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lundi 5 mai 2025

Normalement la conception d'un enfant, c'est tout simple depuis la nuit des temps c'était le résultat de la rencontre d'un homme et d'une femme!


 

 

Mais ça c'était avant! 

Avant les détraqués du wokisme

dimanche 6 avril 2025

L’Italie de Meloni chasse l’écriture inclusive des écoles par décret


Capture d'écran Présidence du Conseil italien 
 
Capture d'écran Présidence du Conseil italien

 


Si Rome tranche sur l’écriture inclusive, la France continue de se noyer dans ses contradictions.


« Non aux lobbies LGBT ! Non à l’idéologie du genre ! », lançait, en 2022, Giorgia Meloni, en pleine campagne législative. La promesse qu'elle faisait il y a trois ans, le président du Conseil italien la tient aujourd’hui avec le soutien de son gouvernement.


Rome tranche sur l’écriture inclusive à l'école

Le 21 mars dernier, le ministère de l’Instruction et du Mérite diffusait une note à destination des chefs d’établissement et directeurs d’école leur enjoignant de bannir l’usage de l’écriture inclusive dans leur communication. Une précision qui vise la forme italienne de cette écriture « parfois constatée » dans les documents officiels de certains établissements en proie à un militantisme progressiste qui tente de s’imposer.

 

 

Comme chez nous avec le funestement célèbre point médian, l’italien a vu émerger, dans certains cercles, l’usage de symboles censés neutraliser le genre grammatical des mots en remplaçant les traditionnels « -a » et « -o » par des signes typographiques comme l’astérisque (*) ou, à partir de 2015, le très branché « schwa » (ə). Problème : ces pratiques nuisent à la lisibilité et à l’accessibilité des textes, estime le ministère, qui appelle désormais à les proscrire. S’appuyant sur différentes recommandations de l’Accademia della Crusca, la plus ancienne institution de conservation de la langue italienne, le ministre Giuseppe Valditara rappelle que ces formulations ne sont « pas grammaticalement correctes » et qu’il convient de s’en tenir aux « structures codifiées » et à « l’orthographe traditionnelle italienne ».


La France, pionnière en théorie, ambivalente en pratique

Quant à nous, Français, si nous pouvons nous targuer d’avoir devancé nos voisins transalpins sur l’interdiction de l’écriture inclusive – actée dès 2021 par Jean-Michel Blanquer, alors ministre de l’Éducation nationale –, nous n’avons pas échappé au sempiternel « en même temps » que nous réservait un ministre macroniste. Car si Giorgia Meloni, à peine arrivée au pouvoir, s’était battue pour conserver la masculinisation de son titre de président du Conseil, refusant le néoféminisme grammatical, Jean-Michel Blanquer, lui, rétropédalait. Dans la foulée de son interdiction de l’écriture inclusive, il affirmait que « l’usage de la féminisation des métiers et des fonctions [devait] être recherché » au nom de « la garantie de l’égalité entre les filles et les garçons ».

vendredi 4 avril 2025

États-Unis. Une escrimeuse refuse de combattre un adversaire transgenre : disqualifiée pour avoir défendu le sport féminin


 

 

 03/04/2025

Stephanie Turner, escrimeuse américaine, a refusé de croiser le fer avec un athlète transgenre lors d’un tournoi à l’université du Maryland. 

Face à ce qu’elle considère comme une injustice flagrante à l’égard des femmes, elle a posé un genou à terre et déclaré : « Je suis une femme. Ceci est un homme. Et je ne combattrai pas contre lui. »

Son geste de protestation, effectué lors de l’épreuve de fleuret féminin Division 1A du tournoi Cherry Blossom, lui a valu une exclusion immédiate de la compétition, marquée par un carton noir – la sanction la plus sévère en escrime.

« Je ne combattrai pas contre un homme »

La scène a marqué les esprits : juste avant le début du match, Stephanie Turner, après avoir enchaîné quatre victoires dans la phase de poules, découvre qu’elle est opposée à Redmond Sullivan, un athlète né homme mais autorisé à concourir dans la catégorie féminine.

Elle ôte alors son masque, s’agenouille, se tourne vers l’arbitre et annonce : « Je suis désolée, je ne peux pas faire cela. Je suis une femme. C’est un homme. C’est une compétition féminine, et je ne me battrai pas contre cette personne. »

La scène s’est déroulée sous les yeux d’un public médusé. L’adversaire, Sullivan, a d’abord cru à une blessure et lui a demandé si tout allait bien. Turner, avec calme, lui a répondu qu’elle lui portait respect, mais qu’elle ne participerait pas à cette mascarade.

Sanction immédiate, mais soutien croissant

La fédération américaine d’escrime (USA Fencing) a rapidement publié un communiqué défendant sa politique d’inclusion des athlètes transgenres, mise en place en 2023. Selon elle, cette politique vise à garantir des « espaces inclusifs » et est fondée sur les « recherches disponibles » à ce jour. La disqualification de Turner, insiste l’organisation, n’est pas une sanction politique, mais la conséquence directe de son refus de combattre un adversaire « inscrit régulièrement », comme le stipulent les règles de la Fédération internationale d’escrime (FIE).

Mais ce discours ne convainc pas tout le monde. Martina Navratilova, ancienne légende du tennis et militante pour l’équité dans le sport féminin, a dénoncé l’hypocrisie de la fédération sur les réseaux sociaux : « Voilà ce qui arrive quand une femme proteste ! Honte à vous, @USAFencing, de sacrifier les femmes sur l’autel de la politique de genre. »

Un geste qui relance le débat sur l’équité sportive

vendredi 7 février 2025

[TRIBUNE] Trump met fin à la supercherie trans dans le sport féminin

 Capture écran El País

 Capture écran El País

Le 6 février 2025, dans un Bureau ovale rempli d’athlètes féminines de tous âges venues témoigner de leur combat, Donald Trump a signé un décret historique : « Keeping Men Out of Women's Sports ».

 Ce texte met fin à l’injustice qui permettait à des hommes biologiques, s’identifiant comme femmes, de concourir contre des athlètes féminines. Une victoire éclatante pour le bon sens, un camouflet pour le wokisme qui gangrène nos sociétés sous l’influence d’officines militantes. Ce décret, attendu par une majorité silencieuse, marque un tournant décisif.

Le CIO dans le viseur

Ce décret n’est pas qu’un symbole. Il met la pression sur le Comité international olympique (CIO) à l’approche des Jeux de Los Angeles 2028. Trump envoie un message clair : les fédérations sportives ne doivent plus tolérer ces absurdités. Et pour ceux qui refuseraient de revenir à la réalité ? Plus un centime d’argent fédéral. Trump a affirmé que ce décret marquait la fin de la lutte contre le sport féminin.

900. C’est le nombre d’athlètes féminines, aux États-Unis, qui ont été privées de médaille, de reconnaissance, de carrières et de bourses sportives au profit d’hommes biologiques s’identifiant comme femmes. 900 ! Le cas Riley Gaines est révélateur de cette injustice. Riley Gaines, nageuse de haut niveau de l’université UPenn en Pennsylvanie, s’est vu refuser un trophée au profit de Lia Thomas, athlète transgenre, alors qu’elle a fini la course ex æquo ! Le plus absurde, dans tout cela ? Les organisateurs ont admis que ce choix était « symbolique » et délibéré afin de donner de la visibilité à Thomas. Ce n’est pas du sport, c’est de l’ingénierie sociale. Les femmes sont sacrifiées sur l’autel du wokisme au nom du politiquement correct !

Malaise dans les vestiaires

Ce combat ne se joue pas qu’à la ligne d’arrivée ou au podium. Il se joue dans l’intimité des vestiaires. Des jeunes filles forcées de partager leurs espaces d’intimité avec des hommes biologiques sous prétexte que ceux-ci « s’identifient » comme femmes. Qui a demandé leur consentement ? Qui a pris en compte leur malaise, leur sentiment d’insécurité, leur dignité même ? Qui les a défendues contre cette intrusion imposée ? Personne. Parce que l’idéologie ne tolère pas l’opposition.

En tant que père de famille, je suis révolté ! Comment peut-on accepter qu'une jeune fille doive se déshabiller dans le même vestiaire qu'un homme biologique sous la pression d'une minorité militante qui impose ses dogmes ? Ce ne sont pas des cas isolés, c'est une tendance structurelle, orchestrée par des institutions qui préfèrent satisfaire des activistes plutôt que de protéger la dignité et la sécurité des femmes.

Une folie idéologique

mardi 24 décembre 2024

Fin du « délire transgenre » : Trump entonne un requiem pour les woke

trump

 

 23 décembre 2024 

  


Dimanche 22 décembre, Donald Trump, président élu des États-Unis, a fait de nouvelles annonces, lors d’un meeting, sur son futur mandat. 

 

Il l’a fait à sa manière, sans excès de concessions… 

Cette fois, il parlait de la question du genre qui, on le sait, a eu une influence néfaste sur l’ensemble du monde occidental. Le Donald en a ras le bol (et on le comprend) de toutes ces fadaises. Alors, il a sorti la sulfateuse : « Je signerai des décrets pour mettre fin aux mutilations sexuelles des enfants, exclure les transgenres de l'armée et les exclure des écoles primaires, des collèges et des lycées. » C’est ce qu’il appelle « stopper le délire transgenre ». Le Figaro, organe métastasé de la vieille droite moribonde, y voit « une nouvelle salve du camp républicain contre les droits de la communauté LGBTQ+ ». Il est peut-être permis d’y voir plutôt, beaucoup plus simplement, un retour au réel.

Tandis que chez nous, en France, les suggestions de la Haute Autorité de santé prévoient de retirer leur autorité parentale aux adultes qui refuseraient que leur adolescent soit mutilé (et remboursé par la Sécu !) à partir de seize ans, l’Amérique, elle, semble retourner à la raison. 

Pour preuve, ce projet de Donald Trump : « La politique officielle des États-Unis sera qu'il n'y a que deux genres : homme et femme. » On aurait trouvé, il y a encore quelques décennies, que c’était un truisme et qu’il n’y avait pas de raison de graver dans le marbre des évidences pareilles. En 2024, en Occident, beaucoup de progressistes feront probablement, au contraire, le rapprochement avec le discours que prononça Poutine, en 2022, lors du rattachement à la Russie des républiques fantoches conquises en Ukraine.

jeudi 21 novembre 2024

[SANTÉ] Angoisse pour les labos : avec Trump, fin des changements de sexe


@Gage Skidmore/Wikimedia Commons 
 
@Gage Skidmore/Wikimedia Commons

 

 

« Je vais signer un décret interdisant les opérations de changement de sexe sur les mineurs, nous allons enquêter sur les laboratoires qui ont gagné des millions en abusant d'eux et nous allons approuver une loi qui dit qu'il n'y a que deux genres : masculin et féminin » : il n'aura pas fallu attendre longtemps...

Dans les heures qui ont suivi son élection, Donald Trump donne le ton et renverse la donne. Les États-Unis sont submergés par la vague wokiste : plus d'un million d'individus s'identifient comme transgenres et près de 9.000 opérations transgenres sont effectuées, chaque année. Le sujet fracture le pays : ces derniers mois, plus de la moitié des États américains s'organisaient pour protéger les mineurs contre les traitements de changement de sexe des mineurs contre une administration Biden ultra-progressiste.

Les États-Unis, théâtre des expérimentations de genre du Dr Money

L'idéologie du genre (« gender studies », aux États-Unis), qui considère que l'identité sexuelle de l'être humain dépend de son « ressenti », a pris racine à partir des années 50, en Amérique. Elle s'est concrétisée à coups de bistouri d'un certain professeur John Money qui, en 1966, passe de la théorie à la pratique. Sous prétexte de remédier à une circoncision ratée, le psychologue et sexologue prive le malheureux petit Bruce Reimer, 22 mois, de ses organes génitaux et encourage ses parents à l'éduquer « en tant que fille ». Un drame pour le jeune homme qui n'acceptera jamais sa transition forcée, repassera sur le billard à l'âge de 15 ans pour retrouver son identité masculine et finira par se suicider à l'âge de 38 ans en laissant un livre pour raconter son histoire. À la suite du Dr Money, d'autres penseurs américains, et en particulier la féministe radicale Judith Butler, œuvrent sans relâche pour faire entrer la théorie du genre dans les cerveaux américains. L'essor du mouvement LGBT et ses multiples déclinaisons puis l'action du mouvement woke feront le reste, précipitant des individus de plus en plus jeunes dans des traitements de transition. Selon les estimations du Williams Institute, un « centre de recherche LGBTQ+ » de l’UCLA Law, en 2022, il y avait dans le pays « 300.000 jeunes âgés de 13 à 17 ans se déclarant transgenres ».

Abigail Shrier et Matt Walsh, lanceurs d'alerte

Face à cette déferlante, en 2020, Abigail Shrier, journaliste au Wall Street Journal, publie une enquête journalistique - Dommages irréversibles, comment le phénomène transgenre séduit les adolescentes (Éd. le cherche midi, en VF) - qui alerte sur les méthodes d'une « stratégie militante mêlant lobbying, réseaux sociaux et intimidation, le rôle actif des collèges et universités ainsi que la détresse des parents ». L'ouvrage, d'abord blacklisté et retiré des ventes Amazon, finira par connaître un succès retentissant. D'autres influenceurs comme Matt Walsh, dans son documentaire What is a woman?, apportent leur pierre dans la lutte contre l'activisme trans.

Des États réagissent et adoptent des législations pour mettre à l'abri les mineurs contre les traitements médicaux hormonaux et chirurgicaux de transition. Le bras de fer juridique et législatif s'engage contre le gouvernement de Joe Biden qui se targue d'avoir nommé la première femme trans au poste de secrétaire à la Santé, Rachel Lévine. À l'été 2024, son ministère de la Santé, sous couvert d'interdiction des discriminations fondées sur l'identité de genre, publie l'« Affordable Care Act » qui oblige corps médical et assureurs à accepter les traitements des transgenre et fait échec aux législations protectrices des États. Au même moment, Elon Musk, l'homme qui a juré « détruire le virus woke » - drame familial oblige -, entre en campagne aux côtés de Donald Trump...

 

 

C'est dans ce contexte tendu que Donald Trump, mi-novembre, détaille son plan pour « arrêter les mutilations chimiques et émotionnelles de la jeunesse : interdiction des bloqueurs de puberté et des interventions chirurgicales de changement de genre chez les mineurs ; fin de la propagande pour le changement de genre par les agences fédérales ; fin de la propagande dans les écoles sur le sujet ! » Un programme ultra ambitieux à côté duquel nos timides propositions de loi françaises déposées au Sénat et à l'Assemblée nationale font pâle figure. Donald Trump, lui, s'attaque aux racines du mal : l'endoctrinement des jeunes cerveaux.

 

 

Un véritable coup de pied dans une fourmilière bien rodée. Car le marché de la transition de genre est lucratif : estimé, selon la firme Global Market, à 1,6 milliard de dollars en 2023, avec une croissance prévisible de 11 % par an au point d'atteindre les 6 milliards en 2030. ONG, organismes publics, laboratoires pharmaceutiques et fondations privées qui prennent leur part du gâteau sont parfaitement connus.

mercredi 14 août 2024

On a perdu l'Angleterre, définitivement!

 

vendredi 9 août 2024

L'art et la manière de passer pour un con

 

 

Après la Russie, la Hongrie et la Géorgie, la Bulgarie interdit toute propagande homosexuelle dans les écoles.

 

La Bulgarie interdit la propagande homosexuelle dans les écoles

 
— par Paul DEROGIS — 9 août 2024
 

Un vote bienvenu sur fond de “guerre culturelle” relancée par le scandale des Jeux olympiques de Paris

C’est par un amendement à la loi sur l’éducation du pays que le Parlement Bulgare a interdit, ce 7 août 2024,  toute propagande homosexuelle [LGBTQ+] dans les écoles :



“La propagande, la promotion ou l’incitation de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement, dans le système éducatif, d’idées et de points de vue liés à une orientation sexuelle non traditionnelle et/ou à une identité de genre différente de l’identité biologique“.

 

L’amendement, inspiré de la Hongrie voisine, a été introduit par le parti Vazrazhdane (Renaissance) et a reçu un large soutien de la part de tous les partis politiques :  159 voix contre 22, et 13 abstentions.

Rappelons que la Bulgarie n’autorise ni le mariage ni l’union civile entre personnes de même sexe. 

Fin juin, le Parlement en Géorgie avait aussi voté en première lecture une loi interdisant la “propagande LGBT+”, très similaire à une législation utilisée en Russie pour empêcher les dangereuses dérives wokistes importées des USA.

Paul DEROGIS pour medias-presse.info

jeudi 8 août 2024

Algérienne de souche

 

 

Lucie Castets, candidate du NFP pour Matignon, “mariée” à une femme et mère d’un enfant


 

 — par — 7 août 2024 

C’est dans Paris Match, que la haute fonctionnaire révèle être “mariée” à une autre femme et être mère d’un enfant de deux ans et demi. 

Nos confrères du Figaro raconte que c’est pour mieux se faire connaître des Français, “que cette proche d’Anne Hidalgo, inconnue du grand public lors de sa désignation par le cartel des gauches à la fin juillet, s’est épanchée sur sa vie privée.”

“L’occasion de révéler publiquement son homosexualité” (sic).

Vous êtes étonnés ? Pas nous.

En effet, une femme “mariée” à une autre femme pourrait succéder comme premier ministre à un premier ministre “marié” à un autre homme : nihil novi sub sole.

Oui, rien de neuf sous le soleil wokiste qui est à la clarté lumineuse ce que la Seine “baignable” est à la pureté.

Ainsi va la France en cet été 2024 où nous aimerions parfois habiter un autre pays.

Paul DEROGIS

samedi 27 juillet 2024

Cérémonie de la honte

 

 

 

samedi 4 mai 2024

Wokisme, MeToo, censure… Philippe Candeloro reste droit dans ses patins

candeloro capture écran

 

 

Philippe Candeloro, 52 ans, ancien patineur artistique et double médaillé olympique était l’invité de Thibaut Gauthier dans Le Figaro La Nuit !, ce mardi 30 avril. 

Comme à son habitude, il n’a pas mâché ses mots et s’est montré, pour ne pas changer, à contre-courant.

L’émission débute sur les Champs-Elysées, devant le Lido. Un lieu choisi par le sportif car « il y avait des filles un peu dénudées ce qui n’était pas déplaisant ». Il donne le ton. Le patineur raconte ensuite qu’il venait sur la plus belle avenue du monde pour « draguer ». Des propos qui, comme le remarque le champion, ne sont plus vraiment tolérés : « Aujourd’hui avec le #MeToo, avec le wokisme, on n’est plus aussi naturels qu’au départ. » Il ajoute : « On s’autocensure par peur [...] que chaque mot qu’on va prononcer va être presque une insulte, faire du mal. » Il regrette qu’on ne puisse « plus dire à une femme “vous êtes magnifique madame” sous prétexte qu’on est en train de lui faire du harcèlement ».

Sans gêne et sans tabou

Autre chose a changé entre les années 1990, ses années de gloire et aujourd’hui : l'avènement des réseaux sociaux. Philippe Candeloro confie que s’il y avait eu Instagram, Tik Tok et X à son époque, il n’aurait peut-être pas été patineur, par peur de « subir l'agressivité » qui s’en dégage. Il remarque que les patineurs actuels n’ont plus le même rapport au public et à la performance, à cause de ces nouveaux outils de communication : « Ils sont aussi contents d’avoir fait 200.000 vues sur internet que d’avoir la médaille autour du cou ».

L’animateur interroge ensuite le patineur sur l’homophobie dans sa discipline. Philippe Candeloro rappelle qu’à son époque, « il n’y avait pas toute cette panoplie d’orientations sexuelles » et qu’il n’y avait pas de « coming-out ». Il lui semble qu’il était presque plus facile d’être homosexuel hier qu’hétérosexuel aujourd’hui : « Moi je suis hétéro, est-ce que c’est une maladie aujourd’hui que d’être hétéro, j’ai l’impression que oui ».

Avec lucidité et franc-parler

jeudi 11 avril 2024

Interpellation d’une militante de Némésis : le maire écolo-wokiste de Besançon récidive

 

© Capture écran X Yona_nms

 © Capture écran X Yona_nms

 

« Il y a un malaise de la maire de Besançon qui constate que sa politique d’accueil des migrants est un échec. » 

Au lendemain de la garde à vue de Yona, une jeune militante du collectif Némésis, interpellée pour avoir manifesté avec une pancarte anti-immigration à Besançon, Alice Cordier, directrice de l’association féministe, ne cache pas sa colère. Pour elle, les moyens « disproportionnés » déployés contre l’une des membres de son collectif, « qui n’a rien commis d’illégal », ne serviraient qu’à masquer l’incompétence d’Anne Vignot, édile écologiste à la tête de Besançon depuis 2020.

Répression judiciaire

« Le but de cette action était, comme à chaque fois, de dénoncer les violences faites aux femmes. » Interrogée par BV, Alice Cordier revient sur l’action menée par l’une des sections locales du collectif Némeéis, ce 7 avril, lors du carnaval de Besançon. Ce jour-là, les militantes ont déployé en centre-ville une banderole rappelant que « 46 [chiffre établi par le collectif sur la base d’un recensement dans la presse, NDLR] femmes auraient pu être épargnées si les OQTF avaient été appliquées en 2023 ». Au même moment, deux militantes défilaient au milieu du carnaval avec des pancartes sur lesquelles elles avaient écrit à la peinture : « Violeurs étrangers dehors » et « Libérez-nous de l’immigration ».

Rapidement, une courte vidéo de leur action commence à circuler sur les réseaux sociaux. En début de soirée, Anne Vignot dénonce, sur son compte X, l’action militante et annonce son intention de porter plainte pour « incitation à la haine raciale » au nom de la commune. L’une des deux militantes apprend alors qu’elle est convoquée dès le lendemain, soit le 8 avril au matin, au commissariat pour une audition libre. « Mais dès qu’elle arrive au commissariat, on lui indique qu’elle est placée en garde à vue. Elle y est restée près de dix heures », rapporte Alice Cordier. Fouille du téléphone, interrogatoire, perquisition du domicile, ordinateur mis sous scellés… « Les moyens mis en œuvre par la Justice ne semblent pas du tout justifiés au regard des faits reprochés, s’indigne Alice Cordier. Affirmer publiquement être anti-immigration n’est pas un délit ! Demander l’expulsion des violeurs étrangers non plus ! Marlène Schiappa avait elle aussi proposé l’expulsion des étrangers condamnés pour violences sexuelles. » La directrice du collectif Némésis note par ailleurs l’efficacité de la Justice dans cette affaire. « Nous sommes menacées constamment sur les réseaux sociaux. Et quand on porte plainte, malgré les preuves et les éléments que nous avons, il ne se passe rien. Là, on voit que quand la Justice veut faire son travail, elle sait le faire, et le fait de façon très virulente », note-t-elle. Le collectif Némésis promet de ne pas en rester là et annonce vouloir porter plainte contre le parquet pour atteinte aux libertés.

Woke, écolo et pro-migrants

mardi 26 décembre 2023

Wokisme en entreprise : « Joyeux Noël » interdit chez Air France et Audi


 
 
  
Raphaelle Claisse 25 décembre 2023
 

La semaine dernière, à quelques jours de Noël, on apprenait que pour les salariés de certaines grandes firmes en France telles que Audi et Air France, il est interdit de le souhaiter aux clients. 

Par respect de la laïcité et pour ne pas blesser d'autres convictions, il est préférable, si ce n’est requis, de troquer « Joyeux Noël » contre une formule neutre : « Joyeuses fêtes ». Chez Air France, il est aussi interdit d’arborer n’importe quel accessoire de fête pouvant faire référence, de près ou de loin, à cette fête dont on ne prononce plus le nom. Pour justifier cette censure, le pôle client Orly de la compagnie aérienne déclare : « Comme la marque Air France ne doit pas être associée à des fêtes religieuses, nous ne faisons pas référence à Noël. »


 

Déjà en 2021, Noël était menacé au niveau européen. Le Guide pratique de la façon de communiquer de manière inclusive avec la jeunesse internationale présenté à la Commission européenne par Erasmus Student Network avec la bénédiction d’Helena Dalli, commissaire chargé de l’égalité, proposait déjà de remplacer le traditionnel « Joyeux noël » par l'insipide et passe-partout « Joyeuses fêtes » par souci d’inclusivité. Le wokisme nous déconstruit peu à peu...

Gommer le « Joyeux Noël » du paysage

Sur ses réseaux sociaux, Audi France a souhaité un « joyeux Noël » à ses clients pour la dernière fois en 2019. Sur sa chaîne YouTube, les vœux ont été souhaités en anglais : « Merry ChristTTmas » (les deux T faisant référence à l’un de leur modèles de véhicules emblématiques). Puis, l’année d’après : « Audi vous souhaite de joyeuses fêtes » fait son apparition ; c’en est alors fini de « Noël ».

mercredi 27 septembre 2023

Prime aux enfants « non binaires ». Pour Julien Masson, « Rennes est depuis trop longtemps le terrain des expérimentations délirantes »


 

 

La polémique autour de l’attribution de subventions supérieures aux associations sportives rennaises qui déclareront des enfants « Non binaires » dans leurs effectifs ne faiblit pas. 

La mairie PS/EELV de Rennes vient  en effet de décider que les associations sportives rennaises qui inscriront des adhérents filles/femmes et « non-binaires » (traduire « ni homme ni femme » ce qui n’existe pas ni juridiquement, ni humainement) recevront plus d’argent public que celles qui inscriront des garçons/hommes.

Cette délibération a été présentée par Sélène Tonon, première conseillère municipale transgenre à Rennes, comme étant « l’ambition d’un véritable budget égalitaire qui serait débarrassé des stéréotypes de genre… »

Si la droite dite « d’opposition » à Rennes, menée par Charles Compagnon, s’est abstenue lors du vote, n’ayant même pas la moindre once de courage de voter contre, les condamnations de cette folie woke impulsée par la majorité municipale gauchiste sont venus de l’extérieur du conseil municipal (pour rappel, Nathalie Appéré et son équipe sont loin de faire l’unanimité à Rennes, moins de 25% des électeurs rennais ont réellement voté pour sa liste lors des dernières municipales).

Dans un communiqué adressé à la presse, Julien Masson, responsable du RN sur Rennes, dénonce le laboratoire Woke et gauchiste qu’est devenu la capitale historique de la Bretagne.

« Si la pratique sportive doit bien évidemment être ouverte à tous sans aucune exception, non, on ne peut pas dire à un petit Rennais qu’il « vaut » moins qu’un “non-binaire” ! Il s’agit aussi d’une mesure de déconstruction qui incite à nier la réalité biologique des sexes auprès des jeunes enfants: c’est la consécration de l’obscurantisme woke, idéologie sectaire issue de groupuscules américains radicaux voulant imposer une police de la pensée et du langage. L’idéologie woke pourrit tout, même l’égalité. Comme souvent, lors du vote de cette mesure au Conseil municipal de Rennes, cette mesure n’a pas rencontré d’opposition puisque les deux groupes macronistes de Mme Gandon et M.Compagnon se sont « courageusement » abstenus. Cours d’écoles « non genrées », burkini islamiste dans les piscines, évènements subventionnés interdits aux hommes…Rennes est depuis trop longtemps le terrain des expérimentations délirantes, communautaristes ou anti-France.

jeudi 13 avril 2023

L’Association parlementaire contre le wokisme relève le défi


Marc Baudriller 12 avril 2023

La résistance au délire wokiste s’organise. 

Comme nous l'annoncions le 27 mars, le député RN Roger Chudeau, ancien inspecteur général de l’Education nationale, ancien conseiller éducation de Français Fillon Premier ministre (2007-2012) et ex-conseiller au sein des cabinets de Gilles de Robien, ministre de l'Éducation nationale, a lancé officiellement ce 12 avril dans les locaux de l’Assemblée une nouvelle association parlementaire, l’Association contre le wokisme.

 A ses côtés, le conseiller spécial de Marine Le Pen Philippe Olivier et de la députée européenne Patricia Chagnon (groupe Identité et démocratie). Cette structure qui se veut « transnationale et transpartisane » rassemblera une quarantaine de députés en cours de mandat ou honoraires, français et européens, ainsi que des sénateurs. Objectif : « lutter par tous les moyens contre l’entreprise de déconstruction wokiste », explique le député Chudeau. Il a pris dans la foulée la présidence de cette structure… qui a du pain sur la planche.

Elle s’opposera résolument aux réunions interdites aux Blancs, aux réunions genrées interdites aux hommes. Elle se penchera sur les transgenres dans le sport, sur la médecine face aux demandes de changements de sexes, sur la « propagande » LGBT à l’école, sur l’écriture inclusive ou encore sur les délires de l’administration française. « L’Agence pour l’emploi demande ainsi aux hommes s’ils sont enceint(e) ! », relève Roger Chudeau qui veut encore « sanctuariser l’école et cesser d’y faire entrer toutes les problématiques sociétales qui divisent la société ». Il cite l’exemple, déjà mentionné par BV, du Lexique trans du Planning familial qui refuse la distinction entre mâle et femelle au sein de l’espèce humaine et indique que « le sexe est un construit social. Un pénis est un pénis, pas un organe sexuel mâle »… On se pince. L'explication est toujours en ligne !

samedi 18 juin 2022

Et si le wokisme nous menait à la guerre ?


 
 
 
 Marie Delarue 17 juin 2022

Au prétexte de défendre l’Ukraine, l’Occident a des démangeaisons. 

C’est comme une envie de Troisième Guerre mondiale qui semble le tenailler. Ça, c’est la guerre dont on parle. Mais il y en a une autre, qu’on se garde d’évoquer sauf pour vouer aux gémonies ceux qui osent l’annoncer : la guerre civile, qui est aujourd’hui une guerre de civilisation.

Un inquiétant dossier dans la dernière livraison du Point évoque celle qui bout aux États-Unis. Son titre : « L’ au bord de l’implosion ». Dans cette furie qui radicalise les camps et arme les fous rendus furieux, le wokisme et ses chasses aux « socier-e-s » tient une part de plus en plus grande. « La gauche, déconnectée, se fixe sur les sujets de société », dit John Aldrich, professeur de sciences politiques. « L’ atteint des records ? Le pays est à court de lait infantile ? Le gouvernement se félicite d’inscrire, sur les passeports, la mention “X” pour les trans. » Et d’ajouter : « L’affirmation de a désormais valeur de dogme et la “transition” des élèves mineurs se fait parfois dans les écoles, à l’insu des parents. (sic) »

Est-ce mieux, de ce côté-ci de l’Atlantique ? Un petit détour par la Marche des fiertés qui s’est déroulée à Lyon, le 11 juin, apporte sur le sujet un éclairage intéressant.

Cette Marche des fiertés 2022, donc, était organisée en « non-mixité ». En tête venait le cortège des « trans/non-binaire/intersexe », suivi des « queer racisé-e-s », puis le « cortège lesbien », le « cortège queer déter », le « cortège TDS » [travailleurs du sexe, NDLR], le « cortège handi mixte », enfin les « chars associatifs (lié.e.s, SOS Homophobie puis Keep Smiling) » et le « cortège mixte ».

Pourtant plein-e-s de bonne volonté, certain-e-s s’en sont ému-e-s. Ainsi cette personne qui interroge le Collectif des Fiertés en lutte : « Je pense être bienveillant-e et déconstruit-e, puis-je venir dans les espaces non mixtes même si je ne suis pas concerné.e ? » C’est oui, mais avec des précautions, tout de même : « Même si vous estimez être bienveillant-e et déconstruit-e sur certains sujets, il existe un besoin de la part des personnes concernées d’avoir des espaces réservés pour se sentir libres de parler, d’organiser des actions, de revendiquer des droits. » D’autant plus, nous dit-on, que « les comportements oppressifs ne sont pas forcément volontaires et conscients. »

Voilà donc notre monde occidental tel qu’il se façonne et tel qu’on souhaiterait l’imposer au reste de la planète, ce qui ne va pas sans heurts.