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lundi 3 avril 2023

[Tribune] Macron : un artiste de l’arrogance désinvolte


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Stéphane Buffetaut 2 avril 2023

Le président de la République nous a offert, en quelques jours, une séquence dont il a le secret. 

D’abord une intervention télévisée assez stupéfiante dans le contexte d’agitation politique et sociale lié à la réforme du système des retraites. Après avoir refusé de recevoir l’intersyndicale, annoncer se laisser « trois semaines, un mois » pour créer les conditions du dialogue prenait une allure de provocation. Ensuite la célébration des 75 ans de Pif Gadget, journal d’ascendance communiste, en répondant à des questions de très jeunes gens, témoigne d’un goût pour une communication quelque peu puérile, juste après avoir dû reporter la première visite d’État du roi d’Angleterre que celui-ci avait voulu dédier à la France. Ce télescopage revêtait la forme d’une désinvolture assez confondante. Faute de Paris, ce fut Berlin. Tout un symbole.

Puis le Président s’en fut dans les Hautes-Alpes pour y tenir des propos convenus sur la gestion de l’eau, se rendre au camp des Milles puis dans un collège afin de participer à une séance de restitution dans le cadre de son improbable Conseil national de la refondation. Il s’agissait de signifier que l’épisode de la réforme des retraites était clos dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel. Ce qu'il a signifié clairement en réponse aux questions de journalistes. Clairement mais sur un ton de méprisante lassitude technocratique si caractéristique.

Il est permis de s’interroger sur l’art et la manière présidentiels. L’amour de la France et des Français ne lui est pas naturel. Il avait lui-même déclaré qu’il « avait appris à aimer les Français ». Il semble qu’il ne soit pas allé au bout de l’apprentissage. Mais au-delà des sentiments, les priorités d’Emmanuel Macron et de l’oligarchie technocratique qui l’entoure ne sont pas les mêmes que celles des Français, comme s’ils avaient un agenda autre que celui de la France.

vendredi 2 septembre 2022

À quand la fin de l’arrogance, Monsieur le président ? [par Jean-Paul Pelras]

 

30 août 2022 E-site66agri11

Alors qu’au second trimestre 2022 les actionnaires des plus grands groupes mondiaux ont perçu des dividendes atteignant des niveaux records avec 545 milliards de dollars versés entre avril et juin, dont 44 milliards pour la France, de retour de Brégançon, le premier d’entre-nous vient de déclarer et, d’une certaine façon, de décréter, la fin de l’abondance et de l’insouciance. 

Il ne faut pas être grand clerc pour deviner la portée de cette énième provocation.
 
Celle qui prépare les Français à des lendemains compliqués pour beaucoup d’entre eux. Avec la crise sanitaire et la baisse du pouvoir d’achat, ils ont eu un aperçu de ce que pouvait leur réserver cette désormais traditionnelle manière de gouverner. Interdire sans obliger, prescrire sans imposer, affoler avec autorité, mépriser avec toupet. Une politique en continuum du précédent mandat présidentiel frappé du sceau de la suffisance et de la fatuité.

Nous sommes pourtant quelques-uns et probablement plusieurs dizaines de millions à nous poser cette question : “À quand la fin de l’arrogance, Monsieur le président ?” Car cette abondance et cette insouciance prêtée par Emmanuel Macron au peuple français est, à bien y regarder, celles qu’ils ont “méritées” en travaillant, en épargnant, en élevant leurs enfants. Leurs enfants, Monsieur le président !
N’ont-ils pas assez trimé lors de ces dernières années, en composant avec la baisse du pouvoir d’achat et la hausse des biens de consommation, en acceptant les injonctions de l’injection, en restant cloîtrés chez eux, en laissant, à leurs corps et à leurs cœurs défendants, mourir de chagrin leurs anciens, en essayant de sauver leurs entreprises face à la déprise économique, en acceptant la politique du mépris et de la condescendance réunis.

dimanche 20 juin 2021

L'indécente arrogance des riches et des puissants...


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 Les dessous nauséabonds de la République

Le monde de la politique et des affaires est un univers que beaucoup ne parviennent pas à imaginer. Ces gens en costume cravate, bien policés, manièrés comme des personnes éduquées, dont on ne soupçonne ni l'avidité ni la voracité et reliés entre eux, sont en grande majorité, des individus sans scrupules, sans morale aucune et pour qui tous les coups sont permis quand il s'agit d'accéder au pouvoir ou de s'enrichir, ce qui va souvent ensemble...

Dans cet article, Christine Deviers-Joncour, celle que la juge Eva Joly suppliait de balancer Roland Dumas - dont les seuls torts étaient de ne pas être pro-sioniste et trop pro-palestinien - et qui l'avait dans un élan de colère, surnommée "la putain de la République" parce qu'elle se refusait à accuser un innocent, nous révèle les excès de cette classe politique corrompue et aux ordres de la finance internationale et des lobbys de toutes sortes. Les "dessous" nauséabonds de la République.

Nous croyons vivre dans une démocratie alors que notre pays est dirigé et pillé par une mafia en col blanc dont les privilèges de la fonction, garantissent l'impunité.  

Et cette impunité les autorise maintenant à mettre en oeuvre le plan de dépopulation mondiale sous prétexte de nous protéger. Nous sommes menacés d'extinction par un petit groupe d'individus qui pense que ce monde lui appartient et qu'il y a trop de bouches inutiles.

Et pourtant si nous étions un peu plus attentifs à leurs déclarations publiques, nous nous rendrions compte que ce projet criminel est leur plus grande obsession, et l'opération Covid qu'ils vont faire durer comme un cauchemar, n'est que le début de la conspiration. Et c'est pour éviter que nous en prenions conscience, qu'on nous maintient en état d'abrutissement avec des Hanouna, des fake news sans intérêt et des programmes de divertissements favorisant la  perversion...

Lisez ce cri du coeur et de la raison car tôt ou tard, nous devrons réagir et nous opposer à ce génocide annoncé. (
E.M)



Par Christine Deviers-Joncour

 

"J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie. La fête a assez duré ! Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.

Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau "monarque." Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.

J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici. Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.

Je les ai vus et payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail …

J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.

J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, des guerres fomentées pour piller les richesses de ceux qui n’en verront jamais la couleur et verseront leur sang sans même savoir pourquoi.

Des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants. Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.

jeudi 13 mai 2021

Pass sanitaire : ça a du mal à passer, dans la majorité présidentielle !


 

Nicolas Gauthier

Décidément, le pass sanitaire a du mal à passer, à l’Assemblée. 

D’où cette pièce de boulevard, avec le MoDem en guise d’amant délaissé, sortant un jour en caleçon à fleurs de son placard pour mieux y retourner le lendemain.

Résumons. Le lundi 11 mai, l’article 1er de cette loi, relatif au pass en question, est rejeté au Parlement par 108 voix contre 106 ; la faute du même MoDem, le turbulent allié de la majorité présidentielle. « Voilà ce qui arrive quand on traite par le mépris la représentation nationale », constate Philippe Gosselin, député LR de la Manche. De son côté, Stéphane Peu, son collègue communiste de Seine-Saint-Denis, se félicite : « Les alertes ont été nombreuses sur le risque qu’il y a à s’installer, comme si de rien n’était, dans ce qui relève d’un régime d’exception. »

Mais quelques heures plus tard, le mardi, changement de cap et le texte est finalement adopté (205 voix contre 85) dans un désordre qu’il n’est pas saugrenu de qualifier d’indescriptible. Ce qui a changé, dans l’intervalle ? Ce fameux article 1er, tout d’abord jugé trop flou et qui, désormais, le serait moins. En quoi ? La sortie de « l’état d’urgence sanitaire », prévue pour le 31 octobre, serait finalement prévue pour la fin septembre. Il est vrai que ça change tout.

, députée non inscrite, nous en dit un peu plus : « J’ai souhaité voter “non” deux fois* ! La première, c’est parce que cet article 1er était vraiment trop flou et que personne n’y comprenait rien. La seconde ? Parce que pendant que moi et les autres députés, quels que soient leurs bords, posions des questions à Olivier Véran, il conservait les yeux rivés sur son téléphone, ne se donnant même pas la peine de nous répondre. Qu’il me méprise, je peux encore comprendre, même si c’est grossier. Mais un ami du MoDem m’a en quelque sorte rassurée : “Il est comme ça avec tout le monde, même avec nous, qui sommes pourtant censés faire partie de la majorité présidentielles. À ses yeux, lui qui se croit supérieurement intelligent, nous ne sommes jamais rien que des ploucs.” Eh bien, les ploucs l’ont un peu remis à sa place ! »

dimanche 9 mai 2021

Parole de pute



 

 

Il arrive à se regarder dans le glace le matin?

samedi 16 mai 2020

La “visite surprise” d’un trou du cul je-je-je dans un hôpital à bout de nerfs



La “visite surprise” d’un trou du cul je-je-je dans un hôpital à bout de nerfs

 16 mai 2020 16 mai 2020
Author: Pierrick Tillet

“Visite surprise” d’un chef d’État déjanté à l’hôpital La Salpétrière à l’issue d’une épidémie dans un pays à bout de souffle et de nerfs. Notez que sauf à se faire accueillir comme un malpropre, ce trou-du-cul « je-je-je » ne peut plus faire que des “visites surprises”.

 Et même en “visite surprise”…

« On est la honte de l’Europe. »

« Une horde de men in black ; agressifs, méprisants, un langage verbal qui en dit long. »
 
Ce type est tellement barré qu’il ne se rend même plus compte de l’énormité de ce qu’il dit. Un pays au fond du trou, un service de santé rincé, une gestion calamiteuse de l’épidémie, plus de 27.000 morts… et sa conclusion :

« C’est très cruel pour moi. »

L'arrogance, le mépris


vendredi 28 février 2020

N’être rien





Nothing, nichts, nada, niente, niets, nic, nitchego…

Dans toutes les langues européennes, « rien » est rendu par un mot qui commence par « n », consonne parfaitement négative.

En latin, c’est « nihil » dont nous avons tiré « annihiler ».
Le dictionnaire de l’Académie Française définit ainsi ce verbe : « Réduire à rien, rendre totalement inefficace ».
C’est l’exact équivalent de « anéantir », c’est-à-dire « envoyer dans le néant »
« »… ce petit mot transporte une pulsion de mort, le désir que l’autre n’existe simplement pas, qu’il soit rayé de la surface de la terre et, à la limite, qu’il n’ait jamais existé.
Il y a un relent de totalitarisme dans l’usage de ce mot, qui ne peut pas être lâché comme une pestilence ordinaire.
Comme le rappelait, hier, l’excellent Georges Michel, voilà deux fois que le pouvoir en place nous fait le coup.
Il y a eu d’abord, en 2017, le président lui-même, l’homme de tout le peuple, le rassembleur, le guide du troupeau… enfin de presque tout le troupeau !
On se souvient de sa coupable fraction des Français entre « les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ».
Aujourd’hui, c’est un député de la majorité qui enfonce le clou : le rapporteur du projet de loi sur les retraites, l’honorable Nicolas Turquois, en pleine assemblée, lance à l’opposition : « La République, c’est nous et vous, vous n’êtes rien ! »

mercredi 26 février 2020

Et pendant ce temps là, en macronie



jeudi 26 décembre 2019

Joyeux Noël, monsieur Macron!

 
 
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Olivier Piacentini

 J'espère Monsieur Macron, que vous avez passé un bon Noel, très loin des grèves, embouteillages, émeutes en banlieue et règlements de compte en pleine rue que nous autres subissons.
 
Certains disent que vous n'êtes pas chrétien, que vous détestez cette fête : c'est pour cela que vous n'avez pas daigné nous envoyer un petit mot, à nous qui sommes si nombreux à perpétuer la tradition.
 
 Vous adressez pourtant tous les ans un mot gentil à nos compatriotes musulmans qui font ramadan : qu'avons nous donc fait, nous autres, pour mériter une telle indifférence de votre part ?
Peut-être est-ce parce que nous sommes très nombreux à ne plus vous aimer ?
Rassurez vous, les musulmans non plus, ne vous aiment pas.
En reniant votre peuple pour la fête la plus importante de l'année, vous nous montrez qu'en fait, vous n'êtes pas des nôtres : c'est un autre pays, un autre peuple qu'il vous aurait fallu diriger.
Pour un Président, c'est assez embêtant tout de même.
Et pour nous, encore plus.

vendredi 20 décembre 2019

Après ceux qui fument des clopes et roulent en diesel, voila "Ces gens qui boivent de la bière et qui mangent avec les doigts"




Les gueux quoi, ceux qu'on croise dans les gares de banlieue et qui attendent des trains qui ne viendront pas  

lundi 18 novembre 2019

Ahurissant. Le préfet de Police de Paris affirme à une citoyenne : « nous ne sommes pas dans le même camp »

 
 

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Le 17 novembre, au lendemain d’affrontements violents (voulus par l’extrême-gauche comme par le Ministère de l’Intérieur dont c’est l’intérêt) sur la place d’Italie à Paris, entre forces de l’ordre et certains manifestants lors de l’acte 53 des Gilets jaunes, une femme présentée par BFMTV comme une Parisienne dit au préfet de police de Paris, Didier Lallement, au cours d’une brève discussion : « Oui je suis Gilet jaune ».

Alors, tournant les talons, le haut-fonctionnaire passe son chemin en répliquant, sans la regarder et en roulant des mécaniques malgré ses 50 kilos et sa casquette toujours trop grande : « Nous ne sommes pas dans le même camp, Madame.  »



Des propos graves qui illustrent la véritable fonction de cet énergumène, franc-maçon qui admire Clemenceau faisant tirer sur des ouvriers : un préfet – par ailleurs soumis au devoir de réserve – n’est pas censé être « dans un camp » (ni le bras armé du gouvernement) et ne considère normalement pas une partie des citoyens comme des ennemis.
Mais tel est le Régime…

vendredi 4 octobre 2019

Monde parallèle : Macron conteste le mot "pénibilité" car... "ça donne le sentiment que le travail serait pénible"

 
 
Pour Emmanuel Macron, le mot "pénibilité" n'est pas adapté pour décrire la réalité du monde du travail. - Capture d'écran Youtube
 

En déplacement à Rodez ce mardi 3 octobre pour défendre la réforme des retraites, le président de la République a expliqué ne pas "adorer" le terme de "pénibilité", "parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible".
 
Qu'ils sont douillets, c'est prolos…

Venu lancé sa consultation sur la réforme des retraites ce jeudi 3 octobre à Rodez, dans l'Aveyron, le président de la République, Emmanuel Macron, s'est fendu d'une nouvelle sortie sur le monde du travail, au mépris complet de la réalité quotidienne de millions de Français.
Après l'épisode du "costard", des "fainéants", des "illettrés", voici venue une nouvelle leçon jupitérienne, cette fois lexicale :
"Moi j'adore pas le mot de pénibilité, parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible", a déclaré le chef de l'Etat devant les 500 personnes venues assister au "show" Macron, organisé sur un mode similaire à celui du Grand débat national.

 


"Il y a des conditions de travail qui ne sont pas les mêmes", a reconnu le président de la République. "Il y a des risques au travail qui ne sont pas les mêmes, quand on travaille de nuit, ce n'est pas pareil, quand on est exposé à des risques chimiques, quand on est exposé à des activités qui provoquent des troubles musculo-squelettiques, il est normal qu'on ait des 'bonus', qu'on prenne sa retraite plus tôt", a-t-il assuré, détaillant le fonctionnement du nouveau système universel de retraite. Travailler avec des produits toxiques ou avoir le dos esquinté à la fin de sa carrière : aux yeux d'Emmanuel Macron, tout cela ne serait donc pas "pénible".

mercredi 19 juin 2019

José Maria Ballester : « Ces jours-ci, en Espagne, M. Macron a gagné la réputation d’arrogance ! »

 
 
 
 
La France se mêle des affaires politiques espagnoles en menaçant le parti Ciudadanos, coupable d’avoir conclu une alliance avec le parti Vox.

Quant à Manuel Valls, arrivé 4e aux élections municipales de Barcelone, il se voit retirer l’appui de Ciudadanos pour avoir soutenu le maire sortant face aux indépendantistes catalans.

Explications de José Maria Ballester au micro de Boulevard Voltaire.



L’Élysée a menacé Ciudadanos de l’isoler politiquement s’il maintenait ses accords avec le parti Vox.
Comment l’Espagne a-t-elle pris cette nouvelle ?


Ça a été très mal pris dans le genre « de quoi je me mêle ».
On peut critiquer la stratégie de Ciudadanos, mais qu’un chef d’État étranger essaye de conditionner la stratégie d’un parti d’un pays allié a été très mal pris.
Ces jours-ci en Espagne monsieur Macron a gagné une réputation d’arrogant.

Manuel Valls est arrivé en 4e position aux élections de Barcelone. Néanmoins il s’est fait retirer l’appui de Ciudadanos pour avoir soutenu la maire sortante face aux indépendantistes catalans.
Quels sont les tenants et aboutissants de cette histoire ?


Monsieur Valls a effectivement voté pour la Maire sortante, Madame Colau.
Cette dernière est très ambiguë sur le sujet de l’indépendantisme.
Elle ne dit pas clairement sa position.
Manuel Valls a voté pour elle afin d’éviter l’arrivée à la mairie de Monsieur Ernest Maragall qui est un indépendantiste sans complexe.
Valls a misé sur la stratégie du moindre mal.
Madame Colau n’est pas une fervente partisane de l’unité de l’Espagne et la politique de Ciudadanos.
Le mouvement de Monsieur Valls a été mal interprété ou interprété de façon très critique par les dirigeants de Ciudadanos et par une bonne partie de l’opinion publique espagnole.
Il en a donc tiré les conséquences et a quitté Ciudadanos.

mercredi 15 mai 2019

Rubrique : misérable

 
 


Régis de Castelnau


À la guerre, la mission des soldats est d’aller combattre.

Et leur destin est souvent d’y mourir. « C’est la loi, c’est la règle. C’est le niveau des vies héroïques » (Péguy).

 Alors, aux camarades tués, on rend les HONNEURS MILITAIRES, avant malgré le chagrin de retourner au combat.
C’est un point essentiel, ou rituels et symboles sont inséparables de l’acceptation du sacrifice.
…
Les cérémonies aux Invalides sont donc des cérémonies militaires, dans un espace militaire.
Où l’armée rend les honneurs militaires au nom de la Nation.
Même de ça, ivre de son narcissisme pathologique, Macron ne tient aucun compte.
Moi, moi, moi, ad infinitum.

Écoutons Jean-Dominique Merchet :

« Comme le veut l’usage, le chef de l’État a passé en revue les troupes qui rendaient les honneurs. Mais, à la demande de l’Elysée, il l’a fait à sa manière, c’est-à-dire seul. Or, le protocole militaire veut que, dans ce cas, le commandant des troupes présentes sur place ouvre la marche et que le chef de l’Etat (ou la plus haute autorité présente) le suive quelques pas derrière. De même, le chef de l’Etat doit être suivi par le chef d’état-major des armées, et possiblement, par d’autres officiers généraux, par exemple le chef d’état-major de la marine, dans le cas d’une cérémonie à dominante marine, comme celle d’aujourd’hui. »

Cet homme est un dévoyé.

jeudi 7 février 2019

« De moins en moins de monde partage votre vision élitiste de l’exercice du pouvoir et votre capitalisme suranné » Lettre à Emmanuel Macron

 
 
 
« De moins en moins de monde partage votre vision élitiste de l’exercice du pouvoir et votre capitalisme suranné » Lettre à Emmanuel Macron

Posted by | 7 Fév 2019 | 
« On peut être un Gitan voyez-vous Monsieur le Président, avoir quelques références culturelles, et citer Boris Vian », avertit un membre de cette communauté, Marc Noegelen dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, que nous a fait parvenir Karine Dettinger, femme du boxeur.
Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps….

On peut être un Gitan voyez-vous Monsieur le Président, avoir quelques références culturelles, et citer Boris Vian (Diable ! Il connaîtrait même l’auteur !?).
Votre serviteur, Monsieur le Président, est issu de cette communauté.
Il a grandi dans une caravane, a été éduqué avec amour, respect d’autrui, de soi et des institutions de la République.
Le Gitan que je suis a été scolarisé le plus normalement du monde et a même eu l’outrecuidance d’être bien souvent le premier de sa classe, malgré bien des difficultés d’intégration qui n’étaient pas de son ressort…
Je suis aujourd’hui âgé de 43 ans, suis titulaire d’un Bac +5, Master 2 en Droit, économie et gestion, mention Sciences du Management.
Je suis salarié depuis 17 ans dans une grande entreprise nationale et exerce mon métier avec le plus grand professionnalisme.
J’ai 4 enfants, vis en couple avec une femme « normale » qui est professeur des écoles et auteure reconnue dans son domaine.
J’ai moi-même été déjà publié chez un éditeur assez connu.
Mes deux aînés ont une scolarité exemplaire à leur tour, suivent des cours au Conservatoire de notre Ville, font du sport…
Nous payons chaque mois rubis sur l’ongle, le crédit de notre maison.
Et nos impôts pour financer les services publics de la collectivité avec l’esprit de solidarité qui va
de pair.