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dimanche 5 octobre 2025

Ibrahim Traore DÉTRUIT le Plan de Paix de Trump à Gaza : « Ce n’est pas la paix ! »



4 oct. 2025 FRANCE
 
Dans un discours percutant, Ibrahim Traoré démonte le prétendu plan de paix de Donald Trump pour Gaza. 
 
Avec des mots forts, il révèle ce que beaucoup n’osent pas dire : il ne s’agit pas de paix, mais d’un mensonge imposé au peuple opprimé.
 
Ce soir je suis  Ibrahim Traore

mercredi 21 mai 2025

« Génocide », le mot de trop


Elisabeth Badinter assiste à un cours d'anglais lors de l'inauguration de la cité scolaire de Blois 

Élisabeth Badinter a assisté à un cours en anglais du baccalauréat Français international (BFI). Crédit photo

magcentre

Par Mael Petit.



Il y a des silences qui en disent long. Celui qui a glacé la salle de classe du lycée Robert-Badinter à Blois, ce mardi 13 mai 2025, en fait partie. 

Un élève, dans le cadre d’un cours d’anglais, reprend une phrase célèbre d’Elie Wiesel. « Il ne doit jamais y avoir un moment où l’on ne proteste pas », dit-il. Et lui, proteste, en anglais. Dans un exercice de débat, il évoque Gaza en y associant le mot génocide. C’est là que tout explose. Ou plutôt, tout se fige.

Élisabeth Badinter réagit vivement. Le mot est trop fort, trop chargé, qui plus est accolé à une citation d’un survivant de l’Holocauste. Dans un établissement qui porte désormais le nom d’un homme ayant voué sa vie à la lutte contre la peine de mort, à la justice, aux droits humains, ce mot est jugé insupportable. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle. La professeure tente d’expliquer, de replacer le propos dans le contexte pédagogique. Mais rien n’y fait. L’élève se tait, sous le poids de son accusatrice. Le malaise est total.

Mais au fond, que s’est-il passé ?

Un jeune a exprimé une opinion. Il n’a pas fait l’apologie du Hamas. Il n’a pas nié la Shoah. Il a évoqué, avec ses mots et son émotion, sa révolte face à ce que chacun voit comme un massacre de masse, comme un crime contre l’humanité. Et ce mot « génocide », qu’il emploie par mimétisme ou de manière réfléchie, déclenche une levée de boucliers. Car oui, dans un lycée, évoquer Gaza comme un génocide en cours, c’est politiquement sensible. C’est vu, par certains, comme un raccourci, une provocation, un slogan militant. Cela met mal à l’aise ceux qui craignent les amalgames, les accusations d’antisémitisme, l’instrumentalisation d’un conflit complexe.

Mais faut-il pour autant étouffer la parole d’un élève ? Faut-il éteindre le débat, là où justement il devrait avoir lieu ? Là où l’on enseigne la pensée critique, l’analyse, l’échange ? Ce jeune n’a pas lancé un mot d’ordre. Il s’est essayé à un exercice pédagogique qui encourageait l’expression autour d’enjeux contemporains et géopolitiques. Il a osé mettre des mots sur une horreur qu’il voit surement à la télé et sur les réseaux sociaux au quotidien, qu’il vit peut-être comme une injustice.

lundi 12 mai 2025

Indécence, stupidité!

 

 

mardi 6 mai 2025

«À Gaza, je me sentais dans la peau d’un nazi»

 

Les atrocités sont et ont toujours été ancrées dans les ZOF [Zionist Occupation Forces]. Après tout, le sionisme est intrinsèquement lié au nettoyage ethnique, aux déplacements de population et au vol de terres.
 


Le 23 décembre 2024, le quotidien israélien Haaretz a publié une enquête inhabituelle sur l’« impact » de la « brutalité » de la force d’occupation sioniste sur la « santé mentale » de ses propres soldats. Plus précisément, le « préjudice moral » subi par les soldats de Tel-Aviv lors de la perpétration d’un génocide éhonté à Gaza…

Tout en se donnant beaucoup de mal pour dépeindre les Israéliens comme les victimes ultimes de l’holocauste du XXIe siècle qu’ils sont en train de commettre, le reportage peu remarqué de l’organe de presse a offert un aperçu approfondi et sans précédent des horreurs routinières infligées aux Palestiniens par l’entité [sioniste], avant et après le 7 octobre 2023.

L’auteur de l’article, ainsi qu’un « responsable de l’aide sociale » des ZOF, ont mené des décennies auparavant des recherches universitaires sur les raisons pour lesquelles les soldats de Tel-Aviv commettent régulièrement les atrocités les plus sadiques que l’on puisse imaginer contre des Palestiniens innocents.

Ces recherches ont suivi la première Intifada, de 1987 à 1993, au cours de laquelle l’entité a brutalement réprimé la juste résistance palestinienne à l’occupation illégale et immorale de leurs terres historiques par « Israël ».

L’effort de recherche conjoint des deux hommes a permis de recueillir de nombreuses preuves de première main de la cruauté sioniste, car les soldats des ZOF se sont ouverts à eux.

Ils ont identifié des « groupes » distincts de soldats des ZOF, « en fonction de leurs traits de personnalité ».

En premier lieu, une faction « impitoyable et insensible », qui « commettait les atrocités les plus graves » et « considérait la brutalité comme l’expression de la force et de la masculinité ». Le « pouvoir » qu’ils ressentaient en servant dans l’armée génocidaire « d’Israël » était « enivrant ».

dimanche 4 mai 2025

Blocus humanitaire à Gaza par Israël : 2,4 millions de vies suspendues à un fil depuis 3 mois


Le blocus humanitaire à Gaza en 2025 prive 2,4 millions de civils d'aide vitale. Le CICR alerte sur une situation critique ignorée des grandes puissances.

 
parFranck Pengam
3 mai 2025

 Les essentiels de cette actualité

  • Depuis le 2 mars, aucune aide humanitaire n’est autorisée à entrer à Gaza, où vivent 2,4 millions de personnes.
  • Le CICR alerte sur une situation dramatique et urgente, avec des stocks épuisés et des programmes humanitaires menacés.
  • Les civils paient le prix fort, souffrant de faim et de manque de soins, tandis que les puissances occidentales restent silencieuses.
  • Un navire de la Flottille de la liberté aurait été attaqué par des drones israéliens en eaux internationales, ajoutant à la crise.

Depuis le 2 mars, aucune aide humanitaire n’est autorisée à entrer dans le territoire palestinien, où vivent 2,4 millions de personnes.

Après deux longs mois d’obstruction totale par Israël, les organisations humanitaires à Gaza se retrouvent au bord du gouffre. Le Comité international de la Croix-Rouge a tiré la sonnette d’alarme vendredi 2 mai, et la situation devient vraiment dramatique.

« Si l’acheminement des secours ne reprend pas immédiatement, le CICR ne disposera pas des vivres, médicaments et produits de première nécessité dont il a besoin pour poursuivre bon nombre des programmes qu’il mène à Gaza », rapporte l’organisation dans un communiqué sans équivoque.

Mais qui s’en soucie vraiment dans nos médias mainstream ? Pendant que nos dirigeants restent silencieux face à cette catastrophe, des milliers de Gazaouis ordinaires souffrent dans l’indifférence quasi générale.

Les conséquences dramatiques pour la population

Une fois de plus, les grandes puissances occidentales regardent ailleurs quand il s’agit des violations flagrantes du droit international par l’État hébreu.

Le CICR lance un cri d’alarme sur Gaza, bloquée sans aide humanitaire depuis le 2 mars.

« Les autorités doivent permettre l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza. Les otages doivent être libérés. Les civils doivent être protégés. Il faut agir de toute urgence, faute de quoi Gaza s’enfoncera encore plus profondément dans un chaos dont aucun effort humanitaire ne pourra la sortir », alerte l’organisation basée à Genève.

Un véritable étranglement humanitaire frappe les 2,4 millions de Palestiniens pris au piège. Comment peut-on accepter, en 2025, qu’un peuple entier soit privé du minimum vital ? Le gouvernement israélien justifie ce blocus par sa volonté de forcer le Hamas à libérer les otages capturés lors des attaques du 7 octobre.

Les civils, premières victimes de la stratégie de blocus

Mais comme souvent dans ce conflit, ce sont les civils ordinaires qui paient le prix fort des jeux politiques. Des femmes, des enfants, des vieillards sans défense meurent de faim pendant que les chancelleries occidentales se contentent de communiqués timides.

Cette stratégie de la famine collective rappelle tragiquement d’autres épisodes sombres de l’histoire, où des populations entières ont été affamées pour des objectifs militaires. Les mêmes élites qui nous donnent des leçons d’humanité restent étrangement silencieuses face à ce drame qui se déroule sous nos yeux.

D’après des militants de la Flottille de la liberté, un de leurs navires chargé d’aide humanitaire et faisant cap vers Gaza aurait été pris pour cible vendredi par des drones israéliens.

 

L’attaque se serait produite en eaux internationales près de Malte, loin de toute zone de conflit légitime.

Sans surprise, les autorités israéliennes n’ont pas daigné répondre à ces accusations qui, si elles étaient confirmées, constitueraient une violation flagrante du droit maritime international.

samedi 26 avril 2025

Pour l’Afrique, l’Amérique latine ou l’Asie, le génocide de Gaza c’est l’Occident, et non seulement Israël

 

Pour l’Afrique, l’Amérique latine ou l’Asie, le génocide de Gaza c’est l’Occident, et non seulement Israël



25 vendredi Avr 2025 
 
par Edouard Husson

 

ATTENTION CONTENU CHOQUANT 


– Une idée simple et forte se répand dans le monde: ce qui se passe à Gaza n’est pas seulement le fait d’Israël mais de l’Occident tout entier. Pour ceux qui suivent les réseaux sociaux, par exemple X dans mon cas, les images qui parviennent de Gaza montrent chaque jour une horreur toujours plus insoutenable. Je donne aujourd’hui un seul exemple, proprement insoutenable mais il est impossible de ne pas montrer ce qui se passe. C’est d’autant plus nécessaire que la responsabilité du gouvernement américain, du gouvernement britannique et de nombreux gouvernements de l’UE est, totalement engagée. Comme on parle de « pays co-belligérants », il faudrait parler de pays « co-génocideurs ». C’est bien ainsi que le voit le reste du monde.

« Il n’a pas besoin de description, car chaque détail dans cette scène est un poignard dans le cœur. » https://t.co/OiVxHVgcqS

— Caisses de grève (@caissesdegreve) April 24, 2025

La vidéo insoutenable ci-dessus, dont vous trouverez la source ici, montre un enfant palestinien projeté de son immeuble sur le toit d’un immeuble voisin après le bombardement d’un immeuble résidentiel par l’armée israélienne. L’explosion a également déchiqueté une petite fille, dont les restes sont visibles sur le toit.

Si vous allez su X, vous trouverez malheureusement des centaines, des milliers même de telles vidéos.

Quand l’UE refuse de parler de « génocide des Arméniens »…

Hier 24 avril, Israël commémorait le « Jour de la Shoah », comme chaque année. Et l’Union Européenne a tenu à s’y associer:

« With profound sorrow and shame, we recall the atrocities committed by Nazi Germany and its collaborators and reaffirm our unwavering commitment to combat the senseless hatred against Jews wherever it arises. »

See our full EU #YomHaShoa statement here: https://t.co/o86R1CxZtu pic.twitter.com/S8XWAztl9w

— EU in Israel (@EUinIsrael) April 23, 2025

 

Et puis le 24 avril est aussi le jour de deuil pour le génocide des Arméniens. Mais là l’Union Européenne a cédé aux pressions politiques de la Turquie et supprimer le terme « génocide », réécrivant son post d’origine sur X:

The EU mission in Armenia edited its post from earlier today, replacing the word « genocide » with « Armenian victims of [free for interpretation] 1915-1923 ». https://t.co/1TOmG3PIqX pic.twitter.com/bdjSY3qURL

— Ani Avetisyan (@AvetissianAn) April 24, 2025

 

Alors, vous pensez bien qu’il n’était pas question, en ce jour de commémoration, de parler du génocide des Palestiniens!

Les gouvernants occidentaux en co-génocideurs?

Le tableau sur lequel nous soulevons le voile est atroce: la Turquie fronce les sourcils, et l’on ne parle plus de « génocide des Arméniens ». Israël proteste et l’on se tait sur le génocide de Gaza. 

A vrai dire, les choses sont beaucoup plus graves. Les Etats-Unis livrent des armes de plus en plus destructrices à Israël pour écraser les Palestiniens de Gaza.

mardi 15 avril 2025

Israël s'apprête à vider Gaza


Israël s'apprête à vider Gaza

Par Chris Hedges

Traduction MCT

Le gouvernement israélien, soutenu par l'administration Trump, prépare le terrain pour l'expulsion totale des Palestiniens de Gaza, une décision qui pourrait déclencher une conflagration régionale.

Héritage - par M. Fish



Israël s'apprête à mener la plus grande campagne de nettoyage ethnique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis le 2 mars, il a bloqué toute aide alimentaire et humanitaire à Gaza et coupé l'électricité, de sorte que la dernière usine de dessalement de l'eau ne fonctionne plus. L'armée israélienne s'est emparée de la moitié du territoire - Gaza fait 25 miles de long et 4 à 5 miles de large - et a placé les deux tiers de Gaza sous des ordres de déplacement, rendus « zones interdites », y compris la ville frontalière de Rafah, qui est encerclée par les troupes israéliennes.

Vendredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a annoncé qu'Israël « intensifierait » la guerre contre le Hamas et utiliserait « toutes les pressions militaires et civiles, y compris l'évacuation de la population de Gaza vers le sud et la mise en œuvre du plan de migration volontaire du président américain [Donald] Trump pour les résidents de Gaza ».

Depuis qu'Israël a mis fin unilatéralement au cessez-le-feu le 18 mars - qui n'a jamais été respecté par Israël - Israël a mené des bombardements et des tirs d'artillerie incessants contre les civils, tuant plus de 1 400 Palestiniens et en blessant plus de 3 600, selon le ministère palestinien de la santé. Selon les Nations unies, une centaine d'enfants en moyenne sont tués chaque jour. Dans le même temps, Israël attise les tensions avec l'Égypte pour jeter les bases d'une expulsion massive de Palestiniens dans le Sinaï égyptien.

Le ministre des finances Bezalel Smotrich, se faisant l'écho de M. Katz, a déclaré qu'Israël ne lèverait pas le blocus total tant que le Hamas n'aurait pas été « vaincu » et que les 59 otages israéliens restants n'auraient pas été libérés.

« Pas même un grain de blé n'entrera à Gaza », a-t-il promis.

Mais personne en Israël ou à Gaza ne s'attend à ce que le Hamas, qui a résisté à la décimation de Gaza et aux massacres de masse, se rende ou disparaisse.

La question n'est plus de savoir si les Palestiniens seront expulsés de Gaza, mais quand ils le seront et où ils iront. Les dirigeants israéliens sont apparemment partagés entre l'idée de faire passer la frontière égyptienne aux Palestiniens et celle de les expédier vers des pays d'Afrique. Les États-Unis et Israël ont contacté trois gouvernements d'Afrique de l'Est - le Soudan, la Somalie et la région sécessionniste de la Somalie connue sous le nom de Somaliland - pour discuter de la réinstallation des Palestiniens victimes d'un nettoyage ethnique.

Les conséquences d'un nettoyage ethnique à grande échelle seront catastrophiques, mettant en péril la stabilité des régimes arabes alliés de Washington et déclenchant des tempêtes de protestations dans les pays arabes. Cela signifiera probablement la rupture des relations diplomatiques entre Israël et ses voisins, la Jordanie et l'Égypte, déjà proches du point de rupture, et poussera la région plus près de la guerre.

vendredi 28 février 2025

Le président sud-africain Ramaphosa critique Trump et promet d’arrêter Netanyahu


Le président sud-africain Ramaphosa critique Trump et promet d'arrêter Netanyahu

 

— par — 27 février 2025 

medias-presse.info

 

Trump, « l’Amérique et notre proche allié Israël »

Au début du mois, le président américain Donald Trump a rétabli les sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), sanctions qui avaient été levées par le président Joe Biden. 

Ces sanctions dataient du premier mandat de Donald Trump qui avait puni la CPI pour, selon lui, « des affirmations illégitimes de juridiction sur le personnel des États-Unis et de certains de ses alliés ». Trump craignait que la CPI ne cherche à arrêter et à poursuivre des Américains pour des « crimes de guerre » présumés commis en Afghanistan, même si les États-Unis ne sont pas partie au Statut de Rome qui établit la CPI. Mais, surtout, Trump, voulait protéger Israël et ses dirigeants.

Trump a rétabli les sanctions au cours de ce mois de février, évoquant « des actions illégitimes et sans fondement visant l’Amérique et notre proche allié Israël ».


« Crimes de guerre » à Gaza

La CPI a émis en novembre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre israélien de la Défense Yoav Gallant pour « crimes de guerre » à Gaza.

Dans un article publié dans Foreign Policy, le président sud-africain Ramaphosa, et ses homologues de la Malaisie et de la Colombie, ainsi que le directeur du « Groupe de La Haye » ont écrit :

lundi 10 février 2025

L'ancien chef de guerre israélien confirme avoir émis la directive Hannibal pour tuer ses propres civils et soldats le 7 octobre



 (Photo credit: Toshiyuki Fukushima / The Yomiuri Shimbun)

 Bureau de presse 7 FÉVRIER 2025

thecradle 

 

  Les forces israéliennes ont utilisé des hélicoptères d'attaque, des drones et des chars pour tuer leurs propres civils et soldats tout en imputant la responsabilité des décès au Hamas

L’ancien ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a reconnu avoir ordonné à l’armée d’utiliser la directive Hannibal pour tuer des civils et des soldats israéliens lors de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023.

 Lors d’une interview accordée à la chaîne israélienne Channel 12 le 7 février, Gallant a admis avoir ordonné le protocole controversé qui implique de tuer les captifs ainsi que leurs ravisseurs. Lorsqu’on lui a demandé si un ordre avait été donné pour mettre en œuvre la directive Hannibal, Gallant a répondu : « Je pense que, tactiquement, à certains endroits, elle a été donnée, et à d’autres, elle n’a pas été donnée, et c’est un problème. »



 Israël affirme que le Hamas a tué environ 1 100 civils et soldats israéliens lors de son attaque contre des colonies et des bases militaires israéliennes le 7 octobre dans le cadre de l’opération Al-Aqsa Flood. Les forces israéliennes ont cependant tué un grand nombre de leurs propres civils et soldats lors de l’attaque. L’armée a dépêché des hélicoptères d’attaque, des drones et des chars sur son propre territoire pour répondre à l’attaque, tuant non seulement des combattants du Hamas mais aussi des civils et des soldats israéliens que les combattants palestiniens tentaient de ramener en captivité à Gaza.

jeudi 30 janvier 2025

« On m’a trop donné » – « I’ve been given too much » « L’envie »



 30 janvier 2025

 Sarah Jane Iffra

 Soutien à toutes les victimes des massacres au proche orient et dénonciation des protagonistes et complices. D’après le titre « L’envie » J.Hallyday/JJ. Goldman Texte, voix, choeurs, son & vidéo: Sarah Jane Iffra

mercredi 15 janvier 2025

Toulouse censure une exposition de MSF qui dénonce le quotidien des Gazaouis

 

Toulouse censure une exposition de MSF qui dénonce le quotidien des Gazaouis

  A Palestinian woman carrying a chid walks past the rubble of a house, destroyed in previous Israeli strikes, amid the Israel-Hamas conflict, in Khan Younis, southern Gaza Strip / Photo: Reuters (Reuters) 
 
Le 14/01/2015
 
La mairie de Toulouse, ville jumelée avec Tel-Aviv depuis 1962, a censuré une exposition de Médecins sans frontières (MSF), qui documente la situation dramatique des civils dans la bande de Gaza.


Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse qui est jumelée avec Tel-Aviv depuis 1962, a décidé d’annuler l’exposition "We did what we could" ("nous avons fait ce que nous pouvions") de Médecins sans frontières qui témoigne des atrocités vécues par les Gazaouis, car "sa tenue pose un risque évident de trouble à l’ordre public".

Prévue du 6 au 26 janvier à l'Espace diversités laïcité dans le cadre du festival Cinéma et droits de l'homme, l'exposition décrivait les défis auxquels les soignants sont confrontés face aux bombardements, aux pénuries et à l'insécurité permanente.

Selon le communiqué de Médecins sans frontières, l’exposition "raconte le siège, les bombardements et l’horreur du quotidien à Gaza à travers l’expérience de ses soignants, en première ligne du conflit […]. Ils témoignent des attaques d’Israël contre les hôpitaux et racontent leur quotidien qui rend leur mission quasi impossible : les afflux massifs de patients, les déplacés qui s’y réfugient, les pénuries de médicaments et de nourriture et les ordres d’évacuation".

La mairie justifie cette décision par "un contexte local […] tendu, notamment par l’interdiction, depuis le 7-Octobre, de plusieurs manifestations liées au conflit israélo-palestinien par la préfecture et dont la radicalité posait un problème de trouble à l’ordre public ou encore le ciblage récent de plusieurs commerces toulousains au motif de leur prétendu soutien à Israël, sur le seul motif de la judéité présumée de leur propriétaire…"

Pourtant, en mai 2023, ce sont des soutiens d’Israël, parmi lesquels figurait une élue de la majorité municipale, proche du maire Jean-Luc Moudenc, qui avaient provoqué des perturbations à l’occasion de la venue à Toulouse de l’avocat franco-palestinien Salah.

samedi 4 janvier 2025

Nous ne pardonnerons pas l’abandon des Palestiniens de Gaza par la caste


 2 nouveaux rapports (HRW et MSF) décrivent un génocide des Palestiniens par Israël à Gaza

 

par Edouard Husson

 

Chaque jour nous parviennent des images d’une tristesse infinie sur les souffrances des Palestiniens de Gaza. 

Je suis tombé avant-hier sur cette vidéo d’un enfant frissonnant à Gaza où il venait de pleuvoir abondamment et où la température était momentanément tombée en-dessous de 10°C. Aucun doute: le comportement de la caste parisienne, complice ou indifférente à ce qu’Aymeric Caron appelle justement « le génocide en direct », n’est pas pardonnable. Nous ne pardonnerons pas! 

 

 

Nous ne pardonnerons jamais à Emmanuel Macron, ni à ses premiers ministres, ni à tous ces politiques qui ont détourné les yeux du traitement infligé par l’armée israélienne aux Palestiniens de Gaza – quand ils ne l’ont pas légitimé.

Nous ne pardonnerons rien à ces journalistes qui n’ont rien dit quand 200 journalistes étaient assassinés par Tsahal à Gaza.

Nous ne pardonnerons rien aux intellectuels qui sont restés silencieux devant le génocide en direct des Palestiniens de Gaza – quand ils ne l’ont pas justifié.


Il en va de l’honneur et de l’avenir de la France
 

 Nous ne pardonnerons rien parce qu’il en va de l’honneur de la France.

Nous ne pardonnerons rien parce qu’il en va de l’avenir de notre nation.

Tous ceux qui soutiennent, applaudissent ou ignorent le massacre de Gaza; tous ceux qui laissent détruire le Liban; tous ceux qui sont prêts à abandonner les Syriens à des épurations et massacres de toute sorte, sont des gens qui ne détestent pas seulement le peuple palestinien, le peuple libanais, le peuple syrien. Ils détestent tous les peuples qui veulent vivre libres et en paix avec leurs voisins.

dimanche 29 décembre 2024

Sur fond de nettoyage ethnique, l’armée israélienne a détruit le dernier hôpital fonctionnel du nord de Gaza.


 

Brèves de presse

|FLASH -
 
Son directeur et du personnel soignant ont été arrêté. 
 
L’OMS rappelle que « le démantèlement systématique du système de santé à Gaza est une peine de mort pour les dizaines de milliers de Palestiniens qui ont besoin de soins ».
 
Au moins 45.000 Palestiniens, dont près de 15.000 enfants, ont été tués en 14 mois dans la bande de Gaza, rapporte l’Unicef. Début décembre, la plus importante ONG de défense des droits humains Amnesty International a rendu un rapport qui constate que les autorités israéliennes commettent un crime de #génocide contre la population palestinienne de Gaza.
 2 semaines plus tard, c’est l’organisation Human Rights Watch qui a indiqué que « les autorités israéliennes sont responsables du crime contre l’humanité d’extermination et d’actes de génocide ». Dernièrement, Médecins sans frontières (MSF) a expliqué que ce que ses équipes médicales observent sur place « correspondait aux descriptions d’un nombre croissant d’experts juridiques et d’organisations qui concluent qu’un génocide est en cours ».
 Depuis, la situation à Gaza est de moins en moins présente sur nos écrans et sur les ondes. Les dernières constatations des humanitaires pourraient-elles en partie expliquer cette disparition progressive des antennes ?
 En 2024, les grands #médias français ont été accusés de pratiquer un traitement orienté, sorte de « deux poids, deux mesures » médiatique, dans leur couverture des événements au proche-Orient.
 

samedi 21 décembre 2024

Gaza : « Je n’ai pas assez de mots pour décrire la cruauté de ce qui se passe »


 


Médecins Sans Frontières (MSF)

 16 déc. 2024  


 Karin Huster travaille comme responsable des activités médicales pour MSF. 

Elle s'est rendue trois fois à Gaza depuis le début de la guerre, soit près de cinq mois. 

 « C’est difficile de ne pas pleurer parce que je ne pense pas avoir vu une armée lancer une offensive aussi longue et sans pitié contre une population civile et plus particulièrement contre des enfants et des femmes qui, nous le savons tous, n'ont rien à voir avec l'objectif initial de l'armée israélienne qui était de se débarrasser du Hamas. » confie-t-elle. 

 #Gaza #témoignage

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Source : Youtube via profession-gendarme

 

 

 

 

mardi 10 décembre 2024

OCCUPIED - Doublage VF (Stew Peters / Hibbeler)

 

 bitchute.com/video

Information Très Vraie 

 Rated R - Viewer Discretion Advised : Le système de classification des films de la Motion Picture Association (MPA) attribue la classification R aux films qui conviennent aux spectateurs de 17 ans et plus, à moins qu'ils ne soient accompagnés d'un parent ou d'un tuteur adulte.

 La classification R indique que le film a un contenu qui peut être dérangeant, offensant ou inapproprié pour des spectateurs plus jeunes.

vendredi 6 décembre 2024

La population palestinienne de Gaza victime d’un génocide

 

© Collection privée

Des Palestiniens déplacés empruntent la route côtière de Rashid pour retourner à la ville de Gaza en passant par Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 14 avril 2024, dans le cadre du conflit en cours dans le territoire palestinien entre Israël et le groupe militant du Hamas.

Après des mois d’enquêtes, de collecte de preuves et d’analyses juridiques, nos équipes publient un rapport appelé à faire date, dont les conclusions démontrent que les autorités israéliennes commettent un crime de génocide contre la population palestinienne de Gaza.   

Les recherches de nos équipes, rassemblées dans un rapport de près de 300 pages intitulé « 'On a l’impression d’être des sous-humains' - Le génocide des Palestiniens et Palestiniennes commis par Israël à Gaza », révèlent que l’État d’Israël, fait subir un déchaînement de violence et de destruction permanent aux Palestinien·nes de Gaza à la suite des attaques meurtrières du Hamas dans le sud de son territoire le 7 octobre 2023, et ce en toute impunité.

Les autorités israéliennes ont commis et commettent toujours des actes interdits par la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide, dans l’intention spécifique de détruire physiquement la population palestinienne de Gaza.

➡ Elles se sont notamment rendues coupables de meurtres, d’atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale des personnes, et de soumission délibérée des Palestiniens et Palestiniennes de Gaza à des conditions de vie destinées à entraîner leur destruction physique. Depuis plus d’un an, la population palestinienne de Gaza a été déshumanisée et traitée comme un groupe de sous-humains ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux, ni de sa dignité.

Nos conclusions accablantes doivent sonner comme un signal d’alarme pour la communauté internationale : il s’agit d’un génocide, qui doit cesser immédiatement.

Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International

Nos équipes de chercheur·ses et d’expert·es ont examiné et analysé rigoureusement et méthodiquement un ensemble de faits survenus entre octobre 2023 et juillet 2024, qui par leur récurrence, leur simultanéité, leurs effets immédiats ou leurs conséquences cumulées s’avèrent constituer des actes relevant de la Convention sur le génocide.  

 

Suite et article complet amnesty.fr

 

 © Collection privée

samedi 30 novembre 2024

"Gaza n'existe plus. Gaza a été pulvérisée. Elle a été anéantie. Et c'était l'objectif israélien depuis le 7 octobre."


 

 

samedi 16 novembre 2024

Netanyahou mouillé dans le “pogrom” du 7 octobre ? L’étau israélien se resserre…


 

Éric Verhaeghe

 

Dans le narratif très organisé maintenu vivant depuis 1948, selon lequel Israël hébergerait des Juifs “purs” présents sur cette terre 2.000 ans auparavant (et jamais mélangés à d’autres populations), ce qui légitimerait la négation du droit des Palestiniens à vivre librement chez eux, l’opération du 7 octobre a donné l’occasion d’une nouvelle fournée de mythologies rococos.

 Il y aurait eu un “pogrom”, ouvrant prétendument une sorte de provision de droit à la vengeance collective contre des femmes et des enfants désarmés, sans limite. Dans cette hystérie collective qui permet de légitimer la politique monstrueuse de Nétanyahou, la presse-poubelle subventionnée, comme celle du sioniste Bolloré, s’en sont donné à cœur joie. Sauf que la justice israélienne s’interroge sans complexe sur l’implication de Nétanyahou lui-même dans ce prétendu pogrom… Et ça fait très mal. 

 

 

Seconde, et peut-être seulement deuxième ! affaire “aux fesses” pour Nétanyahou dans l’affaire du 7 octobre 2023, le prétendu “pogrom” – mot magique qui permet de nourrir l’amalgame débile selon lequel toute critique contre la politique de colonisation des territoires habités par les Palestiniens exprimerait une nostalgie pour Auschwitz et pour le Zyklon B.

Résumons simplement (mais rigoureusement) les choses. Alors que la presse israélienne ne conteste nullement que de nombreuses alertes étaient parvenues aux autorités israéliennes avant le 7 octobre 2023 sur l’imminence d’une attaque du Hamas, Nétanyahou n’a pas bougé le petit doigt pour éviter le massacre. En particulier, il a sciemment déplacé les troupes régulières de surveillance vers l’ouest du pays, déforçant dangereusement la frontière avec Gaza. Et il s’est abstenu de toute mesure préventive lorsque les services de renseignement l’ont alerté, notamment le 6 octobre au soir.