Toujours les mêmes grosses ficelles pour imposer partout des Callac.
Il s’agit de cette petite localité de Bretagne qui s’est opposée à l’implantation d’un Cada sur son sol.
Un Cada est un lieu qui héberge des migrants en quantité variable; Il s’agissait en la circonstance de 70 familles africaines qui devaient soi-disant revigorer l’endroit.
Mais l’affaire n’est pas terminée et s’est déplacée ailleurs. D’abord à St-Brévin en Loire atlantique, où la population locale est toute aussi remontée contre ce projet. Mais là, les choses s’avèrent plus compliquées. Le maire pro-Cada qui refusait tout référendum et restait droit dans ses bottes a vu sa maison incendiée. La gendarmerie qui a mené l’enquête semble mettre hors de cause les anti migrants locaux. Elle s’oriente sur d’autres pistes.
Mais pour les immigrationnistes l’occasion est trop bonne pour en rendre responsables la partie adverse. A cela s’ajoute encore la démission de ce maire considérée par les pro-Cada comme étant provoquée par l’incendie de sa maison. Or si l’on en croit la vox populi locale ce maire devait de toute façon quitter sa fonction pour voyager dans le monde avec son voilier.
Sa démission ne fait qu’anticiper son départ. Par contre, tous les ingrédients sont réunis pour dénoncer une extrême droite fantasmée et stigmatiser l’ensemble des opposants en détournant l’attention afin que les 70% de gens refusant ces funestes projets ne soient pas pris en compte.













