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lundi 31 mars 2025

La fabrication de l'histoire juive


Par Gordon Duff

Traduction MCT

« Le XXe siècle a été le témoin de la construction délibérée d'un récit associant l'identité juive aux Hébreux bibliques. Cet effort, enraciné dans les ambitions politiques et idéologiques des puissances européennes et des mouvements sionistes, visait à légitimer l'établissement d'une patrie juive en Palestine. Cependant, les preuves historiques et archéologiques remettent en question ce récit... Les Khazars, un peuple turc qui a établi un puissant empire... remettent en question la représentation monolithique de l'identité juive... Pourtant, les efforts pour explorer cette lignée ont souvent été confrontés à une résistance féroce, à la censure et même à la persécution. »

« La fabrication de l'histoire juive » - Une longue lecture de la TID
Extrait de « Greatness and Controversy » (Grandeur et controverse) des archives de la Truth Intelligence Division (TID)

Dans cet exposé détaillé, Gordon Duff dissèque les mythologies construites qui sous-tendent le sionisme politique moderne, faisant remonter leurs origines non pas à l'ancienne Jérusalem, mais aux élites turques converties de l'Empire khazar. Citant des études génétiques évaluées par des pairs, des chroniques européennes supprimées et des analyses médico-légales des flux migratoires médiévaux, Duff démonte la continuité fabriquée entre les anciens Hébreux et la majorité des populations ashkénazes modernes.

Cette section explore :

  • Comment la royauté européenne, les conseils religieux et les systèmes médiatiques modernes ont coopéré (sciemment ou non) pour élever un récit tribal au rang de doctrine mondiale.
  • Les implications de la lignée khazare sur la légitimité des revendications en Palestine.
  • Le rôle de la mémoire de l'Holocauste dans la consolidation d'une identité mythique - sans minimiser la tragédie, mais en recontextualisant la façon dont elle est politiquement utilisée.
  • La suppression académique et publique de faits clés qui révèlent une histoire d'origine beaucoup plus diverse et complexe pour les Juifs d'Europe - une histoire centrée sur le pouvoir, la banque et l'ethnicité autant que sur la spiritualité.

Le travail de Duff recadre la lutte géopolitique en Israël-Palestine non pas comme une crise de réfugiés post-Seconde Guerre mondiale, mais comme l'aboutissement de siècles de manipulation de l'identité. Il n'appelle pas à la haine, mais à la clarté, au courage et à l'honnêteté historique.

Points d'inflexion historiques clés :

Vers 740 de notre ère : Selon des sources arabes, byzantines et hébraïques, la classe dirigeante khazare adopte officiellement le judaïsme, non pas à la suite d'une révélation théologique, mais par décision stratégique de rester neutre entre la Byzance chrétienne et l'expansion islamique.

IXe-XIe siècles : Alors que l'empire khazar s'effondre, son élite juive migre vers l'ouest, dans ce qui est aujourd'hui l'Ukraine, la Pologne et la Hongrie, s'intégrant aux premières communautés ashkénazes et apportant avec elle les coutumes de la cour, le yiddish (une langue hybride germanique-turque-slave) et des pratiques bancaires centralisées.

XVIe-XIXe siècles : Les Juifs européens sont de plus en plus présentés comme les descendants directs des Israélites bibliques - un récit qui n'est pas étayé par des preuves génétiques, linguistiques ou migratoires, mais qui est renforcé par l'autorité rabbinique et l'interprétation sioniste chrétienne.
L'hypothèse khazare n'est donc pas une simple curiosité académique. Elle remet en question les fondements des revendications ethno-historiques sur la Palestine et recadre l'identité ashkénaze non pas comme un exil et un retour, mais comme une conversion impériale et un repositionnement stratégique.

L'armement du mythe : les médias, la mémoire et l'Holocauste

Aucun mythe ne survit par lui-même. Il doit être nourri, entretenu et défendu. Dans le cas de l'identité ashkénaze moderne, l'Holocauste est devenu la pierre angulaire émotionnelle - une blessure psychique si profonde que remettre en question tout récit environnant revenait à s'exposer à des accusations de dépravation morale. Mais dans les ruines d'Auschwitz, quelque chose d'étrange s'est produit : le mythe d'une continuité juive ininterrompue depuis l'ancien Israël jusqu'aux camps est devenu inattaquable, non pas en tant que fait historique, mais en tant que nécessité politique.

Le traumatisme était réel. La souffrance était indéniable. Mais la mémorialisation sélective de l'histoire juive - aseptisée, linéaire et mythique - a permis de créer un bouclier idéologique qui a mis les institutions juives les plus puissantes à l'abri de tout examen. Les historiens sionistes, les conglomérats médiatiques occidentaux et les maisons d'édition universitaires ont collaboré (intentionnellement ou non) pour faire taire les généalogies alternatives, effacer les données sur la lignée khazar et minimiser la diversité sauvage des origines diasporiques juives.

Trois mécanismes d'application du mythe :

Le contrôle de la narration historique

  • Les principales maisons d'édition et les départements universitaires ont discrètement gelé les recherches remettant en cause le modèle de la lignée biblique.
  • Des chercheurs comme Arthur Koestler (The Thirteenth Tribe) ont été mis à l'index, et non réfutés.
  • L'absolutisme de l'Holocauste
  • Toutes les souffrances juives ont été réduites à un traumatisme singulier, décourageant l'exploration d'identités plurielles.
  • Tout écart par rapport à la mémoire « officielle » était considéré comme du révisionnisme, même s'il concernait des événements survenus des siècles auparavant.
  • Symbiose médiatique mondiale
  • Les grandes agences de presse ont adopté et répété un scénario d'« exil et de retour », mêlant prophétie biblique et politique moderne.
  • Hollywood a renforcé cet arc par le biais de films, de documentaires et d'une distribution sélective des Juifs en tant qu'éternelles victimes.

mardi 7 novembre 2023

Gabriel Attal harcelé au collège : l’avocat Juan Branco se dénonce et se défend


 

 

Boulevard Voltaire 6 novembre 2023

Invité de l'émission « Sept à huit », le dimanche 5 novembre sur TF1, le ministre de l'Éducation nationale Gabriel Attal a révélé avoir été victime de harcèlement lorsqu'il était collégien à l'École alsacienne de Paris, visant un homme sans le nommer. 

L'avocat et militant de gauche Juan Branco a aussitôt réagi sur X, écrivant qu'il était la personne incriminée.

« Cela a été très violent »

Lors de l'interview, Gabriel Attal a raconté comment un élève de son collège le harcelait. « J'étais à la fin du collège, j'avais 14-15 ans, raconte le responsable politique. C'était un élève de l'établissement qui avait ouvert ce site sur lequel il fallait mettre des commentaires sur le physique des élèves. À cette occasion, j'ai vécu un déferlement d'insultes et d'injures. Cela a duré plusieurs mois et cela a été très violent », a expliqué Gabriel Attal à la journaliste Audrey Crespo-Mara.

Sur le blog, il est traité de « pédale, tafiole, tarlouze ». Et Gabriel Attal de poursuivre ses confidences : « Je pense que c'était sur une orientation sexuelle supposée à l'époque, parce que je n'en parlais pas. »

L'avocat Juan Branco accusé

Gabriel Attal affirme ensuite que son harceleur avait sorti un livre, faisant référence à l'avocat franco-espagnol Juan Branco, auteur du pamphlet anti-Macronie Crépuscule (Éd. Diable Vauvert), dans lequel il dévoile notamment l'homosexualité de Gabriel Attal.

Sur X, Juan Branco explique qu'il a vu dans les propos du ministre « une opération de victimisation ». Gabriel Attal voudrait, selon lui, « donner un vernis de légitimité à son plan de communication sur le harcèlement ».
Dans un long texte, Juan Branco accuse ainsi Gabriel Attal d'avoir été lui-même harceleur 

mercredi 23 juin 2021

Femme voilée assesseur dans un bureau de vote : la grande hypocrisie


 
 
 

Le drame de la déculottée de aux régionales en a caché un autre, combien plus terrible, celui de la blessure morale de Madame Rachida Kabbouri, associative multicarte et élue , mais surtout initialement désignée par le maire PCF de Vitry-sur-Seine comme présidente d’un bureau de vote. 

Problème, la dame est voilée alors que ce poste – représentant symboliquement l’État et donc sa neutralité-, ne peut être tenu par une personne affichant un signe religieux ostentatoire…

Sur avis de la préfète on dira comme les amateurs d’échecs, que cette térébrante question a été réglée par un roque,  en reléguant Madame Kabbouri à un poste d’assesseur, lequel étant en principe désigné par les candidats, n’est pas soumis à une règle aussi stricte.

Compatissante à “l’humiliation” subie, les Grandes Gueules de RMC donnèrent la parole à l’offensée, qui d’emblée expliqua qu’elle ne portait pas un , mais un simple accessoire. Comme une alliance ou une  montre, en sorte : “J’aime les foulards”. Ce qui qui change évidemment tout, et d’ailleurs elle le porte “à la manière de Benazir Butto[1]”,  pas plus islamique donc que les ultra-classiques carrés Hermès bien de chez nous…

Et pour bien illustrer l’affreuse discrimination dont elle a été victime, “un des assesseurs portait un béret typiquement français”… On ne sait pas s’il avait une baguette sous le bras, mais personne n’a fait à ce salopard le reproche de son couvre-chef.  Si c’est pas une preuve !

lundi 8 février 2021

Ainsi, donc, « Noirs et Arabes ne sont pas en sécurité en France ? »


 
  

, il faut le reconnaître, a le don de créer des polémiques inutiles. 

Il y a, d’ailleurs, de quoi se demander si ce comportement résulte de la faiblesse de ses arguments ou de l’absence réelle d’idées dans le débat intellectuel.

Il fallait s’attendre à des oppositions dans l’opinion publique, car ce type d’affirmation fragilise énormément la cohésion nationale, c’est au nom du vivre ensemble que des personnalités ont eu le courage de réagir dans les médias ou sur les réseaux sociaux.

À ce titre, nous tenons à apporter notre soutien infaillible au journaliste de CNews Thomas Lequertier, victime d’une cabale des soutiens d’Assa Traoré. Entre insultes et menaces, il n’a rien cédé, campant fermement sur ses dires.

Des réactions qui ont suivi l’article de Jeune Afrique, il serait intéressant de s’attarder sur les propos de Marie Fatima Hutin, Zhang Zhang et Mila. Que disent ces femmes ?

D’une part, Mme Hutin, qui proclame son amour à la France, remerciant ce pays pour l’avoir accueillie à bras ouverts alors qu’elle fuyait les vicissitudes de l’excision, du mariage forcé et autres.

lundi 29 juin 2020

Les barbares n’ont pas à nous priver de ce que nous sommes




 Comme un troupeau de moutons menés par des loups, beaucoup d’Occidentaux décérébrés par un enseignement castrateur, une information abêtissante et une propagande pavlovienne nichée jusque dans le divertissement, qui a remplacé la culture, ou dans la publicité ont pris le chemin de la repentance, de la haine de soi, du suicide collectif.

On se frappe la poitrine en s’accusant de l’esclavage auquel, cependant, la colonisation du XIXe siècle a mis fin, on s’agenouille pour demander pardon pour les fautes qui auraient été commises par des arrière-arrière-grands-parents envers des arrière-arrière-grands-parents, on abat des statues, on débaptise des monuments, on tue une histoire, on désertifie une culture, on brûle un héritage, celui dont la transmission avec reconnaissance et fierté assure l’identité d’un peuple ou d’une civilisation.

Ce mouvement, une fois encore généré par la folie américaine, nourrie, c’est vrai de déconstruction à la française, se répand en France jusqu’à l’absurde.
Si les Français existent encore, avec leur bon sens, et leur esprit de résistance, ils devraient refuser cette émasculation mimétique et, devant l’énorme fatras de stupidités, de mensonges, de provocations et de saccages, proclamer qu’ils sont fiers de leur histoire et tout particulièrement de leur passé colonial – qui a permis de faire rayonner la France dans le monde à travers sa langue, sa science et ses techniques, sa médecine et son humanisme universaliste – qui lui revient, déformé, en boomerang.
La démographie est le véritable moteur de l’Histoire.
Lorsque les Européens sont devenus beaucoup plus nombreux, ils ont entrepris la conquête de nouveaux territoires.

mercredi 24 juin 2020

Que "nos Noirs" comparent leur sort avec celui des Blancs en Afrique du Sud !




Afrique du Sud : reportage dans les bidonvilles de blancs (Photos ...

Publié le 23 juin 2020 - par Jacques Guillemain -

Assez ! Les jérémiades des décoloniaux et des antiracistes, les mensonges sur les soi-disant  persécutions des immigrés victimes de violences policières, ça suffit !

En Afrique ou au Moyen-Orient, jeter un pavé sur un policier conduit directement en prison après un sévère passage à tabac.

Que tous ces braillards qui crachent sur la France à longueur de temps retournent dans leur pays d’origine si la soupe est si indigeste. 
La France n’est pas une prison, on peut en sortir.
Que le gouvernement supprime la nationalité française à tous ces immigrés binationaux qui n’aiment pas la France et  n’y viennent que pour son social.
Cela calmera le débat !
On en a marre de se faire cracher dessus pour un passé révolu, que ces immigrés n’ont même pas connu.
Voilà 172 ans que l’esclavage est aboli, voilà 60 ans que l’Afrique est indépendante. 
Si ce continent est en train de sombrer, incapable de suivre l’exemple de l’Asie, ce n’est pas notre problème.

Qu’attendent nos Noirs pour demander repentance aux Arabes, pour la traite arabo-islamique ?
Qu’attendent-ils pour demander repentance aux ethnies africaines esclavagistes, qui ont  alimenté les traites atlantique et inter-africaine ?
Qu’attendent-ils pour demander repentance aux esclavagistes africains du XXIe siècle, qui exploitent encore des malheureuses victimes, esclaves de père en fils depuis la nuit des temps ?
Évidemment, il est tellement plus facile de demander à un gouvernement capitulard et sans honneur ni fierté de s’agenouiller et de se répandre en mea-culpa pitoyables.
L’esclavage, les guerres tribales, le cannibalisme, les sacrifices humains, les famines et les épidémies, tous ces fléaux, les salauds de Blancs les avaient éradiqués.
Que les Noirs et les Arabes comparent leur sort à celui des Blancs d’Afrique du Sud, au lieu de bêler au racisme.

En France, il n’y a pas de ghettos noirs comme il y a des ghettos blancs en Afrique du sud, la nation Arc-en-ciel paradisiaque, modèle de diversité…
En France, on ne distribue pas le social selon la couleur de peau.
En France l’école et les soins sont gratuits, y compris pour les sans-papiers.
En France, on ne met pas les immigrés délinquants en prison parce que ce sont des immigrés, mais parce que ce sont des délinquants !

jeudi 11 juin 2020

Le privilège blanc?


mardi 9 juin 2020

La Police est-elle raciste ? Une comédie médiatique en 6 actes

La Police est-elle raciste ? Une comédie médiatique en 6 actes

8 juin 2020

Les journalistes français des médias de grand chemin ne font pas exception à leurs confrères d’outre-Atlantique  : quand un sujet semble  « populaire », ils s’en emparent de façon mimétique comme un banc de poisson. 


Après la mort d’un Noir à Minneapolis lors d’une interpellation policière, la tentative d’importation en France des tension raciales présentes aux États-Unis et de mise en accusation de la police est une vraie réussite. 
 
La bienveillante couverture médiatique du mouvement mené par des militants communautaristes et d’extrême gauche a permis à ce dernier de gagner en ampleur. 
Retour sur une comédie en 6 actes.

Acte 1 : la mort de George Floyd

La mort le 25 mai d’un Afro-américain appelé George Floyd lors d’une interpellation à Minneapolis aux Etats-Unis est un événement malheureux, comme tout décès.
Ce qui aurait pu rester un fait divers a pourtant été l’élément déclencheur d’un mouvement international de protestation contre les violences policières et le « racisme anti-noir ».
Le fait que l’interpellation ait été filmée y est pour beaucoup : voilà de quoi attirer l’attention des téléspectateurs.
Les chaines d’information en continu ont rapidement passé les images en boucle, jusqu’à provoquer une colère complètement décontextualisée.
La large information faite au sujet des précédents violents du policier ayant interpellé George Floyd est venue alourdir le dossier à charge.
Un dossier alimenté par la mise en avant, à l’image du Parisien, d’autres mauvais traitements dont ont été victimes des afro-américains.
Saisissant l’occasion au bond, des militants communautaristes, décoloniaux et antifas américains ne se sont pas limités à accuser un policier qui aurait dû être révoqué depuis longtemps.
C’est selon eux l’institution policière voire la société dans son ensemble qui doivent être remises en cause.

lundi 10 février 2020




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 Pierre Duriot

Je me marre... les Misérables, cet ode à une certaine diversité, qui a « bouleversifié » le président Macron, qui dépeint les violences policières et que la France avait choisi pour la représenter aux Oscars, a fait chou blanc.

La plainte systémique, aux Etats-Unis, on ne goûte pas trop.

Sur cette terre d'immigration et de progrès technique, on devient américain par son intelligence, son travail et sa réussite sociale.
Alors les « on ne nous aime pas » venus de France, ça a dû bien les faire marrer et du coup, le film qui « sonne juste » et qui est « percutant » en France, est revenu bredouille de chez Donald.
Il faut dire que même en France, on n'a jamais vu de gamins de l'immigration portugaise ou espagnole, tourner un film pour se plaindre des violences policières et du racisme en général, à l'égard de leur communauté.
Les mecs ont trimé sur les chantiers, ont donné des prénoms français à leurs gosses, qui ont trimé à l'école.
Ils n'ont emmerdé personne avec leur culture et leurs accoutrements, se sont taillés une place dans la société, ont fait leur service militaire, salué le drapeau national avec fierté et intégré les mêmes rangs que leurs concitoyens... et... non, je m'égare.

Aux Oscars, ils sont racistes et pis c'est tout.

vendredi 17 janvier 2020

Ségolène Royal : c’est la faute à Voltaire !

 
 
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16 janvier 2020

C’était en 2017. L’ancien ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer de François Hollande passait alors son fauteuil à Nicolas Hulot.

Invitée, dans « C à vous » (France 5), à parler de ses projets, elle annonçait : « Mon sujet est de continuer ce pour quoi je me passionne parce que je crois que le combat climatique est le combat du siècle. Donc, en plus de l’ONG, je réfléchis à la création d’une entreprise. »

De fait, et là-dessus, au moins, elle ne s’est pas trompée, a continué de s’occuper de ce qui la passionne : elle-même.
Sa personne, ses livres, sa promotion…
Tenter de tenir encore et toujours le devant de la scène, c’est un travail à plein temps, et ce temps-là n’est pas à l’échelle du climat.
C’est vrai, il faut la comprendre : il y aura bien encore quelques présidentielles à passer avant que la banquise n’ait fondu.
Et ne veut pas laisser passer son tour.
Alors, elle se tortille pour exister.
La comédie a enfin payé : la voilà virée de son poste d’ambassadrice des pôles.
À force de bavasser et se répandre en propos critiques et méprisants sur ceux qui la nourrissent à nos frais, elle a obtenu ce qu’elle affectionne par-dessus tout : le rôle de la victime expiatoire, le martyre et la mise en scène du sacrifice.
Et d’appeler à la rescousse.
Voltaire, c’est comme l’ami Ricoré : il vient toujours au bon moment pour se refaire une virginité morale.
Mercredi, donc, à l’annonce de son limogeage, Ségolène Royal a tweeté : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. L’esprit voltairien ne nous manque t’il pas ? »

jeudi 16 janvier 2020

Ségolène Royal, ambassadrice du… pôle financier !

 
 

15 janvier 2020

Le 13 janvier dernier, notre amie Marie Delarue, avec la malice qu’on lui connaît, nous faisait part des récents déboires d’une Ségolène Royal, désormais ambassadrice des pôles depuis septembre 2017, poste naguère occupé par le défunt Michel Rocard.

En effet, le moins qu’on puisse prétendre est que cette dame en prenait plus qu’à son aise vis-à-vis de cette fonction qui, même non rémunérée, lui assurait néanmoins quelques facilités.

D’où la récente polémique déclenchée par nos confrères du Point, à l’occasion de laquelle on apprenait que n’était pas exactement une bête de course en matière d’assiduité au travail.
Pour tout arranger, l’ex-compagne de François Hollande paraissait affectionner le mélange des genres, profitant d’un poste où l’on est généralement soumis à une forme de discrétion pour, en permanence, critiquer l’homme l’ayant fait reine : .
Du coup, Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, prévenait, le 12 janvier dernier : « Soit Ségolène Royal veut rester ambassadrice, et évidemment, il y a un devoir de réserve, soit elle veut avoir sa liberté de parole et, dans ce cas, il faut qu’elle ne soit plus ambassadrice soumise à une obligation de réserve. »
Là, Ségolène Royal ne perd pas le nord, si l’on peut dire en la circonstance, préférant rendre la chose publique en mettant en ligne, sur les réseaux sociaux, une lettre datée du 7 décembre 2019 dans laquelle il est « envisagé de mettre fin » à ses fonctions pour cause de « récentes prises de parole publique ».
Et de répondre en ces termes, et toujours sur les réseaux sociaux : « Je comprends par cette lettre que le président de la République va mettre fin à mes fonctions lors d’un prochain Conseil des ministres puisque je n’ai pas l’intention de renoncer à ma liberté d’opinion et d’expression garantis (sic) par la Constitution. J’en prends acte. »
Si l’on ne voit pas très bien ce que sa liberté, qu’elle soit d’opinion ou d’expression, et la Constitution viennent faire dans cette affaire, on comprend, en revanche, la manœuvre consistant à se victimiser par anticipation.
Bref, les accusations de misogynie, de sexisme et de « ségolophobie » ne sont pas loin.

jeudi 7 novembre 2019

La France, un enfer pour les immigrés et les musulmans, selon Le Monde…

 
 


 
D’après le grand quotidien du soir, dans un article intitulé « Les 100 réformes qui ont durci la condition des immigrés en France », la France serait un véritable enfer pour les immigrés, avec une centaine de loi adoptées contre eux depuis 1945.

Nous serions donc un pays particulier qui accueillerait des immigrés tous masochistes…

Le grand quotidien de référence, dont les unes valent parole d’Évangile dans certains milieux, oublie de dire qu’avec l’AME (aide médicale de l’État), la France est le seul pays à prendre en charge la totalité des soins, quand les autres se limitent aux soins d’urgence. Le pays occidental où les aides sociales et les couvertures sont les plus larges…
Les lois restrictives évoquées dans l’article ne sont, bien souvent, que des freins consécutifs aux effets massifs de lois favorisant les arrivées, prises juste avant.
Les immigrés ne viennent pas pour bâtir cette République idéale et égalitaire que Le Monde chante à longueur de colonne, ils n’y viennent parfois même pas avec l’idée d’y jamais contribuer…
Certains – pas tous, heureusement – ne pensent qu’à profiter le plus possible des nombreux avantages, connus à l’autre bout du monde.

mardi 29 octobre 2019

Victimisation obsessionnelle

 
Pierre Duriot
 
Madame Ghali, sénatrice, toujours dans la controverse, se fend d'une longue tirade sur son mur Facebook, pour expliquer que les musulmans seraient terrorisés après l'attentat de Bayonne.
 

Il ne faudrait pas faire d'amalgame pour une attaque d'un côté contre plusieurs dizaines de l'autre.
Et en profite pour réitérer l'autorisation du voile dans les sorties scolaires, ben voyons.
On comprend qui elle soutient et que la frontière entre tolérance et soumission aux signes politico-religieux musulmans est mince au point de ne pas être.
En réalité, c'est nous qui sommes terrorisés.
Les attaques ou menaces aux couteaux, aux cris d'Allah-Akbar ont lieu tous les jours ou presque.
Nos fêtes se déroulent désormais toutes à l'abri de blocs de béton.
Nos pompiers et policiers se font caillasser tous les jours dans des cités communautaires.
Des attentats sanglants commis par des musulmans radicalisés ont faits des dizaines de morts et de blessés en quelques années.

Dans ce pays, nous avons accueilli de multiples autres sources d'immigration, ils ont tous, en France, fait comme les Français et tout s'est toujours bien passé.

 

jeudi 18 juillet 2019

Algérie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux »

 
 
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Bernard Lugan
jeudi 18 juillet 2019


Cette phrase d’Etienne de la Boétie résume la relation franco-algérienne.

A chaque fois qu’il est en difficulté, le « Système » algérien sort en effet le joker-martingale de l’accusation de la France, sachant qu’il sera immédiatement relayé par les héritiers des « porteurs de valises », ethno-masochistes buvant goulûment au calice de la repentance et de la contrition.

Le 15 juillet dernier, montrant en cela qu’il n’est pas encore mentalement décolonisé, Mohand Ouamar Bennelhadj, membre essentiel du « Système » algérien puisqu’il est le secrétaire général par intérim de l’ « Organisation nationale des moudjahidines », les « anciens combattants », a ainsi appelé le parlement algérien à voter une loi criminalisant la colonisation française.
Il a en outre demandé que cette loi ouvre la voie à des « compensations », osant écrire que les Français ont « génocidé » les Algériens et que, après avoir pillé le pays, ils « n’ont laissé ici que des broutilles, des choses sans valeur».

Ces accusations ne relèvent pas de l’anecdote.
Ce n’est pas de sa propre initiative que ce pâle apparatchik dont l’association constitue le pivot du « Système » et dévore 6% du budget de l'Etat -plus que ceux des ministères de l'Agriculture (5%) et de la Justice (2%)-, a lancé ces accusations gravissimes.
Depuis deux ou trois semaines, acculé par la rue, le général Gaïd Salah a en effet ordonné qu’une offensive anti-française destinée à tenter de faire dévier la contestation populaire soit lancée.
Face à cette véritable déclaration de guerre, le président Macron garde un étourdissant silence…

Alors, puisque, comme ils en ont hélas l’habitude, les « lapins de coursive » qui dirigent la France se tairont, il est donc nécessaire que les « réseaux sociaux » s’emparent de l’affaire, à la fois pour exiger une réponse officielle des autorités françaises, et pour « remettre les pendules à l’heure ».

lundi 23 octobre 2017

La mauvaise foi absolue des musulmans décrite par Kamel Daoud

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Kamel Daoud est un écrivain et chroniqueur algérien.
Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités. Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit.

Résumons pour les esprits faibles : Insultes à L’islam est puni par la loi. Si un Occidental le fait, au mieux, il est emprisonné, au pire, il est décapité.

Mais insultes à la chrétienté et à la judaïté ou au bouddhisme ou l’animisme, c’est courant, Hallal, cela se fait chaque vendredi, dans les mosquées, les livres les médias et les cafés.
Interdire un minaret en Europe est signe d’islamophobie.

Mais interdire la construction d’une église ou d’une synagogue ou d’un temple n’est pas un délit ni du racisme.

On peut même les brûler ou les détruire ou empêcher leur restauration comme l’ont fait les conquérants.

Evoquer les origines par la peau, l’accent, le mouton de l’Aïd c’est du racisme.

C’est puni par la loi, et est signe de décadence, d’intolérance et de rejet de l’Autre.
De fascisme.
Mais traiter les Subsahariens comme des maladies de peau, les accuser de pédophilie dans les journaux algériens genre Echourouk, les accuser de délinquance et de vols, c’est de la routine, du  » normal « , c’est évident, c’est  » vrai « .
Un Algérien ou un  » arabe  » ou un musulman a le droit de porter le voile en Europe, le Kamis, la barbe.
Mais un chrétien ou un bouddhiste n’osera jamais porter la soutane dans nos villages, dans nos quartiers populaires, dans nos espaces.
Il sera lynché ou accusé de prosélytisme.
Arrêté par la police, présenté et incarcéré.
Puis expulsé.

dimanche 14 août 2016

Les "pressetituées" compassionnelles avec les agressions anti-musulmanes.

Publié le 14 août 2016 par Hildegard von Hessen am Rhein




                                                                                            
Décidément, si la situation semble irréversible à cause de plus de quarante années de flux migratoire islamique par le regroupement familial, dont sont coupables les Giscard-Bouygues, les "pressetituées" la rende plus irréversible encore par leurs commentaires islamo-collabos.
 
Ce matin, sur France Musique, on répercute sur un ton compationnel, que des new yorkais s'en sont pris à des musulmans.
Ces mêmes médias, laconiques, rapportent que des jeunes corses se sont défendus contre des hordes musulmanes sur la plage de Sisco, lorsqu'il est établit que les agresseurs furent ces musulmans, mécontents que des jeunes de souche photographient leurs femmes en burqini. 
Je vois passer des twitts en provenance de membres du PC qui crient au racisme !
 Ah bon !
Et les mêmes qui tuent les nôtres, sont quoi ?
Le pire est que, lorsqu'il y a des attentats contre les nôtres, il est toujours fait mention de victimes musulmanes.
Ce qui signifie que ces victimes là, sont différentes ?
 Plus précieuses que les nôtres ?
 Assez de ces commentaires dangereux qui victimisent les musulmans, lesquels, sont passés maître en art de se victimiser.
Il ne faut donc plus s'étonner que les de souche ici et ailleurs commencent à réagir contre les agresseurs que sont les musulmans, avec lesquels ils ne veulent plus vivre.