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dimanche 16 mars 2025

Yvelines : deux frères et leur mère s’introduisent armés dans un lycée

Brève 1

 

 

Armés d'un couteau, ils ont pénétré dans la cour du lycée de Poissy pour régler un différend avec un élève.

Les faits se sont produits ce vendredi, en début d’après-midi, selon Le Parisien.

 Deux frères, dont l’un était armé d'un couteau, et leur mère se sont introduits dans la cour du lycée Le Corbusier, à Poissy (Yvelines). Aucun des deux frères n'est scolarisé dans l'établissement, mais ils auraient voulu régler un différend du plus jeune avec un élève.

L’alerte a été rapidement donnée, suite à cette intrusion. La mère et l'un des fils ont été interpellés, le second s’étant volatilisé.

Selon un membre du personnel du lycée, « personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement. »


Des faits de violence à répétition

La maire de Poissy (LR), Sandrine Dos Santos, s’inquiète cependant : « Depuis janvier, des faits de violence et de vols ont été signalés aux abords de la cité scolaire Le Corbusier. Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus, cette fois, à l’intérieur de l’établissement. Je partage, évidemment, l’inquiétude légitime des élèves, des parents et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale. » Elle ajoute que « la coordination de l’ensemble de ces acteurs de terrain a vraisemblablement permis d’éviter un drame ».

samedi 2 novembre 2024

dimanche 13 octobre 2024

Chute du niveau des profs : à Nice, un élève HPI âgé de 5 ans emploie le terme “nyctalope”… l’enseignante croit se faire insulter et le vire de la classe


 

 

Dans une entrevue accordée au Figaro Etudiant, concernant les enfants HPI (Haut Potentiel Intellectuel), Mariette Bousquet, directrice pédagogique du cours privé Cyrano situé à Nice, a témoigné de la difficulté d’être un enfant intellectuellement précoce, dans une école “normale”. 

Pour étayer son propos, elle a raconté avoir eu un échange avec une maman dont l’enfant de cinq ans, HPI, avait été exclu de sa classe. (…)

Nice Matin

Un manque de connaissance d’une institutrice qui a coûté cher à un enfant. (…)

L’enseignante du petit garçon HPI parlait de chats à sa classe et expliquait qu’il s’agissait d’animaux qui voient très bien dans la nuit. C’est à ce moment que l’enfant est intervenu, en disant « bah oui, ils sont nyctalopes ». « La maîtresse a eu le sentiment de se faire insulter », rapporte la directrice pédagogique. (…)

20 minutes

vendredi 20 septembre 2024

Il y a des grandes claques dans la gueule qui se perdent

 

 

mercredi 10 juillet 2024

Abaya vs Laïcité, le Nouveau front populaire relance le combat


© Capture écran TikTok 
 © Capture écran TikTok 
 

Les vacances scolaires débutent à peine que la rentrée de septembre fait déjà l'actualité. 

Le Nouveau front populaire, fort de ses 187 députés fraichement élus, a décidé de remettre le sujet de l’abaya sur le tapis. 

Après une rentrée 2023 houleuse, suite à la publication de la circulaire Attal, alors ministre de l’Éducation nationale, pour interdire le port de ces vêtements « qui manifeste ostensiblement en milieu scolaire une appartenance religieuse », comme indiqué dans le Bulletin officiel du 31 août 2023, le NFP remet de l’huile sur le feu.

Ce lundi 8 juillet, Rodrigo Arenas, député de la dixième circonscription de Paris, était sur le plateau d’Olivier Truchot dans BFM Story. Il a relancé le débat. Il a d’abord affirmé : « Le Nouveau front populaire est pour la loi de 1905 et la loi de 2004, donc il n’y a pas de sujet là-dessus ». Après cette référence à la séparation de l’Église et de l’État et au principe de laïcité, il a déclaré : « La laïcité, ça ne se résume pas à une histoire de chiffons. » En l'occurrence, les « chiffons » sont les qamis et de l’abaya dont certains musulmans aiment se vêtir.


 


L’abaya, un chiffon laïque ?

mardi 30 avril 2024

Pantin (93) : victime de viols de la part d’une élève de sa classe, une fillette de 7 ans doit quitter son école à la place de son agresseuse. Les deux élèves avaient seulement été changées de classe « par mesure d’équité »



perubu pour Fdesouche

29/04/2024

 
Dans une école de Pantin (Seine-Saint-Denis), une enfant de 7 ans a été victime de viols de la part d’une des élèves de sa classe. 

Ne sentant pas leur fille suffisamment protégée, les parents de la victime ont été contraints de la changer d’établissement scolaire. La victime a vécu comme une « punition » le choix fait par l’école pour régler l’affaire. Plutôt que d’exclure son agresseuse, l’école a choisi de déplacer les deux élèves de classe, « par mesure d’équité » selon des propos de la directrice aux parents.

La santé de la petite fille, qui a dû faire face à son agresseuse pendant trois semaines dans la même classe, puis pendant deux mois et demi dans le même établissement, s’est dégradée. Ses parents l’ont finalement changée d’école.

«Je suis tombée de ma chaise, je n’aurais jamais imaginé qu’à cet âge-là, une chose aussi grave puisse se passer. On dépose nos enfants à l’école et on est confiants. » Stéphanie, la maman de Caroline* [Les prénoms ont été changés], est encore abasourdie par ce qui est arrivé à sa petite fille l’an dernier, alors qu’elle n’était âgée que de 7 ans.

dimanche 14 avril 2024

Islamisation des zones rurales : le cas révélateur du Lot-et-Garonne


islam


Il y a quarante ans, en juin 1984, en pleine mobilisation contre le projet Savary dirigé contre l'École libre, Michel Sardou sortait un single pour s'opposer lui aussi au projet socialiste. 

La chanson s'intitulait Les deux écoles et son refrain - un tour de France des régions pro et anticléricales - commençait ainsi : « Dans le Lot-et-Garonne, on bouffait du curé. » 

 Ce petit département du Sud-Ouest avait en effet connu une déchristianisation précoce, accompagnée d'un anticléricalisme radical-socialiste actif. Aujourd'hui, le diocèse d'Agen (toujours sans évêque), malgré le dynamisme de certains prêtres et de quelques communautés, rassemble des paroisses vieillissantes. Son dernier rassemblement dynamique fut la béatification d'Adèle de Trenquelléon, en présence du cardinal Sarah, en 2018, au parc des expositions d'Agen, où se tiennent tous les grands rassemblements diocésains. Or - signe des temps, et des mutations en cours (pour ne pas parler de grands ou de petits remplacements) -, ce même parc des expositions a accueilli pour la première fois, ce mercredi, la communauté musulmane agenaise et, comme le relevait Sud-Ouest, « hommes, femmes et enfants étaient réunis pour la première fois dans deux halls du parc des expositions, pleins à craquer à l’occasion de cette rupture du jeûne ». Et l'affluence fut comparable dans les autres petites villes du département. Jusque-là, tout va bien, penseront les islamophiles béats.

Or, ce ramadan 2024 fut aussi marqué, dans plusieurs établissements scolaires du département, par des pressions émanant d'élèves ou d'adultes (depuis l'extérieur) vis-à-vis de jeunes qui ne suivraient pas le ramadan. Ce furent des intimidations, du harcèlement, des brimades. Bienheureusement, cela n'atteignit pas les extrémités que l'on a pu déplorer à Montpellier ou en Alsace, mais plusieurs sources - vérifiées - montrent que des chefs d'établissement ont demandé aux équipes éducatives d'êtres vigilantes devant la montée des pressions exercées, souvent signalées par des parents inquiets.

vendredi 5 avril 2024

« Ils l’ont jetée dans la fosse aux lions » : l’émotion après le passage à tabac de Samara


 Clémence de Longraye 04 avril 2024

Deux jours après l’agression barbare subie par Samara, collégienne de 14 ans, devant son école de Montpellier, l’émotion reste vive. 

Jetée au sol, lynchée, frappée violemment… l’adolescente, victime d’une hémorragie cérébrale, est placée dans un coma artificiel dont elle est sortie, ce 3 avril dans la soirée.

 Depuis, les déclarations de soutien à la famille de l’adolescente se multiplient mais des questions demeurent. Pourquoi, malgré les alertes répétées de la famille, rien ne semble avoir été mis en œuvre pour protéger la jeune fille ? Pourquoi la collégienne n’a-t-elle pas été gardée dans l’enceinte de l’établissement jusqu’à ce que sa mère arrive ? Quelles sont les motivations de ses agresseurs ? Trois mineurs, âgés de 14 et 15 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. L’une a reconnu avoir porté des coups. Ils seront entendus du chef de tentative de meurtre sur mineur de moins de 15 ans.

Traitée de « mécréante »

Depuis maintenant 24 heures, Hassiba R. et Christine S., la mère et la grand-mère de la collégienne passée à tabac, multiplient les déclarations dans la presse pour faire entendre leur colère. Avec franchise et émotion, les deux femmes ne mâchent pas leurs mots contre ceux qu’elles jugent responsables du lynchage de Samara. Hassiba R. dénonce, tout d’abord, des faits de harcèlement scolaire. « Maman, ce n’est plus possible. Tout la journée, c’est des rires, c’est des moqueries, des insultes », aurait confié la jeune fille à sa mère. « Samara se maquille un peu. Et la jeune fille [qui aurait agressé Samara, NDLR] est voilée. Toute la journée, elle la traite de kouffar, ça veut dire mécréant », explique la mère de famille au micro d’Europe 1. « Ma fille, elle s’habille à l’européenne », poursuit Hassiba R. Un style vestimentaire, sans doute hérité de ses racines harkies, qui semble, à en croire sa mère, déranger certains de ses camarades de classe. « Toute la journée, c’était des insultes, on la traitait de kahba, ça veut dire p*te, ce n’était plus vivable. » L’an dernier, déjà, une adolescente [celle qui aurait agressé Samara, NDLR] avait créé un compte au nom de Samara sur les réseaux sociaux et publié une photo appelant au viol de la collégienne. Face à la répétition de ces faits, Hassiba R. a tenté d’alerter la direction de l’école et l’académie. Mais le compte sur les réseaux sociaux supprimé, elle ne disposait plus de preuves suffisantes pour porter plainte, explique-t-elle. L’adolescente responsable, qui aurait reconnu les faits, aurait alors seulement écopé de deux jours d’exclusion du collège. Christine S., la grand-mère, ajoute que sa petite-fille aurait été frappée la semaine dernière au dos.

Y a-t-il eu des manquements ?

jeudi 4 avril 2024

Entrisme musulman : l’école s’est trompée de cible


 
 
L’école est désormais aux prises tous les jours, avec l’entrisme musulman et tout le monde s’étonne que la laïcité soit à ce point attaquée, toujours par les mêmes.
 
 En réalité, l’école et les gouvernements successifs qui l’ont gérée, ont tous les torts. 
 
Le tort d’avoir axé la défense de la laïcité en permanence contre la religion chrétienne, qui n’a jamais été une menace pour l’école. Tort d’avoir utilisé plus de force publique pour faire retirer une petite croix chrétienne, visible au cou d’un personnel, que pour repousser des voiles intégraux. Tort d’avoir plus violemment traqué les écoles catholiques que les écoles coraniques. L’école publique s’est trompée de cible, tracassant en permanence les chrétiens et se confondant en accommodements totalement déraisonnables avec l’islam. L’école publique n’a pas vu le danger là où il était, se préservant idéologiquement des attaques fantasmées de la chrétienté et prêtant le flancs aux attaques bien réelles de l’Oumma.

Elle en paye le prix aujourd’hui, avec des attaques et menaces sur les Espaces Numériques de Travail, des intimidations et des violences sur les personnels d’encadrement, des professeurs qui s’autocensurent en philosophie, en Histoire, en sciences, pour simplement rester en vie, des violences intercommunautaires jusque dans les salles de classe, des tentatives d’imposition de tenues vestimentaires à caractère religieux dans les établissements scolaires, des secteurs où plus personne ne veut aller car il est désormais impossible d’y enseigner en toute quiétude les programmes officiels et ainsi de suite… sans compter plusieurs profs assassinés. L’islam radical pratique un entrisme agressif, recherchant toujours les limites, poussant les forces vives de l’éducation dans leurs retranchements et hurlant à l’islamophobie en cas de manque de soumission. Car le fond de l’affaire est bien là, ils veulent la soumission du système éducatif, non par l’adhésion puisqu’ils ont compris qu’il n’y aurait jamais adhésion, mais par l’intimidation et la violence physique, nouveau mode de conquête totalement affiché.

Mais l’école a tressé la corde pour se pendre, refusant de voir toute l’étendue de l’incompatibilité entre un système éducatif, qui a vocation de socialiser à égalité filles et garçons et un système politico-religieux dans lequel on pense que l’instruction pervertit la fille destinée à devenir mère.

jeudi 28 mars 2024

Proviseur du lycée Maurice Ravel: une affaire d’État?


 Proviseur du lycée Maurice Ravel: une affaire d’État?

Visite de Nicole Belloubet et Laurent Nunez au Lycée Maurice Ravel, Paris, 5 mars 2024 © Maël Garnier/SIPA

Le proviseur du Lycée Maurice Ravel (Paris XXe) était menacé de mort. Il a quitté ses fonctions. 

Selon un message adressé hier aux parents, élèves, enseignants et membres du conseil d’administration de l’établissement, le proviseur «a quitté ses fonctions pour des raisons de sécurité». 

Ce que n’a toutefois pas confirmé le rectorat qui invoque, lui, des «convenances personnelles».

En apprenant hier cette nouvelle, j’ai eu un sentiment de honte devant cette défaite en rase campagne.

Le 28 février, ce proviseur demande à trois élèves de retirer leur voile islamique. L’une d’elles prétend qu’il l’a agressée. Puis, le scénario habituel se met en branle : tout d’abord des mensonges qui tournent en boucle sur les réseaux – comme la vidéo postée avant-hier encore par cette jeune fille sur le site du Comité contre l’Islamophobie en Europe (CCIE) où elle pleurniche, le visage flouté, parce que la plainte qu’elle a osé déposer a été classée sans suite[1]. Des menaces de mort font suite à ces insultes et pleurnichages, et nous avons eu droit enfin à la visite de Nicole Belloubet et aux proclamations martiales. Jusqu’à cette conclusion piteuse. Nous avons cédé.

A lire aussi, Ivan Rioufol: La société française ne se tient plus


Un message inconvenant du rectorat

Selon le rectorat, le proviseur, à quelques mois de la retraite, a voulu partir pour « convenances personnelles ». Je vous laisse apprécier l’expression. On a plutôt l’impression qu’il a été exfiltré pour calmer le jeu: pas-de-vagues ! Une certitude: s’il avait été soutenu et s’il s’était senti protégé, il ne serait pas parti.

D’ailleurs, cette affaire confirme ce que dit le rapport sénatorial sur les violences, menaces et pressions sur les enseignants dans le cadre de la commission demandée par Mickaëlle Paty (la sœur de l’enseignant égorgé). Le document dénonce leur solitude, et assure que les incidents déclarés ne sont que la partie émergée de l’iceberg. « Aucun établissement ni aucun territoire ne sont épargnés », écrivent les rapporteurs.


On avance qu’on ne peut pas mettre des policiers autour de tous les professeurs menacés

Si c’est nécessaire, si. Il faut montrer que l’État est là et qu’il permettra à tous ses agents de remplir leur mission. Et il faut aussi que tous ceux qui défient nos lois soient traduits en justice, virés de leur établissement concernant les élèves ou expulsés concernant les majeurs étrangers menaçants ou faisant pression sur l’Éducation nationale.

mardi 23 janvier 2024

Les dérives de l’éducation sexuelle en France



 

 
 Partout sur les plateaux télé, à la radio ou dans la presse écrite, « on » se plaint de l’effondrement intellectuel des enfants à l’école, dans les collèges, dans les lycées.
 
 Et si cet « effondrement » était voulu, permis, organisé ?
 
 Éducation à la puberté, éducation sexuelle, sexualisation des enfants. Les spécialistes de l’enfance s’accordent à dire qu’aborder trop tôt cette question intime chez l’enfant a des conséquences catastrophiques sur leur développement moral, psychologique et intellectuel.
 
 👉Lire notre article : https://www.nexus.fr/actualite/report... 
 
 Avec  les interventions de Christelle Comet des Mamans Louves, de la psychologue clinicienne Cécile Edel et de parents concernés. 
 Reportage par Armel Joubert des Ouches, reporter au magazine Nexus.

vendredi 15 décembre 2023

Villeurbanne : un collégien traité de "sale chrétien"


Villeurbanne : un collégien traité de "sale chrétien"
 
Collège les Iris Villeurbanne // Google street view

lyonmag.com

 

Le père de la victime a porté plainte.

Mardi après-midi, alors qu’un jeune collégien de 11 ans rentrait du collège les Iris de Villeurbanne, une camarade de collège l’a pris en grippe.

Selon le Progrès, la scène s’est déroulée vers 15h40 rue du 8 mai 1945. Alors que le jeune garçon marchait en direction de son domicile, il a aperçu deux jeunes filles de son collège, également âgées de 11 ans, se diriger vers lui.

Une des deux filles aurait alors directement été agressive verbalement avec le garçon.

Le garçon aurait alors évité la fille. Cette dernière aurait aussitôt sorti une paire de ciseaux de sa poche en la pointant vers lui en le menacant, pour ensuite lui taper la tête avec.

C’est à ce moment la que la deuxième jeune fille est intervenue en s’interposant entre les deux collégiens. Une fois le garçon sur le trottoir d’en face, la jeune fille continua en déclarant "sale chrétien ! Vous êtes tous les mêmes, sale chien ! C’est bien d’être un chien ? Demain je vais te retrouver au collège". 

Délégué de classe, le garçon a rapidement averti son corps professoral lors du conseil de classe. Le collège a par la suite prévenu les parents.

Mercredi matin, le père du jeune homme est allé porter plainte avec son fils au commissariat de Villeurbanne pour « violences et injure publique en raison de la race, de la religion ou de l’origine ».  

La jeune fille a, quant à elle, été convoquée mercredi matin par l’établissement scolaire, et a avoué les faits concernant ce jeune garçon. Elle aurait également agressé deux autres de ses camarades, elle risque donc d’être exclu du collège.

dimanche 10 décembre 2023

«Tu vas finir comme Samuel Paty» : un collégien de 14 ans frappe son directeur et le menace à Aubagne


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Par Stéphane Cazaux
Le samedi 9 décembre 2023 à 19:12

 
Un collégien de 14 ans a été placé en garde à vue à Aubagne mardi, après avoir agressé le directeur de son collège et proféré des menaces de mort. 
 
Il aurait reconnu les faits durant ses auditions. Une plainte a été déposée.

Un collégien de 14 ans a été interpellé et placé en garde à vue à Aubagne (Bouches-du-Rhône) ce mardi après-midi. Il est soupçonné d'avoir frappé le directeur de son établissement scolaire en le menaçant de mort, a appris Actu17.

Un adolescent s'est montré violent envers le personnel du collège Joseph-Lakanal d'Aubagne vers 14h30, dans des circonstances qui restent à éclaircir. Le directeur de l'établissement est intervenu et a demandé à l'élève de se calmer. Le fonctionnaire a alors reçu un coup au visage et a été blessé au niveau du nez, selon une source proche de l'affaire. "Tu vas finir comme Samuel Paty", aurait lancé le collégien à son directeur.

Alertés, les policiers sont rapidement arrivés sur les lieux et ont interpellé le jeune suspect, qui a été conduit au commissariat. Durant ses auditions, il aurait reconnu les faits. Le directeur a de son côté déposé plainte. Le mineur a été déféré au parquet de Marseille ce jeudi.

Sollicité, le rectorat d'Aix-Marseille nous a indiqué ce vendredi qu'un élève "a eu des propos violents et des gestes inadaptés face à l'équipe éducative", précisant que la direction des services de l'Éducation nationale a été avisée des faits, et qu'une plainte a bien été déposée. Le collégien passera en conseil de discipline ultérieurement.

jeudi 23 novembre 2023

Aubervilliers: Une collégienne de 13 ans reçoit plusieurs coups de couteau en cours d’EPS

 

Par
Planetes360

Les faits se sont déroulés lundi au collège Miriam-Makeba à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis.

Une élève de 13 ans participait à un cours d’EPS lorsqu’elle s’est violemment disputée avec un camarade.

Le garçon a alors sorti une arme blanche et l’a poignardée à plusieurs reprises.

Deux enseignants sont intervenus, et l’un d’eux a été blessé en s’interposant.

Les secours, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la jeune fille. Blessée à l’omoplate et au thorax, l’adolescente a été reçue par l’unité médico-judiciaire d’Argenteuil. Ses jours ne sont pas en danger.

L’auteur des coups de couteau a également été blessé.

La mère de la collégienne s’est rendue au commissariat pour déposer plainte. La famille de l’adolescent s’y trouvait également, pour effectuer la même démarche.

Les deux collégiens impliqués font l’objet d’une mesure conservatoire en attendant un prochain conseil de discipline

@Natio_MLaFrance 🖊️ faits-divers-org

dimanche 19 novembre 2023

En Vendée, le maire propose l’uniforme à l’école… et les parents votent oui !


 

 

 Arnaud Florac 18 novembre 2023

 

Les esprits chagrins diront que l’initiative est timide, que ça ne suffit pas. Ils verront dans ce geste quelque chose de dérisoire.

 Il y aura probablement toute une ribambelle de vieux chnoques pour dire qu’autrefois, tout le monde portait une blouse et que c’était tout de même autre chose, à l’époque il y avait les ardoises, et on savait écrire proprement, et scrogneugneu. Certes.

 Il n’empêche que c’est le genre de nouvelles qui redonne quelques raisons d’espérer. « Prenons la direction de Talmont-Saint-Hilaire, en Vendée », comme aurait dit feu Jean-Pierre Pernaut, « et partons à la découverte d’un maire d’un genre bien particulier, qui a décidé de soumettre au vote… le port de l’uniforme ». Vous ne rêvez pas : sous la Révolution, la Vendée, cette terre de géants, a été rasée comme un parking poids lourds, mais ses racines repoussent. Il en faudra, des colonnes infernales…

Dans ce village de 8.500 habitants, en bord de mer, qui revendique fièrement « L'esprit large » sur son logo et dont Maxence de Rugy est donc le maire, il y a quatre écoles, publiques et privées. Tout récemment, le premier magistrat de la commune a pris au pied de la lettre les idées de Gabriel Attal pour que l’école cesse d’être, comme elle l’est parfois, un lieu de harcèlement et de discrimination sociale. Il a donc soumis au vote de ses administrés l’éventualité de faire porter aux élèves des quatre établissements, dès septembre 2024, une surchemise portant le nom du village. Le scrutin avait lieu du 15 octobre au 15 novembre. La participation s’est élevée à près de 80 %. C’est un franc succès pour le maire, qui affirme sereinement que « les parents se sont saisis de cette question de société ». Résultats après dépouillement : une large victoire de l’uniforme (56 %), malgré la franche opposition de l’une des quatre écoles.

jeudi 9 novembre 2023

Gabriel Attal devait révolutionner la rentrée scolaire.


 Image

 


Il est arrivé confiant avec pleins d’idées disruptives, comme aller dormir trois jours dans un internat avec les élèves. 
 
 Au final, toutes ses idées ont été annulées les unes après les autres et il se retrouve balancé sur @TF1 à faire une émission larmoyante où il parle d’un commentaire sur un skyblog qui l’a fait souffrir comme jamais. 
 Depuis, il est accompagné partout par Brigitte ou @Elisabeth_Borne comme un enfant est accompagné par sa maman ou sa tata pour ne pas commettre d’impairs. Mais il subsiste un point que j’aimerais comprendre avec vous.
 Depuis des années, toutes les entreprises et administrations essayent d’appliquer une équité dans la répartition des équipes pour, par exemple, que les hommes et les femmes soient partout à égalité. 
 Je trouve étrange le choix de l’équipe en question. Pour écouter les enfants sur le sujet si important du harcèlement scolaire, ils n’ont sélectionné que des homosexuels ou des lesbiennes sans enfants pour les conseillers, n’est-ce pas paradoxal ? 
 Il n’y a plus un ou une hétérosexuelle, comme leur papa ou leur maman. N’est-ce pas profondément discriminant pour les hétérosexuels ? Et je ne dis pas que ce n’est pas parce que Gabriel aime fort Olivier qu’il ne peut pas être un bon papa, pareil pour Elisabeth, peu importe si elle préfère les femmes. Je dis juste, la communauté LGBTQ+ n’est-elle pas en ce moment sur-représentée dans l’éducation nationale ?

« Monsieur le Ministre, je ne veux pas être le troisième enseignant mort »




Boulevard Voltaire 8 novembre 2023


Lettre d’un membre de la communauté éducative au ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal

 

Marc H. est un professeur français qui enseigne depuis maintenant plus de trente ans. Un professeur d’histoire-géographie de 55 ans, dans un établissement de la région Bourgogne-Franche-Comté. Un « membre de la communauté éducative », dit-il, qui n’a pas souhaité dévoiler son nom : comme tous les professeurs, Marc H. est soumis à une hiérarchie sourcilleuse. Ce n'est pas un ressortissant des beaux quartiers. Jeune, il a enseigné dans un quartier dit « sensible » de la région parisienne où il a, un jour, assisté à l’entrée d’un élève porteur d’une arme à feu. Pourtant, ce professeur qui aime son métier n'a rien d'un militant aveugle. Il souligne volontiers le mérite de ces jeunes filles d’origine immigrée qui travaillaient dur pour échapper à leur milieu. Marc H. n’en veut pas particulièrement au ministre de l'Éducation Gabriel Attal, qui a donné des signes d’autorité. Après Pap Ndiaye ou Najat Vallaud-Belkacem, c’est un mieux. L’occasion de répondre à la lettre adressée par le ministre aux professeurs, avec la clarté qu’impose une période grave. Car Marc H. remarque que les conducteurs de train ou de bus agressés manifestent et débrayent alors que les professeurs ne réagissent pas bruyamment. A-t-on vraiment tiré les leçons dans l'Enseignement des assassinats barbares de Samuel Paty et de Dominique Bernard ? Marc H. le fait dans cette lettre, sans haine mais sans aménité. B.V.

 

« Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde », écrivait Camus. En commençant un paragraphe par la formule « face à l'innommable... » dans votre lettre du 14 octobre adressée à la communauté éducative suite à l’assassinat de l’enseignant Dominique Bernard, vous avez parfaitement illustré cette citation, Monsieur le Ministre. Pas plus que vos prédécesseurs, vous n’avez eu le courage de nommer l'ennemi islamiste de la nation française et de la République ; pas plus que vos prédécesseurs, vous n’avez replacé les événements dans le cadre historique de l'affrontement pluriséculaire entre l'islam conquérant et l'Occident judéo-chrétien de culture gréco-romaine ; pas plus que vos prédécesseurs, vous n’avez annoncé de mesures sérieuses pour lutter contre les djihadistes qui nous ont déclaré la guerre.

Car nous sommes en guerre. « Nous sommes en guerre », déclarait le président de la République Emmanuel Macron à propos d’un virus grippal. Pourquoi ne pas dire de même à propos du terrorisme djihadiste ? Face au virus, des mesures extrêmes avaient été prises : confinement de la population, couvre-feu (pour la première fois depuis l’Occupation et le régime de Vichy), restriction des libertés de circulation et de réunion. Les libertés de circulation et de réunion des « fichés S » vous préoccupent-elles davantage que la vie des enseignants et que la sécurité des élèves ? Vous qui êtes proche du Président, pouvez-vous, s’il vous plaît, lui souffler qu’il serait temps d'« emmerder » les terroristes a minima autant qu’il avait décidé d'« emmerder » les citoyens non vaccinés ?

L’attentat est décontextualisé et désincarné

Comme tant d'autres en politique et dans les médias, Monsieur le Ministre, vous avez réussi avec brio dans votre lettre l’exercice de style qui consiste à produire un texte sur un attentat sans évoquer l’idéologie qui l’a inspiré, l’islam radical, et sans désigner celui qui en est l’auteur, un islamiste djihadiste. En effet, à aucun moment les mots « islamisme », « salafisme » ou « djihadiste » n’apparaissent dans votre adresse à la communauté éducative. C’est un peu comme si un historien narrait la Seconde Guerre mondiale sans évoquer le nazisme et Hitler. Pour vous, il semblerait qu’un islamiste, c’est comme Voldemort : il ne faut surtout pas prononcer son nom !

samedi 4 novembre 2023

Les dérives de l’éducation sexuelle en France : un terrible témoignage proposé par Armel Joubert des Ouches



— par Paul DEROGIS — 3 novembre 2023 
MPI-TV

Oui ces écoles publiques veulent détruire l’innocence de nos enfants !

Partout sur les plateaux télé, à la radio ou dans la presse écrite, « on » se plaint de l’effondrement intellectuel des enfants à l’école, dans les collèges, dans les lycées.

Et si cet « effondrement » était voulu, permis, organisé ? Éducation à la puberté, éducation sexuelle, sexualisation des enfants.

Les spécialistes de l’enfance s’accordent à dire qu’aborder trop tôt cette question intime chez l’enfant a des conséquences catastrophiques sur leur développement moral, psychologique et intellectuel.


Un terrible témoignage proposé par Armel Joubert des Ouches, reporter au magazine Nexus, avec les interventions de Christelle Comet des Mamans Louves, de la psychologue clinicienne Cécile Edel et de parents concernés.
 


Tout ceci ne serait, pour le rectorat de Saint-Etienne, qu’une “erreur d’appréciation”.


En vérité, une véritable opération de dépravation de l’innocence de nos enfants !

Paul DEROGIS

dimanche 1 octobre 2023

Éducation nationale entre harcèlement et empathie : la grande peur des parents


 

Arnaud Florac 30 septembre 2023

 

Depuis que le scandale des courriers du rectorat de Versailles a été révélé, on ne cesse de s'interroger sur le degré de confiance que l'on peut accorder à l'Éducation nationale. 

On n'a pas tort. Le comportement de l'ancienne rectrice n'a pas été particulièrement respectable...mais, si l'on en croit l'avocat Damien Challamel, qui s'exprimait vendredi sur Radio courtoisie, cette froideur et ces menaces auraient été voulues, afin de décourager les parents vindicatifs et de se prémunir de prodromes d'une éventuelle nouvelle affaire Samuel Paty. C'est toujours difficile de bien doser, quoi.

Bref, depuis que Gabriel Attal s'est saisi de cette affaire, la parole se libère, comme le dit l'expression médiatique consacrée. Les enfants n'hésitent plus à raconter ce dont ils sont victimes. En soi, c'est très bien, mais cela pousse les parents à s'affoler pour des choses qui, souvent, n'en valent pas la peine. Là aussi, comme dans le cas des courriers du rectorat, mouvement de balancier un peu excessif. Hier, on ne voulait pas savoir ce qui se passait et on laissait ses enfants partir à l'école avec la peur au ventre, aujourd'hui on craint que même une dispute dans la cour de récré soit le signe du harcèlement scolaire particulièrement abject.

Le ministre de l'Education nationale a décidé de mettre en place des cours d'empathie, comme au Danemark. C'est plein de bonnes intentions mais ça ne sauvera pas des enfants habitués, depuis leur prime enfance, à la violence gratuite et aux règlements de comptes en bas de chez eux. Le harcèlement scolaire est probablement aussi vieux que l'école elle-même. Les enfants sont plus ouvertement cruels que les grandes personnes parce qu'ils n'ont pas encore appris toutes les vacheries du monde des adultes, mais ils ne sont ni meilleurs ni plus innocents.