordel. Le gars il arrive avec sa gueule de collectionneur d’empereurs morts, il regarde la caméra comme s’il allait enterrer personnellement la République dans un sarcophage Louis XVI, et il commence à vider les chiottes du pouvoir à mains nues.
Pendant que BFM t’explique qu’en Norvège la princesse porte du beige en janvier et que c’est “osé”, Chalençon, lui, parle d’orgies, de gamins, de cannibales, de dîners à l’Élysée où apparemment le menu c’est du silence pané sauce impunité. Il fait la liste des noms comme on ouvre un calendrier de l’Avent satanique : tiens, un ministre ici, un président là, un doudou à Epstein, un voyage au Maroc payé par les larmes des contribuables et hop, Macron qui sourit au fond, toujours là, toujours dans les mauvais bails, comme une MST dans un jacuzzi d’after électoral.
Et puis ça parle de chantage. Tout le monde a des dossiers sur tout le monde. Bien sûr. C’est le Monopoly de l’enfer. Tu passes par la case “partouze diplomatique”, tu tires une carte “Tu connais un secret sur Lang”, tu gagnes un dîner chez Macron avec digestif à l’amnésie collective. Ils se tiennent tous par les couilles comme dans une danse folklorique sataniste, en se murmurant des trucs immondes à l’oreille pendant que toi t’essayes de faire chauffer tes pâtes au micro-ondes sans exploser ton compteur.
Mais le plus beau, c’est cette phrase. Ce cri. Ce jet de bile poétique : “En France, faut être pédophile pour passer à la télé ou faire de la politique.” Alors là, on est plus sur du témoignage, on est sur une peinture expressionniste à la bave noire. C’est violent, c’est sale, ça colle aux doigts, mais putain que ça sent le vrai. Le genre de vérité qui te fait recracher ton café tiède en te demandant pourquoi t’as pas encore foutu ta télé par la fenêtre avec ton abonnement à France Info.
Et Macron là-dedans ? Mais QU’EST-CE QU’IL FOUT LÀ-DEDANS BORDEL ? Ce mec, c’est pas un président, c’est un QR code du chaos, tu le scans et ça t’ouvre un PDF de scandales. Toujours fourré dans les pires endroits avec les pires gens au pire moment, comme une tache de vin sur une robe de mariée. Il a cette capacité surnaturelle à être pile dans le champ de la caméra quand y’a un truc qui pue le soufre. À force on se demande s’il est président ou figurant récurrent dans une téléréalité sur la dégénérescence des élites.
Et puis t’as les “grands noms”. Les “soutiens historiques”. Les anciens ministres recyclés en notaires du silence. Raffarin qui nous rejoue Louis XVI version Playmobil, jurant fidélité à des gens que même Voldemort il voudrait pas à son anniversaire. C’est toute une aristocratie du foutage de gueule qui défile, poudrée à l’oubli, parfumée au mépris, habillée en costume 3 pièces taillé dans des rideaux de palais maudits.
Et Chalençon, ben il gueule. Et il a raison de gueuler. Parce que ce qu’il décrit, même si t’as pas les preuves imprimées en triple exemplaire sur le dos d’un pigeon voyageur, ben ça ressemble quand même à ce qu’on vit tous les jours : un monde où plus t’es dégueulasse, plus t’es invité. Où plus tu fais vomir, plus t’es protégé. Où plus t’es propre, plus tu te fais tondre. Il dit ce que tout le monde pense tout bas en se disant “non, c’est trop énorme”. Bah non. C’est pas trop énorme. C’est pile la bonne taille pour passer entre deux JT et un plateau de fruits de mer aux frais du contribuable.
Alors ouais, on relaie, on partage, on gueule, et on emmerde tous ceux qui croient qu’on va continuer à fermer nos gueules pendant qu’ils se torchent avec l’innocence.
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