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mardi 26 octobre 2021

Appel à l'union des mamans de France

 

La députée Martine Wonner alerte sur les chiffres des effets secondaires dus à la vaccination COVID à l'Assemblée Nationale .

 

Encore une myocardite due au "va xx 1" :


VERAN VIENT DE COMMANDER 50 000 DOSES DE POISON pour 30 millions d’euros


 

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 $ par malade



Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir présentée comme la pilule anticovid par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Poison? C ‘est bien ainsi que de nombreux scienttifiques considèrent cette molécule et que la France vient d’acheter sans la moindre autorisation d’autorités scientifiques



Le biologiste Jean François Lesgard fut un des premiers à alerter sur l’impasse du Molnupiravir  après le remdesivir

https://t.co/eeBNEqoOAk?amp=1

« Oui c’est comme le remdésivir: ça vient bloquer (in vitro).. la réplication de l’ARN du virus

Donc c’est mutagène car ça peut le faire avec nos cellules aussi! En plus se limiter à cela n’est pas efficace, ce virus se développer trop facilement, il faut bloquer en même temps l’inflammation qui arrive très vite. L’Ivermectine fait les 2 sans s’insérer dans l’ARN

…des inquiétudes quant au risque potentiel de tumorigenèse induite par le molnupiravir et émergence de mutations néfastes dans les cellules génératrices précurseurs de spermatozoïdes et le développement de l’embryon »

Le virologue Bruno Canard abonde dans le même sens

Une grossière manip : le « massacre » du 17 octobre 1961 – Trois questions à Bernard Lugan


massacre 17 octobre 1961


Le journal Présent a publié un entretien avec Bernard Lugan au sujet de la commémoration du « massacre » du 17 octobre 1961.

— En quoi la version devenue « officielle » des événements du 17 octobre 1961 est-elle une pure escroquerie ?

— La version « officielle » des événements du 17 octobre 1961 repose sur des chiffres inventés ou manipulés à l’époque par le FLN algérien et par ses alliés communistes qui ont joué sur les dates, additionnant les morts antérieurs et postérieurs au 17 octobre. Pour eux, tout Nord-Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est une victime de la « répression policière »… Même les morts par accident de la circulation ! N’ayant pas la place de développer ici la critique détaillée de ces auteurs et ma contre-argumentation, je renvoie au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre Algérie, l’histoire à l’endroit.

La version « officielle » est d’autant plus scandaleusement admise qu’en 1998 le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission d’enquête présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern. Or, du moins si on le lit en intégralité, le rapport remis par cette commission a fait litière de la légende du prétendu « massacre » du 17 octobre 1961 (1).

Il est donc incompréhensible que les manipulateurs puissent impunément continuer à citer des chiffres totalement faux. Quant aux « idiots utiles », comme ceux du Figaro par exemple, comme ils n’osent pas tirer la seule conclusion qui s’impose, à savoir qu’il n’y a pas eu de massacre, en bons « centristes » qu’ils sont, ils proposent une version minimaliste, non la réfutation totale du « massacre » qu’ils devraient faire s’ils avaient un peu de courage…

— Il n’y aurait eu « que » trois morts. Cette estimation n’est-elle pas minorée pour le coup ?

— Non, il n’y a pas eu trois morts dans la manifestation, mais… un seul. Plus deux ou trois autres probablement (?) morts plusieurs jours plus tard des suites de la manifestation. Une fois encore, allons aux sources. Le paragraphe 2.3.5 du rapport Mandelkern, intitulé « Les victimes des manifestations », évoque sept morts, chiffre repris sans vérification par Le Figaro. Or :

Pass-sanitaire : LR dans la seringue – JT du mardi 26 octobre 2021



Au programme ce soir, la question de la prolongation du pass-sanitaire revient dans l’actualité. 

Jeudi, les sénateurs devront examiner le texte. Les Républicains, majoritaires à la Chambre haute, semblent pencher vers une cote mal taillée.

Nous nous intéresserons ensuite à la lutte contre le trafic de drogue. Lundi soir dans le quartier de la Duchère à Lyon, un trafiquant a tiré sur des policiers de la brigade anti-criminalité. Le Raid a été mobilisé sur place.

Également dans l’actualité, la Pologne et l’UE à couteaux tirés. Depuis plusieurs semaines, les instances européennes redoublent de remontrance à l’égard du gouvernement conservateur polonais.

Lettre ouverte aux citoyens de ce pays


 



Hôpital Emile Durckeim d’Epinal , inoui mais authentique : un patient très âgé refoulé à l’entrée

Notre oncle, âgé de 95 ans parti de La Bresse en VSL pour une consultation d’urologie, à l’hôpital Emile Durckeim d’Épinal , se voit interdire l’accès dans les services au motif qu’il ne peut présenter un passe sanitaire. 

Notre oncle qui venait déjà de passer plus de 5 semaines dans deux hôpitaux, porteur d’une sonde urinaire, avait rendez-vous afin d’évaluer le traitement qui lui avait été prescrit, l’urologue devant décider si la sonde devait être maintenue en place ou non. La consultation n’était donc pas sans conséquence, et le refus de voir ce patient, s’apparente à un refus de soin. Un acte incompréhensible de la part d’un médecin spécialiste. Le patient a donc dû rebrousser chemin, 120 km aller retour pour rien ! Le conducteur VSL qui l’accompagnait a eu beau insister auprès de l’hôpital et du médecin, mettre en avant l’âge de la personne qu’il transportait, sa fatigue et le stress généré : rien n’y a fait. Cet homme de 95 ans en situation de faiblesse fut renvoyé chez lui sans le moindre égard, comme un malpropre.

On peut légitimement s’interroger sur le niveau d’inhumanité de ce médecin et du système qui l’actionne et auquel il se soumet sans aucun discernement.

Certes il nous sera objecté que c’est la loi et que chacun doit s’y conformer, mais la loi n’interdit pas le discernement, l’évaluation éclairée des faits et des décisions empreintes d’humanité. Pendant les guerres tous les blessés, qu’ils soient amis ou ennemis sont soignés, et nous serions selon le Président justement en guerre !

Cet exemple n’est pas le seul à déplorer et illustre clairement, les dérives autoritaires générées par les directives sanitaires et les manquements, auxquels sont confrontés les citoyens en matière de santé. Depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire et encore davantage depuis l’entrée en vigueur du passe sanitaire le 9 août dernier, de plus en plus de mesures s’empilent portant atteinte à la liberté d’accès aux soins, en complète contradiction avec l’obligation de soin des médecins, « ne pas nuire et soigner ». Par exemple, certains établissements hospitaliers exigent en plus du passe sanitaire, un test PCR récent pour accueillir les patients dans leurs services, ce qui est illégal. Mais ne serait-ce pas la confirmation que les personnes vaccinées sont tout autant contagieuses que les non vaccinées ?

Supermarchés. La chute de l’empire de la grande distribution.


 

 par | 26 Oct 2021 |

C’est un reportage passionnant sur la grande distribution qui est disponible sur Youtube, un peu long vous pouvez le regarder en plusieurs fois.

Voici le résumé.

« Menacés par les géants du numérique et de nouveaux usages, les acteurs historiques de la grande distribution luttent sans merci pour assurer la pérennité de leur modèle. Une enquête fouillée, menée par le journaliste d’investigation Rémi Delescluse.

Le modèle de l’hypermarché a-t-il fait son temps ? Ce concept révolutionnaire du « tout sous le même toit », popularisé en 1963 par Carrefour, a conquis le monde entier. Aujourd’hui pourtant, le pionnier français, comme ses concurrents, a un genou à terre. En cause notamment, la crise du gigantisme, associé à une déshumanisation du commerce et à la surconsommation, pointée du doigt à l’heure des grands défis écologiques. Selon les experts, la toute-puissance de certains groupes serait menacée d’ici dix ans. Désormais, tout le secteur cherche à sauver ce qui peut l’être, quitte à verser dans des pratiques à la limite de la légalité. Pour obtenir des prix toujours plus bas, sans lesquels elles seraient désertées, les grandes enseignes mettent les fournisseurs sous pression au cours de renégociations annuelles réputées difficiles : entretiens dans des box minuscules à la température trafiquée, chaises bancales sabotées pour l’inconfort, discriminations sexistes, violence verbale… Comme le formule le directeur d’un grand groupe, dont les propos sont rapportés dans le documentaire, « ce qui est important, c’est de briser les jambes des fournisseurs. Une fois au sol, on commence à négocier ». Sans compter les contrats qui gardent captifs les franchisés ou les nouvelles alliances européennes de centrales d’achats, particulièrement opaques, qui facturent aux fournisseurs des services qualifiés par certains de « fictifs ».

La loi du plus fort

La peur de disparaître pousse les grandes enseignes à toujours plus d’agressivité. Dans leur ligne de mire, les plates-formes d’e-commerce, qui pourraient bientôt précipiter leur ruine. Trois ans à peine après avoir racheté pour 13 milliards de dollars Whole Foods, Amazon a déjà lancé sa propre enseigne, Amazon Fresh : des magasins dans lesquels les Caddies connectés améliorent l’expérience de clients fidélisés par abonnement et dont les moindres données sont collectées. Plongeant au cœur des sombres pratiques de la grande distribution, le documentaire de Rémi Delescluse propose un état des lieux mondial du secteur, soumis à la loi du plus fort, et s’interroge sur son futur. Certains prédisent la domination prochaine des nouveaux venus, de l’approvisionnement à la distribution, comme c’est le cas en Chine. En France, Amazon détient déjà 10 % du marché des produits de grande consommation… »

Oui Amazon va rebattre les cartes, et pourtant Amazon devient tellement gros que cela pose un problème de monopole. Lorsque vous voyez dans ce reportage d’Arte la pression que les gros groupes de la grande distribution peuvent mettre sur les fournisseurs et nos PME, imaginez un peu ce qu’Amazon sera en position de faire si nous laissons cette situation de monopole s’amplifier.

Damas l’hospitalière




Antoine de Lacoste 25 octobre 2021

Retour de Syrie, épisode 1

La Syrie ne fait plus les gros titres de l’actualité. Qu’est-elle devenue ?

Comment se relève-t-elle de ces années de guerre ? De quelle façon ses habitants vivent-ils les sanctions occidentales ? Le tourisme y est-il à nouveau possible ? Antoine de Lacoste, de retour de Syrie, raconte…

Aller visiter la Syrie aujourd’hui relève d’un acte militant incontestable. Les embûches sont nombreuses. Tout d’abord, par la grâce des sanctions occidentales, il faut atterrir à Beyrouth, puis prendre un car pour rouler plein est, passer la frontière et arriver à Damas. Cela ne se fait pas individuellement mais en groupe par le biais d’une agence, Odeïa en l’occurrence. Pas de groupe, pas de visa. La Syrie n’a pas fini la guerre contre le et toute entrée sur son territoire est soigneusement examinée. En arrivant dans la capitale syrienne, à l’animation incessante, à la circulation dense et fantaisiste digne de Beyrouth ou d’Amann, le voyageur ne semble pas entrer dans un pays en guerre. Damas n’a pas subi les grandes destructions d’Alep ou d’Homs, et la vie semble suivre son cours normal.

Mais, dès le premier jour, le même voyageur se rend compte d’un premier mal ravageur : l’effondrement de la monnaie et l’hyperinflation qui l’accompagne. Venu changer quelques centaines d’euros, il se retrouve lesté d’une cargaison pantagruélique de billets. Un euro vaut 4.000 livres syriennes (ou à peu près), soit cent fois plus qu’il y a quelques années. On pourrait presque se promener dans les souks avec une brouette, ce qui évoquerait l’Allemagne de Weimar dans ses grands moments. Cet effondrement monétaire ruine les Syriens et beaucoup sont totalement découragés.

Le voyageur doit inverser ses habitudes : dépenser vite pour se délester.

LES DESSOUS DE LA CRISE ÉNERGETIQUE MONDIALE : Préparez-Vous au PIRE HIVER de Votre Vie



PAR Thomas

 Après le papier, les pâtes, le bois, le plastique et les compteurs de vitesse, une nouvelle pénurie est apparue, bien plus problématique cette fois-ci, puisqu’elle ne se limite pas à un secteur d’activité ou une zone géographique, mais qu’elle touche tout le monde, sans distinction.


C’est l’énergie.


Cela n’a échappé à personne, les prix du gaz flambent et ceux de l’électricité suivent le mouvement.
Et ce qui inquiète par-dessus tous les experts, c’est que l’économie sort à peine de la crise sanitaire, et si la reprise est bien là, elle est encore fragile.
Le monde est en convalescence et il est même toujours sous traitement, tant que les banques centrales continueront à faire marcher la planche à billets.

Mais la soudaine hausse des prix de l’énergie pourrait gravement handicaper la dynamique qui s’est mise en place, et particulièrement en Europe, toujours à la traine sur les Etats-Unis et la Chine.
La cause de la crise du gaz est aujourd’hui identifiée et les médias et le gouvernement communiquent sur son caractère temporaire.
Mais en y regardant de plus près, cet événement apparaît plutôt comme le symptôme d’un mal beaucoup plus grave.
Un mal qui exigerait une réforme profonde de tout le système énergétique mondial pour être vaincu.

Alors.

  • Cette pénurie va-t-elle, elle aussi, s’installer et risquerons-nous en France de subir des coupures d’électricité, comme en connaît actuellement la Chine ?
  • La crise gazière sera-t-elle vraiment temporaire, alors qu’il faut en même temps répondre à la forte demande en énergie qui accompagne la reprise économique mondiale ?
  • Sommes-nous réellement menacés par une pénurie énergétique et existe-t-il des solutions pour se protéger et éviter le blocage de notre industrie, de notre agriculture et de nos services ?
  • Enfin, quelles énergies utilisons-nous en 2021, de quelles ressources disposons-nous et comment est-ce qu’elles évoluent ?

Source : businessbourse

 

Nous sommes en dictature

 

Louis Fouché « Quelques fous ont décidé que le système de santé


  www.libreinformations.be 

lundi 25 octobre 2021

Nous, soignantes, humiliées, stigmatisées… jusqu’à quand ?




Des soignantes sont venues me rencontrer à ma permanence. Cette tribune est leur témoignage. 
 
C’est un appel au secours auquel je m’associe pleinement. Derrière les chiffres, les décisions politiques, n’oublions jamais que ce sont des vies qui sont bouleversées, des familles qui sont affectées. Nous devons en finir avec ces décisions iniques dépourvues d’humanité.

 

Nous sommes des soignantes de Côte-d’Or qui prenons aujourd’hui la parole pour dire notre détresse et notre incompréhension.

Par intime conviction, parce que nous considérons que cela relève d’une volonté personnelle et non d’une obligation politique, parce que le vaccin n’empêche nullement d’être contaminé et de transmettre la maladie, nous avons fait le choix de ne pas nous vacciner avec les produits actuellement utilisés contre le Covid-19. Nous ne sommes pas seules : en France, nous sommes environ 130 000 à avoir refusé la vaccination devenue obligatoire pour les personnels soignants.

Depuis le 15 septembre, comme 15 000 de nos collègues à ce jour, nous avons donc été suspendues. Nous connaissions la loi. Nous nous attendions à cette sanction.

Ce à quoi nous ne pouvions nous attendre, ce que nous avons découvert avec stupéfaction en revanche, c’est l’attitude de nos supérieurs hiérarchiques, parfois de nos propres collègues et de la société.

Nous ne pouvions pas imaginer les humiliations, les remarques, l’agressivité.
Nous ne pouvons pas imaginer la stigmatisation, la maltraitance, les menaces.
Être suspendue, cela ne signifie pas simplement rester chez soi : cela signifie que, du jour au lendemain, vous êtes interdite de présence sur le lieu de travail où vous étiez appréciée depuis des années. Cela signifie que vous n’avez droit à rien : ni salaire, ni chômage, ou comme certaines de nous ont pu l’entendre « non éligible à l’arrêt-maladie » (ce n’est pas ce que dit la loi).

France : des milliers d’infirmières… manquent à l’appel

 

LCi publie une enquête aux conclusions bouleversifiantes :

 

Hôpitaux cherchent infirmières : des milliers de soignantes manquent à l’appel

 

Non ? Ah bon ? Vraiment ?

Ce qui est magique dans ce papier est que pas une fois les auteurs évoquent… euh… comment dire… les milliers d’infirmières qui ont été virées en raison de l’obligation vaccinale !

C’est sûr qu’à ce train-là… on va en manquer.

Au-delà de ce délire absolu de la propagande (ça devient de plus en plus énorme, la vieille Pravda soviétique est enfoncée quotidiennement)… il faut bien comprendre que tout cet infâme bordelo est… une fonction.

Pas un bug.

Ainsi, il est très facile de prévoir ce qui va se passer cet hiver en France…

Entre les dizaines de milliers de VRAIS malades (pathologies lourdes, besoins de chirurgies, de traitements), les dizaines de milliers de  malades qui s’ignorent (manque de dépistages du cancer par exemple, manque d’examens)… le vieillissement de la population (les baby boomers qui dépassent leur date limite d’utilisation) et l’hiver (miasmes, virus, personnes faibles qui tombent malades)… l’hôpital public risque d’imploser et le nombre de morts d’augmenter.

Ces décès seront pour la plupart bien entendu étiquetés “morts du Covid” dans une folle farandole arithmétique digne des Shadocks et de papy Goebbels.

Mission réussie pour le gang de crapules : Olivier Variant, Macron, Castex et compagnie.

Le tout servira de prétexte à la poursuite de la covidémence.

Cette destruction délibérée de l’outil de soins sert de manière objective les intérêts de la covidémence.

On achèvera le processus par l’apparition d’un pseudo variant du couillonavirus et hop !  Roulez jeunesse et doses vaccinales. La panique -organisée- règnera jusqu’au 1er tour de la présidentielle.

Chronologie d’une pandémie organisée


Gates, Fauci et le DG de l'OMS

Gates, Fauci et le DG de l'OMS

 Publié par Antonin Campana sur 24 Octobre 2021

La pandémie a-t-elle été organisée ? Je propose ci-dessous un développement chronologique qui permettra à chacun de se faire sa propre idée. 

Les faits rapportés sont exacts et facilement vérifiables. Nous indiquons à cet effet au moins une source pour chacun d’eux (nos sources sont de deux ordres : des documents accessibles sur internet, que le lecteur pourra consulter grâce aux liens que nous faisons et l’excellent travail de Philippe Aimar : Enquête sur un virus, le Jardin des Livres, Paris, 2021, que nous référencerons de la manière suivante : Ph. A. avec le numéro de page).

Nous présentons en fin d’article nos propres réflexions et conclusions.

 

Un exposé chronologique de la pandémie :

 

2000 : L’Alliance GAVI, une organisation qui se propose  de vacciner toute la population mondiale, est créée par la Fondation Bill et Melinda Gates, la Banque mondiale et l’OMS (OMS qui, on le sait, est largement financée par des fonds privés, dont la Fondation Gates) (source).

2010 : Dans ses “Scénarios of the Future of Technology and International Development“ (Source : PDF en français ici), la fondation Rockefeller imagine une pandémie mondiale faisant plusieurs millions de morts. Les Etats, prédit le scénario Lock step, refuseront de fermer leurs frontières (à l’exception de la Chine)  ce qui accélérera la propagation du virus. Il y aura des confinements, des obligations de porter des masques faciaux et un « verrouillage » gouvernemental des sociétés. A terme des « identifiants biométriques » seront mis en place pour tous les citoyens, des scanners détecteront les « intentions antisociales » et le « dépistage médical » deviendra la règle.

2010 : Dans une conférence TED de Longbeach (Californie), Bill Gates compte sur de « nouveaux vaccins » pour « réduire la population de 10 à 15% » : « Il y a 6,8 milliards de gens sur la Terre… Si on fait un bon boulot sur les nouveaux vaccins, services de santé, la santé reproductive, on pourrait réduire ça de 10 à 15%. » (source vidéo). On sait que Bill Gates est aujourd’hui, avec sa fondation,  au centre de la stratégie vaccinale au niveau mondial.

2014 : livraison du laboratoire P4 de Wuhan, construit par le groupe français Mérieux (Ph. A. 135).

2014, avril : l’Institut Pasteur communique avoir « perdu » des tubes contenant le virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS). On apprendra par le Figaro et le Monde qu’il est question de 2349 tubes ! (Source)

2014 : Des documents récents attestent qu’Anthony Faucy, avec le soutien de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses et du National Institutes of Health, ou NIH (Etats-Unis) commence, dès 2014, à financer les recherches en gains de fonction au laboratoire P4 de Wuhan. La cible est un coronavirus transmis par les chauves-souris. L’objectif du gain de fonction est de créer un virus capable de tuer des humains. 7,4 millions de dollars provenant du NIH (mais aussi du Pentagone) ont été versé au laboratoire P4 via EcoHealth Alliance de Peter Daszak. Peter Daszak, un proche d’Anthony Fauci, est aussi un ami de Shi Zheng-Li, une virologue du laboratoire de Wuhan, spécialiste des chauves-souris. Les transferts de fonds dureront jusqu’en 2019.

2015 : Shi Zheng-Li et Peter Daszak prédisent dans Nature Medicine une possible épidémie de SRAS (Ph. A. 146)

SCOOP : Véran attribue l’ordre du Mérite à une soignante non-vax suspendue


 

parÉric Verhaeghe
25 octobre 2021

Une soignante non-vax suspendue a reçu l'ordre du Mérite à la demande du ministre Olivier Véran... au titre des services rendus comme première de corvée durant le confinement ! 

C'est l'une des absurdités de la politique de ségrégation menée par le gouvernement, où ceux qui ont mis leur vie en péril l'an dernier du fait de l'incurie de la caste, sont aujourd'hui traités comme des moins que rien que l'on attaque portefeuille. Elle nous raconte son histoire si emblématique de l'ingratitude officielle.
 

Karine Levalleux est une soignante non-vaccinée suspendue depuis le 15 septembre. L’ironie du sort veut qu’elle ait été choisie comme “représentante” de sa profession d’auxiliaire de vie pour figurer dans la promotion de janvier de l’Ordre National du Mérite, ce qui n’est pas rien. Le hasard du calendrier fait qu’elle avait programmé sa remise de médaille pour le 21 septembre 2021.

Le discours de John F. Kennedy révélant l’existence des sociétés secrètes 10 jours avant son assassinat !


Publié le

En ces temps où le Covid fait apparaître en pleine lumière le mensonge, où des forces peuvent agir dans tous les pays du monde dans un timing parfait, afin de mettre en place restrictions, confinement… où les géants d’internet s’associent aux gouvernements du monde et aux laboratoires pharmaceutiques, afin que la liberté d’expression soit strictement encadrée… où Joe Biden retarde la publication des dossiers d’assassinat de JFK à cause de la pandémie de covid-19…


Voici le discours de John F. Kennedy, donné le 12 novembre 1963 à l’université de Columbia, dix jours avant son assassinat le 22 novembre 1963. 

Un discours où les mots de JFK prennent vie en ces jours troubles que nous vivons depuis le début de cette pandémie. Ce sont les paroles d’un homme qui a eu le courage d’alerter ses concitoyens en son temps et qui vous avertit, vous, 58 ans plus tard, d’ouvrir les yeux.


« Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes, en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposé aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. » John F. Kennedy

 
Discours de John F. Kennedy, à l’université de Columbia, le 12 novembre 1963, 10 jours avant son assassinat.

La question de la survie de notre société fait apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires, mais qui peuvent être conjuguées et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de résister à la menace d’une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’étendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quel que soit son rang, qu’il soit civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou soustraire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.

Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de réexaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionnellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’autodiscipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier amendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse-t-il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. La survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.

Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’autodiscipline qui s’impose dans ces conditions, alors peut seulement dire que aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.

Cet extrait d'un médecin qui témoigne fait froid dans le dos d'écouter.

 

Eric Zemmour : le baptême du feu ? – JT du lundi 25 octobre 2021



Au programme ce soir, la visite d’Eric Zemmour à Drancy fait les choux gras de la presse. 

Le presque candidat à la présidentielle enregistrait ce lundi la nouvelle émission de CNews “Face à la rue”, à Drancy, dans la Seine-Saint-Denis où il a grandi. Un rendez-vous sous haute tension.

Également dans l’actualité politique, Florian Philippot officiellement candidat à la présidentielle. Porté par sa ligne politique contre le pass-sanitaire, le président des Patriotes a lancé sa campagne dimanche avec un objectif : lutter contre l’oligarchie mondialiste.

Et puis nous nous intéresserons aux relations entre l’Occident et la Turquie alors qu’Erdogan a annoncé l’expulsion d’une dizaine d’ambassadeurs occidentaux. Le géopolitologue Alexandre Del Valle nous explique la situation.

La France méritait mieux que ça mais elle n'a pas dit son dernier mot


  Campagnol tvl


Un livre paru il y a longtemps ( et gratuitement mis à votre disposition ici https://giovelina.com/france.pdf) disait exactement la même chose que ce qu'écrit Zemmour aujourd'hui, c'était en 2005. 
 
Il est peut-être intéressant de se demander pourquoi le premier a été repoussé quand l'autre est visiblement le bienvenu.

« Pourquoi vous n’échapperez pas au Grand Reset mais comment vous pouvez vous y préparer ! » L’édito de Charles SANNAT


 

par | 25 Oct 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

On parle énormément du Grand Reset, en le fantasmant beaucoup d’ailleurs. 

 Le Grand Reset est sans doute l’autre nom pour désigner le processus fondamental de réorganisation du monde et de notre modèle économique en particulier imposé par la nécessité de la transition écologique.

Nous sommes rentrés dans un monde où nous devons gérer la rareté, la pollution et la mutation de notre modèle économique d’une production et consommation de masse vers autre chose.

Cette autre chose est mal définie, le monde tâtonne.

Si nous écoutons Greta, l’avenir sera forcément sombre, triste, déprimant.

A court terme nous devons choisir ce que nous pouvons et voulons faire croître comme les savoirs, la connaissance, l’agriculture raisonnée, la permaculture, ou encore les sciences, les techniques, alors que nous ferons décroître une consommation qui n’a pas franchement de sens ni d’intérêt, une consommation qui au-delà d’un certain stade n’apporte plus le bonheur parce que le confort superflu n’a plus qu’une utilité marginale.

Mais à long terme nous ne devons pas avoir la décroissance malheureuse ! Bien au contraire.

Nous devons garder et cultiver nos ambitions pour un futur que nous souhaitons meilleur, humaniste, bienveillant mais aussi tourné vers l’aventure, la créativité, l’inventivité.

Laisser une planète en bon état pour nos enfants d’accord, mais n’oublions pas non plus de laisser des enfants en bon état pour notre planète, pour qu’ils inventent, pensent et pansent, pour qu’ils créent un monde d’opportunités et de réussite.

Pas une société rabougrie de dépressifs de la défense de l’environnement où l’homme n’est vu que comme le problème qu’il faudrait éliminer.

Le Grand Reset aura lieu, mais nous devons en discuter âprement les termes.

D’un côté des dépressifs qui pensent que l’homme est LE problème qui sont atteints d’éco-anxiété, qui ne bougent plus, nihilistes, tout est perdu, c’est la fin, nous allons tous mourir.

De l’autre, ceux qui pensent que l’humanité vaut mieux que cela, que nous sommes parfois le problème mais aussi souvent la solution.

Il n’y a jamais de fatalité et tout ce qui peut être imaginé peut être entrepris et sans doute réalisé.

Le Grand Reset aura lieu parce que nous n’avons pas le choix.

Un jour nous irons peut-être exploiter la lune, nous attraperons sans doute les astéroïdes qui ne passent pas trop loin, et puis, parce que c’est en nous, parce que l’homme a toujours envie de plus loin, nous essaierons d’aller sur mars avant d’aller plus loin si nous ne nous sommes pas éteints avant. Sur tous ces sujets, partout dans le monde des équipes travaillent. Un jour, nous aurons des planètes B.

Il nous faudra sans doute tenir longtemps avant de sortir des limites de notre planète.

Zemmour dit vrai : LREM n’avait pas prévu ça !


 
 
 Arnaud Florac 24 octobre 2021

Ils avaient pourtant tout prévu pour 2022. 

« Ils », c’était non seulement l’ des fact-checkers, la masse des journalistes pour qui le Bien est une certitude et la politique un combat pour le progrès. 

C’était aussi la cohorte des élus et des conseillers de La République en marche (LREM) déjà prêts à dégainer leurs chiffres pour faire mentir l’extrême droite, forcément inculte et haineuse, forcément simpliste et mal élevée. L’extrême droite, c’est-à-dire Marine Le Pen, c’est-à-dire Hitler.

Or, voici que la candidature d’Éric Zemmour, de plus en plus évidente, rebat les cartes. On pouvait vaincre Marine en duel singulier, comme en 2017. On pouvait opposer à certains de ses seconds couteaux, quelquefois approximatifs, les faits et les chiffres, manipulés ou tronqués certes, mais rassurants pour le quidam. C’était le cas des « Décodeurs » du Monde ou de « L’Info du vrai » sur Canal+. Et, au pire, le parti de la vérité, aussi connu sous le nom de « cercle de la raison », reprenait la main : on faisait venir un député ou un ministre, sur le mode « soyons sérieux ». Les ploucs rentraient la tête dans les épaules face aux calculs savants. On voyait bien que tout cela était trop compliqué pour eux.

Avec Zemmour, c’est autre chose. On l’a vu, le lundi 27 septembre, parler deux heures, sans notes, avec des chiffres précis, face à un auditoire notoirement hostile (Ruth Elkrief, François Lenglet, Alain Minc). Il s’est même offert le luxe, le 23 septembre, au cours de son débat avec Jean-Luc Mélenchon, de « fact-checker » les « fact-checkers » en qualifiant de « ridicule » la tentative maladroite de BFM, le nouvel ORTF du néant, pour remettre en cause la crédibilité de ses propos. On l’a vu porter, de ville en ville et de plateaux en salles combles, une parole non seulement libre et sincère, mais aussi sourcée, datée, chiffrée, appuyée sur des citations nombreuses et des événements historiques soigneusement choisis.

dimanche 24 octobre 2021

Ça bouge à la DGSE… Un colonel actif : " les militaires n'ont pas abandonné le peuple…

 


JEAN PIERRE PETIT ANCIEN CHERCHEUR AU CNRS NOUS DÉVOILE LES DESSOUS DES MANIPULATIONS DU CLIMAT !!!


Published October 18, 2021

 Rumble 

Voici une vidéo concernant un sujet majeur lié à cette Plandemie, bien plus qu'on ne l'imagine... 

Parmi tous les discours de la peur qu'exercent les fanatiques à la Kommandantur ( Virus, Pénurie, Black-out, Famine...) 

Il y a également dans la besace de ces cabalistes banksters, Le réchauffement climatique qu'ils
voudraient aussi nous faire endosser ! Jean-Pierre Petit, ancien chercheur au CNRS est l'un des rares scientifiques dont les explications soient cohérentes et accessibles à chacun de nous. 

Il a toujours refusé de « bosser » pour les militaires, !!!

Grand remous en Italie : Pour l’Institut Supérieur de la Santé italien, le covid a tué moins que la grippe

 

par 22 octobre 2021 


Les médias sont gênés, les politiciens ennuyés, l’info quasi occultée mais pas tout-à-fait :


« selon le nouveau rapport (qui n’avait pas été mis à jour depuis juillet) de l’Institut supérieur de santé sur la mortalité du Covid, révèle le quotidien Il Tempo, le virus qui a mis le monde à genoux aurait tué bien moins qu’une simple grippe. »

Ce ne sont pas les données publiées par un blog complotiste, mais les statistiques officielles publiées par l’Institut supérieur de Santé italien (ISS) concernant la mortalité du Covid. Un résultat qui fait réfléchir et qui souligne la différence entre « mort du Covid » et « mort avec le Covid ». Selon les données officielles publiées par l’ISS, il semblerait donc que la plupart des décès survenus au cours des deux dernières années de restrictions et de privations soient principalement dus à l’état antérieur des patients. Covid ou pas Covid.

« Cela semble une déclaration bizarre et des no-vax, continue le journal, mais selon l’échantillon statistique de dossiers médicaux collectés par l’institut, seuls 2,9% des décès enregistrés depuis fin février 2020 seraient dus au Covid 19. Ainsi sur les 130 468 décès enregistrés par statistiques officielles au moment de la préparation du nouveau rapport, seuls 3 783 seraient dus à la puissance du virus lui-même » soit 2,9%.

Tous les autres Italiens qui ont perdu la vie avaient de une à cinq maladies qui, selon l’ISS, leur laissaient donc déjà peu d’espoir. Même 67,7% auraient eu plus de trois maladies contemporaines ensemble, et 18% au moins deux ensemble.

Selon l’ISS, 65,8% des Italiens qui ne sont plus là après avoir été infectés par le Covid étaient atteints d’hypertension artérielle, c’est-à-dire qu’ils avaient une pression artérielle élevée. 23,5 % souffraient également de démence, 29,3 % ajoutaient du diabète à leurs maux, 24,8 % étaient également atteints de fibrillation auriculaire. Et cela ne suffit pas : 17,4 % avaient déjà des poumons malades, 16,3 % avaient eu un cancer au cours des 5 dernières années ; 15,7% souffraient d’insuffisance cardiaque, plus d’un sur dix était également obèse, plus d’un sur dix avait subi un accident vasculaire cérébral, et d’autres encore, bien que dans des proportions moindres, souffraient de graves problèmes de foie, de dialyse et de maladies auto-immunes. 

Puisqu’il est clair, d’après les données du rapport de l’Institut supérieur de la santé, que l’incidence de Covid sur le total des décès est inférieur à 3%, « dès lors, l’alarmisme qui a conduit une certaine ligne politique à pousser avec tant d’insistance sur le vaccin et sur les restrictions considérées comme l’apanage de s’affranchir de l’urgence sanitaire ne s’explique pas, commente un autre quotidien, Il Giornale d’Italia.

Flori, l'afficheur qui en a



Une fois de plus, l’État joue les dames patronnesses


 
 

Une fois de plus, le pouvoir actuel a confirmé sa tendance à jouer les dames patronnesses, cette nouvelle version de la social- mise en scène par l’oligarchie régnante. 

On veut bien donner de l’argent aux pauvres, mais à condition qu’ils restent sages et votent bien. 

Face à la hausse des prix de l’énergie, le gouvernement a choisi d’offrir une indemnité de cent euros à tous les bénéficiaires de revenus inférieurs à 2.000 euros par mois. Ce « cadeau » à la manière de l’aumône qui réjouit davantage celui qui la fait que celui qui la reçoit est vu d’en haut : c’est une dépense supplémentaire de 3,8 milliards d’euros dans le budget, mais ni le déficit budgétaire ni l’endettement n’ont été les priorités d’un pouvoir qui table sur des résultats économiques illusoires pour assurer la réélection du Président. Son « horizon », comme dirait Édouard Philippe, est de quelques mois : l’élection présidentielle.

Que cette mesure soit, une fois de plus, fondée sur une redistribution approximative, et donc nécessairement injuste, ne doit pas surprendre : c’est la signature du régime. La pluie, très fine d’ailleurs, d’argent public arrosera tout sans tenir compte des situations réelles, mais maintiendra au sec ceux qui contribueront le plus à la financer. Plus du tiers de l’augmentation des prix est lié à la hausse des taxes depuis mai 2017. Les gilets jaunes avaient donc parfaitement raison d’en accuser l’occupant actuel de l’Élysée. Ce bakchich à l’orientale n’a pas d’autre but que d’empêcher le réveil de la contestation avant l’élection.

À long terme, c’est le brouillard. Pour l’instant, on entretient l’illusion d’une croissance retrouvée et d’un en recul, comme si l’afflux d’argent factice et le creusement des déficits n’en étaient pas les moteurs. Le déficit public de la France, en 2022, sera d’environ 40 milliards de plus que prévu par le gouvernement, à 6,3 % du PIB, selon le cabinet Oxford Economics. L’inflation est contenue notamment par notre déficit du commerce extérieur qui correspond, hors énergie, à l’achat par les Français de nombreux produits fabriqués à bas coût dans des pays qui ne connaissent ni notre protection sociale, ni nos normes environnementales, ni nos conditions d’emploi et de rémunération. La remontée des taux d’intérêt, inévitable, mettra fin à ce mirage de l’argent facile. On peut s’attendre à un revirement très net au lendemain de l’élection présidentielle, quel que soit l’élu, mais pour le pouvoir, il faut surtout que les Français n’y pensent pas, qu’ils continuent à guetter l’éventuelle nouvelle vague du virus. Une Assemblée de godillots clairsemée vient, d’ailleurs, de voter le prolongement de l’urgence sanitaire et du passe, cette laisse par laquelle on tient beaucoup de Français jusqu’à l’été, au-delà de l’élection présidentielle.

Quand l’obligation vaccinale accentue les déserts médicaux


 
 
 

Il est de plus en plus de villes où obtenir un rendez-vous médical lorsque l’on est un nouveau patient relève de la mission impossible. 

Toujours la même réponse, des délais de plusieurs mois quand ce n’est pas une invitation de la secrétaire à passer son chemin. 

La question des déserts médicaux est liée au niveau insuffisant du numerus clausus pendant les années 1990. Longtemps, nos ministres ont pensé que pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, il fallait limiter le nombre de médecins ! Résultats de cette sanitaire : nombre de praticiens arrivent à l’âge de la retraite et les nouvelles générations ne sont pas assez nombreuses pour compenser ces départs.

Le site du gouvernement nous explique que « pour remédier à cette situation, une réforme globale des soins de proximité a été prévue. Le plan d’accès aux soins, présenté en octobre 2017 par le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé, en posait les premiers jalons. La stratégie Ma Santé vient maintenant donner un nouvel élan à cette dynamique et la doter de nouveaux outils. Cette s’appuie sur la mobilisation des acteurs de terrain, à qui elle propose une palette d’outils variés qu’ils peuvent utiliser en fonction des spécificités de leurs territoires. » Un joli jargon technocratique qui tend à faire oublier que ce même gouvernement prive des patients de leurs médecins lorsque ces derniers préfèrent renoncer à exercer que de se soumettre à l’obligation vaccinale.

Ainsi, le Dr Françoise Van Dien, à Pleudihen, en Bretagne, médecin généraliste de 66 ans. En pleine du Covid, l’année dernière, comme tous ses confrères, elle n’a pas démérité, loin de là. Son maire David Boixière la décrit dans le bulletin municipal : « Dès le 17 mars 2020, en plein trouble, elle s’est immédiatement engagée à nos côtés au sein de la cellule COVID intercommunale. En plus d’être auprès de ses patients dans cette période si particulière, elle a été un soutien de terrain indéfectible. » Aujourd’hui, malgré son excellente réputation, ses bons et loyaux services, elle ne peut plus exercer car elle n’est pas vaccinée. Quatre maires bretons, des communes de Pleudihen-sur-Rance, La Vicomté-sur-Rance, Saint-Hélen et Lanvallay (Côtes-d’Armor), se sont unis pour signer une lettre de protestation à l’ARS de Bretagne.

samedi 23 octobre 2021

No comment

 


Par prudence je ne ferai  aucun commentaire bien que ce ne soit pas l'envie qui m'en manque


véran, les Antilles, ça te cause?