9 femmes témoignent contre le producteur star Alain Sarde https://t.co/pVitGOfCil
— Ma France (@pep_france) May 14, 2024
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
9 femmes témoignent contre le producteur star Alain Sarde https://t.co/pVitGOfCil
— Ma France (@pep_france) May 14, 2024
Philippe Candeloro, 52 ans, ancien patineur artistique et double médaillé olympique était l’invité de Thibaut Gauthier dans Le Figaro La Nuit !, ce mardi 30 avril.
Comme à son habitude, il n’a pas mâché ses mots et s’est montré, pour ne pas changer, à contre-courant.
L’émission débute sur les Champs-Elysées, devant le Lido. Un lieu choisi par le sportif car « il y avait des filles un peu dénudées ce qui n’était pas déplaisant ». Il donne le ton. Le patineur raconte ensuite qu’il venait sur la plus belle avenue du monde pour « draguer ». Des propos qui, comme le remarque le champion, ne sont plus vraiment tolérés : « Aujourd’hui avec le #MeToo, avec le wokisme, on n’est plus aussi naturels qu’au départ. » Il ajoute : « On s’autocensure par peur [...] que chaque mot qu’on va prononcer va être presque une insulte, faire du mal. » Il regrette qu’on ne puisse « plus dire à une femme “vous êtes magnifique madame” sous prétexte qu’on est en train de lui faire du harcèlement ».
Sans gêne et sans tabou
Autre chose a changé entre les années 1990, ses années de gloire et aujourd’hui : l'avènement des réseaux sociaux. Philippe Candeloro confie que s’il y avait eu Instagram, Tik Tok et X à son époque, il n’aurait peut-être pas été patineur, par peur de « subir l'agressivité » qui s’en dégage. Il remarque que les patineurs actuels n’ont plus le même rapport au public et à la performance, à cause de ces nouveaux outils de communication : « Ils sont aussi contents d’avoir fait 200.000 vues sur internet que d’avoir la médaille autour du cou ».
L’animateur interroge ensuite le patineur sur l’homophobie dans sa discipline. Philippe Candeloro rappelle qu’à son époque, « il n’y avait pas toute cette panoplie d’orientations sexuelles » et qu’il n’y avait pas de « coming-out ». Il lui semble qu’il était presque plus facile d’être homosexuel hier qu’hétérosexuel aujourd’hui : « Moi je suis hétéro, est-ce que c’est une maladie aujourd’hui que d’être hétéro, j’ai l’impression que oui ».
Avec lucidité et franc-parler