Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Voir Christophe Castaner, surnommé “l’éborgneur” par les Gilets
Jaunes pour son rôle répressif pendant les années de jacquerie où les
tirs de flash ball ont été monnaie courante, devenir le Monsieur RSE
(responsabilité sociale de l’entreprise) ne manquera pas de saveur pour
certains membres des gilets jaunes qui n’ont rien oublié de cette
période qui a marqué le pays.
Je rejoins néanmoins Castaner sur le fait que l’idée de taxer est une
idée de feignant, et dans notre pays, il est toujours plus facile de
taxer encore et toujours ceux qui travaillent plutôt que de mettre tout
le monde au juste de travail, car tout le monde doit participer à sa
mesure à la société. Le juste équilibre entre se servir et servir. Sinon
cela ne fonctionne pas.
En attendant vous écouterez les arguments ciselés de Castaner pour représenter la marque Shein.
Tout y est.
Les chiffres, l’impossibilité d’avoir du textile français, le fait
que taxer cette marque populaire serait taxer les pauvres et les
gentilles classes populaires.
Monsieur, pressenti pour présider le conseil d’administration de la société Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc, détenu majoritairement par l’ État et les collectivités territoriales, mais également le poste de ministre d’État à Monaco, vous venez finalement d’être nommé, avec l’ancien PDG d’Orange Stéphane Richard, au Conseil de surveillance du Grand port maritime de Marseille. Précisons que l’élection au poste de président, pour lequel vous êtes également pressenti, se déroulera le 25 novembre prochain.
Après Castex à la RATP, Buzyn à l’OMS et à la Cour des comptes, Pénicaud à l’OFCE, Sibeth à l’Adecco, Bourguignon à l’Inspection générale des Affaires sociales, Wargon à la Régulation de l’énergie et toutes celles et ceux qui ont, ou qui vont, malgré leurs débâcles électorales ou leurs démêlés juridiques, pouvoir bénéficier de quelques promotions, vous voilà donc parti pour accoster sur la Canebière. Permettez-moi, à ce titre, d’en profiter pour solliciter vos relations, car j’ai quelques petits cousins, cordonniers ou mécaniciens, spécialisés comme vous dans la pantoufle et le piston, qui cherchent à embaucher dans ces entreprises où l’employeur n’est pas très regardant sur le curriculum vitae.
"Je n'oublierai jamais la police traquant les personnes dans les bois ou sur les plages désertes pendant les confinements.
Je n'oublierai jamais le « n’appelez pas votre médecin, restez chez
vous, prenez du Doliprane », interdisant tout soin précoce, efficace et
peu onéreux. Je n'oublierai jamais les masques tantôt inutiles, tantôt obligatoires
même en extérieur, sous peine d’amende, imposés jusque dans les écoles
même aux heures de « récré ». Je n'oublierai jamais l'effacement des visages
Je n'oublierai jamais les attestations sur l’honneur contrôlables par
les forces de l’ordre, justifiant et définissant nos sorties limitées à
quelques motifs. Je n'oublierai jamais l’exagération des morts qualifiés « covid ». Je n'oublierai jamais les 135€ d’amende pour défaut d’attestation ou promenade seul en forêt pour pouvoir respirer sans masque. Je n'oublierai jamais les dénonciations des voisins à la police. Je n'oublierai jamais nos anciens en EHPAD interdits d’hôpital et « terminés » au Rivotril. Je n'oublierai jamais, une pub audio-visuelle pour inciter à mettre Papi
et Mamie dans une autre pièce, pendant le repas de Noël. Je n'oublierai jamais une vidéo du gouvernement où une grand-mère se
retrouve en réanimation après avoir été approchée par sa petite fille. Je n'oublierai jamais l’interdiction de traitements potentiels et peu couteux. Je n’oublierai jamais l’interdiction de prescrire ces traitements. Je n'oublierai jamais le Dr Michel Cymes, sur les antivaccins covid : «
Qu'ils se regardent dans la glace et se disent, oui, je peux tuer des
gens aujourd'hui. » Je n'oublierai jamais : « On vous vaccinera de force. Moi je vous ferai
emmener par deux policiers au centre de vaccination ». Emmanuel
Lechypre, journaliste. Je n'oublierai jamais : « Les devoirs valent avant les droits. »
Emmanuel Macron Je n'oublierai jamais : « Un irresponsable n’est plus un
citoyen. » Emmanuel Macron Je n'oublierai jamais le contrôle zélé de ce pass par nos semblables en
mal d’autorité ou de supériorité.
Je n'oublierai jamais l’interdiction
des hôpitaux aux malades en cours de traitement non détenteur d’un pass Je n'oublierai jamais : « Greffer un non vacciné c’est gaspiller un
organe. » Patrick Evrard, directeur du centre de transplantation de
Mont-Godinne à Namur. Je n'oublierai jamais Michel Onfray comparant les non-vaccinés à « des
racailles, des contaminateurs conscients d’avoir le Sida ou des violeurs
de jeunes filles. » Je n'oublierai jamais : « Faisons payer l’entrée en réanimation aux non vaccinés. » Charles Consigny, chroniqueur Je n'oublierai jamais l’obligation vaccinale, au 15 septembre 2021, des
soignants, des pompiers et des militaires faisant des réfractaires à
cette obligation des « suspendus ». Je n'oublierai jamais les soignants applaudis puis suspendus, sans
aucune ressource ni indemnité, puisque privés aussi de licenciement. Je n'oublierai jamais la passivité, la léthargie et l'acceptation du peuple Je n'oublierai jamais : « Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie
de les emmerder. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les
vacciner de force. Et donc, il faut leur dire: à partir du 15 janvier
2022, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre
un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez
plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné... » Emmanuel
Macron. Je n'oublierai jamais la fabrique de sous-citoyens dans notre République. Je n'oublierai jamais la maltraitance infantile par la multiplication
des tests rhinopharyngés invasifs et douloureux imposés par le
gouvernement Je n'oubliserai jamais la quantité et la variété d’effets secondaires
afférents à cette vaccination, pas toujours reconnus voire tus par nos
médias et nos pouvoirs publics. Je n'oublierai jamais la détresse et la solitude des victimes de ces effets parfois irréversibles.
Je n'oublierai jamais les morts de ces effets secondaires qui se
comptent par dizaines de milliers juste dans l’Union Européenne. Je n'oublierai jamais qu’après 3 doses vaccinales « covid », le slogan
gouvernemental « Tous vaccinés, tous protégés » n’ait pas été remis en
question.
Non, je n'oublierai jamais le « Quoi qu’il en coûte », notre souffrance... et je pleure…"
Cette année là, castaner, l'ignoble ancienne petite frappe devenue ministre par la grâce d'un cocaïnomane psychopathe m'a empêché d'aller chercher du muguet le 1er Mai dans les bois de ma commune, j'aurais pu le tuer juste pour ça, s'il est encore en vie c'est parce que nos chemins ne se sont pas croisés! Mais je n'oublie pas.
« Je crois que pour être Président, il faut du sang-froid, il faut de la maîtrise et, si possible, un peu d’élégance, parce que le Président représente les Français. »
Christophe Castaner, c’est en quelque sorte la Nadine de Rothschild
de la Macronie. Un doute sur une question de savoir-vivre ? Par exemple,
cravate ou nœud pap’, tongs ou chaussures à bascule, slip ou caleçon,
pour les sorties du jeudi soir en boîte de nuit. Vite, un coup de fil à
l’ancien ministre de l’Intérieur ! Doit-on dire la copine « à Zemmour »
ou « de Zemmour » ? Pareil, SOS Castaner-Élégance. Car si le député des
Alpes-de-Haute-Provence n’a pas fait ses classes à Buckingham Palace
avec la duchesse de Bedford, faut reconnaître qu’il en connaît un rayon,
en matière de savoir-vivre et d’élégance. Chez cet homme, tout est
élégance soignée, jusque dans les détails, y compris la barbe de trois
jours. La preuve, son goût pour les costumes à carreaux : « Parce que s’ils sont discrets, ils donnent une marque d’élégance et d’originalité, par rapport aux costumes classiques », qu’il a déclaré. Femme actuelle ? Non, Closer, octobre 2018. Élégance encore, alors qu’il était secrétaire général adjoint de la mairie d’Avignon et qu’il participait, en 1995, en pleine campagne des élections municipales, à la diffusion d’une bande dessinée à caractère pornographique
représentant la candidate UMP, Marie-Josée Roig, caricaturée en dinde,
en train de se faire empapaouter par le sénateur Alain Dufaut. À
l’époque, Christophe Castaner n’avait sans doute pas encore lu les œuvres complètes de la baronne née Nadine Lhopitalier.
En
2017, ils étaient arrivés à plus de trois cents, à la fois dans
l’Hémicycle et l’allégresse.
En 2020, les effectifs ont dégringolé à 265
et le groupe LREM a perdu la majorité absolue.
Pour tout arranger, Gilles Le Gendre, ancien patron de ce groupe
parlementaire, a été poussé à la démission à la mi-juillet dernière.
La
raison ? En plein remaniement ministériel, l’hebdomadaire Marianne a mis la main sur une note écrite et signée de sa main, enjoignant Emmanuel Macron
de se passer des services d’Édouard Philippe à Matignon.
Une chute sans
gloire, donc ; doublée d’une gaffe, comme dirait Gaston.
Pour remplacer un homme d’un tel calibre, il fallait évidemment une
personnalité d’envergure.
Ça tombe bien, le mouvement présidentiel en a
tant en réserve qu’il ne sait plus qu’en faire.
D’où cette triangulaire
opposant ces figures tutélaires que sont Christophe Castaner, Aurore Bergé et François de Rugy.
Émeutes
communautaristes, règlements de comptes, groupuscules islamo-gauchistes
à la manœuvre, slogans antisémites, haine de l’hétérosexuel blanc et de
l’Occident…
De quoi s’étonne-t-on ? De ce que Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, ait dit, au micro de Jean-Jacques Bourdin, être prêt à mettre un genou à terre : «
La politique est faite de symboles. Si ce symbole est utile pour
combattre le racisme, je serais particulièrement à l’aise de le faire » ?
Qu’il ait ainsi trahi et la police et la nation ?
Qu’il soit même allé, comme le rapporte un journaliste de Valeurs actuelles,
jusqu’à imaginer une scénographie de cet agenouillement avec des
policiers et des gendarmes volontaires dans la cour de l’hôtel Beauvau ?
Il faut vraiment suivre l’actualité avec une cervelle de papillon de
nuit pour, le nez collé sur l’écran de télévision, être surpris par une
telle mise à mal de la France au sommet de l’État.
Un peu de mémoire
suffirait à éclairer les événements si les commentateurs avaient été
sensibles, dès le début, à l’inconséquence de ce ministre, s’ils avaient
été capables d’en mesurer la gravité.
Car M. Castaner n’a aucune idée du sérieux qu’exige la fonction de
ministre.
Combien de preuves faut-il verser au dossier quand la première
était suffisamment claire pour le discréditer définitivement.
Avait-on
besoin d’attendre qu’il envisage de s’agenouiller devant des minorités
qui conchient la France pour savoir à qui nous avions affaire ?
Ne
l’avait-il pas conchiée lui-même lorsqu’il s’était porté, en 2017,
candidat à la tête de La République en marche ?
Souvenons-nous de sa
profession de foi du 14 novembre 2017.
Il était, alors, porte-parole du
gouvernement et briguait la présidence de La République en marche.
Extrait :
🔴 Pour apaiser les tensions entre manifestants et forces de l'ordre, Christophe Castaner a proposé que des policiers et gendarmes mettent un genou à terre lors d'une cérémonie dans la cour de son ministère. Un projet qui a scandalisé jusqu'à l'Élysée ⤵️https://t.co/YLaazuKrN0
À
la suite des manifestations contre la police et en faveur des noirs
lors du décès d’un de leurs congénères en Amérique du Nord, le ministre
Castaner a eu une réaction lourde de sens qui pose des questions sur son
état mental.
Il a déclaré que parfois “l’émotion prédomine sur la loi“.
Que cela signifie-t-il donc ?
Supposons qu’une personne insulte de tous
les noms votre maman et la viole.
Vous allez être furieux, ravagé de
douleur.
Votre émotion sera si forte que vous prendrez une barre de fer
et vous tuerez celui qui vous déclenche une immense peine.
Bien sûr, la
loi interdit de tuer mais votre émotion a été la plus forte.
La
déclaration de Castaner justifie votre crime en la substituant au
pouvoir judiciaire.
Mais si l’émotion est plus forte que la loi, il n’y a
plus de loi ni même de fonctionnement de la société.
Ce minus habens de
ministre de l’Intérieur est là pour faire régner la loi.
Il la remplace
par le pouvoir de l’émotion.
Les gilets jaunes eux n’ont pas eu le
droit à l’émotion ministérielle.
Si on se souvient bien, Castaner
était en train de draguer dans une boîte de nuit alors que le haut des
Champs Élysées était en feu.
Sa gestion de la crise des gilets jaunes
par la force a été catastrophique ainsi que sa gestion inégalitaire du
confinement : répression des Français moyens mais laxisme total
vis-à-vis des « quartiers » et des manifestations « antiracistes ».
Six
millions de contrôles policiers suivis de 360.000 amendes.
Il y a donc
deux lois en France ; une pour les Français moyens et une autre pour les
allogènes de races et de cultures différentes qui sont protégés des
conséquences crées par ceux-ci.
🔴 Michel #Onfray réagit aux scandaleuses déclarations de Christophe #Castaner suite aux manifestations contre les "violences policières"
À lire ICI 🔽 https://t.co/4AWlmaciCa
🔴INFO - #Société : Pour les Français, c'est plages dynamiques, pas de cafés ni restaurants et pas de rassemblements de + de 10 personnes. Pour le ministre de l'intérieur @CCastaner : c'est dégustation d'huîtres et bon vin sans distanciation sociale ni gestes barrières ! pic.twitter.com/cmFI9WUMNn
En Seine-Saint-Denis, les rassemblements illégaux se poursuivent pendant le confinement. Ces regroupements massifs sont identifiés mais les policiers reçoivent les consignes de "ne pas énerver et de laisser plus ou moins faire".
Une
photo a fuité sur les réseaux de sociaux.
On y voit le ministre de
l'Intérieur Christophe Castaner, sans masque, au milieu d'un groupe de
salariés d'une usine d'Annoeullin dans le Nord.
Par Alix Guiho
Coronavirus : en visite dans une usine de masques à Annoeullin, Christophe Castaner oublie les gestes barrières
En visite ce mercredi dans l'usine de l'entreprise Mortelecque à
Annœullin (Nord), reconvertie dans la fabrication de masques, Christophe
Castaner a posé au milieu d'une trentaine de salariés, sans masque.
La
photo... plutôt embarassante pour l'exécutif qui martèle les consignes
sanitaires depuis des semaines, a fuité sur les réseaux sociaux.
Nombreux sont les commentaires d'internautes en colère. "En visite à Annoeullin, Castaner se moque bien de pratiquer les gestes de distanciation qu’il prêche", écrit par exemple le Dr Bertrand Legrand sur Twitter.
Au micro de Boulevard Voltaire,
Maître Gilles-William Goldnadel réagit à l’agression (insultes,
crachat) dont a été victime Éric Zemmour, ce 30 avril, en pleine rue,
agression diffusée sur le réseau social Snapchat et relayée sur Twitter.
Il dénonce l’absence de réaction de la plupart des médias et de Christophe Castaner, et le sentiment d’impunité de « la racaille ».
Une vidéo tirée du réseau social Snapchat est sortie, hier,
sur Twitter. On y voit une personne poursuivre, insulter et d’après ses
mots avoir craché sur Éric Zemmour. Cette agression passe pour l’instant
relativement inaperçue. Que vous a inspiré cette vidéo ?
Cette vidéo m’inspire tout un tas de réflexions que je vous donne
peut-être dans le désordre. Premièrement, les faits sont complètement
avérés.
L’agresseur lui-même s’en vante glorieusement sur les réseaux
sociaux.
Cela montre à quel point il a conscience de jouir d’un
sentiment total d’impunité.
Ce sentiment s’appuie rationnellement sur
les dégradations de M. Castaner qui étaient totalement dans la culture
de l’excuse.
Je ne le savais d’ailleurs pas aussi cultivé…
Il expliquait que les petits gars dans les banlieues ne supportaient pas
le confinement et la misère. Toutes les excuses à deux balles, pardon
pour l’expression triviale, qu’on balance depuis trente ans sont
l’ingrédient le plus sûr pour fabriquer des cocktails Molotov
intellectuels et, si j’ose, dire matériels.
Deuxièmement, j’ai publié hier, sous le propre tweet de Christophe
Castaner, avec une sévérité exemplaire, un commentaire qui disait que
s’il pensait que n’importe qui ne peut être injurié, pas même un
délinquant clandestin irrégulier, on peut imaginer aussi qu’un
journaliste français n’a pas à être injurié en période dangereuse.
Je
peux vous dire qu’au moment où nous parlons, M. Castaner ne s’est fendu
d’aucun communiqué pour réprouver ce qui s’est passé.
Je rends hommage à
son culte du premier mai, mais il me semble tout de même que ces
événements auraient dû requérir de sa part une déclaration immédiate.
Il
ne doit pas être extrêmement difficile pour nos limiers d’aller
rechercher celui qui s’est vanté sur la Toile.
Hormis Valeurs actuelles, Sputnik et Boulevard Voltaire,
on a l’impression qu’aucun média ne s’est fait écho de cette agression,
alors que si elle avait concerné Jean-Michel Aphatie ou Christophe
Barbier, cela aurait fait les gros titres.
Cela dédouane nos journalistes français de l’incrimination du
corporatisme.
En réalité, ces gens-là ont la compassion ou la solidarité
à la carte.
S’agissant d’Éric Zemmour, mon imagination est impuissante à
décrire ce qu’il faudrait lui faire pour pouvoir obtenir de ses
confrères la moindre réaction sinon de solidarité.
Je ne réclame même
pas cela.
Cela ne les aurait en rien engagés dans une collusion
intellectuelle avec Éric Zemmour de dire qu’ils réprouvaient ces moyens.
Ils ne l’ont pas fait.
Troisièmement, à plusieurs reprises, l’agresseur lui dit « va niquer ta
mère ».
Cette incrimination est assez souvent usitée par la racaille.
Je
me demande si cette obsession sexuelle de vouloir faire l’amour avec sa
mère ne trahit pas, réellement, un complexe d’Œdipe mal dirigé, qui
augure mal d’une sexualité très épanouie.
Suite à l’incident survenu à Villeneuve-la-Garenne samedi 18 avril, plusieurs banlieues d'Ile-de-France se sont embrasées : tiers de mortiers artifices, guet-apens, incendies, jets de pierres, etc.
Depuis plus de quarante ans, les gouvernements successifs sont confrontés à ces problèmes, faute d'avoir mis en place les solutions qui s'imposaient. Aujourd'hui, ces territoires vivent sous d'autres lois que celles de la République et n'en déplaise à Christophe Castaner, les activités de ces "bandes de jeunes" n'ont rien de "ludiques" ! Le problème des banlieues ne pourra jamais être résolu par aucune mesures politiques, puisqu'il n'est qu'une conséquence de l'idéologie mise en place par la gauche depuis plus de 60 ans... Et cette idéologie entrave toute action réellement efficace.
Marché de Noailles aujourd’hui à Marseille 1er arrondissement jour de ramadan bon corona à tous Moi j’ai marché ce matin sur la corniche où je croisais qque sportifs et il y avait plusieurs contrôles CQFD pic.twitter.com/24YO23VNy6
La
propagation des troubles dans les banlieues fait craindre le pire et
certains agitent le spectre des émeutes de 2005.
Pourtant, le
gouvernement tente de dédramatiser la situation et joue la carte de la
prudence.
Le criminologue Xavier Raufer remet ces évènements à leur
juste place devant les caméras de Sputnik.
65
quartiers ont déjà été touchés par les émeutes, sur les 700 cités
catégorisées comme «sensibles» par le renseignement territorial.
Parmi
les 60 «quartiers sensibles de non-droit», c’est-à-dire les plus explosifs, treize ont été le théâtre de ces violences, notamment à l’encontre des forces de l’ordre, victimes de guet-apens à coups de tirs de mortier d’artifice, de pierres ou de cocktails Molotov.
Des informations que le criminologue Xavier Raufer collecte et actualise chaque jour, et dont il a communiqué à Sputnik
la version à jour ce 24 avril.
Parmi ces lieux incriminés, on y
retrouve le quartier de La Noé, à Chanteloup-les-Vignes, le Val-Fourré, à
Mantes-la-Jolie, les Merisiers, à Trappes, les 3.000, à
Aulnay-Sous-Bois ou encore Le Luth, à Villeneuve-la-Garenne, là où
l’accident d’un motard a mis le feu aux poudres le 18 avril.
À l’instar de Christophe Castaner, qui estime sur BFMTV que
ces violences ne relèvent pas d’une gravité exceptionnelle, le
secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a constaté ce 24 avril sur Europe 1 des «phénomènes de violences urbaines, et non d’émeutes urbaines».
Celui-ci affirme que ces évènements ne concernent qu’un «nombre limité de personnes»
et demeurent de basse intensité.
#Grigny, cette nuit, le chauffeur d’une voiture roule trop vite, refuse l’ordre de s’arrêter, avant de filer en courant. Les policiers découvrent 4 enfants abandonnés dans la voiture. Ils essuient une pluie de mortiers et doivent renoncer à se mettre à l’abris pour les protéger. pic.twitter.com/x5LOCCZpSY