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jeudi 20 février 2025

Grenoble : à peine inaugurée, la bibliothèque déjà incendiée. La faute à qui ?

Capture écran AFP 
 
Capture écran AFP

 

À Grenoble, ville gangrenée par la violence et les trafics, ville où la grenade jetée dans un bar la semaine passée a fait 15 blessés, mais dont le maire, Éric Piolle, claironne qu’il « se fout des procès en laxisme »... 

À Grenoble, donc, la bibliothèque Chantal-Mauduit, inaugurée le 14 décembre dernier, est partie en fumée. Incendiée par une voiture-bélier enflammée tandis que, dans le quartier, des containers incendiés eux aussi retardaient l’arrivée des pompiers.

Un « projet phare » dans la nuit écolo…

Lorsqu’à l’été 2023, après la mort du « petit ange » Nahel Merzouk, la France a connu les pires émeutes – dont bien des communes, ruinées, ne se sont toujours pas relevées –, Emmanuel Macron nous a expliqué que le saccage du pays était dû au désœuvrement de nos jeunes, privés de lecture en cette période de vacances scolaires. À Grenoble, comme partout dans le pays, « des hordes de pillards » ont dévalisé les magasins du centre-ville. « Ce sont 40 boutiques qui ont été pillées : bijouterie, vêtements et chaussures, téléphonie mobile, etc. Les témoignages convergent : le pillage avait été préparé à l'avance », rapportait alors France Bleu. Pas de librairies dans la liste ? Le chef de l’État se serait-il trompé ?

Quoi qu’il en soit, la mairie de Grenoble a décidé de doter le quartier populaire du Mistral d’une magnifique bibliothèque. Coût de l’opération : 1.154.000 euros, dont 508.000 euros financés par l’État, c’est-à-dire par vous et moi qui payons des impôts. « Cet équipement public était un projet phare porté par la municipalité pour renforcer l’offre culturelle et sportive dans ce secteur de la ville », nous dit Le Dauphiné libéré.

En ce mercredi matin, France3 rapporte que « cet incident (sic) serait survenu à la suite d'échauffourées avec la police », une descente de police et de CRS ayant eu lieu dans le quartier, la veille au soir. « Dès 20 heures, des équipages de police et des CRS ont subi des jets de projectiles, sans être atteints. Les jets se sont poursuivis dans la soirée, ainsi que des tirs de mortier, qui n'ont fait ni blessé ni dégradation » mais ont, à l’évidence, servi de répétition pour l’incendie de la bibliothèque Chantal-Mauduit.

Quand Éric Piolle se vantait d’être « un pionnier »

lundi 8 juillet 2024

Marine Tondelier : “les vagues migratoires, ça n’existe pas”



Publié par Manuel Gomez le 6 juillet 2024 


Je suis sûr que vous l’ignorez, que vous n’en avez jamais entendu parler, que vous ne pensez même pas que cela puisse être vrai.

A présent, vous ne pourrez pas dire que vous n’en avez pas été informé. C’est bien réel, cela existe, et cela se déroule chaque nuit, dès que les lumières des villes s’éteignent et que vous dormez en paix : c’est alors que les groupuscules d’extrême droite, ces hordes de sauvages fascistes, descendent dans les rues des quartiers de la capitale et des grandes villes, armés de barres de fer et de battes de base-ball pour se livrer à des « ratonnades », attaquer, agresser, ces malheureux « mineurs isolés » clandestins et illégaux qui reposent tranquillement après avoir vaqué à leurs occupations toute la journée.

Moi aussi je l’ignorai, mais cela doit être vrai puisque c’est Marine Tondelier, la « patronne » des écologistes verts, qui l’a affirmé sur BFM/TV. Avant de préciser, devant Laurence Ferrari sur CNews, toujours ce dernier jeudi « Que les submersions migratoires, les vagues migratoires, ça n’existait pas ».

Marine Tondelier, la nouvelle icône du Nouveau Front Populaire et de l’ensemble des médias de gauche. Probablement que le soir elle se promène dans les rues désertes pour en témoigner directement et accuser ces groupes d’extrême-droite bien plus violents que ses partisans des « Soulèvements de la Terre ».

jeudi 30 mai 2024

Les sondages baissent et l’angoisse monte : EELV, verts de peur


Marie Toussaint

 

Comme toujours en politique, rien n’est acquis. 

Reconquête comme LR regardent avec appréhension la ligne bleue des votes, soit la barre des 3% (remboursement des frais de campagne) et des 5% (seuil minimal pour obtenir des élus à Strasbourg) au soir du 9 juin. 

Mais, parmi ceux qui se bousculent à l’entrée du Parlement européen, une liste semble à ce stade particulièrement menacée, c’est celle des Verts.

Les sondages ne font en effet pas de cadeau à la liste menée par Marie Toussaint. Dans le dernier relevé du baromètre d’Odoxa, réalisé par Mascaret pour la chaîne Public Sénat et la presse quotidienne régionale, après le débat Bardella-Attal du 23 mai dernier, Marie Toussaint affiche des intentions de vote à 6%, en baisse d’un point. Sur la corde raide compte tenu des marges d’incertitudes assez larges des sondages pour les Européennes. Marie Toussaint apparaît loin, très loin derrière les 34% du leader Jordan Bardella. Voilà cinq jours, le baromètre EuroTrack OpinionWay - Vae Solis pour Les Echos donnait la même liste EELV à 5%. Ras les oreilles, avec une courbe là aussi en chute. Autre baromètre, les intentions de vote mesurées par Harris Interactive x Toluna pour Challenges, M6 et RTL ce 28 mai donnent elles aussi à EELV le chiffre ultra-risqué de 5%. Là aussi, en baisse. Le site Toute l’Europe, qui suit l’actualité européenne, met encore les Verts en position ultra-instable : « La liste d’Europe Ecologie Les Verts a longtemps baissé dans les sondages, écrit le site qui s'appuie sur son agrégateur de sondages. Au-dessus de la barre des 10 % l’été dernier, les écologistes sont tombés en dessous des 6 % et peinent désormais à dépasser ce niveau ».

La bascule des manifestations agricoles

Pour mesurer la déconfiture de nos amis verts, il faut rappeler le score réalisé par Yannick Jadot, lors des dernières européennes, en 2019 : 13,48 %. Près de trois fois le résultat promis actuellement. À ce rythme, les écologistes français façon EELV risquent le classement en espèce protégée ou en voie de disparition rapide…

jeudi 11 avril 2024

Interpellation d’une militante de Némésis : le maire écolo-wokiste de Besançon récidive

 

© Capture écran X Yona_nms

 © Capture écran X Yona_nms

 

« Il y a un malaise de la maire de Besançon qui constate que sa politique d’accueil des migrants est un échec. » 

Au lendemain de la garde à vue de Yona, une jeune militante du collectif Némésis, interpellée pour avoir manifesté avec une pancarte anti-immigration à Besançon, Alice Cordier, directrice de l’association féministe, ne cache pas sa colère. Pour elle, les moyens « disproportionnés » déployés contre l’une des membres de son collectif, « qui n’a rien commis d’illégal », ne serviraient qu’à masquer l’incompétence d’Anne Vignot, édile écologiste à la tête de Besançon depuis 2020.

Répression judiciaire

« Le but de cette action était, comme à chaque fois, de dénoncer les violences faites aux femmes. » Interrogée par BV, Alice Cordier revient sur l’action menée par l’une des sections locales du collectif Némeéis, ce 7 avril, lors du carnaval de Besançon. Ce jour-là, les militantes ont déployé en centre-ville une banderole rappelant que « 46 [chiffre établi par le collectif sur la base d’un recensement dans la presse, NDLR] femmes auraient pu être épargnées si les OQTF avaient été appliquées en 2023 ». Au même moment, deux militantes défilaient au milieu du carnaval avec des pancartes sur lesquelles elles avaient écrit à la peinture : « Violeurs étrangers dehors » et « Libérez-nous de l’immigration ».

Rapidement, une courte vidéo de leur action commence à circuler sur les réseaux sociaux. En début de soirée, Anne Vignot dénonce, sur son compte X, l’action militante et annonce son intention de porter plainte pour « incitation à la haine raciale » au nom de la commune. L’une des deux militantes apprend alors qu’elle est convoquée dès le lendemain, soit le 8 avril au matin, au commissariat pour une audition libre. « Mais dès qu’elle arrive au commissariat, on lui indique qu’elle est placée en garde à vue. Elle y est restée près de dix heures », rapporte Alice Cordier. Fouille du téléphone, interrogatoire, perquisition du domicile, ordinateur mis sous scellés… « Les moyens mis en œuvre par la Justice ne semblent pas du tout justifiés au regard des faits reprochés, s’indigne Alice Cordier. Affirmer publiquement être anti-immigration n’est pas un délit ! Demander l’expulsion des violeurs étrangers non plus ! Marlène Schiappa avait elle aussi proposé l’expulsion des étrangers condamnés pour violences sexuelles. » La directrice du collectif Némésis note par ailleurs l’efficacité de la Justice dans cette affaire. « Nous sommes menacées constamment sur les réseaux sociaux. Et quand on porte plainte, malgré les preuves et les éléments que nous avons, il ne se passe rien. Là, on voit que quand la Justice veut faire son travail, elle sait le faire, et le fait de façon très virulente », note-t-elle. Le collectif Némésis promet de ne pas en rester là et annonce vouloir porter plainte contre le parquet pour atteinte aux libertés.

Woke, écolo et pro-migrants

samedi 27 mai 2023

Supprimer les jours fériés chrétiens : la nouvelle lubie woke d’Éric Piolle


Clémence de Longraye 26 mai 2023

La surenchère woke chez les Verts repart à la hausse. 

Largement dépassé sur sa gauche par Sandrine Rousseau qui multiplie les sorties provocatrices sur l’homophobie dans le sport ou le féminisme, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, revient à la charge. 

Non content d’instrumentaliser le supposé fichage des élèves absents lors de l’aïd, l’édile profite du contexte pour suggérer un nouveau calendrier républicain. Sur son compte Twitter, il propose de déclarer « fériées les fêtes laïques qui marquent notre attachement commun à la République ». Exit, donc, les « fêtes religieuses » chrétiennes (Noël, Pâques, l’Ascension et la Toussaint). Place, désormais, à la commémoration des « révolutions » - lesquelles ? Il ne le précise pas -, ainsi que de « la Commune », de « l’abolition de l’esclavage » et « des droits des femmes ou des personnes LGBT ».

Ce n’est pas la première fois que la gauche soulève la question des jours fériés chrétiens en France avec, souvent, un argument économique. Après la crise du Covid, Laurent Hénard, ancien maire de Nancy, suggérait de supprimer cinq jours fériés (dont quatre religieux) pour relancer l’économie. Mais Éric Piolle, en voulant substituer Noël et Pâques à un jour férié pour les droits LGBT ou l’abolition de l’esclavage, montre d'abord sa volonté de faire table rase des racines chrétiennes de la France.

Car, n’en déplaise au maire de Grenoble, les jours fériés de notre calendrier ne sont pas des jours de célébration communautaire mais permettent d’inscrire dans le marbre du calendrier les traditions et les lieux de notre mémoire nationale.

La déclaration d’Éric Piolle ne passe pas, à droite.

vendredi 31 mars 2023

Lettre à Marine Tondelier (EELV) qui était à Sainte Soline et qui s’est trompée de combat [par J.-P. Pelras]

 


Madame,

 vous étiez le week-end dernier aux côtés des activistes venus dénoncer la construction des réserves d’eau dans les Deux-Sèvres. 

Une manifestation que vous avez soutenue en tant que secrétaire générale d’Europe Écologie les Verts.

 Et un rassemblement, est-il nécessaire de le rappeler, qui donna lieu à des scènes d’extrême violence et à un épilogue dramatique. Loin de partager vos opinions, et nous avons eu l’occasion d’échanger brièvement sur twitter à ce propos voici quelques temps, je pense que vous vous trompez, ici, de combat. D’une part, car vous vous êtes transportée au mauvais endroit. D’autre part, car la cause que vous défendez pourrait, si elle était utilisée différemment, au lieu de les stigmatiser, servir à soutenir les agriculteurs français. 

Pour illustrer ce propos, je vais vous raconter une histoire. Voilà une trentaine d’années, dans le Midi de la France, des paysans se sont battus contre les distorsions déloyales et le rouleau compresseur des marchandises importées. Maraicher et arboriculteur, j’appartenais à ce peuple de producteurs transfrontaliers qui, de surcroît, ne percevaient aucune prime car historiquement non éligibles aux aides PAC. Pendant des décennies, nous nous sommes mobilisés contre vents et préfets, nous avons vidé des camions, nous en avons incendiés d’autres qui arrivaient chargés de marchandises en provenance du Sud de l’Espagne ou du Maghreb. Nous nous sommes retrouvés allongés sur des civières, dans des camions de pompiers ou sur des lits d’hôpitaux. En 1993, je fus emprisonné pendant 14 jours pour avoir manifesté contre ces importations qui venaient dégrader nos marchés, car le coût de la main d’œuvre variait du simple au double selon que l’on se situait d’un côté ou de l’autre des Pyrénées. En 1999, toujours dans les P.-O., un autre arboriculteur fut arrêté et passa 69 jours derrière les barreaux. Au décès de son vieux père, il fallut négocier avec les forces de l’ordre pour que les menottes lui soient retirées le temps de l’inhumation…

Et puis, les années ont passé, comme les camions sur l’autoroute A9.

jeudi 30 mars 2023

[Réaction] Serge Bousquet-Cassagne : «Que Marine Tondelier rentre chez elle !»


 Marc Eynaud 29 mars 2023

Visite mouvementée dans le département du Lot-et-Garonne pour la secrétaire nationale d'EELV Marine Tondelier après que Serge Bousquet-Cassagne, président de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, lui a déclaré qu'elle n'était pas la bienvenue dans le département. 

Des paroles suivies d'effets... Explications au micro de Boulevard Voltaire.



Marc Eynaud. Pourquoi vous êtes-vous opposé à la visite de Marine Tondelier dans votre département ?
 
Serge Bousquet-Cassagne. Pour la simple raison que durant la journée de dimanche, j’ai visionné des reportages sur les chaînes d’info qui montraient l’extrême violence à Sainte-Soline. Ces violences ont complètement été couvertes par EELV. Donc, je ne voyais pas arriver en Lot-et-Garonne, où se trouvent des paysans respectueux, travailleurs et performants, quelqu’un qui viendrait nous dicter ce qu’on a à faire chez nous et, surtout, qui viendrait nous dire que c’était les gendarmes qui avaient mis eux-mêmes le feu à leur véhicule. Voilà pourquoi nous avons décidé que cette dame ne viendrait pas en Lot-et-Garonne et que nous avons mené ces actions qui ont fait qu’elle a pu seulement participer à une petite manifestation à Marmande pendant un quart d’heure. Ensuite, elle a dû être exfiltrée de la manifestation par les forces de l’ordre. Toutes les opérations qu’elle devait mener et ses réunions n’ont pas eu lieu.
 
M. E. N’avez-vous pas l’impression qu’il s’agit d’une forme de violence, d’interdire à un élu de circuler librement sur le territoire national ?
 
S. B.-C. Pas du tout ! J’ai trente ans de syndicalisme agricole derrière moi, j’ai souvent mis du purin sur les voitures de gendarmerie, mais je ne les ai jamais brûlées.

dimanche 6 novembre 2022

Pourquoi les écologistes ont-ils méthodiquement détruit le nucléaire européen ?


 

 Philippe Charlez 5 novembre 2022

Qu’il s’agisse de contrats militaires ou de nucléaire civil, la France n’a pas la cote. 

Après la Pologne qui a signé un contrat de cinq milliards de dollars pour l’achat de 250 chars Abrams pour un montant de cinq milliards de dollars, après l’Allemagne choisissant le F-35 américain au détriment de l’avion de chasse européen développé par Dassault, c’est à nouveau la Pologne qui fait parler d’elle en choisissant le groupe américain Westinghouse pour construire sa première centrale nucléaire, face aux offres concurrentes du Français EDF et du Sud-Coréen KHNP. Dans un monde déstabilisé par le conflit russo-ukrainien, il faut lire en filigrane de cette décision trois messages clés.

Le premier signale la ferme volonté de la Pologne de s’engager dans une transition énergétique en marge du Green Deal européen qui s’est toujours revendiqué antinucléaire. Contrairement à son voisin allemand embarqué dans un Energiewende suicidaire, la Pologne choisit le pragmatisme de l’atome pour décarboner son mix électrique reposant encore en grande partie sur le charbon.

Le second est géopolitique. La décision polonaise intronise un peu plus l’« ami américain » en lieu et place de l’Europe comme bouclier protecteur vis-à-vis de la Russie. Elle envoie également un message sans ambiguïté à Vladimir Poutine sur la volonté de coopération américano-polonaise. C'est « un pas énorme dans le renforcement de nos relations avec la Pologne pour les générations à venir », s’est félicitée la secrétaire américaine à l'Énergie, Jennifer Granholm.

Le troisième concerne EDF, dont le projet jugé trop cher n’a pas été retenu. Même si les aspects géostratégiques ont joué un rôle essentiel, la déconfiture à la fois financière et technique de l’électricien français a incontestablement pesé dans la décision des autorités polonaises. Cette déconfiture d’une filière nucléaire d’excellence est méthodiquement organisée depuis vingt ans par des écologistes sans scrupules.

L’antinucléarisme des Verts remonte au début des Trente Glorieuses. Avant de s’intéresser à « Dame Nature », les écologistes ont d’abord été pacifistes. S’opposant frontalement à la prolifération des armes nucléaires et à la guerre du Vietnam, leur antinucléarisme civil a émergé de la « contre-culture » venue d’outre-Atlantique. Pour l’écologie politique, séparer nucléaires civil et militaire serait un renoncement à son chromosome pacifiste : pour un écologiste, un réacteur nucléaire porte toujours en lui l’odeur d’Hiroshima et de Nagasaki ! Selon l’ancien ministre de l’Environnement Brice Lalonde, « au sein du mouvement écologiste, [accepter le nucléaire], c’est une peu comme demander à un chrétien de renier à la Bible ».

jeudi 18 août 2022

[Entretien] « Renouvelables : le gouvernement poursuit dans l’erreur »


 

 Geoffroy Antoine 17 août 2022

Dimanche 14 août, le gouvernement a annoncé son intention de présenter, à la rentrée, un projet de loi portant sur « l’accélération des énergies renouvelables ». 

Un tel projet pourrait permettre aux entrepreneurs de l’éolien et du solaire de jouir d’une réglementation beaucoup plus souple sur la question du respect de la biodiversité ; mais aussi de bénéficier d’accès simplifiés pour la mise en place de centrales solaires ou éoliennes. La volonté du gouvernement semble faire suite aux pressions de l’Union européenne, qui blâme la France depuis plusieurs mois pour le retard qu’elle a pris dans l’installation d’infrastructures renouvelables.
Suite à cette annonce, nous donnons la parole à Fabien Bouglé, essayiste et expert en politiques énergétiques. Selon lui, ce projet de loi en faveur du renouvelable s’apparente à une « mesure écocide ».

Geoffroy Antoine : Le gouvernement légitime son projet d’accélération du renouvelable en évoquant « une crise de l’énergie » et un « intérêt public majeur ». Le renouvelable pourrait-il donc subvenir aux besoins énergétiques des Français pour les prochaines décennies ?

Fabien Bouglé : Cela relève du mensonge. Le renouvelable produit moins et mobilise 500 fois plus de surface terrestre que le nucléaire. On nous dit qu’on va remplacer le gaz russe avec du renouvelable ; mais combien faudrait-il d’éoliennes pour remplacer le gaz russe ? Un seul chiffre est à retenir. Dans le mix de consommation énergétique des Français, l’éolien représente 1,6 %. Si on le doublait, on arriverait peut-être à 3 % ; c’est insignifiant. Il est illusoire de croire que l’on va remplacer nos centrales nucléaires avec de l’éolien ou du solaire, c’est une « fake news » et c’est le reflet de la politique d’un gouvernement incompétent.

G. A. : Le gouvernement semble s’accommoder des injonctions de Bruxelles qui demande à la France, depuis plusieurs mois, d’investir plus dans les énergies renouvelables. L’Union européenne a-t-elle la mainmise sur la politique énergétique française ?

F. B. : Ces objectifs européens d’accélération du renouvelable sont dictés par l’Allemagne qui a infiltré la Commission européenne et notre ministère de l’Écologie.

mercredi 17 août 2022

L’état du parc nucléaire : un symptôme supplémentaire du mal français !

 

Philippe Charlez 16 août 2022

C’est un euphémisme : la France n’est pas dans une forme olympique.

 Sur le plan économique, elle est minée par une dette endémique (115 % du PIB en 2022) et un chômage élevé (7,4 % de la population active). 

Au cours des derniers mois sa balance, commerciale a atteint des déficits abyssaux (plus de cent milliards d’euros sur une année glissante). Championne du monde toutes catégories des dépenses publiques (59 % du PIB) et des prélèvement obligatoires (47,5 %, soit 6 points de plus que l’Union européenne), elle dégringole année après année dans le top 10 des nations les plus riches. 5e au début du siècle, elle est aujourd’hui reléguée à la 7e place, dépassée en 2016 par le Royaume-Uni et en 2022 par l’Inde. Le retour de l’inflation galopante des années 1970/1980 rend cette équation particulièrement explosive.

D’autant que sur le plan politique, l’Hexagone n’a jamais été aussi fragilisé. Les partis traditionnels ont été complètement marginalisés. Pour la première fois en 60 ans, malgré les garde-fous de la Ve République, la France ne possède pas de majorité parlementaire claire. L’Assemblée nationale s’est transformée en un cirque d’empoignes et de pitreries. Obligé de gouverner au « pifomètre », le Président ne pourra au cours de ce quinquennat engager les réformes structurelles qui s’imposent.

Sur le plan sociétal, la société française n’a jamais été aussi divisée. Sous la pression de minorités écologistes, islamistes ou encore LGBT organisant quotidiennement le désordre, elle se fracture chaque jour un peu plus. Malgré des dépenses pharaoniques (parmi les plus élevées de l’Union européenne), l’hôpital public est en lambeaux. Et que dire de l’Éducation nationale ! Au nom de l’obsession égalitariste, les valeurs traditionnelles d’apprentissage, de sélection et de compétition ont été bafouées. Résultat : la France, qui pointait aux premières places des classements internationaux, a été reléguée en seconde division.

Par rapport à ses concurrents européens, la France avait pourtant conservé un dernier avantage concurrentiel : celui de l’environnement. Grâce à sa génération électrique nucléaire, elle possédait l’un des MWh les plus décarbonés du monde.

samedi 1 mai 2021

centre de Lyon : « Les seuls à se sentir en sécurité dans une ville gérée par les écologistes, ce sont les racailles »



 

Le centre-ville de Lyon a récemment été le de rodéos urbains en plein couvre-feu, mais ce sont également de nombreux quartiers de la métropole qui sont en proie à un ensauvagement grandissant.

Réaction d’, qui conduira la liste du aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes.

La scène a fait le tour des réseaux sociaux. Des individus en moto se sont amusés à faire des roues arrière sur la place de l’hôtel de ville de Lyon. Cet épisode est la suite de plusieurs émeutes. Assiste-t-on à un ensauvagement dans la métropole lyonnaise ?

Cela avait commencé avec le quartier de la Duchère, à Lyon. On disait qu’il était abandonné par la alors qu’en réalité, il n’en est rien. Au contraire, ce quartier était chouchouté par la République, notamment à travers la politique de la ville. 200 millions ont été déversés par l’État, par la région de Laurent Wauquiez et par la métropole de Lyon. On y trouve un cinéma, une médiathèque, un centre médical, 24 locaux commerciaux, deux crèches, etc. Ce niveau d’équipement n’existe pas dans des zones rurales. Effectivement, il y a une forme d’ensauvagement dans des quartiers qui sont pourtant chouchoutés par la République. Cela n’existe pas uniquement dans la métropole de Lyon mais un peu partout sur le territoire national. Je crois que nous avons une émeute tous les deux jours sur le territoire national. Le rodéo est la goutte d’eau.

mardi 27 avril 2021

Julien Bayou, candidat EELV aux régionales, part en guerre contre les vieux, les fachos et les chasseurs !


 
 
 

, secrétaire national d’EELV et tête de liste aux régionales d’Île-de-, vient encore de faire des siennes. 

On ne devrait jamais laisser aux enfants le loisir de jouer avec les allumettes ; surtout près du feu médiatique. La preuve en est sa dernière sur Internet, le 23 avril dernier.

Là, il tire la sonnette d’alarme, prévenant que les « chasseurs », les « fachos » et les « boomers », « eux, ont prévu d’aller voter ». Pour résumer, les « boomers » en question sont les Français globalement nés entre 1945 et 1965, coupables d’avoir dépensé sans compter tout en se prévoyant de confortables retraites aux dépens des jeunes générations ; ce qui, par ailleurs n’est pas tout à fait faux.

Exemple emblématique de « boomer » ? Daniel Cohn-Bendit. Et c’est là que cette harangue coince un peu, surtout auprès de cette génération de croulants ayant enfanté le même Julien Bayou.

Damien Pernet, secrétaire général de l’Union des familles laïques : « On avait compris qu’EELV ferait campagne contre la laïcité. On comprend maintenant qu’ils la font aussi contre les retraités et les ruraux. Chez eux, seule l’écriture est inclusive. » Dans la même veine, l’écologiste Myriam Cau : « C’est très maladroit, Julien. Je suis boomer [ou boomeuse, si ce n’est boumère, NDLR], mais quand même, et mes parents le sont. Tu stigmatises ainsi l’électorat écolo qui se déplace pour aller voter en l’assimilant, suprême insulte, aux chasseurs. » Pauvres chasseurs qui, eux, ne demandaient rien à personne…

Devant la levée de boucliers, Julien Bayou envoie alors un nouveau tweet, très légèrement modifié : « Pour défendre leurs intérêts, les chasseurs, les boomers et tous les autres iront voter en juin prochain. Et pour défendre le climat, est-ce que vous, vous pourrez voter ? » C’est d’ailleurs là que ça coince encore. Car ce n’est pas qu’on leur interdise d’aller aux urnes, à ces pauvres choux, c’est qu’ils ne sont même pas sûrs d’avoir leur carte d’électeur.

dimanche 4 avril 2021

Les écolos frappés par le virus de la folie


 
ne tuez pas les rêves des enfants (Piqsel)
 
Ne tuez pas les rêves des enfants (Piqsel)
 

Qu’ils soient à Poitiers, à Bordeaux, à Lyon, à Strasbourg ou ailleurs, les élus écolos sont touchés les uns après les autres par un variant français du virus de la connerie. Sans vaccin ni traitement connu.

On les croyait matures et responsables. On les pensait capables enfin de gérer de grandes villes voire de gouverner bientôt le pays. Mais voilà que les élus écologistes à la tête de grandes métropoles sont tour à tour frappés par un étrange virus qui les rend fous. Fous à lier.


Dernière victime en date, la maire EELV de Poitiers. Léonore Moncond’huy, a révélé sa positivité le 29 mars, en plein conseil municipal. Elle supprime la subvention aux deux aéroclubs de la ville, parce que ça pollue. Et se justifie ainsi : « L’aérien, c’est triste, ne doit plus faire partie des rêves d’enfants aujourd’hui… C’est les protéger et protéger leur avenir que de prendre ce type de décision ». Du délire.

Saint-Ex au secours !

Comme on peut s’en douter, elle a reçu une volée de bois vert sur les réseaux sociaux. Pour sauver la planète, faut-il empêcher les enfants de rêver ? Eric Naulleau, ne peut s’empêcher de rétorquer : « Les enfants ne pourront plus prendre l’air, mais d’évidence, les cons n’ont pas fini de voler en escadrille. » D’autres taxent la maire de Poitiers de « Khmer Verte ». Aimable.
Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports et lui-même pilote, préfère citer Saint-Ex : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. » Le tollé est tel que, de droite comme de gauche, engagés ou non en politique, tous condamnent cette décision stupide et sa motivation. Certains ne peuvent s’empêcher de faire allusion à la décision prise il y a quelques jours à Strasbourg  : « Les écolos préfèrent financer une mosquée ».

La mosquée turque

Élue en 2020, la maire EELV de Strasbourg, Jeanne Barseghian, n’a pas fait mystère « d’engager le dialogue autour des nouvelles modalités de financement des lieux de cultes

mardi 30 mars 2021

Loi climat : une utopie en marche qui mécontente tout le monde !

 
 
 

Emmanuel Macron est pris, de nouveau, à son propre piège : celui du « en même temps », une posture philosophique qui se prête peu à l’art de gouverner, et condamne, même à court terme, aux promesses non-tenues. 

Lorsqu’il avait décidé de l’organisation d’une Convention citoyenne pour le , Emmanuel Macron entendait en réalité donner l’impression d’une réelle et authentique parce que directe… bien que ne reposant sur aucun mandat électif. 

Ainsi, il contournait et dévitalisait sans en avoir l’air la vie démocratique tout en sacrifiant à l’air du temps – l’urgence climatique -. Cette Convention de citoyens tirés au sort était comme un hochet concédé aux associations écologistes dont beaucoup sont infiltrés par la gauche radicale.

Le leurre a fait long feu. Dès le mois de décembre, Emmanuel Macron prévenait que les 149 propositions de la Convention citoyenne pour le climat qui devaient être transmises « sans filtre » au Parlement devaient tenir compte de l’état de l’économie en pleine sanitaire : « des milliers de PME sont entre la vie et la mort » insistait-il. Sous la pression d’une en crise, dans un exercice d’équilibriste qui lui réussit de moins en moins, il avait sifflé la fin de la récré. Utopies, fin de partie, place au réel, semblait-il dire. Voire.

Le week-end du 26-27 mars, avant le passage au Parlement du projet de loi pour le Climat, a donc vu logiquement fleurir nombre de manifestations dans toute la . Le Figaro dresse un florilège des contestations : « ce projet de loi est très faible » (Jean-François Julliard, Directeur général de Greenpeace France), « Nous envisageons des actions de désobéissance civiles massives en occupant les lieux symboliques du pouvoir », (Extinction Rebellion).

Cependant, même si ce projet de loi Climat et résilience, décliné en 69 articles, ne répond pas point par point aux revendications grétinistes de tout poil, il mécontente tout le monde, car il impliquera des mesures contraignantes et même coercitives pour les particuliers comme pour les entreprises.

samedi 27 mars 2021

L’hypocrisie des voitures hybrides rechargeables



S’il est un domaine où l’incompétence de nos dirigeants s’en va dans le grand n’importe quoi, c’est bien celui de la transition écologique.

Le scandale des « voitures hybrides rechargeables » en est un exemple étonnant. 

Les émissions de CO2 (gaz carbonique) des voitures à moteur thermique (essence, diesel, gaz) sont proportionnelles à leur consommation de carburant. Plusieurs dizaines de kilos tous les cent kilomètres, sans que les filtres à particules et autres pots catalytiques n’y puissent quoi que ce soit.

Seul le moteur électrique n’émet aucun gaz pour son fonctionnement1.

Eurêka ! Roulons donc avec des voitures électriques ! Mais qui dit « électrique » dit « batteries ». Or, les batteries qui permettent de stocker l’énergie magique sont très encombrantes et très pesantes, si bien que leur autonomie est forcément limitée ; c’est le le plus évident de ce type de voiture.

Les constructeurs automobiles ont donc proposé la voiture hybride : électrique sur les petits parcours et thermique sur les grands. C’est le règne du « en même temps » dont on sait qu’en , il aboutit à du n’importe quoi – M. Macron vous le confirmera. Et pour impressionner les badauds, les constructeurs lui ont donné le nom pompeux de PHEV2.

Malheureusement, la combinaison « essence + électrique » impose une voiture beaucoup plus lourde ayant un moteur thermique complet, embrayage, boîte de vitesses, etc., un moteur électrique (parfois deux) et une grosse batterie de stockage. Malgré tout, l’autonomie électrique n’est que de quelques dizaines de kilomètres. Et si l’on poursuit sa route, batterie épuisée, sur le moteur thermique, la consommation devient prohibitive, car le moteur doit emmener une lourde voiture et, en même temps, tel un groupe électrogène, remettre à niveau la batterie épuisée.

samedi 27 février 2021

EELV, Strasbourg: les écolos bobos veulent sauver les rats et les punaises de lit d'un génocide programmé




Qui sont ces gens, de quelle planète viennent-ils ?

Et surtout, qui a voté pour ces guignols?

jeudi 14 janvier 2021

« La mairie bat en retraite contre les racailles » : une crèche fermée à Grenoble après des menaces de mort par des dealers



 
 

Après des menaces de mort venant de trafiquants de drogue voisins de l’établissement, la municipalité dirigée par Éric Piolle (EELV) a préféré fermer la crèche, en attendant les suites de l’enquête, relate Le Parisien. 

Une décision qui suscite la colère de nombreuses familles.

Les dealers terrorisent le personnel de la crèche 

Le 4 janvier dernier, ces dealers, qui s’étaient introduits dans le local d’une chaufferie proche de l’établissement pour se livrer à leur trafic, ont été chassés par la police. Après le départ des policiers, les délinquants, « estimant avoir été dénoncés par les responsables de la crèche », sont allés terroriser le personnel de la crèche « en frappant violemment contre les vitres et en les menaçant de mort ».

« Ce sont les dealers qui font la loi »

Avertie, la mairie va alors prendre une décision radicale et fermer la crèche, jusqu’à nouvel ordre, provoquant la colère des parents et des habitants du quartier qui estiment que la mairie cède devant les dealers. « C’est scandaleux ! Ce sont les dealers qui font la loi. Jamais on n’aurait dû fermer la crèche. Ce sont les habitants du quartier qui sont pénalisés », clame une mère de famille.

jeudi 12 novembre 2020

« Jadot, ton vaccin n’est pas écolo ! Yannick Jadot veut que le vaccin soit obligatoire !! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 12 Nov 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il est des propos ou des propositions qui en disent très long, terriblement long sur les pensées profondes des individus qui les prononcent.

C’est le cas aujourd’hui avec Yannick Jadot, grand écolo devant l’éternelle… mère nature. 

Si mère nature est importante, l’homme, l’humain lui, n’est qu’un nuisible pour dame nature. Alors il faut le vacciner de force, au mépris de quelques questions de base qu’il faut poser, sans immédiatement être taxé « d’antivaccin ». Je ne suis pas antivaccin, mais je suis anti-cons et je peux vous dire qu’il y a du boulot ces derniers temps.

Quand on pense mal on agit mal, et quand on pense pas du tout, on ne fait que âneries.

La peur de l’épidémie ne doit pas nous empêcher de penser !

Or, il semblerait d’après les chiffres que l’on nous donne de manière officielle, que le taux de mortalité chez les plus de 65 ans soit d’environ 3 %. Il semblerait également que le taux de mortalité en dessous de 65 ans soit de 0.4 %, et chez les moins de 30 ans on tomberait à 0.1%…

Alors la première question que devrait se poser Jadot avant de sortir des imbécilités sur la vaccination obligatoire c’est évidemment le rapport « bénéfices/risques ». Peut-être que ce rapport est en faveur du vaccin expérimental, sans recul, utilisant les transformations ADN et devant être conservé à -70 ou 80° pour les plus de 65 ans, il est très peu probable qu’il soit médicalement pertinent avec des risques non mesurés pour les moins de 60 ans par exemple !

La seconde question que l’on doit se poser est sur le choix technologique du vaccin que l’on va se faire injecter. Je vous disais mardi qu’il s’agit ici d’un vaccin de type ADN/ARN qui est une technologie totalement nouvelle, sur laquelle nous n’avons strictement aucun recul, alors qu’il existe plusieurs manières de développer un vaccin.

Je vous remets un petit morceau de l’infographie du dernier magazine Science et vie que que je vous invite vraiment à acheter car ce magazine pose les bonnes questions, l’approche intellectuelle y est tout simplement parfaite, scientifique et objective.

mercredi 11 novembre 2020

Covid-19 : l'écologiste Yannick Jadot souhaite que le futur vaccin soit «obligatoire» en France


 

Par Pierre Lepelletier

La proposition de l'eurodéputé EELV, qui «pense» à la présidentielle, pourrait bien créer des remous en interne. 

Si le recours vaccinal est défendu au sein du parti, il provoque toujours des discussions entre certains.

Encore une proposition qui ne passera pas inaperçue chez EELV. Invité mardi matin sur France Info, l'écologiste Yannick Jadot - qui se «prépare» à la présidentielle - a souhaité que le futur vaccin contre le Covid-19 soit «obligatoire» en France, alors qu'un espoir se profile aux États-Unis et en Allemagne. «Regardez le traumatisme que vivent nos sociétés. On ne peut pas se permettre aujourd'hui d'allonger la période de confinement, la période d'affaissement culturel, social, économique de notre pays», a souligné l'eurodéputé EELV. Même sans la contrainte qu'il suggère, Yannick Jadot espère malgré tout que «tout le monde ira se faire vacciner» de son plein gré.

«99,99%» des membres d'EELV en phase, selon Jadot

En faisant part de sa position tranchée, le candidat à la candidature écologiste pour 2022 jette un pavé dans la mare chez les siens.

vendredi 18 septembre 2020

Petit tour de France de l’écologie doctrinaire : A qui le maillot vert ?


 Eric Piolle, maire de Grenoble

 Pierre Arette


Créé en 1953 à l’occasion des 50 ans du Tour de France, le maillot vert récompense chaque jour le coureur leader du classement par points. 

Une couleur écologique due à son premier partenaire, La Belle Jardinière, chaîne de magasins de confection, aujourd’hui disparue. Avantage aux sprinteurs pour ce symbole de vitesse. Chez EELV, ils sont nombreux – pour notre petit bonheur – à appuyer sur la pédale, pour mériter la récompense de la meilleure « idée à la con par jour », pour reprendre cette fulgurance d’Isabelle Saporta, sur Europe 1.

Parité oblige, voici quelques belles têtes de vainqueurs qui pourraient aujourd’hui prétendre au maillot, après quelques exploits doctrinaires méritoires :

Les équipiers d’abord. Le 4 août, Valérie Faucheux, élue rennaise, passée du groupe Ensemble (composante du Front de gauche) au groupe municipal écologiste en 2015 et adjointe aux mobilités (sic) de la municipalité socialiste ouvre la course : un slogan « On veut du Bonheur » ; un bonheur rennais par le rejet du Tour, dont le départ 2021 se fera … à Brest ! Motif : trop de déchets générés, mais surtout un « format sportif daté » qui donne une « image sexiste de la femme ». Eh Oui !

Le 24 juillet, devançant le départ dans le combat féministe, Alice Cofin, élue de Paris, équipe LGBT, hurlait « en boucle » contre Christophe Girard, taxé de protéger l’écrivain pédophile Matzneff : « La honte, la honte, la honte » ; une habituée des échappées, qui estimait déjà, en 2018, que : « ne pas avoir de mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée ». Pas mal !