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vendredi 13 décembre 2024

Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025.

 

 

profession-gendarme 

Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025.


Brigitte Macron et Gabriel Attal ont fait arrêter, à six heures du matin, trente citoyens français sur le fondement de la loi Schiappa, censée protéger les plus fragiles et vulnérables de la société.
Elle a confié l’exécution à une section spécifique du parquet de Paris, « AC2 », à qui elle a octroyé une compétence nationale, afin de mieux organiser des procès spectacle censés intimider et censurer les citoyens qui auraient le tort de mal penser.
Cette section est dirigée par une ancienne conseillère du plus proche ministre de Brigitte Macron, Aline Olié, propulsée à sa tête en dehors de toute compétence.
C’est ainsi que la très proche de Brigitte Macron et de Cyril Hanouna Magali Berdah, escroc condamnée en justice faisant son affaire de piller des citoyens lambda, a pu faire poursuivre et condamner Booba et des dizaines de personnes qui l’avaient dénoncée.
Parce qu’ils se considéraient « harcelés » par un compte satirique, les plus puissants de la République ont donc mobilisé plus de cinquante policiers et toute une section du parquet de Paris pendant des mois, planquant devant les foyers de simples écrivains, citoyens, coupables d’avoir écrit et pensé.
Il est notamment reproché à Zoé Sagan d’avoir révélé que, contrairement au récit construit par Mimi Marchand et les alliés d’Emmanuel Macron pendant des années, Brigitte Macron avait bel et bien rencontré Emmanuel Macron lorsque, professeur de son lycée, il avait 14 ans, et elle 37.
C’est-à-dire à des âges et en une position d’autorité susceptibles de lui faire encourir une responsabilité criminelle pour pédophilie, si la prescription n’était pas intervenue.
Très loin du récit à l’eau de rose colporté par la presse oligarchique, sur l’impulsion de Xavier Niel et Mimi Marchand, de Paris Match à Closer, au cours de la campagne de 2016.
Il s’agit bien entendu du secret le mieux gardé du pouvoir, qui ne supporte pas son exposition, et qui a tout fait pour abattre ceux qui l’exposaient.
Zoé Sagan a eu le tort de l’exposé ironiquement, de façon humouristique et tendre, sans violence, et de fonctionner en miroir de nos dirigeants.
En faisant ce qu’elle même appelle de l’info-fiction.
Son créateur l’a payé de sa liberté.
Il sera jugé.
Et il appartiendra à chacun de s’interroger sur si cela doit, ou non, être accepté.

mercredi 11 décembre 2024

Rafles, mise en garde-à-vue de 30 lanceurs d'alertes


 Image

J’avais rendez-vous avec Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, ce mardi 10 décembre à 13h à Arles. 
 
C’était prévu de longue date. J’avais fait la route depuis Paris la veille pour préparer avec lui une interview vidéo qu’il disait « explosive ».  
 
Il me disait avoir des grosses révélations à faire pour cette fin d’année 2024. Trois heures avant notre rendez-vous, il me laisse un message vocal me disant que trois hommes de la police judiciaire sont devant sa porte et qu’il allait finir en garde à vue.
 À cette heure-ci, plus de 24 heures après son arrestation, il reste encore injoignable et Juan Branco est l’avocat qui le défend. 
Il devrait sortir ce soir selon lui. Je ne sais pas si son arrestation est liée à notre interview mais je doute qu’il n’y ait aucun lien. Nous ferons notre travail peu importe les obstacles, cette interview sortira dans les prochains jours. Le journalisme libre et indépendant est notre dernier rempart. Je vous tiendrai informés. 
 
Marc Daoud 
 (@anatolium
 
 

 

 

 

 

 

jeudi 11 avril 2024

Interpellation d’une militante de Némésis : le maire écolo-wokiste de Besançon récidive

 

© Capture écran X Yona_nms

 © Capture écran X Yona_nms

 

« Il y a un malaise de la maire de Besançon qui constate que sa politique d’accueil des migrants est un échec. » 

Au lendemain de la garde à vue de Yona, une jeune militante du collectif Némésis, interpellée pour avoir manifesté avec une pancarte anti-immigration à Besançon, Alice Cordier, directrice de l’association féministe, ne cache pas sa colère. Pour elle, les moyens « disproportionnés » déployés contre l’une des membres de son collectif, « qui n’a rien commis d’illégal », ne serviraient qu’à masquer l’incompétence d’Anne Vignot, édile écologiste à la tête de Besançon depuis 2020.

Répression judiciaire

« Le but de cette action était, comme à chaque fois, de dénoncer les violences faites aux femmes. » Interrogée par BV, Alice Cordier revient sur l’action menée par l’une des sections locales du collectif Némeéis, ce 7 avril, lors du carnaval de Besançon. Ce jour-là, les militantes ont déployé en centre-ville une banderole rappelant que « 46 [chiffre établi par le collectif sur la base d’un recensement dans la presse, NDLR] femmes auraient pu être épargnées si les OQTF avaient été appliquées en 2023 ». Au même moment, deux militantes défilaient au milieu du carnaval avec des pancartes sur lesquelles elles avaient écrit à la peinture : « Violeurs étrangers dehors » et « Libérez-nous de l’immigration ».

Rapidement, une courte vidéo de leur action commence à circuler sur les réseaux sociaux. En début de soirée, Anne Vignot dénonce, sur son compte X, l’action militante et annonce son intention de porter plainte pour « incitation à la haine raciale » au nom de la commune. L’une des deux militantes apprend alors qu’elle est convoquée dès le lendemain, soit le 8 avril au matin, au commissariat pour une audition libre. « Mais dès qu’elle arrive au commissariat, on lui indique qu’elle est placée en garde à vue. Elle y est restée près de dix heures », rapporte Alice Cordier. Fouille du téléphone, interrogatoire, perquisition du domicile, ordinateur mis sous scellés… « Les moyens mis en œuvre par la Justice ne semblent pas du tout justifiés au regard des faits reprochés, s’indigne Alice Cordier. Affirmer publiquement être anti-immigration n’est pas un délit ! Demander l’expulsion des violeurs étrangers non plus ! Marlène Schiappa avait elle aussi proposé l’expulsion des étrangers condamnés pour violences sexuelles. » La directrice du collectif Némésis note par ailleurs l’efficacité de la Justice dans cette affaire. « Nous sommes menacées constamment sur les réseaux sociaux. Et quand on porte plainte, malgré les preuves et les éléments que nous avons, il ne se passe rien. Là, on voit que quand la Justice veut faire son travail, elle sait le faire, et le fait de façon très virulente », note-t-elle. Le collectif Némésis promet de ne pas en rester là et annonce vouloir porter plainte contre le parquet pour atteinte aux libertés.

Woke, écolo et pro-migrants

mercredi 30 mars 2022

Me Virginie de Araujo-Recchia communique suite à sa mise en garde à vue par la DGSI

 

 
 Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Barreau de Paris.

Publié le 30/03/2022 à 18:55
Auteur(s):francesoir

Le 22 mars dernier, Me Virginie de Araujo-Recchia ainsi que six autres personnes ont été arrêtées par la DGSI dans le cadre d’une enquête liée à Rémy Daillet, mis en examen le 22 octobre dernier pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". 

Elle était l'avocate de cet homme, connu pour ses appels insurrectionnels visant à renverser le gouvernement. 

Elle ressort de garde à vue le 24 mars et nous confie aujourd'hui son ressenti à travers un communiqué officiel, dans lequel elle souligne que "rien ne lui est reproché". "Je n’ai fait l’objet d’aucune poursuite, je n’ai pas été mise en examen, ni même placée sous le statut de témoin assisté", explique-t-elle.

Elle y raconte comment s'est déroulée l'interpellation ainsi que l'interrogation, en insistant sur les "conditions déplorables" dont nous faisait aussi part Sylvain Baron, Gilet jaune et auteur également arrêté ce jour-là. Puis, elle pose la question : "N’était-il pas plus simple de me convoquer plutôt que de m'emmener devant mes enfants et de me garder à vue dans des conditions déplorables sachant qu'il s'agissait, au final, uniquement d’obtenir des renseignements puisque rien ne m'est reproché ?"

L'avocate s'adresse aussi brièvement aux médias qui ont relaté son interpellation en parlant de terrorisme, d'extrémisme ou encore de complotisme, et assure : "Je n’en resterai pas là, car il s’agit de pure diffamation et d’intention de nuire, mais je vais solliciter un droit de réponse."


Voir aussi : "Je suis connu pour mes actions pacifiques et légales, pourquoi la DGSI n'était-elle pas au courant ?" Sylvain Baron

Ci-dessous, le communiqué complet de Me Virginie DE ARAUJO-RECCHIA, avocate au Barreau de Paris :

Plusieurs médias ont relaté ma mise en garde à vue du 22 mars 2022 dans les locaux de la DGSI qui s’est terminée le 24 mars 2022.

En effet, le 22 mars 2022 à 6h40 du matin, douze personnes, dont des policiers cagoulés des forces spéciales, sont entrées à six voitures dans notre propriété, puis ils ont violemment tambouriné à notre porte.

Nous avons bien entendu ouvert, cependant nous avons remarqué que tout le matériel était déjà prêt au sol, pour forcer notre porte.

Cette équipe composée de forces de l'ordre notamment de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (D.G.S.I.), de la représentante de Monsieur le Bâtonnier du Barreau de Paris, de Madame la Greffière et de deux juges d'instruction, a ensuite investi, sans coup férir, notre domicile et entamé une perquisition, dans chaque pièce, jusque dans la chambre de nos enfants, la voiture et le jardin.

Ils sont allés jusqu'à éplucher nos photographies de famille, nos relevés bancaires, la comptabilité de plusieurs années, tous les dossiers un par un, regardé dans nos livres etc. Ils ont saisi tout le matériel informatique et téléphonique que nous utilisons pour notre activité professionnelle.

Tout ceci s'est déroulé devant nos enfants en bas âge, ce qui n'est pas sans conséquence.

J’ai ensuite été transportée dans les locaux de la D.G.S.I. à Levallois Perret (92), après avoir découvert que l’on me suspectait de complicité de terrorisme.

Là, j’ai été détenue pendant 60h00 dans des conditions inhumaines. Je préfère ne pas en donner les détails afin de préserver ma dignité.

Je souhaite aujourd’hui vous faire part de mes observations.

A la sortie de ma garde à vue, je n’ai fait l’objet d’aucune poursuite, je n’ai pas été mise en examen, ni même placée sous le statut de « témoin assisté ».

Je ne suis donc pas partie au dossier.

Tout ce qui me lie au dossier est le fait que je sois l’un des avocats d’une des personnes mises en cause.

mercredi 23 mars 2022

Maître Virginie de Araujo-Recchia dénonce les viols de la constitution.


 March 22nd, 2022

 Maître Virginie de Araujo-Recchia a pris une part importante dans le travail qui se réalise pour le Grand Jury et le 22 mars 2022 .

 Elle a été arrêtée et placée en garde à vue pour une raison inconnue.

vendredi 2 octobre 2020

En France tribune censurée, en Angleterre arrestation de médecins !


Le 01/10/2020 

nice-provence.info

En Grande Bretagne, la vérité dérange autant qu’en France. 

Lors de la manifestation qui s’est déroulée à Londres samedi dernier le 26 septembre 2020, le Dr Heiko Schöning, l’une des figures de la protestation en Allemagne contre la gestion folle de l’épidémie de Covid-19, a été arrêté alors qu’il s’exprimait devant la population et mis en garde à vue pendant 22 heures. 

Il a été dépossédé de tout son matériel informatique.

L’indignation monte en Espagne, en Angleterre et bien sûr en Allemagne.

Le Dr Heiko Schöning annonce déjà une manifestation monstre à Berlin le 10 octobre.
Qui est le docteur Heiko Schöning ? C’est le médecin à la tête de la Commission d’enquête indépendante sur la Covid-19 (l’ACU), initiée en Allemagne et qui a pour vocation de réunir un maximum de soutien pour exiger une transparence sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 (plus de 500 médecins adhérents actuellement). Il est assisté du Dr Bodo Schiffman et du Professeur Martin Haditsch. Ces médecins précisent que ce qu’ils font « est totalement non partisan ». Leurs positions, leurs affirmations et leurs questions sont très claires : « Nous, les citoyens, devons retrouver notre souveraineté et nous en prenons aussi le droit, parce que nous l’avons », puisque « ni les parlements, ni les partis d’opposition, ni les partis au pouvoir n’ont convoqué de commission et que celle-ci n’en est même pas au stade de la planification, il est grand temps que nous prenions les choses en main maintenant. »

En France, on les traite de complotistes, l’anathème à la mode (voir notre article du 23 septembre 2020 Anti-masque = complotiste, CQFD).

samedi 4 mai 2019

Les images de manifestants allongés face contre terre à la Pitié-Salpêtrière font surface

 
 
Pitié-Salpêtrière

© AFP 2019 KENZO TRIBOUILLARD
France
11:49 04.05.2019
 
 
De nombreux manifestants allongés en ligne devant des CRS…

Quelques mois après l’arrestation polémique de lycéens à Mantes-la-Jolie, des images diffusées sur les réseaux sociaux ainsi que des témoignages variés indiquent que les forces de l’ordre ont procédé à de nouvelles interpellations «humiliantes», cette fois-ci à la Pitié-Salpêtrière.
 
Un autre fait lié à l'intrusion de manifestants dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a provoqué la polémique.
Il s'agit de la manière dont les forces de l'ordre ont arrêté 31 de ces manifestants.
Les images dévoilant cette scène sont devenues virales sur les réseaux sociaux.


LIRE AUSSI: Intrusion à la Pitié-Salpêtrière: un manifestant interpellé livre sa version des faits

Certains manifestants interpellés ont tenu à témoigner.

«Ils nous font descendre, ils nous allongent sur le ventre sur une sorte de petite butte avant de tous nous fouiller un par un […]
Et on reste comme ça un moment avant de nous dire qu'on va être interpellé», raconte un étudiant en philosophie à Paris 1, interrogé par un journaliste de Là-bas si j'y suis.

mercredi 30 janvier 2019

Les consignes du parquet de Paris pour combattre les gilets jaunes

 
 
 
 — par — 30 janvier 2019
 
 
Le Canard enchaîné signale d’incroyables consignes du parquet de Paris à l’encontre des gilets jaunes.
 
On apprend ainsi qu’un manifestant gilet jaune interpellé, même par erreur, est obligatoirement fiché TAJ (traitement des antécédents judiciaires).
Et que les magistrats ne doivent lever les gardes à vue que le samedi soir ou dimanche afin que les interpellés ne puissent se rendre aux manifestations du samedi.
 
 

 

samedi 26 janvier 2019

Maxime Nicolle, alias "Fly Rider" a été interpellé à Bordeaux (MAJ)



vendredi 4 janvier 2019

Gilets jaunes : le pouvoir met ses menaces à exécution

 
 


 
C’est effectivement sans complaisance, comme l’avait promis le Président dans ses voeux, que cinquante heures après, l’une des figures les plus emblématiques des gilets jaunes, le chauffeur routier Éric Drouet, l’un des porte-voix d’une « foule haineuse », selon les propres termes présidentiels, a été interpellé.
 

Une interpellation mouvementée rue Royale, qu’Éric Drouet avait empruntée, suivi par une trentaine de sympathisants qui avaient ainsi répondu à un mot, posté le matin même sur Facebook, où il se proposait d’aller déposer des bougies sur la place de la Concorde en mémoire des dix gilets jaunes tués depuis le 17 novembre et des deux mille blessés des sept actes de revendications.
Seconde garde à vue, donc, pour ce rebelle de la République macronienne et pour certains de ses « followers » qui avaient, quelques minutes auparavant, descendu les Champs-Élysées sans autre signe distinctif que leurs petites bougies à piles, sans ce gilet jaune provocateur, sans aucune « intention de nuire », comme l’avait prétendu M. Castaner, au soir du réveillon.
Il semblerait qu’il soit interdit de marcher dans la rue en groupe, même de façon très fluide et sans mauvaises intentions. C’est ce qui s’est, en tout cas, passé mercredi soir, rue Royale, où une dizaine de fourgons de police et des dizaines de CRS ont bloqué dans une nasse, en face du restaurant Maxim’s, les amis d’Éric Drouet et quelques touristes. Une dame de 75 ans, marchant avec une béquille, a même été bousculée et piétinée…
Lorsque, outrée, l’une des « gilets jaunes sans gilet » a protesté auprès d’un CRS, celui-ci lui a répondu qu’elle s’était défendue de la bousculade avec sa béquille.

jeudi 3 janvier 2019

Gilets Jaunes : le pouvoir durcit le ton

  
  

Dans la droite ligne du discours des voeux présidentiels, que nous qualifions hier de “déclaration de guerre aux Gilets Jaunes”, le pouvoir tente de reprendre la main.


Hier soir, peu avant 22 heures, une dépêche tombait dans les rédactions : le routier Eric Drouet a été de nouveau arrêté.
Les faits se sont déroulés ce mercredi soir rue Royale à Paris, à proximité de la place de la Concorde et des Champs-Elysées.
Plus tôt dans la journée, le chauffeur routier avait appelé sur Facebook dans une vidéo à mener une “action” sur la plus belle avenue du monde. 
“Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l’opinion publique. Je sais pas s’il y en aura qui seront avec nous sur les ‘Champs’ (…) On va tous y aller sans gilets”, disait-il.
Vers 19 heures, quelques dizaines de personnes s’étaient donc rassemblées sur les Champs-Elysées, à proximité de l’Arc de triomphe et, sans avoir enfilé leurs gilets, attendaient Éric Drouet.
Ils ont rapidement été encerclés par les forces de l’ordre.

En tentant de donner un coup de vis, le pouvoir prend un risque : transformer en martyrs des citoyens qui étaient encore il y a peu de temps complètement inconnus du grand public, mais qui pourraient à ce rythme là devenir rapidement des symboles.

lalettrepatriote

Arrestation arbitraire en macronerie



Quand le nombre des policiers dépasse celui des manifestants, il y a du souci à se faire pour la démocratie  

mercredi 18 mai 2016

Deux poids deux mesures dans la répression policière ?


21h33                           
RMC – Brunet – 18-05-2016


Arrestations arbitraires d'un côté, laxisme de l'autre




193 « Nuits debout » arrêtés contre 201 « Veilleurs debout »
300 policiers blessés contre 0 policier

 

vendredi 11 mars 2016

La colère et le courage (général Antoine Martinez)


Publié le par


antoine-martinez-proposera-au-prochain-conseil-communautaire_1060684_667x333


Le ministre de la Défense a demandé que le général Christian Piquemal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite.

Le ministre a saisi le Chef d’état-major de l’armée de Terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied afin d’exclure ce général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité mais toujours à la disposition des armées.
Au-delà des polémiques partisanes sur la conduite de ce général qui a servi loyalement l’État et la Nation et qui, n’ayant pas voulu se rendre à l’évidence en ce début du mois de février 2016, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile, des questions légitimes doivent être posées et des réponses doivent donc être fournies.
Car la responsabilité de cette situation déplorable incombe totalement au pouvoir politique qui non seulement n’assume pas ses devoirs mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit.
En effet, pourquoi en est-on arrivé là ?
Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens et le Calaisis depuis des mois ?
Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?
Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?
Qui est le plus coupable ?
Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ?
 Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine.

lundi 22 février 2016

Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, a passé six heures en garde à vue pour avoir dénoncé la barbarie islamiste

/ by / on 21 février 2016 at 17 h 53 min /         
 
thomas-joly

 
Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, parti présidé par Carl Lang, a passé six heures en garde à vue pour avoir diffusé des photos montrant la barbarie de la décapitation d’Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État Islamique.

J’ai été placé en garde à vue ce vendredi 19 février pour être entendu à propos d’une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur ».
Il s’agit en fait d’une procédure engagée par l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication) visant l’utilisation de deux photos pour illustrer des articles de mon blog consacrés aux atrocités commises par DAECH et au meurtre par décapitation commis par l’islamiste Yassin Salhi en juin 2015.

Cette minable petite intimidation politico-judiciaire est évidemment sans effet sur ma détermination à dire la vérité aux Français sur le danger islamiste dans un pays envahi dirigé par des irresponsables.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, ayant diffusé ces mêmes photos sur son compte Twitter, il sera intéressant de voir si elle subit le même traitement que ma modeste personne…

Pendant que le terrorisme islamique prospère en France et en Europe, la police politique de Manuel Valls veille à traquer ceux qui entendent alerter les Français et résister à ce fléau.
Le gouvernement socialiste et la justice française semblent avoir leurs priorités…

Thomas JOLY – Secrétaire général du Parti de la France

source

samedi 20 février 2016

Calais : arrestation musclée d'un soutien du général Piquemal





agenceinfolibre

Ajoutée le 20 févr. 2016
 
Dans le cadre d'une manifestation de soutien au général Piquemal interdite à Calais, un ancien militaire a été brutalement arrêté lors d'un dépôt de gerbe sur une stèle en hommage aux résistants morts pour la France.

Reportage complet à venir sur l'AIL

vendredi 19 février 2016

Quand un petit patron rappelle sa promesse à Manuel Valls il se fait embarquer par la police – Vidéo

 
/ by / on 19 février 2016 at 15 h 32 min /
 

Charente-Maritime: le petit patron qui avait interpellé Valls condamné à 300€ d'amende


Des vidéos ont accompagné toutes les tentatives de dialogue de cet entrepreneur, Franck Gavoux, avec Manuel Valls. 
 
Depuis qu’il était ministre de l’Intérieur, alors qu’il lui avait promis une table ronde, jusqu’à une seconde tentative de dialogue avec Valls devenu Premier ministre qui au lieu de lui répondre lui a envoyé ses flics aux trousses pour l’embarquer brutalement.
Franck Gavoux commente son procès où il a été relaxé du chef de rébellion.
 Il a cependant écopé de petites amendes pour avoir tenté de dialoguer avec Valls.
La vidéo ci-dessous est une compilation des trois vidéos expliquées par ce dynamique petit entrepreneur.



 
Lors de l’université d’été du PS, à l’été 2014, Franck Gavoux avait profité de la venue de Manuel Valls pour l’interpeller sur ses promesses non tenues.
Mais ce petit patron, vice-président du collectif « Sauvons nos entreprises » avait été ceinturé et interpellé par la police, qui l’avait trouvé trop agité, rappelle France Bleu La Rochelle.

Le procès

En première instance, le tribunal correctionnel de La Rochelle l’avait relaxé après avoir regardé les deux vidéos mais le parquet avait fait appel. Le second procès s’est tenu le 18 janvier à Poitiers, en présence d’une cinquantaine de prévenu, défendu par l’avocat charentais Me Changeur.

Le tribunal a rendu ce jeudi sa décision et condamné Franck Gavoux à 300€ d’amende pour outrage, un euro symbolique de dommages et intérêt et 800€ au titre des frais d’avocat.
Mais il est décidé à ne pas en rester là. En revanche, il a été relaxé pour la rébellion. (Source)

source

mercredi 17 février 2016

Poitiers. La police interpelle une riveraine âgée de 72 ans opposée à l’abattage de platanes


                                             

 
Arrestation musclée d'une militante de 72 ans par Spi0n Elle regrette maintenant d’avoir secoué et fait tomber une barrière de sécurité derrière laquelle les policiers se trouvaient.

D’où leur intervention.
Son arrestation spectaculaire a été filmée et photographiée par plusieurs journalistes qui s’étonnaient du niveau de force employé pour maîtriser un petit bout de femme […]

 

dimanche 14 février 2016

Manifestation de Calais, prix du mensonge politique… i-média décrypte le mensonge médiatique


Publié le 14 février 2016



 

14/02/2016 – MÉDIAS  (NOVOpress)

 Samedi 06 février, PEGIDA manifestait à Calais aux côtés du général Piquemal, l’occasion d’une désinformation massive par occultation, mais aussi de bobards sur le mouvement PEGIDA.

La veille, la caste des journalistes a décerné des prix pour les mensonges des politiques.
Des journalistes qui voient les mensonges des politiques pour mieux cacher leurs erreurs.
Paris XVIème arrondissement, l’installation d’un centre d’hébergement d’urgence pour migrant dans le XVIème arrondissement fait débat, Le Parisien bobarde en évoquant un centre d’accueil pour SDF.

Communiqué du général C. Piquemal

Le 14/02/2016