La guerre en Ukraine vit un tournant qui aura des conséquences en Asie occidentale.
— Layla (@laylaka2024ter) June 2, 2025
Poutine parle aux peuples européens encore très insouciants.... pic.twitter.com/ZAOLCjqxuq
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
La guerre en Ukraine vit un tournant qui aura des conséquences en Asie occidentale.
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Poutine parle aux peuples européens encore très insouciants.... pic.twitter.com/ZAOLCjqxuq

Cette autorisation donnée par Biden d’utiliser des missiles longue portée contre la Russie, ressemble à une manœuvre désespérée et pour tout dire, à un coup foireux.
Qu’est-il allé autoriser ce genre d’arme, alors qu’il est sur une fin de mandat, quel intérêt ?
Il sait que Trump son successeur, est sur une autre ligne, alors qu’espère-t-il au juste et que peut-il espérer ? La manœuvre ressemble surtout à un va tout qui permettrait de faire sortir Poutine de ses gonds, tant on sait depuis le début que le but du jeu est d’obliger Poutine à perdre ses nerfs et à employer l’arme nucléaire, ce qui permettrait de justifier l’emploi de l’arme nucléaire également par les Américains. Le fait que dans un conflit nucléaire il n’y ait ni gagnant ni perdant, mais que des irradiés, n’a pas l’air de les préoccuper outre mesure. C’est surtout qu’une fois l’élection perdue, la seule solution pour ce parti Démocrate qui semble avoir beaucoup de choses à cacher et semble aussi avoir peur des comptes qu’on pourrait lui demander, est de faire annuler l’investiture de Trump, le 20 janvier prochain. Et un état de guerre pourrait le justifier. Si l’explication est alambiquée, elle semble plausible, sinon, on ne voit pas pourquoi Biden irait dans ce sens, alors que l’élection est perdue et que cette guerre est également perdue.
Cette hypothèse est corroborée par l’attitude de Macron, qui trouve très bien que Biden ait autorisé ces missiles. Macron l’agent américain de toujours, celui qui vend nos fleurons industriels aux Etats-Unis. D’autres chefs d’états, comme l’Italienne Meloni, trouvent avec sagesse, que ce n’est plus le moment. Et Macron, qui n’est plus audible nulle part, même dans son propre pays, ni dans aucun sommet international, appelle Poutine à la raison. On en rirait si l’heure n’était pas aussi grave.
Le 17/11/2024
L’administration Biden vient de donner à l’Ukraine le feu vert pour utiliser des missiles ATACMS fabriqués et fournis par les États-Unis contre des cibles russes à l’intérieur du territoire russe, y compris Koursk.
Il convient de noter que les États-Unis, en collaboration avec l’OTAN, ont aidé à planifier et à exécuter l’incursion ukrainienne à Koursk.
Maintenant que les forces ukrainiennes sont repoussées dans la région de Koursk par les forces russes, la décision d’autoriser l’Ukraine à utiliser des missiles ATACMS à Koursk ne laisse aucun doute sur le fait que les États-Unis participent directement à l’invasion et à l’occupation du sol russe par les forces ukrainiennes mandatées par l’OTAN.
En bref, les États-Unis sont désormais en guerre contre la Russie.
C’est la position adoptée par la Russie le 13 septembre, lorsque le gouvernement russe a mis en garde l’administration Biden contre le fait d’autoriser l’Ukraine à utiliser l’ATACMS contre le sol russe. La décision de l’administration Biden reflète un sentiment croissant de désespoir de la part de l’Ukraine, de l’OTAN et des États-Unis, selon lequel la guerre avec la Russie atteint le point de rupture, où une victoire russe décisive est pratiquement garantie.
L’axe Ukraine/OTAN/USA est également préoccupé par les résultats des élections aux USA qui ont vu Donald Trump remporter une victoire décisive sur un programme qui cherche à mettre fin à la guerre en Ukraine et à éviter une escalade avec la Russie. L’administration Biden semble avoir pris cette décision sur la base de deux hypothèses analytiques spécifiques.
Premièrement, la Russie bluffe et ne cherchera pas à provoquer une escalade. Deuxièmement, cette escalade de la part de l’axe Ukraine/OTAN/États-Unis va piéger la nouvelle administration Trump et l’obliger à maintenir le cap en matière de soutien à la fois à l’OTAN et à l’Ukraine.
L’administration Biden a probablement fait une grave erreur de calcul. La Russie n’acceptera pas cette escalade sans rien faire. La réponse de la Russie sera décisive et pourrait inclure des frappes contre des cibles situées en dehors de l’Ukraine. En outre, Trump ne souhaite pas une guerre avec la Russie, héritée ou non.
Plutôt que d’accepter cette escalade comme un fait accompli, l’équipe de Trump informera probablement l’OTAN et l’Ukraine des conséquences néfastes d’une escalade une fois que Trump aura pris ses fonctions le 20 janvier. Ce dernier point est de la plus haute importance. Si Trump parvient à se dissocier de la décision de Biden d’intensifier les hostilités, la Russie pourrait modérer sa réponse, évitant ainsi le type d’escalade qui conduirait probablement à une guerre nucléaire.
Il s’agirait d’une action sans précédent de la part de Trump, une ingérence directe dans la politique d’un président en exercice, bien que boiteux.
Mais la survie de l’Amérique et du monde est en jeu.
Espérons que Trump reste fidèle à ses promesses et prenne des mesures pour empêcher la guerre.
Les eurodéputés souhaitent que les pays de l’UE lèvent les restrictions qui empêchent l’Ukraine d’utiliser des systèmes d’armes occidentaux contre des cibles militaires légitimes en Russie. La résolution, adoptée le jeudi 19 septembre 2024 par 425 voix pour, 131 voix contre et 63 abstentions, indique que, sans lever les restrictions actuelles, l’Ukraine ne peut pas exercer pleinement son droit de légitime défense et reste exposée à des attaques contre sa population et ses infrastructures.
Le Parlement souligne que l’insuffisance des livraisons de munitions et les restrictions à leur utilisation risquent de compenser l’incidence des efforts déployés à ce jour, et déplore la baisse du volume de l’aide militaire bilatérale apportée à l’Ukraine par les pays de l’Union. Les députés réitèrent leur appel aux États membres pour qu’ils respectent leur engagement de mars 2023 de livrer un million de cartouches à l’Ukraine et d’accélérer la livraison d’armes, de systèmes de défense aérienne et de munitions, y compris de missiles TAURUS. Ils réaffirment également leur position selon laquelle tous les pays de l’UE et les alliés de l’OTAN devraient s’engager collectivement et individuellement à fournir à l’Ukraine un soutien militaire annuel d’au moins 0,25 % de leur PIB.
La résolution invite les États membres de l’UE à maintenir et à étendre la politique de sanctions du Conseil à l’encontre de la Russie, du Bélarus et des pays et entités non membres de l’UE qui fournissent à la Russie des technologies militaires et à double usage. Les députés condamnent le récent transfert de missiles balistiques par l’Iran à la Russie et demandent un renforcement des sanctions à l’encontre de Téhéran et de la Corée du Nord pour leur participation au soutien à la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine. Ils souhaitent également que davantage de personnes et d’entités chinoises soient ajoutées à la liste des sanctions de l’UE, ainsi que des mesures plus strictes pour s’attaquer systématiquement à la question du contournement des sanctions par des entreprises établies dans l’UE, des tiers et des pays non-membres de l’UE.

Elyahu Kin a comparé les guerres à venir à la Seconde Guerre mondiale, suggérant que les souffrances endurées lors de ce conflit seraient insignifiantes par rapport à celles d’une future Troisième Guerre mondiale.
Il a également déclaré que les goyim (les non-juifs) qui ont infligé tant de douleur et de souffrance au peuple juif seront punis et détruits.
« Et tous ces goyim qui ont causé tant de douleur et de souffrance au peuple juif seront punis. Chaque centimètre carré de l’Europe est imprégné de sang juif, donc je n’envie personne vivant en Europe à cette époque. Avant qu’un nouveau monde ne soit construit, l’ancien doit être détruit. » Rabbin Elyahu Kin
Écoutez le!
«Une Troisième Guerre mondiale est nécessaire pour punir» les goyims–Rabbin Eliyahou Kin
«La Deuxième Guerre mondiale, ce ne sera rien comparée à la Troisième Guerre mondiale», explique le religieux.
— 🐞Yann 🇵🇸🚜🐞 (@Yanon68) October 25, 2023
«Tous ces goyims [non-juifs] seront punis, beaucoup mourront.» pic.twitter.com/yIQMdXSVZo

par Charles Sannat | 2 Avr 2024 |
Je n’aime pas ce je ressens comme de la méchanceté chez Yann Moix, et j’écoute généralement de manière fort distraite ce que dit ce garçon, mais comme j’écoute tout le monde et chacun, je l’écoute aussi.
Quelle n’a pas été ma surprise, en me découvrant, parfaitement d’accord avec lui.
Sans doute dira-t-on dans le camps des bellicistes présidentiels que c’est encore les réseaux russes… un céléruss !
Et bien non ce n’est pas céléruss !
C’est une idée qui va au-delà des clivages politiques, qui embrasse notre histoire européenne, et… nos rêves de paix.
Les Russes n’avaient rien contre nous et nous pas plus contre eux.
Bien au contraire.
L’Europe se rêvait en institution de paix et c’était exactement celle-là, celle que mon pépé qui avait connu les guerres voulait voir émerger et léguer à ses petits enfants.
L’Europe d’Erasmus, des échanges, du commerce, de la prospérité et de la paix.
Une Europe où l’on construisait des ponts entre les peuples.
Pas une Europe où l’on bombardait les ponts.
L’Union Européenne n’est pas l’Europe.
Elle est sa négation. Son double maléfique.
Refuser cette guerre est un acte politique essentiel.
Refuser cette guerre, ce n’est pas répéter l’erreur de Munich.
C’est exactement l’inverse.
La paix est possible, mais ceux qui dirigent dans les palais, les mamamouchis, veulent la guerre, notamment notre roquet Balboa, le boxeur photoshopé du Palais dont j’ai hâte de voir la musculature lorsqu’en maillot de bain, il s’élancera dans un merveilleux plongeon dans la Seine…
Yann Moix : "M. le Président : on ne fera pas la guerre" pic.twitter.com/fjsSNUpl4n
— On m'appelle 404 (@Red_Pill_Report) March 29, 2024

par Charles Sannat | 30 Oct 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Cette semaine risque de marquer l’extension du conflit.
Il y a une semaine je vous avais émis une alerte vous permettant d’anticiper avec quelques jours d’avance ce qui commence à se passer.
Les incursions terrestres de l’armée israélienne dans la bande de Gaza se font de plus en plus insistantes. Les bombardements se poursuivent.
Les Etats-Unis ont déployé une flotte jamais vu en Méditerranée. Plus de 73 navires. Des dizaines de milliers de marins. La France a envoyé le Tonnerre, son deuxième plus gros bâtiment après le Charles de Gaulle. C’est un navire qui peut tout faire… et c’est avant tout un porte-hélicoptères.
Les rotations d’avions de troupes des Etats-Unis vers le Proche-Orient sont incessantes. Matériels, munitions, et soldats sont envoyés en masse sur la zone. Le déploiement de forces s’intensifie.
Le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan a mis en garde contre un « risque élevé » de débordement du conflit au Moyen-Orient.

par Charles Sannat | 25 Oct 2023 |
Prenez le temps d’écouter Henri Guaino.
Je connais comme vous son parcours, et les décisions de son maître de l’époque Nicolas Sarkozy qui nous a remis dans l’Otan, lui, fier d’être surnommé Sarkozy l’américain.
Miette à miette notre pays a perdu tous les pans de sa souveraineté, de sa monnaie à sa diplomatie.
Désormais, nous ne décidons même plus de nos guerres ou de notre pays.
Ecoutez tout de même ce que dit Henri Guaino.
Il n’y a rien à retirer.
Rien à retrancher.
Les propos sont justes.

par Charles Sannat | 23 Oct 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Cette semaine, c’est bien l’augmentation des préparatifs militaires, les intenses négociations et le fait qu’Israël retarde encore son intervention au sol à Gaza sans doute sous la pression américaine qui souhaite éviter un embrasement régional qui dominent l’actualité.
Ces délais donnent un peu plus de temps pour la paix, mais le temps presse pour la diplomatie.
Tous les acteurs du conflit ont le doigt sur la gâchette prêt à tirer.
Les escarmouches se multiplient et autant de forces et de puissances militaires dans si peu d’espace créent les conditions d’un désastre.
D’une manière ou d’une autre les choses vont se décanter.
Par le haut ou par le bas.
Par la paix ou par la guerre.
Par l’escalade ou la désescalade.
Mieux vaut toujours se préparer au pire, ce qui n’exclut pas, bien au contraire d’espérer le meilleur et de prier pour la paix.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Petit rappel de Poutine👇
— Strategieduchoc 🇫🇷 (@strategieduchoc) July 13, 2023
“L’affrontement est inévitable, ce n’est qu’une question de temps. Il ne fait aucun doute qu’une attaque directe contre la Russie entraînera une réponse immédiate et mènera à des conséquences auxquelles vous n’avez jamais fait face dans votre histoire” pic.twitter.com/6yomiIgxvO

par Charles Sannat | 11 Juil 2023 |
« J’ai besoin que chacun se dépense sans compter et se pose la question. Est-ce que j’ai tout fait pour être prêt ? »
Voici les mots qui concluent cette courte intervention du CEMA, le Chef d’état-major des armée Thierry Burkhard, qui prépare les armées à un conflit de haute intensité.
La haute intensité, c’est contre la Russie ou contre la Chine.
Et la haute intensité peut arriver en un éclair désormais.
Et vous, êtes-vous prêt ?

par Jade · Publié
La Russie a lancé un nouvel avertissement à la suite de nouvelles accusations selon lesquelles Kiev préparerait des attaques de missiles de grande envergure contre la Crimée contrôlée par la Russie.
Le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou, a déclaré mardi que les forces ukrainiennes préparaient des attaques avec des systèmes d’artillerie à longue portée HIMARS et des missiles Storm Shadow contre la péninsule de Crimée. Choïgou a ajouté que cela impliquerait une participation à grande échelle des États-Unis et de la Grande-Bretagne à la guerre, étant donné que leurs systèmes militaires seraient utilisés.
Le chef de la défense a déclaré que des « représailles immédiates » s’ensuivraient, tout en soulignant que les représailles de la Russie s’exerceraient directement contre les quartiers généraux de l’Ukraine.
« Le commandement des forces armées ukrainiennes prévoit de frapper le territoire russe, y compris la Crimée, avec des missiles HIMARS et Storm Shadow », a déclaré Choïgou lors d’un briefing militaire réunissant les hauts responsables.
« L’utilisation de ces missiles en dehors de la zone de l’opération militaire spéciale signifiera l’implication totale des États-Unis et de la Grande-Bretagne dans le conflit et entraînera des frappes immédiates sur les centres de décision en Ukraine« , a affirmé Choïgou.
Cette mise en garde intervient alors que des informations font état d’attaques aériennes russes de grande ampleur sur des villes ukrainiennes au cours de la nuit, mais Reuters affirme qu’il n’y a pas eu de victimes et que ce sont principalement les infrastructures de télécommunication et les propriétés agricoles qui ont été touchées.
Le commandement militaire ukrainien affirme que ses systèmes de défense aérienne ont réussi à intercepter 28 des 30 drones Shahed de fabrication iranienne lancés par la Russie.
5 juin 2023
Même si la plupart des Américains n’y prêtent pas beaucoup d’attention à ce stade, la façon dont la guerre en Ukraine évolue devrait nous inquiéter tous énormément.
Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy et ses généraux comprennent très clairement qu’ils sont en grande difficulté à moins qu’ils ne puissent entraîner directement les États-Unis et les autres puissances de l’OTAN dans le conflit.
Tout Bakhmut est désormais sous contrôle russe et les Ukrainiens continuent de perdre des troupes à un rythme effarant. C’est comme jeu perdu d’avance, mais si les dirigeants ukrainiens peuvent trouver un moyen d’amener les Russes à utiliser des armes nucléaires tactiques ou d’autres armes de destruction massive, cela changerait tout. Les puissances occidentales se sentiraient obligées de répondre en nature, et alors nous aurions cette fois un conflit vraiment apocalyptique entre nos mains.
Ces derniers jours, il y a eu un énormément de battage médiatique autour de la « contre-offensive » à venir que les Ukrainiens sont censés avoir planifiée…
Kiev a renouvelé son appel au silence opérationnel autour de la contre-offensive tant attendue contre les forces russes avec un clip de soldats lourdement armés pressant leurs doigts sur leurs lèvres.
Les images produites avec élégance présentent des troupes de première ligne masquées faisant des gestes pour le silence au milieu du grondement lointain de l’artillerie et des coups de feu.
Ce court-métrage se termine par des images d’avions de combat F-16 en plein essor – longtemps convoités par Kiev alors que les Ukrainiens cherchent à renforcer sa défense aérienne contre les missiles et drones russes.
Mais au lieu d’essayer de reprendre Bakhmut ou l’une des autres régions de l’Ukraine capturées par les Russes, les Ukrainiens ont concentré leurs attaques sur la Russie elle-même.
Des drones à longue portée ont touché des cibles très profondément à l’intérieur de la Russie, et à une occasion, cela a même inclus le Kremlin.
Et l’artillerie ukrainienne a pilonné sans relâche le territoire russe. Les bombardements ont été particulièrement brutaux dans la région de Belgorod…
Les forces ukrainiennes ont continué de bombarder la région frontalière russe de Belgorod dans la nuit de dimanche après que deux personnes ont été tuées la nuit précédente et que des centaines d’enfants ont été évacués loin de la frontière, a déclaré le gouverneur Vyacheslav Gladkov.
« Du jour au lendemain, c’était assez agité », a déclaré Gladkov sur la chaîne « Telegram », ajoutant que les districts de Shebekino et Volokonovsky avaient subi « beaucoup » de dégâts lors des derniers bombardements.
Bombarder des cibles civiles sur le territoire russe ne fera rien pour aider les Ukrainiens à regagner le territoire perdu.
Mais cela exerce une pression énorme sur les dirigeants russes.
Les alarmistes disent : “Le monde prendra fin dans 12 ans si nous ne faisons rien.”
— Ξlpis (@Elpis_R) April 22, 2023
“Beaucoup de gens prétendent connaître le climat, l’avoir étudié et avoir trouvé ces réponses, c’est faux, mais admettons, réduire nos émission à zéro ferait baisser la température de 0,14°C.” pic.twitter.com/FR0SI0mBkM
12 ans? Les américains sont en train de tout faire pour ramener cette échéance à quelques mois.
Que Dieu nous protège d'une guerre mondiale, car ce serait une guerre nucléaire. Et un chemin en spirale nous tire vers ce danger.
Viktor Orban, 14.04.2023.
16.04.2023
Le 14 avril, les navires de combat et de soutien de la flotte russe du Pacifique ont entamé un exercice à grande échelle dans des zones désignées de la mer du Japon, de la mer d'Okhotsk et de la mer de Béring. Il s'agit de tester l'état de préparation des forces de la flotte et d’effectuer des exercices de frappe, de lutte anti-sous-marine, de déminage et d'entraînement à l'attaque terrestre.
Les experts soulignent que le maintien de la préparation au combat des forces armées de la flotte du Pacifique est particulièrement important aujourd'hui, alors que la situation dans le Pacifique devient de plus en plus tendue, rapporte l'agence de presse russe RIA Novosti.
"Bien que nos principales préoccupations se situent désormais ailleurs dans le pays, la flotte du Pacifique a un rôle important à jouer", a rappelé l'expert militaire Vassili Kassine au journal Izvestia. "Même si la flotte ne peut pas être déployée en Ukraine - à l'exception de l'armée de l'air et de la marine, qui y sont très actives - elle doit être maintenue en état de préparation."
Au sujet des tensions dans le Pacifique, Kassine a ajouté:
"Nous (la Russie) ne sommes pas au cœur du conflit, les principales sources de tension sont Taïwan, la mer de Chine méridionale et la mer de Chine orientale, mais la situation est tellement imprévisible que nous devons être prêts à tout."
"La flotte du Pacifique abrite une partie de la force nucléaire stratégique russe", a-t-il souligné.
Elle n'est pas aussi nombreuse que dans les zones septentrionales, mais plusieurs sous-marins lanceurs d'engins stratégiques de type Boreï y sont déployés. Le simple maintien en service de ces Boreï nécessite l'entretien continu des forces de la flotte, a-t-il ajouté.

Frédéric Lassez 19 mars 2023
Après les chars, c’est désormais au tour des avions de chasse.
La Pologne, qui se veut le leader d’une Europe atlantiste désinhibée, a annoncé, jeudi dernier, qu’elle livrerait prochainement un premier lot de quatre MiG-29 à Kiev.
La Slovaquie a suivi le mouvement dès le lendemain en indiquant qu’elle céderait, pour sa part, les 13 modèles dont elle dispose.
Dans la presse française, on s’est immédiatement félicité de cette nouvelle escalade. L’audace polonaise allait exercer une pression supplémentaire sur les plus timorés qui finirait, comme pour les chars lourds, par entraîner tout le monde dans le sens de l’Histoire. Le problème étant toujours le même : la « vieille Europe » qui traîne des pieds. Les Allemands tergiversent et les Français finassent, comme à leur habitude, en invoquant, à propos de leurs vieux Mirage 2000, des problèmes de « faisabilité technique opérationnelle ».
La France et l’Allemagne, les « maillons faibles du continent », jugeait Isabelle Lasserre dans Le Figaro du 22 janvier dernier. Elle ajoutait qu’il y avait désormais deux camps, en Europe : « Le camp de la paix qui prône des négociations entre les deux parties, quitte à ce que l’Ukraine renonce provisoirement à une partie de ses territoires. Et le camp de la victoire qui considère que le seul moyen de rétablir la sécurité sur le continent est d’imposer une défaite militaire totale aux forces russes. »
Le « camp de la victoire », doux euphémisme pour ne pas dire celui de la guerre. Le 26 janvier dernier, le New York Times constatait que la guerre en Ukraine avait provoqué un transfert du pouvoir en Europe vers l'Est, « loin de la "vieille Europe", qui valorisait et cultivait ses liens avec Moscou ». La crise des chars avait donc permis d’accélérer la neutralisation des deux gêneurs, Berlin et Paris, jugés trop complaisants avec la Russie. L’escalade pouvait donc se poursuivre, et c’est bien ce à quoi nous assistons avec, à présent, la livraison d’avions de chasse.
Il faut en effet bien comprendre que, pour le camp belliciste, l’escalade est avant tout une stratégie de mobilisation et de pression permanentes exercée sur la coalition occidentale afin d’éviter sa dislocation en écartant toute tentation d’aller vers une solution négociée.
Dans cette affaire d’avions, les médias occidentaux ne se cachent même pas du fait que l’enjeu n’est pas militaire : une « étape symbolique » pour Le Figaro et un « tournant politique » pour L’Express, qui reconnaît que « face aux défenses antiaériennes de l’armée russe, dont la flotte a été plutôt préservée, ces envois ne constitueront pas un tournant stratégique ».
L’ancien président Donald Trump a critiqué « l’établissement néo-conservateur mondialiste » pour « nous avoir entraînés dans des guerres sans fin » et rapproché l’Amérique de la troisième guerre mondiale.
Dans une vidéo de campagne publiée le 16 mars intitulée “Agenda 47 : Prévenir la troisième guerre mondiale”, Trump a averti que la guerre en Ukraine pourrait se transformer en une conflagration mondiale, ce qui pourrait signifier un “Armageddon nucléaire”.
“Nous n’avons jamais été aussi proches de la Troisième Guerre mondiale que nous ne le sommes aujourd’hui sous Joe Biden”, a-t-il déclaré.
L’ancien président a appelé à l’arrêt immédiat de la guerre en Ukraine et a déclaré que “tous les jours que cette bataille par procuration en Ukraine se poursuit, nous risquons une guerre mondiale”.
“Il doit également y avoir un engagement total à démanteler l’ensemble de l’établissement néo-conservateur mondialiste qui nous entraîne perpétuellement dans des guerres sans fin, prétendant lutter pour la liberté et la démocratie à l’étranger, alors qu’ils nous transforment en un pays du tiers-monde et une dictature du tiers-monde ici même chez nous », a-t-il déclaré. “Le département d’État, la bureaucratie de la défense, les services de renseignement et tout le reste doivent être complètement remaniés et reconstitués pour licencier les Deep Staters et donner la priorité à l’Amérique.”
“Nous devons terminer le processus que nous avons commencé sous mon administration de réévaluer l’objectif et la mission de l’OTAN”, a poursuivi Trump. “Notre établissement de politique étrangère continue d’essayer d’entraîner le monde dans un conflit avec une Russie dotée d’armes nucléaires sur la base du mensonge selon laquelle la Russie représente notre plus grande menace.”
Trump a souligné que la plus grande menace pour les États-Unis ce sont les forces de gauche à l’intérieur du pays qui cherchent à créer une « nation impie ». Il a également identifié “l’effondrement de la famille nucléaire et des taux de fécondité” comme un problème majeur.
« La plus grande menace pour la civilisation occidentale aujourd’hui n’est pas la Russie. C’est probablement, plus que toute autre chose, nous-mêmes et certaines des personnes horribles qui détestent les États-Unis qui nous représentent », a-t-il déclaré. ”
Juste pour info, à partir du 1er mars 2023, l'armée chinoise commencera à enrôler tous ceux qui sont aptes au service militaire, soit environ 20 millions de personnes... pic.twitter.com/inJKqWqcjl
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) February 25, 2023
Un mec pas trop con devrait réfléchir avant de se lancer dans une baston perdue d'avance!

23.02.2023
La société française est extrêmement préoccupée par le conflit ukrainien et surtout en raison de ses conséquences économiques.
Le comportement du président français, Emmanuel Macron, interroge. Il semble qu’il devrait écouter ses électeurs, agir et contribuer à la conclusion rapide d'un accord de paix. Mais, en réalité, Emmanuel Macron se comporte à la fois de manière ambiguë et agressive.
Le quotidien français, Le Parisien, un an après le début du conflit en Ukraine, a mené un «sondage sur la grande inquiétude des Français». Ce qu’il ressort de ce sondage est une mine d’informations précieuses pour traduire la réalité du terrain en France et exprimer ce que les habitants dans le pays des droits de l’homme ressentent au quotidien depuis que le conflit en Ukraine a évolué sur douze mois.
Pour Le Parisien, 77% des Français interrogés craignent qu'une Troisième Guerre mondiale n'éclate en raison des événements internationaux actuels. 79% craignent que le conflit ne s'étende au-delà des frontières ukrainiennes. 89% des répondants craignent les conséquences économiques du conflit. 80% ont peur des conséquences financières «pour eux-mêmes et pour le foyer familial». Et, seulement 34 % sont prêts à faire des sacrifices matériels, dont faire face à une inflation galopante, à une hausse des prix de l'énergie, sans parler du reste des autres conséquences sur leur vie si le conflit s'éternise trop. 62% des Français pensent que le conflit en Ukraine se terminera par des négociations. 21% estiment que la victoire sera obtenue par l'armée ukrainienne, pendant que 15% table sur celle de l'armée russe.
Il n'est guère nécessaire d'ajouter quoi que ce soit à ces chiffres. Dès qu'il s'agit de l'économie - ou plutôt, de leur propre portefeuille - les Français font preuve d'un bon sens et d'une solidarité rares. Ils évaluent aussi sobrement la perspective d'une escalade du conflit. Comme l'écrit Le Parisien, «il y a une peur dans la société d'une Troisième Guerre mondiale et de l'utilisation de l'arme nucléaire».
Pour comprendre les positions des Français, il faut se tourner sur les déclarations contradictoires d’Emmanuel Macron. Peut-être appelle-t-il à la paix et pousse les parties présentes au conflit à venir s'assoir à la table des négociations? «La Russie ne peut, ni ne doit gagner cette guerre, et l'agression russe doit échouer», a martelé le président français durant la Conférence de Munich sur la sécurité.
par Charles Sannat | 21 Fév 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Alors que nous nous approchons de ce terrible premier anniversaire du début de la guerre en Ukraine, le président américain Joe Biden était à Kiev aux côtés du président Zelensky pour y matérialiser tout le soutien et l’implication américaine.
Depuis quelques heures, la pression occidentale se fait également plus forte à l’égard de la Chine soupçonnée de fournir des armes à la Russie et de vouloir le faire encore plus.
Au bout d’un an de guerre, nous en sommes donc au point où le monde pourrait basculer dans une véritable guerre mondiale opposant deux blocs. Les Etats-Unis et l’Europe occidentale d’un coté, la Russie et la Chine de l’autre.
FLASH | « Si la #Chine s’allie à la #Russie, il y aura une guerre mondiale » affirme Volodymyr #Zelensky.
— Cerfia (@CerfiaFR) February 20, 2023
C’est assez clair ce que vient de déclarer Zelensky et c’était assez prévisible.
C’est le moment de revoir les deux vidéos ci-dessous.
La première consacrée à la Chine qui est dans les faits rentrée en guerre aux côtés de la Russie, car les stratèges chinois savent très bien, qu’ils sont les prochains sur la liste américaine.
La seconde vidéo vise à expliquer à Bruno Lumière, notre mamamouchi préposé à l’économie qui se voyait ruiner l’économie russe il y a quelques mois, et qui a dit que l’inflation était terminée et le pire derrière nous, qu’avec une internationalisation du conflit et des sanctions prises contre la Chine, c’est une inflation à 30 % sur les produits de consommation qui nous attend.
Il n’y a que Nono le robot de l’économie qui ne voit rien venir. Mais ce n’est pas grave. Il pourra dire, et il le dira, « on ne pouvait pas prévoir ».