Translate

Affichage des articles dont le libellé est massacres de civils. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est massacres de civils. Afficher tous les articles

dimanche 8 juin 2025

MARCHONS VERS GAZA !



Jean-Dominique Michel (Anthropo-logiques)

4 juin 2025 

 Notre humanité est en danger.

 Un génocide se déroule sous nos yeux avec la complicité hideuse de nos gouvernements et des médias crapuleux. Ceux qui croient soutenir Israël en défendant les psychopathes qui entraînent ce pays vers l’abîme se trompent lourdement : c’est à la destruction terminale du sionisme qu’ils concourent ! Que nous soyons chrétiens, juifs, musulmans, croyants d’autres religions, agnostiques ou athées, nous avons à tous à nous rassembler pour défendre notre humanité commune face à l’horreur génocidaire du criminel contre l’humanité Netanyahou et la secte à laquelle il s’est allié… 

Je remercie TV-ADP et les citoyens de dizaines de pays pour cette mobilisation des consciences. Émission du 4 juin 2025 ******* Site de la Web-TV : https://jdmichel.tv Pour nous soutenir : https://jdmichel.tv/store

Source : Youtube

Via profession-gendarme

mercredi 21 mai 2025

Palestine: face au génocide qui continue les complices occidentaux deviennent fébriles


 Palestine: face au génocide qui continue les complices occidentaux deviennent fébriles


Voir des pays occidentaux commencer, dix-neuf mois après le début du génocide des Palestiniens de Gaza, à condamner le gouvernement Netanyahou suscite un mélange de mépris et de scepticisme: mépris devant la panique que les gouvernements européens ou nord-américains n’arrivent plus à maîtriser quand ils prennent la mesure de ce qu’ils ont couvert depuis un an et demi.
 
 Scepticisme car la « solution à deux Etats » est largement dépassée par les événements. Elle ne pourra être qu’une étape en attendant la création d’un seul Etat au sein duquel tous les Palestiniens qui le veulent pourront revenir vivre; et où chrétiens, juifs et musulmans pourront vivre sur un pied d’égalité.

Le 19 mai, les gouvernements britannique, français et canadien ont publié une déclaration commune appelant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à mettre fin à l’invasion militaire en cours à Gaza et à lever le blocus sur les convois d’aide humanitaire .La déclaration indique:

« Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que le gouvernement Netanyahu poursuit ces actions flagrantes. Si Israël ne met pas fin à sa nouvelle offensive militaire et ne lève pas ses restrictions sur l’aide humanitaire, nous prendrons d’autres mesures concrètes en réponse »

Il aura donc fallu dix-neuf mois!

L’indignation hypocrite des Européens et Américains du nord

Les trois nations occidentales ont également exhorté Israël à coopérer avec l’ONU afin de

« garantir le retour de l’acheminement de l’aide conformément aux principes humanitaires »

et ont appelé le mouvement de résistance palestinien Hamas à

« libérer immédiatement les otages qu’il détient si cruellement depuis le 7 octobre 2023 ».

Nous voilà rassurés. il faut bien que les mots soient plus durs avec le Hamas qu’avec le gouvernement israélien!

Après plus d’un an et demi de soutien constant à la campagne israélienne visant à tuer, mutiler et affamer des centaines de milliers de Palestiniens, Londres, Paris et Ottawa ont affirmé lundi que le dernier blocus de l’aide « risquait de violer le droit international humanitaire ». Ce n’est pas de l’humour noir. C’est la déclaration méprisable de politiciens opportunistes qui ont peur de se retrouver devant un tribunal international pour complicité avec les génocideurs.

« Israël a subi une attaque odieuse le 7 octobre. Nous avons toujours soutenu le droit d’Israël à défendre les Israéliens contre le terrorisme. Mais cette escalade est totalement disproportionnée »

, affirme le communiqué, ajoutant que les dirigeants des trois nations

« ne resteront pas les bras croisés pendant que le gouvernement Netanyahu poursuit ces actions flagrantes ».

Les trois pays ont également annoncé leur engagement à « reconnaître un État palestinien » un mois avant la tenue d’un sommet organisé par la France et l’Arabie saoudite qui marquera, selon certaines sources, un « point de non-retour » pour la solution dite « à deux États ».

Les complices deviennent nerveux mais le meurtrier continue

dimanche 18 mai 2025

Aucune guerre ne sera remportée en bombardant des enfants.


 Image

 
«  “ Les hommes se distinguent par ce qu'ils montrent et se ressemblent par ce qu'ils cachent.” 
 
- Paul Valéry La grande bataille de l'opinion publique est menée pour gagner les consciences individuelles et remporter le consentement collectif. 
 
Cette bataille joue un rôle fondamental au sein de toutes les nations, car elle influence et incline forcément le positionnement politique. Aucun gouvernement ne peut éternellement se soustraire à la rue qui gronde ni à la colère qui macère. Bien plus qu'une chaudière, c’est une véritable poudrière. Dans notre époque abreuvée d'images et de photos, tous participent désormais, consciemment ou inconsciemment, à la bataille cruciale qui se joue sur les réseaux sociaux.
 
Tous excellent pour faire valoir leurs avis. 
Tous se surpassent pour nous faire partager leurs points de vue.
Tous se distinguent pour convaincre du bien fondé de leurs positions.
 
 Néanmoins, subsiste une boussole intemporelle dans cette ère d'inversion des valeurs absolues : Indépendamment des raisons et explications de chacun, aucun conflit idéologique, stratégique, territorial ne peut être mené et encore moins gagné, par la justification de l'inacceptable et la légitimation de l'abomination.
 
 Aucune guerre ne sera remportée en bombardant des enfants. 
Aucune mémoire ne sera libérée par la mort d'innocents. 
Aucune lumière ne viendra parcourir les ténèbres de sanguinaires condamnés au néant.
 
 Si le sacrifice de l'enfant innocent vous semble "justifié, légitime et nécessaire", alors inutile de faire la guerre. Sans même le savoir, votre âme, votre conscience et votre esprit, ont déjà été fauchés par la mort. Car vous avez perdu ce pour quoi et au nom de quoi "on fait la guerre" : défendre et protéger le futur des enfants. 
 
Il n'y a pas les gentils contre les méchants. 
Il n'y a pas les vertueux lumineux contre les diables ténébreux. 
Il n'y a pas de camp du bien ou de camp du mal. 
Il n'y a que des hommes capables d'autoriser, justifier, dédouaner ça...
 
Et d'autres pour qui "ça ne passe pas !" »
 
 Merci Gérard Boyadjian

mardi 6 mai 2025

Mais pourquoi accueillir Al-Chaara à Paris ?

 



Date:

Le vendredi 13 novembre 2015, les terroristes de Daech commençaient leur carnage au Stade de France, sur les terrasses et au Bataclan.

 Ils avaient au préalable tourné des vidéos testaments où ils revendiquaient leurs actes sur le périmètre de « Division 17 », une ancienne base de l’armée syrienne située au nord de la ville de Raqqa.

À cette époque, Ahmed Al-Chaara, alias Abou Mohamed al-Jolani ne fait plus partie de l’État islamique. C’est pourtant lui qui, quelques années plus tôt avait conquis Raqqa au nom de Daech. Depuis, il a rompu avec ses anciens camarades de combat pour poursuivre le djihad en Syrie avec son groupe à lui, Jabhat al-Nosra. Rupture tactique plus que philosophique. Parfois, dans la pratique, la nuance entre Nosra et Daech est plus que ténue : tous deux pratiquent massacres sectaires, décapitations, tortures, etc. 

Nosra est très syrien, Daech plus internationaliste, dirons-nous pour résumer. Il n’empêche qu’Ahmed al-Chaara a fait partie de ceux qui ont mis Daech sur les fonts baptismaux. En tant qu’ex-compagnon de cellule d’Abou Bakr al-Bagdadi, qui deviendra calife de Daech, Ahmed al-Chaara avait reçu de ce dernier la mission de conquérir la Syrie au nom du groupe. Ainsi, le 13 novembre 2015, Ahmed al-Chaara fait toujours partie de la nébuleuse djihadiste qui a enfanté les massacres de Paris et continue régulièrement à cette époque et depuis, à ensanglanter l’Europe.

Nous commémorerons cet automne les dix ans de ces événements terribles qui nous ont tous marqués. Dans ce contexte, et au vu des piètres performances dans l’exercice du pouvoir démontrées par Al-Chaara depuis qu’il a remplacé Bachar el-Assad sur le trône à Damas, était-il judicieux d’inviter un tel personnage à l’Élysée comme s’apprête à le faire Emmanuel Macron ? 

jeudi 24 avril 2025

Génocide du peuple palestinien : l’Alliance sanglante entre les États-Unis et Israël


 

 

par Viktor Mikhin

Depuis octobre 2023, le monde a été témoin d’une «Barbarie sans précédent» déclenchée par Israël et personnellement par le Premier ministre Netanyahou contre le peuple palestinien, avec le plein soutien des États-Unis.

Sous les slogans hypocrites de «légitime défense» et de «démocratie», la destruction systématique du peuple palestinien est en cours. Le cynisme de ce qui se passe est choquant : des femmes, des personnes âgées et des enfants sont abattus dans leurs propres maisons, dans les rues, dans les écoles et les hôpitaux, transformés en ruines par des bombes américaines. Les atrocités commises par l’armée israélienne à Gaza terrifient le monde entier aujourd’hui – tactiques de «terre brûlée», «exécutions massives de civils», «propagande haineuse» justifiant le génocide, politique de haine, de colère et de vengeance. Même selon la presse américaine, un régime d’extrême droite dirigé par le Premier ministre Netanyahou, dont le but est de détruire le peuple palestinien, s’est formé en Israël.

Israël se transforme rapidement en un état paraiah, où la seule loi est la loi de la force et la seule «liberté» est la soumission tacite

Les soldats israéliens tirent sur des personnes non armées sous des drapeaux blancs, enterrent vivantes des familles sous les décombres des maisons, torturent des prisonniers dans des prisons. Ce ne sont pas des «inflexions», mais une politique de terreur délibérée visant à «effacer la Palestine de la carte du monde». À cet égard, un programme spécial a été élaboré pour détruire l’éducation palestinienne, la Médecine palestinienne et la mémoire du peuple palestinien. En vertu de ce programme, toutes les universités de la bande de Gaza, y compris Al-Azhar, ont été détruites et privent ainsi tout un peuple de son avenir. Des centaines de médecins Palestiniens ont été tués et chaque hôpital, dispensaire et dispensaire a été bombardé pour que les Palestiniens meurent non seulement des bombes, mais aussi des blessures. Toutes les archives, les bibliothèques, les centres culturels, la répétition des exploits des nazis, qui, à un moment donné, brûlaient des livres dans d’énormes feux, ont été effacés.

Massacre sous pavillon américain

Les États-Unis ne sont pas seulement complices de ce crime – ils sont ses principaux sponsors et idéologues. Washington fournit activement et sans cesse des armes de destruction massive, y compris des bombes aériennes de 2000 livres, qui sont larguées sur des quartiers résidentiels, détruisant des familles entières. Plus de 15 000 enfants sont morts sous ces coups, soit trois fois plus que le nombre de victimes de l’holocauste en un an dans l’Europe occupée par les nazis. Les hôpitaux, les écoles et les camps de réfugiés sont méthodiquement effacés de la surface de la terre – comme autrefois les fascistes effaçaient les villages biélorusses et ukrainiens de la carte, et les démocrates américains-les villages, les villages et les villes vietnamiens.

De l’avis général du monde, les États-Unis sont les coauteurs du génocide de tout un peuple palestinien. Israël continue de financer sa politique active d’extermination de tout un peuple.

mardi 15 avril 2025

Israël s'apprête à vider Gaza


Israël s'apprête à vider Gaza

Par Chris Hedges

Traduction MCT

Le gouvernement israélien, soutenu par l'administration Trump, prépare le terrain pour l'expulsion totale des Palestiniens de Gaza, une décision qui pourrait déclencher une conflagration régionale.

Héritage - par M. Fish



Israël s'apprête à mener la plus grande campagne de nettoyage ethnique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis le 2 mars, il a bloqué toute aide alimentaire et humanitaire à Gaza et coupé l'électricité, de sorte que la dernière usine de dessalement de l'eau ne fonctionne plus. L'armée israélienne s'est emparée de la moitié du territoire - Gaza fait 25 miles de long et 4 à 5 miles de large - et a placé les deux tiers de Gaza sous des ordres de déplacement, rendus « zones interdites », y compris la ville frontalière de Rafah, qui est encerclée par les troupes israéliennes.

Vendredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a annoncé qu'Israël « intensifierait » la guerre contre le Hamas et utiliserait « toutes les pressions militaires et civiles, y compris l'évacuation de la population de Gaza vers le sud et la mise en œuvre du plan de migration volontaire du président américain [Donald] Trump pour les résidents de Gaza ».

Depuis qu'Israël a mis fin unilatéralement au cessez-le-feu le 18 mars - qui n'a jamais été respecté par Israël - Israël a mené des bombardements et des tirs d'artillerie incessants contre les civils, tuant plus de 1 400 Palestiniens et en blessant plus de 3 600, selon le ministère palestinien de la santé. Selon les Nations unies, une centaine d'enfants en moyenne sont tués chaque jour. Dans le même temps, Israël attise les tensions avec l'Égypte pour jeter les bases d'une expulsion massive de Palestiniens dans le Sinaï égyptien.

Le ministre des finances Bezalel Smotrich, se faisant l'écho de M. Katz, a déclaré qu'Israël ne lèverait pas le blocus total tant que le Hamas n'aurait pas été « vaincu » et que les 59 otages israéliens restants n'auraient pas été libérés.

« Pas même un grain de blé n'entrera à Gaza », a-t-il promis.

Mais personne en Israël ou à Gaza ne s'attend à ce que le Hamas, qui a résisté à la décimation de Gaza et aux massacres de masse, se rende ou disparaisse.

La question n'est plus de savoir si les Palestiniens seront expulsés de Gaza, mais quand ils le seront et où ils iront. Les dirigeants israéliens sont apparemment partagés entre l'idée de faire passer la frontière égyptienne aux Palestiniens et celle de les expédier vers des pays d'Afrique. Les États-Unis et Israël ont contacté trois gouvernements d'Afrique de l'Est - le Soudan, la Somalie et la région sécessionniste de la Somalie connue sous le nom de Somaliland - pour discuter de la réinstallation des Palestiniens victimes d'un nettoyage ethnique.

Les conséquences d'un nettoyage ethnique à grande échelle seront catastrophiques, mettant en péril la stabilité des régimes arabes alliés de Washington et déclenchant des tempêtes de protestations dans les pays arabes. Cela signifiera probablement la rupture des relations diplomatiques entre Israël et ses voisins, la Jordanie et l'Égypte, déjà proches du point de rupture, et poussera la région plus près de la guerre.

dimanche 13 avril 2025

Gazza, tsahal égale aux colonnes SS , l'excuse Shoa ne marche plus!

 

mardi 1 avril 2025

Le nettoyage ethnique et le génocide planifiés depuis Tel-Aviv.


 

Je respecte ces voix nombreuses à gauche, qui sauvent l'honneur de la France en défendant les Palestiniens. 

 Je constate que nous ne sommes pas nombreux, à droite, à faire de même. 

Mais après tout, le droit et la vérité, l'honneur et la défense des gens désarmés attaqués par des brutes et des lâches, ne sont pas question de nombre. 

 La gauche insiste, et elle a raison, sur le droit international et sur le colonialisme et l'apartheid dont sont victimes les Palestiniens depuis 1947-48. J'aimerais entendre aussi des voix, à droite, qui célèbrent l'attachement à sa terre d'un peuple qu'Américains et Israéliens cherchent à déraciner. 

J'aimerais que l'on se souvienne de ce qu'était la Terre Sainte avant que ses côtes, ses villes et ses villages soient défigurés par le béton et le mépris du patrimoine qui a largement caractérise la modernité israélienne tant vantée. 

J'aimerais entendre des voix libres dire que le mur de l'apartheid des Palestiniens est non seulement indéfendable moralement mais qu'il a encore aggravé l'enlaidissement du pays. 

 J'aimerais lire des écrivains dans la grande tradition des moralistes francais, qui célèbrent l'héroïsme des Palestiniens, leur esprit de résistance, leur sens de l'honneur, leur dignité. 

J'aimerais voir des gens qui louent habituellement la famille comme cellule fondamentale de la société s'émouvoir devant ces pères et ces mères de famille de Gaza qui bravent tous les dangers pour protéger leurs enfants. 

J'aimerais connaître plus de patriotes qui comprennent que l'écrasement des Palestiniens est à l'image du mépris des nations, des peuples, des cultures, des traditions, qui caractérise l'Occident globaliste. Peu importe qu'ils soient de droite ou de gauche, j'aimerais entendre des chrétiens, en France, crier leur révolte qu'Israël ait bombardé l'église de la Sainte Famille, construite au lieu où Jésus enfant fit une halte de plusieurs mois avec ses parents, au retour d'Égypte. 

lundi 31 mars 2025

La fabrication de l'histoire juive


Par Gordon Duff

Traduction MCT

« Le XXe siècle a été le témoin de la construction délibérée d'un récit associant l'identité juive aux Hébreux bibliques. Cet effort, enraciné dans les ambitions politiques et idéologiques des puissances européennes et des mouvements sionistes, visait à légitimer l'établissement d'une patrie juive en Palestine. Cependant, les preuves historiques et archéologiques remettent en question ce récit... Les Khazars, un peuple turc qui a établi un puissant empire... remettent en question la représentation monolithique de l'identité juive... Pourtant, les efforts pour explorer cette lignée ont souvent été confrontés à une résistance féroce, à la censure et même à la persécution. »

« La fabrication de l'histoire juive » - Une longue lecture de la TID
Extrait de « Greatness and Controversy » (Grandeur et controverse) des archives de la Truth Intelligence Division (TID)

Dans cet exposé détaillé, Gordon Duff dissèque les mythologies construites qui sous-tendent le sionisme politique moderne, faisant remonter leurs origines non pas à l'ancienne Jérusalem, mais aux élites turques converties de l'Empire khazar. Citant des études génétiques évaluées par des pairs, des chroniques européennes supprimées et des analyses médico-légales des flux migratoires médiévaux, Duff démonte la continuité fabriquée entre les anciens Hébreux et la majorité des populations ashkénazes modernes.

Cette section explore :

  • Comment la royauté européenne, les conseils religieux et les systèmes médiatiques modernes ont coopéré (sciemment ou non) pour élever un récit tribal au rang de doctrine mondiale.
  • Les implications de la lignée khazare sur la légitimité des revendications en Palestine.
  • Le rôle de la mémoire de l'Holocauste dans la consolidation d'une identité mythique - sans minimiser la tragédie, mais en recontextualisant la façon dont elle est politiquement utilisée.
  • La suppression académique et publique de faits clés qui révèlent une histoire d'origine beaucoup plus diverse et complexe pour les Juifs d'Europe - une histoire centrée sur le pouvoir, la banque et l'ethnicité autant que sur la spiritualité.

Le travail de Duff recadre la lutte géopolitique en Israël-Palestine non pas comme une crise de réfugiés post-Seconde Guerre mondiale, mais comme l'aboutissement de siècles de manipulation de l'identité. Il n'appelle pas à la haine, mais à la clarté, au courage et à l'honnêteté historique.

Points d'inflexion historiques clés :

Vers 740 de notre ère : Selon des sources arabes, byzantines et hébraïques, la classe dirigeante khazare adopte officiellement le judaïsme, non pas à la suite d'une révélation théologique, mais par décision stratégique de rester neutre entre la Byzance chrétienne et l'expansion islamique.

IXe-XIe siècles : Alors que l'empire khazar s'effondre, son élite juive migre vers l'ouest, dans ce qui est aujourd'hui l'Ukraine, la Pologne et la Hongrie, s'intégrant aux premières communautés ashkénazes et apportant avec elle les coutumes de la cour, le yiddish (une langue hybride germanique-turque-slave) et des pratiques bancaires centralisées.

XVIe-XIXe siècles : Les Juifs européens sont de plus en plus présentés comme les descendants directs des Israélites bibliques - un récit qui n'est pas étayé par des preuves génétiques, linguistiques ou migratoires, mais qui est renforcé par l'autorité rabbinique et l'interprétation sioniste chrétienne.
L'hypothèse khazare n'est donc pas une simple curiosité académique. Elle remet en question les fondements des revendications ethno-historiques sur la Palestine et recadre l'identité ashkénaze non pas comme un exil et un retour, mais comme une conversion impériale et un repositionnement stratégique.

L'armement du mythe : les médias, la mémoire et l'Holocauste

Aucun mythe ne survit par lui-même. Il doit être nourri, entretenu et défendu. Dans le cas de l'identité ashkénaze moderne, l'Holocauste est devenu la pierre angulaire émotionnelle - une blessure psychique si profonde que remettre en question tout récit environnant revenait à s'exposer à des accusations de dépravation morale. Mais dans les ruines d'Auschwitz, quelque chose d'étrange s'est produit : le mythe d'une continuité juive ininterrompue depuis l'ancien Israël jusqu'aux camps est devenu inattaquable, non pas en tant que fait historique, mais en tant que nécessité politique.

Le traumatisme était réel. La souffrance était indéniable. Mais la mémorialisation sélective de l'histoire juive - aseptisée, linéaire et mythique - a permis de créer un bouclier idéologique qui a mis les institutions juives les plus puissantes à l'abri de tout examen. Les historiens sionistes, les conglomérats médiatiques occidentaux et les maisons d'édition universitaires ont collaboré (intentionnellement ou non) pour faire taire les généalogies alternatives, effacer les données sur la lignée khazar et minimiser la diversité sauvage des origines diasporiques juives.

Trois mécanismes d'application du mythe :

Le contrôle de la narration historique

  • Les principales maisons d'édition et les départements universitaires ont discrètement gelé les recherches remettant en cause le modèle de la lignée biblique.
  • Des chercheurs comme Arthur Koestler (The Thirteenth Tribe) ont été mis à l'index, et non réfutés.
  • L'absolutisme de l'Holocauste
  • Toutes les souffrances juives ont été réduites à un traumatisme singulier, décourageant l'exploration d'identités plurielles.
  • Tout écart par rapport à la mémoire « officielle » était considéré comme du révisionnisme, même s'il concernait des événements survenus des siècles auparavant.
  • Symbiose médiatique mondiale
  • Les grandes agences de presse ont adopté et répété un scénario d'« exil et de retour », mêlant prophétie biblique et politique moderne.
  • Hollywood a renforcé cet arc par le biais de films, de documentaires et d'une distribution sélective des Juifs en tant qu'éternelles victimes.

lundi 24 mars 2025

Les forces armées israéliennes ont tué plus de 1700 palestiniens en seulement 72 heures ! Toujours aucune condamnation?

 

 

 

mercredi 19 mars 2025

Des rabbins appellent les soldats israéliens à tuer les enfants palestiniens


Des rabbins appellent les soldats israéliens à tuer les enfants palestiniens

 

— par — 19 mars 2025 

 

Derrière les terribles rapports faisant état de milliers d’enfants ciblés par l’armée israélienne pour être affamés et tués lors de son attaque génocidaire contre plus de deux millions de Palestiniens à Gaza, se cache une idéologie que la plupart des Occidentaux peuvent avoir du mal à croire : des rabbins de sectes juives sionistes extrémistes qui conseillent et même exigent que les soldats israéliens ciblent et tuent tous les enfants, femmes et hommes de la bande de Gaza.

« La loi fondamentale dans une guerre de religion, et dans ce cas précis à Gaza, est de n’épargner personne », a déclaré le rabbin Eliyahu Mali en mars dernier.

« La logique est très claire : si vous ne les tuez pas, ils tenteront de vous tuer. »

Mali donnait un cours à un groupe d’étudiants inscrits dans son académie de Jaffa, qui combine l’étude des textes religieux avec le service militaire israélien. « Les terroristes d’aujourd’hui sont les enfants de l’opération [militaire] précédente qui les a laissés en vie. Ce sont essentiellement les femmes qui produisent les terroristes », a-t-il avancé.



« C’est vous ou eux. Et en réalité, « n’épargnez personne » repose sur la doctrine qui dit : « Quiconque vient vous tuer l’après-midi, tuez-le le matin » » (Talmud de Babylone), a-t-il poursuivi. « Et celui qui « vient vous tuer » ici, au sens large, n’est pas celui qui a 18, 16, 20 ou 30 ans, celui qui a pointé son arme sur vous, mais aussi la génération suivante, et ceux qui donneront naissance à la génération suivante, car en réalité, il n’y a aucune différence. »

En réponse à la question d’un étudiant sur son rapport avec cette directive pour les personnes âgées, Mali a répondu : « Au fait, il n’existe pas de créature innocente. Un homme âgé est capable de porter un fusil et de tirer. Par conséquent, le concept de la Torah est très clair dans la décision. »

Lorsqu’on lui a demandé : « Faut-il aussi tuer les enfants ? », le rabbin a répondu : « C’est pareil, et c’est parce qu’on ne peut pas être intelligent avec la Torah. Quand la Torah dit : « N’épargnez personne », alors vous ne devez épargner personne. »

lundi 10 mars 2025

Heureusement qu'internet a de la mémoire

 

ALERTE : LES DJIHADISTES MASSACRENT LA POPULATION SYRIENNE ! | GPTV


 

 

La vérité éclate : l’Occident et la Turquie ont activement soutenu l’ascension des djihadistes en Syrie, plongeant le pays dans le chaos et provoquant l’extermination des chrétiens et des alaouites. 

Depuis des années, Washington, Paris et Londres financent des groupes islamistes sous couvert d’« opposition modérée », alors même que ces factions appliquent la charia, imposent un régime de terreur et orchestrent des massacres à grande échelle.

Dans l’indifférence générale, des villes entières sont vidées de leurs habitants, des églises sont détruites, et des familles chrétiennes sont exécutées ou forcées de fuir. À Banya, une école remplie d’enfants et de familles est encerclée par des combattants islamistes, laissant craindre un massacre imminent. La mère supérieure du couvent carmélite de Maaloula témoigne de l’horreur qui s’abat sur sa communauté, alors que les nouvelles autorités djihadistes ont reçu l’ordre d’éliminer tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie.

Malgré ces exactions, l’Occident persiste dans son soutien à ces factions. Jean-Noël Barrot et Annalena Baerbock se sont récemment inclinés devant Abou Mohammed al-Joulani, le chef de l’ex-Front al-Nosra, un groupe affilié à Al-Qaïda. Pire encore, Emmanuel Macron l’a invité à l’Élysée, reconnaissant ainsi un criminel de guerre comme interlocuteur légitime.

dimanche 9 mars 2025

Syrie: Silence, ici on tue


 

 

dimanche 23 février 2025

70 chrétiens décapités par des islamistes au Congo : le monde s’en fiche

Image générée par IA Grok 
 
Image générée par IA Grok

 

 

En République démocratique du Congo, aussi appelée Congo-Kinshasa (ex-Zaïre), une milice terroriste, affiliée au groupe État islamique et répondant au nom de « Forces démocratiques alliées » (Allied Democratic Forces, ADF en forme courte), sème la terreur. 

La province du Nord-Kivu, proche du Rwanda, est particulièrement touchée. On apprend, ces jours-ci, que, la semaine dernière, les ADF ont conduit un raid contre une église protestante évangélique et massacré 70 personnes dans des circonstances barbares.

Lors d’un rezzou, au cours de la nuit du 14 au 15 février, dans le village de Lubero, les islamistes ont capturé et ligoté une vingtaine de fidèles. À 18 heures le même jour, ils en ont emmené 50 de plus et ont conduit tous leurs prisonniers dans une église de Kasanga. Ils les ont ensuite tués à coups de marteau et de machette. Il y avait là des hommes, des femmes, des enfants, des bébés. Tous mis en charpie par des islamistes simplement parce qu’ils étaient chrétiens. Jusqu’au 18 février, il était difficile de récupérer les cadavres sur place, à cause de la situation sécuritaire.

En France, le site catholique Aleteia s’est fait l’écho de ce massacre pour des motifs religieux. Évidemment, me direz-vous, ça n’a rien à voir avec l’islam en tant que tel, qui est une religion de paix et d’amour. Bien sûr. Mais tout de même… Et à part Aleteia, qui en a parlé ? Pas grand monde. La presse, française comme internationale, n’a pour ainsi dire pas consacré une ligne à ces meurtres sordides et tellement emblématiques. C’est, d’ailleurs, ce que constate, avec une lucidité amère, la sénatrice LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, qui publie, sur X, le texte suivant : « Femmes, enfants, bébés, hommes, 70 ont été décapités alors qu’ils priaient. Mais ils sont chrétiens (protestants) et africains, alors tout le monde s’en fiche que des islamistes les aient massacrés. » Elle a raison. Tout le monde s’en fiche.

jeudi 30 janvier 2025

« On m’a trop donné » – « I’ve been given too much » « L’envie »



 30 janvier 2025

 Sarah Jane Iffra

 Soutien à toutes les victimes des massacres au proche orient et dénonciation des protagonistes et complices. D’après le titre « L’envie » J.Hallyday/JJ. Goldman Texte, voix, choeurs, son & vidéo: Sarah Jane Iffra

samedi 21 décembre 2024

Gaza : « Je n’ai pas assez de mots pour décrire la cruauté de ce qui se passe »


 


Médecins Sans Frontières (MSF)

 16 déc. 2024  


 Karin Huster travaille comme responsable des activités médicales pour MSF. 

Elle s'est rendue trois fois à Gaza depuis le début de la guerre, soit près de cinq mois. 

 « C’est difficile de ne pas pleurer parce que je ne pense pas avoir vu une armée lancer une offensive aussi longue et sans pitié contre une population civile et plus particulièrement contre des enfants et des femmes qui, nous le savons tous, n'ont rien à voir avec l'objectif initial de l'armée israélienne qui était de se débarrasser du Hamas. » confie-t-elle. 

 #Gaza #témoignage

************************************************************** Suivez-nous sur nos réseaux sociaux : ► Sur Facebook :   / medecinssansfrontieres   ► Sur Instagram :   / msf_fr   ► Sur TikTok : @medecinssansfrontieres

************************************************************** À propos de nous : Médecins Sans Frontières (MSF) est une association médicale humanitaire internationale, créée en 1971 à Paris par des médecins et des journalistes. Depuis cinquante ans, MSF apporte une assistance médicale à des populations dont la vie ou la santé sont menacées, en France ou à l’étranger : principalement en cas de conflits armés, mais aussi d’épidémies, de pandémies, de catastrophes naturelles ou encore d’exclusion des soins. https://www.msf.fr/ (France) https://www.msf.ch/ (Suisse)

Source : Youtube via profession-gendarme

 

 

 

 

samedi 30 novembre 2024

"Gaza n'existe plus. Gaza a été pulvérisée. Elle a été anéantie. Et c'était l'objectif israélien depuis le 7 octobre."