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jeudi 13 juin 2024

« Les discours creux et éculés de Fidel Macro ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 13 Juin 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Fidel Macro, en référence au leader maximo cubain Fidel Castro et à ses discours fleuves de plusieurs heures dont Macron nous abreuve depuis maintenant trop d’années.

Notre Fidel Macro a donc encore parlé.

Pendant une heure et demi. Supplice interminable. Vraiment.

Plus personne ne l’écoute.

Lui seul pense encore que sa « parole » porte.

Sa présence même est devenue insupportable au-delà du périphérique parisien.

Paris, dernier bastion sur la carte de ce qui reste de la macronie.

Tout y passe. Les fausses envolées lyriques, la comedia dell arte. Les variations de tons. Les fausses ambitions, les faux refus de défaites et les esprits de victoires.

Pour le reste, tout est à l’image du bilan désastreux de cet homme.

Vide.

Creux.


Un grand débat sur la laïcité.

Fidel Macro et les grands débats qu’il anime seul, avec lui-même, dans son contentement politique égotique. Narcissique. Toujours devant un parterre de faux-derches et de lèches-culs dûment encadrés et surveillés par des gardes du corps zélés.

Un comportement de Fidel Macro.

Qu’avons-nous eu d’autres ? Ha, oui, le maintien de l’indexation des pensions de retraite sur l’inflation. Parfait pour nos retraités, mais cela risque d’être intenable pour nos finances publiques exsangues. Fidel Macro le sait, mais fidèle à son art de la carabistouille, il vous permettra monts et merveilles aujourd’hui pour vous rapiner demain. Vous souvenez-vous de son discours de réélection ? « Votre vote m’oblige ». hahahahahahahahahahaha. Les gens avaient voté pour lui pour faire barrage. Les gens de gauche ont eu la réforme des retraites, maintenant celle du chômage. Il n’y a plus de sous. Il a ruiné la France.

Mais… Fidel Macro fait la leçon à la France entière sur ce qu’il faut faire.

Il propose une grande alliance… alors qu’il pouvait la faire sans dissoudre avec les LR et diriger avec une majorité claire.

Fidel Macro est en perdition.

[EDITO] Vent de folie chez les LR


fou

 

 

Qui est fou ? Éric Ciotti, si l’on en croit nombre de hiérarques des LR.

 Ces caciques que l’on qualifie, en vertu de la captation d’héritage du gaullisme effectue par ce parti - qui n’a, pourtant, plus grand-chose à voir avec le gaullisme historique -, de « barons ». Durant cette folle journée du 12 juin 2024 et au lendemain de l’annonce fracassante d’Éric Ciotti de s’entendre avec le Rassemblement national pour les élections législatives, on a voulu faire passer le président des LR pour une sorte de fou, de forcené, prêt à faire Fort Chabrol au siège des LR à deux pas de l’Assemblée nationale. N’a-t-il pas, ce mercredi matin, fait fermer les portes, renvoyé les permanents chez eux pour travailler en télétravail, refusé de participer au bureau politique convoqué par la secrétaire générale Annie Genevard, bureau politique qui allait se prononcer sur son exclusion du parti ?

 

Ciotti, un quasi-délinquant, si ce n’est un criminel... contre l'humanité

Pour un peu, on allait en appeler à la force des baïonnettes. Geoffroy Didier, eurodéputé sortant (ou sorti, puisqu’il avait été relégué à la onzième place sur la liste de Bellamy), n’a pas hésité à déclarer que, s’il fallait, on délogerait Ciotti « même physiquement » de son bureau (avec les flèches de l’arc républicain ? Pas très « État de droit », ça !). Et la sénatrice Agnès Evren affirmant qu’il fallait mettre « hors d’état de nuire Éric Ciotti à son parti politique ». Ciotti, un quasi-délinquant, si ce n’est un criminel… contre l’humanité, ça va sans dire. On se croirait dans un roman de Dumas pendant les guerres de religion. À l’époque, Ciotti aurait été coincé dans un sombre corridor, poignardé, passé au fil de l’épée, dépecé et, in fine, jeté dans la Seine. On n’en est plus là, mais l’idée y est, ce 12 juin. Finalement, le bureau politique a exclu le député des Alpes-Maritimes, qui conteste cette décision, car cette instance n’a pas été convoquée conformément aux statuts (pour des gens si légalistes, c’est curieux !). À l’issue de ce bureau politique, courte déclaration d’Annie Genevard, entourée de tout un tas de « barons », dont Wauquiez, Barnier, Tabarot (présidente de la commission d’investiture), Larcher, Pécresse (4,78 % à la présidentielle de 2022…), Copé, Fasquelle (trésorier du mouvement) : « La France a besoin d’une parole forte et indépendante, distincte de l’impuissance du "en même temps" et du saut dans l’inconnu du Rassemblement national… », déclare-t-elle, oubliant d’évoquer une troisième hypothèse : le « saut dans le chaos » que représenterait la victoire de l’extrême gauche à travers ce « Front populaire » dans lequel LFI a la part belle. Alors, déclare-t-elle, en lisant le texte qu’elle n’a visiblement pas rédigé : « Entre la bien-pensance dénuée du moindre courage et la rage dénuée de la moindre crédibilité qu’incarne La France insoumise, l’Assemblée nationale aura besoin d’un pôle de stabilité… » Voici donc où en sont réduites les ambitions d’un parti qui gouverna si longtemps la France : être un pôle de stabilité à l’Assemblée nationale. Il est vrai qu'avec 4,78 % à la présidentielle de 2022 et le triomphe romain aux élections européennes de 2024, avec 7,3 %, on ne peut espérer mieux. L’histoire des LR comme parti ayant vocation à être leader de la vie politique française est donc close. On le savait depuis longtemps, mais on continuait, chez LR, à faire semblant. Genevard, en quelque sorte, entérine cette réalité en positionnant son mouvement en « pôle de stabilité ».

Comme des aliénés dans la camisole de force que Mitterrand leur a confectionnée

mercredi 12 juin 2024

Marie Charlotte, victime de l'inoculation criminelle

 

A 81 ans c'est tout simplement pathétique


« Sud Radio : parlons vrai », vraiment ? Jean-Dominique Michel s’interroge !


 
 
Jean-Dominique Michel questionne la décision de Sud Radio de ne pas diffuser son entretien avec André Bercoff sur YouTube, limitant ainsi son audience. 
 
mise à jour le 12/06/24

 Jean-Dominique Michel revient sur la décision de Sud Radio de ne pas publier son dernier face à face avec André Bercoff sur leur chaîne YouTube.



Cette décision a empêché l'entretien d'atteindre un public plus large.

Selon Jean-Dominique Michel, Sud Radio a pris la décision délibérée de ne pas porter leur entretien à la connaissance du public d’une manière qui aurait suscité l’intérêt. Bien qu’il ne se plaigne pas de cette décision, car une chaîne est libre d’inviter qui elle veut et de publier comme elle le souhaite, il trouve que la question se pose quant aux raisons de cette restriction de diffusion.

L’entretien en question aurait été une situation « gagnant-gagnant » pour la radio et pour Jean-Dominique Michel. La radio aurait gagné en invitant l’anthropologue, dont les analyses et propositions suscitent de l’intérêt dans la population, et Jean-Dominique Michel aurait bénéficié d’une exposition pour son travail et son dernier livre. Cependant, Sud Radio a choisi de diffuser l’émission sur Dailymotion, une plateforme française peu regardée, plutôt que sur YouTube, la chaîne de contenu vidéo la plus visionnée.

Jean-Dominique Michel a donc décidé d’envoyer un courriel à Patrick Roger, directeur de Sud Radio, pour lui demander les raisons de ce choix. Affaire à suivre…



 

Bien que reconnaissables sur la vidéosurveillance, cinq cambrioleurs de la communauté des gens du voyage sont relaxés dans l’affaire d’un vol à Pont-l’Évêque (60). La raison ? Un vice de procédure concernant les caméras…


 

Ce lundi 10 juin, la présidente du tribunal de Compiègne (Oise), Nadine Duboscq, avait à juger une affaire de cambriolage impliquant cinq hommes issus de la communauté des gens du voyage installée à Noyon. 

Les peines requises par le procureur de la République étaient lourdes : de un à quatre ans de prison ferme.

Au terme de l’audience, les prévenus, récidivistes pour la plupart, s’attendaient à être condamnés et à dormir en prison. Aussi, la surprise a été générale lorsque le délibéré a été prononcé. « Vous êtes relaxés », a annoncé la juge, non sans prévenir : « Je ne tolérerai aucun applaudissement, ni aucune démonstration de joie. » C’est donc une fois sortis de la salle que les amis et les familles venus assister à l’audience ont explosé de soulagement. (…)

Les faits remontent au 31 mars dernier. Un couple de retraités de Pont-l’Évêque quitte son domicile un peu avant 16h30. En chemin, leur alarme anti-intrusion s’active et, en direct, ils découvrent des images de mise à sac de leur maison, provenant de leur caméra. Les gendarmes sont prévenus et les époux de 73 ans font demi-tour. Sur la route, ils croisent… leur Audi A6 que les voleurs viennent de dérober.

Macron et le chaos ? - JT du mercredi 12 juin 2024



 Nous commençons cette page d’actualité avec l’allocution d’Emmanuel Macron.

 Sans grande surprise, le président de la République a voulu entrer dans la campagne des législatives en agitant les peurs en cas de majorité du Rassemblement National… 

Manquait plus que la pluie de criquets ! 

Nous évoquerons ensuite les tractations à droite en vue d’alliances pour les législatives. Le rapprochement d’Eric Ciotti du Rassemblement National n’en finit plus de rebondir.

Et puis nous reviendrons sur les dossiers brusquement mis de côté avec la dissolution de l’Assemblée nationale.

Mon amie la rose est morte ce matin


La dissolution de Macron est d’une totale irrationnalité selon Alexis Brezet.

 

 par | 12 Juin 2024 |

 

C’est Alexis Brezet du Figaro qui fait une excellente analyse de cette dissolution qui semble totalement irrationnelle.

Malgré la défaite si Macron n’avait rien voulu changé, il ne se serait rien passé, car, en réalité, les Français ne demandaient pas la dissolution. BFM aurait tourné en boucle pour expliquer que ce n’était pas un scrutin national mais européen, que c’était un défouloir et que ce n’était pas si grave. Macron avec Attal auraient continués à faire du 49.3 et tout aurait continué ainsi cahin-caha.

Alors…

Pourquoi cette dissolution ?

Quel est le mobile profond ? Tout en sachant que ce n’est ni l’amour de la démocratie de Macron, et encore moins son amour de notre peuple qui l’a conduit à prendre cette décision ?

Pour Alexis Brezet, l’explication est… Psychologique.

Il faut réparer une blessure narcissique.

On en revient aux propos de Ruffin qui disait que « on a un taré à la tête de l’État ».

Pauvres de nous.

 

Ciotti s’ouvre à droite, les caciques LR s’enferment dans le cordon sanitaire


Capture d'écran Capture d'écran

 

 

Souvenez-vous : le 4 février 2023, BV recevait Guilhem Carayon

Le président des Jeunes Républicains revendiquait une droite de panache, n’hésitant pas à déclarer : « Aujourd’hui, LR ne trahira pas, j’en suis certain ».

 Entendu, les valeurs de la droite. « Ne trahira plus » ?, se demandait alors l’auteur de ces lignes. Il ne faudrait jamais douter de la jeunesse ! En effet, car ce 11 juin 2024, Guilhem Carayon, qui était neuvième sur la liste de François-Xavier Bellamy, soutient l’initiative d’Éric Ciotti de passer un accord avec le Rassemblement national. C’est donc l’épreuve de vérité pour les LR.


 

Mettre fin à « l'entre-deux »

 

On sait que l’on va mourir mais on ne veut pas le croire. On savait qu’un jour ou l’autre le moment viendrait où les LR devraient mettre fin à « l’entre-deux » pour reprendre les mots de Nicolas Dupont-Aignan, saluant l’initiative d’Éric Ciotti. On ne savait pas quand, on ne savait pas comment, mais l’on ne voulait pas le croire, on ne pouvait plus le croire quand on l'espérait, tant le fossé s’était creusé entre ce qu’on appelle la « droite républicaine » et « l’extrême droite ». Et pourtant, cette « expérience » d’une alliance entre ces deux droites avaient bel et bien existé par le passé, contrairement aux menteries d’un Gérald Darmanin. Relisez ce témoignages publié par BV, il y a deux semaines, qui rappelait que Jean-Claude Gaudin avait gouverné la région Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le Front national, pendant six ans, excusez du peu ! À l’époque, le FN était dirigé par Jean-Marie Le Pen, pas par Marine Le Pen ou Jordan Bardella !

 

 

Aujourd’hui, donc, Éric Ciotti, casse un tabou, selon ses propres mots. Mais un tabou qui n’en est pas à un pour les Français, s’est-il empressé d’ajouter. Alors, oui, c’est l’épreuve de vérité pour ce vieux parti qui revendique son label de « parti de gouvernement ». Or, Éric Ciotti sait très bien que ce label doit être passé au banc d’essai pour être conservé. Éric Ciotti sait très bien aussi que le pronostic vital de son parti est engagé. Il a connu, rappelait-il sur le plateau de TF1, un parti avec un groupe de 300 députés à l’Assemblée nationale. Une cinquantaine durant cette législature qui s’achève. Et combien le 7 juillet à ce rythme ? Mais Éric Ciotti a bien compris qu’il ne s’agit pas seulement de sauver des circonscriptions, que l’enjeu est bien plus vaste que cela, qu'il s'agit de la France.

mardi 11 juin 2024

La bataille de chiffoniers commence


 

Les oubliés de la Commémoration


Que des représentants de la Russie n’aient pas été invités lors de la célébration du Débarquement est je crois une grosse erreur et une injustice. 

Car sans eux, celui-ci n’aurait pas été possible. Vingt six millions de morts, dont 10 millions de soldats, avec 200 divisions qui ont retenu la puissante armée allemande sur le front de l’Est et qui lui ont manqué pour repousser  l’attaque alliée. 

Mais malgré le grand sacrifice des anglo-américains sur les côtes normandes, les américains ne sont pas venus, comme on le prétend souvent pour sauver la France et l’Europe du péril nazi. L’intérêt pour la reconstruction et le nouvel ordre politique n’était pas absent de leur calcul.

Ils étaient bien décidés à s’installer chez nous comme sur un territoire qu’ils considéraient ennemi, du fait de sa politique de collaboration avec les allemands. Tout était prêt pour organiser une force d’occupation et gérer le pays selon leur bon vouloir.Ils avaient déjà imprimé leur monnaie, l’Amgot, qui devait remplacer le franc. De ce fait, la France en perdant sa monnaie perdait son indépendance et devenait un pays conquis. Alors on peut penser ce que l’on veut de De Gaulle, mais c’est quand même lui qui nous a évité cette situation.

Peyrefitte dans « C’était De Gaulle » écrivait: « Le Débarquement du 6 Juin a été l’affaire des anglo-saxons, en excluant la France, en 1944 notre pays a été traité comme un paillasson. Non je n’irai pas à leur commémoration ». Roosevelt dit-il, voulait même le dépecer pour l’affaiblir.

Les américains n’ont jamais été nos amis, et maintenant pas davantage qu’autrefois. Cette guerre en Ukraine c’est leur guerre contre la Russie et l’UE reste toujours leur chasse gardée, à leur disposition 24 heures sur 24 à travers l’OTAN qui reste leur création.

Tous contre Macron ! - JT du mardi 11 juin 2024



 Publiée le 11/06/2024

La dissolution fait la part belle aux jeux d’alliances. 

Après la victoire indiscutable du Rassemblement National aux européennes, le mouvement de Marine Le Pen est parvenu à se rapprocher des Républicains. Les tentatives d’alliance avec Reconquête semblent quant à elles abandonnées pour le moment…

Du côté gauche de l’échiquier politique, les discussions font aussi rage pour ressusciter une nouvelle version de la Nupes. Dans l’équation, les différends avec la ligne atlantiste de Raphaël Glucksmann.

Et enfin, nous ferons le point sur la macronie qui semble avancer à l’aveugle dans la bataille lancée par le président de la République… Une bataille à l’issue incertaine.

La dissolution de l’Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


La dissolution de l'Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


  par 11 juin 2024 
 

Ce 11 juin, le journal allemand Bild crée la surprise en dévoilant ouvertement le calcul machiavélique d’Emmanuel Macron.

BILD explique que lors d’une discussion secrète au sein de la direction de la CDU (parti chrétien-démocrate allemand), la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a révélé la discussion qu’elle avait eu avec Emmanuel Macron au sujet de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale en réalité bien préparée.

Le calcul d’Emmanuel Macron est relativement simple. Prendre tout le monde de court en annonçant des élections avec un départ en campagne électorale immédiat. Le contexte ne sera pas le même que celui des élections européennes. Selon Macron, dans le meilleur des cas, la sidération générale va empêcher le RN de gagner ces élections. Et, toujours selon Macron, si dans le pire des cas pour lui, le Rassemblement National parvient à gagner les élections et disposer d’une majorité relative, il s’agira d’installer Bardella à Matignon et de « griller le RN » en l’impliquant dans une gouvernance sans qu’il puisse obtenir de résultats correspondant à son programme, le tout accompagné d’un chaos social, de façon à ce que Marine Le Pen perde ses chances de l’emporter en 2027.

Il reste à voir si Macron excelle en l’art du machiavélisme et si son plan fonctionnera.

Pierre-Alain Depauw

Forte hausse du gaz et vraie baisse du fioul domestique !

 

 

 par | 11 Juin 2024 |

 

Je voulais pointer un paradoxe qui doit vous faire réfléchir aux incitations et injonctions gouvernementales… par rapport à la réalité et à vos intérêts personnels.

La preuve par l’exemple des factures d’énergie et donc de chauffage essentiellement !

Vous êtes au courant qu’en juillet le gaz va augmenter de 11,7 % en moyenne !

Ce n’est pas rien, surtout que ce n’est pas la première augmentation.

Le gouvernement vous demande d’ailleurs de ne plus remplacer vos chaudières au fioul. Elles sont interdites !

Le gaz, lui est autorisé.

Le problème voyez-vous, c’est que le gaz que l’on vous conseille, on vous l’augmente.

Le fioul que l’on vous déconseille, lui, est en très forte baisse.

Alors qu’il était en gros de 2 000 euros les 1 000 litres en janvier 2022, il est redescendu aujourd’hui à entre 1 100 et 1 050 euros les 1 000 litres.

D’un côté un prix presque divisé par deux. De l’autre une hausse constante.

 

On vous autorise ce qui augmente.

On vous interdit le fioul qui est ce qui baisse.

Conclusion, si vous avez une chaudière au fioul, gardez-la précieusement et entretenez-là bien ! (Et ne faites pas le plein l’hiver mais avant l’été comme maintenant).

RN-Reconquête : en route vers un cartel des droites


Capture d’écran (47) 
 

 

Ambiance d’émeute, devant le siège du Rassemblement national, dans le XVIe arrondissement de Paris, ce lundi 10 juin après-midi. 

Les journalistes munis de perches et de caméras se bousculent sur le trottoir, devant le bâtiment où se joue une page majeure de la vie politique française : le possible retour d’une Assemblée à majorité patriote prête à conduire les destinées du pays. 

Le RN rassemblera-t-il suffisamment les Français, au soir du deuxième tour des législatives, le 7 juillet prochain ? L'enjeu est lourd.

Le premier parti de France le sait et ouvre grand les bras : « Nous avons souhaité lancer un appel à toutes les formations politiques », explique Bardella aux journalistes, qui évoque une possible cohabitation et le nécessaire « redressement du pays ».

Cette fois, le RN est au pied du mur du pouvoir. « Cette échéance et cette opportunité sont absolument historiques », explique Bardella, non sans préciser que « des discussions » ont lieu aussi avec « des cadres des Républicains ». Jamais les conditions d’une grande union des droites n’ont été à ce point réunies. Des programmes convergents sur de nombreux points, quoi qu’en disent les candidats durant la campagne, une faiblesse historique de la gauche et du macronisme, enfin, l’urgence d’un pays profondément abîmé et meurtri par des années de politique européiste et mondialiste.

Un bras de fer Maréchal-Zemmour ?

Première cible de cette ouverture, Marion Maréchal. « Contrairement à Éric Zemmour », la candidate « a fait preuve, durant toute la campagne, d’une démarche et d’une attitude constructive à l’égard du RN », dit Bardella. Le RN a dicté un accord cadre possible. À Reconquête d’étudier la proposition. Marion Maréchal doit en parler avec Éric Zemmour : elle n’a pas caché qu’elle était favorable à cet accord. Zemmour a toutes les chances d'y être très défavorable...


 

Lorsque Marion Maréchal a pris la parole, dans la soirée du 9 juin, entourée de ses colistiers, les observateurs ont immédiatement remarqué la mine interrogative et réprobatrice d’Éric Zemmour, debout à sa droite. « Je suis prête à rencontrer dans les jours qui viennent Marine Le Pen et Jordan Bardella, Éric Ciotti et Nicolas Dupont-Aignan pour travailler ensemble à l’alternative que notre pays exige », lançait-elle. Pas de quoi calmer les bruits de vives divergences au sein de Reconquête : les proches de Marion Maréchal, partisans d’alliances à droite, s’opposent au tandem Zemmour-Knafo, favorables à une guerre sans failles contre le RN. Des divergences que personne ne nie, mais qui se situent davantage sur le terrain tactique que sur le fond ou la stratégie, estime un cadre de Reconquête. Faut-il cogner sur le RN ou lui tendre la main ? Mais entre Zemmour et Maréchal, les conditions d'un divorce semblent réunies.

lundi 10 juin 2024

Avec la dissolution, Macron met la France sur la voie d’un possible chaos



parÉric Verhaeghe

 

Depuis son accession au pouvoir, Macron est l’homme du clivage et du gouvernement par le chaos. 

Mais, avec la dissolution, c’est un nouveau type de chaos qu’il inaugure : celui d’une instabilité ministérielle et politique à répétition qui pourrait ruiner l’image de la France, et surtout mettre un peu plus en danger ses finances publiques. Face au scénario plausible d’une majorité relative du Rassemblement national à l’Assemblée le 7 juillet au soir, les conséquences en chaîne de cette situation inconfortable risquent d’être redoutables…

 


Les élections européennes, après une campagne atone, ont réservé leur lot de surprises :

  • l’objectif d’une fédération européenne, caressé par les européistes, semble désormais très éloigné
  • paradoxalement, plus les européistes cherchent à accélérer la transformation de l’Union en entité fédérale, plus ils nourrissent un rejet de l’Europe dans la population
  • les gouvernements qui ont encouragé à la guerre en Ukraine ou en Palestine ont particulièrement souffert dans ce scrutin
  • en France, la dissolution de l’Assemblée ouvre une ère d’instabilité politique possible
  • hormis le RN, l’ensemble des partis, y compris ceux de la majorité, est pris au dépourvu par les délégations d’organisation du scrutin
  • cette situation favorise mécaniquement le RN qui devrait remporter une majorité au moins relative cet été
  • le nouveau gouvernement, inexpérimenté, devrait rapidement faire face à l’organisation des Jeux Olympiques, puis à la préparation d’un budget particulièrement difficile
  • nul ne sait dans quelles conditions politiques cet exercice se déroulerait, notamment en termes de concorde civile
  • cette dissolution marque donc une nouvelle étape dans une stratégie du chaos menée par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir

Rien n’exclut qu’Emmanuel Macron n’ait ouvert une ère d’instabilité profonde dans le pays.

Ce mardi, nous ferons un point sur les risques fiscaux présentés par cette hypothèse.

Tout cocu est toujours le dernier prévenu

 


Le blues des petits maires


 

Un dimanche d’élection c’est aussi l’occasion pour les magistrats des petites villes, d’aller à la rencontre de leurs administrés et de parfois, se laisser un peu aller, avec des gens dont ils connaissent l’engagement, en l’occurrence, les membres du RPF, qui font la tournée des popotes pour humer la tendance. 

Il y règne un constat d’amertume bien palpable de tous ces édiles qui ont plus ou moins soutenu Macron, pour faire barrage à « l’extrême droite » et qui se retrouvent dans des situations difficiles. 

L’un d’entre eux, lors de sa dernière campagne expliquait même, sans ambages, qu’il fallait emboîter le pas de la Majorité présidentielle, « si on voulait avoir des subventions ». Les dés étaient donc pipés et ça avait bien l’air d’être un secret de Polichinelle.

Avec Macron, l’article 16 de la loi de finances pour 2020 instaure la suppression de la taxe d’habitation sur la résidence principale, qui représente une baisse des prélèvements obligatoires de l’ordre de 18,5 milliards d’euros pour les ménages, mais aussi une baisse de recettes pour les collectivités locales, même si une autre loi de 2020 prévoit un mécanisme visant à compenser cette perte de recettes publiques pour les collectivités. On se demande bien à quoi rime cette suppression si c’est pour la compenser avec un autre biais… uniquement pour ceux qui pensent bien ? 

Et de fait, pour beaucoup de maire, la marge de manœuvre s’en trouve réduite, pendant que d’autres, plus outillés arrivent à aller à la course aux subventions. En échange de quoi ? De migrants par exemple, qui sont accueillis dans les gros bourgs, de gré ou de force. Où ils coûtent cher et sont régulièrement ingérables, quand on est sur le terrain, les exemples ne manquent pas, mais il ne faut pas trop le dire.

La palme d’or a un acteur transgenre, à Cannes, le concours de l’Eurovision et ses mêmes transgenres, la flamme olympique avec ses drags queens, les femmes sportives qui sont en réalité d’anciens hommes et qui prennent les premières places grâce à leur muscles d’hommes, devant des compétitrices nées filles… 

Tout cela ne se dit pas tout haut, mais se dit en conversation privée impromptue et les maires du terroir, souvent issus de générations de plus de 60 ans, sentent que cela n’est plus trop la France qu’ils ont connue, que ce n’est plus leur monde et qu’à un moment, une forme de bon sens devrait en revenir à des limites dans ce qu’ils considèrent comme de l’excès.

Le professeur Dr Francis Boyle recommande à tout le monde de porter des accusations criminelles auprès de la police contre toute personne qui a poussé et administré les vaccins Covid qui ne sont pas des vaccins

 

L’humiliation européenne pour Macron - JT du lundi 10 juin 2024



 Bienvenue dans cette édition spéciale consacrée à l’échec du parti de la guerre aux élections européennes.

Dimanche soir, le Rassemblement National est arrivé en tête très loin devant du mouvement présidentiel. Une clarification de l’impopularité du président de la République qui aura choisi de s’impliquer personnellement dans la campagne. Emmanuel Macron a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale. Nous ferons le point sur cet épisode européen crucial.

Les animaux sont nos frères, pas nos cousins


 
 
 
Ceux qui trouvent qu'il existe des animaux inutiles trouvent qu'il y a des gens qui ne sont rien
 

Suspension pour Stellantis de la construction d’usines de batteries en Europe ! Sale temps pour les voitures électriques.

 

 par | 10 Juin 2024 |

 

Haaa…. les voitures électriques qui vont sauver la planète avec des batteries bien polluantes pour que les écolos-bobos se croient pleins de vertus en achetant de belles « indulgences » sous la forme de voitures électriques fortement conseillées par le clergé de la sainte église du sauvetage climatique.

 

Le problème c’est qu’en Allemagne ils ont cessé les aides à ces machins roulants et que personne n’en veut quand ce n’est pas subventionné avec les impôts des autres.

Du coup… Stellantis suspend la construction d’usines de batteries en Europe !

Automotive Cells Company (ACC), une coentreprise soutenue par Stellantis, Mercedes et la SAFT (un fabricant de batteries acquis par TotalEnergie), surnommée “l’Airbus de la batterie”, met un sérieux coup d’arrêt à ses investissements. L’entreprise a annoncé la suspension de ses projets de construction d’usines de batteries en Allemagne et Italie. Une décision issue de la nécessité de revoir sa stratégie et étudier la marche à suivre dans un marché très incertain. Les détails du nouveau calendrier devraient être annoncés fin 2024 ou début 2025. »

[EDITO] Macron dissout l’Assemblée ! Coup de Jarnac ou balle dans le pied ?


Capture d'écran
Capture d'écran

 

Cela restera sans doute, dans son double quinquennat, comme le plus beau coup de théâtre de ce grand acteur : Emmanuel Macron, dont le parti vient d’être défait dans les grandes largeurs, a annoncé la dissolution de l’Assemblée.

Celle-ci prend effet dès ce dimanche 9 juin. Le premier tour des prochaines législatives aura lieu le 30 juin, le deuxième le 7 juillet. Pas le temps de se retourner.

À court terme, d’aucuns se réjouissent d’y voir un premier clou sur le cercueil de la loi Euthanasie. D’autres constatent, éberlués, que le ministre de l’Intérieur pourrait changer, deux jours avant l’ouverture des Jeux olympiques.

Mais à plus long terme, beaucoup y voient une botte de Jarnac. Du nom de ce coup historique, habile, déloyal et imprévu passé dans le langage populaire, mais aussi de la ville natale charentaise de Mitterrand. N’est-ce pas le roué Président socialiste qui a attiré, en son temps, Jacques Chirac dans le piège machiavélique de la cohabitation, l’usant, le cramant, le démonétisant… jusqu’à ce que le fringant Premier ministre ne devienne un fusible inoffensif et épuisé ?

On le sait, l’outil rhétorique contre le RN a changé. Depuis des mois, Emmanuel Macron et son gouvernement sont passés du champ sémantique de la peur - heures sombres, bruits de bottes et tutti quanti - à celui de l’impuissance : regardez donc Giorgia Meloni, elle ne parvient à rien, ou presque, en matière d'immigration !

dimanche 9 juin 2024

Préparez vous, l'hiver nucléaire sera long

 

Enfants scalpés, corps mutilés… l’horreur à Nuseirat : Israël massacre 210 civils à Gaza en une journée pour libérer 4 otages


 

 Une attaque israélienne sur un camp de réfugiés à Gaza a tué 210 Palestiniens et blessé plus de 400 autres. 

 

L'horreur et l'indignation montent après une attaque israélienne dévastatrice sur le camp de réfugiés de Nuseirat à Gaza. 210 Palestiniens innocents ont été tués et plus de 400 blessés.

L’horreur et l’indignation montent après une attaque israélienne dévastatrice sur le camp de réfugiés de Nuseirat, dans la bande de Gaza. Samedi, en plein jour, les forces israéliennes ont lancé une opération militaire qui a coûté la vie à 210 Palestiniens innocents, dans le but de libérer quatre otages israéliens. Cette offensive a suscité une vague de critiques et d’indignation à travers le monde.

Ce massacre survient le lendemain de la décision de l’ONU de placer Israël sur sa « liste noire », également connue sous le nom de « liste de la honte », des pays qui portent atteinte aux enfants dans les zones de conflit. Israël rejoint ainsi des groupes tels que l’État islamique, Al-Qaïda, Boko Haram…

Une Offensive Meurtrière en Plein Jour

C’est peu après midi, heure locale, qu’Avichay Adraee, porte-parole de l’armée israélienne, a annoncé le lancement de l’attaque contre le camp de réfugiés de Nuseirat. Avichay Adraee a confirmé que les forces israéliennes avaient ciblé deux bâtiments spécifiques dans le camp, en plein jour, affirmant que l’opération avait permis de sauver quatre captifs israéliens. Toutefois, cette déclaration a été rapidement suivie par des informations choquantes provenant du bureau des médias du gouvernement à Gaza, rapportant la mort de 210 Palestiniens et plus de 400 blessés.

Une Tragédie Humaine

L’attaque a laissé des scènes de désolation et de désespoir à Nuseirat. Des enfants scalpés, des corps mutilés étaient dispersés dans tout le camp, et les témoignages des survivants sont glaçants. « Nous avons vu des missiles voler au-dessus de nos têtes. Personne ne nous protège », a déclaré une Palestinienne du camp à Al Jazeera. Les frappes ont touché des civils sans défense, certains tentant désespérément de fuir la zone sous le feu continu des drones et des avions de guerre israéliens.

Selon Médecins sans frontières (MSF), l’hôpital Al-Aqsa, dans le centre de Gaza, est un « cauchemar », et les hôpitaux Al-Aqsa et Nasser traitent « un nombre écrasant de patients gravement blessés, dont beaucoup sont des femmes et des enfants » !

« En 1 heure, nous avons reçu une 50aine de personnes gravement blessées. Certains souffrent de multiples fractures ouvertes. Il y a des enfants inconscients. L’unité de soins intensifs déborde et d’autres patients arrivent » Chris Hook, référent médical MSF à l’hôpital Nasser

« Combien d’hommes, de femmes et d’enfants devront encore être tués avant que les dirigeants du monde ne décident de mettre fin à ce massacre ? » Samuel Johann, coordinateur MSF à Gaza

Une Escalade de Violence Inacceptable

L’attaque de samedi n’était que la dernière d’une série d’intensifications des frappes israéliennes sur Gaza. Plus tôt dans la semaine, une frappe sur une école de l’UNRWA, où des milliers de Palestiniens déplacés avaient trouvé refuge, avait déjà tué au moins 40 personnes. Ken Roth, ancien directeur de Human Rights Watch, a dénoncé ces opérations inhumaines, soulignant le danger accru pour les civils présents en grand nombre dans les zones visées.

Voici l’image poignante qui témoigne des événements tragiques survenus samedi dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de la bande de Gaza. Un père palestinien dit un dernier adieu à son enfant, assis au milieu d’une rivière de sang dans une rue de Gaza.

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Indignation Internationale

Francesca Albanese, rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, a exprimé son soulagement pour les quatre otages israéliens libérés, mais a fermement critiqué le coût humain exorbitant de cette opération.

« La libération de quatre prisonniers israéliens ne devrait pas se faire au détriment de centaines de vies palestiniennes, dont des femmes et des enfants », a-t-elle déclaré sur les réseaux sociaux.

Albanese a accusé Israël de « légitimer le massacre et la destruction » de Gaza sous le prétexte de la libération des otages, qualifiant cette politique d’ « intention génocidaire ».

L’attaque israélienne sur le camp de Nuseirat représente un énième chapitre sombre et tragique du conflit israélo-palestinien. Après ce massacre de 210 Palestiniens pour libérer quatre otages, le monde regarde avec horreur et attend des réponses sur les véritables motivations et les conséquences de telles actions.

Alors que le monde entier est horrifié par ce massacre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré dans un communiqué que l’opération Nuseirat était un véritable succès qui a permis de sauver quatre prisonniers israéliens et « sera inscrite dans l’histoire ».


3è guerre mondiale, tous responsables, tous coupables

 

Analyse de Youssef Hindi sur le personnage très ambigu qu'est Philippot.

 

samedi 8 juin 2024

La guerre approche !


 Clémentine Pétain

Histoire secrète : « », ou quand les Américains ont tenté d’annexer la France


 

vendredi 7 juin 2024 

geopolintel.fr

 

L’AMGOT est l’acronyme de Allied Military Government of the Occupated Territories, qui était un plan défini par les États-Unis, et qui visait à imposer dans les pays « libérés de l’occupant nazi » (un occupant financièrement et matériellement aidé par les grandes banques américaines, voir aussi « Ce qu’on ne vous dira jamais sur le 6 juin 1944 » …), un gouvernement militaire allié, afin d’assurer une transition pour un retour à la « démocratie ».

Soutenu par l’immense majorité des Français, De Gaulle, chef de la résistance, réussit cependant à éviter l’AMGOT et à installer un gouvernement provisoire français (le GPRF) pour assurer le retour à la démocratie. Il s’agit d’un pan entier de l’histoire – et non des moindres -, qui ne nous est curieusement pas enseigné dans les manuels d’histoire ! Si l’on compare ces faits à ceux survenus en Iran, Libye, Afghanistan, Liban, Pakistan, Syrie, Ukraine, etc, etc, etc, soit au total environ 70 pays depuis leur Déclaration d’Indépendance, le doute est-il encore permis ?

C’est une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale : dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France – comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon – un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942.

A en croire certains historiens américains, ce projet tenait à la haine qu’éprouvait Franklin D. Roosevelt pour Charles de Gaulle, « apprenti dictateur » qu’il eût voulu épargner à la France de l’après-Pétain. Cette thèse d’un président américain soucieux d’établir la démocratie universelle est séduisante, mais erronée (1).

Un « Vichy sans Vichy »

A l’époque, les Etats-Unis redoutaient surtout que la France, bien qu’affaiblie par la défaite de juin 1940, s’oppose à leurs vues sur deux points, du moins si De Gaulle, qui prétendait lui rendre sa souveraineté, la dirigeait. D’une part, ayant lutté après 1918-1919 contre la politique allemande de Washington, Paris userait de son éventuel pouvoir de nuisance pour l’entraver à nouveau. D’autre part, la France répugnerait à lâcher son empire, riche en matières premières et en bases stratégiques, alors que les Américains avaient dès 1899 exigé – pour leurs marchandises et leurs capitaux – le bénéfice de la « porte ouverte » dans tous les empires coloniaux (2).

C’est pourquoi les Etats-Unis pratiquèrent à la fois le veto contre De Gaulle, surtout lorsque son nom contribua à unifier la Résistance, et une certaine complaisance mêlée de rigueur envers Vichy. A l’instar des régimes latino-américains chers à Washington, ce régime honni aurait, à ses yeux, l’échine plus souple qu’un gouvernement à forte assise populaire.

Ainsi chemina un « Vichy sans Vichy » américain, qu’appuyèrent, dans ses formes successives, les élites françaises, accrochées à l’Etat qui leur avait rendu les privilèges entamés par l’« ancien régime » républicain et soucieuses de négocier sans dommage le passage de l’ère allemande à la pax americana.

Préparant depuis décembre 1940, bien avant leur entrée en guerre (décembre 1941), leur débarquement au Maroc et en Algérie avec Robert Murphy, représentant spécial du président Roosevelt en Afrique du Nord et futur premier conseiller du gouverneur militaire de la zone d’occupation américaine en Allemagne – bête noire des gaullistes -, les Etats-Unis tentèrent un regroupement autour d’un symbole de la défaite, le général Maxime Weygand, délégué général de Vichy pour l’Afrique jusqu’en novembre 1941.

L’affaire échouant, ils se tournèrent, juste avant leur débarquement du 8 novembre 1942, vers le général Henri Giraud. Vint ensuite le tour de l’amiral François Darlan, alors à Alger : ce héraut de la collaboration d’Etat à la tête du gouvernement de Vichy, de février 1941 à avril 1942, était resté auprès de Pétain après le retour au pouvoir de Pierre Laval (3).