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mercredi 31 janvier 2024

Les pourris qui onr votés pour le MERCOSUR sont les mêmes que ceux qui disent voter contre aujourd'hui

 

Agriculteurs en colère : le bras de fer - JT du mercredi 31 janvier 2024



 Alors que les tentatives de l’exécutif pour calmer la colère des agriculteurs échouent les unes après les autres, nos paysans sont toujours bien décidés à faire plier Paris.

Nous reviendrons ensuite sur le discours de politique générale de Gabriel Attal.

Et puis l’actualité, c’est aussi un goût de déjà-vu avec les chiffres de la délinquance toujours plus inquiétants. Nous ferons le point avec Rémi Tell.

Et nous terminerons avec la colère, cette fois, des enseignants. Une grève massive se prépare pour demain jeudi.

Agriculteurs en colère : une colère pour rien ?


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La scénographie est efficace, les cascades réglées au millimètre, la musique et les effets sonores parfaitement synchronisés avec les gesticulations : tout y est, le mouvement paysan peut passer sur BFMTV, et les caméras peuvent suivre le frétillant nouveau Premier Ministre résoudre avec brio sa première crise.

Tout a pourtant commencé d’une façon qu’on pourrait qualifier sans rire de bio d’organique : des agriculteurs, ployant sous le poids des normes, des contraintes et des obligations légales que leurs exploitations subissent, finissent par protester contre la fiscalisation des carburants qui fait s’évaporer les maigres marges qu’ils parvenaient à conserver jusqu’à présent.

Plusieurs semaines s’écoulent pendant lesquelles on peut observer deux phénomènes intéressants : d’une part, le mouvement gagne progressivement en ampleur en partant du Sud-Ouest de la France, aidé en cela par les réseaux sociaux ; d’autre part, les médias se montrent fort timides, relatant de façon vague et discrète les actions de blocage en cours. Plaisante bizarrerie : aucune action de maintien de l’ordre n’a lieu et les agriculteurs échappent jusqu’alors aux tirs de LBD et autres charges de CRS.

Et puis, rapidement, en l’espace de quelques jours, tout se met en place : le gouvernement, soudain sorti de sa léthargie, semble s’intéresser aux revendications agricoles ; rapidement, une tête élue par personne – Jérôme Bayle – semble apparaître pour fédérer les meneurs de ces troubles paysans qui agitent le pays ; les syndicats fleurissent aux micros commodément tendus par toutes les chaînes d’information continue ; des députés, des politiciens, des ministres harpent sur la nécessité vitale des fiers agriculteurs pour maintenir nos beaux paysages, nos belles traditions, nos bons produits et nos belles ressources vivrières. Et alors que les blocages se multiplient, que certaines actions paysannes se font plus violentes, les CRS ne rentrent toujours pas dans la danse.

Des négociations sont courtoisement entamées. Les paysans ne cèderont pas, expliquent-ils : il y a trop de contraintes délirantes ; l’écologie, ça va bien deux minutes, mais le déluge normatif que les Gaïatollah ont provoqués les empêchent de travailler et de gagner décemment leur vie ; la transition écologique se traduit littéralement par des faillites et des suicides et ce qui a été observé en Allemagne, aux Pays-Bas, en Pologne s’observe aussi en France…

 

Pourtant directement responsables de la situation en ayant pourri toutes les administrations, toutes les politiques avec leurs idées catastrophiques, les écolos se défaussent partout où ils le peuvent : “nous ne sommes pas au pouvoir, nous n’avons rien fait et nous sommes pour la Nature et avec les agriculteurs” (ceux-là même qu’ils accusent pourtant de ruiner la terre, l’environnement et la santé des gens).

Pascal Praud sous Pentothal?


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La France vue de la Russie

 

La révolte a remplacé l'amour dans les prés


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 Ce que le pouvoir profond ne supporte pas dans le mouvement des agriculteurs, c’est que contrairement aux gilets jaunes, ils ne peuvent pas les stigmatiser de fainéants.

 Ils travaillent douze à dix-huit heures par jour, sept jours sur sept, sans vacances et pour moins de 1500€ par mois. 

 Ils trouvent même parfois le temps de semer une prairie sur une route nationale pour dire de manière poétique aux politiques qu’ils ne s’en sortent plus. Le gilet jaune était pour eux remplaçable facilement par un migrant à deux euros de l’heure. 

Oui, c’est le nouveau tarif en France. 2€. Parlez avec vos livreurs Uber, allez échanger dans les cuisines de restaurants, intéressez-vous à la vie des chauffeurs ou de ceux qui nettoient les trains ou les hôpitaux la nuit. Le nouveau prix en France, c'est 2€. 

 C’est ce que voulait en même temps George Soros en ouvrant les frontières. Éclater une bonne fois pour toute le Code du travail. Pour que quelques milliardaires doublent chaque année leur actif. 

 Donc, le gilet jaune, ce fut réglé en une seule saison. Mais l’agriculteur en colère, c'est plus compliqué à gérer. Sans lui, leurs chefs à domicile ne peuvent plus les nourrir. Par conséquent, il faut cette fois les traiter avec moins de violence. 

Ils ne peuvent plus exiger qu’on leur crève les yeux en leur tirant dessus, comme à la belle époque des gilets jaunes, où des philosophes français habitant dans le 16e arrondissement disaient sur les plateaux télé qu’il fallait leur tirer dessus à balles réelles. Il s’appelait Luc Ferry. Une belle âme. Un amoureux de la sagesse, comme il disait. 

Donc, l’agriculteur pose problèmes. Toutes les têtes pensantes de McKinsey sont sur le sujet. Comment les réduire en miettes avec le moins de violence visible possible. Évidemment, comme pour les gilets jaunes, le mouvement est complètement infesté d’agents doubles. Des représentants ou porte-paroles travaillent déjà pour le compte de Matignon ou de l’Elysée. Nombre d’agents ont dû s’infiltrer en apprenant très vite le béa ba des agriculteurs pour paraitre crédibles et leur infiltrer le virus depuis l’intérieur du groupe. 

 Les médias sont plus doux, plus cléments avec les agriculteurs, ils envoient même en première ligne la présentatrice de l’amour est dans le pré, reçue par plus de journalistes que de paysans. 

 Personne ne voulait de ses croissants qu’elle avait amené pour créer la paix dans un acte ultime de générosité et un paysan a dit « Elle croit quoi elle, avec son pain au chocolat, elle donne rdv aux caméras et veut se servir de moi pour nourrir son image qui lui servira à agrandir sa maison au soleil, qu’elle ne partagera jamais avec un paysan comme moi. 

J’ai même un copain paysan qui a tourné avec elle, elle prend un demi million pour être avec nous. » 

 Elle l’a entendu et l’a regardé de travers. Si elle avait eu un service d’ordre, elle aurait envoyé un agent pour le menotter. Heureusement, elle n’était qu'une présentatrice télé payée 400.000 euros pour tourner quelques jours avec des agriculteurs en colère du cœur.

Aujourd'hui en France


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Et pendant ce temps là

 

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2 pingouins en représentation  

jean-mi ressemble de plus en plus à un zombie 

 

Scandale de l’eau minérale filtrée (MàJ)

 

 

 par | 31 Jan 2024 |

C’est une histoire à peine croyable.

Une histoire d’argent et de gros sous.

Une histoire de mensonge et de triche.

Vous pouvez mettre toutes les normes que vous voulez, tous les contrôles que vous souhaitez, si les gens trichent, ils trichent et si les contrôleurs ne veulent pas voir ou ne peuvent pas voir, alors la fraude s’installe, la fraude s’aggrave.

Ce qui se passe pour l’eau en bouteille, se passe dans tous les domaines, y compris dans les laboratoires pharmaceutiques, une des industries les plus souvent condamnées pour des fraudes massives et des mensonge éhontés.

Plusieurs producteurs d’eau en bouteille ont filtré illégalement leur eau pour masquer une contamination.

Wokisme dans le surf : La marque Rip Curl arrête de sponsoriser une surfeuse car elle dénonçait la présence des hommes trans dans les compétitions féminines… et la remplace par une transgenre (Maj : de nombreuses réactions hostiles contre la marque)


 

LeTocsin pour Fdesouche
30/01/2024

Une foule en colère, armée de fourches virtuelles et de torches, cible Rip Curl.

La marque de surf emblématique, créée à Torquay, en Australie en 1969, a été critiquée à la suite d’une publication sur les réseaux sociaux supprimée depuis mettant en vedette la surfeuse transgenre de compétition, Sasha Jane Lowerson.

De plus, la réaction survient après que la marque a rompu ses liens avec la surfeuse professionnelle et survivante d’une attaque de requin, Bethany Hamilton, qui a exprimé son opposition aux athlètes transgenres participant à des compétitions de surf féminin. […]

SURFER Magazine

[Pour le thread complet, allez sur Twitter]

« La filiation entre les K.ñhmers rouges et les Khmers verts en France ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 31 Jan 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

L’histoire est passionnante, l’histoire est souvent terrifiante, et trop souvent elle s’oublie. 

Il faut savoir et faire savoir. Je vais d’abord reprendre cette brève histoire des Khmers rouges et vous y verrez le rôle fondamental des communistes français et d’une gauche française qui ont marqué notre pays pendant des décennies et continuent à la marquer de son empreinte.

Tout commence par un rêve, un rêve que beaucoup caresse dans notre pays, pensant ainsi pouvoir vivre du travail des autres en réalité, et revendiquant plus un droit à la paresse qu’une réelle égalité.

Lisez cette histoire du Cambodge et vous allez voir à quel point cela doit raisonner en vous et vous verrez à quel point des Khmers rouges au Khmers verts c’est exactement le même héritage intellectuel et les même dangers qui nous guettent.

Si vous voulez en plus avoir les photos illustrant ce texte vous avez la source en cliquant sur l’image de ce tweet.


 

Saviez-vous qu’un jour, un pays a réellement mis fin au capitalisme ?

Un lieu sans argent, sans propriété, sans inégalités, basé sur une saine agriculture vivrière… où le collectif subvenait au besoins de la communauté.
Plongée au coeur des seventies, au Cambodge.

Au matin du 17 avril 1975, des soldats vêtus de noir et d’un foulard rouge, entrent dans Phnom Penh. La plupart des habitants sont confiants, voir enthousiastes : ces jeunes idéalistes se battent pour le peuple, une vie rurale, la fin des inégalités. Ils connaissent souvent certains de leurs membres, et Il y a beaucoup de femmes dans leurs rangs. Mais très vite, leur agressivité et leur mépris interrogent : ordre leur a été donné de ne toucher personne, sinon à la pointe du fusil. D’appartements en appartements, ceux qu’on appelle khmers rouges ordonnent aux habitants de fuir au plus vite : bientôt, les États-Unis bombarderaient la ville.

Si ce mensonge ne suffit pas, la force est employée. En 48h, deux millions de personnes doivent quitter leurs logements, dans l’urgence et dans des conditions désastreuses. Les malades sont tirés des hôpitaux, sans assistance médicale. leurs familles en sont réduites à pousser lits ou brancards de fortune sous un soleil de plomb. Les plus faibles sont achevés sur place.

Les voitures sont réquisitionnées et tout bien de valeur confisqué. Un mot revient sans cesse dans la bouche des soldats : dollars, dollars, qui a des dollars ? La stupeur envahit ceux que l’on dépouille : immédiatement, les billets sont brûlés. Derrière eux, des explosions retentissent : c’est la banque centrale que l’on dynamite. Le Kampuchéa démocratique sera un état sans monnaie.

Les soldats cherchent aussi des traitres : enseignants, médecins, religieux, intellectuels…
Ceux qui parlent français ou transportent des livres sont suspects, comme ceux qui portent des lunettes. Sous peine d’être sommairement abattus, ils devront s’en passer. Ceux à la peau trop blanche également : c’est le signe qu’ils ne travaillent pas dans les champs. Car ces soldats se voient comme l’«ancien peuple» : paysans au mode de vie séculaire, ils seraient l’âme du Cambodge. Ils haïssent ce «nouveau peuple» citadin, symbole du capitalisme, de la technologie & de l’impérialisme.

Sous la pression des écolos, la France impose à ses paysans des normes ubuesques


 

Clémence de Longraye 30 janvier


« Nous ne sommes pas là pour emmerder le monde mais pour le sauver. » 

Alors que la France vit actuellement une importante crise du monde agricole, la déclaration de Marie Toussaint, candidate d’Europe Écologie Les Verts (EELV) aux élections européennes, sonne faux. Comme bon de nombre de ses collègues avant elle, l’élue écologiste tente, avec difficulté, de se défaire de la réputation anti-agriculteurs que traîne son parti depuis plusieurs années. Peine perdue… Sur les barrages, les paysans n’hésitent pas à pointer du doigt les responsables de leurs difficultés actuelles.

« Évidemment que les écologistes sont responsables de ce qui se passe dans le monde agricole, résume Étienne, agriculteur, sur X. Quand on parle de la crise, c’est autant financier que moral. On en a marre, de la pression qu’on nous met, aussi bien la pression administrative, sociétale et environnementale. Les écologistes, vous avez une énorme part de responsabilité dans la pression environnementale. Assumez. » Un coup de colère partagé par de nombreux agriculteurs qui dénoncent l’accumulation de normes adoptées par la France, sous l’influence de lobbies verts. Ainsi, comme nous le confiait un agriculteur aujourd’hui à la retraite, « à cause des écolos, c’est compliqué, aujourd’hui, d’être éleveur ou cultivateur. Ils sont toujours là à nous dire quoi faire, comment faire et on ne s’en sort plus, avec toutes ces règles à suivre ! »

Le zèle français

Acétamipride, diméthoate, S-métolachlor… tous ces insecticides, bien utiles pour les cultivateurs de blé ou de cerise, ont ainsi été interdits par Paris, sous la pression de nombreuses ONG environnementales. Le cas du glyphosate, plus médiatique, est emblématique de ce zèle tricolore. En 2017, une trentaine d’association écologistes intiment à Emmanuel Macron de voter contre la réautorisation de l’herbicide au sein de l’Union européenne. Deux ans plus tard, les autorités françaises, toujours poussées par les Verts, mettent en place un plan de sortie du glyphosate et bannissent, petit à petit, son usage sur les cultures françaises. Mais en 2023, Bruxelles tranche et, loin de suivre la politique française, autorise à nouveau le désherbant jusqu’en 2033. Autrement dit, Paris, sous l’influence d’ONG environnementales, a empêché ses agriculteurs d’utiliser le glyphosate. Pendant ce temps, leurs concurrents européens pouvaient y avoir recours sans problème. Une concurrence déloyale imposée aux agriculteurs français par leur propre gouvernement…

Même chose pour les néonicotinoïdes, pesticide interdit au nom de la protection des abeilles. La France est, aujourd’hui, le seul pays au monde à les interdire tous. Résultat : alors que les agriculteurs polonais, allemands ou tchèques peuvent les utiliser, la filière française de production de la betterave à sucre se retrouve menacée.

7.000 euros d’amende

mardi 30 janvier 2024

Agriculteurs en colère : les sueurs froides du pouvoir - JT du mardi 30 janvier 2024



 Publiée le 30/01/2024

Une nouvelle édition à nouveau consacrée à la colère des agriculteurs qui ne faiblit pas.

 Malgré les tentatives du pouvoir, la mobilisation se poursuit avec une ferme intention d’obtenir des réponses autres que cosmétiques…

Nous reviendrons ensuite sur l’insipide discours de politique générale du premier ministre Gabriel Attal… Un exercice volontairement relégué au second plan par le président Emmanuel Macron.

Un président qui a d’ailleurs pris la direction de la Suède pour organiser des partenariats en matière de Défense. Nous en parlerons.

Avec du lisier plein le pare brise, il devrait marcher beaucoup moins bien



 Le point faible du VBRG "Centaure" : Les roues. Elles ne résistent pas à une herse. Si les 2 pneus avant éclatent, l'énorme poids du blindage et du moteur, en s'affaissant, neutralisera toute progression du véhicule. 

 Autre point faible : pour le conduire, l'IA embarquée est totalement insuffisante, pour un engin qui a été prévu pour fonctionner sans la moindre intelligence naturelle à l'intérieur (?).

 Mousse expansive dans la cheminée de prise d air sur le capot .

(?) créé spécialement pour la gendarmerie? 


 

Pas sur que le  Centaure fasse le poids face à ça

Gaza : «L'armée la plus (im)morale du monde» en action et images


armée la plus immorale isreal
 
© Blast
 BLAST
youtube.com
dim., 28 jan. 2024
 
 
Bombardements indiscriminés aboutissant à des morts massives de civils, privations de l'accès aux nécessités premières à la survie, soldats israéliens qui se filment en train de détruire joyeusement des immeubles, appels à utiliser la bombe atomique sur Gaza par des membres du gouvernement Netanyahou, déshumanisation systématique de la vie palestinienne : autant d'éléments qui ont poussé, fin décembre, l'Afrique du sud a déposé une plainte pour génocide contre Israël auprès de la Cour internationale de justice.

Face à cette plainte, Netanyahou ne flanche pas et déclare que rien ne l'arrêtera, pas même la décision de la Haye. Pire encore, il vante les mérites de son armée «la plus morale du monde» qui se bat contre les «forces des ténèbres».

Retour dans ce Zap sur le narratif civilisationnel qui, promu par les autorités israéliennes, est censé légitimer ses exactions.

Contrairement à ce qu'a dit le menteur Elyséen, le Mercosur sera bien signé

 

 

 

Un agriculteur envoie du lourd sur la mafia corporatiste agricole


 Un agriculteur envoie du lourd sur la mafia corporatiste agricole

 parÉric Verhaeghe

 

Jean-François Chaperon est président de la Coordination Rurale de l’Hérault.

 Dans un entretien urticant que vont détester les écologistes et tous les bisounours qui croient au retour à une agriculture comme sous Vichy ou sous De Gaulle, il nous explique ce que sont les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur les agriculteurs, la difficulté du métier, le désamour des Français pour les travaux des champs, et le problème des revenus agricoles. Attention, ça décape !

 


Jean-François Chaperon nous livre quelques vérités difficiles à entendre, mais nécessaires à comprendre pour éviter les malentendus.

Au fou: On brade notre agriculture contre du cuivre pour alimenter nos moulins à vent

 

Vent de panique sur Bruxelles

 

 

Les eurocrates commencent à lorgner du côté de la sortie .

Hep ducon, on est là, t'es où toi?

 

 

 

 

Les scribouillards de l'intérieur ne savent pas que les tracteurs ont 4 roues motrices et qu'ils passent à peu près partout 

 

Conseil aux politocards qui auraient la mauvaise idée de se rendre au salon de l'Agriculture: n'oubliez pas le gilet pare-balles!

 

Souveraineté. Le gouverneur de la France, Macron, va voir la cheffeu Cruella Von der Leyen pour demander la permission.

 

 

par | 30 Jan 2024

 

Nous ne sommes pas un peu souverain ou un peu libre, comme une femme n’est pas un peu enceinte.

C’est un état complet. Total. Binaire pourrait-on dire.

Depuis des décennies j’ai vu la souveraineté de notre pays être bradée, détruite, vendue, détricotée, petit à petit. Bout après bout.

Il n’en reste aujourd’hui plus rien.

Le président de la république qui se rêve en premier président (fondateur) des Etats-Unis d’Europe est confronté à une crise avec ses agriculteurs en raison de la directive européenne et de la stratégie dite « farm to fork » en anglais, car désormais à la grosse commission on parle tous englishe dans le texte. De la ferme à la fourchette donc en bon français.

Comme Manuléon ne veut pas faire un truc sans l’aval de Bruxelles, car l’Europe est son mantra, il faut la permission de Cruella.

 

 

Cela montre à quel point la France est devenue petite.

A quel point nos dirigeants ne dirigent plus rien.

Macron est juste un petit gouverneur de province et finalement, dans sa tête il n’est guère plus qu’un Préfet.

[EDITO] Église, policiers… cette France qui soutient les paysans


Gabrielle Cluzel 29 janvier 2024

 

L’image, diffusée par le compte X de La Dépêche 47, a fait florès sur les réseaux sociaux : sur le bord d’une départementale, à Bergerac, un prêtre, soutane au vent et goupillon à la main, bénit à la volée le convoi des tracteurs pavoisés du drapeau bleu blanc rouge, qui part à Paris. 

 Depuis le marché aux bestiaux d’Agen, les agriculteurs klaxonnent à tue-tête. Ils ne partent pas au front, mais c’est tout comme. Il est à noter que nombre d’évêques, dans toute la France, ont exprimé publiquement leur soutien aux agriculteurs. Entre la bêche et le goupillon, il y a une longue histoire consubstantielle. Que deviendrait l’Église s’il n’y avait plus de pain ni de vin pour célébrer la messe ?

 

 

Paysan et païen ont la même étymologie, paganus, mais durant des siècles, l'Église a tant semé et labouré dans la ruralité qu’aujourd’hui, il n’est guère de paysan qui ne travaille dans un champ cerné par les clochers et les calvaires, au son, encore bien souvent, de laAngelus. C’est tout leur environnement qui porte les marques de la chrétienté. Même si le paganus, depuis plusieurs dizaines d’années, refait furieusement surface, l'humus de jadis n'a pas tout à fait disparu.


 

L'humus de jadis n'a pas disparu

C’est feu Patrick Buisson qui doit, là où il est, se réjouir de cette scène : dans son avant-dernier livre, La Fin d’un monde (Albin Michel), il déplorait la disparition de ce catholicisme populaire et rural, entre rogations et bénédiction des moissons. On a pu parfois, par le passé, dans ces colonnes, reprocher aux prélats français un tropisme écolo déconnecté et un appel à la charité pour le lointain dévoyé : ils font montre aujourd’hui d’une réelle compassion pour les souffrances de leurs ouailles, cela mérite d’être souligné.

 

 

Les forces de l'ordre aussi

lundi 29 janvier 2024

Nous avons vraiment affaire à une mafia organisée...

 

Les mêmes petits fonctionnaires zélés qui font des excès d'autorité existaient déja en 1940, beaucoup ont fini au fond d'un fossé en 1945



 

A bon entendeur, salut

Prenez le temps d'écouter cette vidéo qui malgré ces 5 ans n'a pas pris une ride


 Vladimir Boukovsky : "J'ai vécu dans votre futur"

Colère des agriculteurs : Macron acculé ? - JT du lundi 29 janvier 2024



 Nous commencerons cette édition avec la révolte des agriculteurs qui se poursuit. 

Malgré les tentatives du gouvernement pour affaiblir le mouvement, des convois de tracteurs sont actuellement autour de Paris pour faire pression sur les technocrates qui leur nuisent… 

Nous suivrons cette mobilisation inédite. 

Nous irons ensuite voir du côté d’une autre révolte, celle du Texas. L’incapacité de Joe Biden à protéger les frontières entraîne un désaveu des autorités locales sur l’ensemble du territoire américain.

 Pour terminer, nous reviendrons sur les dernières actualités autour du conflit israélo-palestinien. Le spécialiste de la gestion de crise, Hervé Carresse, nous livrera son analyse de la situation.

Les sénateurs ont discrètement augmenté leur plafond de dépenses de 700€/mois sans le communiquer

 

 

 

Exclu : les comptes de la FNSEA et le naufrage du corporatisme français


 “Paysans, n’ayez pas peur de dénoncer la FNSEA et sa soumission au pouvoir !”

 parÉric Verhaeghe

 
Dans notre chronique économique du dimanche, nous faisons place aujourd’hui à une question d’actualité, qui est celle des comptes de la FNSEA, souvent accusée de conflit d’intérêt. 
 
Notre propos n’est pas ici d’analyser en détail la comptabilité du principal syndicat agricole, mais plutôt de montrer les conséquences systémiques du corporatisme français dont la FNSEA porte la marque : très largement subventionnée par l’Etat, la FNSEA n’a guère besoin d’adhérents pour exister. Son véritable donneur d’ordre n’est pas l’agriculteur qui paie sa cotisation, mais bien le ministre qui tient les cordons de la bourse. Voilà ce qui arrive lorsqu’on demande à une profession de s’auto-organiser avec l’argent du contribuable : peu à peu une bureaucratie syndicale déconnectée de la base prend le pouvoir. 
 
 


Nous l’avons évoqué lors de notre reportage à Carbonne, la FNSEA est à la fois très présente et très critiquée (en cachette) sur les barrages qui fleurissent un peu partout en France. Le rôle de ce syndicat est dans le viseur de nombreux agriculteurs, qui considèrent qu’elle est un instrument entre les mains du gouvernement, de l’industrie agro-alimentaire et des plus gros propriétaires, au détriment des pus “petits”.

Nous refaisons un point général aujourd’hui en soulignant comment l’agriculture en France souffre de son archaïsme. Elle est en effet organisée selon le principe de la “profession auto-administrée”, qui est ce qu’on appelle le corporatisme, en vogue sous Vichy et jamais totalement épuré en France. Pour bien comprendre comment s’est tissée cette tragédie française, je rappelle quelques points en complément de la vidéo !

  • la FNSEA est née après la guerre, mais est restée liée à la corporation agricole créée sous Vichy
  • historiquement, elle est le “fief” des grands céréaliers

Ils montent à Paris pour entendre ce qui a été décidé dans leur dos





Ce que la FNSEA ne vous dira JAMAIS ! #agriculteursencolère #blocageDeParis



 

Rungis: darmanin fait le job, tout est bloqué par les gendarmes et les CRS

 

Vous aimez le miel, alors ne regardez pas cette vidéo



 Trouble Fait

17 juil. 2021


– Les petits secrets du miel industriel.


  Vous faites peut-être partis des ¾ des Français qui achète régulièrement du miel, et pourtant, il est possible que vous n’en ayez jamais mangé de votre vie. 

La raison de ce paradoxe est simple : le miel est le produit alimentaire le plus fraudé dans le monde ! Dans cette vidéo on va voyager autour du globe pour remonter la chaine de production du miel et voir que la fraude est présente à toutes les étapes du processus.

L’Europe va faire baisser de 49 % la production de blé et prépare famines et pénuries

 

 

 par | 29 Jan 2024 |

La stratégie agricole européenne à 2030 est un véritable chiffon rouge agité devant une grande partie des agriculteurs. 

Appelée « farm to fork » de la « ferme à la fourchette », elle s’inscrit dans la volonté de parvenir à la neutralité carbone en 2050.

Le problème de la neutralité carbone voulue par l’Union Européenne et nos europathes c’est que quoi que vous fassiez, moins de carbone = moins de production agricole.

Et pas qu’un peu.

Pour le blé c’est -49 % de production attendue.

La politique européenne prépare et organise la décroissance de notre production agricole, au point de menacer notre souveraineté agricole, mais encore plus grave, l’UE nous prépare des pénuries majeures et des famines.

Cette politique de transition à marche forcée est de la folie douce, alors que je peux vous dire que je suis un fervent partisan d’autres méthodes de cultures comme notamment la permaculture, mais il faut d’abord faire monter en puissance les alternatives et voir si elles peuvent fonctionner avant de faire reculer notre agriculture actuelle. C’est du bon sens de base.

« 2024 Guerre civile, Nucléaire, Russie, Moyen-Orient, krach, aléas météo, comment se préparer ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 29 Jan 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine, dans ce nouveau JT du grenier, je voulais partager avec vous quelques réflexions concernant les risques majeurs auxquels nous sommes confrontés et la nécessité de s’y préparer et de penser sa résilience notamment en termes géographiques, mais pas que bien évidemment.

Il est très intéressant de partir de cette histoire de bunkers de milliardaires.

Pourquoi ?

Parce que nous ne sommes pas milliardaires et que nous n’avons sans doute pas les moyens de nous construire un bunker à 200 millions de dollars !

Alors comment faire quand même, comment raisonner autrement, mieux, pourquoi un bunker ne sera certainement la panacée.

Les milliardaires se trompent en construisant des bunkers.

Ils le font parce qu’ils sont individualistes, ce que l’on peut parfaitement comprendre dans le monde dans lequel nous vivons.

En termes historiques, il n’y a pas de survie « individuelle ». La survie de l’espèce est toujours collective.

Pour s’en sortir sans milliards, il faut comprendre qu’il faut organiser notre survie collectivement et c’est à cela qu’il faut se préparer.

L’individualisme n’est rendu possible que par le confort et la sécurité induits par nos sociétés modernes et raffinées.

Nous avons le « loisir » de l’individualisme. Il n’est pas dit que cela soit le cas demain.

[EDITO] Gabriel Attal : taper sur le cul des vaches suffira-t-il ?


 
 

 

 Georges Michel 28 janvier 2024

La semaine qui vient s’annonce cruciale pour Gabriel Attal.

Vous me direz qu’au rythme où vont les choses, des semaines cruciales, il y en a pratiquement tous les jours ! Mais quand même. On saura très vite si le fringant et nouveau chef de gouvernement est un laboureur de fond ou un simple butineur. En effet, mardi, il prononcera son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Trois semaines après sa nomination à Matignon. Autrement dit, une éternité… au rythme où vont les choses ! Entre-temps, Emmanuel Macron lui a coupé l’herbe sous le pied avec sa conférence de presse du 16 janvier et les agriculteurs ont déversé des tonnes de lisier devant les grilles des préfectures. Sans parler d’une loi Immigration effeuillée ou - si vous préférez être moins bucolique et plus charcuterie - désossée par les « sages » du Conseil constitutionnel.

Gabriel Attal face aux « injonctions contradictoires »

Certes, vendredi dernier, Gabriel Attal a fait fort. En tout cas, a minima, sous l’angle de la com’. Frédéric Sirgant a démontré toutes les limites de ce bel exercice champêtre. Et la menace d’un « siège » de la capitale, ce lundi 29 janvier, par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs confirme ces limites. La preuve : ce dimanche, Gabriel Attal a dû se rendre, une fois de plus, sur le terrain, cette fois-ci en Touraine, pour faire de nouvelles annonces. Il envisagerait des mesures « supplémentaires » au niveau national et européen pour protéger nos agriculteurs de la concurrence déloyale. Nous y voilà. « Je veux qu'on clarifie les choses et qu'on voie les mesures que l'on peut prendre, supplémentaires, sur ces histoires de concurrence déloyale », a-t-il déclaré. Les choses étaient pourtant claires depuis longtemps, semble-t-il. Des années, en effet, que les agriculteurs se plaignent de cette concurrence déloyale. Le Premier ministre, ce dimanche, a évoqué « les injonctions contradictoires », ajoutant : « On ne sait plus où on va. »

dimanche 28 janvier 2024

ALERTE : Paris annoncée comme bloquée demain - faites des stocks !


La résistance en pleine action


 

 

Branle-bas de combat les amis

 

Avant l'orage (MàJ)


 

 

 

 

 

 

« L’arme alimentaire » – C'est ce qui relie les protestations paysannes, l'Agenda 2030 et l'attaque contre l’alimentation...




27.01.2024

L’alimentation a déjà été utilisée comme une arme, un levier des dirigeants pour contrôler la population.

 C'est encore plus vrai aujourd'hui ! Si l'agriculture traditionnelle doit être supprimée, si les aliments sont contaminés par des ARNm, si les animaux de ferme sont vaccinés avec des ARNm, si les aliments naturels sont remplacés par des aliments synthétiques et si l'eau est liée au paiement numérique, alors c'est une déclaration de guerre de l'Agenda 2030 contre l'humanité. 

Quand ça va péter pour de vrai

 

Accord entre Chili et UE : un coup de poignard dans le dos de nos paysans


  

Nicolas Gauthier  

27 janvier 2024

Le moins qu’on puisse prétendre est que l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Chili, approuvé le 24 janvier par les députés de la commission du commerce international au Parlement européen, n’aura pas fait grand bruit dans le microcosme politico-médiatique. 

Ce qui est assez logique, en cette période de jacquerie paysanne. 

Silence médiatique, donc, à l’exception notoire d’Emmanuelle Ducros, de l’Opinion, qui dénonce cette nouvelle atteinte faite à l’agriculture française.

Il est vrai que ce traité, voté en comité plus que restreint, sera lourd de conséquences pour nos paysans. Le premier à monter au créneau ? Le député mariniste Thierry Mariani, qui a voté contre cet accord, en cette même commission, affirme ainsi : « Après le traité de libre-échange entre l’UE et la Nouvelle-Zélande, voici en commission l'examen du traité de libre-échange entre le Chili et l’UE. Nos agriculteurs jugeront. » Pire encore, poursuit-il, « si ce traité est voté, 95 % des échanges entre le Chili se feront sans droits de douane. Puis, en matière agricole, sachez que c’est 18.000 tonnes de plus de volaille, 9.000 tonnes de plus pour la viande porcine, 4.000 tonnes pour la viande ovine. 2.000 tonnes pour la viande bovine, sans compter l’huile d’olive, les œufs et les dérivés de l’amidon. »

Jean-Lin Lacapelle, député européen RN, nous en dit plus : « Pour le moment, la Commission européenne a approuvé cet accord. Mais il faudra encore qu’il soit ratifié par le Parlement. Là, il faut espérer qu’Emmanuel Macron n’exerce pas le même lobbying vis-à-vis de ses députés que lors du vote d’un traité similaire avec la Nouvelle-Zélande. »

Tu Nourriras le monde - MOBILISATION DES AGRICULTEURS : en ligne 7 jours

 


 Paroles de Paysans

 Etant donné les mobilisations agricoles qui ont lieu en ce moment dans toute la France, nous rendons le documentaire Tu nourriras le monde accessible pendant 7 jours.

 Puisse-t-il éclairer sous un autre jour la colère des agriculteurs... 

 Désertification des campagnes, disparition des agriculteurs et de la biodiversité, agrandissement à outrance des exploitations : mais pourquoi ? A travers leur documentaire « Tu nourriras le monde », deux jeunes agronomes se sont rendus au cœur d’une région emblématique de l’agriculture céréalière industrielle française : la Champagne crayeuse. Leur objectif : rencontrer les céréaliers champenois et comprendre l’origine des freins à la transition agro-écologique. 

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samedi 27 janvier 2024

Gouvernement d'abrutis dégénérés

 

 

Les entreprises du BTP entrent dans la danse, ce n'est pas trop tôt!

 

La colère monte ... Un agriculteur nous lance un appel important !


  Actarus

Excellent, la dépêche du midi tient sa une de demain

 

Grande gueule, syndicaliste, histoire d'une pourriture ordinaire

 

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Même la FNSEA commence à serrer du cul