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jeudi 2 mai 2024

L' agent américain, concubin de léa salamé expulsé comme un malpropre de la manif du 1er Mai à St Etienne



 1 mai 2024

 

 Jets de peinture, huées et invectives : Glucksmann exfiltré du cortège du 1er mai

 La tête de liste du PS et de Place publique aux européennes, Raphaël Glucksmann, a été empêchée, mercredi, de rejoindre le cortège du 1er mai à Saint-Etienne après des jets de peinture et des invectives de quelques dizaines de personnes.

 Raphaël Glucksmann, dénonçant « une cinquantaine d'énergumènes », dont certains appartenant à LFI selon lui, a en conséquence renoncé à rejoindre la manifestation.

1er mai à Paris : de nombreux incidents dans le cortège parisien, compilation vidéo


lundi 1 mai 2023

1er Mai: Des nouvelles du front (MàJ)


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 1 mai 2021

Vite, la légion

 

mercredi 8 mai 2019

1er mai à la Salpêtrière : un étudiant frappé par la police, enquête de l'IGPN (VIDEO)

Lors des manifestations du 1er mai, un étudiant habitant dans l'enceinte de l'hôpital parisien a été poursuivi et frappé par des policiers dans la résidence universitaire.

L'IGPN a été saisie de l'enquête.
                                   
Une vidéo filmée le 1er mai à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière a fait surface, montrant une course poursuite entre un étudiant, habitant dans une résidence universitaire dans l'enceinte de l'établissement, et des policiers.
Le jeune homme de 23 ans, qui précise qu'il ne manifestait pas, a reçu des coups de la part des forces de l'ordre.
Peu avant, des Gilets jaunes s'étaient réfugiés dans l'enceinte de l'hôpital pour échapper à une charge policière (et non pour attaquer l'établissement comme l'avait affirmé Christophe Castaner).

Le 4 mai 2019 à Paris, un manifestant arbore une pancarte (image d'illustration).
 
Acte 25 des Gilets jaunes : Castaner, cible des manifestants après la polémique du 1er Mai

Le jeune homme, auquel Mediapart a donné le nom d'emprunt d'Amadou, raconte être arrivé juste après la nasse créée par les forces de l'ordre à proximité de l'hôpital.
Une trentaine de manifestants avaient forcé un portail et s'étaient retrouvés quasiment au pied de la résidence universitaire.
Une étudiante raconte que, au moment du passage des policiers, l'ambiance était calme dans l'hôpital, même si quelques personnes irritées par les gaz avaient été prises en charge par les infirmiers.

samedi 4 mai 2019

1er Mai. Gouverner par la terreur

 
 

Les images de manifestants allongés face contre terre à la Pitié-Salpêtrière font surface

 
 
Pitié-Salpêtrière

© AFP 2019 KENZO TRIBOUILLARD
France
11:49 04.05.2019
 
 
De nombreux manifestants allongés en ligne devant des CRS…

Quelques mois après l’arrestation polémique de lycéens à Mantes-la-Jolie, des images diffusées sur les réseaux sociaux ainsi que des témoignages variés indiquent que les forces de l’ordre ont procédé à de nouvelles interpellations «humiliantes», cette fois-ci à la Pitié-Salpêtrière.
 
Un autre fait lié à l'intrusion de manifestants dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a provoqué la polémique.
Il s'agit de la manière dont les forces de l'ordre ont arrêté 31 de ces manifestants.
Les images dévoilant cette scène sont devenues virales sur les réseaux sociaux.


LIRE AUSSI: Intrusion à la Pitié-Salpêtrière: un manifestant interpellé livre sa version des faits

Certains manifestants interpellés ont tenu à témoigner.

«Ils nous font descendre, ils nous allongent sur le ventre sur une sorte de petite butte avant de tous nous fouiller un par un […]
Et on reste comme ça un moment avant de nous dire qu'on va être interpellé», raconte un étudiant en philosophie à Paris 1, interrogé par un journaliste de Là-bas si j'y suis.

Notre-Dame a brûlé. Dieu merci, La Rotonde a été protégée

 
 


La photo a fait le tour des réseaux sociaux.

Ce cliché, c’est l’inénarrable rempart de policiers, postés en nombre (plus d’une centaine), bouclier au poing, devant ce palais de la culture, de l’esprit et du rayonnement français qu’est le café parisien La Rotonde.

Un haut lieu historico-culturel, que dis-je, un temple, puisque c’est là que notre divin Président fêta sa qualification au deuxième tour de l’élection présidentielle en présence du gratin de la pensée française, comme ce grand acteur que les gilets jaunes font ch…
La Rotonde est intacte.
Dieu soit loué ! Castaner aussi, pour les siècles des siècles.
Que ce lieu soit éternellement préservé et pieusement conservé.
Il est si cher à nos cœurs.
Notre-Dame, elle, a brûlé.
Certains en auraient même ri…

vendredi 3 mai 2019

Viol en réunion

 
 

 
Toujours les racailles de la Bac 

jeudi 2 mai 2019

1 Mai. Des CRS frappent puis enferment des manifestants dans une cave à cigare

 
 

 
 
Les forces du désordre




Un flic balance un pavé sur la foule


Pitié-Salpêtrière : France Info a illustré l'«intrusion» avec une photo de casseurs attaquant un commissariat

         
       
 
Capture d'écran France Info      Capture d'écran France Info            
  


Pour illustrer un article sur l'«instrusion» de gilets jaunes dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, en marge des manifestations du 1er Mai à Paris, France Info a choisi une photo prise devant le commissariat du XIIIe arrondissement de Paris. Le site a depuis modifié sa photo.
 
Question posée par Canard le 02/05/2019
 
Bonjour,
Vous faites référence à un article publié ce matin, 2 mai, par le site de France Info, intitulé : «Intrusion à la Pitié-Salpêtrière : "La discussion n’était pas possible", raconte la directrice de l’hôpital».
Dans celui-ci, comme son titre l’indique, France Info a récolté le témoignage de la directrice de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.
Lors de la manifestation du 1er Mai, une trentaine de personnes ont été en effet placées en garde à vue à la suite d’une «intrusion» dans l’enceinte de l’établissement.
Que s’est-il vraiment passé ?
A l’heure où nous écrivons ces lignes, plusieurs versions s’opposent.
La direction de l’hôpital parle d’une «intrusion violente» de gilets jaunes et d’individus au visage dissimulé, qui auraient tenté d’entrer dans le service de réanimation chirurgicale, avant l’intervention de la police.
Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent, au contraire, des manifestations qui auraient tenté d’entrer dans l’hôpital pour se protéger des gaz lacrymogènes, lancés par les CRS à l’extérieur de l’hôpital.
Reste votre question, en attendant d’y voir plus clair : pour illustrer son article, «France Info» a choisi une photo où l’on voit plusieurs manifestants cagoulés s’en prendre à un portail en fer.

Nouveau mensonge de castaner: "intrusion à l'hôpital" fake news (vidéos)

 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, foule et plein air
Livie Briggs


« Intrusion dans un hôpital » :  démontage d'une intox

 « On était faits comme des rats » : témoignages. -

Ce 1er mai, la répression a été d'une sauvagerie inouïe.
Pour justifier les attaques inqualifiables contre la liberté de manifester commises à Paris, le gouvernement monte une intox extrêmement grave.
Et tous les médias suivent.

C'est Castaner qui lance la première salve dès l'après-midi.
Selon le ministre de l’intérieur, l’hôpital de la Pitié Salpétrière aurait été «attaqué» par des dizaines de militants d’ultragauche «black blocs».
Pour faire monter l'intox au maximum, il se rend sur place, accompagné de journalistes.
BFM enchaîne, et parle d'une « intrusion de casseurs », d'un « hôpital pris pour cible »

On évoque ensuite des « chaînes cassées » par « des gilets jaunes et des gens masqués» qui auraient « tenté de pénétrer dans le service de réanimation ».
Le directeur des hôpitaux de Paris, proche de Macron, reprend le mensonge : une « intrusion violente » dans un « service de réanimation ».
Même chose pour la ministre de la santé qui se dit « très choquée ».

mercredi 1 mai 2019

1er mai 2019 : nouvelle journée de chienlit dans une capitale parisienne aux allures de Caracas vénézuélienne


AFP_232945-01-07.jpg



Nos collègues font actuellement face à de multiples petits groupes de casseurs disséminés sur l’ensemble du parcours autorisé à Paris.

En province, des violences ont également éclatées entre casseurs et forces de l’ordre.

Ces violences ne sont pas le fait des Gilets jaunes mais bien de l’extrême gauche (zadistes, antifas, anarchistes communistes, pro-palestiniens, no borders, altermondialistes etc..).
Ces groupes d’ultra-gauche portent des revendications aux antipodes de celles des Gilets jaunes, il faut le souligner.
Les services d’ordre des confédérations syndicales ont largement été débordés aujourd’hui à Paris.
S’agissant des manifestations du 1er mai à l’appel des grandes centrales syndicales, France Police – Policiers en colère ne donnera pas d’estimation de la participation.
Notre syndicat de police publie une estimation uniquement lors de chaque acte des Gilets jaunes.
Ces estimations ont pour unique objectif de montrer la réalité de l’ampleur de la contestation à laquelle doivent faire face les policiers chaque week-end.
La politique d’Emmanuel Macron conduite par le gouvernement d’Edouard Philippe a mis le pays à feu et à sang.

Alexandre Langlois : « Les ordres seront, grosso modo, pas de quartier »

 
 


Entre 1.500 et 2.000 Black Blocs seraient attendus le 1er mai à Paris, selon les renseignements de la préfecture de police, avec la crainte d’une « coalition Black Blocs et gilets jaunes ».

Alexandre Langlois analyse, pour Boulevard Voltaire, les mesures envisagées par les autorités pour faire face à cette menace.




Que doit-on craindre de la manifestation prévue demain pour le 1er mai ?
Selon les renseignements de la préfecture de Paris, 1500 à 2000 blacks blocs seraient attendus.
C’est à vérifier sur place.
La préfecture de police craint une coalition blacks blocs et Gilets jaunes.
Ils craignent que ces deux groupes se mettent ensemble et que les forces de l’ordre soient dépassées. La préfecture de police a pris les devants en mettant en place des mesures assez radicales.
Des chiens et des chevaux seront déployés.
Pour éviter que les blacks blocs aient des armes par destination, il est demandé aux magasins, cafetiers et boutiques de barricader leur boutique de 6h à 20h.
D’un point de vue pratique et opérationnel, c’est parfait.
C’est normalement à la police d’assurer la sécurité de la population et non à elle de se calfeutrer chez elle parce qu’il y a un manque de savoir-faire de nos autorités.

Le 1er mai de l’année de 2019 pourrait-il être plus calme que celui de l’année dernière ?
S’il est plus calme, c’est qu’ils auront réussi à faire peur aux manifestants les plus radicaux.
Cela ne semble pas être à l’ordre du jour.
Il risque au contraire d’être plus violent.

vendredi 4 mai 2018

Violences du 1er-Mai : centralien, fils de chercheur au CNRS... des prévenus aux profils étonnants

 
 
Affrontements lors des manifestations à Paris, le 1er mai 2018. 

Affrontements lors des manifestations à Paris, le 1er mai 2018.  (JULIEN MATTIA / LE PICTORIUM / MAXPPP)

Mathilde Lemaire franceinfoRadio France

publié le

Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à Paris ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois.

Six personnes arrêtées lors des violences dans Paris en marge de la manifestation du 1er-Mai ont été convoquées au tribunal de grande instance de Paris jeudi 3 mai. ­
Il y a eu six demandes de renvoi.
Des prévenus avec des profils très variés : cinq hommes et une femme.
Tous étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations.
Ils ont été arrêtés avec le visage souvent dissimulé.
Certains avaient dans leurs sacs des pierres, des ciseaux, masses, masques de piscines entre autres.

Audience renvoyée au 30 mai

Dans le box, un jeune homme de 29 ans, t-shirt blanc, diplômé de l'École centrale, consultant.

Montréal, fête du 1er mai : la racaille gauchiste déguerpit devant la police


 
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1er mai : les CRS amers eux aussi

Des CRS devant un incendie en marge de la manifestation du 1er Mai à Paris.


Des CRS devant un incendie en marge de la manifestation du 1er Mai à Paris. (Alain Jocard/AFP)

publié le


 Les policiers déployés autour du cortège parisien de la fête du Travail estiment que les violences auraient pu être évitées.  
 

Voitures brûlées, commerces saccagés et jets de pavés...
Emmanuel Macron a beau assurer n'avoir "aucune indulgence pour les tenants du désordre", et son ministre de l'Intérieur Gérard Collomb se féliciter qu'il n'y ait pas eu de blessés, les violences qui ont émaillé le cortège du 1er mai à Paris, et la polémique qui en a résulté, laissent un goût amer aux Compagnies républicaines de sécurité.
Les CRS sont-ils intervenus trop tard, la stratégie employée et le dispositif mis en place étaient-ils à la mesure du rendez-vous, c'est à dire de "l'enfer" promis sur les réseaux sociaux par les fauteurs de trouble les plus radicaux ?
Les policiers de terrain et les syndicalistes interrogés par L'Express expriment une réponse unanime à ces questions : non.
Et les responsables sont tout trouvés.
 
 
Des "blacks blocs" manifestent en marge du défilé parisien du 1er Mai 2018


Des "blacks blocs" manifestent en marge du défilé parisien du 1er Mai 2018 afp.com/Thomas SAMSON
 
LIRE AUSSI >> Violences du 1er mai: qui sont les Black Blocs?

La Préfecture et le gouvernement dans le viseur

 
"Les collègues sur le terrain ont l'impression de ne pas avoir fait leur travail", résume un commandant d'une compagnie de CRS, pour qui "une manif qui se passe bien, ce n'est pas seulement zéro blessé, c'est surtout zéro incident."

jeudi 3 mai 2018

Jean-Luc Mélenchon, ou la myopie à son stade le plus avancé

 
 

 


De loin, des effigies de Che Guevara peuvent induire en erreur… Peut-être s’agit-il d’une photo de Robert Ménard ? N’oublions pas qu’il s’est laissé pousser la barbe.

Le défilé du 1er mai 2019 verra-t-il un Jean-Luc Mélenchon se déplacer en s’aidant d’une canne blanche ?
Les milieux politiques et médiatiques de tous bords sont inquiets.
Raison de cette angoisse, le tweet du leader des « Insoumis » révélateur d’une myopie en phase terminale : « Insupportables violences contre la manifestation du 1er mai. Sans doute des bandes d’extrême droite. »
Sans doute.
Il n’est pas sûr.
Sa vue baisse, il livre une première estimation à chaud.
Une analyse avant réglage de ses doubles foyers.
De loin, des effigies de Che Guevara peuvent induire en erreur…
Peut-être s’agit-il d’une photo de Robert Ménard ?
N’oublions pas qu’il s’est laissé pousser la barbe.
Des drapeaux rouges avec faucille et marteau sont « sans doute » portés par des militants du FN adeptes du bricolage.
Des réactionnaires qui veulent un retour aux outils traditionnels.
Mais, à coup sûr, foi de visionnaire bigleux, il ne s’agit en aucun cas de personnages un tantinet sympathisants de la France insoumise.
Alors là, non !
Mathilde Panot, militante FI et cliente du même ophtalmo, emboîte le pas : « Nous condamnons fermement les violences qui se sont déroulés aujourd’hui, le retour de l’extrême droite est aujourd’hui extrêmement inquiétante. » (À noter, dans ce tweet, le « e » manquant pour l’accord de « déroulées », que l’on retrouve en lot de consolation pour marquer un féminin inapproprié à « inquiétant ».)

Alexandre Langlois : Les consignes données à nos collègues CRS ont été - « S’il y a de la casse, laissez casser… »

 
 
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Alexandre Langlois
Secrétaire Général du syndicat de police VIGI

 
Après les violences de mardi en marge des défilés de la fête du Travail, l’heure est aux interrogations : qui sont ces fameux Black Blocs ?
 
Comment un rassemblement de 1.200 personnes connues pour leur grande violence a-t-il pu échapper aux services de renseignement ?

Au vu des consignes qui ont été données aux forces de l’ordre, Alexandre Langlois soupçonne un laisser-faire selon la méthode bien connue de décrédibilisation des mouvements s’opposant aux réformes du gouvernement : les casseurs sont les idiots utiles qui détournent l’attention du débat de fond.