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jeudi 17 avril 2025

Menaces de nos libertés, attaque des journalistes de Frontières : LFI, fossoyeur de la presse et de la démocratie [L’Agora]



 

En 1799, Joachim Murat, fidèle général de Napoléon, entra avec ses cavaliers dans la salle du Conseil des Cinq-Cents lors du coup d’État du 18 Brumaire. 

 Face à des députés hostiles, perçus comme des obstacles à la survie de la République, il brandit son sabre et, par sa détermination, dispersa ces « aboyeurs de foire », les forçant à fuir pour laisser place à un pouvoir décidé à restaurer l’ordre et la grandeur de la France. Cette image, invoquée ici, traduit une colère face à une Assemblée qui, par les agissements de certains, trahit le peuple qu’elle prétend servir.

Le 9 avril 2025, trois journalistes de Frontières – Louise Morice, Jordan Florentin et David Alaime –, média identifié à droite et connu pour ses enquêtes critiques, se trouvaient à l’Assemblée nationale pour couvrir un rassemblement organisé dans les jardins du Palais-Bourbon, à l’initiative notamment de la CGT. Ce rassemblement visait à protester contre un article publié par Frontières, intitulé « LFI, le parti de l’étranger », qui dressait une cartographie des collaborateurs parlementaires de LFI, accusés de propager un discours radical et d’entretenir des accointances controversées. Cet article, fruit de deux ans et demi d’enquête selon le média, a provoqué la colère des élus et collaborateurs de LFI, qui y voyaient une mise en danger de salariés par un fichage ciblé.

Lors de cet événement, la situation a dégénéré. Les journalistes ont été pris à partie par des manifestants et plusieurs députés de gauche, notamment Jean-Paul Lecoq (PCF), Arthur Delaporte (PS), Raphaël Arnault (LFI) et Carlos Martens Bilongo (LFI). Des vidéos relayées montrent des élus demandant aux journalistes de cesser de filmer, avec des propos virulents. Lecoq aurait tenté d’écarter le téléphone d’une journaliste, tandis que le député Arnault aurait glissé à Florentin : « Alors, ça va, tu te sens en sécurité, ici ? ». Les journalistes ont été hués, insultés, certains parlent d’injures à caractère homophobe et finalement exfiltrés par les services de l’Assemblée pour éviter un débordement. Frontières a dénoncé des « violences physiques et verbales » et annoncé son intention de porter plainte, condamnant une atteinte grave à la liberté de la presse.

La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a réagi par un communiqué ambigu, condamnant les « incidents » tout en suggérant que les journalistes auraient pu s’adonner à une « mise en scène » ou à des « provocations ». Elle a annoncé un rappel des règles par courrier à Frontières, tout en adressant des courriers à Mathilde Panot (LFI) et à la CGT pour souligner la nécessité de respecter l’accès à l’hémicycle et de ne pas troubler l’ordre public. Cette réponse a été perçue par certains comme une inversion accusatoire, mettant les journalistes en cause plutôt que de sanctionner clairement les agresseurs. Des figures de droite, comme Jordan Bardella, Marine Le Pen et Éric Ciotti, ont dénoncé une atteinte à la liberté de la presse et apporté leur soutien à Frontières, tandis que les médias traditionnels sont restés largement silencieux, sans solidarité notable envers leurs confrères.


Une démocratie en danger

lundi 14 avril 2025

L’Algérie, ça suffit…


 

Douze de nos fonctionnaires doivent quitter l’Algérie sous quarante-huit heures. 

La France est coupable de trouver anormales des opérations barbouzardes de ce pays sur son territoire métropolitain. 

Comment s’en étonner vu que pour l’Algérie, la France n’existe que quand elle donne de l’argent et qu’elle s’humilie, ce que permet Macron, régulièrement. Ce n’est pas douze fonctionnaires qu’il faut rapatrier, mais tous, qu’il n’y ait plus le moindre visa touristique de signé, qu’on arrête de payer des retraités morts depuis longtemps, qu’on arrête de soigner les Algériens qui ont, dans nos hôpitaux, une ardoise longue comme le bras, qu’on arrête de décerner notre nationalité à des Algériens, qu’on arrête d’accueillir leurs opposants, leurs pestiférés et leurs réfugiés pour X raisons. 

Qu’on en finisse enfin avec ce pays, qu’on en retire nos intérêts et que l’on coupe les ponts une bonne fois pour toute parce que nous n’arriverons jamais à rien par la discussion. 

 Ce pays que nous avons fondé a aussi été colonisé par d’autres qui n’y ont rien apporté, contrairement à la France, mais il n’y a qu’à la France que l’on demande des comptes…

Blog du RPF

Le groupe Telegram du RPF :

Pierre Duriot : porte parole du RPF

dimanche 8 décembre 2024

La cérémonie en l’honneur de Notre-Dame sauvée du feu et reconstruite a reflété toutes les tares du moment que nous vivons.

 


Régis de Castelnau
@R_DeCastelnau
 
 

Carnaval tombe en Décembre cette année?
 
Il a fallu supporter la jobardise de ces dirigeants incapables de mesurer l’impératif de placer cette résurrection dans le temps long dont cette merveille est le symbolique témoin.
 
 Au lieu de cela, on a eu droit à toute la vulgarité criarde et imbécile dont notre époque nous abreuve. 
 
Dans le film « l’associé du diable », Satan dont le rôle est joué par Al Pacino nous dit que « le défaut que je préfère chez les hommes, c’est la vanité ». Nul doute qu’il rôde autour de l’Élysée, à moins qu’il ait déjà récupéré l’äme du psychopathe du Touquet, auquel cas il serait bien aimable de nous en débarrasser rapidement. 

 

Et au passage de toute la clique qui se pressait au premier rang en se contorsionnant pour être sur la photo. Il a fallu supporter aussi la lâcheté de l’église de France acceptant de déguiser ses officiants en bonbons Dragibus (merci Aude Lancelin) et de violer la loi de 1905 en laissant Macron pérorer dans l’enceinte sacrée. 
Et puis il y a eu la musique. Il fallait faire genre. Montrer qu’on était moderne et qu’on n’avait rien à foutre de ce qui avait animé ceux qui entamèrent l’incroyable chantier il y a 861 ans.De la musique religieuse ? Et pourquoi faire mon Dieu ? On est en 2024, la musique religieuse n’intéresse plus personne, ce qui compte, c’est la variété.

vendredi 29 novembre 2024

Provocation permanente



 

 

 Image

lundi 25 novembre 2024

Boualem Sansal arrêté : les violentes attaques antifrançaises de l’Algérie


macron tebboune 
 

 

Nouveau rebondissement dans l’affaire Boualem Sansal. 

 

Via l’APS, son agence de presse officielle, l’Algérie a confirmé, vendredi 22 novembre, avoir arrêté l’écrivain dont les proches étaient sans nouvelles depuis plusieurs jours.

 « L'arrestation de Boualem Sansal, pseudo-intellectuel, vénéré par l'extrême droite française, a réveillé les professionnels de l'indignation », ricane Alger, accusant l’écrivain d’être « un négationniste, qui remet en cause l'existence, l'indépendance, l'histoire, la souveraineté et les frontières de l'Algérie ». Poursuivi pour atteinte « à la sûreté de l’État, à l’intégrité du territoire, à la stabilité ou au fonctionnement normal des institutions », Boualem Sansal sera présenté devant un juge, ce dimanche 24 novembre. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

 

 

Mais l’auteur franco-algérien, accusé ici aussi bien de plagiat que de révisionnisme, n’est pas le seul à en prendre pour son grade. Véritable libelle, le communiqué de presse étrille surtout la France. « L'agitation comique d'une partie de la classe politique et intellectuelle française sur le cas de Boualem Sansal est une preuve supplémentaire de l'existence d'un courant haineux contre l'Algérie », débute l’APS, dans une envolée conspirationniste. Et l’agence gouvernementale de dénoncer un « lobby » qui ne raterait pas une occasion de remettre en cause la souveraineté de l’ancienne colonie. Un « Bottin anti-algérien et accessoirement pro-sioniste de Paris » qui réunirait en son sein Éric Zemmour, Mohamed Sifaoui, Marine Le Pen, Valérie Pécresse ou encore Nicolas Dupont-Aignan.


 

La France est-elle réellement « Macronito-Sioniste », comme l’affirme Alger ? Faut-il rappeler qu'Emmanuel Macron a snobé, l'an passé, la manifestation contre l’antisémitisme ? Sans doute de peur de déplaire aux cités. Ou encore que le même Emmanuel Macron, en Conseil des ministres, a jugé bon de déclarer que le Premier ministre israélien ne devait « pas oublier que son pays a été créé par une décision de l'ONU ». Pas très sioniste, ça...

La France est-elle vraiment gangrenée par un « lobby anti-algérien » ? Si c’était le cas, nous aurions enfin dénoncé les accords d’Évian et mis fin aux incroyables privilèges accordés aux Algériens sur notre sol. Mais c’est le contraire, que nous faisons. En 2022, le gouvernement Borne s’est engagé à « généraliser et faciliter le mouvement des personnes » entre l’Algérie et la France. Comme si les flux migratoires étaient encore insuffisants.

Une politique pro-algérienne qui se retourne contre la France

jeudi 21 novembre 2024

Missiles : la stratégie du voyou


 

Cette autorisation donnée par Biden d’utiliser des missiles longue portée contre la Russie, ressemble à une manœuvre désespérée et pour tout dire, à un coup foireux.

 

Qu’est-il allé autoriser ce genre d’arme, alors qu’il est sur une fin de mandat, quel intérêt ?

Il sait que Trump son successeur, est sur une autre ligne, alors qu’espère-t-il au juste et que peut-il espérer ? La manœuvre ressemble surtout à un va tout qui permettrait de faire sortir Poutine de ses gonds, tant on sait depuis le début que le but du jeu est d’obliger Poutine à perdre ses nerfs et à employer l’arme nucléaire, ce qui permettrait de justifier l’emploi de l’arme nucléaire également par les Américains. Le fait que dans un conflit nucléaire il n’y ait ni gagnant ni perdant, mais que des irradiés, n’a pas l’air de les préoccuper outre mesure. C’est surtout qu’une fois l’élection perdue, la seule solution pour ce parti Démocrate qui semble avoir beaucoup de choses à cacher et semble aussi avoir peur des comptes qu’on pourrait lui demander, est de faire annuler l’investiture de Trump, le 20 janvier prochain. Et un état de guerre pourrait le justifier. Si l’explication est alambiquée, elle semble plausible, sinon, on ne voit pas pourquoi Biden irait dans ce sens, alors que l’élection est perdue et que cette guerre est également perdue.

Cette hypothèse est corroborée par l’attitude de Macron, qui trouve très bien que Biden ait autorisé ces missiles. Macron l’agent américain de toujours, celui qui vend nos fleurons industriels aux Etats-Unis. D’autres chefs d’états, comme l’Italienne Meloni, trouvent avec sagesse, que ce n’est plus le moment. Et Macron, qui n’est plus audible nulle part, même dans son propre pays, ni dans aucun sommet international, appelle Poutine à la raison. On en rirait si l’heure n’était pas aussi grave.

jeudi 14 novembre 2024

Demain les journalopes vont encore nous parler de pogrom

 

 

samedi 9 novembre 2024

Silence coupable face aux agressions des gendarmes par Israël : Marine Le Pen, Bardella, Zemmour, Rioufol aux abonnés absents


 
 
 Alors que des gendarmes français ont été agressés par la police israélienne à Jérusalem, les figures politiques françaises de droite et d’extrême droite sont restées silencieuses.

 le 08/11/24

Pourquoi les politiques français, notamment ceux de droite et d'extrême droite, sont-ils restés silencieux face à l'agression violente de deux gendarmes français par la police israélienne à Jérusalem ?

 Ce silence inquiétant révèle-t-il une priorité géopolitique au détriment de la défense des forces de l'ordre françaises ?

La France vient d’être une nouvelle fois humiliée sur la scène mondiale, mais cette fois-ci, ce sont ses propres gendarmes qui ont payé le prix de la complaisance de nos élites envers le pouvoir israélien. Deux gendarmes français, en mission officielle à Jérusalem-Est, ont été violemment interpellés par la police israélienne alors qu’ils accompagnaient le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. L’agression n’a suscité aucune réaction forte ni de la part du gouvernement français, ni de la part des figures politiques de droite et d’extrême droite qui se disent pourtant défenseurs des forces de l’ordre françaises. Un silence assourdissant qui soulève une question importante : qui défendent réellement ces personnalités politiques ?


Gendarmes français agressés : un silence complice

L’incident, survenu jeudi dernier, a vu deux membres de la gendarmerie française violentés par la police israélienne, dans une zone occupée illégalement. L’agression, qui s’est déroulée en présence du ministre français et malgré les tentatives de désescalade des gendarmes, a laissé une image terrifiante : des représentants de l’État français subissant une violence injustifiée dans un territoire sous contrôle israélien. Ce n’est pas seulement l’honneur de nos forces de l’ordre qui est bafoué, mais celui de la France toute entière.

samedi 2 novembre 2024

Provocation! Tout au long de notre histoire, aucun roi n'a osé le faire

 

 

mardi 4 juin 2024

Des instructeurs français en Ukraine : quelles conséquences ?


©Русский/Wikimédia ©Русский/Wikimédia

 

 

C'est RFI qui creuse pour nous, dans une chronique du 2 juin, les épineuses conséquences de l'envoi de troupes françaises sur le sol ukrainien. 

On se souvient que le président de la République avait déjà fait reculer une première ligne rouge, en abordant la question de la riposte ukrainienne sur le territoire russe. 

Emmanuel Macron s'était exprimé sur le sujet en Allemagne, aux côtés d’Olaf Scholz, et il s'agissait déjà d'une stratégie de rupture -peut-être était-ce cela, la fameuse ambiguïté stratégique ? Désormais, RFI laisse entendre que le président pourrait annoncer, à la faveur des cérémonies commémoratives du 6 juin l'envoi d'instructeurs français en Ukraine. Le général ukrainien Sirsky semble avoir vendu la mèche la semaine dernière, sur les réseaux sociaux.

On conviendra du fait qu'il s'agit là d'une autre “ligne rouge” et que, si cette rumeur se confirme, on n'aura jamais été aussi loin de la co-belligérance. D'un point de vue concret, comme le souligne Elie Tenenbaum, directeur de recherche à l'Institut français des relations internationales (IFRI), ce ne seront pas des combattants mais des instructeurs, et, selon Léo Peria-Peigné, l'un des chercheurs du même institut, les compétences transmises ne pourront pas l'être à découvert (pour éviter les frappes) et l'instruction se fera dans des zones précises qui évitent la ligne de front. Il ajoute en revanche une phrase, compréhensible du point de vue d'un chercheur, glaçante pour un observateur extérieur : « Maintenant, ce qui va être intéressant, c'est de voir ça comme un premier pas, est-ce que ça peut dériver sur autre chose, une fois qu'on aura le pied là-bas. »

Passer une vitesse dans la conflictualité vis-à-vis de la Russie

Désolé, mais ça ne va pas être « intéressant » de voir ce « premier pas » en passe de « dériver sur autre chose ». Ça ne va pas être intéressant du tout car cela aura des conséquences sur la vie de soldats français, et sur la vie de la France tout court. Ce n'est pas rien de passer une vitesse dans la conflictualité vis-à-vis de la Russie. L'Estonie a beau affirmer qu'une telle mesure ne serait pas « escalatoire » (pardon pour ce néologisme très laid), il est évident que l'on ne peut pas jouer aux dés avec la vie des gens en espérant que la Russie fermera les yeux.

dimanche 2 juin 2024

L'envoi de soldats français en Ukraine se précise


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue les militaires français alors qu'il est accueilli par le ministre français des Forces armées Sébastien Lecornu après son atterrissage à l'aéroport d'Orly près de Paris le 16 février 2024 pour signer un accord de sécurité bilatéral avec le président français.  

 Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue les militaires français alors qu'il est accueilli par le ministre français des Forces armées Sébastien Lecornu après son atterrissage à l'aéroport d'Orly près de Paris le 16 février 2024 pour signer un accord de sécurité bilatéral avec le président français. © AFP/Bertrand Guay

rfi.fr 

Publié le :

Les lignes bougent vite en Ukraine et les dernières réticences occidentales tombent les unes après les autres. 

Après l'autorisation de frapper le territoire russe avec des armes occidentales, la seconde ligne rouge qui pourrait prochainement voler en éclat concerne l'envoi de soldats occidentaux sur le sol Ukrainien. 

Emmanuel Macron pourrait en faire l'annonce le 6 juin, à l'occasion des cérémonies du débarquement et en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

L'idée fait son chemin et semble même très avancée. Le 20 mai, le général Thierry Burkhard, chef d'état-major des armées françaises, était à Kiev. Une semaine plus tard, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes Alexandre Syrski a possiblement vendu la mèche en annonçant avoir déjà signé les documents qui permettront aux militaires français de visiter les centres de formations ukrainiens.

« La formation sur le sol ukrainien fait partie des chantiers discutés », se contente de dire le ministère des Armées à Paris. Mais l'hypothèse d'instructeurs français en Ukraine prend corps, analyse Elie Tenenbaum, directeur de recherche à l'Institut français des relations internationales : « Il ne s'agit pas pour l'instant, dans ce qui circule, de troupes de combat. Il ne s'agit pas d'opérations de combat à mener en Ukraine. Il s'agit de personnels militaires qui prolongeraient la formation qui est donnée aux soldats ukrainiens. Et il s'agirait ici, de prolonger, du côté ukrainien de la frontière, cette formation. Sachant que ça permettrait aux Ukrainiens de gagner du temps, le temps de déplacement, de s'approprier les enjeux immédiats du terrain, et cetera. »

À écouter aussiL'Ukraine forme ses artilleurs en France

Reste à définir le cadre permettant ce déploiement, car là encore tout le monde n'est pas sur la même longueur d'onde, rappelle Elie Tenenbaum : « On imagine plus difficilement un déploiement sous un format Eumam [La mission d’assistance militaire de l’Union européenne en soutien à l’Ukraine, est une opération de l'Union européenne décidée dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune, NDLR] de l'Union européenne par exemple, parce qu'on sait qu'il y a certains pays pour lesquels cette option n'est pas acceptable, dont l'Allemagne.

vendredi 31 mai 2024

jeudi 30 mai 2024

Il faut stopper le psychopathe de l'Elysée


 image ChienSurpris
 

PARIS, 30 mai reuters

La France pourrait prochainement envoyer des entraîneurs militaires en Ukraine malgré les inquiétudes de certains alliés et les critiques de la Russie, et pourrait annoncer sa décision la semaine prochaine lors d'une visite du président ukrainien, ont indiqué trois sources diplomatiques.

 Les diplomates ont déclaré que Paris espérait forger et diriger une coalition de pays offrant une telle assistance à l'effort de guerre de Kiev, même si certains de ses partenaires de l'Union européenne craignent que cela ne rende plus probable un conflit direct avec la Russie. 

 La France enverrait dans un premier temps un nombre limité de personnels pour évaluer les modalités d'une mission avant d'envoyer plusieurs centaines de formateurs, ont indiqué deux des diplomates. La formation serait axée sur le déminage, le maintien des équipements opérationnels et l'expertise technique des avions de combat qui seront fournis par l'Occident, ont-ils indiqué. Paris financerait, armerait et entraînerait également une brigade motorisée ukrainienne.

 "Les arrangements sont très avancés et nous pourrions nous attendre à quelque chose la semaine prochaine", a déclaré l'une des sources.

jeudi 23 mai 2024

Pau : un migrant clandestin a porté la flamme olympique !


capture d'écran X 
capture d'écran X

 

La nouvelle est passée sous les radars de notre démocratie médiatique, et honnêtement, c'est bien dommage. 

On sait que les symboles ont ceci de particulier qu'ils donnent une idée assez précise de ce qui est important pour un peuple. 

En Grèce, dont tout le monde se moquait au moment de la crise financière et de la reprise en main par l'équipe d'audit de la Banque centrale européenne, on a choisi, pour l'allumage de la flamme à Olympie, de faire une belle cérémonie dans le goût antique, à base de prêtresses sculpturales, de tuniques plissées et d'invocations ancestrales. En France, on a fait un petit peu différemment.

Oui, il y a eu le transport de la flamme sur le Belem. D'accord. Mais ensuite ? Ensuite, il y a eu Jul. À Paris, il y aura des drag-queens. Et entre les deux, à Pau, on apprend que c'est un migrant, arrivé en France clandestinement, qui va transmettre le symbole des Jeux.


 

 

À ce sujet — [EDITO] Allumage de la flamme olympique : la Grèce a rappelé à la France qu’elle l’avait civilisée

 

Et pourtant, des héros, il y en a, à Pau

mercredi 22 mai 2024

Il a prévu de se déplacer en hélicoptère, la bas? Je dis ça, je ne dis rien


 Image

@EricMassaud

Résumons… Notre tartuffe élyséen se rend en Nouvelle Calédonie pour un peu moins d’une journée. 

 Paris - Nouméa : 25 heures. 

Coût horaire de l’Airbus A330 présidentiel : 20 000€ 25 x 20 000 = 500 000€ x 2 pour l’aller et retour. 

 A priori nous avons donc ici avec 1 million d’euros claqués, le coup de de com le plus cher de la 5ème république. 

 Ne sont pas pris en compte le coût des effectifs de sécurité qui encadrent cette promenade. Pour ceux qui seraient susceptibles de dire « oui mais non, c’est normal qu’il se rende sur place pour tenter de trouver une solution, apaiser les choses bla-bla-bla », non, ce n’est pas en moins d’une journée qu’on va dialoguer et tenter de trouver un consensus en pareille situation. 

A l’inverse, faire un aller-retour en pareil cas, c’est profondément mépriser les différents acteurs du conflit, et ceux qui le subisse sur place.