mardi 7 avril 2020

L’État face au virus : le mensonge compense ses faiblesses !








Le Covid-19 est l’examinateur d’un concours : en posant une question vitale, il permet d’établir entre les États un classement. 

Il y a ceux dont la stratégie est efficace par le faible nombre de décès et par la courbe de la propagation vite inversée.

Comme dans tout examen, il y a l’intelligence du candidat, ses connaissances, son potentiel et son honnêteté intellectuelle.
Il y a des tricheurs. Il y a des cerveaux peu aptes à se concentrer.
Il y a ceux qui ont déjà passé l’épreuve ou d’autres analogues.
Les pays asiatiques, qui ont connu des épidémies, en ont tiré une expérience salutaire qui sous-tend la logique de leur riposte : isoler par le masque plus que par le confinement qui ruine l’économie, dépister par des tests massifs, circonscrire les voies de la propagation et traiter les malades.
Cette stratégie suppose une grande discipline de la population et des moyens humains et matériels importants.
Dans cette crise, la France est un cancre car elle cumule les défauts et perd ses atouts.
Jacques Lesourne avait dit que la France était une URSS qui aurait réussi : un État tout-puissant, dirigiste sur le plan économique et avec les résultats des Trente Glorieuses.
La part de la dépense publique n’a cessé de croître depuis, et les performances de s’étioler jusqu’à s’inverser.
L’État demeure interventionniste, mais il est devenu velléitaire, incohérent et impuissant.
Et il compense ses faiblesses par le mensonge !

Coronavirus : le Premier ministre britannique Boris Johnson admis en soins intensifs





Contaminé par le coronavirus, le Premier ministre britannique Boris Johnson a été admis en soins intensifs, lundi soir, et sera remplacé par son ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, "là où nécessaire". 

Il avait été hospitalisé dimanche soir pour des "tests complémentaires".

lundi 6 avril 2020

Coronavirus et catastrophe économique : faut-il craindre la taxe de 10% sur l’épargne envisagée par le FMI en 2013 ?



 
  par 6 avril 2020

Au-delà de la crise sanitaire, le coronavirus restera associé à une crise économique majeure.

Une crise économique qui frappe simultanément tant de pays que le choc s’annonce redoutable.

Bien sûr, les gouvernements promettent quantité de mesures pour secourir les entreprises, les commerces, les indépendants et toutes les personnes mises au chômage forcé.
Mais la question qu’il faut naturellement se poser est toute simple : d’où va provenir l’argent ?
Et donc : qui va payer ?
Et c’est là que des craintes légitimes se dessinent.
L’une des plus grandes craintes est que nos gouvernements ressortent des cartons le rapport “Fiscal Monitor” du FMI publié le 9 octobre 2013.
Evoquant la situation alarmante de l’endettement public, le Fonds monétaire international envisageait plusieurs pistes pour revenir à un taux d’endettement plus supportable.
Le pire scénario envisagé par le FMI est mentionné dans un petit paragraphe perdu au milieu du rapport d’une centaine de pages et intitulé “A One-Off Capital Levy?” (“Un prélèvement exceptionnel sur le capital?”).

24,3 millions de masques stockés par la Poste ? Accusé par un syndicat, le groupe répond


 24,3 millions de masques stockés par la Poste ? Accusé par un syndicat, le groupe répond

 © STEPHANE DE SAKUTIN Source: AFP
Un camion du groupe La Poste, le 26 mars 2020 à Paris (image d'illustration).
6 avr. 2020

Dans un contexte de pénurie de masques et de crise sanitaire, la fédération PTT du syndicat Sud accuse La Poste de stocker 24,3 millions de masques. 

Contacté par RT France, le groupe, qui ne confirme pas le chiffre dénonce une polémique «stupide».

Dans un communiqué syndical rendu public ce 6 avril, la fédération Sud des activités postales et des télécommunications (PTT) affirme avoir consulté un document selon lequel la direction de La Poste stockerait quelque «486 000 paquets de 50 masques» − soit 24,3 millions d'unités − au Centre national des approvisionnements de La Poste à Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne, pour protéger ses agents.
«Plus de 24 millions de protections que n'ont pas eues les agents du guichet au début du confinement, plus de 24 millions de masques qui ne sont pas arrivés chez les livreurs et facteurs», déplore le syndicat.

Nous n’avons pas intérêt à ce que cela se sache car si nos sortons le chiffre, nous risquons de nous faire réquisitionner 

L'organisation syndicale rapporte par ailleurs des propos qui auraient été tenus par Valérie Decaux, directrice des ressources humaines du groupe La Poste lors d’une réunion avec les syndicats de l'entreprise, dans la matinée du 6 avril.
«Nous n’avons pas intérêt à ce que cela se sache car si nous sortons le chiffre, nous risquons de nous faire réquisitionner», aurait déclaré la DRH alors qu'elle était interpellée sur ce stock, toujours selon la version du syndicat.


La réponse de la Poste Contacté par nos soins, le groupe La Poste ne confirme pas le chiffre avancé par la fédération PTT de Sud et dénonce une polémique «ridicule». 
L'entreprise affirme avoir «constitué des stocks de masques à l’occasion de la crise sanitaire H1N1 en 2009 dans le cadre de sa politique de prévention sanitaire» et précise : «Le stock de masques de la poste est connu des autorités comme en interne.» 
«Il a été vérifié au début de l’année 2020 que la plupart de ces masques pouvait encore être utilisée», avance l'entreprise, qui explique vouloir avant tout «préserver la santé des postières et des postiers».

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du lundi 6 avril 2020



Chaque jour, TVLibertés fait le point sur l’épidémie de Coronavirus en France, en Europe et dans le monde… sans psychose, ni tabou !

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ?



Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care.

Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care. - AFP.
Par Étienne Girard
Publié le 03/04/2020 

Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.

Faut-il s'inquiéter pour leur indépendance ?

Eléments de réponse.
Souvenez-vous de Jean-Jacques Mourad.
Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron.
Il avait démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts, pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire Servier, en trois ans et demi.
Et ce, alors que son candidat plaidait pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle, spécialité du groupe pharmaceutique.
Trois ans plus tard, rien n’a changé dans le microcosme médical.
Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires.
L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé.
Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres.
Car la réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les multinationales du secteur.
En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19.
Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments.

Lamentable #nousnepardonneronspas


Strasbourg : Silence, on meurt.


 

À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat.

Ma sœur, toi et moi nous parlons rarement de nos sentiments.  

La pudeur d’une éducation où se dire « je t’aime » était inconsciemment proscrit, à la limite sous-entendu et encore.
Je me rends compte que je te connais si peu en fait.
Ce ne sont pas les réunions de famille occasionnelles du dimanche, les fêtes de fin d’année ou les anniversaires qui me permettront de lire tes états d’âme à cœur ouvert, tes déceptions, ta colère ou ta tristesse.  
Je regrette de ne pas t’avoir consacré plus de temps et de ne pas avoir pris de tes nouvelles beaucoup plus régulièrement.
Hier, au début de la nuit, quelque chose d’inexplicable me poussa à la faire.  
Un SMS rapide pour savoir comment se déroule ton quotidien d’aide-soignante dans cet EHPAD du Haut-Rhin durant l’épidémie de coronavirus.
J’étais loin d’imaginer ce qu’il se passe dans ce bâtiment fermé aux visiteurs actuellement.
Une prison pour personnes âgées où le secret est de mise, où l’omerta règne afin de ne pas révéler l’horreur au grand public.
 Tout ça me semble si abstrait, comme les images de guerre en Syrie au journal télévisé qui paraissent si lointaines, anonymes,  détachées de ma réalité de privilégié.
Avec tes mots, tu m’as mis une claque d’une violence insupportable.

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

« Apocalypse-Immo… Immobilier. Les mesures d’urgence à prendre !! » L’édito de Charles SANNAT




 par | 6 Avr 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous étiez nombreux lors du jeu concours sur le titre de l’édito du lendemain à avoir parié sur l’idée de l’apocalypse-immo !

Alors j’ai pris le temps ce week-end de poser quelques pistes de réflexion générale dans la vidéo hebdomadaire du JT du grenier de l’éco, et pour mes abonnés à la lettre STRATEGIES quelques recommandations particulières que vous trouverez à télécharger dans vos espaces lecteurs sous la forme d’un Flash Stratégie spécial « mesures d’urgence à prendre ».
Revenons à l’essentiel.


 

La question de fonds est que va-t-il se passer pour le marché immobilier ?

Ce n’est pas une petite question.
C’est une question essentielle pour le patrimoine des gens.

Le patrimoine des Français est constitué en moyenne de 80 % par de l’immobilier, leur endettement aussi, et leurs revenus complémentaires également.

La situation qui prévalait avant l’épidémie était assez simple et plutôt porteuse pour l’immobilier. Une demande soutenue car les taux étaient durablement bas.
Investir dans un petit bien locatif pouvait permettre, bien souvent, de couvrir avec le loyer l’essentiel du remboursement d’emprunt.
L’effort résiduel relativement faible permettait de se préparer un complément de revenu bienvenu une fois la retraite et ses baisses de revenus venues…
Rien ne semblait pouvoir enrayer cette belle mécanique, et certainement pas l’arrivée d’Airbnb et autres sites de location entre particuliers qui, là encore, viennent alimenter la demande et créent un nouveau type d’immobilier de placement.
Rien,… sauf ce satané virus, accompagné d’un satané confinement et d’un naufrage économique collectif.
Alors comment va se comporter l’immobilier dans ce contexte ?
J’ai bien évidemment ma petite idée, et ce qui est certain, c’est que ce n’est sans doute pas le moment de se lancer dans une acquisition, comme le dit l’adage populaire « il est urgent d’attendre ».
Attendre quoi ?
De savoir ce qui va se passer.
Mais encore me direz-vous ?
Simple.

Naufrage français. Les blouses reçues de Chine… Biodégradable immédiatement !


 par | 6 Avr 2020 |

Le gouvernement commande 1 milliard de masques, mais rien.

Du coup, le gouvernement commande 2 milliards de masques. Mais rien.

La semaine prochaine, on va commander  10 milliards et pourquoi pas même 100 milliards de masques… mais la 7ème compagnie sur le terrain ne voit rien venir.
Enfin, pas la 7ème compagnie de la Timone.
Nos infirmières, ces « gueuses » qui ne sont pas grand-chose vu qu’elle ne gagne que 1 500 euros, viennent de recevoir quelques blouses made in china…
Cette histoire est un naufrage politique majeur.
Nos dirigeants ne servent à rien. A rien.
Notre admisitration ne sert à rien. A rien.
Par contre, notre pognon, lui, nous est pris avec constance à hauteur de 57 % du PIB.
Et où passent les sous ?

Réindustrialisation, après l’épidémie : pourquoi et comment ?


 

Le choix souverainiste

Il semble que le recouvrement de notre indépendance, et donc de notre souveraineté, minimale sur le plan sanitaire et médical soit un objectif désormais admis par la majorité.

Tant mieux. Cela impliquera le rapatriement d’une partie de la production des médicaments et des équipements médicaux, en particulier les plus critiques (principes actifs, antibiotiques, intermédiaires de synthèse…) dans les domaines-clés (virologie, cancérologie, système nerveux…).
Mais la crise actuelle nous montre qu’il ne faudra pas s’arrêter là.
Il est, en effet, intéressant d’étudier quels secteurs économiques ont été contraints, malgré le confinement, de poursuivre leur activité à 80 ou 100 % : l’ensemble de la chaîne agro-alimentaire mais aussi l’énergie, le traitement des déchets et de l’eau, les télécommunications, les systèmes informatiques, l’ensemble des réseaux de transport, même si ceux-ci tournent au ralenti, et, bien sûr, le système bancaire et deux tiers des services publics.
Il est donc clair que, dans l’optique d’un fonctionnement autonome de notre économie en cas de nouvelles crises, ces secteurs devront être « sauvegardés » et faire l’objet de protection spécifique (contrôle des maillons critiques de la chaîne d’approvisionnement, relocalisation de la fabrication partielle ou totale…).
Mais bien d’autres secteurs ne peuvent, en réalité, être paralysés sous peine de blocage à très moyen terme (6 à 12 semaines maximum) du reste de l’économie et de la vie quotidienne des Français. Exemple : l’électronique, avec l’appel solennel d’une dizaine de représentants des industriels des semi-conducteurs à assurer la continuité totale d’exploitation du secteur.
Il est, effectivement, utile de rappeler que ces composants sont « essentiels à toutes les infrastructures et équipements vitaux » décrits plus haut.
Les microprocesseurs sont, en quelque sorte, les « cerveaux » de tous les équipements électromécaniques.

Les masques, un mensonge d’État ? Ou plutôt le paroxysme d’une incurie française ?



 

Sans doute l’angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir – président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l’interrogation sur l’utilité du confinement créent-ils une atmosphère particulière qui, depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu’à l’ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

Je songe surtout à la discussion qui ne cesse pas sur le manque de masques (avec le stock pléthorique abandonné en 2011 et en 2013), sur les responsabilités des uns et des autres, notamment pour la période du mois de janvier au mois de mars de cette année qui, pour un esprit s’espérant honnête, montrait les efforts du gouvernement et des services administratifs et médicaux compétents pour combler la pénurie.

On n’avait plus de masques, on poussait les feux pour en fabriquer le plus possible.
Chaque jour, l’information apportait une nouvelle pierre à cette incroyable polémique au point que mon billet du 2 avril, duquel je n’avais pourtant rien à retirer, était peut-être trop optimiste à cause de ce que je pouvais lire dans l’après-midi de cette même journée.
Puisque Mediapart publiait une très longue enquête fondée à la fois sur une documentation officielle et des sources confidentielles, fouillée, impressionnante et accablante pour le pouvoir si on se réfère à son titre : « Masques : les preuves d’un mensonge d’État ».
Durant ces semaines, l’information n’est non seulement pas confinée mais incroyablement rapide, vivace, déroutante, profonde.

dimanche 5 avril 2020

Edwy Plenel - Masques : ce que révèle l’enquête de Mediapart





 
 Edwy Plenel revient sur l'enquête de Mediapart révélant les graves manquements du gouvernement dans cette crise.

Pénuries alimentaires ?


Pénuries alimentaires ?

Publié par Antonin Campana sur 2 Avril 2020

"Il n'y a pas de pénurie aujourd'hui dans les grands magasins et les commerces alimentaires", et s'il devait y en avoir demain, "je le dirais aux Français et ils seraient informés pour que nous prenions les dispositions nécessaires", vient d’affirmer le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

Comme pour les masques ?
Bien sûr, vous avez le droit de croire notre gouvernement… ou pas !
Pour les sceptiques et les prévoyants, voici quelques chiffres bruts que le lecteur retrouvera facilement en pianotant sur internet. 
Il faut avoir à l’esprit que, pour le moment, le commerce international, qu’il soit maritime, ferroviaire ou aérien, est quasiment à l’arrêt. La moitié de la planète est désormais confinée. D’autre part, il faut savoir que des secteurs, qui ne sont pas aujourd’hui considérés comme « stratégiques » pour notre alimentation, la chimie ou la papeterie par exemple, pourraient se révéler indispensables à l’avenir. Si la rupture des chaînes d’approvisionnement se poursuivait trop longtemps, il pourrait y avoir, quoi que dise le gouvernement, d’importantes pénuries alimentaires (sans même parler d’un usage du droit de retrait par les routiers ou les caissières). Voici donc quelques chiffres qu’il faudra analyser dans la perspective possible ou probable, selon votre humeur, de la prolongation de la rupture des grandes artères du commerce international. A chacun de se faire sa propre opinion et d’agir en conséquence. Donc voici :

  • Riz :
La production française de riz est de 55 000 tonnes par an. Or, nous consommons 459 000 tonnes de riz par an (compris brisures de riz, riz décortiqué, paddy). Les importations se font à partir de l’Italie, du Cambodge, de Thaïlande, du Pakistan… 88 % du riz que nous consommons est donc importé et dépend de chaînes d’approvisionnement internationales.
Pour information, dans l’Italie du Nord confinée (25% de nos importations), la culture du riz commence en mars, mois durant lequel on laboure les terres, elle se poursuit au mois d’avril, durant lequel on plante le riz, et se termine en septembre, mois durant lequel on fait les récoltes. La production de riz italien sera-t-elle impactée par l’épidémie ?  

  • Pâtes alimentaires :
Production française : 231 164 tonnes.
Importations (64% d’Italie) : 547 706 tonnes
Les pâtes alimentaires consommées en France sont donc à 70% des produits d’importation.
A noter : pour faire ses pâtes, l’Italie importe elle-même 35% du blé dur nécessaire, principalement du Mexique, du Canada, des Etats-Unis et d’Ukraine.

  • Pommes de terre
La France produit environ 6 millions de tonne de pommes de terre par an. Environ la moitié est exportée sous forme de pommes de terre fraîches. Notre pays produit aussi environ 1,07 million de tonnes de produits transformés à base de pommes de terre (purées, produits déshydratés, produits surgelés, frites surgelés…). Cette production est insuffisante, aussi notre pays importe-t-il 600 000 tonnes de produits transformés (37% de sa consommation), principalement de Belgique et des Pays-Bas.

  • Viandes

Entre mensonges et manipulations, un gouvernement d'incapables et de criminels


castaner, #onnetoublierapas


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Hôpital de Nancy: il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppressions de postes et de lits selon le directeur de l’ARS



5 avril 2020

Des propos du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est estimant qu’il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppression de postes et de lits au CHRU de Nancy ont suscité un tollé ce week-end, en pleine épidémie de coronavirus.

Interrogé vendredi lors d’une conférence de presse téléphonique sur la situation épidémique dans le Grand Est, Christophe Lannelongue a estimé qu’il n’y avait « pas de raison de remettre en cause » le comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), qui prévoit la suppression sur cinq ans de 174 lits (sur 1.577 en 2018) et de 598 postes au CHRU de Nancy (sur environ 9.000).

« Nous aurons quelques semaines de retard mais la trajectoire restera la même », avait-il ajouté.




Des propos qui ont suscité l’ire de nombreux élus lorrains, plusieurs écrivant au ministre de la Santé, Olivier Véran.
Face à la polémique qui n’a cessé d’enfler ce week-end, notamment sur les réseaux sociaux, ce dernier s’est fendu d’une mise au point dimanche sur Twitter, estimant que, « à Nancy comme partout, l’heure est à la mobilisation de tous pour faire face au #COVID19 ».

Les pourritures se battent pour monter sur le podium



calvi bien placé entre cohen et salamé!
 
Le sprint final se finira aux couteaux

Si bête



LE CAS SIBETH NDIAYE

via fabie très, très énervée, le confinement, les cons, macron tout ça quoi

castaner, bouffon jusqu'au bout # toiaussionnetoublierapas,



 C'est tellement plus facile de taper sur un petit français lambda qui fait le tour de son pâté de maisons plutôt que d'interpeller la racaille qui trafique dans un square en tout impunité!

Haine du Blanc : le « trouble mental » comme excuse à toutes les atrocités



Angleterre : Une fillette de 7 ans qui roulait à trottinette dans un parc a été assassinée par une Somalienne.

Motif inconnu, nous dit-on !
Emily Jones (photo) était en train de profiter du beau temps avec sa famille dans un parc de Heaton, en banlieue de Manchester, le 22 mars, lorsqu’une Somalienne de 30 ans, assise sur un banc, l’a poignardée au cou mortellement.
Alan Walsh, le coroner chargé de l’enquête, a dit que la mort d’Emily était « l’un des cas les plus tragiques » qu’il ait eus à traiter au cours de ses 20 ans de carrière.
« La perte d’une enfant de sept ans si belle, innocente, vive, intelligente et adorable est une tragédie inimaginable », a-t-il répété.
« Je comprends bien que les parents d’Emily soient plus que dévastés et mes pensées sincères sont avec eux. »
Au cours de l’enquête judiciaire, l’agente de police Rebecca Gardner a déclaré à la Cour : « Emily jouait sur sa trottinette. Alors qu’elle passait devant un banc en bois, une femme assise sur le banc l’a brusquement attaquée, la poignardant au cou et lui causant des blessures catastrophiques. »
L’accusée a été arrêtée sur place et détenue en vertu de la loi sur la santé mentale.

Elle demeure dans un établissement de haute sécurité.
Les réseaux sociaux l’ont identifiée comme une immigrante musulmane somalienne.
La police n’a pas encore confirmé l’identité de la femme.
Source : Scallywag&Vagabond via Bare Naked Islam
Résumé Cenator

Covid-19, révélateur de notre vulnérabilité : comment en est-on arrivé là ?



 


Une nouvelle vient de tomber : à Plaintel, en Bretagne, il existait une usine de fabrication de masques qui en fabriquait des millions chaque année ; elle a été fermée en 2018 par son propriétaire, le géant américain Honeywell, qui a voulu délocaliser cette production en Tunisie. 

Une ancienne salariée, 30 ans de métier, témoigne : des machines en parfait état ont été vendues au poids de la ferraille.

Apparemment, les pouvoirs publics n’ont pas levé le petit doigt pour maintenir sur le territoire national cette capacité de production d’importance stratégique.
Cela n’est pas un fait divers : c’est un fait qui révèle la façon dont la France est gouvernée.
Prenons un autre problème qui se pose actuellement avec acuité : le manque de lits dans les hôpitaux. La pénurie est telle, sur certaines parties du territoire, que l’on expédie des malades, par avion ou par train spécial, à des centaines de kilomètres.
Comment en est-on arrivé là ?
En schématisant, parce que de petits malins, au ministère de la Santé comme dans les ARS (agences régionales de santé, qui supervisent le système de santé dans les régions), ont fait un calcul qu’ils estimaient génial : s’il y a 500 lits dans un hôpital, en en supprimant 50, on réduira la dépense de 10 % !
Pour économiser, on a donc fait la chasse aux lits.
Il n’en est résulté aucune économie parce qu’il a fallu jongler avec l’occupation des chambres, envoyer plus rapidement les convalescents dans des maisons de repos qui, du coup, se sont retrouvées en surcharge et, pour avoir les moyens de s’agrandir, ont augmenté leurs tarifs.

Romans-sur-Isère : un Soudanais demandeur d’asile tue deux personnes et en blesse gravement quatre autres en criant « Allahou akbar »



 


En voyant la catastrophe causée par ce coronavirus, catastrophe sanitaire, économique et sociale, qui met notre système de santé et toute notre organisation sociale à genoux, on pouvait se demander, puisque le confinement nous permet de réfléchir au monde d’après, mais aussi à celui-ci, ce qu’il se passerait si d’autres facteurs de désorganisation plus graves s’ajoutaient à la situation actuelle.

Exemples : si, un jour, en pleine catastrophe sanitaire – celle-ci ou une autre – un séisme frappait Nice, si plusieurs banlieues s’enflammaient, plusieurs attaques au couteau, des attaques de commissariats, des pillages de magasins avaient lieu ici ou là.

À un moment où l’économie mondiale subit aussi une quasi-paralysie.
En médecine, cela s’appelle, je crois, une surinfection.
Et en Histoire, en politique ?
Un scénario-catastrophe, sans doute.
Mais, en tout cas, cela se prévoit, s’anticipe.
C’est même le devoir du politique que d’envisager le pire, la superposition des crises, et de faire une place à l’inattendu et au pire.
Il est clair, vu l’état actuel de pénurie en matière de médicaments et d’équipements dans des hôpitaux submergés dans ces temps de « guerre » contre le coronavirus, qu’un tel scénario ne pourrait que conduire à une sur-catastrophe.
Samedi matin, un drame est venu nous rappeler qu’une autre guerre n’est pas terminée : celle que les islamistes mènent depuis 2012 sur notre sol, celle que, depuis 2015, la France est censée mener, celle qui était passée à l’arrière-plan depuis ces dernières semaines.

samedi 4 avril 2020

« vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »



 

Monsieur le Président, regardez bien mon visage et celui de votre Peuple. 

Je lutte pour vivre et vous faites de moi, de Nous Français-infectés-cloîtrés des fantômes !

Cela fait 8 jours que je lutte, seule avec mon fils de 16 ans dans mon petit appartement parisien et ne suis pas la seule !
Juste une anonyme parmi tant d’autres à travers la France...
Au 6e jour j’allais un peu mieux, heureuse à 45 ans de faire 20 pas sans être essoufflée, 8e jour... c’est de nouveau la dégringolade mon lit devient mon corps, mon moral peine à suivre.
Je ne m’étalerais pas sur les détails, les ravages que ce virus inflige à notre corps, bon nombre de gens l’on déjà fait...
Comme chaque matin, le médecin passe pour vérifier mon taux d’oxygénation, me répéte que je fais partie de la « norme du covid 19 » et que cela peut arriver de rechuter, si ça empire composez le 15, encore 7 jours à tenir...rassurant tous ça !
Mais ce matin il me lâche une info supplémentaire : « vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »

Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus



Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus


Posted on: 4 avril 2020
Author: Pierrick Tillet

Plus la pandémie de Covid-19 avance et répand ses ravages, plus l’idée d’un procès au pénal des responsables fait son chemin. 

Mais un procès au pénal survient toujours une fois le crime commis.

Or le crime est en train d’être commis sous nos yeux dont nous sommes tous les potentielles victimes. Pouvons-nous attendre ?
Tout d’abord, tous les éléments d’un crime par imprudence sont réunis :

  • une pandémie stupidement méconnue, puis niée,
  • pas de masques,
  • pas suffisamment de lits d’hôpitaux,
  • pas d’appareil de réanimation en nombre suffisant,
  • des sacs poubelles en guise de blouse pour le personnel soignant,
  • des médecins, infirmier.e.s, aides soignant.e.s, en effectif insuffisant et abandonnés à leur sort,
  • des Ehpad laissés à l’abandon…

Un crime avec préméditation
 Mais il y a aussi les éléments caractérisés du crime avec préméditation :
  • refus des tests systématiques de dépistage, même lorsque le matériel est à disposition :
  • refus de nationaliser les entreprises de salut public, comme Luxfer, fabricant de bouteilles d’oxygène liquidé en 2019,
  • refus, malgré l’urgence, d’appliquer les traitements mis au point par des infectiologues de terrain et d’expérience comme le professeur Raoult…

En cas de pandémie soudaine, les règles méthodologistes nous condamnent à mort !

Philippe Juvin dénonce l'incompétence de la classe dirigeante


Scandale: Macron a refusé les 150.000 tests par semaine proposés immédiatement par les labos vétérinaires !


Tête à claques



Il y a comme ça des tronches d'abrutis  qui me donnent envie de gerber et celle là mérite la plus haute place sur le podium #toinonplusonnevapastoublier

Une histoire vraie pour votre WE confiné :



 Dépistage coronavirus Covid-19

Dr Gerard Bersand - Médecin Anti-Âge Nice
 
Je suis médecin à Nice et un patient de 23 ans que je ne connais pas m’appelle pour une toux sèche, insomniante, fatigante avec une douleur dorsale importante, essoufflement à l’effort, le tout depuis 5 jours. 

Un premier médecin consulté il y a 2 jours, le doigt sur la couture, prescrit Doliprane et confinement.

Difficile pour moi par téléconsultation d’écouter ses poumons, son cœur, rechercher des ganglions et lui prendre la tension ; je lui demande donc de venir au cabinet samedi matin.
Pas d’autre patient dans le cabinet, dès l’entrée : masque pour tous les 2 (FFP2 pour moi et chirurgical pour lui), gants pour tous les 2 avec gel hydroalcoolique sur les gants, désinfection avant et après (y compris le stéthoscope, les meubles, les portes, l’ascenseur …)
A l’examen, pas de signe de gravité, mais un probable COVID dans ce contexte épidémique et un épuisement qui arrive.
Et c’est là que la misère et la connerie de mon pays me sautent aux yeux.
Dans mon métier, on examine pour avoir une suspicion diagnostique, que l’on confirme éventuellement par des examens complémentaires, avant de donner un traitement.
Ce patient, d’après les résultats de PLUSIEURS études, devrait pouvoir bénéficier d’un traitement par Hydoxychloroquine et Azithromycine : cela lui permettrait de guérir plus rapidement avant que ses défenses immunitaires ne s’épuisent et afin qu’il soit contagieux moins longtemps, même si sa vie n’est actuellement pas en danger.
Et là … pas possible d’avoir un test COVID malgré mon insistance auprès d’un laboratoire référencé : ce patient ne fait pas partie des sujets à risque (trop jeune, pas un soignant, pas d’autre affection) et SURTOUT les réactifs sont comptés.
Pas possible d’avoir de traitement : pas de traitement disponible en pharmacie, Doliprane et confinement pour le 15, les urgences Pasteur sont débordées et ne répondent pas.
Donc retour chez lui avec un peu de Vitamine C et de Vitamine D en plus.
Moralité