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jeudi 20 juin 2024

« Lorsque l’on a accumulé trop de mauvais choix, il n’y a plus aucune bonne solution et c’est ce que nous vivons ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 20 Juin 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Les propositions économiques du Front Populaire sont objectivement absurdes parce que l’on ne peut pas raser gratis et inventer de l’argent magique. 

Cela ne marche pas. Jamais. Nulle part. Cela ne veut pas dire qu’il faut voter pour le RN ou pour Macron, ou pas… en réalité peu importe.

Depuis l’annonce de cette folle dissolution par le président, beaucoup éprouve une sensation de peur, de panique parfois, et de malaise le plus souvent. Cette sensation que vous êtes nombreux à ressentir, il est possible d’y mettre des mots pour comprendre l’essentiel et l’essentiel se résume ainsi.



Lorsque l’on a accumulé trop de mauvais choix, il n’y a plus aucune bonne solution et c’est ce que nous vivons

Il n’y a pas de secret dans la vie.

Si l’on est riche quand on est vieux c’est parce que l’on a travaillé et accumulé du capital en économisant toute sa vie.

Si l’on peut passer un bon diplôme à 25 ans, c’est parce que l’on a beaucoup travaillé depuis le CP et que l’on a accumulé des connaissances et des compétences.

Si l’on fait des bons choix, leurs effets cumulés vont dans le temps produire de grands effets positifs.

Si l’on fait les mauvais choix, alors leurs effets cumulés vont dans le temps produire de grands effets négatifs.

Oui nous sommes responsables des conséquences cumulées de nos choix ou de nos non-choix sur la durée de nos vies. Je fume, je me drogue, je picole, ma santé se dégrade mon comportement aussi je perds mon travail, ma femme me quitte mes gosses me détestent quand je les cogne bourré au mauvais vin tous les soirs. Ou j’ai une vie saine sans être ascétique, j’aime ma femme et mes enfants, je m’en occupe même imparfaitement, mais avec amour et implication, je travaille sérieusement, mon chef sait pouvoir compter sur moi, j’ai des promotions et des augmentations… effets cumulés des bons ou des mauvais choix.

Ainsi tourne le monde, la vie, depuis la nuit des temps.

La solidarité nationale ne réparera jamais, JAMAIS, l’effet cumulé de nos mauvais choix personnels.



Au niveau national et collectif c’est la même chose !

Cela fait 7 ans que la vedette du Palais et le Mozart de la finance ruine notre pays. En 7 ans, il y a le temps pour commencer à façonner la société en bien comme en mal. C’est en mal.

Nous en sommes arrivés à une situation où il n’y a plus de bons choix.

Nous en sommes arrivés à une situation où il n’y a plus que de mauvais choix.

C’est ainsi.

Vous pouvez aimer LFI, leur programme économique est délirant. 48 heures avant la faillite, la sortie de l’euro, et la ruine du pays.

Vous pouvez aimer Macron, son échec depuis 7 ans est aussi patent qu’effroyable, jusqu’à cette dissolution suicidaire non pas pour le Mozart dont je me fiche de l’avenir comme d’une guigne mais pour le pays et donc sa population dont l’intérêt est ma seule boussole.

Vous pouvez aimer Bardella et le RN, mais que voulez-vous qu’un gamin de 28 ans fasse à Matignon ! Soyons sérieux. Aussi sympathique que vous le trouviez, ce jeune homme n’a jamais travaillé, je ne parle même pas de sa formation académique (je pense que l’on peut largement s’en passer et avoir a minima un bon sens qui vous évite de faire des âneries grosses comme certains énarques pourtant diplômés de tout ce qu’il faut).

dimanche 28 janvier 2024

Quand ça va péter pour de vrai

 

jeudi 30 juin 2022

« Effondrement. La série à revoir » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 30 Juin 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

« Effondrement », c’est le titre d’une mini série qui a été mise en ligne sur youtube fin 2019, une série produite par Canal+.

Il y a 8 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun.

Cette mini-série est passée assez inaperçue et c’est fort dommage car elle traite particulièrement de l’ensemble des défis qui seront à relever dans le cadre d’un effondrement systémique.

Voici le résumé du premier épisode.

« J+2 : Dans un supermarché, en plein problème d’approvisionnement, Omar tente de répondre à toutes les demandes des clients. Soudain, sa copine débarque pour lui demander de tout plaquer et de fuir la ville avec elle en prenant un maximum de provisions, avant qu’il ne soit trop tard… »

Je vous invite à voir ou revoir cette mini-série, le premier épisode en particulier.

Toute ressemblance avec une situation actuelle serait évidemment purement fortuite.

Ou pas.

dimanche 2 janvier 2022

Après le faquin pujadas, c'est au tour du lèche bottes cayrol de sauter du navire, SOS collabos en détresse


 

Les rats quittent le navire larem

 

jeudi 7 juillet 2016

Vent de panique dans les ministères : le sauve-qui-peut bat déjà son plein !



     

Le 07/07/2016

 
Au total, ils sont près de 500 conseillers à chercher la porte de sortie.

François Hollande, nous assure-t-on, continue de croire en sa bonne étoile : Président il est, Président il sera.
Quitte, s’il y parvient, à vivre en cohabitation après une inévitable gamelle aux législatives ; chose qui, dit-on encore, satisferait pleinement sa nature consensuelle et rassembleuse.
Là où l’on voit que, de son ami Chirac, il n’a pas hérité que l’amour de la Corrèze…
Mais si Hollande y croit, sa foi n’est pas vraiment partagée par l’entourage, et le microcosme des ministères est déjà gagné par l’agitation des grands départs.
Bref, s’il est question de vacances, c’est davantage celle du pouvoir qui les préoccupe que le farniente sur les plages.
Le Figaro de ce jeudi s’est penché sur le sort de tous ces malheureux qui cherchent fébrilement à « se recaser dans le privé ou l’administration ».
Rien de nouveau à dix mois des présidentielles, me direz-vous.
Quoique… on dirait bien, quand même, que quelque chose a changé.
Que toute la cour, les conseillers du palais et des dépendances, les serviteurs du roi et de ses ministres lorgnent vers les plus hautes fonctions de l’administration ou des grands groupes, c’est classique.
Ce qui l’est moins, semble-t-il, c’est qu’on ne leur déroule plus si facilement le tapis rouge.