lundi 17 juin 2019

Ecologie, payez les gueux, l’Assemblée rejette la taxation du secteur aérien !



L’Assemblée nationale rejette la taxation du transport aérien, les députés refusant une série d’amendements « prévoyant la taxation du secteur aérien ».

La ministre des Transports, Élisabeth Borne, a appelé à une réflexion « à l’échelle européenne » sur ce sujet »…
 
Comment dire, vous savez quoi penser des « réflexions au niveau européen » n’est-ce pas ?
C’est évidemment l’organisation de notre impuissance collective, et il n’y aura aucun accord pour taxer le carburant utilisé par les compagnies aériennes.
Le kérosène bénéficie d’une exonération de TICPE et pas le diesel du gueux d’en bas qui prend sa voiture pour aller bosser tous les jours.
« Celle-ci est « vécue comme une injustice sociale », alors que les automobilistes sont taxés sur le carburant, a soutenu la « marcheuse » Delphine Bagarry dans la nuit de jeudi à vendredi ».
Non sérieux ?
Vous pensez que le Gilet Jaune trouve normal de se saigner aux quatre veines alors que le bobo pleins de sous peut aller se faire bronzer à Bali à l’autre bout de la planète sans payer de taxe sur le kérosène ?
Il n’y a pas que Bali, il y a toutes les destinations exotiques, et le fait que de manière générale, prendre l’avion, est rarement une nécessité absolue !!!
Tout le monde sait très bien que les budgets voyages, vacances, et autres, concernent assez peu tous ceux pour qui les fins de mois sont difficiles.
Alors oui, cela est forcément vécu comme une injustice sociale légitime puisque l’indispensable est taxé et le superflu exonéré.
C’est un peu comme si nous surtaxions la baguette de pain avec une TVA majorée et que nous appliquions au caviar une TVA réduite …
 
Charles SANNAT
 
Source BFMTV ici

Bordeaux, quartier Saint-Michel : police attaquée, bagarre entre Albanais et Algériens, la mairie dépassée !

 
 


 
Continuons notre pèlerinage au pays de l’identité heureuse.

Après Pau, et son centre-ville exaspéré par la culture kebab, Bordeaux : la capitale, la vitrine de cette identité, son centre-ville bourgeois qui rivalise désormais avec Paris, sa place de la Bourse et son miroir d’eau.

Là aussi, rappelons les chiffres : un immobilier qui atteint des sommets, tout comme le vote macroniste.
Mais ce miroir d’eau, dans lequel la bourgeoisie urbaine aimerait ne voir se refléter qu’elle et s’entendre dire « Oui, tu es la plus belle », a vu passer, tout l’hiver, d’autres reflets qui la dérangeaient : les gilets jaunes venus demander des comptes à ces heureux des beaux quartiers.
Mais ces ravis du Triangle d’or devraient voir que d’autres dangers les guettent, au coin de leurs rues, bien plus proches que ces pauvres de la France périphérique issus du Médoc ou de l’arrière-pays girondin.
Oui, tout près, dans Bordeaux, il y a le quartier Saint-Michel, quartier à forte population immigrée, miné par les trafics et en voie d’islamisation.
Jeudi dernier, une violente bagarre éclate, vers 20 heures, au milieu des terrasses de café de la place Meynard.
Selon un témoignage rapporté par le quotidien Sud-Ouest, « nous avons vu une dizaine de personnes arriver en courant de la rue des Faures, poursuivies par un groupe aussi nombreux, dont certains étaient armés de bâtons et de barres de fer. […] Juste avant que les policiers n’arrivent, un groupe s’est enfui en voitures, manquant d’écraser des personnes dans la rue des Faures. »
Toujours selon les témoins, il s’agirait d’un « conflit entre Albanais et Algériens » impliquant des clandestins.

Collège de Chambourcy : quatre élèves exclus définitivement ; le rectorat les réintégre !

 
 



Au collège de Chambourcy, les enseignants ne se cherchent plus des raisons de faire grève.

Je parlais de ces collègues qui faisaient la grimace devant ces grèves fourre-tout et qui ne feraient jamais grève, même quand ils se prennent le fourre-tout en pleine figure.

Au collège Derain, ils ne sont visiblement pas de cette trempe-là et, soutenus par des parents et des élèves excédés par les violences, ils se sont mis en grève vendredi.
Il faut dire que le fourre-tout en pleine figure, ils l’ont reçu deux fois : d’abord de la part de certains de ces quatre élèves, et ensuite de la part de leur hiérarchie.
En effet, après l’exclusion définitive prononcée à l’encontre de ces quatre élèves par le conseil de discipline, leurs parents, comme ils en ont le droit, ont fait appel dans les huit jours auprès du recteur. Lequel a réuni une commission qui a cassé la décision des conseils de discipline. Comme toujours, dans ces cas-là, en allant chercher le vice de forme que les juristes de l’Éducation nationale savent finement détecter quand il s’agit de désavouer les enseignants :
« Cette commission a mis en lumière des vices dans le respect des procédures, dans la matérialité des événements, mais aussi dans la dimension éducative de la sanction mise en place. »
Le rectorat juge ces « sanctions du conseil de discipline disproportionnées ».
Évidemment, les enseignants sont vent debout et se sont mis en grève vendredi.

dimanche 16 juin 2019

Manuel Valls aurait touché 160 000 € pour être candidat à Barcelone



Manuel Valls 
 
16 juin 2019
16/06/2019 – 18h40 Barcelone (Lengadoc Info) –
 
Si l’ex-premier ministre de François Hollande est l’un des grands perdants des dernières élections municipales en Espagne, il semblerait que Manuel Valls n’ait pas perdu sur tous les tableaux.
 
Un journal catalan révèle en effet que celui-ci aurait touché pas moins de 20 000 € par mois pendant la campagne électorale.
 
Manuel Valls aurait touché 160 000 € pour être candidat à Barcelone
 
Le quotidien catalan Ara a enquêté sur la campagne de Manuel Valls lors des récentes élections municipales et, selon le journal, quatre sources différentes auraient indiqué qu’il aurait touché un salaire mirobolant de 20 000 € par mois net entre sa démission du poste de député français en octobre 2018 et la fin du mois de mai, soit un total de 160 000 €.
Un montant particulièrement élevé puisque c’est plus que le salaire qu’il a perçu lorsqu’il était premier ministre, celui-ci étant plafonné à 15 000 € depuis 2012.

Les dossiers fantômes des agents de Pôle emploi



 
Un manager d’une agence Pôle emploi affirme que des demandeurs d’emploi n’apparaîtraient nulle part.
© AFP / Philippe HUGUEN► Une enquête de Cécile Hautefeuille, cellule investigation de Radio France
samedi 15 juin 2019
 
 
Alors que la réforme de l’assurance chômage, présentée mardi 18 juin, fixe de nouvelles règles pour les six millions d’inscrits à Pôle emploi, révélations sur les pratiques de minimisation du nombre de chômeurs gérés par les agents de Pôle emploi.

"Entre les chiffres affichés par Pôle emploi et la réalité, il y a un gouffre."
Dominique* est conseiller à Pôle emploi.
Dans son portefeuille (le nombre de demandeurs d’emploi dont il a la charge) il y a officiellement jusqu’à 350 personnes.
Mais dans les faits, il peut y en avoir jusqu’à 700.
Et certains de ses collègues en gèrent plus d’un millier.
Pourquoi un tel écart ?
 
Du simple au double

Ce sont des personnes qui ne travaillent pas du tout ou qui sont en activité réduite (moins de 78 heures par mois).
Les autres catégories (C, D et E) - qui regroupent ceux qui travaillent davantage, qui sont en formation ou en arrêt maladie - n’apparaissent nulle part, du moins publiquement.
Selon les données de plusieurs agences dans différentes régions que nous avons pu consulter, c’est un fait : en ajoutant la case "hors portefeuille", on peut facilement passer du simple au double.

Loiseau : erreur de casting ou choix délibéré ?

  


   

C’est quand même curieux, cette « affaire Loiseau ». Cet art de hisser la médiocrité au niveau des plus brillants scandales.

Les « story-tellers » – c’est leur job, on finira bien par s’apercevoir qu’ils ne servent d’ailleurs qu’à cela – savent faire feu de tout bois, tout le temps.

Déjà, avec ce patronyme, on régalait à la fois les potaches et les tintinophiles, les premiers étant des cons notoires et les seconds d’affreux réactionnaires réfractaires à toute idée de progrès (sinon suspects de sympathies pour les heures pas très claires).
De fait, le rossignol de l’ENA a surtout su montrer, en dépit des dithyrambes, ses qualités de volaille de basse-cour.
C’est déjà un comble de devoir astiquer autant une huile pour espérer qu’elle finisse par briller.
Mais pourquoi pas…
Non, là où la chose est très intrigante, c’est lorsqu’on remonte un peu le cours de cette – courte – histoire.
D’abord en se rappelant que pour entrer et gravir les échelons dans le cercle étincelant de la macronie, les meilleures places étaient – comme toujours – réservées aux ambitieux sans scrupule ni conviction, et les suivantes aux éternels seconds couteaux besogneux de la haute fonction publique, ceux-là mêmes qui ne distinguent toujours pas – et ne distingueront jamais – l’administration de la politique, persuadés que la première est le stade ultime, parfait, de la seconde.
Ca fait longtemps qu’on voit nommer, aux hasards des remaniements, des figures aussi oubliables que stéréotypées dont les enquêtes les plus rudimentaires nous apprennent sans surprise qu’ils ont frayé dans les mêmes eaux, avec les mêmes gugusses, et qu’ils pointent dans les mêmes carnets d’adresse.
Avec la macronie, on a franchi un petit palier : c’est un vivier, un radeau.

Nous sommes gouvernés par une dictature bourgeoise

 
 
 
 
Via fabie

Toulouse acte XXXI , CRS, gendarmes mobiles sacagent le bar Le Cardinal

 
 

Avant, le Président de la République était considéré comme le père de la nation

 
L’image contient peut-être : 4 personnes, texte
 
 
Mais ça c'était avant
 
Avant qu'un freluquet issu de la banque Rothschild ne nous soit imposé par des marchands de lessives comme un produit de consommation ordinaire

Champ de Mars en soutien à SOS Méditerranée… et cela ne dérange personne ?

 
 

 
L’art éphémère peut sembler paradoxal.

L’ambition d’un artiste n’est-elle pas, presque toujours, de défier le temps ?

Même si la musique est fugitive, qu’une note chasse l’autre et que le silence les chasse toutes, la partition et l’enregistrement permettent de recréer l’émotion, et c’est tant mieux.
L’art comme instrument politique, c’est aussi paradoxal : pourquoi la recherche du beau et de l’émotion qu’il suscite devrait-elle servir un autre dessein que cette émotion ?
Mais ça existe depuis Mathusalem, et peut-être même avant, avec des horreurs comme l’art officiel soviétique, par exemple.
L’art sacré est-il un art politique ?
Bonne question, mais ce n’est pas celle d’aujourd’hui…
Guillaume Legros, dont le pseudonyme est Saype (1), un artiste pionnier de la peinture sur herbe, réalise sur les pelouses du Champ-de-Mars, à Paris, un ensemble de six « fresques » monumentales sur 15.000 m².
Elles représentent des mains entrelacées qui se tiennent par les poignets. Il vaut sans doute mieux grimper au 3e étage de la tour Eiffel pour apprécier cette œuvre, mais les photos publiées laissent observer une œuvre intéressante, que la météo se chargera peut-être de dégrader plus vite que prévu. Oui, que les bobos-écolos se rassurent, la peinture utilisée est biodégradable, cette œuvre s’estompera jusqu’à disparaître un jour.

« Arrêté kebab » à Pau : et si, pour les municipales, on mettait enfin les pieds dans le kebab de nos centres-villes ?

 
 



Les infos kebab que je vous rapporte ne proviennent ni de Béziers ni de Benoît Hamon, mais de Pau, la bonne ville du bon roi Henri, dirigée par François Bayrou, parrain d’Emmanuel Macron.

Pau, une ville historiquement socialiste, désormais macroniste.

À la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron faisait 30 % au premier tour, 78 % au second. Et aux dernière européennes ? 27 % pour LREM, 15,5 % pour EELV et seulement 14 % pour le RN (ce qui est tout de même historique).
Une sociologie et des résultats en phase avec Paris, Deauville et les grandes métropoles, à quelques nuances près, notamment la tradition de gauche (Mélenchon y arriva second en 2017, avec 21 %, et le PS y a fait encore 10 %).
Et pourtant, dans ce bonheur bourgeois rose-vert des centre-villes à l’immobilier inaccessible, sous le soleil du Sud-Ouest, quelque chose cloche.
On apprend, ce samedi, que la mairie de Pau a publié un arrêté instaurant une sorte de couvre-feu, d’obligation de fermeture nocturne pour les « épiceries de nuit et commerces de restauration nocturne », qui devront baisser le rideau de minuit à 6 heures en semaine et de 1 h à 6 heures du jeudi au samedi.
Le journal Sud-Ouest, en titrant « Un arrêté kebab pour limiter les nuisances », est sorti de sa bien-pensance habituelle et a mis les pieds dans le plat, loin des périphrases « bayrouesques ».
Oui, ce sont bien les kebabs, leur clientèle, leurs habitudes et leurs habitués, et peut-être aussi leurs trafics annexes qui, comme le rapporte le quotidien, empoisonnent la vie de « nombre de riverains » qui « se plaignent des incivilités, nuisances sonores et autres nuisances olfactives, générées par les commerces nocturnes ».

samedi 15 juin 2019

Ils ont fait leur job et vous, vous n'êtes pas foutus de faire le vôtre

 
Résultat de recherche d'images pour "pompiers 11 septembre"
 
 
 

Paris : deux policiers racailles de la BAC mis en examen pour corruption et trafic de stupéfiants





Illustration: flics ou racailles, qui nous protègera de la police?

Les deux policiers mis en examen font partie de la brigade anti-criminalité du 18e arrondissement de Paris.  (JO?L PHILIPPON / MAXPPP)
 
franceinfoRadio France
publié le
 
Deux policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) du 18e arrondissement de Paris ont été mis en examen pour corruption et trafic de stupéfiants, a appris franceinfo vendredi 14 juin de source judiciaire, confirmant une information des Jours.
Ils sont soupçonnés d'avoir racketté des dealers et revendu de la drogue.
Deux autres personnes ont été mises en examen dans cette affaire.
L'IGPN, la police des polices, a été saisie, et une information judiciaire a été ouverte pour corruption active, corruption passive par personne dépositaire de l'autorité publique, trafic de produits stupéfiants, blanchiment, faux en écriture publique par personne dépositaire de l'autorité publique, vol par personne dépositaire de l'autorité publique, violation du secret professionnel ou encore participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni de 10 ans d'emprisonnement.
Le parquet a demandé l'incarcération des quatre personnes mises en examen.

francetvinfo

Alors les keufs, on fait moins les malins qu'avec des gilets jaunes en face?

  

 
 
Par le 15/06/2019 pour Fdesouche
 
Bordeaux (33) : deux voitures de police obligées de fuir lors d’un contrôle

Le climat d’insécurité s’est installé depuis plusieurs années dans le quartier Saint-Michel.
 
Une vidéo tournée au smartphone début mai circule à Saint-Michel, montrant comment deux voitures de police ont été obligées de fuir lors d’un contrôle rue des Faures, sous un tir nourri de projectiles divers.
Nous avons pu visionner et nous procurer cette vidéo : dans une ambiance électrique, une voiture siglée Police nationale et une voiture banalisée sont arrêtées dans la rue.
Il y a beaucoup de monde autour.
Puis des projectiles commencent à fuser de partout.

Transports : la Chine prépare sa « société de l’hydrogène »

 
 
Le Parisien| 15 juin 2019
 
La Chine a investi plus de 10,7 milliards d’euros dans la technologie pile à combustible LP/Jean-Baptiste Quentin
 
Les autorités chinoises engagent une vaste réorientation industrielle qui prévoit un million de véhicules à hydrogène en circulation d’ici 2030.
 
Les véhicules électriques fonctionnant avec des batteries sont-ils déjà dépassés ?
 
La Chine est déjà en train de préparer le coup d’après, avec les véhicules à pile à combustible.
Il y a quelques jours, un haut responsable du régime, Wan Gang, a été très clair : « Nous devons créer une société de l’hydrogène », a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision Bloomberg.
Si ces propos sont passés inaperçus, l’homme occupe pourtant une position-clé dans les choix stratégiques de la Chine.
Vice-président du Conseil national pour l’élaboration des politiques, c’est lui qui planifie à long terme les orientations de l’économie chinoise.
Et c’est d’ailleurs lui qui, il y a une vingtaine d’années, avait convaincu le gouvernement de parier sur... le véhicule électrique à batteries.

Aujourd’hui, la Chine est le premier marché au monde avec plus d’un million de véhicules électriques à batterie en circulation.
C’est aussi le plus important fabricant de batteries.
Une expansion qui lui a permis de réduire sa dépendance au pétrole et de diminuer un peu la pollution dans les villes.
 
«Nous allons surmonter tous les problèmes»
 
En décrétant que l’hydrogène allait devenir la nouvelle priorité nationale, la Chine va investir en masse.

Ne vous y trompez pas, ceci n'est pas de la violence policière

 
 
 
 
 
👱‍♀️🗣"Il y a 6 mois, jour pour jour, à 14 h 23, tu m'as regardé, tu as visé et tu as tiré... Ce jour là je n'ai pas que perdu l'œil ai eu le cerveau très abîmé... ce jour là tu as détruit ma vie...." Ness Langard, touchée par la BAC à 5 mètres par un tir de Flashball en plein visage, le 15/12 à Paris. Grave hémorragie cérébrale, opération pour consolider son visage avec une plaque en métal...

La version US de l’incident en mer d’Oman remise en question par des dirigeants européens

 
 
 
© AFP 2019 AFP PHOTO / HO / IRIB
International
 
Alors que Washington et Londres pointent du doigt l'Iran en l’accusant d’être derrière les attaques de pétroliers commises en mer d'Oman, certains responsables européens, dont le chef de la diplomatie allemande, mettent en doute leur version des faits.
 
Certains gouvernements européens ont refusé de soutenir les allégations américaines selon lesquelles l'Iran serait responsable des attaques perpétrées contre deux pétroliers dans le golfe d'Oman le 13 juin.
 
La vidéo américaine qui montre des soldats iraniens retirant une mine magnétique de la coque d'un bateau ne permet pas de tirer des conclusions quant à la responsabilité de l'attaque qui a visé deux pétroliers jeudi dans le golfe d'Oman, a jugé le ministre allemand des Affaires étrangères.
Son point de vue a été fermement soutenu par Nathalie Tocci, conseillère principale de Federica Mogherini, qui a également souligné qu'avant de blâmer quelqu’un, «nous avons besoin de preuves crédibles».
Elle a de plus appelé à éviter toute «provocation» dans la région.
La France, de son côté, hésite à choisir son camp: elle a condamné l'attaque mais s'est abstenue de commenter les renseignements américains ou d’évaluer la vidéo de CENTCOM.

Discours de politique générale, déclarations de la cheffe de l’IGPN sur les violences policières, estimation de la participation à l’acte 31 des Gilets jaunes.. Le point à 15h30


 
 
Acte 2 du quinquennat Macron : la dictature en marche !
 
Selon un sondage Elabe, 80% des Français ne croient ni « à un changement de style » ni « à un changement de méthode » après le discours de politique générale du Premier ministre.
 
Pire, 56% des sondés trouvent Edouard Philippe autoritaire.
Malgré le rejet quotidien de sa politique nauséabonde, le fils spirituel d’Alain Juppé compte bien finir de ruiner la France qui se lève tôt tout en s’assurant qu’elle crève au travail sans jamais pouvoir profiter d’une retraite pourtant bien méritée.
La Macronie a décidé de sonner le glas des régimes spéciaux de retraites !
Premières victimes ?
Les policiers eux-mêmes qui, en remerciements d’avoir sauvé les politiciens de la colère des Gilets jaunes, vont désormais devoir travailler douze ans de plus !
Aujourd’hui, un policier peut partir à la retraite dès 52 ans avec une décote.
Demain, il devra attendre 62 ans pour avoir le droit de s’en aller, sans pour autant pouvoir prétendre à une pension à taux plein !
Il lui faudra travailler jusqu’à l’âge de 64 ans minimum pour atteindre les fameux 75%..

Après les gilets jaunes, les derrières rouges : samedi, « Ça va saigner ! »





Depuis des mois, tous nos samedis étaient en jaune. Le 15 juin, lui, sera en rouge.

Désolée de vous imposer ça, mais je préfère vous prévenir avant que vous n’appeliez les pompiers en croyant que votre voisine de métro fait une hémorragie.

Il s’agit d’une manifestation en forme de happening, un truc bien trash à base de sauce tomate ou d’encre rouge épaissie au miel (on trouve les recettes sur Internet).
J’explique : à l’appel du collectif Ça va saigner, nous sommes tous invités à nous badigeonner le pantalon pour combattre le tabou des règles et réclamer la gratuité des protections hygiéniques.
Le slogan de ce samedi sera « Que notre sang coule contre la précarité menstruelle », avec cette injonction : « Tachez vos jeans, vos stories Instagram ou les sièges de votre métro ! Avec du vrai ou du faux sang, on veut du rouge ! Montrons que les règles concernent tout le monde. »
Deux rassemblements qui ne manqueront pas de couleur sont organisés à Paris et à Lyon.
« Le but, c’est que n’importe qui puisse partager une photo, une tache de sang, ou même un dessin pour montrer que nous sommes nombreuses et nombreux à combattre la précarité menstruelle », dit une certaine Selma Anton au Huffington Post.
Elle est étudiante et c’est le malheur de ses congénères qui l’a conduite à cette initiative : les jeunes filles d’aujourd’hui souffrent, paraît-il, de « précarité menstruelle ».
« J’attends un déclic, qu’on comprenne que la précarité menstruelle, c’est un vrai problème », poursuit la jeune femme, qui dit s’inspirer de son aînée Irène Rose (20 ans), une étudiante féministe qui, en février dernier, « a déambulé dans Paris pendant ses règles pour exiger le remboursement des produits hygiéniques féminins ».

L’acte II du quinquennat, c’est du théâtre !

 
 

 
Si les Français voulaient se persuader que, depuis deux ans, ils ont été invités à un spectacle unique et permanent, le titre donné par tous les médias encenseurs du pouvoir leur fournirait un argument : après la « victoire » européenne, requinqué, consolidé, renforcé, le Premier ministre a reçu la confiance de l’Assemblée nationale pour « l’acte II du quinquennat ».

Les godillots qui la remplissent ont applaudi, se sont levés et n’ont faibli qu’à la fin, lorsque le laborieux catalogue dénué d’élan d’Édouard Philippe s’achevait en manquant de souffle.

Pour un spectacle, le décor a de l’importance.
À l’Assemblée, celui-ci recèle une particularité : le public en fait partie, et sa dévotion à l’acteur le transforme en claque.
Les vrais spectateurs sont, eux, condamnés au silence.
Une impressionnante majorité de 363 députés a donc soutenu le chef du gouvernement pendant plus d’une heure et a voté la confiance.
Ce fut plus difficile, le lendemain, au Sénat, où il y eut 181 abstentions et 91 voix contre, 71 pour.
On cherche, en vain, la France réelle dans ces différents décors en trompe-l’œil.
Ni la majorité écrasante de l’Assemblée ni celle hostile du Sénat ne correspondent à la fausse victoire des européennes qui a été une vraie défaite pour le Président et son parti, même si elle a été plus lourde encore pour la majorité sénatoriale.
Lorsqu’on compare les résultats des européennes, si l’on excepte le cas très particulier du Royaume-Uni pris dans la tempête du Brexit, il n’y a guère qu’en France où la majorité au pouvoir, représentée par une liste soutenue par l’ensemble des partis qui la composent – LREM, MoDem, Agir, c’est-à-dire les transfuges précoces des Républicains, et les Radicaux -, n’a atteint que le score de 22,42 % des voix.
Moins d’un électeur sur quatre a voté pour l’exécutif !

vendredi 14 juin 2019

Les tourments de l’École 42 de Xavier Niel, omerta des médias

 
 


Pub­lié le 14 juin 2019

Xavier Niel est un entrepreneur à succès. Créateur de Free qui a bouleversé le monde des opérateurs téléphoniques en France et en Italie, business angel qui investit dans les jeunes pousses. Investisseur dans la presse, Le Monde, L’Obs, Le Nouveau magazine littéraire, Les Jours, Médiapart, Bakchich, Atlantico, Causeur etc. Et créateur de l’École 42 qui se voulait innovante en formant gratuitement aux techniques digitales et à l’informatique 800 jeunes de 18 à 30 ans par an. Un condensé de carambouilles et d’escroqueries en tous genres. Au milieu du quasi silence des médias.

Vidéo-surveillance en tous genres

Gratuité absolue, ambiance anti-autoritaire, relations dites décomplexées entre étudiants et direction, pédagogie sous forme de projets, l’école créée en 2013 attire de nombreux étudiants.
Sans doute pour marquer un progrès technologique, le premier directeur fait installer 60 caméras de vidéo-surveillance enregistrant en permanence les étudiants et le personnel.
Un système auquel chacun a accès, contre toutes les recommandations pour protéger la vie privée, notamment de la CNIL.
Encore plus embarrassant, fin 2014 le directeur se fait filmer administrant une fessée à une jeune femme consentante puis se livrant à des ébats intimes avec elle.
Alors qu’il sait pertinemment que la vidéo est visible aussi bien par les étudiants que par les salariés. Une forme d’incitation indirecte à une décontraction sexuelle dont vont largement user les élèves, créant une atmosphère irrespirable pour nombre d’étudiantes.

Faux diplôme et carambouilles

Toujours plus fort, L’Usine nouvelle et Médiapart révèlent que le directeur rémunéré plus de 400.000€ par an n’est pas titulaire d’un diplôme dont il se réclamait : Nicolas Sadirac n’aurait jamais été diplômé de l’université de Los Angeles ni de celle de Stanford.

L’État, cet ennemi du peuple





Alexandros Michailidis / Shutterstock
Robin de La Roche

              
Une étude de l’Institut Coppet rappelle qu’à la fin de l’Ancien Régime, au XVIIIe siècle, les Français travaillaient 18 jours par an pour financer les dépenses de l’État, alors qu’aujourd’hui, vous turbinez du 1er janvier au 26 juillet pour l’État (!) pour que, in fine, il fasse ce-que-vous-savez de votre argent…

L’avènement de la démocratie a donc permis de multiplier par onze la pression fiscale sur ceux qui passèrent du statut de sujets à celui de citoyens.

C’est fou ce qu’un changement de dénomination permet de faire avaler comme couleuvres…
L’historien Nicolas Delalande (auteur de l’excellent ouvrage Les Batailles de l’impôt) rappelait récemment qu’autour de 1900, le taux d’imposition représentait environ 10 % de la richesse nationale… et qu’aujourd’hui, « le niveau des prélèvements se maintient entre 42 % et 46 % du PIB ».
En 2013, l’inénarrable Bernard-Henri Lévy s’était fendu d’un édito appelant à « prier pour l’impôt ».
Lisez plutôt : « Prions pour l’impôt, […] sans lui, plus moyen ni de protéger les plus faibles, ni de secourir les plus démunis, ni, surtout, de confier à la lettre d’une loi le principe de cette responsabilité pour autrui. »
Et c’est ainsi qu’on en revient encore et toujours au même principe de cet État qui veut se substituer à MA charité, alors que chacun sait que sans le tissu associatif et bénévole – en grande majorité d’origine catholique – il n’y aurait nulle solidarité, nul soutien des VÉRITABLES plus faibles, nulle entraide.

Benalla a-t-il été indemnisé par Pôle emploi tout en travaillant pour le Gatsby de la Françafrique ?


 
 
Benalla a-t-il été indemnisé par Pôle emploi tout en travaillant pour le Gatsby de la Françafrique ?

© Geoffroy Van Der Hasselt Source: AFP
Alexandre Benalla lors de son arrivée au palais de justice de Paris le 19 février 2019 (image d'illustration).
 
Alexandre Benalla de nouveau dans la tourmente après les révélations par Mediapart du fait que le protégé d'Emmanuel Macron a perçu de l'argent de Pôle emploi alors qu'il était embauché au même moment par le sulfureux homme d'affaires Vincent Miclet.
                                   
C'est une affaire dont tous les secrets n'ont pas encore été révélés.

Dans une enquête publiée le 14 juin, Mediapart révèle comment Alexandre Benalla a été aidé, après avoir été remercié de l’Elysée, par des hommes d’affaires français en lien avec l’Afrique, tout en continuant de toucher des indemnités de Pôle emploi.
Courant septembre 2018, Alexandre Benalla aurait en effet reçu de la part de Vincent Miclet – homme d’affaires visé par une enquête en Angola où il est soupçonné d’avoir détourné la bagatelle de 400 millions de dollars – un montant de 50 000 euros.
 
D’après le site d’investigation, cette somme a été virée sur le compte du protégé d’Emmanuel Macron, le 6 septembre 2018, par ICB Properties of Miami LLC, société basée en Floride codétenue par Vincent Miclet.
Or, en novembre 2018, l’ancien chargée de mission à l’Elysée a déclaré «n’entretenir aucune relation personnelle ou d’affaires» avec celui que Le Monde surnomme «Le Gatsby de la Françafrique».

Pétroliers attaqués : des mines posées par l’Iran selon les Etats-Unis, des objets volants selon les marins du navire japonais

 
 
 
 Par le 14/06/2019 pour Fdesouche

 


Sputnik news

Le propriétaire japonais du Kokuka Courageous, l’un des deux pétroliers visés près du détroit d’Ormuz, a déclaré vendredi que les marins à bord avaient vu des « objets volants » juste avant qu’il ne soit touché, suggérant que le navire n’avait pas été endommagé par les mines.

Ce récit contredit ce que l’armée américaine a dit en publiant vendredi une vidéo, qui montre les forces iraniennes en train d’enlever une mine ventouse non détonnée de l’un des deux navires touchés.

Le pétrolier japonais a été attaqué deux fois jeudi, endommageant le navire et obligeant les 21 membres d’équipage à évacuer.
Le président de la compagnie, Yutaka Katada, a déclaré vendredi qu’il croit que les objets volants vus par les marins pourraient être des projectiles/balles/munitions [« bullets »].
Il a nié toute possibilité de mines ou de torpilles parce que les dommages étaient au-dessus de la ligne de flottaison du navire.


Il a qualifié de « fausses » les informations faisant état d’une attaque à la mine.

Katada a dit que les membres de l’équipage ont également repéré un navire de la marine iranienne à proximité, mais n’a pas précisé si c’était avant ou après les attaques.
Le pétrolier a survécu à la première attaque, qui s’est produite près de la salle des machines et a été suivie d’une autre qui a endommagé le côté tribord vers l’arrière.
[…]

CBSNews

Iran : attaques de pétroliers, la grande manipulation – Journal du vendredi 14 juin 2019

 
 


 
Iran : attaques de pétroliers, la grande manipulation
 
La tension monte entre l’Iran et les Etats-Unis après l’attaque de deux pétroliers en mer d’Oman. Téhéran et Washington se relancent la responsabilité et la Maison Blanche prépare la guerre dans une opération médiatique profitant de la complaisance de nombreux médias.
 
Le gouvernement à l’assaut du budget 2020
 
Le gouvernement se lance à l’assaut du budget 2020.
Après avoir creusé le déficit en 2019, l’exécutif envisage un retour à la normale l’année prochaine. Un objectif difficilement tenable compte tenu des promesses présidentielles.
 
L’écologie selon Emmanuel Macron

Nouvelle menace pour le patrimoine naturel et culturel de France.
Les sites les plus préservés du territoire national pourraient d’ici peu devenir la proie des bétonneurs. A l’origine: une mesure de l’Elysée qui est loin de faire l’unanimité.
 
L’actualité en bref

« Mais qui coule les pétroliers dans le Golfe et pourquoi ? » L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Il y a quelques semaines en mai dernier, quelques pétroliers avaient été sabotés sobrement et aimablement sans que cela ne fasse trop de dégâts, pas de victime, pas plus que d’importantes fumées bien polluantes !
 
J’en avais parlé très longuement dans cet édito intitulé «La nouvelle guerre du Golfe a-t-elle déjà commencé ? » que je vous invite à relire pour bien avoir en tête toutes les informations.
 
Mais qui coule les pétroliers dans le Golfe et pourquoi ?

Cette fois-ci, les images sont nettement plus spectaculaires comme le montre cette vidéo de la chaîne Aljazeera.
Toutes ces images et informations proviennent de l’agence de presse iranienne ISNA ici.

 

 
Les pétroliers ont-il été torpillés comme cela a été rapporté ?
Ce qui est sûr à cette heure, c’est que quelqu’un, ou quelques-uns dont personne ne connait officiellement l’identité, coulent des pétroliers dans le Golfe.
Les coupables potentiels ne manquent pas.
De l’Iran qui voudrait desserrer l’étau des sanctions, à Israël qui ne pourra jamais dormir tranquillement à côté d’un Iran doté de l’arme nucléaire, en passant par les aimables parties en présence dans le conflit yéménite où la France vend des armes qui ne sont pas utilisées pour faire la guerre dans un pays en guerre, sans oublier les Saoudiens, les Qataris et autres, nous avons l’embarras du choix.
Vous noterez au passage le silence russe dans cette affaire depuis le début.
J’ai bien ma petite idée, mais je ne dirais rien !!
La situation est aussi tordue et cette affaire de bombe atomique iranienne dure depuis… 43 ans !!

Alliance des droites aux municipales : c’est possible !

 
 


Cela fait des années que les électeurs de droite attendent avec impatience que les digues tombent pour enfin permettre l’arrivée au pouvoir d’une véritable alternative politique.

Bonapartistes, gaullistes, anciens du RPR et frontistes historiques sont tous d’accord sur une chose : il faut en finir avec la domination de la gauche mondialiste et communautariste sur la politique.

Pour ce faire, il n’y a qu’une seule solution : l’alliance des droites souverainistes et patriotes.
Le premier pas a été franchi en 2017 avec le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.
Par la suite, Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud ont participé à la deuxième étape en rejoignant le Rassemblement national aux élections européennes de 2019.
Maintenant, il faut aller encore plus loin pour dépasser les vieilles querelles et acter cette recomposition de la vie politique aux élections municipales de 2020.
C’est ce que nous avons décidé de faire à Cahors, ville lotoise de 20.000 habitants tenue par le Parti socialiste et la fameuse « gauche plurielle » depuis bientôt 12 ans.

La princesse saoudienne voulait tuer le plombier. C’est son gorille qui comparaît devant la Justice…

 
 

 
C’est une histoire comme on ne les raconte pas.

Peur de se fâcher avec nos grands amis saoudiens.

Des gens très bien qui se croient tout permis sur notre territoire.
Et pourquoi ne le croiraient-ils pas, je vous le demande, puisque, de fait, tout leur est permis ?
Cette fois, pourtant, la Justice française va tenter de faire payer un lampiste : en l’occurrence le gorille de la princesse, fille de l’ex-roi Salman et sœur du prince régnant Mohammed ben Salmane, le très adulé MBS par tous les roitelets républicains.
L’affaire sera devant la XIVe chambre du tribunal correctionnel, le 9 juillet prochain.
Les faits remontent à septembre 2016.
Ce jour-là, un plombier intervient dans le « pied-à-terre » parisien de la dame, un hôtel particulier de cinq étage, avenue Foch.
Habitué aux exigences de ces nababs, l’artisan prend une photo de la pièce pour être sûr de remettre toutes les choses à leur exacte place.
Mais la sérénissime ne l’entend pas ainsi.
Elle l’accuse de vouloir vendre les photos à la presse et appelle aussitôt son gorille : « Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre ! » (sic)
Le gorille : Oui princesse, c’est comme Votre Altesse voudra !
Le bonhomme est armé.
Une faveur spéciale accordée aux gardes du corps étrangers par notre ministère de l’Intérieur.

jeudi 13 juin 2019

RIP : voter et faire voter la proposition de loi référendaire sur ADP

 
 
RIP : voter et faire voter la proposition de loi référendaire sur ADP

Posted on: 13 juin 2019  
Author: Pierrick Tillet
  

Si cette proposition recueille au moins 4,7 millions de signatures, un référendum national d’initiative partagée (RIP) sera organisée sur la question.

Le véritable enjeu de la future consultation : permettre à tous les citoyens de donner leur avis sur la politique de privatisation des services publics existants menée par le gouvernement : ADP, mais aussi réseaux routiers et ferroviaires, santé (hôpitaux, sécurité sociale…), infrastructures industrielles (barrages…), Française des jeux…

Comment voter
  • Par internet : en se rendant sur le site gouvernemental ouvert à cet effet, muni de votre carte d’identité nationale et en remplissant le formulaire de soutien.
     Important : pensez à télécharger le récépissé qui vous sera proposé à l’issue de votre soutien ; ce document vous sera indispensable pour consulter la validation ou non de votre vote au terme d’un délai de cinq jours.
Date limite de la consultation : 12 mars 2020

Comment inciter à voter

  • En partageant ce billet (qui sera renouvelé tous les mois jusqu’à la date butoir du 12 mars 2020) ou en en copiant-collant le texte (avec les liens) pour le transmettre à votre entourage par mail, WhatsApp, Telegram… ;
  • en participant à des comités locaux chargés de relayer l’opération auprès de la population (voisinage, collègues de travail, marchés…) ;
  • en imprimant le formulaire papier, en le diffusant auprès de la population rétive aux démarches via Internet, en indiquant la commune auprès de laquelle le déposer.

Le cynisme sans scrupule d’Emmanuel Macron


Image associée
Posté le 11 juin , 2019

Il a effectivement été vendu à la population française par une armada de publicitaires comme s’il était une lessive censée laver plus blanc et il semblait n’être qu’une lessive.

Il a prononcé des discours ineptes proposant aux Français de «penser printemps», et il semblait débile en prononçant de tels discours.
Il a insulté la France en l’accusant de «crime contre l’humanité», et il a paru incapable de cacher sa haine du pays, même le temps d’une campagne électorale.
Il a, le temps d’une fête de la musique, fait de l’Élysée une extension de la gay pride et cela, ajouté à de multiples paroles de mépris vis-à-vis des plus pauvres, a manifesté qu’il n’était qu’un pantin méprisable.
Il a ajouté à la liste de ces critiques une gestion abjecte du soulèvement des gilets jaunes qui a laissé penser qu’il se prenait pour un dictateur, façon Jaruzelski, et qu’il rendait lui-même sa propre chute inéluctable.
Il a, piétinant les règles démocratiques, mené campagne pour les élections européennes en lançant un pseudo-débat consistant en réalité en une série de longs monologues retransmis à la télévision, et il s’est donné les apparences d’un démagogue mégalomane tout juste digne d’une république bananière.
Il est arrivé, au travers de tout cela, à une situation où il est détesté par une majorité de Français et où sept Français sur dix, selon les sondages, rejettent sa personne et sa politique.
Néanmoins, il est toujours là.

Rubrique : radoter tout seul dans son coin.

 
 

Régis de Castelnau

Probablement atteint par une maladie neurodégénérative, je répète tout le temps la même chose.

Je m’en prends d’abord à Emmanuel Macron qui fait dériver la France vers un État policier.

Ensuite à la Justice qui accepte sans barguigner son instrumentalisation au service d’un pouvoir politique à la fois impopulaire et, compte tenu des conditions de son arrivée aux affaires, illégitime.
À toute cette classe politique qui laisse, parfois en grommelant vaguement, le petit roi installer un régime liberticide.
Et enfin aux antifas de pacotille, estampillés, en carton, zeuresombrisés, qui prennent la pose « no pasaran » pour faire joli et à condition que ce soit loin, géographiquement, ou dans le passé.
Et qui restent soigneusement cois quand ils ne les approuvent pas, devant les saloperies qui se passent chez eux.
Pour tous ces gens, l’invraisemblable renvoi de Le Pen et Collard en correctionnelle est tout à fait normal, voire souhaitable.

La fin justifie les moyens n’est-il pas ?
Il y en a qui vont bien sûr dire que cet article, après celui où j’ai parlé du vote utile pour combattre Macron et sa dérive fascisante, constitue un indice grave et concordant de ma conversion au nazisme génocidaire.
À ceux-là je répondrais d’abord que je les emmerde, ensuite que je n’ai aucune leçon à recevoir d’antifascisme de la part de phraseurs de salon, et que je continuerai à radoter en dénonçant les atteintes aux libertés mêmes si elles sont dirigées vers des gens que je n’aime pas.
P S : et à ceux qui me rabâchent que le RN est la roue de secours du système Macron, son ami, son recours, son « meilleur ennemi », je ferai observer que le Macron en question est vraiment aux petits soins pour lui…

vududroit.com: Le Pen et Collard devant le juge Macron aux petits soins pour son meilleur ennemi

Identité et Démocratie fait son entrée au Parlement Européen – Journal du jeudi 13 juin 2019

 
 




Identité et Démocratie fait son entrée au Parlement Européen

3 semaines après les élections européennes, les eurosceptiques parmi lesquels le Rassemblement National s’unissent autour d’un nouveau projet baptisé Identité et démocratie.
Un groupe de 73 eurodéputés dans le sillage de la Ligue de Matteo Salvini.
 
Hong Kong fait face à Pékin
 
Plus de 20 après son retour dans le giron chinois, Hong Kong est en forte zone de turbulence politique.
En cause, un projet controversé d’extradition qui ravive les fortes tensions entre la région administrative spéciale et l’Etat central chinois.
 
Belle Aude

Un pari gagné pour l’artisanat français !
Cinq ans après sa création, la fabrique de glace La Belle Aude de Carcassonne est couronnée de succès.
Une aventure professionnelle atypique et enthousiasmante…
 
L’actualité en bref

Réforme du chômage. Massacre à la tronçonneuse épisode 1 !



C’est l’histoire d’une dette cumulée à … 35 milliards d’euros ! Cela commence à faire un peu de sous.
 
Le problème quand on dépense plus que l’on en gagne pendant des années c’est que l’on finit par cumuler ce genre de dettes.
 
Comment s’en sortir dès lors ?
En payant moins de prestations que l’on rentre de cotisations.
La recette est très simple.
Simple, mais douloureuse.
Et c’est exactement ce qu’il va se passer notamment pour les cadres pour lesquels il est envisagé un retour de la dégressivité en plusieurs étapes.
Autres éléments pour réduire les coûts, baisser l’indemnité maximale, et enfin, cotiser plus en travaillant 6 mois sur les 24 mois précédant la perte d’un emploi, et non plus 4 sur 28 comme c’est le cas aujourd’hui…
Cette dernière règle va retirer les indemnités chômage à des dizaines de milliers de personnes chaque année.
Humainement ce sera douloureux.
Économiquement c’est compréhensible, car encore une fois, si pendant 40 ans nous avons toujours dépensé plus collectivement, en pensant que l’on raserait gratis le lendemain, l’heure des comptes arrive toujours.
C’est donc un premier massacre à la tronçonneuse qui s’annonce sur l’assurance chômage.
Il y aura de surcroît le même phénomène que pour les retraites, à savoir, que l’on va procéder par itération.
Chaque année tout sera réduit un peu plus que l’année précédente.
En 5 ans, l’assurance chômage ne sera plus que l’ombre d’elle-même et notre système actuel, très protecteur, ne sera plus.
 
Enfin, la méthode,… peu, pour ne pas dire pas, de négociation avec les syndicats, et… des ordonnances cet été !
 
Charles SANNAT
 
Source BFM TV ici

Affaires au Parlement européen : et Loiseau tomba du nid

 
 

 
Il aura fallu peu de temps avant que la "charismatique" Nathalie Loiseau ne tombe de son nid douillet, que lui ont assigné 22,4 % d’électeurs lors du dernier scrutin européen.

Nathalie est désormais dans la cour des grands et, après avoir survolé les débats télévisés, plane au Parlement européen, son nouveau pied-à-terre, son nouvel abri.

Le problème vient de l’égotisme de la tête de liste de La République En Marche (LREM).
En effet, le mercredi 5 juin, Nathalie Loiseau piailla devant des dizaines de journalistes et omit de réfléchir aux répercutions de ses propos.
La concernée montre une velléité certaine à devenir l’hegemon de ses nouveaux collègues du groupe centriste Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE), qui l’épauleront tout au long de son mandat européen.
Guy Verhofsdats, président de ce groupe centriste, ne voit pas la coquille et est prêt à donner son poste à la protégée d’Emmanuel Macron.
Pourtant, Loiseau n’a pas hésité à qualifier Verhofsdats, selon Le Canard Enchaîné, de « vieux de la vieille qui a des frustrations rentrées depuis quinze ans ».
Mais Nathalie n’arrête pas son envol et n’hésite pas à tacler Fredrick Federley, député suédois, puis la Hollandaise Sophie in’t Veld.
Même discours auprès de ses frères politiques puisqu’elle qualifie Jean Arthuis, premier soutien d’Emmanuel Macron, d’ « homme totalement aigri » et Manfred Weber, candidat de la droite européenne à la présidence de la Commission, d’ « ectoplasme […] qui n’a jamais rien réussi ».

Les enfants d’une école de Belleville embrigadés dans la religion réchauffiste

 
 


Le bulletin paroissial Libération relate un événement bien sympathique.

Les élèves des classes CM-CM2D de l’école Julien-Lacroix à Paris ont organisé une petite manifestation dans un parc de Belleville.

Pancartes, slogans, instruments de musique, la panoplie du parfait manifestant a été confectionnée tout au long de l’année scolaire dans la classe de l’enseignante du catéchisme « climato-réchaufissimo-apocalyptique » en poste à cet endroit-là.
Pour épauler l’institutrice dame patronnesse dans son travail de conversion des 8/10 ans à la religion de sainte Greta Thunberg, un designer graphique missionné par les Beaux-Arts de Paris a passé l’année scolaire en résidence (non surveillée) dans l’école afin de « questionner la place de la parole et des revendications des enfants dans l’espace public » (waouh !).
Les premières revendications se dirigeant vers l’obtention de menus « Maxi Best Of » gratuits chez McDo, les élèves furent recadrés lors d’ateliers prise de tête « pour qu’ils interrogent leur sentiment de révolte, en vue de créer des messages pour la manifestation ».
Traduction en langage normal : « Ce n’est pas que les enfants n’aient pas envie de manifester, mais ils ne savent pas quoi marquer sur les pancartes. »
Le slogan « + de frites dans la formule Maxi Best Of » n’ayant pas été retenu, les adultes furent bien obligés de mettre la main à la pâte : « La planète… Et qu’est-ce qu’elle fait, la planète ? Hein ? Personne ne sait ? Eh bien, elle se réchauffe ! »

40 000 nouvelles grenades à main pour les forces de sécurité intérieure

 
© ALEX MARTIN Source: AFP
Policiers d'intervention à Lyon le 9 février 2019 à Lyon (image d'illustration).
12 juin 2019
   
Malgré les polémiques liées au maintien de l'ordre au cours de la crise sociale des Gilets jaunes et aux blessures qu'elles ont occasionnées, Beauvau entérine une commande de 40 000 nouvelles grenades pour les forces de l'ordre.
                                   
Le ministère de l'Intérieur étoffe l'équipement de ses effectifs de police et de gendarmerie en attribuant à l'entreprise Alsetex, le 2 mai, l'appel d'offres appelant à livrer pour ses forces intérieures 40 000 nouvelles grenades à main à effet assourdissant (GMD) utilisées en matière de maintien de l'ordre.

Cet appel d'offres pesant 1,84 million d'euros et lancé le 25 août 2018 était antérieur aux polémiques liées à cette arme qui a occasionné de graves blessures au cours des opérations de maintien de l'ordre, lors de la crise sociale des Gilets jaunes.
Toutefois, comme le relève le site d'investigation indépendant Bastamag, la commande de cette arme classée «matériel de guerre de catégorie A2» tombe très mal, après des dizaines de cas de blessures graves, voire de mutilations, impliquant l'usage de ces grenades.
Des policiers prennent position à Nantes le 26 janvier (image d'illustration).
 
 Une association policière lance l'alerte : «Les grenades sont dangereuses, nos LBD sont dangereux»

Par ailleurs, depuis le début de cette crise sociale, le ministère de l'Intérieur a enregistré 4 952 jets de GMD.
En 2016, Beauvau n'en avait comptabilisé que 866 pour toute l'année.