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Affichage des articles dont le libellé est viol. Afficher tous les articles
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samedi 24 mai 2025

Considérer la nationalité des assassins est fondamental pour comprendre les racines culturelles de la violence ». La mère d’une jeune fille violée et assassinée par un migrant témoigne


 

 

En 2018, Pamela Mastropietro, une jeune Italienne de 18 ans, fut violée, poignardée, soigneusement lavée à l’eau de javel, dépecée avec une minutie chirurgicale alors qu’elle était encore en vie, ses restes positionnés dans deux trolleys abandonnés sur le bord d’une route de Macerata, dans le centre de la péninsule. 

 Seul un des auteurs de cette effroyable atrocité, Innocent Oseghale – un Nigérian clandestin trafiquant de drogues – est en prison. 

Deux de ses complices – Desmond Lucky et Lucky Awelima-, inculpés pour trafic de stupéfiants, complicité de meurtre et dissimulation du corps de la jeune fille, ont déjà été libérés. Les autres courent toujours.

Comme pour toutes les victimes choisies par hasard dans la rue, on a dit que Pamela était « au mauvais endroit au mauvais moment ». Alessandra Verni, la mère de la jeune fille, affirme le contraire : c’est son assassin, clandestin et criminel, qui ne devait pas se trouver là. Malgré l’obstruction de la justice italienne et les attaques qu’elle subit de la part des féministes et des pro-migrants, elle continue de se battre pour que justice soit faite. Un combat éreintant que l’on peine à décrire.

Nous l’avons rencontré à Pérouse, une des villes où une manifestation antiraciste avait été organisée au lendemain de son terrible assassinat, parce qu’un homme, Luca Traini, avait tiré en direction de migrants africains qu’il retenait liés à la mort de la jeune fille. Aucune manifestation n’a eu lieu pour Pamela ou les autres victimes de l’immigration.


Breizh-Info.com : Le temps ne guérit pas les blessures et nous ne pouvons imaginer ce par quoi vous êtes passée. Mais, sept ans après la mort de votre fille, vous continuez de faire montre d’une force qui impressionne. Pourquoi vous battez-vous ?

Alessandra Verni : « Je me bats pour la vérité et la justice pour ma fille Pamela, enlevée à la vie de manière brutale et injuste par des immigrés clandestins protégés, à leur tour, par des pouvoirs forts. Je lutte parce que la violence ne peut pas devenir normale dans un pays civilisé. Je demande à la politique d’écouter les cris de douleur des familles et de prendre des mesures décisives contre la violence qui afflige nos rues et nos vies. Toute vie est précieuse et mérite d’être protégée. »

Breizh-Info.com : Lors de vos nombreuses interventions, vous affirmez qu’il y a des victimes de seconde catégorie. Qu’entendez-vous par là ? 

jeudi 3 avril 2025

Rennes : une septuagénaire violée et tuée par un multirécidiviste déjà condamné 24 fois


 

 

Le 26 mars dernier, Monique Boudout, 73 ans, ancienne infirmière connue de ses voisins comme « une mamie très gentille », a été retrouvée chez elle, agonisante, le visage tuméfié, presque nue, victime d’une agression d’une extrême violence. 

Elle n’a pas survécu. L’enquête, rapidement ouverte pour meurtre précédé ou suivi de viol, a abouti à l’interpellation d’un homme de 40 ans, déjà condamné à 24 reprises par la justice française.

Le suspect, marginal fréquentant une structure sociale proche du domicile de la victime, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il nie les faits, malgré des preuves accablantes : son ADN a été retrouvé sous les ongles de la victime, sur une bouteille d’eau abandonnée sur les lieux, et plusieurs témoins l’ont reconnu formellement.

Une scène de crime insoutenable

Les faits se sont déroulés au rez-de-chaussée d’un immeuble situé avenue Sergent-Maginot, à Rennes. La victime a été retrouvée par les secours en arrêt cardio-respiratoire, le visage couvert de sang, souffrant de multiples fractures crâniennes et cervicales, son corps n’étant plus vêtu que d’un pull et d’un soutien-gorge. Deux emballages de préservatifs – dont l’un vide – ont été découverts sur les lieux. Une boîte à bijoux dérobée a été retrouvée dans un jardin voisin. L’autopsie, réalisée dès le lendemain, a confirmé que la mort était consécutive à un traumatisme crânio-facial massif accompagné d’hémorragies.

24 condamnations, et toujours en liberté

Mais au-delà de l’horreur des faits, c’est l’échec flagrant du système judiciaire français qui scandalise.

Le suspect, âgé de 40 ans, n’en était pas à son premier passage devant la justice. Son casier judiciaire comporte 24 condamnations, notamment pour vols aggravés, violences aggravées, agression sexuelle, menaces, infractions aux stupéfiants et routières. Il avait été incarcéré en mai 2023. Et pourtant, à peine plus d’un an et demi plus tard, il circulait de nouveau librement dans les rues de Rennes. 24 condamnations à 40 ans, c’est à dire quasiment une par année de vie de majeur. Et « le peuple » (puisque la Justice est censée être rendue en son nom) lui pardonne toujours.

Libéré sans aménagement de peine en décembre 2024, il n’était ni suivi, ni surveillé, ni pris en charge.

Quand l’idéologie supplante la sécurité

mercredi 12 février 2025

Le baffoulliou doit démissionner


samedi 7 décembre 2024

« 90 % des femmes et des filles se déplaçant le long de la route centrale méditerranéenne sont violées » : le rapport choc de l’ONU sur les routes migratoires clandestines


 

Jeanne pour Fdesouche
05/12/2024

 

DÉCRYPTAGE – Mariages forcés, tortures, extorsions… Les migrants empruntant la «route centrale méditerranéenne» vers l’Europe subissent de très nombreuses violences, de la part des passeurs notamment, d’après un récent rapport de l’ONU.

C’est un document fleuve qui témoigne de la réalité brutale à laquelle s’exposent les migrants, et surtout les migrantes, cherchant à rejoindre l’Europe. Émanant du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), et relayé le 29 novembre par l’ONU, ce rapport de 72 pages revient sur les multiples exactions commises par les passeurs, les bandes criminelles et même par les compagnons de route des victimes, qui sont quasi systématiquement violentées voire violées.

Le rapport, qui s’appuie sur les témoignages de dizaines de milliers de migrants recueillis à travers les années, se concentre tout particulièrement sur la «route centrale méditerranéenne», qu’empruntent les émigrés pour rejoindre le Vieux Continent. Cette route s’étend de l’Afrique de l’Est à l’Afrique de l’Ouest, jusqu’aux côtes du Maghreb. Sur cette route, composée de multiples voies, l’ONU a constaté ces dernières années une explosion du nombre de réfugiés.

[…]

Les femmes subissent de leurs côtés les pires exactions.

vendredi 29 novembre 2024

Un ex-journaliste de France Info condamné pour 700 viols ; motus à gauche


Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube 
 
Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube

 

 

Il est des procès qui font plus de bruit que d’autres.

Celui des viols de Mazan est l’un des plus médiatiques du moment. 

Toute la presse s'est emparée de cette affaire et relaie, jour après jour, ce qui se dit et se passe entre les murs de la cour criminelle du Vaucluse, à Avignon. Au vu des faits qui sont reprochés aux cinquante et un accusés, cela ne semble pas illégitime. Le viol, et encore plus le viol aggravé, sont des sujets sensibles. Dans le cas de Mazan, en tout cas.

C’est un peu moins le cas quand l’accusé se nomme Jean-Philippe Desbordes. L'ancien journaliste de France Info, du Canard enchaîné, de Charlie Hebdo et d’Envoyé spécial n’a pas droit au même traitement médiatique que Dominique Pélicot et consorts. Ce, alors que les faits qui lui sont reprochés sont aussi d’une extrême gravité. Il était jugé, la semaine passée, aux assises de l’Ariège, pour viols, actes de torture et de barbarie sur les trois filles de son ex-compagne.

L’horreur

Durant le procès, l’aînée a décrit des scènes d’horreur : « Il pouvait me consommer comme il en avait envie. Il avait décidé que je devais lui faire une fellation matin et soir tous les jours, le midi aussi quand je n'avais pas école. Il aimait quand c'était douloureux pour moi. Je vomissais. » La jeune femme estime avoir été violée à près de 700 reprises au cours d’une année.

De son côté, Jean-Philippe Desbordes s’est autoproclamé « cible », « bouc émissaire », « proie » et victime de « féminazies ». Une défense qui n’a vraisemblablement pas convaincu les jurés puisque, le vendredi 22 novembre dernier, en clôture du procès, l’ancien journaliste, écrivain et professeur d’aïkido spécialisé dans la thérapie par le sport a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.

L’information n’était pas évidente à trouver. Contrairement à ce qui s’est fait pour Mazan, cette affaire n’a pas fait la une de tous les journaux. Elle n’a pas, non plus, été décrite comme le procès de la « culture du viol », du « patriarcat », de « tous les hommes », de la « domination masculine ». Le procès de Jean-Philippe Desbordes est passé sous les radars.

Le silence 

France Info, qui a publié plus de cinquante papiers sur l’affaire Mazan, n’a pas écrit une ligne sur son ancien journaliste. 

vendredi 11 octobre 2024

Danielle, Berthe, Chantal : ces femmes agressées qui n’intéressent personne


©Shutterstock 
 
©Shutterstock

 

Sur le banc des parties civiles, Danielle, 86 ans, attend le verdict.

Veuve depuis plusieurs années, cette octogénaire, qui se déplace en déambulateur mais conserve toutes ses capacités intellectuelles, avait obtenu une chambre au sein de la résidence municipale Belle Feuille à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne).

 Là, elle pensait sûrement vivre des jours tranquilles dans un cadre sécurisé. Mais un soir d’août 2021, quelques semaines seulement après son installation, Danielle aurait été violée à deux reprises par le veilleur de nuit, Madjid. G., 26 ans. Après avoir gardé le silence sur son agression présumée pendant deux mois, elle se confie à ses fils et à deux infirmières. Elle raconte alors que l’individu serait venu lui apporter un gilet, aurait entamé la conversation avant de lui ordonner de prendre une douche et de la violer une première fois. Il serait revenu quelques instants plus tard pour la violer à nouveau. Si l’accusé reconnait avoir eu une relation sexuelle avec Danielle, il assure que celle-ci était consentie, ce que dément la victime. Devant le tribunal criminel de Melun, il comparait depuis le 9 octobre pour « viol sur une personne vulnérable » et encourt jusqu’à 20 ans de prison.

Des victimes qui tombent dans l'oubli

Malheureusement, l’agression particulièrement sordide qu’aurait subie Danielle est loin d’être un cas isolé. Les rubriques « fait divers » de la presse régionale font état - trop - régulièrement d’agressions violentes subies par des femmes âgées. Il y a eu Chantal Kempf, un nom désormais tombé dans l’oubli, qui a été retrouvée morte, gisant dans sa salle de bain au sein de résidence senior de Mulhouse où elle pensait loger en sécurité. Agée de 70 ans, Chantal a été égorgée en juin 2022 par trois Algériens « marginaux ».

samedi 29 juin 2024

Ensauvagement : une semaine ordinaire en France


The,Man,With,A,Knife,In,A,Hand.,Closeup 
 

 

C'est une semaine ordinaire en France, du 21 au 27 juin 2024, avec ses coups de pied et ses coups de cutter qui envoient à l'hôpital ou au cimetière.

Impossible de tout recenser : il faudrait compiler la presse nationale, la presse régionale, les sites Web, les gendarmeries, les tribunaux, et encore... sans garantie de faire le tour de toutes les conséquences du laxisme généralisé. Cette sélection témoigne, cependant, de l'ensauvagement de notre pays. Un regard qui déplaît, une cigarette refusée, un jeune qui a la « haine » et c'est l'agression bien réelle, loin de tout « sentiment d'insécurité ».

 

Vendredi 21 juin

Cergy (Val-d'Oise). Au cours de la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 juin, les policiers interviennent à la suite d’une agression à l’arme blanche à Cergy, qui fait un blessé. L'auteur présumé est interpellé.

À Besançon, une sexagénaire est frappée à coups de machette en pleine rue, un homme est arrêté.

À Paris, une jeune touriste anglaise aurait été violée par plusieurs personnes, le soir de la Fête de la musique. Elle est retrouvée tôt le lendemain matin, encore alcoolisée et en larmes.

Toujours lors de la Fête de la musique, mais à Cherbourg, les services de police interpellent l'auteur de plusieurs agressions sexuelles sur mineures, place Charles-de-Gaulle.

Samedi 22 juin

À Paris, lors d'une dispute près de la gare de l'Est, un individu vole un katana à un homme et lui coupe quatre doigts. Deux personnes sont arrêtées.

A Paris encore, six mineurs de confessions juives sont insultés en raison de leur religion. Deux d'entre eux reçoivent des coups portés par trois individus à la sortie d'un cinéma. Une enquête est ouverte pour violence en réunion à raison de l'ethnie ou de la religion et injures publiques en raison de la religion.

Dans la nuit du 22 au 23 juin, à Niort, un jeune homme, Djibril, est tué à l'arme blanche lors d'une rixe entre « jeunes ».

Dimanche 23 juin

Dans la nuit, trois individus cambriolent une armurerie près de Toul (Meurthe-et-Moselle). Au total, 58 armes manquent à l'inventaire, dont un fusil d'assaut et un fusil à pompe.

À Dieppe, deux jeunes de 18 et 19 ans agressent deux hommes. Ils sont condamnés à un an de prison ferme à exécuter immédiatement.

Mardi 25 juin

À Issy-les-Moulineaux, un Algérien sous OQTF agresse la secrétaire d'un cabinet médical et menace de la tuer. Il est finalement arrêté.

samedi 15 juin 2024

Strasbourg (67): une jeune femme séquestrée et agressée sexuellement, le migrant condamné “connu sous au moins huit identités”… est en liberté

 


Strasbourg : Une jeune femme séquestrée et agressée sexuellement par un inconnu dans sa coloc

Cauchemar en plein Strasbourg. Un inconnu est entré en fin de matinée en octobre 2020 dans un appartement loué en colocation dans le centre de Strasbourg, rapportent Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Dans l’appartement, se trouvait à ce moment-là, en télétravail, une seule des trois colocataires. La jeune femme s’est retrouvée face à un inconnu d’une vingtaine d’années, sale, mal odorant et aux propos incohérents dans un mélange de langue étrangère et de français. S’en est suivie une après-midi de violences, de négociations et d’agressions sexuelles auxquelles elle a réussi à échapper en fin de journée.

[…]

Jugé en son absence mercredi, il a écopé de six ans de prison et d’un nouveau mandat d’arrêt qui devrait être diffusé au niveau européen, l’individu étant connu en France sous au moins huit identités.

[…]

L’article dans son intégralité sur 20 minutes

mardi 14 mai 2024

"Je me souviens très bien de ses lèvres, de sa bouche dégueulasse. Il était laid (...) et m’a violée"


 

 Publié le : mardi 14 mai 2024

 Source : huffingtonpost.fr

 

Alain Sarde, né le 28 mars 1952 à Boulogne-Billancourt, est un producteur français de cinéma et de télévision parmi les plus prolifiques depuis les années 1970.

 

Fils de l’antiquaire Henri Sarde et de la mezzo-soprano Andrée Gabriel (Sâada) de l’Opéra de Paris, Alain Sarde est le frère du compositeur Philippe Sarde. La famille est juive, d’origine tunisienne.

Ainsi commence la bio, assez maigre, du grand producteur (200 films à son actif) Alain Sarde sur Wikipédia. Pourtant, il y en aurait, des choses à dire, sur le bonhomme...

 

L’encyclopédie en ligne développe dans un petit coin, oh, un tout petit lien, l’affaire Brumark-Bourgeois, un couple de proxénètes de haut vol, c’est-à-dire fournissant des filles à des clients prestigieux.

Sur le plan médiatique, l’enquête est révélée dans la presse à partir de 1997 mais elle fait l’objet d’un grand retentissement au moment où le monde de la culture se mobilise contre le juge d’instruction Frédéric Nguyen et sa décision d’interroger Robert de Niro et de mettre Alain Sarde en examen et en détention préventive. Bernard-Henri Lévy, Jack Lang et Georges Kiejman, l’avocat du producteur de cinéma, sont condamnés pour diffamation à l’encontre du juge d’instruction.

Vous avez bien lu : BHL, Lang et Kiejman (mort aujourd’hui), s’en sont pris au juge d’instruction et ont été condamnés pour cela. Pourquoi protégeaient-ils Alain Sarde, gravement mouillé dans l’affaire ?

Avis de tempête pour Alain Sarde

 


mercredi 8 mai 2024

Allemagne : la candidate AFD Marie-Thérèse Kaiser condamnée à 6000 euros d’amende pour incitation à la haine pour avoir évoqué la surreprésentation des suspects afghans dans les délits sexuels


 

Francois pour Fdesouche
07/05/2024

C’est une défaite pour la liberté d’expression. Un post Facebook datant de 2021 de la jeune politicienne de l’AfD a conduit à l’accusation absurde et à la condamnation en première instance pour “incitation à la haine”. 

 

Le jugement a été confirmé aujourd’hui en deuxième instance – le fameux paragraphe en caoutchouc de la justice de la pensée a de nouveau été utilisé contre des critiques désagréables. Kaiser a donné des informations exclusives au Heimatkurier.

C’est lors de la campagne électorale de 2021 que Marie-Thérèse Kaiser, originaire de Basse-Saxe, a exprimé sur Facebook son opinion sur le thème de l’immigration de masse, qui domine encore aujourd’hui toutes les discussions. Sa remarque sur la part disproportionnée de suspects afghans dans les délits sexuels a été l’occasion pour des dénonciateurs de porter plainte en vertu de l’article 130 de la loi sur l’incitation à la haine raciale, dont la formulation est volontairement vague. La justice de la pensée a confirmé ce lundi que l’exercice de la liberté d’expression et la référence à des faits vérifiables sont punis en RFA.

100 jours-amende et un casier judiciaire
Trois ans après le post, d’innombrables “cas isolés” et des statistiques criminelles alarmantes plus tard, le verdict est donc toujours “incitation à la haine” et donc une inscription au casier judiciaire et 100 jours-amendes à 60 euros. Un résultat honteux pour toute justice indépendante, dont la mission devrait être de régler la cohabitation de ses propres citoyens en cas de litige. Au lieu de cela, elle sert de paravent à une politique accro à la migration qui ne tolère aucune critique de la migration de remplacement en cours. Pour Marie-Thérèse Kaiser et beaucoup d’autres femmes qui ne veulent pas accepter en silence la mise en danger par des délinquants migrants, c’est un signe fatal.

mardi 30 avril 2024

Pantin (93) : victime de viols de la part d’une élève de sa classe, une fillette de 7 ans doit quitter son école à la place de son agresseuse. Les deux élèves avaient seulement été changées de classe « par mesure d’équité »



perubu pour Fdesouche

29/04/2024

 
Dans une école de Pantin (Seine-Saint-Denis), une enfant de 7 ans a été victime de viols de la part d’une des élèves de sa classe. 

Ne sentant pas leur fille suffisamment protégée, les parents de la victime ont été contraints de la changer d’établissement scolaire. La victime a vécu comme une « punition » le choix fait par l’école pour régler l’affaire. Plutôt que d’exclure son agresseuse, l’école a choisi de déplacer les deux élèves de classe, « par mesure d’équité » selon des propos de la directrice aux parents.

La santé de la petite fille, qui a dû faire face à son agresseuse pendant trois semaines dans la même classe, puis pendant deux mois et demi dans le même établissement, s’est dégradée. Ses parents l’ont finalement changée d’école.

«Je suis tombée de ma chaise, je n’aurais jamais imaginé qu’à cet âge-là, une chose aussi grave puisse se passer. On dépose nos enfants à l’école et on est confiants. » Stéphanie, la maman de Caroline* [Les prénoms ont été changés], est encore abasourdie par ce qui est arrivé à sa petite fille l’an dernier, alors qu’elle n’était âgée que de 7 ans.

jeudi 4 avril 2024

|ÉDITO] Shanon, lycéenne, violée et poignardée dans l’Oise : arrêtez le massacre !


Faut-il parler de chaque mort, de chaque massacre qui survient dans la France de Macron, quitte à saturer nos colonnes et à saper le moral de nos lecteurs ?

 La question se pose. Chaque jour apporte son lot d’horreurs : des femmes, des enfants, des vieilles dames versent le prix du sang aux dieux du laisser-faire, de l’effondrement moral et de l’insécurité galopante sur fond d’immigration folle. Le tout attisé par les réseaux sociaux.

Dernière victime, Shanon était une jeune fille ordinaire. Une jeune fille de… 13 ans. Elle devait fêter en famille ses 14 ans le 5 avril. Elle est décédée le 27 mars au centre hospitalier d’Amiens, après trois semaines d’agonie, après avoir été violée et poignardée sauvagement « au niveau du vagin ».

On sait peu de choses

Qu’est-il arrivé à cette petite collégienne de l’Oise ? Trois personnes sont mises en examen, parmi lesquelles un majeur de 19 ans soupçonné d’être l’auteur du viol et du coup de couteau. Les deux autres sont mis en examen, placés sous contrôle judiciaire pour l’un, sous mesure éducative judiciaire provisoire pour l’autre, une jeune fille amie de la victime. On sait peu de choses.

Mais c'est un massacre de plus, après Lola, Thomas et tant d’autres. Un coup de couteau de plus, une mère en pleurs, un enterrement, un collège soufflé par la brutalité du drame. Et ce déni des autorités qui devient insupportable au sens strict.

Car il ne s’agit pas d’un fait divers. Les morts et les blessés se succèdent avec trop de fréquence pour que le hasard et la noirceur de certaines âmes humaines y soient pour quelque chose. Cet enchaînement de meurtres touchant notamment des enfants – y compris ceux liés au trafic de drogue – interpelle évidemment la seule autorité en charge de la sécurité des Français : l’État. La police, la justice sont des fonctions régaliennes que seul l’État peut exercer. Les Français sont légalement impuissants dans ce domaine.

vendredi 26 janvier 2024

Villejuif (94) : une jeune femme de 20 ans ligotée et violée à son domicile (MàJ : né au Congo et malgré des condamnations pour viol et agression sexuelle quand il était encore mineur, le suspect a été naturalisé Français )

 

23/01/24

Jeune femme ligotée et violée à son domicile de Villejuif, le 18 janvier dernier.

Voici les information communiquées par le parquet de Créteil sur les antécédents judiciaires du principal suspect: Il a été condamné en tant que mineur: >A 2 ans de prison pour viol incestueux sur mineur de 15 ans commis en 2011. > A 8 mois de prison pour agression sexuelle et extorsion commis en décembre 2015 Puis condamné en tant que majeur à deux reprises pour ne pas avoir déclaré son changement d’adresse alors qu’il est enregistré au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, durant l’année 2023 Il a par ailleurs été écroué du 4 août 2023 au 4 janvier 2024, pour la mise à exécution partielle de l’emprisonnement encouru pour inobservation de son suivi socio-judiciaire. Le 29 novembre 2023, il a toutefois fait l’objet d’un placement en semi-liberté dans le cadre d’une libération sous contrainte. Sa fin de peine est intervenue le 4 janvier 2024, soit 14 jours avant le viol de Villejuif. Le mis en cause est né au Congo, selon nos informations, et serait devenu français après sa naturalisation, selon les informations d’@Actu17


 

jeudi 11 janvier 2024

OMERTA pour les CRIMINELS D’IMPORTATION


 

Chaque semaine on apprend qu’une nouvelle agression vient de se produire. 

Ce jeudi, c’est par la voix de France Bleu Occitanie que le procureur de la République de Toulouse Samuel Vuelta a précisé que le suspect d’une agression contre une joggeuse de 26 ans, dans un parc de la ville venait d’être identifié.

Bien connu de la Justice depuis 2018, ses différentes demandes de régularisation ayant toutes été rejetées, il ferait l’objet de 5 OQTF. Cette attaque a été commise par un individu sub-saharien originaire du Niger à l’aide d’un couteau, dans l’intention de la violer.

C’est par ses cris qui ont attiré l’attention d’un SDF courageux que l’agresseur s’est enfui. Sans cet homme qui se trouvait dans les parages, que se serait-il passé ? La victime aurait résisté,  se serait débattue ; ce qui aurait mis le violeur en rage, le poussant à frapper jusqu’à obtenir satisfaction ou tuer cette joggeuse.

Que penser de quelqu’un qui a les mêmes besoins sexuels de jouissance immédiate qu’une bête et n’arrive pas à les dominer au point de menacer avec une arme ou un couteau ? Qu’il est lui même pareil à une bête. Il se met même au dessous d’un animal, qui lui vit ses instincts du moment et n’est jamais pervers. Alors on entendra toujours des gens animés des meilleures intentions dire que des individus qui viennent d’autres civilisations »n’ont pas les codes ». Mais s’ils ne les ont pas, ils peuvent toujours les apprendre. Ce n’est pas à nous d’apprendre les leurs Comment peut-on excuser si facilement un acte criminel ? Ces charitables personnes ne sont plus dans l’excuse quand le violeur est un natif. D’autre part, puisque les médias refusent de commenter toutes ces agressions et ces crimes contre nos compatriotes c’est à chacun de les faire connaître, quitte à les rabacher sans cesse.

mardi 2 janvier 2024

Ozoir-la-Ferrière (77) : une femme de 75 ans violée chez elle au matin du Nouvel An, son mari handicapé n’a pas pu intervenir ; un homme de type africain recherché (MàJ)


 
01/01/2024

01/01/2024 – 23h04


 


01/01/2024 – 22h48

Une femme de 75 ans a été violée par un homme s’étant introduit à son domicile à Ozoir-la-Ferrière (…) Son mari était présent au moment des faits mais n’a pas pu intervenir, étant en situation de handicap. L’auteur des faits est toujours en fuite. (…)

BFMTV

(…) Les faits se sont déroulés vers 7 heures alors que la septuagénaire dormait, tout comme son mari qui est handicapé. L’agresseur a réussi à s’introduire dans la petite maison du couple, située en centre-ville.

vendredi 22 décembre 2023

Claire : le silence gêné des féministes face aux conséquences de l’immigration


 
 

 

 Clémence de Longraye 21 décembre 2023

 

« Aucune féministe de gauche n’est venue me parler » 

(Une certaine idée, média des Républicains, 20/12/2023). Depuis plusieurs jours, Claire, violée par un clandestin dans le hall de son immeuble, écume les plateaux de télévision pour alerter sur l’insécurité et dénoncer la non-exécution des OQTF (obligation de quitter le territoire français) dont elle est victime. 

Mais au lieu de recevoir un plein et entier soutien de la communauté féministe, pourtant si prompte à s’indigner de la « culture du viol », la jeune femme se heurte à un mur de silence. En cause, sans nul doute, l’origine centrafricaine et la situation irrégulière de l’agresseur présumé qui empêchent les féministes de compatir avec Claire…

CNews, BFM TV, Le Figaro, BV, Touche pas à mon poste !, RMC… En seulement quelques jours, Claire a témoigné et porté son message dans de nombreux grands médias. Il est donc impossible que les collectifs féministes, à la pointe des réseaux sociaux depuis la vague #MeeToo, soient passés à côté de son histoire et de l’ignoble agression qu’elle a subie. Pourtant, aucune de ces militantes n’a jugé bon de s’indigner de ce viol. Ainsi, le 18 décembre, soit vingt-quatre heures après les premiers passages médias de la jeune femme, la branche française de l’ONG Women for Women a préféré célébrer la Journée internationale des migrants en publiant comme citation : « La sororité est plus forte que la xénophobie », plutôt que de s’inquiéter du sort de Claire. La Fondation des femmes, première dans la lutte contre les violences faites aux femmes, choisit également le silence. Et que dire de ces féministes, dont la lutte contre le patriarcat est le fonds de commerce, qui n’ont pas eu un mot pour Claire ? À l’instar de Sandrine Rousseau, qui n’a pas pris la peine de rédiger un tweet de solidarité avec Claire. Et ce, alors même que le 21 novembre dernier, elle assurait de son soutien « toutes les femmes qui prennent la parole », dans le cadre de l’affaire des accusations de viols et agressions sexuelles qui visent l’animateur Sébastien Cauet.

Aveuglement intersectionnel 

mardi 19 décembre 2023

Paris 18e : une femme handicapée de 68 ans violée à son domicile par un inconnu, qui l’a suivie dans la rue ; Mohamed D., un Français de 28 ans, interpellé


 

18/12/2023