dimanche 24 mars 2019

Selon son avocat, Geneviève, la Niçoise blessée pendant la manifestation des "gilets jaunes", est dans le coma

 
    

         



   Dans la bousculade liée aux charges de policiers après sommations, ce samedi matin, Geneviève Legay, 73 ans, s'est effondrée.

Sa tête a heurté violemment un plot solide délimitant le parcours du tramway.
Une fois la charge passée, elle est restée au sol, inerte dans une flaque de sang.
 


 
Acte 19 des

Acte 19 des Photo F.V.
 
Geneviève Legay, 73 ans, est tombée samedi matin lors d'une charge des forces de l'ordre sur la place Garibaldi à Nice.
Sérieusement blessée à la tête, elle a été transportée aux urgences de Pasteur.
L'image a fait le tour des réseaux sociaux.

Selon son avocat Arié Alimi, la septuagénaire blessée ce samedi à Nice est "dans le coma".

Il a aussi indiqué sur France Info ce dimanche matin "qu'une plainte est déposée par sa famille pour violence volontaire en réunion avec arme par personne dépositaire de l'autorité publique et sur personne vulnérable".

nicematin

Nicolas Sarkozy défend Viktor Orbán

 
 
 

DR
Marc Sergent
              
A Budapest, lors d’un colloque sur le thème des migrations, Nicolas Sarkozy a apporté un soutien remarqué à Viktor Orbán.
« On essaye de faire de nos différences une force, c’est pour ça que je suis aux côtés de Viktor et du Fidesz. L’Europe ne doit pas être sectaire. Personne n’a de leçons à vous donner. Quand on a des frontières, on doit les défendre. On ne peut plus faire de tourisme social en Europe. On ne peut pas aller en Europe pour toucher des allocations. Je suis favorable à ce que les aides sociales ne soient dues qu’à partir de quatre ou cinq années de présence »

« Je suis sorti de mon silence pour défendre mon ami Viktor Orbán », a conclu l’ancien Président.
Quelle mouche a donc piqué notre ancien président ?

Deviendrait-il de droite ?

lalettrepatriote

samedi 23 mars 2019

Le président du Département de la Corrèze, militant de la limitation à 80km/h, flashé à 173 km/h

 
 
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Vendredi 22 Mars 2019

Le Canard enchaîné a révélé hier que Pascal Coste, président LR du Conseil départemental de la Corrèze, a été flashé à 173 km/h sur l'autoroute A20 il y a quelques jours.

Pascal Coste, qui est par ailleurs un ardent défenseur de la limitation à 80km/h sur les routes départementales,  a confirmé cette information à l'antenne de France Bleu Limousin : "Je revenais de Toulouse et je roulais au régulateur à 130 normalement. J'ai vu, dans une montée, un camion qui déboîtait et j'ai freiné. Je n'ai pas vu que le régulateur était déconnecté. J'ai accéléré et je suis arrivé au péage et les gendarmes m'ont arrêté", justifie-t-il, précisant ne pas avoir cherché à obtenir "de passe-droit" auprès des forces de l'ordre.

 "En 30 ans, je n'ai jamais eu de suspension de permis. J'ai perdu un seul point ces trois dernières années. Certains doivent penser que les élus doivent être exemplaires. Je n'ai pas l'impression d'avoir failli. J'assume cette connerie et on va rouler en voiturette et puis voilà!". 

A moins qu'il ne demande à un employé du Département de lui servir de chauffeur...

Il risque jusqu'à trois ans de suspension du permis et devra s'expliquer devant le tribunal prochainement.
Pierrot Dupuy

source

Vivre ensemble impossible

 
 
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Publié le 23 mars 2019 par rra137

Deux populations qui se regardent en chiens de faïence et qui s’affrontent par leaders interposés.

Le débat entre Eric Zemmour et Yassine Bellatar, le soit disant fantaisiste, en témoigne.

Bellatar, tout habile manoeuvrier qu’il soit, n’a pas pu s’imposer, contre un Zemmour au mieux de sa forme.
Ce qui n’empêche pas le défenseur de la France française d’être désavoué et critiqué par cette même gauche immigrationiste et pro-islam.
Ceux qui pensent qu’il vaut mieux vivre sous le régime de la charia et rester vivant que vouloir être libre, souverain et mort.

Les négateurs du danger nazi et les pacifistes des années 30 sont responsables des millions de morts de la guerre mondiale qui a suivi. N’oublions pas!

Cinquante années de lavage de cerveau ont lobotomisé les français.
La société de consommation à outrance et la féminisation des mentalités ont achevé de les ramollir et à les enfoncer dans le confort et la seule jouissance d’une vie sans spiritualité.
Avec pour résultat l’écroulement des moeurs, le chacun pour soi et l’oubli de l’appartenance à ses racines.

Le garde du corps du Président Macron a été placé par Benalla

 
 

DR
Marc Sergent
              
Mediapart dresse ce vendredi le portrait d’un nouveau protagoniste de l’affaire Benalla : le garde du corps d’Emmanuel Macron.

Sa nomination dans l’équipe de sécurité du président fait débat.

Proche d’Alexandre Benalla, Christian Guédon aurait été recruté “dans des conditions inhabituelles”, racontent nos confrères, précisant que cet ancien membre du GIGN a intégré le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) alors qu’il avait quitté la gendarmerie pour le privé depuis plusieurs années.
Ce qui n’est pas habituel pour un tel recrutement.
Mais les sénateurs considèrent toutefois que “son recrutement n’a pas été fait dans le respect des règles habituellement applicables au GSPR”.

Le mouvement s'essoufle ......qu'ils disent

 
 
 
 

Le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner !

 
 
 

C'était Marie.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, arbre, plante, plein air et nature
 
Bernard Dufour
21 mars
Chris Hamer 

C'était Marie.
Marie c'est ma fille, c'est votre fille.
Marie c'est mon enfant, votre enfant qui demain sera violée, torturée, assassinée.
Marie c'est cette princesse qui donne à votre vie son plus beau soleil.

Et ce soleil, cette putain de racaille que ce gouvernement laisse tout gangrener, demain, après demain peut s'éteindre à jamais.
Comme celui de Marie et de ses proches.
Et la seule chose qui heurte ce gouvernement haineux de la France ce n'est pas que Marie soit partie, non c'est que le Fouquet's ait brûlé.
Brûlé car certainement aussi que cette impunité offerte à la racaille attise également inconsciemment les flammes.
Aujourd'hui ce gouvernement a laissé assassiner Marie pour offrir à des chiens hideux le droit de venir s'installer chez nous et de nous égorger.
Pour un téléphone, une cigarette, un regard...
Et ce qui prime c'est le Fouquet's...
Marie c'est ma fille, Marie c'est votre fille.

Ouvrez les yeux !!!!
Ne soyez pas les complices de l'avenir que vous dessine cette Europe des clandestins, cette Europe des égorgeurs.
Ce nouveau monde qui nie des milliers de Marie.

Nice, une femme de 71 ans blessée à la tête après une charge de CRS

 
 







Macron refuse de serrer la main d'Orban

 
 

 
Online Népszava, le 22 mars 2019

Même le fondateur de Greenpeace dénonce l’escroquerie du climat !

 
 

Publié le 22 mars 2019 - par Thierry Michaud-Nérard
 
Le fondateur de Greenpeace dénonce le canular mondial du réchauffement climatique anthropique !
 
Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine dans une interview au magazine Breitbart News.
 
Moore a expliqué comment les partisans du changement climatique ont su tirer parti et avantages de l’instrumentalisation de la peur et du mythe de la culpabilité artificielle de la propagande anti-diesel anti-CO2.
De tous temps, la stratégie de la peur a été utilisée pour contrôler les populations.
Le coup foireux de Macron incompétent en politique, c’est le chantage des incapables : Moi ou la barbarie, Moi ou le chaos !
Pour faire accepter l’escroquerie du réchauffement climatique, le temps des charlatans a besoin de la propagande alarmiste pour créer la confusion dans les esprits et légitimer le racket fiscal anti-CO2. Le mythe de la catastrophe climatique est mis en scène par des campagnes médiatiques basées sur la peur.
C’est ce qu’on appelle le terrorisme climatique en guerre contre un produit naturel indispensable à la vie : le CO2 !
Moore rapporte que les scientifiques sont cooptés et corrompus par les politiciens et les bureaucraties investies dans la propagande du changement climatique afin de centraliser davantage le pouvoir et le contrôle politiques.

Militaires en maintien de l’ordre : attention, danger !

 
 

Général (2s) Roland Dubois
 
Samedi, des militaires auront la mission de remplacer des policiers préposés à la garde de bâtiments « sensibles ».

L’objectif est de relever des forces de maintien de l’ordre de certaines gardes statiques pour qu’elles renforcent les moyens « de manœuvre » jugés trop mesurés samedi dernier.

Intention louable.
Certes, on ne connaît pas le détail des dispositions tactiques qui seront prises.
Peut-être envisage-t-on de laisser tout de même avec les militaires un volume de policiers susceptibles d’intervenir ; ce serait prudent.
Il est étonnant qu’on fasse appel à l’armée, qui est normalement de dernier recours dans les situations extrêmes quand tout le reste a échoué, alors que pas un coup de feu n’a été tiré jusqu’ici par les policiers et gendarmes, ce qui semble montrer que c’était plus la conduite des opérations qui était en cause que l’épuisement de leurs capacités à agir.
N’oublions pas que nos soldats ne sont ni instruits ni entraînés ni équipés pour ce genre de mission. On leur a appris à faire la guerre, donc à tuer.
Ils ne supporteront pas de recevoir pavés et cocktails Molotov pendant des heures sans réagir.

Le scandaleux vote en catimini dépossédant la France de ses fleurons rentables !

 
 


Les 577 députés honorablement rémunérés sont élus pour voter des lois à la majorité.

En principe, car ce que nous savons beaucoup moins, c’est que certaines lois censées améliorer notre vie et celle de la France sont votées en catimini par quelques poignées d’élus.

Ce fut le cas, le 15 mars, à 6 h 15 du matin, lorsque 45 députés sur 577 étaient restés éveillés pour voter, toute honte bue, la privatisation de sociétés en parfaite santé.
Lorsqu’il était ministre de l’Économie, Emmanuel Macron avait déjà bradé une société comme Alstom Énergie à l’américain General Electric, les Chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens, les ciments Lafarge aux Suisses.
Mais là, ce 15 mars au petit matin, c’est un moment clé du quinquennat Macron auquel les Français n’ont pu assister.
Et nous devrions tous écrire à nos députés, qui dormaient bien tranquillement ce matin-là, pour leur demander des comptes sur leur absence.
« Une honte intégrale », comme l’a écrit un « Facebooker ».
Car le résultat est là : l’Assemblée nationale a voté la loi PACTE (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dans laquelle se cachent d’un seul coup la privatisation des Aéroports de Paris, de la Française des jeux et d’Engie, ainsi que la suppression des tarifs réglementés du gaz, la réglementation de l’assurance-vie et la modification des seuils sociaux !

Pour ce vote majeur, ils étaient… 45 sur 577.

Il y a 57 ans, le 26 mars 1962, l'armée française tirait sur la population française

Rue d’Isly, le 26 mars 1962 : “Halte au feu ! Mon lieutenant, un peu d’énergie, mon Dieu ! Halte au feu !”
 
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Rue d’Isly, le 26 mars 1962 : “Halte au feu ! Mon lieutenant, un peu d’énergie, mon Dieu ! Halte au feu !”
 
Après la décision d’engager la force Sentinelle pour l’acte 19 des gilets jaunes, beaucoup de commentateurs et spécialistes des affaires militaires ont affirmé sur les ondes que la dernière fois où l’armée française avait été engagée en maintien de l’ordre contre la population française remontait aux grèves de décembre 1947.
 
Non, c’était il y a seulement 57 ans.
 
C’est oublier un terrible drame qui a fait près de 80 morts et environ 200 blessés lorsque qu’une section de tirailleurs a ouvert le feu contre des citoyens français à Alger, rue d’Isly, le 26 mars 1962. Cette amnésie est assez surprenante d’autant plus que l’anniversaire de ce drame sera célébré la semaine prochaine en toute discrétion par des associations de Pieds Noirs.
Mais les Pieds Noirs n’étaient-ils pas les oubliés, les laissés pour compte de l’époque (surtout après leur arrivée en métropole où ils furent parqués dans des camps de concentration) un peu comme les gilets jaunes d’aujourd’hui ?

vendredi 22 mars 2019

Enfumage au dioxyde de carbone





CO2 Alert by Sheep R Us(CC BY-NC-ND 2.0)
 
Par Simone Wapler.
 
Emmanuel Macron a révélé qu’il ne lâcherait pas la lutte contre le changement climatique, si propice à la taxation.
 
À l’origine, les Gilets jaunes se sont retrouvés sur les ronds-points pour protester sur une taxe diesel instaurée dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
 
Le credo climatique actuel est que le CO2 est responsable du changement climatique.
Le credo politique actuel est que l’impôt doit dire le bien et le mal.
Le CO2 c’est mal, donc on le taxe pour punir les méchants qui l’émettent avec des moteurs thermiques émetteurs de CO2.
Ensuite par le « miracle de Saint Fisc »1, l’argent ainsi prélevé va devenir bon puisqu’il est entre les mains de l’État qui saura en faire bon usage pour purifier l’air.
Cette semaine, Les Échos nous parlent d’une réunion d’Emmanuel Macron avec 64 « intellectuels » conviés à l’Élysée.
De quoi ont-ils parlé ? De l’ISF.
Emmanuel Macron avait supprimé dès le début de son mandat l’ISF sur les valeurs mobilières, les actions, ne le laissant que sur l’immobilier.
Emmanuel Macron :
« Aujourd’hui, je ne sais pas dire l’impact […] il faut pouvoir ajuster les choses et corriger si nécessaire. »
Ceci permet de voir comment le gouvernement prend des mesures fiscales importantes : au doigt mouillé sans avoir aucune idée de ses effets.
Nous sommes dans le symbole.
Nos 64 intellectuels ont cependant attiré l’attention du chef de l’État sur la vétusté de notre système d’imposition et exprimé la vague idée d’une modernisation.
Les Échos, citant Emmanuel Macron :

Appel à la déobéissance

 
 

Le suicide d’un régime terrorisé en train de se mettre tout le pays à dos

Précipitant son suicide, le régime Macron, terrorisé, dépassé, multiplie les frasques et vit sans doute ses derniers moments.
 
En deux ans, cette bande de bras cassés aura réussi à se mettre à dos toutes les catégories socio-professionnelles du pays :
  • les salariés avec le démolissage du Code du travail
  • les retraités avec la hausse de la CSG ;
  • les jeunes et les précaires avec la baisse des APL ;
  • les enseignants, devenus « stylos rouges » face aux décisions aberrantes de leur ministre Blanquer ;
  • le personnel hospitalier avec la fermeture des hôpitaux, des maternités ;
  • les chômeurs avec le durcissement draconien des mesures de contrôle de Pôle emploi…

Depuis le soulèvement des Gilets jaunes, le pouvoir a montré à la fois son obstination à ne pas vouloir infléchir sa ligne politique et son impuissance à maîtriser un mouvement de protestation contre cette politique :
  • en se foutant ouvertement des revendications des Gilets jaunes ;
  • en indisposant et en usant ses forces de l’ordre, mobilisés sans discontinuer depuis plus de trois mois, au point que se multiplient les frictions en leur sein ;
  • pire, en multipliant au vu et au su de toute l’opinion publique, les tentatives stupides de diversion et les fausses promesses (la hausse de 100 euros du SMIC) ;
  • en se ridiculisant dans un « Grand débat national » où ne se fourvoient plus que quelques cornichons intellectuels…

Emmanuel Macron, président de la République, âge mental 13 ans

Dans son premier discours, le nouveau préfet de police franc-maçon de Paris Didier Lallemant cite l’exemple de Clemenceau faisant tirer sur les ouvriers

 
 


Une tête de premier de la classe qui cache un fanatisme républicain et maçonnique prêt à tout.
 

Didier Lallement est le nouveau préfet de police de Paris.
Il est franc-maçon (comme le rappelle Le Point) ce qui est normal avec ce régime, que Lallement défendra au prix du sang comme il le dit lui-même.
Il a été mis là pour ça, car la République a peur : aujourd’hui des Gilets jaunes, demain d’autres révoltes sociales, antifiscales ou patriotiques.

« La répression s’annonce féroce. C’est ce que l’on peut conclure de la référence du nouveau préfet de police de Paris, citant explicitement le recours à la fusillade de Clemenceau contre les ouvriers.

Discours de prise de fonction de Didier #Lallement «La main de Clémenceau n’a jamais tremblée quand il s’agissait de défendre la France» « protéger les manifestations c’est briser l’émeute» «je vous demande l’impunité zéro» pic.twitter.com/pI56AvIVk1 — Alexis Poulin (@Poulin2012) 21 mars 2019

Lors de la grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges, Clemenceau, ministre de l’Intérieur, fit abattre 4 ouvriers par la troupe et blesser 200 autres travailleurs. »

source

Gilets Jaunes Acte XIX : Beauvau retient son souffle – Journal du vendredi 22 mars 2019

 
 


Après un samedi noir pour l’acte XVIII, le gouvernement retient son souffle à quelques heures de la nouvelle mobilisation.
Entre l’armée mise à contribution et les interdictions de manifester, un nouveau fiasco de Christophe Castaner est à prévoir.
 
Encore un moment Monsieur le Brexit !
 
A une semaine de la date fatidique, Theresa May a une nouvelle fois plaidé sa cause devant les 27 pays de l’Union Européenne pour tenter une nouvelle sortie de crise du Brexit.
La Grande Bretagne a jusqu’au 12 avril pour régler la situation…
Une échéance à double tranchant.
 
Municipales 2020 : “Aimer Paris” vers l’union des droites?

Alors que les candidatures à la mairie de Paris se sont multipliées, la liste “Aimer Paris” de Serge Federbusch a enregistré un ralliement de poids… celui du Rassemblement National.
Une première étape pour le candidat qui espère créer une vaste coalition et rallier les candidats d’autres partis.
 
L’actualité en bref

Gilets jaunes : Le chef d’État-Major des Armées n’avait pas été prévenu que la force Sentinelle serait mobilisée





François Lecointre, le chef d'État-Major des Armées, le 7 décembre 2017. (photo wikimedia)

ParY.C.
- 22 mars 2019, 11h06

Des militaires de l’opération Sentinelle seront employés lors de l’acte 19 des Gilets jaunes ce samedi.
 
Une décision qui fait polémique depuis plusieurs jours, dont n’avait pas été avisée le chef d’État-Major des Armées.
 
« Leur mission sera de protéger les bâtiments publics et uniquement. (…) Il est hors de question qu’il y ait des soldats face à des manifestants » a affirmé Florence Parly, la ministre des Armées au journal Le Parisien ce vendredi.
La décision d’employer des militaires de la force Sentinelle lors de l’acte 19 a été annoncée par le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux ce mercredi, à l’issue du Conseil des ministres.
 
Une décision découverte dans les médias
 
Toutefois, le chef d’État-Major des Armées François Lecointre n’avait pas été prévenu de cette décision selon les informations de RTL.
Il l’a appris en consultant les médias. La mesure annoncée par Benjamin Griveaux n’avait pas non plus été abordée lors du conseil restreint de Défense qui s’est tenu juste avant le Conseil des ministres.
Une décision surprise qui continue à faire polémique, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation des Gilets jaunes.
« C’est tout simplement dangereux. Le gouvernement joue avec le feu », a pesté le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’école de Guerre, au journal francilien ce vendredi.