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vendredi 4 avril 2025

Un gymnase du XVIe à nouveau réquisitionné pour loger 200 migrants


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« Anne Hidalgo punit les élèves de cette école en installant des migrants dans le gymnase ! » 

Nous nous sommes rendus, ce jeudi 3 avril, au gymnase Henry-de-Montherlant (Paris XVI). Comme le révélait Valeurs actuelles, hier, le maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé d'installer 200 migrants en provenance d'Afrique subsaharienne dans une partie des infrastructures sportives de ce quartier cossu.

Sur place, Aoua, originaire du Sénégal, témoigne à la sortie du portail : « C'est difficile de trouver un endroit pour se loger. Il y a beaucoup de monde, à l'intérieur, notamment des Maliens ou encore des Guinéens. »

Konate, né au Sahel et arrivé en France en 2024, déclare : « Le 115 répond qu'il n'y a pas de place dans les centres d'urgence, c'est pour ça qu'on m'a dit de venir ici. »

Une proposition d'hébergement lancée par la mairie de Paris qui ne convient pas à Antoine Mallet, porte-parole de Reconquête du XVIe et riverains. Celui-ci considère : « On s’est réveillé ce matin en apprenant que ce gymnase était à nouveau occupé », avant de poursuivre : « Anne Hidalgo punit les élèves de cette école en installant des migrants dans le gymnase ! Et le maire d’arrondissement est impuissant. »

dimanche 13 octobre 2024

[POINT DE VUE] La dernière des Géo Trouvetou d’Hidalgo : le périph’ à 50 km/h


@Chabe01/Wikimedia commons 
 
@Chabe01/Wikimedia commons

 

 

Il y a, à la mairie de Paris, un bureau dont les lumières ne s’éteignent jamais : la BEA.

Non, ce n’est pas le « Bureau enquêtes accidents » bien connu des pilotes d’avion, c’est le « Bureau des emmerdements des automobilistes » où une petite troupe de gens délicats concoctent à jet continu les mesures susceptibles de décourager les banlieusards de se rendre, et surtout de s’arrêter, dans la capitale.

Ce furent d’abord les voies de bus et de vélos supprimant tout stationnement d’un côté de la voie. Mais de l’autre, c’est désormais un privilège réservé à diverses castes : bus, livreurs, taxis, handicapés, véhicules électriques, deux-roues, transporteurs de fonds... dont la liste s’enrichit régulièrement...

Ce qui reste, c’est-à-dire pas grand-chose, accueillera avec de la chance ceux qui ont encore le courage d’aller dîner chez des amis parisiens ou d’aller au concert ou au théâtre. Mais à condition d’avoir les moyens, parce que ça vous coûtera plus cher que le bouquet de fleurs ou le fauteuil à l’orchestre. On a supprimé les classes dans le métro ; maintenant, elles sont le long des trottoirs.

Et ça marche, puisque le site de la mairie se félicite que « grâce aux politiques mises en œuvre par la ville ces dix dernières années, la circulation automobile a chuté de 40 % ».

Dernière innovation des Géo Trouvetou de l’hôtel de ville, la limitation du périphérique à 50 km/h sur l'ensemble de l'axe depuis jeudi dernier. Pour votre bien, naturellement, par la réduction du bruit, des accidents, de la pollution de l’air (qui n’a jamais été aussi pur !) et, surtout... pour les résidents intra-muros. (On n’évoque plus trop l’avantage climatique depuis qu’on sait qu’en fait, ça fera plus de gaz de pots d’échappement...)

jeudi 13 juin 2024

Un milliard d’euros plus tard, Hidalgo ne se baigne toujours pas dans la Seine


 
 
La baignade d’Anne Hidalgo pour justifier les dépenses colossales engagées dans l’escrologie environnementale a de nouveau été reportée.

 le 13/06/24

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a dû de nouveau revoir ses plans et reporter son projet de baignade dans la Seine, initialement prévu pour la fin du mois de juin. 

Cette décision a officiellement été prise en raison de l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale et des élections législatives anticipées, qui ont bouleversé son emploi du temps.

Le grand saut dans la Seine devra attendre ! La baignade que nous attendons tous, initialement programmée pour le 23 juin ou le 30 juin, n’aura pas lieu aux dates prévues. Ce changement de planning est dû à la dissolution de l’Assemblée nationale et à l’organisation d’élections législatives anticipées, qui ont contraint la maire de Paris à réajuster son agenda.


 

La baignade prévue fin juin était déjà compromise en raison qu’une qualité d’eau insuffisante « suite à une météo défavorable », ne permettant pas à Anne Hidalgo de se lancer à l’eau.