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vendredi 30 mai 2025

[ÉDITO] Bayrou : ça patauge

Capture d'écran 
 
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L’épreuve de vérité approche : début juillet, Bayrou va présenter son plan de redressement des finances publiques. 
 

Les jours de François Bayrou sont-ils comptés ? À Matignon s’entend. Depuis qu’il a succédé à Michel Barnier, on se pose la question. D’aucuns ne le voyaient pas passer l’hiver et, finalement, il devrait passer le printemps. Mais l’épreuve de vérité approche : début juillet, le Premier ministre va présenter son plan pluriannuel de redressement des finances publiques. Le premier volet de ce plan sera évidemment le projet de loi de finance (PLF) et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, dont les parlementaires s’empareront au retour des grandes vacances.


Le doute commence à s’installer

Pour l’instant, le Béarnais n’a pas vraiment donné d’indices sur ce que sera son plan. Le 15 avril dernier, lors de sa conférence sur l’état de notre dette et de nos finances, le chef du gouvernement a passé plus de temps à poser le diagnostic d’une situation que tout le monde connaît qu’à ouvrir des pistes de solutions pour réduire notre déficit public. Et le doute commence à s’installer. Notamment après ses déclarations chez Apolline de Malherbe sur l’appel à l’effort de tous les Français, évoqué mercredi soir par Marc Baudriller. « Demander un effort à tous les Français ». C’est-à-dire ?


Ne pas toucher aux grands tabous ou totems

D’emblée, on commence à comprendre – si ce n’était pas déjà le cas – que Bayrou ne renversera pas la table, qu’il usera des méthodes usées jusqu’à la corde depuis quarante ans : on rabotera un coup par ci, un coup par là pour réduire la colonne des dépenses et on grignotera un coup par ci, un coup par là pour augmenter la colonne des recettes. Avec, évidemment, cela va sans dire mais autant le dire d’avance, l’impérieuse nécessité de ne pas toucher aux grands tabous ou totems : l’immigration et la contribution à l’Union européenne. Tiens, parlons-en de notre contribution à l’UE*. En 2017, elle était de 18,1 milliards ; en 2025,  elle s’élève à 23,3 milliards d’euros. Soit une hausse de 28,72 % en huit ans. Rien qu’entre 2024 et 2025, la contribution française augmente de 7,9 %. Il ne semble pas que les salaires et pensions des Français à qui François Bayrou va demander un effort en 2026 aient progressé dans ces proportions.


On bricole

mercredi 28 mai 2025

« Bayrou annonce un plan d’austérité pour juillet ! Efforts pour tous !». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 28 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Décidemment, ce mois de Juillet 2025 s’annonce prolifique en actualités et défis économiques et obligataires…

Notre François Bayrou-de-secours nous annonce la proportionnelle pour cet été.

Il faut dire qu’il faudra au moins cela pour tenter d’éviter une censure du RN quand la discussion budgétaire va commencer pour boucler le budget 2026 parce qu’il va falloir trouver officiellement 40 milliards d’euros. Quand on verra le déficit pour 2025 que l’on va voir, on nous dira qu’il faut plutôt 100 milliards et encore, ce sera juste pour maintenir notre solvabilité à flot.

 Nous ne règlerons aucun problème puisque personne ne veut avoir le courage de baisser enfin significativement les dépenses, notamment sociales qui sont devenues aussi délirantes que stupides et contre-productives puisque les Français n’ont jamais été aussi éloignés du bonheur et autant consommateurs d’anxiolytiques.

Interrogé hier il n’a pas annoncé grand chose et est resté volontairement flou.

Logique.

Il vaut annoncer les mesures difficiles pendant l’été alors que les Français sont en vacances, les syndicats aussi et que le pays tourne au ralenti.

L’idée vous l’avez compris et deviné c’est d’éviter toute contestation sociale de grande ampleur et une censure à l’Assemblée nationale.

Il a juste dit qu’il faudrait faire des efforts. Tous.

J’attends de voir tant c’est toujours la même chose. Toujours plus d’impôts et jamais de baisse des dépenses côté Etat providence ce qui nous conduit droit dans le mur.

 

 Gros porc en plein effort

vendredi 23 mai 2025

« Darmanin, pour en finir avec la drogue il suffit d’en finir avec l’argent liquide ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà qui a le mérite de la clarté.

Pour en finir avec la drogue « yaka » en finir avec le liquide dit en substance le ministre de la justice Darmanin.

Il évoque tout de même les cryptos, en expliquant que c’est plus compliqué pour la mère Michu mais que finalement c’est traçable comme tous les trucs numériques.

1ère conclusion, n’imaginez pas que les cryptos vous garantissent un anonymat, c’est exactement le contraire désormais.


 

Ensuite imaginer que les trafics de drogue cesseraient parce qu’il n’y aurait plus d’argent liquide est d’une naïveté confondante de la part d’un ministre de la République et encore plus de la justice ancien ministre de l’intérieur. Personne n’a donc expliqué à Gérald « comment kon fait » pour blanchir même avec des cartes bleues?

Sans trop rentrer dans les détails, disons qu’il y aura création d’une multitude d’entreprises qui encaisseront des transactions par CB ou même par virements immédiats, puis ces sociétés enverront les fonds à l’étranger toujours par virement, puis il y aura enquête. « ON » s’apercevra que tout est faux ou presque. Ces sociétés seront fermées et d’autres prendront le relais. Il sera même possible de faire payer directement par CB sur des TPE qui sont en réalité reliés directement à des banques à Dubaï… bref, la suppression des espèces ne fera suer que les honnêtes gens.

Nos mamamouchis pensent qu’il y a une manne à récupérer avec l’évasion fiscale et le travail au noir lié aux espèces.

Ils se trompent totalement.

mardi 20 mai 2025

dimanche 4 mai 2025

A 14 %, normalement, on saute…


 

Un récent sondage révèle une cote de popularité de 14% pour Bayrou. 

On est proche du pas grand-chose quand même.

Imaginez un directeur d’entreprise qui, dans son conseil d’administration aurait un taux de soutien équivalent, que se passerait-il ? Il serait viré. Oui mais voilà, un Premier ministre même avec 1%, peut continuer à gouverner, car s’il n’a que 14% de confiance parmi les Français, il a 100% côté parlementaires et c’est bien là l’essentiel et l’iniquité de la situation. En effet les députés sont censés être le reflet de l’opinion publique, en réalité pas du tout. Certes ils ronronnent au moment des élections, font les yeux doux, vont même jusqu’à se rapprocher du peuple pour faire semblant d’en comprendre l’esprit, les aspirations, puis une fois élus, œuvrent pour eux. Si certains doutaient que cette engeance ne travaille que pour ses propres intérêts, ce sondage devrait les éveiller.

Prenons l’exemple de Macron, lui n’a que 26% de satisfaits et encore un 26 % qui reste à 26 % même quand on annonce que sa cote diminue, ce doit être la correction politique des sondeurs… Oui mais lui s’appuie sur une élection qui date de trois ans et qu’il a gagnée au suffrage universel, parmi les votants c’est à dire 25 % du peuple en encore. Même si la situation a changé et que rien ne dit qu’aujourd’hui il obtiendrait le même score. Le contexte pour Bayrou est différent, il n’a pas été élu mais désigné. Il s’avère que ce choix déplaît fortement aux Français et cependant ils ne pourront pas le remplacer. La démocratie chez nous a un prix, celui d’une stabilité tronquée, artificielle et de bras cassés qui peuvent rester. Si nos députés reflétaient l’exact sentiment du peuple, Bayrou sauterait, car 86% de défavorables ne peuvent se concentrer dans une seule formation. Le RN, les LR, le PS, participent donc largement dans ce score et pourtant ils ne bougent pas, pire, ils ont soutenu Bayrou dans sa persistance à employer des solutions que l’on sait mauvaises et continuent. L’électeur se trouve pris en otage, ne peut que constater et subir.

Sans moyen d’action pour forcer les députés à respecter la volonté populaire, à honorer le contrat moral qu’ils sont censés avoir passé avec le souverain suprême, le peuple, il regarde incrédule et spolié de ses exigences, les pantins qu’il a élus s’arranger sur sa dépouille. Lui arrive en sourdine, l’écho lointain des combines qui se trament dans son dos, des promesses de postes, de sanctions atténuées et il voit ces politiciens gérer en premier lieu leur carrière sans se préoccuper du sort des Français, ni même de celui du pays.

mardi 29 avril 2025

Beau, beau, beau et con à la fois

 

 

Pourquoi j'ai cette chanson de Brel qui me vient à l'esprit 

 

 

Arf, en plus il saurait écrire, mais pourquoi il n'a jamais bossé alors?

samedi 19 avril 2025

Sérieux?


 


La touche du mec qui vient  sans rire vous demander de vous serrer la ceinture!

jeudi 17 avril 2025

[ÉDITO] Fiscalité : après les gueux, les vieux ?

Capture d'écran 
Capture d'écran

 

 

 Finalement, un bon retraité est un retraité mort.

« Rien n'est tabou », « tout doit être sur la table », qu’ils disent. Le gouvernement annonce, comme nous l’évoquions hier à l’occasion du cours ex cathedra du professeur Bayrou, un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros » en 2026, « essentiellement » sous forme d’économies. On se dit, là, que cette fois-ci, c’est la bonne, qu’ils vont arrêter de faire joujou avec le canif de la dînette et vont décrocher la tronçonneuse qui traîne au fond du garage. Par exemple, qu’ils vont tailler dans l’aide médicale de l'État, réduire sérieusement la contribution à l’Union européenne (plus de 23 milliards en 2025, soit 900 millions de plus qu’en 2024). Tututute, non, ça, pas touche ! Mais on avait dit pas de tabous ? Mais vous confondez tout : un dogme, c'est pas un tabou. Ah, pardon, au temps pour moi !

Chasse pascale aux niches fiscales

Or, dans cette grande offensive budgétaire de printemps lancée mardi par le général Bayrou, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pour l’instant, aucune piste sérieuse d’économies substantielles n’est annoncée. On va se réunir, on va se concerter, on en reparle avant le 14 juillet, qu’il a dit, en gros, le Premier ministre. Si, tout de même, une piste est évoquée : la chasse aux niches fiscales. Notre système fiscal en compterait 467. Dans cette sorte de chasse aux œufs de Pâques qui s’ouvre, Mme de Montchalin, ministre des Comptes publics, aurait déjà rempli son petit panier en osier avec tout plein de niches fiscales qui ne se justifient plus. Fort bien. Que n'y avait-on pas pensé plus tôt ! Mais, me ferez-vous remarquer – arrêtez-moi, si je dis une bêtise –, un budget, que cela soit celui d'un ménage, d'une entreprise, d’une commune ou de l’État, c’est schématiquement une colonne « Recettes » et une colonne « Dépenses ». La suppression de ces niches fiscales entraînera une augmentation des recettes pas une diminution des dépenses. Or, les ministres qui font le tour des plateaux télé n’évoquent pas la colonne « Dépenses ». Comme s’il y avait une sorte d’incapacité congénitale, atavique, systématique - mieux : systémique, comme on dit aujourd’hui - qui frapperait nos dirigeants au plus haut niveau de l'État.

Au passage, il faudrait s’entendre, sur ce terme de « niche fiscale ». En effet, à écouter certains écolo-malthusiens, le simple fait d’accorder des demi-parts pour enfants à charge dans un foyer relève quasiment de la niche fiscale : après tout, vous avez fait le choix d’avoir des enfants, alors assumez, bon sang !

mercredi 16 avril 2025

« Bayrou sur la dette, “la catastrophe est certaine” ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 16 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà. Nous y sommes presque.

Nous arrivons à cet instant où la vérité est obligée d’être dite, où la réalité ne peut plus être cachée.

Si Bayrou a raison quand il dit ici et c’est la partie la plus importante de son intervention d’hier “autrement la catastrophe est certaine avec le stock de dette, le détonateur des taux d’intérêt garanti une explosion”, il se trompe quand il dit que “c’est la société française toute entière qui a fait le choix de financer par la dette sa vie de tous les jours”.

Il se trompe totalement.

En réalité la société française n’a pas eu le choix de ce recours à la dette. Nous aurions pu en faire moins certes, mais elle était inéluctable car elle est la conséquence du traitement social massif et démagogique de la politique mondialiste et européiste menée ces 30 dernières années.

“ON” vous a dit que l’Europe serait la paix et la prospérité.

“ON” vous avait promis des lendemains qui chantent avec la mondialisation.

Qu’avons-nous eu ?

Des délocalisations, une monnaie bien trop forte pour nous, une désindustrialisation massive, un chômage de masse et 12.5 millions de gens privés de travail, une immigration de masse qui avant d’être une chance est un coût. Des multinationales qui ne payent plus d’impôts ici pour les payer aux Bahamas ou sur l’île de Man.

Tout cela a créé des déséquilibres majeurs à commencer par des déficits multiples.

Un déficit commercial, un déficit de la balance des paiements, un déficit budgétaire.

Ces déficits s’accumulent année après année pour former une dette abyssale que personne n’arrive à ralentir.

Tout cela s’accompagne d’une explosion des normes, règles, règlements, qui augmentent les coûts de tout y compris pour l’Etat.

Alors notre pays s’effondre sous le poids de sa dette.

La France se retrouve dans la situation de la Grèce. Nous sommes à deux doigts de la catastrophe et la dernière agence de notation a même refusé tout simplement de noter la France ! Du jamais vu.

[ÉDITO] Bayrou ou le (dépôt de) bilan de 25 ans de politique de gauche et droite

Capture d'écran site Gouvernement 
 
  Capture d'écran site Gouvernement 
 

 Tout cela avec, en musique de fond, une censure du gouvernement ?

« La vérité permet d’agir. » C’est beau, on dirait presque une devise épiscopale. Voila donc la phrase inscrite devant le pupitre de François Bayrou, ce 15 avril, pour sa conférence sur l’état de notre dette publique et de nos finances. D’aucuns diront qu’en pleine affaire Bétharram, il fallait oser. Passons. Une conférence prononcée devant plusieurs membres du gouvernement, des parlementaires, des partenaires sociaux. Et en l'absence notable de l'Association des maires de France : « Pas d’ordre du jour, pas de documents préparatoires. La convocation a eu lieu vendredi soir pour mardi matin, pas de place pour de véritables échanges… Tout cela dénote une forme de mépris. »

La vérité sur nos finances publiques ? Tout le monde, ou presque, la connaît. Et depuis longtemps. Souvenons-nous de François Fillon, en 2011 : « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un État qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un État qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans… Ça ne peut pas durer. » Apparemment, si, puisque quatorze ans plus tard, c’est pareil, mais en pire. Donnons le point à Bayrou : cette situation, il l’a toujours dénoncée du haut de son Aventin palois. Pas au point, cependant, d’être un adversaire vraiment farouche des gouvernements qui se succèdent aux affaires de la France depuis 2012 !


Le budget 2026 sera le bébé de Bayrou : s'il va à terme...

Aujourd’hui, Bayrou est au pied du mur budgétaire. Le budget 2025, passé grâce au 49.3, n’est pas vraiment son budget, puisqu’il s’est contenté de bricoler celui de Barnier en enlevant ce qui avait fait chuter le Savoyard, notamment la désindexation des pensions. Là, cette fois-ci, Bayrou a vraiment les mains dans le cambouis. Le budget 2026 qui se prépare actuellement à Bercy sera son bébé. Il en sera comptable, pour de vrai. S’il va à terme. Car la petite musique de la censure se fait de nouveau entendre, à gauche et du côté du Rassemblement national. Alors qu’actuellement Bercy travaille dans sa cuisine le budget 2026, Bayrou a donc éprouvé le besoin de venir au salon pour préparer les esprits. Évidemment, on a eu droit à la Russie et maintenant à Trump – naguère, c’était le Covid-19 – pour « contextualiser ». Un contexte que le ministre du Budget, Amélie de Montchalin, pour justifier une coupe de 5 milliards, deux mois à peine après l’adoption du budget 2025, résume ainsi : « dans un monde de grande incertitude »… Entre nous, il y a bien longtemps que nous vivons dans un monde de grande incertitude. « De tous temps, les hommes », comme l’écrirait un élève de seconde dans une mauvaise dissertation.

À ce sujet — [Chronique] Budget 2025 : mais où va la République ?
 

Vraisemblablement, l'immigration ne fait pas partie de l’équation

lundi 24 mars 2025

Édouard Philippe : quelques sujets qui fâchent…

Capture d'écran Horizons
Capture d'écran Horizons

 

 

 Gestion du Covid-19, limitation de vitesse à 80 km/h, voile islamique : Édouard Philippe accumule les tares.

L’ancien Premier ministre vient de déclarer ne pas être opposé au voile islamique dans le cadre du sport. Avec la gestion de la crise du Covid-19 et l’instauration du 80 km/h sur les routes, Édouard Philippe, présenté comme une sorte d'homme providentiel du camp de la raison pour 2027, collectionne cependant quelques sujets qui fâchent.

Un petit voile, de temps en temps

Édouard Philippe n’est pas contre. C’est ce que l’ancien Premier ministre a fait comprendre, sur Europe 1, le 18 mars en déclarant que l’« interdiction générale et absolue » du tissu islamique serait « contraire à ce qu’est la laïcité en France » en définissant, tel un équilibriste, son concept comme suit : la « neutralité absolue de tous ceux qui sont détenteurs de l’autorité publique » et « la liberté pour les citoyens de pratiquer et de manifester leurs cultes ». Ainsi, il souhaite réserver l’interdiction du voile aux « compétitions organisées dans le cadre de ce que les fédérations sont responsables ». Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le président du Rassemblement national, qui a dénoncé des « propos ambigus » sur RMC. « Horizons rime avec soumission », s’est offusqué Jordan Bardella.

Il faut dire qu’à la mairie du Havre, qu’il occupe depuis 2010 (avec un intermède de 2017 à 2020 lorsqu'il était à Matignon), Édouard Philippe a toujours soigné ses relations avec la communauté musulmane. En 2017, par exemple, il soutenait l’installation d’une école musulmane dans un ancien presbytère. Dans leur ouvrage Qatar Papers (Michel Lafon, 2019), les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, rapportent les propos du docteur Hatem Chérif, fondateur de l’Association des musulmans du Havre, fondée en 1994. « Nous avions des relations exécrables avec l’ancien maire, […] mais depuis dix ans, […] avec Édouard Philippe […] les relations sont excellentes. »

À ce sujet — [EDITO] Ils ont Trump, Milei et Meloni, nous avons… Édouard Philippe !

 
L'homme du confinement

Comment oublier qu'Édouard Philippe fut le Premier ministre de la grande crise sanitaire du coronavirus, l’homme responsable politiquement du confinement, du port du masque dans les écoles, de l’isolement des anciens dans les EHPAD où beaucoup sont morts dans la solitude. Une période où l’administration a souvent rivalisé d’absurdités kafkaïennes. Des plaintes avaient été déposées contre Édouard Philippe et ses ministres de la Santé Agnès Buzyn et Olivier Véran.

vendredi 21 mars 2025

Non, ce n'est pas moi, je n'étais pas là, la coquille vide du RN ne comprend pas la question!


 

 - Gros malaise dans #TPMP… Dans l’affaire des assistants parlementaires européens du #RN : Jordan Bardella est soupçonné d’avoir produit de « faux documents » antidatés pour berner la justice et justifier un emploi fictif présumé. 

Visiblement paniquée, l’équipe de #TPMP est rapidement montée au créneau jeudi soir pour sauver le président du RN et décrédibiliser la question du chroniqueur Thomas Guénolé. 

Dans cette affaire embarrassante, Jordan #Bardella a changé de version. Après avoir évoqué de « fausses accusations », puis laissé entendre qu’il pouvait bien s’agir de son écriture, il a finalement contesté avoir participé à l’élaboration de fausses preuves.

 « Jordan, on est emmerdés avec lui, car il n’avait rien fait quand il était assistant », confiait un de ses anciens collègues à Libération.

 En octobre dernier, le quotidien a fait de nouvelles révélations. Après l'agenda 2015, acheté en 2018, le journal a révélé des revues de presse de 2015, fabriquées en 2017 ! 

Ce faux dossier de plus de 1500 pages aurait été préparé afin de cacher l’emploi fictif présumé qu’occupait Jordan Bardella en 2015 au Parlement européen, indique le journal. Tout cela n’a bien sûr pas été évoqué sur le plateau de Cyril #Hanouna. 

Après la question dérangeante, la séquence s’est vite transformée en opération déminage en faveur de l’élu d’extrême droite tandis que Jordan Bardella faisait mine de ne pas comprendre la situation…

  « lorsque le singe veut monter au cocotier il faut qu'il ait les fesses propres ».

 

 

mercredi 19 mars 2025

Le RN est définitivement mort

 

 

lundi 17 mars 2025

[CHRONIQUE] Provocation, agitation, exhibition : la méthode Macron

 

Capture d'écran
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 Le président de la République aime le spectacle, mais le cabotinage est contre-productif sur le théâtre international.

La diplomatie nécessite de la discrétion, de la retenue, de la conviction et de la compréhension. De la discrétion car, lors de tout conflit, ceux qui gouvernent sont toujours entourés de « jusqu’au-boutistes » qui rêvent de victoire totale. L’exposition au grand jour des tractations ne peut que fragiliser les faiseurs de paix. De la retenue, car prendre sans nuance le parti de l’un contre l’autre est assurément la meilleure façon de faire échouer les négociations. De la conviction pour convaincre certes, mais aussi la conviction profonde que la recherche d’une solution pacifique est préférable à la poursuite d’une guerre sans fin dont l’aboutissement serait la reddition sans condition de l’adversaire, au nom d’une morale qui, bien souvent, n’est que pure hypocrisie. Comme ce fut le cas pour la seconde guerre d’Irak, par exemple. Enfin, de la compréhension, car il faut comprendre les ressorts d’action des belligérants. Il est toujours si facile de dénoncer la paranoïa, les provocations délibérées ou l’impérialisme de l’un ou l’autre, mais c’est le meilleur moyen de ne rien comprendre aux raisons qui ont pu conduire à la guerre et, dès lors, de jamais trouver les voies de la paix. C’est en écartant les causes qui ont provoqué le conflit que l’on peut parvenir à une paix durable, par un équilibre des intérêts et des conditions de sécurité.


Macron et l'UE se sont condamnés à n'être que des figurants

Or, le président de la République et, avec lui, l’Union européenne ont agi exactement à l’inverse et se sont donc condamnés à être exclus du processus de paix, à n’être que des figurants qui prétendent au premier rôle et qui ne feront sans doute que tapisserie dans le décor diplomatique. L’UE, qui se rêve une puissance, ne réussit qu’à sortir l’Europe de l’Histoire. Était-il opportun de faire échouer les pourparlers engagés à Istanbul, en mars 2022, et de pousser à une guerre sans fin, même si les crimes de guerre de Boutcha provoquaient une juste indignation 1 ? Était-il opportun d’agiter l’idée d’envoyer des troupes au sol en Ukraine ? N’était-ce pas faire bon marché de l’Ukraine et de la vie des Ukrainiens tout en prétendant le contraire ? Ou n’était-ce pas la traduction de l’illusion d’une défaite russe à venir, fondée sur une sorte de sentiment de supériorité occidental, alors même que nul ne voulait ni n’avait les moyens d’entrer en guerre ouverte contre la Russie ?


Arrogance française, réalisme américain

vendredi 7 mars 2025

La coquille vide du RN récite sa leçon

 

jeudi 6 mars 2025

+1, je suis pour!

 

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adolf  sort de ce corps 

Personne à l'époque pour voir que ce mec était un psychopathe!

dimanche 16 février 2025

Macron en cicérone de l’Élysée : art contemporain à gogo pour les gogos


Capture d'écran © CNN
 
Capture d'écran © CNN

 

Les bureaux français de la chaîne américaine CNN ont obtenu, en exclusivité, une visite de l’Élysée avec, pour cicérone, Macron lui-même. 

Une ode à l’art contemporain au cours de laquelle le présentateur Richard Quest frétille d’une émotion esthétique injustifiée.

 

 

Le parcours commence par le salon Cléopâtre, avec une tapisserie d’Yves Oppenheim - que Macron nomme Oppenheimer, mais après tout, on peut confondre Manet et Monet. Elle a remplacé La Rencontre d’Antoine et Cléopâtre d’après Natoire. L’œuvre avait donné son nom à la pièce. Elle a été remisée au profit de l’énorme gribouillage. L’Élysée précise qu’il est composé de 173 couleurs. Un peintre a toujours « trop de couleurs sur sa palette », disait Cocteau. D’autres œuvres contemporaines se laissent apercevoir. Une lampe en forme de rayons de ruche. Une sorte de bouteille Thermos™ sur une commode.

Passons au salon Pompadour, le clou de la visite, puisque la pièce a été « entièrement recréée avec de l’art contemporain », indique Macron. Des tables d’appoint dessinées par Bismut et Bismut. Une tapisserie d’après Miro (La Femme au miroir) écrase les boiseries XVIIIe. Ou est-ce le gigantesque canapé blanc signé Thierry Lemaire ? Il a remplacé « l'ensemble mobilier en bois doré Louis XV […] recouvert de lampes bleu et or à décor de fruits exotiques ». Pauvre table, pauvres chaises, reléguées comme des malpropres !

S’approprier un meublé

mercredi 5 février 2025

Pédophilie: bayrou n'était pas au courant!


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 ALERTE INFO |
 
"Beaucoup d'attouchements sexuels sur des enfants de 8 à 13 ans", "Masturbés de force, violés par des surveillants ou des prêtres" : Alors qu'il affirmait n'être au courant de rien, François Bayrou aurait MENTI pour défendre un établissement privé catholique près de Pau où des prêtres et des surveillants sont accusés de violences physiques, d'agressions sexuelles, de viols et de pédocriminalité commises entre les années 1950 et 2010 (une centaine de plaintes). 
 
 Malgré le scandale, le Premier ministre, qui y a scolarisé ses enfants et où son épouse a aussi enseigné le catéchisme, affirme qu'il ignorait tout : "Je n'avais jamais entendu parler".
 Cependant plusieurs documents et témoignages recueillis par Mediapart semblent prouver le contraire... Il a même rencontré le juge saisi d'une affaire de violences sexuelles en 1998. 
Des parents d'élèves disent aussi l'avoir alerté à plusieurs reprises.
 
En 1996, il s'était rendu, en tant que ministre de l'Éducation, dans les locaux de Betharram pour soutenir l'établissement à la suite de la plainte d'un parent d'élève.
 
 Une enseignante de mathématiques a révélé avoir directement alerté le Premier ministre à l'époque et "a minimisé en disant que j'exagérais sans doute un peu. Je sais que l'infirmière de l'école lui a aussi écrit des courriers."