dimanche 22 juillet 2018

Marc Le Fur : «Benalla s’est vu attribuer un badge de niveau Président. Il a eu un accès super privilégié à l’Assemblée. Il obtenait à peu près tout ce qu’il voulait.» (MàJ)

                                                



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22/07/18 Marc Le Fur (Député LR qui a révélé l’Affaire du badge) : «Alexandre Benalla s’est vu attribuer un badge de niveau Président, le badge maximal, le badge H qui donne accès à l’Hémicycle. Il a donc eu un accès super privilégié à l’Assemblée (…) Tout cela révèle que M. Benalla obtenait à peu près […]

La République inénarrable d’Emmanuel Macron et Alexandre Benalla


  
L’on a du mal, désormais, à suivre l’avalanche d’informations concernant l’affaire Benalla.
 
Des révélations par la presse « mainstream » dont le dixième aurait fait sauter plusieurs ministres dans n’importe quelle démocratie – et pas forcément une république ! – qui ne se pousse pas du col pour donner des leçons à l’univers tout entier, comme savent si bien le faire nos donneurs de leçons professionnels.
En fait de « République inaltérable », pour reprendre l’expression d’Emmanuel Macron, nous donnons au monde l’image d’une République inénarrable !
Cette affaire, à bien y regarder, n’est pas une péripétie de la saga macronienne.
Elle est, au contraire, révélatrice de ce qu’est la quintessence du macronisme.
Souvenons-nous de ce que disait Emmanuel Macron à la jeunesse indienne en mars dernier : “You see? One last advice: never respect the rules.” (« Vous voyez ? Un dernier conseil : ne respectez jamais les règles. »)
Certes, on peut faire dire n’importe quoi à un propos enlevé de son contexte, mais tout de même.
Ne jamais respecter les règles : on va en parler à Édouard Philippe avec son 80 km/h !
Avec Emmanuel Macron, nous sommes donc servis plus qu’à notre tour pour ce qui est de ne pas respecter les règles.
Les règles ?
Il y a les règles non écrites, celles que l’on pourrait appeler les convenances – et tant pis si ça fait bourgeois !
En clair, et pour faire court, Emmanuel Macron s’en moque.
On ne réprimande pas un haut responsable devant ses subordonnés et, accessoirement, devant les caméras et des délégations étrangères.
Emmanuel Macron s’en fout et traite le général de Villiers comme on sait.

Affaire Benalla : zones d’ombre sur l’Élysée !




Si tous les médias expliquent, avec l’affaire Benalla, que le pouvoir a choisi de protéger un individu en raison de son appartenance au premier cercle de la Macronie, aucun ne donne une raison et ne se pose la question : pourquoi ?
 
Aussi, essayons d’en savoir plus sur lui et ses liens avec le Président.
Sur sa famille et son enfance, nous ne savons pratiquement rien.
Des bruits circulent établissant une origine marocaine, une adolescence à Évreux et sa fréquentation de la salle de boxe du champion Jean-Marc Mormeck.
En revanche, nous connaissons son goût pour la police, au sens général du terme.
Il est admis dans l’Eure en 2010 comme simple gendarme de réserve.
Il sera, notamment, sous l’autorité de Sébastien Lecornu, son chef de peloton lui aussi réserviste et futur secrétaire d’État de l’actuel gouvernement.
Une précision : un réserviste opérationnel n’est militaire que lorsqu’il est officiellement convoqué.
Il a, alors, les mêmes obligations et les mêmes droits qu’un militaire d’active.
Mais la gendarmerie nationale a précisé que, le 1er mai, il n’était pas « activé », ce qui fait du mis en cause un civil.
Or, ce civil, brigadier de réserve, alors que notre secrétaire d’État est encore aujourd’hui lieutenant de réserve, s’est vu, lui, bombardé lieutenant-colonel.
Pourquoi ?
La réponse du « château » est la suivante : travaillant à l’Élysée avec des officiers de police, des commissaires, et des officiers de l’armée, ce chef de cabinet adjoint pouvait difficilement rester brigadier de réserve. Mettons.

samedi 21 juillet 2018

L'affaire Benalla, une scandale d'Etat. Indubitablement !




L'affaire Benalla, c'est quoi finalement ? C'est çà, tout ça:


Une affaire qui médiatiquement n'a démarré qu'il y a à peine soixante douze heures !

C'est l'histoire d'un gars sorti de nulle part si ce n'est d'une banlieue pourrie d'Evreux qui à 19 ans se retrouve garde du corps de Martine Aubry, garde du corps de Hollande à 20 ans, chauffeur de ministre, brièvement certes, à 21 ans, puis imposé par Manuel Valls pour un stage dans une école d'officiers de gendarmerie à 22 ans et nommé lieutenant-colonel de réserve à 25 ans !

Un gars qui malgré ses intenses occupations réussit à obtenir un master en droit,

Un gars qui devient un des plus proches collaborateurs du Président de la République, nommé conseiller spécial et n'apparaissant sur aucun organigramme de l'Elysée.
Un gars qui devient donc à 25 ans garde du corps du président alors que ce dernier a déjà une garde rapprochée officielle de 70 bonhommes.
Un gars qui s'attribue indûment la fonction et les insignes de policier et qui tabasse des manifestants au su du premier ministre, du directeur de cabinet de la présidence et du Président

Un gars qui est sanctionné pour ces faits par une mise à pied de seulement quinze jours.

Un gars que le Président réintègre soi-disant pour ne plus s'occuper que de taches administratives mais qui, photos et vidéos à l'appui, continue de s'occuper de sécurité et que l'on retrouve même à Roissy le jour de l'arrivée des Bleus tentant de se substituer aux forces de gendarmerie présentes.

AFFAIRE BENALLA Comment a t-il pu acquérir ce grade de lieutenant -colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie ……..non non vous ne rêvez pas ! qui exige de longues années de travail et d’assiduité auprès de la Réserve Opérationnelle et surtout un avancement grade après grade ?

Pourquoi Alexandre Benalla est protégé...


En général , on couvre et on protège une personne quand celle-ci sait des choses et qu’on craint qu’elle ne parle …………..
Donc , que sait Benalla , le bras armé de Macron ??
Et surtout , qu’ a t-il fait déjà , à l’insu des caméras cette fois ??
Et puis d’abord , quel est son rôle exact auprès de Macron ?
Son garde du corps ?
Son homme de main ?
En tous cas il interfère avec le GSPR , ce qui est en soi parfaitement incompréhensible ….
Benalla suit Macron comme son ombre , il skie avec lui , il joue au tennis , ils font du vélo ensemble , bref des copains qui échangent par sms et se tutoient ……….
Mais enfin , la fonction exacte de ce barbouze toujours en poste à l’ Elysée est bien : adjoint au Directeur de Cabinet du Président de la République .
Donc , sont au-dessus de lui 3 personnes : le Directeur de Cabinet , le Secrétaire Général de l’ Elysée , et bien sûr le Président ……….
Il est impensable que la « sanction symbolique  » de mise à pied ainsi que la réintégration de Benalla ait été prise de façon unilatérale par le Directeur de Cabinet ….sur des faits aussi sensibles ….et encore moins par le Secrétaire de l’ Elysée …
Une seule personne a pu donner son aval : Macron !
Macron , grisé par sa toute-puissance , qui se dit que ce qui est valable pour le citoyen lambda ne peut en aucun cas l’être pour un pote à lui ……..

Futur 1er ministre Macron 2?

 
 

Pendant ce temps, Gérald Darmanin annonce la hausse des taxes sur le carburant au nom de la « transition énergétique »

 


21 Juillet 2018, 12:43p
Publié par Thomas Joly

Le ministre de l'action et des comptes publics, Gérald "Moussa" Darmanin l'a révélé aux lecteurs de Var Matin jeudi 19 juillet.

À la question "Les taxes de carburants vont-elles diminuer pour favoriser le pouvoir d'achat ?", il s'est exclamé "Non ! Au contraire, on va les augmenter car le diesel est une des premières causes de mortalité dans les villes".
Évidemment, sans pouvoir prouver par la moindre étude scientifique crédible son affirmation péremptoire...
L'objectif est donc une économie décarbonisée, une "logique contre intuitive" selon le jargon technocratique du ministre.
"Pendant des années on a fait acheter du diesel mais aujourd'hui nous devons passer à une transition énergétique plus écologique." ajoute-t-il, avant d'évoquer la prime de conversion.
Il qualifie cette initiative de "grand succès" et avance le mensonge éhonté que ceux qui passent à l'électrique réalisent de grandes économies, sans bien sûr préciser que les voitures électriques coûtent une fortune et que leur autonomie est ridicule...

source

Le rat Richard Ferrand, bras droit de Macron, appelle ceux qui s’interrogent sur l’affaire Benalla à « reprendre le travail »

 

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (21/07/2018)

Richard Ferrand, politicien défavorablement connu en Bretagne où il sévit depuis de nombreuses années, ne sait plus comment procéder pour noyer l’affaire Benalla.

A force de ramer, le député du Kreiz Breizh a trouvé une solution : exiger des esprits critiques de retourner au travail plutôt que « d’aller à la piscine ».
 


Elément parachuté en Bretagne, cet ennemi du peuple breton n’a eu de cesse d’intriguer contre les intérêts de celui-ci.

D’abord au profit du Parti Socialiste français, puis de la clique macroniste.

breizatao

Affaire Benalla : Des photos viennent contredire les affirmations de l’Élysée.

 
 


21 juillet 2018
par C. Laudercq et R. Lefras

L’Élysée a-t-elle menti en affirmant qu’Alexandre Benalla était affecté à des tâches administratives en interne après sa mise à pied de 15 jours ?

De nombreux documents photographiques tendent à contredire la version officielle sur le statut professionnel d’Alexandre Benalla.

Aux côtés du couple présidentiel

La veille du défilé du 14-juillet, on a pu voir sur des photos la présence de « monsieur Sécurité » aux côtés du couple présidentiel à Giverny lors d’une visite privée.



Près d’E. Macron lors du défilé du 14-Juillet

Alexandre Benalla était également présent lors du défilé du 14-Juillet près du Président de la République.


Des déclarations officielles qui ne reflètent pas la réalité ?

La défense de l’Élysée semble avoir du plomb dans l’aile après ces nouvelles révélations.
Car après les frasques d’Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er mai, l’homme aurait été sanctionné et démis de ses fonctions, selon de récentes déclarations de l’Élysée, rapporte Libération.
Ces nouvelles révélations tendent à discréditer une fois de plus la communication officielle de l’Élysée, alors que monsieur Benalla est toujours en garde à vue ce samedi matin.

Actu17.

Alexandre Benalla disposait d'un badge d'accès à l'hémicycle de l'Assemblée nationale, les députés LR furieux

 

© Fournis par Francetv info
Franceinfo

L'information a été révélée par un député Les Républicains en pleine séance dans l'hémicycle, samedi 21 juillet. L'opposition a demandé des explications.
 
Et maintenant, le badge d'accès à l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
La liste des avantages dont a bénéficié Alexandre Benalla en tant qu'adjoint au directeur de cabinet de la présidence de la République ne cesse de s'allonger.
L'information a été révélée en pleine séance dans l'hémicycle, samedi 21 juillet, par Marc Le Fur, député LR des Côtes-d'Armor.
Au micro, celui qui est aussi l'un des vice-présidents de l'Assemblée a expliqué que l'ancien chargé de mission à l'Élysée "disposait d'un tel badge depuis le 24 juillet 2017", et que ce dernier "lui a été retiré il y a trois jours". 
M. Benalla ne disposait pas de fonctions politiques or ceux qui disposent d'un tel badge font de la politique puisqu'ils accèdent à l'Hémicycle. Ils ne font pas de la sécurité, ils font de la politique. Ce sont les badges du niveau le plus élevé.
Marc Le Fur, député LR à l'Assemblée nationale
"Nul besoin de fantasmer"

Allemagne : un Turc agresse verbalement une famille « Tu es un Allemand de merde et tu resteras un Allemand de merde. » (Vidéo)




La vidéo a été apparemment prise à l'aide d'un téléphone portable à Bad Bergzabern en Rhénanie-Palatinat.
 
Le Turc offense une famille allemande. Il traite l'homme de tous les noms et déclare à la femme: "Je baise toute ta génératio
 
Au cours de ce "spectacle d'intégration réussie", le Turc jette sa boisson au visage de l'Allemand (ce dernier reste passif durant toute la séquence).
Depuis qu'un tribunal a confirmé aux Turcs que les Allemands peuvent être qualifiés de race de chien, on ne doit pas s'étonner que ces gens considèrent qu'ils peuvent insulter les autochtones "d'Allemands de merde" selon leur humeur et leur bon plaisir.




Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Alexandre Langlois : « L’affaire Benalla confirme la perte de confiance et le mépris d’Emmanuel Macron pour les forces de l’ordre »


 
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À la suite de la plainte déposée par le syndicat policier VIGI contre Alexandre Benalla, Alexandre Langlois fait le point sur les derniers rebondissements de cette affaire.

Il exprime, en outre, le malaise et le désarroi des forces de l’ordre se sentant méprisées par le pouvoir exécutif et une hiérarchie « déconnectée ».





Suite à l’affaire Benalla, votre syndicat a décidé de porter plainte ? Qu’en est-il exactement ?

Nous avons déposé plainte contre Alexandre Benalla pour usage de fausse qualité et port illégal d’uniforme.
Ces deux infractions sont très graves et sont punies d’un an de prison et d’amendes conséquentes.
Nous avons également porté plainte contre X, car nous n’avons pas confiance en notre ministère et en l’Élysée.
Ces deux institutions avaient connaissance des délits commis par M. Benalla, sans même parler des violences que nous pouvons constater sur la vidéo.
Conformément au Code de procédure pénal, elles auraient dû en informer le procureur de la République immédiatement et non pas deux mois et demi après sous la pression de la presse.
Nous n’avons donc plus confiance.
Le fait que le ministre, monsieur Gérard Collomb, ait décidé de saisir l’Inspection générale de la Police nationale renforce notre décision de déposer plainte et de nous constituer partie civile.
En effet, monsieur Benalla n’est pas policier.
Le seul but de monsieur Collomb est donc de chercher un coupable dans la Police nationale pour éviter que la responsabilité soit prise à un plus haut niveau.

Savez-vous pourquoi plusieurs policiers ont été suspendus suite à cette affaire avant monsieur Benalla ?

Monsieur Benalla est en garde à vue et des perquisitions sont en cours chez lui.
Il subit donc enfin l’action de la justice.
Concernant les commissaires suspendus qui auraient fourni des vidéos, nous n’avons pas pu recouper les informations distillées dans les médias.
Je rappelle que nous dénonçons depuis longtemps les agissements d’une haute hiérarchie complètement déconnectée du terrain qui préfère faire des courbettes aux politiques pour leur plaire et gérer leur avancement et leur carrière plutôt que de manager des flics.
Cela ne fait que confirmer cette déconnexion complète de notre haute hiérarchie qui est davantage au service du pouvoir.
Ce n’est donc pas surprenant que les concernés soient des commissaires.
Pour la troisième personne, nous n’avons pas d’information, il s’agirait peut-être de la troisième personne que l’on voit régulièrement sur les vidéos.

Cela va-t-il aggraver une certaine perte de confiance entre les forces de l’ordre et le pouvoir exécutif ?

Cela ne fait que confirmer la perte de confiance totale et le profond mépris que monsieur Macron et son gouvernement montrent aux forces de l’ordre.
Quand nous l’alertons sur des faux en écriture, des plaintes et des détournements de fonds sur les primes, il ne bouge pas.
Lorsqu’on lui demande d’être reçu pour expliquer les problèmes de notre profession, il préfère recevoir Rihanna qui lui a envoyé un tweet.
Quand nos collègues CRS qui sont déployés sur une mission pour assurer sa sécurité voient arriver une petite bouteille d’eau et une compote de pomme, ils sont d’abord contents qu’on ait pensé à eux avant de s’apercevoir finalement que c’est leur repas de midi.
On a vraiment l’impression d’être pris pour des imbéciles.
Le président de la République dispose d’un groupe spécialisé dédié à la sécurité du président.
Le GSPR est formé de policiers et de gendarmes triés sur le volet avec des formations et des qualifications très complètes.
Il semble que ce ne soit pas suffisant pour monsieur Macron qui préfère s’entourer de gardes du corps privés.
Cela montre encore une fois que les paroles sont totalement en désaccord avec les actes qu’il pose vis-à-vis de nous.
Il ne veut pas que nos heures supplémentaires soient payées.
Il a répondu par le mépris au rapport de la commission sénatoriale.
Au lieu de répondre aux questions de ce rapport, ils ont préféré montrer ce qu’ils avaient fait de bien. Toute gloire doit être ramenée à eux et ils nous laissent dans le total désarroi.

Les réseaux sociaux font ressortir des mots comme  »barbouze »,  »commissaire politique ». Qu’est-ce que cela traduit ?

Cela traduit une volonté du président d’avoir sous ses ordres ses hommes qui ne dépendent que de lui.
C’est une volonté que nous constatons depuis le début de son quinquennat.
Monsieur Macron a fait passer l’antiterrorisme directement sous la tutelle de l’Elysée pour contourner le ministère de l’Intérieur.
Le ministre de l’Intérieur peut avoir les synthèses quotidiennes de tous les policiers, y compris de ceux qui assurent la garde du Président.
On a donc l’impression que pour contourner cela, il met en place des gardes privés à lui pour cacher des choses.
Il me semble que lorsqu’on est président de la République, on accepte la protection offerte par la République.
Cela vient donc confirmer tout cet engrenage de centralisation du pouvoir par monsieur Macron.

Emmanuelle Ménard : « L’affaire Benalla, c’est un scandale d’État, sans aucune hésitation ! »

 
 
 
 
L’affaire Alexandre Benalla qui éclabousse l’Élysée ne cesse de prendre de l’ampleur d’heure en heure.
 
Interrogée par Boulevard Voltaire, la députée Emmanuelle Ménard rappelle la nécessité d’obtenir des explications du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb devant l’Assemblée nationale et déplore le discrédit jeté sur la politique.




La polémique enfle autour de l’affaire Benalla. Peut-on parler d’un Élysée gate ?

Oui, il s’agit bien d’un scandale d’État.
À juste titre, tout prend depuis hier une ampleur considérable.
La majorité s’indigne dans l’hémicycle concernant l’opposition sur le thème : « Les masques tombent ».
Ils ont raison, les masques tombent, sauf que les masques qui tombent aujourd’hui, ce sont ceux du pouvoir. Et ce n’est pas en l’honneur de la majorité.

Il y a une demande forte des députés d’une explication de Gérard Collomb. Avez-vous des nouvelles de la place Beauvau ?

Nous n’avons aucune réponse pour l’instant. Gérard Collomb s’est exprimé hier devant le Sénat dans le cadre des questions au gouvernement et il a accepté d’être auditionné par la commission des lois du Sénat.
À l’Assemblée, nous n’avons pas eu cet honneur.
Il refuse toujours de venir s’expliquer.
Or, nous en avons fait une condition à la reprise de nos travaux.
Nous sommes en train d’étudier actuellement la réforme de la constitution.
Il nous semble impossible de reprendre des travaux de cette importance en toute sérénité avant d’avoir pu entendre les explications de M. Collomb.
Il semble de surcroît que ce dernier aurait menti au Sénat sur la date à laquelle il a été mis au courant de cette affaire.

Cette affaire qui arrive après d’autres affaires récentes acte-t-elle la fin de la république irréprochable d’Emmanuel Macron ?

La prochaine fois qu’il utilisera cette expression, il sera la risée de tous.
Les masques sont tombés.
Il est assez difficile d’imaginer qu’il ait fallu 48 heures à Monsieur Macron pour limoger le général de Villiers, un homme dont la droiture et l’intégrité ne peuvent être remise en question un seul instant, et deux mois et demi pour envisager de licencier un barbouze.
Il n’y a pas d’autre mot pour le qualifier, mais il a l’avantage, aux yeux de M . Macron, d’être son ami.
C’est l’illustration pour M. Macron que son nouveau monde, dont il nous a tant vanté les mérites, n’a rien de nouveau, ou alors ce n’est rien de plus que le monde du copinage.
C’est dommage, car cela va jeter le discrédit sur la politique aux yeux des Français, qui, pour beaucoup d’entre eux, avaient mis beaucoup d’espoir dans cette nouvelle façon, tant vantée, de faire de la politique.
Ce n’est finalement que de la poudre aux yeux, ou pour reprendre une expression chère à M. Macron, de la poudre de perlimpinpin.

vendredi 20 juillet 2018

[Exclusif] L’Elysée a poussé Benalla au poste de sous-préfet






Alexandre Benalla (à gauche d'Emmanuel Macron). Photo © Christophe Ena/AP/SIPA

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Vendredi 20 juillet 2018


Exclusif. L’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions que le proche collaborateur d'Emmanuel Macron a dû renoncer.

Selon nos informations exclusives, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président de la République et intime du couple Macron, à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur.
Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d'âge inférieure est fixée légalement à 35 ans.
Les privilèges dont jouissait déjà ce jeune homme, devenu lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne et bénéficiant d’un traitement de quasi-ministre avec voiture de fonction et chauffeur, n’avaient de cesse d’agacer en haut lieu.
Sa candidature au poste de sous-préfet a été, selon nos informations, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Mercredi, Le Monde révélait qu’Alexandre Benalla, « chargé de mission » à l’Elysée, avait tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier.
Proche du chef de l’Etat, en fait chargé de sa sécurité, il avait été suspendu deux semaines à l’époque, avant d’être réintégré dans un autre service de la présidence.
En réponse à la polémique médiatique et politique, l'Élysée a finalement annoncé ce vendredi avoir « pris la décision d'engager la procédure de licenciement » de son collaborateur.


Incontrôlables, violents, intouchables : les 7 racailles de l’Elysée




 
Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, en mai 2017. Photo © Christophe Ena/AP/SIPA
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valeursactuelles.com

Vendredi 20 juillet 2018


Nouveau monde. Yassine Belattar, M'jid El Guerrab… Et maintenant Alexandre Benalla. La liste des proches de Macron cités au registre des faits divers s’allonge dangereusement.

Il fallait écouter Emmanuel Macron déclamer sur l’exemplarité en politique au cours de la campagne présidentielle.
« Comment peut-on incarner l'Etat, l’autorité, donner des leçons à tout le monde, en expliquant ce qu’ils devraient être, ce qu’ils n’ont pas fait, ce qu’ils auraient mieux fait quand même, parfois même dans le mépris de nos concitoyens », demandait ainsi l’ancien ministre, en visant ses rivaux de droite dont Nicolas Sarkozy, dans son premier grand discours prononcé depuis son départ du gouvernement, « et envisager qu’en s’étant rendu coupable de telles fautes, on peut accepter dans nos pratiques, de continuer d’aller devant les Français, de leur dire qu’on sera le garant de nos règles, qu’on représentera le pays. Ce n’est plus possible ! »
Depuis, le candidat En Marche, élu au sommet du pouvoir et visiblement frappé d’amnésie, a pourtant multiplié les associations de « malfaiteurs ».

Dans la famille des 7 racailles du président, il est désormais inutile de présenter Alexandre Benalla, au cœur du scandale depuis que Le Monde a révélé, mercredi, vidéo à l’appui, que ce « chargé de mission » à l’Elysée, équipé d’un casque noir à visière des forces de l’ordre, a molesté une femme, puis tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier, avant de s’éclipser par peur d’être identifié.

Sur le même sujet
Du PS à l’Elysée, l’intrigant parcours d’Alexandre Benalla
 
A l’époque, ce proche collaborateur de Macron (ils ont skié ensemble dans les Pyrénées, en décembre), en fait chargé de sa sécurité mais en congé ce jour-là (!), avait été suspendu deux semaines, puis recasé au Château… sur décision du chef de l’Etat.
En douce.
Dans le feutré.
 Ni vu, ni connu.

Benalla (suite)






Affaire Benalla : une affaire d’Etat ? – JT TVL 20 juillet 2018

 
 

Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)


Le




Version Rutube :


Scandale Benalla - Macron: Le Nouveau Monde a du plomb dans l'aile...





Il aura fallu près de trois mois pour que le scandale éclate et à peine 48 heurs pour que l'on sache à peu près tout de cette affaire Benalla.


Même la clique de BFM se met à taper (pas trop fort mais tout de même) sur Jupiter et l'exécutif, c'est dire si l'affaire est grave...
Et elle l'est, tant c'est énorme.

Les deux choses que l'on ne sache pas encore c'est pourquoi Macron s'est laissé parasiter par ce Benalla (au point de l'amener en vacances) et que sait, sur Macron, ce Benalla, depuis deux ans environ qu'il est à son service, pour avoir été à ce point protégé...

Cela fait un moment que j'écris que l'immaturité et l'arrogance de Macron, ainsi que cette impression de toute puissance dont il s'affuble, l'amèneront à commettre une p'tain de bourde et celle-ci en est une de première ...
Réseau de sécurité parallèle, usurpation d'identité et de fonction, privilèges indus, violence, impunité, passe-droits, police politique, manipulation, non dénonciation de délits, détention illégale d'arme, abus d'autorité, etc... tout y est !

Suis curieux de voir comment Macron va s'en sortir... qui, tout à son arrogance habituelle, n'aura eu, pour le moment, comme seul commentaire que: "la République est inaltérable !".
 
Sous-entendu: " Je suis inaltérable " ?


Inaltérable ? Vraiment ? A suivre...
 
 
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Logement, salaire, voiture de fonction : le confortable traitement d’Alexandre Benalla

 
 



Mis en cause pour violences, le collaborateur de l’Elysée était logé dans une dépendance de la présidence. Et disposait aussi d’un salaire conséquent.
 
Un logement qui pose question.
Alexandre Benalla, le collaborateur de l’Elysée mis en cause pour violences contre un manifestant le 1er mai, est domicilié au 11, quai Branly, dans un appartement appartenant au parc de l’Elysée, a-t-on appris de plusieurs sources, confirmant une information du Monde.
Ces logements, situés dans le VIIe arrondissement de Paris, sont souvent attribués à des opérationnels de l’Elysée pour des nécessités de service.
Mais selon Le Monde, son emménagement officiel est daté du 9 juillet, soit bien après les faits de violences qu’on lui reproche et la mise à pied de 15 jours qu’il aurait reçue.
Par le passé, Claude Guéant, Henri Guaino ou Jean-Louis Georgelin, chef d’état-major des armées entre 2006 et 2010, ont par exemple habité les lieux.
C’est aussi là que François Mitterrand, alors président de la République, avait discrètement installé sa compagne Anne Pingeot et leur fille Mazarine.
 
LIRE AUSSI >Affaire Benalla : une deuxième vidéo accable le collaborateur de Macron
 
Autour de 10 000 euros et une voiture de fonction
 
Selon nos informations, son traitement mensuel avoisinait par ailleurs les 10 000 euros.
Contacté, l’Elysée a refusé de commenter ce chiffre.

Affaire Benalla : L’homme a également agressé une femme. Gérard Collomb avait été avisé des faits le 2 mai.



 
 
20 juillet 2018 ● 10h21
par C. Laudercq et R. Lefras
 
 
En plus d’avoir agressé un homme alors qu’il portait un casque de la police nationale le 1er mai, le collaborateur d’Emmanuel Macron s’en est également pris à une femme le même jour. Le ministre de l’Intérieur avait été avisé des faits le lendemain.

C’est dans une seconde vidéo qui a été révélée par le Huffington Post dans la nuit de jeudi à vendredi, qu’on aperçoit Alexandre Benalla s’en prendre à une femme, durant la manifestation du 1er mai.
Des faits qui se sont produits au même moment que la première vidéo diffusée par Le Monde (ci-dessous), devenue virale.




L’homme était au moment des faits membre du cabinet du Président.
Alexandre Benalla disparaît plusieurs dizaines de secondes sur la première vidéo.
On aperçoit sur ces images ce qu’il fait durant ces 43 secondes.
Le collaborateur d’Emmanuel Macron traverse la rue et plaque une femme contre le mur, avant de tenter de la faire tomber au sol en lui faisant une balayette.
L’homme repousse au même moment un cycliste qui tente de s’interposer.
Puis il entend les cris de l’autre côté de la rue et traverse de nouveau la rue, laissant la femme assise par terre.
Par la suite, les images montrent que la femme agressée est une amie du manifestant frappé.
Ces derniers quittent les lieux ensemble déclarant « C’est des malades ! ».



Alexandre Benalla était censé assister à cette manifestation avec les forces de l’ordre en tant qu’observateur « pour voir comment se gérait une grande manifestation » à détaillé hier Patrick Strzoda, directeur de cabinet de l’Elysée.

 

Une affaire étouffée ?